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Année sociale: 2002-03

Le dernier coup satan est arrivé

Les messages suivants de Dieu n'ont pas été traduits par un traducteur professionnel. S.E. Mons. Claudio Gatti a reconnu l'origine surnaturelle des apparitions (Décret du 14/9/2000), il n' a toutefois donné son approbation ecclésiastique qu'aux messages en langue italienne, parce qu'il n'est pas responsable des fautes éventuellement commises par le traducteur.

Messages de Septembre 2002

Rome, le 14 septembre 2002 - 22h45 (Lettre de Dieu)

Marisa - Merci, merci petite Madone.

La Madone - Mes petits enfants, même moi j’ai le sentiment d’avoir échoué. Vous avez écouté les lettres de Dieu lorsqu’elles ont été lues, puis tout s'est terminé. Vous êtes un groupe choisi par Dieu, ce lieu est thaumaturgique, mais vous qu’avez-vous fait? Je ne veux pas dire que vous n'êtes pas braves, mais vous devriez donner plus, beaucoup plus pour tout ce que vous avez reçu. Vous êtes meilleurs que ceux du dehors, mais combien avez-vous reçu ? Si vous avez reçu cinq, vous devez rendre le décuple, si vous avez reçu 100 vous devez rendre mille fois plus.

Dieu m’a dit: "Marie, que vas-tu faire si tu dis que tu as échoué ?". Dieu m’a envoyé aujourd'hui au milieu de vous à cause des prières de mes deux chers petits enfants et des souffrances qui continuent à les tourmenter chaque jour. Quelqu’un ne s'est pas conduit comme Dieu le veut dans ce lieu. Dans ce petit lieu choisi par Dieu, il y a seulement prière et amour. Mes enfants, je suis votre Maman, je vous aime et vous veux du bien. Pourquoi m’avez vous donné ainsi qu'à l’Evêque le sentiment d’avoir échoué ? Pour les hommes c’est peut-être un échec, mais pour Dieu, pour Nous et tout le paradis ce n'en est pas un. Vous avez tous souffert d'une façon ou d'une autre, mais personne n’a souffert autant que votre évêque et cette pauvre enfant. Souvenez-vous que la mort n'est pas souffrance mais vie. La souffrance vient quand on est victime de calomnies et diffamations. Si l’on peut accepter les calomnies et diffamations de ceux qui sont loin, de ceux qui ne nous aiment pas, de ceux qui sont près de l'évêque j’attends aide, joie et amour.

J'étais en retard parce que j’attendais la lettre de Dieu. Je suis venue en compagnie de mes anges, des saints et des âmes sauvées de vos chers défunts. Que voulez-vous, mes petits enfants ? Vous avez tout, Dieu vous a tout donné. l’un d’entre vous a énormément souffert et continue à souffrir, mais avez-vous compris que la Maman vous aime intensément ? Si je ne vous aimais pas, je ne serais pas au milieu de vous: je suis venue bien qu’il soit tard. Faites que n’arrive plus ce qui est arrivé, aimez-vous. Votre Evêque vous a rappelé: "Où il y a la charité, il y a l’amour, il y a Dieu. Si vous n’avez ni la charité ni l’amour, il n'y a pas Dieu. Aimez-vous mes enfants comme Dieu vous aime, si vous ne vous aimez pas comme des frères, il n'y a pas Dieu. Dieu n'est pas accepté parce que l’Evêque n'est pas accepté. Vous avez fêté aujourd'hui l'exaltation de la croix et vous vous êtes souvenus de beaucoup d'œuvres accomplies par Dieu dans ce lieu thaumaturgique. Quelqu’un a beaucoup souffert durant les mois estivaux. J’avais dit à mes deux chers enfants: "Vous vivrez deux mois de labeur, de souffrance", mais croyez-moi la souffrance annoncée a été multipliée. Il est vrai comme l’a rappelé votre frère que même l’Evêque a dit: "J’ai échoué. Où ai-je échoué? Qu’ai-je fait de mal ? Pourquoi ne me respecte-t-on pas ?". Mes chers enfants, vous devez aimer votre évêque. Croyez-moi, s’il vous reprend, c’est parce qu’il vous aime, parce que s’il ne vous aimait pas, il vous laisserait aller à la dérive. Mais il ne le veut pas, je ne le veux pas et surtout Dieu ne le veut pas. Aimez la croix, parce que la croix est vie, comme la mort est vie.

La mort de votre frère Giuseppe a été douloureuse pour ses proches et pour vous mais sa mort est vie. Un jour quand votre sœur se sentira mieux, elle vous donnera plus de détails sur la Sainte Messe de ce jour.

J’aurais tant de choses à vous dire, mais il est tard. Pourquoi vous êtes vous tous sentis bien, et convertis lorsque Dieu vous a dit: "Convertissez-vous et croyez en l’Evangile" ? Lorsque quelqu’un a dit à votre sœur qu’elle était une sainte, elle a répondu: "Pour l’amour de Dieu non! Priez pour ma conversion". Priez les uns pour les autres pour votre véritable conversion. Vous qui avez tant reçu de Dieu par rapport aux autres hommes de la Terre, priez pour votre conversion. Aimez-vous les uns les autres, je vous en prie, aimez-vous comme je vous aime. Ne cherchez pas à vous faire remarquer, ne soyez pas susceptibles, orgueilleux ne parlez pas dans le dos des autres.

Combien de fois vous ai-je dit: "Quand vous avez quelque chose, allez trouver l’Evêque", vous ne m’avez pas obéi, ni les grands ni les petits.

Courage, reprenons ensemble ce chemin si douloureux pour mes deux chers petits enfants, si douloureux pour ceux qui les aiment et j’espère que vous les aimez. Quand l'évêque vous reprend, dites aussitôt: "Il le fait parce qu’il m’aime". Croyez-moi, reprendre quelqu’un est souffrance et non joie.

Courage mes chers enfants, Dieu est avec vous, je suis avec vous, l’Evêque est avec tous, tous ensemble nous formons un beau cercle, accrochez-vous les uns aux autres, aimez-vous les uns les autres et aimez Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vous serre tous sur mon cœur.

Permettez moi de bénir et de donner un baiser au petit Jacopo, né le 14 septembre. Chaque 14 septembre, pauvre petit, il est oublié. Il est petit. Tous mes vœux, Jacopo, ainsi qu'à ta famille.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Je vous attends, mes chers enfants, faites que ce qui est arrivé ne se reproduise plus jamais. Promettez à Dieu de vous conduire en vrais chrétiens, comme Dieu le veut. Courage, mon évêque bien-aimé, la lutte est longue, l’attaque de Satan, la puissante n'est pas encore arrivée. Vous devez prier pour la paix dans le monde.

Marisa - Adieu. Peux-tu rester encore un peu avec nous ? Cela semble une éternité depuis que je t’ai vue.

C’est bon, adieu.

Elle était encore plus belle.

Rome, le 15 septembre 2002 - 10h45 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu t’es fait attendre. Au nom de tous, je te remercie à nouveau de ta venue parmi nous, car nous en avons besoin. Je sais que vous attendez de nous la perfection, la perfection humaine et que Dieu nous demande beaucoup parce qu’il nous a donné beaucoup. La nuit quand tu me parles, je t'écoute et tu me dis ce que les hommes devraient faire et modifier. Je n’ai pas toujours le courage de parler quand quelque chose ne va pas, mais j’espère que je ne manque pas ainsi à l'enseignement de l’Evangile. Nous péchons si ne nous ne pratiquons pas la correction fraternelle, mais moi, Marisa, je fais toujours les mêmes reproches et à la fin ne je sais plus comment me comporter. Je ne passe pas beaucoup de temps avec les autres, je les vois peu et je ne peux faire beaucoup.

La Madone - Mes chers petits enfants, même cette fois, Dieu vous a appelés ses petits enfants. Beaucoup de gens courent d'un bout du monde à l’autre, vont dans un sanctuaire et d’autres dans un autre, mais vous, vous êtes ici où Dieu m'envoie avec tout son amour. Vous ai-je manqué ? Vous vous êtes peut-être habitués à ma présence et n’avez pas corrigé vos petites et graves imperfections. Après la lettre de Dieu de cette nuit, j’espère que vous avez compris et que vous vous engagerez à changer intérieurement.

Cela peut sembler être une ineptie, mais il y a un certain temps j’ai dit à votre sœur de vous dire de ne pas avoir vos vestes seulement jetées sur vos épaules quand vous êtes à l’Eglise, spécialement pendant la Sainte Messe, par preuve de respect envers Jésus. Votre sœur vous l’a dit, mais on ne l’a pas écoutée. Mes deux enfants ne sont pas écoutés et si vous ne les écoutez pas, comment pouvez-vous m'écouter ainsi que Dieu que vous ne voyez pas ? Il semble que lorsqu’une personne en reprend une autre, le ressentiment apparaît et l’on aimerait dire : "Qui es-tu ?". Rien, je suis une créature comme toi qui cherche par tous les moyens à faire ce que Dieu dit. Mettez en pratique les enseignements de l’Evêque et cherchez à lui obéir, vous verrez que tout sera ainsi plus facile et que vous vous sentirez plus légers. n’attachez pas d'importance au fait que la personne soit grande ou petite, cultivée ou ignorante; cela est sans importance, ce qui compte c’est que la remarque soit juste ou non. Cela me chagrine de voir que mes enfants ne sont pas écoutés. Si la personne qui vous reprend est sympathique, vous l'écoutez, mais si elle ne vous est pas sympathique, vous ne l'écoutez pas. Cela je ne vous l’ai pas enseigné, mais je vous ai enseigné l’amour comme je l’ai dit cette nuit: il faut toujours donner de l’amour à Dieu, quel que soient les circonstances.

Je ne trouve pas que les lettres de Dieu soient difficiles à comprendre, mais au contraire très simples et adaptées aux personnes que Dieu a choisies pour leur parler. C’est le grand amour que je vous porte qui me fait parler parce que j’aimerais tant vous aider. Je vous ai dit que j’aimerais vous emmener à des hauteurs vertigineuses, au Paradis pour y jouir de Dieu et vous réunir avec vos défunts pour y jouir et vous réjouir avec eux, donnant Gloire à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Les lettres de Dieu sont très, très simples, pourquoi ne les mettez-vous pas en pratique ? Est-ce si difficile ?

Je vous rappelle que les premiers temps votre sœur a été critiquée parce qu’elle portait des pantalons, alors que tous savaient qu’elle souffrait d’atroces douleurs osseuses. C’est moi qui lui ait imposé de porter des pantalons et lui ai dit de s'habiller comme elle le voulait, mais avec respect, parce que Jésus Eucharistie doit toujours être respecté, à tout moment.

Mes chers enfants nous avons repris notre vie, avançons. J’ai une belle nouvelle à vous annoncer. Votre Evêque vous a dit avec humilité de ne pas aller prier devant cette peinture parce qu’elle ne représente pas un saint, mais de prier Jésus Eucharistie. Je vous dis, mis à part que votre évêque est un saint homme, que ce portrait fait avec beaucoup d’amour et représentant le miracle eucharistique peut vous aider à obtenir des grâces; c’est encore une fois l’amour de Dieu qui vous fait ce don.

J’ai un petit reproche à te faire, Marisella.

Marisa - Du moment que ce n'est qu’un petit reproche, je suis d’accord, tous me font des reproches, même ma nièce me fait continuellement des reproches, mais elle a raison.

La Madone - Je voulais seulement te dire de faire attention: soigne toi et ne mange pas ce que tu ne peux manger. C’est ton plus grand sacrifice.

Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence. j’espère que cette reprise sera acccomplie par vous tous qui aimez Jésus Eucharistie de tout leur cœur, avec une entière dévotion et un profond respect.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.

Cette nuit Jacopo dormait quand je lui ai adressé mes vœux; les membres de sa famille et ses parents fêtent aujourd'hui son anniversaire et la Madone adresse également tous ses vœux à Jacopo, à toute sa famille et à tous ses parents.

Merci! Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Est-ce que tu ne nous couvres pas de ton manteau?

La Madone - Si, même si je ne le dis pas, je vous couvre toujours de mon manteau maternel et vous serre tous sur mon cœur, sinon je ne serai pas ici avec vous. Merci.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Ne nous abandonne plus, je t’en prie, nous avons tant besoin de toi .

La Madone - Cela dépend de vous, uniquement de vous.

Marisa - Adieu. Adieu petite. Elle est partie.

Rome, le 22 septembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Regardez comment Dieu agit envers votre sœur: elle ne va jamais bien, pourtant elle a dit avec force et courage: "Je recommence à descendre pour participer à la Sainte Messe et avoir la joie d'être avec mes frères", mais Dieu en a décidé pour elle autrement: elle ne peut descendre parce qu’elle ne va pas bien. Une nouvelle année de souffrance commence pour elle. Mes chers enfants, son amour pour vous est grand et elle se réjouit quand elle peut être avec vous, cependant Dieu en a décidé autrement. Il lui a demandé une grande souffrance; être privée de la joie d'être avec vous. Quand vous la voyez sourire, chanter ou plaisanter elle cherche à dissimuler ses douleurs. Il vous arrive de mal interpréter la situation: si quelqu’un est triste et pleure, alors il ne va pas bien et souffre et si un autre sourit et chante pour dissimuler sa propre souffrance, il va bien. Vous en êtes même arrivés à dire que Marisa va bien: "Aujourd'hui j’ai vu qu’elle allait bien, elle était vraiment bien". Non, mes chers enfants, elle va mal mais cherche par tous les moyens à le cacher. Beaucoup n'ont pas encore compris le caractère de Marisella, de ma fillette adorée.

Je viens vers vous, mes chers enfants. Plus la Madone parle et plus le nombre de ceux qui viennent ici diminue; plus j’ai parlé de ce lieu thaumaturgique, de ce lieu saint choisi par Dieu et moins les gens y venaient. Plus de gens affluent aux grandes fêtes, mais quand c’est le banquet de la Sainte Messe, le banquet eucharistique, vous devez être tous présents. C’est toujours une grande fête de recevoir Jésus Eucharistie, qui vous a tant aimés et est venu au milieu de vous avec son Corps, son Sang, son Âme et sa Divinité.

Je veux encore vous parler de votre sœur. Il y a quelque temps elle a dit avec joie à une sœur: "Je ne possède pas un euro" et a ajouté: "Je suis très heureuse de n’avoir rien et de devoir demander quand j’ai besoin de quelque chose; je n’ai jamais manqué de rien et je vis dans la pauvreté". Certains peuvent même sourire de la pauvreté, elle n’a pas d’argent et demande quand elle a besoin de quelque chose. Beaucoup d’autres au contraire se sentent mal lorsque leurs poches sont vides, mais elle en est heureuse, du reste elle ne manque de rien. Son évêque veille à ce qu’elle ne manque jamais de rien. En trente et un ans elle n’a jamais eu besoin de rien, mais a beaucoup souffert et donc tout vient ensemble: joie et douleur, pauvreté et souffrance, charité et amour, cette charité que l’un n’arrive toujours pas à comprendre. Combien de fois avez-vous chanté: "Où sont la charité et l’amour, il y a Dieu", Dieu n'est pas là où il n'y a ni charité ni amour.

Aimez-vous, mes chers enfants, comme Dieu vous aime, réjouissez-vous et priez. Merci de l’adoration que vous avez faite pour remercier Dieu de m’avoir envoyée à nouveau parmi vous, même s’il n'y aura jamais assez de jours d’adoration pour en remercier Dieu. De toute façon merci de ce que vous avez fait et continuez ainsi.

Ne soyez pas jaloux, susceptibles et ne soyez pas comme ceux qui saluent l'évêque dans son dos sans le regarder en face et puis s'offensent qu’il ne réponde pas à leur salut. Le pauvre évêque traînait votre pauvre sœur qui ne pouvait marcher seule. Devait-il penser à votre sœur ou répondre à un salut fait dans son dos? Non, ceci n'est pas de l’amour mais du pur égoïsme parce ce que ce n'est que penser à soi.

Courage, cherchez à suivre le chemin de la sainteté, quelqu’un le fait, cela pourrait être aisé pour vous, si vous le vouliez et ne vous arrêtiez pas à considérer trop de choses sans valeur.

Courage, mes chers enfants, la maman est avec vous et vous demande de prier pour votre sœur, afin que le Seigneur la prenne s’il veut la prendre, et qu’elle ait le courage de souffrir jusqu'à la fin de sa vie pour vous et surtout pour l’Eglise, pour l’Evêque et pour la petite nièce qui en ce moment a le plus besoin de tous.

Courage, je vous aime, marchez sur le chemin de la sainteté, et si vous rencontrez un obstacle, contournez-le ou surmontez-le mais avancez.

Chère grand-mère Iolanda, je sais que tu souffres beaucoup, mais tes souffrances et tes douleurs sont humaines. Dieu t’aide, sinon elles seraient plus fortes et tu ne serais plus ici avec nous à cette heure. Dieu t’aime, ma chère grand-mère Iolanda ainsi que tes enfants et petits-enfants à la maison t’aiment, tu n'es pas seule. Marisella, donne une caresse à ta maman!

Marisa - Puis-je mettre ma main sur la partie douloureuse pour calmer un peu la douleur? Donne-moi toutes les douleurs, je suis peut-être un peu plus forte qu’elle et parviens mieux à les supporter. Je n’arrive pas à la voir souffrir ainsi tous les jours.

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis ces fleurs arrangées avec tant d’amour par la maman et la tante de Laura, du petit Emanuele et de Yari.

Yari, pense à aujourd'hui. Demain c’est demain et le passé est dans les mains de Dieu. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Adieu, Marisella.

Marisa - Adieu, Adieu. As-tu entendu Don Claudio?

Rome, le 29 septembre 2002 - 10h50 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est la maman qui vous parle et vous demande encore d’aimer vos frères. Vous êtes-vous rendus compte que lorsque l’on demande un engagement spirituel plus grand, les âmes s'éloignent parce qu’elles ont peur de s'engager, d’aimer Jésus Eucharistie et ce n'est pas beau. Si vous croyez à tout ce qui s'est accompli dans ce lieu thaumaturgique, vous devez donner l'exemple et témoigner. Votre sœur a donné un exemple très grand; elle ne va pas bien, sa santé vacille de plus en plus, pourtant elle m’a dit: "Petite Madone, je t’en prie envoie-moi en bas pour retrouver mes chers frères et sœurs". Vous devez donner l'exemple et témoigner, ne pas avoir peur de témoigner de ce que vous avez vu et entendu; vous devriez témoigner d'une façon particulière du grand miracle eucharistique du 11 juin 2000.

Les lettres de Dieu se répètent maintenant, ce sont des lettres d’encouragement, des lettres qui veulent vous conduire à la sainteté comme je vous l’ai toujours dit. Et je me répète: "Lisez-vous les lettres de Dieu? Et si vous les lisez, mettez-les vous en pratique?". C’est si beau d'être uni à Dieu, à Jésus, à l’Esprit Saint, à la Mère de l’Eucharistie; et j’ajoute: d'être uni à votre évêque.

Je n’ai jamais vu un évêque souffrir et aimer autant, il vous aime tous même ceux qui sont partis. Je n’ai jamais vus un évêque aimer et souffrir autant pour ses confrères et vous voyez qu’ils ne sont pas ici. Nous avons aujourd'hui un prêtre espagnol, père Virgili, qui est venu de loin; quel témoignage ! Oh, s’il faisait une campagne de témoignage pour la Mère de l’Eucharistie, pour Jésus Eucharistie.

Mes chers enfants, souvenez-vous que la nuit est proche; je veux dire que la mort est proche et peut arriver n'importe quand pour n'importe qui, il n'y a pas d'âge pour mourir. C’est pourquoi vous devriez être toujours prêts et vivre dans la grâce de Dieu. Cherchez à vous aimer, si quelqu’un manque de charité, aidez-le avec amour; au reste aucun de vous n'est parfait, seul Dieu est parfait. Unissez-vous, aimez-vous les uns les autres, priez les uns pour les autres, priez pour mes prêtres de prédilection qui n'ont pas répondu à l’appel, priez pour les malades, les missionnaires, pour que la guerre finisse partout, alors un triomphe très grand et très beau arrivera et ce sera une grand joie pour tous ceux qui sont bons. Mais pour ceux qui ont trahi, calomnié, diffamé, commis des sacrilèges, célébré la Sainte Messe ou reçu Jésus Eucharistie sans être en état de grâce, il sera très difficile d’entrer au Royaume des Cieux.

Aimez-vous comme je vous aime, mais surtout aimez-vous comme Jésus vous a aimés et vous aime avec tout son cœur et c’est pour cela qu’il est mort pour vous sur la croix.

Merci, mes chers enfants de votre présence.

Ensemble avec mon évêque et mon prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Adieu.

Elle est partie.

Messages d'Octobre 2002

Rome, le 5 octobre 2002 - 18h35 (Lettre de Dieu)

Marisa - Ecoute, petite Madone, avant que tu ne commences à lire le Message de Dieu, j’aimerais te recommander tous nos malades, et tu sais à qui je pense. Je te recommande les jeunes mariés Franz et Annita, comme nous l’avons promis à la maman, et tous leurs parents.

La Madone - Mes chers enfants, il y a beaucoup de grands malades, ils sont des millions et je vais régulièrement devant le Père, je m’agenouille et me prosterne devant lui et implore son aide pour eux. Mais comme vous le savez bien, tous les malades ne peuvent être guéris. Dieu choisit et décide qui il veut guérir et cela vous devez l’accepter. Je sais que cela fait maintenant des années que vous acceptez tout ce que Dieu le Père vous dit, mais le monde va mal. Et vous, naturellement, vous vous lamentez: "C’est toujours nous qui sommes mis à contribution?". Dans un certain sens oui: vous êtes une petite communauté, mais il y a beaucoup d’autres personnes seules qui sont des victimes d’amour pour la paix dans le monde, la guérison des malades, pour les hommes qui n’aiment pas leurs enfants et les enfants qui n’aiment pas leur père et mère. Combien y a-t-il de parents qui n’aiment pas leurs enfants parce qu’ils ont une mentalité différente de la leur! Ils aimeraient qu’ils fassent ce qu’ils leur disent, alors arrive ce qui arrive, et vous le savez. Avez-vous une idée du nombre de délits commis dans le monde? Ne regardez pas uniquement votre belle Italie, mais tournez également vos regards vers les autres nations de la terre. Il y a tant de pauvreté, de misère et avant tout de méchancetés: et les hommes continuent à tuer.

J’aimerais tant vous faire comprendre que si Dieu vous a donné cette épreuve c’est parce qu’il vous aime et compte sur vous. Il compte plus sur vous, petite communauté élue par Dieu que sur ses enfants de prédilection qu’il aime tant et continue à aimer. Il compte sur vous et sur votre Evêque, un homme plein d’amour, de charité, de sensibilité, d'humilité et de patience. Combien de patience n’a-t-il pas toujours eu chaque jour, avec les adultes comme avec les jeunes. Il y a aussi des moments où il est bon qu’il reprenne les hommes, tout cela étant dicté par un grand amour.

Vous devez vous vouloir du bien, vous aimer et je ne dois jamais me fatiguer de vous répéter: "La charité, mes chers enfants, vient avant tout, la charité continuera même quand vous serez au Paradis, si Dieu le veut, parce que la charité est amour, Dieu est amour". Continuez à vous aimez les uns les autres, à vous aider mutuellement, aidez ceux qui sont malades, soyez proche d’eux et avant tout soyez proches de ceux qui sont malades spirituellement. Même ceux qui sont malades spirituellement ont besoin qu’on les aide fortement et votre Evêque a toujours donné cette aide, même à ceux qui se marieront lundi. Il s'est donné tout entier à cette tâche de tout améliorer et de vous améliorer tous.

Mes chers enfants, la Maman vous répète: "Acceptez cette épreuve, acceptez la". Vous ne souffrez pas ce que souffrent beaucoup d'âmes seules qui vivent la passion. Vous êtes un beau groupe et vous devez chercher à vous aimer et à aimer votre Evêque, à l’aider, à ne pas parler dans son dos. Avancez, faites ce que vous dit l’Evêque et vous verrez que tout sera beau et vous conduira au Royaume des Cieux.

Grand-mère Iolanda, je sais que c'était ton anniversaire le 2 octobre et comme je ne suis pas venue ce jour là, je t’adresse aujourd'hui tous mes meilleurs voeux et quand tes enfants, petits-enfants et arrière petits enfants te fêteront, je viendrai, resterai avec vous et vous bénirai. Merci pour tout ce que tu fais pour mes enfants, pour l’Eglise, tes petits-enfants et pour les prières que tu récites. Prie beaucoup, prie, grand-mère Iolanda, je sais que tu souffres beaucoup, accepte le aussi. Ta fille me dit parfois: "Tu m’as prise, pourquoi elle aussi?". Je ne peux répondre à toutes ces questions, c’est Dieu qui doit y répondre, il t’a choisie, remercie le et un jour tu te réjouiras, tu seras heureuse, joyeuse et souriante et du haut du ciel tu verras tes enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants.

Merci de votre présence, je suis chagrinée que tous ne répondent pas à l’appel de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Le premier samedi du mois n'est plus accepté; Beaucoup de personnes y venaient les premiers temps, mais maintenant il ne vient plus personne. Vous savez de qui c’est la faute. Ils ont jeté tant de zizanie et resserré le cercle autour de votre Evêque, parce qu’ils veulent l'éliminer. Vous au moins, restez auprès de lui et aimez le.

Mes chers enfants, merci de votre présence. Participez à la Sainte Messe et priez pour toutes les intentions que je vous ai indiquées.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Excellence, permets moi de te dire de ne pas rester tout le temps à genoux, car comme tu le sais, Dieu t’a donné quelque chose de particulier que les autres n'ont pas. Je t’en prie évite de rester trop longtemps à genoux, c’est la maman qui te le demande.

Loué soit Jésus Christ.

Rome, le 6 octobre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Si vous écoutez aujourd'hui avec attention les lectures et le Saint Evangile, vous y trouverez beaucoup d’enseignements et beaucoup d’aide. Il est très important de lire les Saintes Ecritures et de les mettre en pratique. Les lectures doivent être faites d'une voix forte et claire afin qu’elles puissent être également entendues par ceux qui sont un peu dur d'oreille. Il faut penser à tous: aux malades, à ceux qui sont sourds, parce que ce que dit Paul aux Philippins est très beau, la première lecture et la lecture du Saint Evangile sont belles également.

Les paroles dites par votre Evêque au cours du catéchisme ont beaucoup d'importance. Je vous demande encore une fois: n'écoutez pas seulement, mais mettez tout en pratique. Qu'y a-t-il de plus grand que l’amour ? Rien. C’est pourquoi je vous invite à prier pour une de mes intentions particulières. Je n’ai pas besoin de prières, mais si je vous demande de prier pour l’une de mes intentions particulières, qui est aussi la vôtre, faites-le.

Priez pour les deux jeunes qui vont se marier demain, priez beaucoup pour eux, pour leurs parents et leurs familles.

Il est important de prier les uns pour les autres. Je vous ai dit une fois: "Celui de vous qui sauve une âme a le Paradis assuré ", cherchez à sauver une âme et vous aurez le Paradis assuré.

Si vous notez quelque chose qui n'est pas bien ou entendez quelqu’un dire du mal, défendez Dieu en plus de votre Evêque; défendez l’Eucharistie et soyez sans peur. Avez-vous remarqué que maintenant presque toutes les Eglises de Rome font l’adoration Eucharistique et même la procession Eucharistique? Tout est parti de ce lieu thaumaturgique. Même votre paroisse, celle d'à-côté, fait maintenant la procession et l’adoration eucharistique. Vous donnez l’impression de rester dans votre coquille, mais ce n'est pas vrai. Vos enfants ne vous répondent pas, vous traitent mal et ne vous parlent pas ? Tant pis pour eux, ils sont dans l'erreur, pas vous, si vous avez cru aux apparitions eucharistiques. Je ne dis pas de croire à mes apparitions parce que vous ne me voyez pas, mais de croire aux apparitions Eucharistiques, au sang sorti de l'hostie que vous avez tous vu. Vos parents excités par leurs vicaires, curés et évêques, écoutent ceux qui disent du mal de ce lieu et ne vous écoutent pas; bien plus ils vous prennent parfois pour des fous et des crédules. Les prêtres savent que vous êtes avec Dieu et font semblant de ne pas le savoir, mais ils le savent et comme ils ont insulté l’Eucharistie, ils seront excommuniés. Oh oui, ils le savent bien! Ils connaissent bien le Code du Droit Canon. Si vos parents se sont éloignés et si vos enfants ne vous parlent pas, ils sont dans l'erreur parce qu’ils savent où est la vérité, mais veulent rester avec le cardinal, l'évêque, le curé ou le vicaire.

Que font-ils quand ils se retrouvent? Que se passe-t-il quand un groupe d’ecclésiastiques se réunit ? Ils disent du mal de ce lieu et alors je vole vers vous, même si vous ne me voyez pas, et votre sœur non plus. Je ne vous abandonnerai jamais, si vous m’abandonnez, ce sera de votre faute. Moi, la Mère de l’Eucharistie, je ne vous abandonnerai jamais! Ces prêtres au lieu d’aider les âmes, au lieu de dire: "Allez et voyez", répandent mensonges et calomnies. Ils affirment que l'hostie qui a saigné est une invention de votre part ou l’oeuvre du démon. Attention: l’Eucharistie qui saigne ne peut être une divagation, l’Eucharistie qui a saigné dans les mains de votre Evêque pendant la consécration ne peut être l’oeuvre du démon. Pour les prêtres, il est très aisé de condamner, de calomnier et de diffamer, parce qu’ils y sont habitués, mais ceux qui ont une famille à nourrir et doivent travailler n'ont pas le temps de se réunir pour dire du mal de ce lieu.

Vous savez que les plans de Dieu progressent malgré tout et qu'à l'étranger on continue à aimer mes deux enfants, à aimer surtout Jésus-Eucharistie et la Mère de l’Eucharistie. Malheureusement, d’abord à Rome, puis dans toute l’italie également, Mr. Ruini est parvenu à éloigner un grand nombre d'évêques, de prêtres, de religieuses et de laïcs du lieu thaumaturgique. Il a réussi dans son but d’empêcher les fidèles de venir prier ici, parce qu’entre un faible et un puissant, un laïc choisit celui qui est le plus fort. Pour les hommes, Mr. Ruini est le plus fort, les évêques et les curés sont les plus forts, mais pour Dieu, c’est votre Evêque qui est le plus fort parce qu’il fait tout avec amour. De vous je désire également l’amour, je désire que vous vous aimiez toujours comme Jésus vous a aimés.

Bien des fois je vous ai demandé des prières. Il faut toujours prier pour aider ceux qui sont si pleins de haine et de rancoeur à l'égard de votre Evêque. "Je me vengerai et je l'écraserai ", ce sont les paroles de Mr. Ruini. D'une certaine manière il a réussi à l'écraser, à éloigner les hommes du lieu thaumaturgique, à répandre beaucoup de mensonges et de menteries sur Claudio et Marisella. Restez dans la vérité et ne dites pas de mensonges. Vous ne devez égale-ment pas avoir peur de parler, de combattre ces personnes, de leur faire comprendre qu' elles commettent ainsi des péchés mortels: dites-le, et criez-le aux quatre vents. Si quelqu’un dit du mal de l’Eucharistie et des miracles eucharistiques accomplis ici, il commet un péché grave et vous devez le lui dire sans avoir peur. Mais attention: ne soyez pas agressifs, agissez avec amour, dites toujours la vérité. La vérité doit être dite à tous, même au Saint Père si cela s’avère nécessaire. Oh, si le Pape appelait notre Evêque, s’il parlait avec ce pauvre Evêque! Ils ont rétabli Monseigneur Milingo, lui ont donné maison, villa, tout; et pourtant vous savez ce qu’il a fait. Ils ont inventé des excuses pour le défendre: "Ils l’ont drogué, séduit". Comment peut-on séduire et drogué un homme de 72 ans ? Oh non! J’ai pleuré quand j’ai entendu ces paroles de Mr. Berton, qui serait un évêque; j’ai pleuré quand Monseigneur Milingo a affirmé à la télévision avoir été pardonné, rétabli dans la communauté et la dignité épiscopale. Il a d’abord fait tout ce qu’il a voulu, puis a été rétabli par l’autorité ecclésiastique sans qu’elle tienne compte de ses péchés et offenses contre le voeu de chasteté. Ils l’ont rétabli parce qu’il est archevêque, parce que beaucoup de personnes disent qu’il est bon et qu’il a sauvé beaucoup d'âmes avec les dons de guérisons. Mais combien de milliards lui ont été donnés ? Et combien de milliards a-t-il donnés à l’Eglise? Combien de milliards ont été dépensés pour construire une grande villa, une grande maison? Alors je vous dis: "Votre évêque ne possède rien, mais il a tant d’amour et son âme est pure et chaste". Cela me chagrine de devoir vous dire que celui qui a fait partie d'une secte, a fait tout ce qui lui plaisait, a été rétabli et béni par le pape et tous les autres, alors que celui qui se conduit bien a été condamné uniquement parce qu’il n’a pas courbé la tête devant Mr. Ruini. "Je me vengerai et je l'écraserai", c’est ce qu’a dit et fait Mr. Ruini.

Votre Evêque n’a pas beaucoup de personnes autour de lui et toutes ne sont pas fortes au combat; il est ainsi difficile de se battre avec un petit nombre de soldats. L’important est que vous priiez toujours pour votre Evêque, pour les hommes d’eglise, car ils ne pensent qu'à l’argent, au pouvoir et à avoir tout pour jouir de la vie et en faire jouir leurs parents.

Au contraire vous voyez vous-mêmes ce qu’il y a ici. Ceux qui fréquentent le lieu thaumaturgique depuis 1993 peuvent noter que les choses y sont restées les mêmes, on a fait construire une salle de bain et un abri: la Basilique de la Mère de l’Eucharistie, qu’a-t-on fait d’autre? Rien. Mes deux enfants ont trouvé cette maison parce que Dieu l’a choisie et l’a donnée à ceux qui ne l’ont vraiment pas payée cher. Puis quoi d’autre a été fait? Rien, rien. Et alors qui est avec Dieu? Mr. Ruini et les autres évêques ou votre Evêque? A vous d'y répondre.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je bous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Restez près de votre Evêque, ne l’abandonnez pas, aimez-le parce qu’il est le vrai prêtre, comme Jésus le veut.

Marisa - Adieu. Adieu, ma petite.

Toi aussi, Padre Pio, fais quelque chose pour notre Evêque. Tu sais qu’il est bien en tout. Vous tous les saints, allez vers Dieu, secouez le et dites lui: "Dieu, aide ce pauvre évêque en bas, parce que lui aime et n’a commis aucunes offenses, mais a été très offensé".

Allez, Padre Pio, prends tous les saints et emmène les avec toi.

Adieu.

Rome, le 10 octobre 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman; Dieu parle tous les jours avec moi des problèmes sur la Terre. Chaque matin la Maman se lève toujours plus belle et pleine de grâce. Si vous pouviez imiter la Madone, non jusqu'à sa grandeur, parce qu’elle est la pleine de grâce, vous aussi vous vous lèveriez chaque matin beaux, triomphants et riches de la grâce de Dieu. C’est si beau de vivre en état de grâce, d’aimer son prochain, les malades et ceux qui souffrent, qui pleurent parce que leurs enfants sont partis. Si, je me lève plus belle tous les matins et que cela se produise aussi pour vous, mes chers enfants: vous naîtrez tous les matins toujours plus beaux.

La Maman vous demande de prier pour une intention très particulière. Je vous en prie, ne vous lassez pas de prier et d’aider comme vous le pouvez mes deux pauvres petits enfants.

Il y a encore une personne parmi vous qui continue à manquer de respect à l’Evêque, à la voyante et à ceux qui travaillent dans leur maison. Cela, Dieu ne le veut pas, parce que c’est un péché qui peut même conduire au péché mortel. Souvenez-vous lorsque je vous ai affirmé que celui qui manque de respect à mon évêque commet un péché ? Mr. Ruini et bien d’autres prêtres ont commis ce péché pourquoi ne pourriez-vous pas le commettre vous aussi ? Vous également, vous commettez des fautes et vous péchez, mais heureusement il n'y a maintenant qu’une seule personne qui fait souffrir mes chers petits enfants; je vous demande également de prier pour elle. Combien de personnes et combien d'intentions pour lesquels il faut prier.

Il vous faut maintenant faire preuve de beaucoup de courage, avant tout mes deux petits enfants. Moi, quand je suis agenouillée devant Dieu le Père, la tête inclinée jusqu'à terre, je prie pour vous et vous recommande tous à Dieu, mais vous savez que Dieu le Père sait ce qu’il doit faire et cherche à aider les âmes jusqu'à la fin. Je pourrais dire, parfois, qu’il semble presque que lui aussi capitule en face de tant de méchancetés. Pensez que Dieu est avec vous, pour le reste, laissez dire, laissez faire.

Merci de votre présence, tous mes voeux pour le début des rencontres bibliques et de la nouvelle année sociale; vous n'êtes pas nombreux, mais cela ne fait rien, témoignez et invitez les gens à venir écouter ce qu’explique votre Evêque. Il a expliqué le Saint Evangile les années passées et explique maintenant les épîtres de Saint Paul.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, tous les enfants et les malades. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la Paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Rome, le 13 octobre 2002 - 10h35 (Lettre de Dieu)

La Madone - Aujourd'hui, la Maman ne veut pas vous parler des grands hommes d’eglise et d’etat, mais de la foi, de l’amour et de l'espérance. Vous devez toujours avoir foi et espérance dans les paroles de Dieu, parce qu’il ne déçoit jamais les hommes parce qu’il les aime. Si Dieu a créé un monde aussi beau: le ciel, la terre, la mer, les plantes, la lune, les étoiles les animaux et l'homme pour finir à son image et ressemblance, c’est parce qu’il aimait et nous aime beaucoup. Ne soyez pas toujours à penser: "Quand le triomphe arrivera-t-il?". Dieu ne trahit jamais! Dieu peut-il trahir? Non!

Je vous demande d’avoir la foi, la foi en Dieu, la foi en celui qui vous parle, l'espérance jusqu'à la fin, sans vous écrouler, sans vous démoraliser et d'être charitables envers tous. Il y a trois grandes vertus comme vous le savez. La charité est la vertu qui nous accompagne au Paradis, tandis que la foi et l'espérance s’achèvent avec la mort.

Mes chers enfants, cherchez à amener d’autres personnes dans ce lieu thaumaturgique.

Marisa - Petite Madone, je veux te recommander tant et tant de malades, beaucoup d’entre eux vivent à l'étranger. Je te recommande Vincenzo, Pietro, Gianluca, Francesco, Maria, Roberta et tant d’autres: je ne peux te les nommer tous, mais tu les connais et il est inutile que je t’en donne les noms.

La Madone - Oui, Marisella, je sais pour qui prier et je prie toujours, même pour toi; parce que Dieu a choisi pour toi une route très difficile, très dure. Combien d'obstacles surmontés, de lacs traversés, de souffrances endurées, de coups de fouets reçus du démon et d’adversités affrontées. Les stigmates invisibles t’ont tourmentée et parfois les visibles afin que tous puissent comprendre ta souffrance; mais toi, dès le moment où Dieu t’a demandé tant de souffrances, en grommelant parfois, tu as toujours dit oui et continue de le dire à l’infini.

Marisa - Attends un moment, l’infini? Combien de temps dois-je vivre ? Mettons-nous bien d’accord sur ce point.

La Madone - L’infini peut être ce soir, demain, après-demain, je ne l’ai pas dit. Sois tranquille, je prie pour toutes les personnes que tu m’as recommandées et pour celles dont le nom est écrit sur la petite feuille, parce que quand il y en a tant tu ne peux me les énumérer toutes.

Mes chers enfants, pratiquez les trois vertus: foi, espérance et charité, et soyez toujours unis à Dieu le Père, Jésus, au Saint Esprit, à mon époux bien-aimé Joseph et à la Mère de l’Eucharistie. Témoignez et n’ayez pas peur. Vous ne devez pas avoir peur de parler; les autres continuent d’avancer impudemment, même si je n’apparais plus nulle part. Ils prennent de grandes initiatives, ont de l’argent, tout et des milliers de personnes vont les voir. Dieu doit vous suffire. L’Evêque est le don le plus grand que Dieu pouvait vous donner.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos être chers et vos objets sacrés. Votre sœur ne se sent pas bien c’est pourquoi je retourne vers le Père, mais pendant la Sainte Messe je serai près de votre Evêque, comme toujours.

Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Adieu petite, adieu trésor.

Rome, le 17 octobre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, c’est votre maman qui vous parle. Je vous ai demandé de prier pour l’une de mes intentions, continuez à le faire.

Je vous informe d'une chose que votre sœur ne voulait pas qu’on le sache, mais il est bon que la communauté sache que votre soeur sera hospitalisée lundi. A cause de cette hospitalisation, vous ne devez manquer ni jeudi ni dimanche: je serai avec elle et avec vous, même si vous ne me voyez pas.

C’est vrai: nous avons promis bien des fois des interventions qui n'ont pas encore été réalisées par Dieu. J’aimerais vous faire connaître les raisons de ces retards. Pourquoi Dieu attend-il encore et ne fait-il pas ce qu’il a promis ? Je ne veux pas non plus me poser tant de pourquoi. Je vous invite uniquement à la prière du coeur, à la conversion; "Convertissez-vous et croyez dans l’Evangile", ce passage de l’Evangile est très important. Ce qui est écrit dans l’Evangile est très important et vous devez le suivre avec beaucoup d’attention. Vous devez connaître les épîtres de Saint Paul, parce que personne ne les explique comme le fait votre Evêque. Vous devez suivre et mettre en pratique la Parole de Dieu, ainsi au moment opportun, si vous rencontrez quelqu’un qui dit le contraire de ce que vous avez appris, vous devez répliquer, mais faites le faire avec charité, vous devez toujours répondre avec charité.

Je veux que vous vous aimiez. Vous n’avez pas toutes les souffrances qu’ont mes deux enfants et grand-mère Iolanda. Dieu seul sait combien de temps dureront leurs souffrances. Si je vous demande de prier, il ne me semble pas que ce soit vous demander beaucoup. Je vous demande de faire des sacrifices, vous passer de fumer; de plus ce n'est pas si difficile de prendre une cigarette et de dire: "Non je ne t’allume pas. Je l’offre à Jésus ", mais Jésus ne fume pas. Si vous demandez des grâces et que Jésus vous invite à faire des sacrifices, comment pouvez-vous demander de l’aide si vous n’accomplissez pas les petits sacrifices?

Soyez forts, courageux, avancez avec amour.

Marisa - Je veux te dire …

La Madone - Mais j’ai déjà tout vu et je sais tout.

Marisa - J’aimerais seulement savoir si ce que j’ai dit est juste.

La Madone - Un peu oui et un peu non. C’est bien que l'enfant soit avec vous, mais il peut aussi déranger et faire que l’on ne comprenne pas ce que je suis en train de dire. De plus, il est bon que l'enfant dorme à cette heure.

Je sais, Marisella, qu’emanuele te manque, nous en connaissons le motif.

Marisa - Oui mais parlons-en quand nous somme seules, O.K.? Adieu, ma toute belle, adieu.

Rome, le 20 octobre 2002 - 10h50 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est aujourd'hui une journée magnifique et comme le soleil resplendit, vos coeurs devraient aussi resplendir. Vous souvenez-vous quand je vous ai parlé de l’aube où l’on voit la lune, les étoiles et aussi le soleil levant? Avez-vous jamais pensé à en remercier Dieu ? Dites au moins quelques fois: "Merci, mon Dieu, de cette nouvelle journée; merci, mon Dieu, parce que tu nous conduit à une pleine vie spirituelle; merci mon Dieu parce que tu m’aides à devenir humble, simple, à n'être pas susceptible, orgueilleux, à être moi-même; merci mon Dieu parce que je suis encore sur Terre; merci mon Dieu, parce que tu m’aimes toujours". Avez-vous jamais pensé à renouveler ces actions de grâce à Dieu pour tout ce qui vous entoure, même si ce n'est pas beau, pour les souffrances humaines et morales? "Merci mon Dieu pour tout, parce que c’est toi qui décide et fait tout". Dire oui à Dieu est très beau: même moi, en tant que Maman, je dis: "Merci, Jésus, merci, mon Dieu, parce que c’est moi que tu as choisie parmi toutes les femmes ". "Merci mon Dieu", toi, Marisella tu peux le dire car il t’a choisie comme voyante et tu sais que ce don qu’il t’a fait n'est pas pour toi, mais pour ceux qui t’entourent. Et toi Evêque, tu peux dire en particulier Merci à Dieu parce qu’il t’a choisi pour faire tant de bien aux âmes, même s’il y en a beaucoup qui laissent à désirer et n'obéissent pas. Ce qui fait le plus souffrir c’est de dire sincèrement aux âmes où sont leurs erreurs, parce qu’alors la susceptibilité, l’orgueil et la fierté surgissent. Où sont parties l'humilité et la simplicité ? Il est inutile de pleurer quand on a des années durant gravement manqué à la charité envers une personne en portant sur elle un jugement négatif et en parlant dans son dos avec les autres. Ceci n'est pas une peccadille, mais un péché très grave et malgré cela vous continuez à recevoir la Sainte Communion.

Combien de fois la Maman ne vous a-t-elle pas dit: "Recevez mon Fils Jésus en état de grâce "? Beaucoup de personnes s’approchent de la communion en état de péché mortel, en particulier ceux qui accusent depuis des années avec autant de légèreté mes deux enfants. Avant même que ne commencent les apparitions pour tous, lorsque votre sœur dissimulait son don, elle a été harcelée par les bavardages et les calomnies de personnes qui la rencontrant échangeaient même avec elle le baiser du matin et du soir. Celui qui est ainsi blessé en garde une cicatrice profonde qui est lente à guérir; si l’on peut pardonner parce que nous devons tous pardonner, il est difficile d'oublier quand les plaies restent béantes. Je dois dire que toi, Marisella, tu as été héroïque, parce que tu n’as jamais rien dit. Mais il est bon de parler parce que ceux qui se conduisent mal et se croient bien, se sentent ensuite victimes, se sentent incomprises alors qu’elles sont susceptibles, orgueilleuses et changent complètement d’attitude. Ils sont proches de Dieu lorsque l’on ne leur dit rien, mais quand on leur fait même un petit reproche, ils considèrent alors qu’ils sont des victimes et mes enfants des bourreaux.

Votre Evêque n'est pas un diplomate et ne se tait pas lorsqu’il voit quelque chose qui ne va pas: vous devriez tous être ainsi. Si quelque chose ne va pas ou si vous voyez que votre frère est dans l'erreur vous devez lui parler, puis s’il se sent offensé et se montre susceptible, soyez patients; tournez vos regards vers le ciel, vers Dieu et dites: "Mon Dieu, j’ai fait mon devoir, je te remercie mais je ne veux pas manquer de charité par peur que l’autre s'offense ".

Mes chers enfants, jouissez toujours de la bonté de Jésus; il vous a donné tant de grâces! Vous savez que beaucoup ont reçu des grâces, puis sont partis, tandis que votre soeur que Dieu a choisie, n’a pas reçue de grâces mais seulement un peu d’aide ? Quand il y a quelque chose qui ne va pas, vous me faites toujours répéter les mêmes recommandations: parfois il me semble être au jardin d’enfants alors que je vous ai conduit à l’université. Quand je viens vous faire quelques reproches, pourquoi vous offensez-vous ? Pourquoi êtes-vous susceptibles? Soyez humbles et simples et reconnaissez votre erreur. Vous ne devez pas rendre compte à la personne qui vous reprend, mais à Jésus: "Oui, c’est vrai, Jésus, j’ai fauté, pardonne moi". Il est si beau de dire: "Jésus, pardonne moi, sois près de moi, sois mon frère, mon père, mon époux, mon Tout".

Je vous avais recommandé de prier pour votre soeur, non tant pour sa guérison que pour lui donner la force d’aller demain là où elle sera hospitalisée parce qu’il y a parfois des problèmes avec les médecins et les soignants. Trouver un docteur humain comme Dieu l’aimerait, n'est pas facile; il y en a, mais ils sont si peu nombreux, c’est pourquoi vous devez aider votre soeur, afin qu’elle ait la force de supporter ceux qui ne l’acceptent pas, parce qu’ils savent qu’elle voit la Madone et fréquente un lieu thaumaturgique qui n'est pas reconnu. d’autres sanctuaires ne sont également pas reconnus, pourtant là ils avancent et s’agrandissent même sans ma présence. Aimez Dieu qui vous aime tant; aimez Dieu qui a donné son Fils mort sur la croix pour tous les hommes, du plus petit au plus grand.

Je vous ai demandé bien des fois d’aider votre frère évêque, en restant près de lui et en cherchant à alléger son travail, celui humain, parce qu’il a beaucoup à faire. Quelques uns d’entre vous devraient être prêts à l’aider, le vice-président et ceux qui le peuvent devraient l’aider parce qu’aujourd'hui les jeunes, grâce à Dieu, travaillent tous et ne sont plus libres comme avant. Pourtant quand c’est nécessaire, ils sont présents ici pour aider, même deux jours de suite, en particulier pour les préparatifs de la cérémonie du mariage.

Courage, mes chers enfants, aimez Jésus Eucharistie, aimez la Mère de l’Eucharistie, aimez votre Evêque et alors vous serez tous dans la gloire de Dieu.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Tu as dit que tu serais près de moi. Aide-moi. Adieu.

La Madone - J’adresse également tous mes voeux à grand-mère Iolanda. Elle est heureuse aujourd'hui parce qu’elle a ses enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants autour d’elle. Adieu, grand-mère Iolanda; courage, ma fille, sois forte. Je sais que les douleurs sont fortes et que les calmants ne font rien. Courage, la doctoresse Selenia t’aide, tu vas voir que les couleurs vont se calmer et que tu pourras rester au milieu de tes enfants.

Adieu, Marisella, je dois maintenant aller vers le Père.

Marisa - Ecoute, maintenant que tu vas vers le Père, ne pourrais-tu pas le réveiller un peu?

Cela m’a échappé, je te fais toutes mes excuses. Adieu.

Rome, le 24 octobre 2002 - 20h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants neuf ans se sont écoulés depuis que les apparitions ont été ouvertes à tous et ces neuf ans ont été des années de joie et de souffrance. Vous savez bien que la souffrance ne vous manquera pas tant que vous serez sur la Terre, mais celle qui souffre vraiment dans son corps la souffrance de Dieu est Marisella, cette pauvre créature. Je recommande à tous ceux qui sont venus fêter le neuvième anniversaire du début des apparitions publiques, d'être plus braves, plus compréhensifs et de se dédier davantage à la prière.

J’aimerais que toutes les personnes qui sont venues ici y reviennent !

Marisa - Au Paradis?

La Madone - Non, Marisella, je veux dire dans le lieu thaumaturgique. Malheureusement la bataille contre vous a été grande, mais si Dieu est avec vous vous ne devez avoir peur de rien. Vous êtes fatigués, démoralisés, éprouvés comme l’a dit Saint Paul, ton Paul, Excellence, mais non vaincus, vous ne serez jamais vaincus si vous êtes unis à mon Fils Jésus.

Don Claudio je peux te dire maintenant que la souffrance de ta chère soeur a atteint son maximum, elle a souffert pour les stigmates et les autres raisons que tu connais, toutes les parties de son corps ont été touchées.

Mes chers enfants, je vous invite à prier, à chercher à vous comprendre, à pardonner et demander pardon. Je le répète encore une fois: personne ne doit se sentir arrivé, se distinguer, s'enorgueillir. être susceptible; vous êtes tous imparfaits, seul le Père Céleste qui est au Ciel est parfait; mais vous pouvez aussi atteindre la sainteté.

La neuvième année est écoulée et elle a été une épreuve à tous points de vue, qui sait si le triomphe arrivera au cours de la dixième année! Mais si cela n’arrivait pas, vous ne devez pas vous effondrer parce que je le répète : celui qui est avec Dieu ne doit avoir peur de rien.

Courage, Excellence, je constate que tu es très épuisé, ton mal de tête ne me préoccupe pas, c’est un refroidissement, ce qui me soucie c’est ta grande fatigue. Je suis près de toi, même si ta soeur n'est pas avec toi, je suis avec toi quand tu célèbres la Sainte Messe.

J’aimerais vous embrasser tous, mes jeunes, vous payez toujours pour tout.

(La Madone communique en silence un message secret qui sera connu de l’Evêque)

Revenons au message pour tous. Mes chers enfants, cherchez toujours à avancer, faites un pas, même petit, mais avancez. Essayez de mettre un pied devant l’autre, de faire même un demi-pas; pour vous élever, toujours plus haut.

Il y a malheureusement encore des personnes qui ne reçoivent pas mon fils Jésus, parce qu’elles ne sont pas en état de grâce. Qu’est ce qui les démoralise ? l’orgueil.

Courage, Excellence, courage, mes chers enfants, courage, mes chers adultes. Aimez Dieu, aimez Jésus Eucharistie, aimez l’Esprit Saint, aimez la Mère de l’Eucharistie et soyez heureux et contents. Claudio, tu ne dois pas t’affliger quand ta soeur souffre: c’est sa mission.

Merci. J'étais un peu en retard parce que c'était difficile de venir plus tôt en raison du va et vient des docteurs, mais maintenant je suis avec vous pour vous étreindre, vous saluer et vous adresser mes voeux pour ce neuvième anniversaire que vous fêterez dimanche, si Dieu le veut. Si Dieu veut que votre soeur sorte de l'hôpital, vous ferez une fête spirituelle et si vous le pouvez, faites quelque chose dans la maison. Toi, Yari, ne te fais pas de soucis, tu dois aller travailler à la construction de la petite maison pour ta chère femme, tes enfants et pour toi.

Mes salutations vont à ceux qui sont loin, aux enfants, aux malades, à tous, parce que je suis avec vous; une bonne maman n’abandonne jamais ses enfants. Merci.

Je vous bénis, ensemble avec mon et votre Evêque, ordonné par Dieu. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Courage, Marisella, sois forte.

Marisa - Pourquoi n'es tu pas venue quand je souffrais tant ?

Rome, le 26 octobre 2002 - 20h00 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu m’as donné une grande joie en venant.

La Madone - Je suis venue pour toi, Marisella, mais surtout pour son Excellence et pour mes chers enfants. Mes chers enfants, je vous aime et quand je viens parmi vous j’aimerais voir plus de sérénité, de paix et de joie. Chanter des Alléluias à Jésus Christ, aimez-le comme lui vous a aimés. Quand je viens, je lis dans vos coeurs que vous êtes pensifs et tristes. J’aimerais vous voir plus joyeux et heureux.

Quand je vous apporte les messages, quand vous écoutez la rencontre biblique, soyez attentifs, c’est Jésus qui vous parle, si vous n'écoutez pas bien, vous oubliez tout. C’est faire preuve de charité que de corriger son frère, mais vous ne le corrigez pas pour être tranquille, ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien si votre frère faute que vous ne fassiez rien; vous manquez ainsi à la charité. Je suis venue aujourd'hui parce que Jésus a dit: "Maman va voir mes enfants", et je suis venue. Je n’ai rien d’autre à vous dire sinon vous adresser mes voeux de paix et de bien et vous demander de vous convertir et de croire à l’Evangile.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos objets sacrés et vous entoure de mon manteau maternel.

Marisa - Merci d'être venue. Puis-je te demander quand tu viendras d’amener avec toi Pie XII, mon cher pape si persécuté, en particulier par les hommes d’eglise ?

Rome (Villa del Rosario), le 27 octobre 2002 - 18h00 (Lettre de Dieu)

Marisa - Je suis heureuse que tu sois venue. La nuit ne s'est pas bien passée et je n’ai pas pu me reposer beaucoup à cause des douleurs et de la toux persistante, mais je suis heureuse d’avoir tenu compagnie à Jésus. Je te recommande Maria Grazia, les jeunes, les malades, les prêtres pour qu’ils comprennent et acceptent notre mission et les religieuses de cette communauté et de toute la congrégation.

La Madone - Loué soit Jésus Christ. La maman est avec vous pour vous donner du courage et vous animer à avancer avec humilité, patience, simplicité, sans jalousie réciproque, sans le désir de se distinguer et en faisant preuve d'un grand amour envers tous.

Puisque ma fille Marisella est dans votre clinique, j’ai amené avec moi Saint Vincent pour qu’il aide ses religieuses. Il a tant donné et tant fait pour elles, mais malheureusement comme cela arrive dans les grandes communautés, toutes ne se conduisent pas bien, ce sont des épouses, aimées de Jésus, mais toutes ne se conduisent pas bien.

Quand quelque chose ne va pas entre vous, dites-le avec charité, si l’on ne vous écoute pas, patience, vous avez fait votre devoir.

Demandez chaque jour, le don de la foi, de l'espérance et de la charité que vous devez cultiver jusqu'à la fin de votre vie.

Souvenez-vous que la mort est vie. La foi, l'espérance et la charité restent dans la vie présente, mais au Paradis vous n’aurez que la charité, la plus grande de toutes les vertus.

Pour augmenter la charité, souffrances, offrandes et compréhension sont nécessaires envers tous. Donnez de l'espérance et de la confiance à tous.

Es-tu heureuse, Marisella, que je sois venue avec Saint Vincent ?

Tu pries pour cette et les autres de ses communautés bien que certaines religieuses aient dit du mal de toi et du prêtre.

Aimez et respectez le prêtre, quel qu’il soit, parce que personne ne peut juger s’il se trompe et c’est à lui d’en rendre compte à Dieu.

Ne dites pas du mal de mon prêtre, comme l’ont fait d’autres prêtres y compris Ruini.

Vous devez aimer. Convertissez-vous et croyez à l’Evangile. Ne prétendez pas corriger votre frère, si vous ne vous corrigez pas vous-mêmes en premier.

Le prêtre présent est un prêtre saint qui a été ordonné Evêque par Dieu, il est l’Evêque de l’Eucharistie; aimez-le et aidez-le .

Mettez tout votre amour et votre force à servir mon Fils Jésus.

Dieu décide de tout, apprenez à accepter complètement la volonté de Dieu.

Dieu peut faire ce qu’il veut: guérir un malade ou non, ordonner un prêtre Evêque ou non.

Soeurs de cette congrégation, aimez-vous toutes, vous êtes élues de Dieu.

Votre soeur est ici pour être soignée mais aussi pour prier et souffrir pour votre congrégation. J’ai amené ici votre fondateur. C’est beau que quelques soeurs soient ici présentes mais pas toutes les autres croient.

S. Vincenzo Pallotti - Je suis votre fondateur. Comme je désire que vous changiez. Je sais que certaines soeurs ne croient pas et que d’autres ne comprennent pas.

Du ciel, je vois tant de sœur qui ne marchent pas droit, parce qu’il leur manque l’amour. Je souffre de voir l’incompréhension et la jalousie régner entre mes filles. Cherchez à vous aimer comme j’ai aimé votre époux qui est mort sur la croix pour vous.

Je suis votre fondateur mais toutes n'écoutent pas et ne mettent pas en pratique mes conseils et mes enseignements.

Si vous croyez en moi, croyez que j’ai reçu de Dieu la permission de vous parlez, corrigez-vous vous-mêmes en premier, puis les autres, sans avoir peur, parce que votre époux est avec vous.

Quelqu’un demande un grand signe mais quel signe est plus grand que la correction fraternelle ? Corrigez la soeur avec amour, puis levez les yeux vers le Ciel, vers Jésus et dites: "Tu es mort sur la croix pour nous, nous voulons t’aimer."

Donnez confiance, espérance et amour à tous.

La Madone - Si vous avez compris ce qu’a dit le fondateur de votre communauté, mettez-le en pratique, dites-le aux autres soeurs, sans peur. Aidez votre soeur qui souffre beaucoup; ses stigmates saignent également pour votre congrégation.

Aimez, aimez-vous.

S.Vincenzo respecte et prie pour l’Evêque ordonné par Dieu.

Ensemble avec mon fils de prédilection, l’Evêque ordonné par Dieu, je vous bénis, vos chers malades, vos parents et toute la congrégation.

Je vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Messages de Novembre 2002

Rome, le 1er novembre 2002 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est aujourd'hui une grande fête au ciel, sur la terre et ici dans ce lieu. J’ai amené avec moi tous les anges, les saints et les âmes sauvées, y compris celles des parents de ceux ici présents qui ont fait le sacrifice de venir. Ce n'est pas une belle journée du point de vue atmosphérique, mais souvenez-vous que tout devient beau si vous êtes en état de grâce.

Votre Maman est toujours entourée des anges et des saints; même vous quand vous êtes en état de grâce, votre ange gardien et votre protecteur vous aident. C’est aujourd'hui la fête de tous les hommes, en particulier de ceux qui n'ont pas de saint au Paradis et qui pour cette raison, doivent devenir eux-mêmes saints. Mes chers enfants, priez pour atteindre la sainteté, vous devez tous devenir saints. C’est aujourd'hui la fête de tous les saints, de tous ceux qui sont dans la grâce de Dieu et surtout de ceux qui offrent leurs souffrances pour aider les âmes.

La vie est très difficile et fort douloureuse pour votre sœur. Elle offre ses souffrances qui sont grandes, pour sa petite communauté et surtout pour l’Evêque. C’est si beau d’aimer, de se donner aux autres, de se sacrifier pour les autres et de ne jamais reculer quand le frère est dans le besoin. Ne bronchez pas quand vous sentez fatigués et épuisés, vous les jeunes en particulier. Grand-mère Iolanda peut dire qu’elle est fatiguée et pourrant elle ne l’a jamais dit; en revanche j’entends souvent les jeunes dire: "Je suis fatigué, j’ai le travail, la famille", la vie est ainsi sur la terre, l'homme doit travailler; c’est ce qu’a décidé Dieu après le péché d’adam et d’eve, après le meurtre d’abel et tout ce qui est écrit dans l’ancien Testament.

J’ai à côté de moi beaucoup de petits anges et d’enfants sauvés qui jouent en permanence et les grands anges et les saints. La Maman veut vous inviter aujourd'hui à prier pour la canonisation du pape Pie XII, car, comme vous le savez bien, les hommes sont très durs avec lui; même maintenant, tant d’années après sa mort, ils continuent à l’attaquer et à le calomnier. Les malheurs se succèdent: tremblements de terre, inondations, guerres, enfants qui meurent, mais les hommes continuent à calomnier et à diffamer. Priez pour ces êtres humains, ces enfants et toutes les âmes qui ont besoin d’aide. Ne pensez pas qu'à vous, ne vous regardez pas les uns autres d'un mauvais œil, mais avec amour. Comme je vous l’ai dit bien des fois, l’amour inclut sacrifice et souffrance, l’amour est don et tout ce qui est beau sur la Terre. Recherchez ce qui est beau sur terre et ne voyez pas tout en noir, la beauté existe aussi si vous vivez en état de grâce

Attention, attention à satan! Satan n'est pas uniquement le diable, il peut être aussi un homme ou une femme proche de vous qui cherche par tous les moyens à vous faire tomber. Dieu aime, Dieu pardonne, mais finalement il sera juste et vous jugera. Conduisez-vous bien et vivez dans la grâce de Dieu, même si la souffrance sur cette terre détruit parfois les hommes.

Cette planète Terre est gravement corrompue, vous êtes bons, aimez-vous les uns les autres et Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit seront toujours avec vous.

Tout le Paradis vous bénit, tous les anges et les sains qui m'entourent vous aiment. C’est à vous de ne pas trahir et d’aimer. Tous mes voeux à tous et merci de votre présence.

Courage, Marisella, sois forte.

Rome, le 2 novembre 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu as amené tous les enfants qui ont quitté ces jours-ci la planète Terre. J’aimerais te recommander tous ceux qui se confient à mes prières, il y en a beaucoup, vraiment beaucoup, mais tu sais qui les a demandées, je ne t’en fais pas la liste, ce serait trop long.

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Votre Maman est ici présente avec toutes les âmes sauvées, tous les enfants morts ces derniers jours, tous ceux qui continuent à mourir parce que cette planète est plus corrompue que jamais. J’ai également amené tous vos chers parents: ils sont heureux. Je vous ai dit bien des fois que la mort est vie, c’est vivre pour l'éternité dans la gloire de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. L'espérance en Dieu, qui aide tous les hommes, ne doit pas vous décevoir. Dieu est amour et si l’amour vous manque, mes chers enfants, vous n’avez rien, parce que l’amour est don, l’amour est sacrifice, l’amour est aider le prochain, l’amour est sentir que le prochain est en état de grâce parce que Dieu est avec lui. Vous pensez qu’aimer est très difficile? Celui qui ne sait pas aimer est insensible, n’a pas de conscience, n’a rien, celui qui sait aimer ressent la joie et le désir d'être proche de son frère. Vous dites parfois des phrases comme: "Je suis heureuse que tu sois rentrée à la maison du Père, mais nous aurons ainsi plus de travail"; ceci montre de l’insensibilité, ce n'est pas de l’amour. Si j’ai pris cet exemple, c’est pour vous faire comprendre ce qui n'est pas amour. Jésus est mort par amour pour ses enfants et est ressuscité après sa mort, c’est pourquoi je vous dis toujours que la mort est vie, que la mort est résurrection. Quand un être cher vous quitte, il s'en va. La mort vous fait souffrir, moi aussi j’ai souffert, humainement parlant, quand mon cher époux Joseph m’a quitté, mais je savais qu’il partait jouir de Dieu, vivre la vraie vie. Ne pensez pas à la mort comme à quelque chose de terrible, pensez que la mort vous fait vivre toujours avec Jésus. Espérez en Dieu et dans ceux qui savent aimer. Si les hommes ne savent pas aimer, bien des choses s’aggraveront. Au lieu de regarder au loin, regardez votre propre entourage, il y a là des personnes qui ne savent pas aimer et font beaucoup souffrir. Croyez-moi, cette souffrance détruit l'homme, l’affaiblit, fait qu’il se sent mal.

Toutes ces personnes auprès de moi sont vivantes, ont vaincu la mort et vivent maintenant dans la joie, en attendant la résurrection et le jugement final de Dieu. Je vous aide à aimer, c’est pourquoi je vous dis chaque fois: "Aimez-vous, aimez-vous, aimez-vous, ne méprisez pas votre prochain, ne détruisez pas avec des mots ceux qui sont près de vous". On ne peut aimer qu’avec l’aide de Dieu, qu’en vivant en état de grâce. Soyez forts, courageux et aidez ceux qui en ont besoin.

La Maman doit aller voir ceux qui sont sauvés, voir Dieu pour lui parler de ceux qui sont morts. Priez, priez pour vos êtres chers. Toi, Marisella, prie ton papa pour qu’il t’aide, Excellence, prie ton papa pour qu’il t’aide et vous tous priez vos êtres chers. Faites dire des Saintes Messes, il importe peu à votre évêque que vous payez ou non la Messe, faites dire des Messes pour vos êtres chers, afin qu’un jour vous puissiez être tous ensemble pour jouir de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Merci.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Cette nuit nous irons voir les enfants, je viendrai te prendre et nous irons à San Giuliano.

Rome, le 3 novembre 2002 - 10h55 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, vous avez écouté le catéchisme et chanté et je suis venue ici parmi vous pour fêter le difficile neuvième anniversaire de mes apparitions. Ces neuf ans ont été neuf ans de joie et de souffrance pour tous, mais tout le monde souffre en ce jour. Je me suis rendue auprès des enfants avec votre soeur, nous avons aidé les mamans à soulever les enfants et leurs jouets, à enlever les couvertures qui les couvraient. Nous sommes restées toute la nuit en prière avec les mamans, les papas et les petits frères. Hier, comme vous le savez bien, ces petits enfants et les enseignants étaient avec moi. Dieu a décidé d’envoyer votre soeur avec moi, afin que nous restions près de ces mamans qui souffrent et prient en profond silence. Il est difficile de se séparer des enfants lorsqu’ils ont six, sept, huit ans. Quand nous cherchions à aider ces mamans et à leur dire que leurs enfants étaient heureux, à côté des anges, des saints et autres enfants, elles se consolaient un peu, puis pleuraient et observaient un profond silence. Le moment le plus déchirant a été quand les petites civières ont été sorties du hangar. La souffrance touche seulement quand elle nous atteint personnellement. Tous ont coopéré pour aider les enfants et les enseignants, toute l’italie est émue et des secours sont même venus de l'extérieur. J'étais là avec votre soeur, à prier, à aider et faire tout ce qu’une créature humaine peut faire pour aider le prochain.

La Maman vous demande de prier pour ces familles, non pour les enfants parce qu’ils sont heureux au Paradis, mais pour leurs parents et grands-parents qui étaient là. C’est triste d’avoir élevé des enfants et de savoir que la mort les a pris par surprise, sans qu’ils aient eu le temps de se sauver, de courir, de s'enfuir, même s’il s’agissait d'un évènement naturel. Je vous demande de prier pour ces familles afin que Dieu apaise les évènements naturels et vous libère de tous maux.

Je suis venue aujourd'hui pour fêter le neuvième anniversaire de mes apparitions ouvertes à tous. La fête a été reportée afin d’attendre la sortie de votre petite soeur de la clinique et le travail a été grand. Mes chers enfants, je suis aussi une Maman et tout particulièrement lorsque je suis sur la Terre avec vous. Je comprends votre douleur et votre souffrance, mais vous ne devez pas vous laisser aller pour cela, vous endurcir et devenir sévères avec vous-mêmes. Célébrez votre fête avec une belle Messe sainte, priez pour ces familles qui souffrent, mettez tout dans une corbeille et offrez la à Dieu.

J’aimerais vous faire une recommandation de tout mon coeur. Quand quelqu’un propose quelque chose ou organise une fête dans ce lieu thaumaturgique, il y en a toujours qui soupirent, ne sont pas contents et critiquent tout, parce qu’ils - disent - que ce n'est pas bien fait. Au contraire, c’est beau de faire une fête même si la souffrance est dans le cœur, mais qui n’a pas de souffrance dans le cœur et de croix dans le dos ? l’un d'une manière, l’autre d'une autre, vous souffrirez tous, tant que vous serez sur la planète Terre. Vous voyez des choses affreuses et jamais autant comme cette année, mais pensez-vous que Dieu ait voulu cela? Non! Cela arrive parce que c’est la nature, Dieu n'y est pour rien. Ce attriste le plus, ce sont les guerres parce que les hommes continuent toujours à s'entretuer. Donc si quelqu’un veut faire quelque chose pour se remonter le moral, faites une fête et ne soupirez pas. Est-il possible qu’il y ait chaque fois quelqu’un qui soupire? Je me tourne davantage vers les jeunes: si vous décidez de faire quelque chose, de rendre gloire à Dieu, faites-le pour vous, pour ceux qui vous sont proches, pour ceux qui vous ont aidé pendant tant d’années. Mes chers enfants, ne vous rendez-vous pas compte que j’apparais uniquement dans ce lieu thaumaturgique? Ne vous rendez-vous pas compte de l’importance de ma venue parmi vous désirée par Dieu? Ceci est uniquement dicté par son amour envers tous.

Fêtez ce neuvième anniversaire des apparitions de la Mère de l’Eucharistie que Dieu a voulues dans ce lieu thaumaturgique; fêtez toujours l’Eucharistie, aimez la et faites la aimer autant que vous le pouvez.

Pardonnez-moi cette façon de parler. Comme Maman de la Terre je souffre aussi et comme Maman du Ciel je suis dans la gloire de Dieu, comme ces enfants et beaucoup d'âmes sauvées. Les enfants sont si nombreux, nombreux. Aimez vos enfants, aimez-les; il est normal qu’ils vous fassent parfois perdre un peu patience, mais cherchez toujours à être près d’eux avec tout votre amour et tout votre coeur, comme moi, votre maman, j’aime chacun de vous.

Courage à toi, sois forte, parce que tu es avec Dieu et ceux qui sont avec Dieu ne doivent avoir peur de rien.

Ensemble avec mon et votre évêque, je bénis les mamans de ces enfants et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Tous mes vœux et faites une belle fête, mes chers enfants, en écoutant la Sainte Messe, en faisant la Sainte Communion et puis en fêtant comme l’a dit votre évêque, chacun chez soi. Merci.

Marisa - Adieu. Repartons-nous aussitôt?

La Madone - Mais tu es déjà là, Marisella.

Marisa - C’est bon, adieu.

Rome, le 7 novembre 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. La maman est ici avec vous et a prié avec vous. J’ai peu de recommandations à vous faire et les plus importantes et les plus belles sont: sensibilité envers le prochain, altruisme, sincérité, mais surtout amour envers tous. Si l’amour vient à manquer, tout manque, si l’amour fait défaut, vous ne donnez rien à Jésus Eucharistie, mon Fils adoré et à votre évêque, mon fils de prédilection.

Amour, amour et encore amour; je ne demande pas autre chose que l’amour envers tous, mais vous savez bien que l’amour signifie aussi souffrance, parfois une grande souffrance qui ne prend jamais fin. Mais l’amour est aussi joie. L’amour reste toujours avec vous.

Ecoutez bien la Sainte Messe, priez pour mes prêtres; priez pour tous ceux qui souffrent du froid et de la faim; il y a un ange dans toutes les nations du monde où les hommes petits et grands souffrent. Merci.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Ne te fais pas de soucis, Marisella, je ne dois pas toujours donner de longues lettres, les lettres de Dieu sont amour et il suffit de quelques mots pour embrasser tout ce que Dieu a dit.

Marisa - Adieu.

Rome, le 10 novembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - J’ai compris ce que tu m’as dit, mais jusqu'à quand devrons-nous supporter toutes ces souffrances? Quand viendra notre heure? Combien devons-nous encore souffrir, l'évêque en particulier que tu dis tant aimer? Devons-nous continuer à aider les gens, même après avoir tout donné de nous? Pour qu’on les aide, les gens exigent que nous leur disions ce qu’ils veulent entendre; si nous leur disons la vérité, comme l'enseigne l’Evangile, ils nous attaquent. Faut-il que nous continuions à vivre cette vie si dure, si difficile, si pleine de souffrance?

Tu souris, mais tu as les larmes aux yeux; je le vois et tu embrasses le petit. Ne crois-tu pas que nous soyons fatigués de supporter toutes ces souffrances? La communauté ne sait pas combien nous souffrons. Ils exploitent tous l'évêque, puis le condamnent. s’il dit ce qu’ils veulent, alors tout va bien, mais s’il pratique la correction fraternelle, suit l’Evangile qu’il nous enseigne, alors ils lui tournent le dos. C’est ainsi que sont les hommes, même ceux de l’Eglise. Je te demande encore une fois: combien de temps devrons-nous encore souffrir de cette façon?

Tu as déjà dit: "Dieu ne déçoit pas", je sais que Dieu ne déçoit pas, mais devrons-nous porter cette croix jusqu'à la fin? Tu m’as fait voir hier que Don Claudio était sur la croix et non ton Jésus. Est-ce ainsi que doit continuer notre histoire? Ce n'est pas la mort qui nous fait peur, parce que la mort, c’est la vie, tu l’as dit, mais c’est d'être continuellement bombardé par tous. Parle fort, comme cela tous t’entendront. Mais pourquoi vous avez-nous choisi, nous précisément?

La Madone - Marisella, je te réponds comme toujours: et pourquoi pas? Dieu vous a appelés pour une grande mission, dont vous n’avez peut-être pas encore pleinement compris toute la grandeur et l’importance. Vous attendez notre intervention, mais le triomphe de l’Eucharistie a eu lieu parce que l’on parle partout de l’Eucharistie, fait l’adoration du Saint Sacrement et prie devant l’Eucharistie. Tout a pris naissance ici, des miracles eucharistiques accomplis par Dieu dans ce lieu thaumaturgique, de la façon dont votre évêque a parlé de l’Eucharistie. Ceci doit vous donner de la joie: Dans le monde entier, tous parlent de l’Eucharistie, font des adorations du Saint Sacrement, même nocturnes.

Dieu a choisi ce lieu thaumaturgique pour faire triompher l’Eucharistie et elle a triomphé. Vous attendez que quelque chose de grand arrive afin d'être reconnus par les hommes d’eglise. Quelle différence y a t il entre vous et les hommes d’eglise? Qui est en état de grâce? Qui aime vraiment mon fils Jésus? Ils font maintenant l’adoration du saint sacrement, parlent de l’Eucharistie, organisent même des rencontres eucharistiques pour faire voir que ce que je dis n'est pas vrai, car ils parlent déjà de l’Eucharistie et ne s'en prennent pas à moi, mais à vous, comme je vous l’ai déjà dit; ceci fait partie de l'envie et de la jalousie.

Vous, puisque vous êtes purs de coeur, aimez Jésus Eucharistie et soyez humbles et simples, vous n’arriveriez jamais à être jaloux, orgueilleux, à vouloir être les premiers comme ces hommes. Plus vous avancez, plus la terre est corrompue, les hommes ne changent pas et les guerres continuent. Ne vous découragez pas, je vous en prie, vous au moins qui faites partie de cette communauté.

Je connais bien ta souffrance, Excellence, je sais bien tout ce que tu as fait pour les âmes et comment ils y ont répondu, mais ce ne n'est pas une raison pour ne pas aider ceux qui viennent demander ton aide. Ecoute, donne le conseil évangélique, quelques paroles suffisent. Ceux qui veulent comprendre comprendront.

La Maman vous remercie de votre présence. Je suis très fière de vous. Humainement parlant, il semble vous encercler, vous détruire. Je n’aime pas le dire, mais les curés, les évêques et les cardinaux continuent à lutter contre ce lieu, mais en se cachant, car ils envoient de simples prêtres et religieux qui disent: "Il est arrivé une lettre du cardinal Ruini, nous ne pouvons pas ne pas obéir, sinon il nous retirera notre travail et se vengera de nous". Est-ce l’amour envers Dieu? Soyez heureux d'être comme vous êtes, parce que tout le paradis est avec vous, je suis avec vous.

Je vous répète: quand vous allez prier dans d’autres églises, ne regardez ni à droite ni à gauche, ne tournez pas la tête, regardez le tabernacle où est Dieu, où est Jésus, où est l’Esprit Saint et la mère de l’Eucharistie en adoration.

Je sais que vous attendez anxieusement que la Madone arrive et dise: "Voilà, tout est fini!". Tout ne peut se terminer tant que l'homme ne change pas.

Marisa - Alors tu sais ce que je te dis? Si je dois attendre que l'homme change, il vaut mieux que tu m'emportes. Tu dis toujours que le temps est arrivé où tu m'emporteras et je suis toujours ici. Qu’est-ce que j’ai à faire ici, puisque je n’ai rien à faire…

La Madone - Non, Marisella, tu fais beaucoup; même cachée, même recluse dans une pièce, tu fais beaucoup et Dieu est content.

Marisa - Dieu est content même quand je me fâche?

La Madone - Oui, parce qu’il comprend quand il faut que tu te fâches.

Marisa - Même quand don Claudio était si effondré?

La Madone - Don Claudio est sur la croix avec Jésus. C’est un prêtre qui a tout donné aux âmes, mais ils ne l’ont pas compris.

Je me répète, cherchez à me comprendre: si l'évêque dit à une âme ce qu’elle veut, alors tout va bien; s’il lui dit que son comportement est orgueilleux et qu’elle cherche à se mettre en avant, alors elle se retourne contre lui. Mais que doit faire ce pauvre évêque? Il suit l’Evangile et quand il l'explique, il fait de chaque ligne un poème. Maintenant, il revalorise vraiment Saint Paul. Trouvez-moi un prêtre qui explique comme lui, l’Evangile et les lettres de Saint Paul. Cela vous devriez l’admirer et le comprendre: c’est l’amour qui le fait parler. Revenons encore sur le mot amour; c’est l’amour qui fait bien parler, qui aide les âmes, qui parle selon l’Evangile. Quand vous parviendrez à comprendre combien l’amour est important envers les âmes, envers vous-mêmes et envers tous, alors vous pourrez dire: "Je suis avec Dieu, parce que j’aime mon prochain, quel qu’il soit. Même s’il fait la grosse voix, s’il crie, je l’aime parce que c’est mon frère".

Courage. Je vous dis toujours courage, courage. Bien sûr, en me mettant à votre place, je comprends vos difficultés, mais surtout en me mettant à la place de Son Excellence je comprends son amertume et sa lutte permanente, mais malgré tout il continue à aider les âmes qui l’ont fait souffrir, parce qu’il aime et sait être charitable envers tous. Merci.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Courage, mes chers petits enfants, courage à tous, la Maman est avec vous. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Puis-je parler?

La Madone - Non, Marisella, sois bonne, mon enfant, tu sais que nous parlons toujours toi et mois quand nous sommes seules.

Marisa - Comme tu le veux.

Elle est partie, elle a pris le petit et elle est partie.

Rome, le 14 novembre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre maman qui vous parle, qui vient prier avec vous et rester avec vous pendant la Sainte Messe et cette rencontre biblique. Vous savez bien que je suis toujours à côté de mon et votre évêque. Les êtres humains qui sont bons veulent rester bons, ceux qui ne sont pas bons, veulent rester comme ils sont: souvenez-vous que ceux qui ne veulent pas changer, ne seront finalement pas bien jugés par Dieu.

Votre sœur souffre en ce moment de douleurs physiques autres que celles que Dieu lui envoie; à vous, je demande de prier pour la paix dans le monde. Je vous ai dit bien des fois d'être attentifs, parce que les moments difficiles approchent et la guerre ne pardonne pas. Soyez toujours prêts, soyez toujours dans la grâce de Dieu.

Je ne me lasserai jamais de vous répéter: aimez-vous, aimez les tous, agrandissez votre coeur pour tous. Ceux qui vivent à côté de mes enfants n’aiment pas; mes enfants ne sont pas aimés, ils ne sont pas aimés par des personnes qui devraient être heureuses d’avoir reçu la grâce d'être appelées à rester près d’eux. Vous, mes chers enfants, vous avez le courage et la force de suivre cette route ardue et épineuse; vous, au sein de votre petit groupe, vous souffrez et offrez vos souffrances pour la paix, la vraie, pas la paix liée à la guerre. Offrez pour la paix faite avec amour, l’amour que mon Fils Jésus a enseigné et qui est pratiquement toujours répété dans les lettres de Dieu.

J’aurais tant de choses à vous dire pour rester encore avec vous et vous parler de Dieu et des hommes de la Terre qui ne travaillent que dans le but d'être admirés et ne règlent rien en fin de compte. Ecoutez la Sainte Messe en état de grâce, ne dites pas de mensonges; faites que votre coeur soit pur et limpide et que votre amour soit grand. Ne faites pas les choses uniquement pour les faire, ne travaillez pas uniquement pour le salaire. Ce que vous faites, faites le avec amour pour la paix dans le monde; offrez dès le matin votre journée à Dieu.

Merci de votre présence.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Courage, grand-mère Iolanda, courage, sois forte; je sais que la souffrance est grande, sois forte.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Tu me fais aller bien un jour et mal dix autres jours, vois-tu ce que je dois faire. Si je te demande de me faire aller un petit peu mieux, je n’ai pas de réponse et si je demande quelque chose, tu me réponds que je ne dois pas poser tant de pourquoi. Que dois-je faire?

La Madone - Ce que tu fais, accepter la volonté de Dieu.

Marisa - Adieu, petite.

Rome, le 17 novembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - Est-ce toi Jésus? Es-tu venu pour nous réconforter?

Jésus - Oui, mes chers enfants. La dernière attaque de Satan est arrivée. C’est un coup très dur pour vous, mais c’est encore pire pour ceux qui sont liés à cette attaque, car ils vont y perdre leur âme. Une lettre renfermant une très mauvaise nouvelle, juste quelques lignes, est arrivée. Ils ont également impliqué le Saint Père, même si celui-ci ne le sait pas, car ils lui font signer des papiers dont il ne connaît pas la teneur. Le pape n’a pas signé la lettre que vous avez reçue mais le document conservé au Vatican et au Vicariat. Je vous avais avertis que la dernière attaque de Satan était proche et elle vient de se produire. Votre évêque a été destitué de toutes ses fonctions sacerdotales et réduit à l'état de laïc. Comme vous avez écrit et promis de ne jamais l’abandonner, c’est à vous maintenant de décider si vous voulez continuer à le suivre ou le quitter; mais tous ceux qui le quitteraient, savent fort bien que s’ils le faisaient, ils abandonneraient un trésor.

Que vous a enseigné votre évêque ? Il vous a enseigné l’Evangile et comme ma mère et moi l’avons déjà dit, il en fait de chaque ligne un poème: il n'y a pas un seul autre prêtre dans le monde qui sache parler de l’Evangile comme lui.

Il vous a enseigné l’amour, à participer à la Sainte Messe, à vivre dans le silence et le secret.

Certaines personnes qui visitent ce lieu thaumaturgique, racontent tout ce qui s'y passe, même les choses les plus secrètes de cette petite famille. Aujourd'hui des espions sont également présents.

Moi, Jésus, je vous demande: "Voulez-vous rester avec votre évêque ou voulez-vous le quitter ? Sachez que la vie de votre évêque sera très dure et remplie de souffrances jusqu'à ce tout éclate, mais si quelques amis sont autour de lui, cela l’aidera à surmonter bon nombre de difficultés. Je vous répète ce que j’avais dit à mes apôtres: "Voulez-vous également m’abandonner ?" et ils répondirent: "Où pourrions-nous aller Seigneur, toi seul connais les paroles de la vie éternelle". Je vous demande; où trouverez-vous un autre évêque qui vous parle de Jésus, de l’Eucharistie, de la Mère de l’Eucharistie comme il le fait ?

Cette attaque de Satan est très dure, mais d'un autre côté je vous avais avertis qu’elle viendrait et elle est arrivée. C’est à Dieu maintenant de décider quand et comment il interviendra.

Il y a beaucoup de guerres de par le monde, certaines sont si graves qu’elles font frémir de peur, c’est pourquoi Dieu attend. Vous ne connaissez pas les temps de Dieu et vous ne pouvez pas penser que Dieu ne tienne pas sa promesse, mais il faut d’abord accepter de porter sa croix et la vôtre est très lourde.

Sachez que dans cette communauté, rien n'est dit ni fait en secret. Même tout ce qui est venu du vicariat a été communiqué. Les espions présents aujourd'hui sont heureux et satisfaits, car humainement parlant, leurs "maîtres" ont remporté une victoire. Mais tout comme l’Eucharistie a triomphé, vous aussi vous triompherez. Vous devez continuer à serrer les dents et à aller de l’avant.

Malheureusement, le pape a signé et ne sait pas ce qu’il a signé.

Il n’a malheureusement pas fait la volonté de Dieu et pour cette raison ma Mère et moi vous répétons: priez pour que le pape fasse la volonté de Dieu ".

Quel est le père qui ne convoque pas son fils pour s'entretenir avec lui et s'efforcer de le comprendre ? Mais le pape n’a jamais convoqué votre évêque pour avoir un entretien avec lui.

Les hommes d'église ne sont jamais venus en ce lieu thaumaturgique pour y faire des investigations et cela vous le savez.

Vous avez vu plusieurs miracles eucharistiques. Le plus grand est celui qui a eu lieu le 11 juin 2000, dans les mains de votre évêque, lors de la consécration.

Le démon peut-il triompher de Jésus? Non.

Je vous demande de ne pas vous laisser abattre et je le demande également à l'évêque et à la voyante, aux petits apôtres et aux adultes. Si vous le désirez, restez avec l'évêque. Si vous avez peur, partez. J’aimerais aussi que vous répondiez dans votre cœur à cette question: "Où aller ? Seul Don Claudio parle si bien du "Saint Evangile ".

Mes chers enfants, la vie d'un chrétien qui suit l'évangile est très difficile. Ceux qui suivent littéralement l'évangile doivent supporter de grandes souffrances, mais il vaut mieux porter la croix que d’aller en enfer.

Ceux qui détiennent le pouvoir entre leurs mains ont organisé une table ronde pour condamner votre évêque, au lieu de faire des collectes et de penser aux pauvres, aux malades et à la guerre; cela ne va pas durer encore longtemps. Dieu sait quand l'heure viendra de vaincre ces gens. J’aimerais qu’avant sa mort, le pape comprenne son erreur et convoque ce simple évêque qui aime tant les âmes, qui se donne tout entier en ruinant même sa santé.

Mes chers petits enfants, que voulez-vous faire ? Quelles sont vos intentions ? Certains d’entre vous racontent ce qui est dit ici à des personnes qui depuis longtemps ne font plus partie de cette communauté. Quand vous rapportez les messages de Dieu, le catéchisme de l'évêque, faites le avec amour et exactitude, sans y ajouter vos propres commentaires, car vous faites ainsi tort à l'évêque.

Certains d’entre vous ne rapportent pas exactement nos paroles et celles de l'évêque et ceci est préjudiciable à Don Claudio et à toute la communauté.

Je sais que vous avez un grand chagrin, mais nous sommes près de vous. N'est-ce pas vrai " Maman" que nous sommes près de nos enfants ?

La Madone - Oui et nous ne vous abandonnerons jamais. Vous portez sur vos épaules une croix très lourde et cela pour le bienfait de toute l'humanité. Mr. Ruini a gagné, Mr. Ratzinger a gagné, Mr. Bertone a gagné et tous les autres cardinaux, évêques et prêtres ont gagné, même celui qui est au-dessus de tous les autres a gagné, même s’il ne sait pas ce qu’il a signé. Ils ont pensé "Anéantissons ce prêtre et nous pourrons vivre en paix et jouir de toutes les richesses amassées et du pouvoir acquis".

Si votre évêque avait été un grand prélat, il n’aurait pas été traité comme vous le savez.

A "un prélat" sorti de l'Église, qui s'est marié, a consommé le mariage, fait l’amour et toutes les choses qu’il désirait, puis est revenu triomphant vers l’Eglise, ils ont offert une villa magnifique avec une tente en annexe où il célèbre la Sainte Messe.

Combien d’excuses les grands prêtres n'ont-ils pas inventé pour défendre ce prélat. "Il a été drogué, on l’a subjugué, il n’avait plus sa tête". Comment peut-on subjuguer un homme de 70 ans ? Ce prélat est revenu vers l'église parce qu’il apportait beaucoup d’argent.

Votre évêque fait le bien, s'efforce de sauver les âmes et est écrasé parce qu’il dérange tous ces gens avec sa sincérité, sa bonté et son amour envers tous les hommes.

C’est à vous maintenant de décider. Jésus est retourné vers le Père et le Saint Esprit, je suis ici avec vous. J’aimerais être toujours avec vous, j’aimerais que ma pensée qui est celle de Dieu entre profondément dans votre cœur.

Ne trahissez pas, ne trahissez pas, car la mort vient pour tous et quand ce sera votre tour, où irez-vous ? Si vous désirez aller en enfer, quittez ce lieu. Si vous désirez aller au ciel, suivez les traces de votre évêque et la paix sera avec vous tous.

Courage à tous, priez pour votre évêque; Je ne vais pas vous dire de prier pour la conversion de ces gens car cela n'en vaut pas la peine. Vous, espions, qui écoutez, faites votre rapport, dites la vérité, ne la déformez pas gravement, ne calomniez et ne diffamez pas dans le but d'obtenir un rang élevé dans l'église.

Est-ce que cela est sans importance pour vous de tuer l'homme ou l'évêque ? Mr. Ruini, Mr. Ratzinger, Mr. Bertone et co., pourquoi n’avez-vous pas le courage de parler franchement entre vous et de vous dire ouvertement ce que vous pensez les uns des autres ?

Combien de gens se sont rendus au Vicariat !

Bon nombre de personnes sont venues en ce lieu, ont bénéficié du miracle de la guérison, ont reçu l’aide de Dieu grâce à vos prières, mais n'ont pas quitté ce lieu en silence, avec reconnaissance et en prière, mais en calomniant et diffamant. Vous connaissez ces personnes. Les leaders de ce groupe sont ... Et d’autres qui persistent à condamner ce pauvre évêque. La mère de l'évêque a trahi son fils et n’a jamais eu le courage de dire la vérité. Je vous demande de prier pour eux.

Marisa - Arrête, ne parle plus, je t’en supplie.

La Madone - Marisella, il est bon pour la communauté de savoir que certaines personnes qui ont bénéficié du miracle de la guérison, ont condamné mon évêque, l'évêque ordonné par Dieu, l'évêque de l’Eucharistie et j’ajoute l'évêque de l’amour.

j’espère avoir été claire et précise en vous racontant tout cela. C’est à vous maintenant de décider ce qu’il y a à faire. Avec mon et votre évêque, je vous bénis tous, mes chers enfants ainsi que vos objets sacrés. Je bénis avant tout les malades et ceux qui sont loin de l'église. Faites qu’aucune guerre n'éclate, sinon tout le monde s’agenouillera pour prier, évêques et cardinaux inclus, se traînera à genoux vers l’autel pour demander pardon, mais il sera trop tard. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Je vous prie de ne pas parler entre vous et encore moins avec ceux hors de la communauté. Gardez le silence si vous ne savez pas comment parler, car ceux qui parlent sans y être autorisés ont toujours tout gâché.

Assistez à la Sainte Messe pour ceux que j’ai mentionnés, mais surtout pour la paix dans le monde.

Marisella, il fallait que je parle ma petite chérie, il le fallait.

Rome, le 21 novembre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Merci d'être venue. Je voulais te recommander Barbara, Riccardo et Pasquale qui demande toujours que je le recommande ainsi que tous les malades, surtout les malades spirituels, ceux qui ne reçoivent pas ton Fils Jésus en état de grâce; je sais que cela te fait beaucoup souffrir.

La Madone - Mes chers enfants: "Il a détrôné les puissants et il a élevé les humbles"; méditez cette phrase qui se réalisera tôt ou tard. Vous êtes fortement mis à l'épreuve, comme mon Fils Jésus et moi vous l’avons déjà dit. C’est le moment, maintenant, où il vous est possible de discerner qui est avec Jésus Eucharistie et avec l’Evêque, c’est le moment le plus dur parce que la plus forte attaque de Satan est arrivée. Souvenez-vous que satan n'est pas seulement un esprit qui s'est rebellé contre Dieu, mais également l'homme qui pour se venger est prêt à tuer; peu importe qu’il s’agisse du frère, de la soeur, du père ou de la mère. Plusieurs personnes, que j’ai guéries miraculeusement, veulent se venger, veulent tuer. Dieu leur a fait la grâce de la vie et elles le remercient en calomniant mes deux petits enfants. Combien de prières ont été faites, combien de souffrances supportées pour ces personnes qui se mourraient, pour l'enfant renversé par un camion qui se mourrait et que Dieu a sauvé. Que fait Dieu? Est-ce qu’il sauve les méchants et n’aide pas les bons? Non, ce n'est pas ainsi. Dieu attend la conversion des hommes, au moins celle de ceux qui veulent se convertir. Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, le cercle se resserre de plus en plus, mais n'oubliez pas que même si vous restez peu nombreux, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit et moi, la petite Madone comme m’appelle le petit Emanuele, ainsi que tous les anges et tous les saints, nous serons avec vous. Le démon pourra-t-il vaincre d'ici là? Souvenez-vous que les démons sont nombreux, que les méchants sont plus nombreux que les bons et qu’ils chantent victoire pour l’instant, qu’ils sont prêts à tuer, mais je ne le permettrai pas. Si vous êtes avec mon et votre Evêque, Dieu est avec vous. Dieu aide tous ceux qui veulent être aidés. Notre souffrance est grande, car ces personnes coupables de sacrilèges reçoivent tous les jours mon Fils Jésus.

J’aimerais terminer, ne plus parler de ces tristes réalités parce qu’elles me font souffrir et vous aussi. Elles continuent à manquer à la charité, déforment les choses et vous blâment, blâment tout le monde et ne savent pas qu’elles blâment avant tout Dieu. Moi, votre maman, la petite Madone qui vous aime tant, je viens pour vous: si je viens dans ce lieu c’est pour vous, petit troupeau, pour que vous ressentiez encore de l’amour. Ne cessez pas de les aimer tous, d’aimer Dieu, le prochain et ceux proches de Dieu et de l’Evêque. Soyez courageux, j’ai parfois presque peur de vous le dire: courage, courage, courage, ne capitulez pas et souvenez-vous: "Il a détrôné les puissants et il a élevé les humbles". Courage, le Dieu Tout-Puissant, le père de tous les hommes est avec vous.

C’est aujourd'hui la fête de la présentation de Marie au temple. Toi, Marisella, tu vois Marie enfant.

La chose la plus grave est que beaucoup de personnes reçoivent mon Fils Jésus alors qu’elles ne sont pas en état de grâce et elles commettent ainsi tous les jours des sacrilèges; ceci est grave. Ces personnes sont si nombreuses. Il semble qu’elles prennent plaisir à dire du mal de l’Evêque et de la voyante, comme le font les cardinaux, les évêques et les prêtres qui se réunissent pour dire du mal. Ils ne se réunissent pas pour prier, mais pour dire du mal, diffamer et calomnier: "Je me vengerai et je le détruirai" c’est ce qu'à dit Monsieur Ruini et il l’a fait. Vous, continuez à aimer Dieu, votre Evêque et à vous aimer. Merci.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Aide-nous, je t’en prie, ne nous abandonne pas. Emanuele, dis au revoir à la petite Madone …autant que je puisse le faire, parce que moi aussi je ne peux plus le supporter. As-tu donné un baiser à la petite Madone?

Rome, le 24 novembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Jésus - C’est moi Jésus, et je suis accueilli par les cris et les pleurs des enfants. Je viens au nom de la Mère de l’Eucharistie, des anges et des saints, remercier ceux qui chaque fois avec beaucoup d’amour et sans beaucoup de discussion ornent l’autel, ce qui est une grande joie pour tous.

C’est aujourd'hui la fête du Christ Roi. Souvenez-vous que le Christ ne porte pas de couronne ou la couronne d'épines. C’est une grande joie de vous voir ici réunis, même si la dernière, violente attaque de Satan est arrivée. L’attaque de satan ne me préoccupe pas, ce qui me préoccupe sont ceux qui n'ont pas appris à aimer. Il est juste de dire: Père, pardonne leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.

Mes chers frères, votre Jésus et tout le Paradis sont heureux aujourd'hui de vous voir ici réunis à prier et faire la procession à laquelle, moi Jésus, je tiens tant. Je suis heureux que vous aimiez et adoriez Jésus Eucharistie. Croyez-moi, je le dis avec beaucoup de simplicité car au Paradis il n'y a ni orgueil, ni envie, mais beaucoup d'humilité et d’amour; et je vous le dis parce que vous êtes mon petit troupeau qui aime tant Jésus. Quand vous parlez du message, je vous recommande de ne pas dire de mensonges pour vous faire bien voir aux yeux de ceux qui vous écoutent. Dites la vérité, du reste on parle ici à voix haute, votre Evêque parle à tous au microphone et il n'y a pas de secrets; votre sœur garde les secrets dans son cœur, des secrets très lourds pour elle et qui seront très durs demain pour les hommes s’ils ne se convertissent pas.

Merci de cet amour que vous démontrez au Christ Roi, mais surtout à Jésus Eucharistie et à la Mère de l’Eucharistie qui est toujours avec moi. Même lorsque je faisais de longs voyages, allant d'un pays à l’autre, ma maman était toujours avec moi en bilocation, comme tu le fais Marisella, et m’aidait beaucoup. Même l’un d’entre vous a senti votre soeur en bilocation; c’est moi qui l'envoie pour vous aider, vous donner du courage et vous faire accepter la volonté de Dieu. Faites la volonté de Dieu et ne regardez pas comment les autres se conduisent et agissent. Celui qui fait la volonté de Dieu est toujours heureux, vit dans la joie et vivra au Paradis. Je vous veux au Paradis.

Grand-mère Iolanda, ta souffrance est très grande, mais Dieu te laisse en vie parce qu’il veut que tu souffres pour ce monde si corrompu et il te remercie pour ce que tu fais, pour tous les rosaires que tu dis et les douleurs que tu souffres. Dieu vous a choisi toutes les deux: la mère et la fille et je vous remercie au nom de tout le Paradis.

Mon cher Evêque, Excellence Révérendissime, tu es le véritable Evêque, parce que tu es bon et humble. Quand tu parles du Saint Evangile, ce n'est pas toi mais moi qui parle en toi. Tu parles et tu agis bien; ta loyauté et ta sincérité font du bien à certains et font éclater chez d’autres l'envie et la jalousie. Tu es mon Evêque, l’Evêque de tout le Paradis, l’Evêque d'un troupeau qui te semble petit, mais qui est présent dans monde entier. Si l’on parle de l’Eucharistie, on le doit à ce lieu thaumaturgique, à toi, Excellence, qui parle si bien de l’Eucharistie. Les gens se servent d'Internet pour apprendre, comprendre ce qu’est Jésus Eucharistie et qui est Jésus Eucharistie. Tu l'expliques si bien et nous t’en remercions tous. Merci, sois fort, sois fort; tu sais que tu es toujours dans la vérité. Si je te dis que tu es humble, tu ne dois pas en avoir honte, c’est la vérité; il faut seulement avoir honte d'offenser Dieu, de pécher contre Dieu et le Saint Esprit; malheureusement beaucoup de péchés sont commis contre le Saint Esprit.

Mes chers enfants, encore une fois la Maman et moi vous disons: remerciez Dieu d’avoir un Evêque prêt à tout faire, prêt à vous aider, à vous faire comprendre le Saint Evangile et à l’introduire dans votre cœur. Remerciez Dieu et remerciez votre Evêque, soyez solidaires avec lui et ne parlez pas dans son dos, mais parlez toujours d’amour, à tout moment. Que ceux qui souffrent de maladie ou de souffrances morales les offrent à Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et à moi, Dieu le Fils.

Merci pour cette fête du Christ Roi. Je vous répète que le Christ Roi est sans couronne ou avec la couronne d'épines. N'est-ce pas, Marisella?

Marisa - Et oui, je la sens bien.

Jésus - Je serai présent à la Sainte Messe, à la Consécration qui en est le moment le plus important. La Mère de l’Eucharistie sera avec moi et aujourd'hui, Saint Joseph également, ainsi que Dieu l’a voulu.

Marisa - Jésus est parti et ne m’a rien dit!

La Madone - Marisella, Jésus t’a parlé de la couronne.

Marisa - Merci!

La Madone - Vous savez qu’avec la présence de Jésus et de l’Eucharistie, vous avez déjà reçu la bénédiction, mais moi, en tant que maman, ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis ces enfants qui babillent et pleurent. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Sois toujours humble et n’aie pas honte de l'être, Excellence.

Marisa - Ils sont tous partis.

Messages de Décembre 2002

Rome, le 1er décembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, c’est aujourd'hui le premier dimanche de l’avent et vous devez vous préparer comme tous les ans à attendre le petit Jésus en priant et en faisant des sacrifices, en cherchant à ne pas fumer, à moins regarder la télévision, à aider et aimer votre prochain. L’amour doit toujours être présent, il est nécessaire d’aimer tous les hommes, même ceux qui vous font souffrir et ceux qui ont du plaisir à vous faire souffrir. Dieu vous montre son amour en vous donnant son Fils Jésus. Vous devez vous préparer pendant l’avent non seulement par la prière, mais également en faisant des sacrifices et en vous privant de petites choses. Cherchez à ne pas fumer, à moins regarder la télévision, à aider votre prochain; la Maman se répète, comme mon Fils Jésus se répète.

Vous vous préparez à la Fête de l’immaculée Conception en faisant la neuvaine. Le jour de la Fête de l’immaculée Conception, vous fêterez la Mère de l’Eucharistie. N'oubliez pas de bien vous préparer à la venue de Noël.

Le Fils de Dieu, mon Fils Jésus, fut cloué sur la croix par amour des hommes. Je ne vous dis pas de mourir sur la croix, car ce n'est pas votre chemin, mais je vous demande de faire de petits sacrifices. Il y en qui souffrent et sont incompris à leur travail parce que les supérieurs maltraitent leurs inférieurs. Rappelez-vous ce que j’ai dit à votre soeur: "Obéissez à vos supérieurs, à vos inférieurs et à vos égaux et soyez toujours sur la croix". Embrassez votre croix qui est moins lourde que la croix de ceux qui vivent la passion et qui malheureusement sont fort peu nombreux.

J’aimerais que vous fassiez une grande fête, parce que chaque fois que vous fêtez l’immaculée Conception, un décret arrive. Oh, combien ont été rédigés et combien d’argent a été dépensé pour eux! Qu’a fait Dieu? Il est resté avec vous, il ne vous a pas abandonnés et ne vous abandonnera jamais; moi aussi, votre maman, je suis avec vous et je ne vous abandonnerai jamais.

Marisella, je sais que tu as des personnes à me recommander.

Marisa - Oui, il y en a beaucoup. Leurs noms figurent sur les feuillets posés sur ta statue: il y a également Pietro, Agata et Nicola; même s’ils ont déjà reçus de l’aide d’en haut et bien d’autres personnes qui écrivent pour demander de l’aide, afin d'obtenir la conversion et le don de la foi.

La Madone - Marisa, tu as été obéissante ce matin, car tu avais bien envie de descendre, mais tu dois obéir aux docteurs, à l'évêque et aussi au deuxième docteur.

Marisa - Mais elle a dit que je devais te demander si je pouvais descendre.

La Madone - Je ne m'oppose pas aux docteurs, Marisella. Fais ce qu’ils disent et tu pourras peut-être descendre le jour de la fête de l’immaculée Conception, te réjouir et être au milieu des autres, comme tu le souhaites.

Marisa - Pourquoi, est-ce un point d'interrogation ? Tu n'en es pas sûre ? Non, ne me donne pas cette souffrance, je ne la supporterai pas; chaque fois, comme maintenant que je ne peux pas participer à la neuvaine, j’ai une boule dans la gorge. Il me semble être inutile, je ne fais plus rien. Qui suis-je?

La Madone - Tu es Marisella, l'épouse de Jésus, l'héroïne de la souffrance, martyre sur cette Terre.

Marisa - Don Claudio, si je suis martyre que fais-je ? Je ne fais rien.

Don Claudio - Mais tu as la palme du martyr.

Marisa - Je n’ai pas la palme.

Don Claudio - Idéalement si.

Marisa - Tu l'entends?

La Madone - C’est bien ainsi, Marisella, et tu dois l’accepter. Tu dois dire avec humilité: "Oui, Jésus, c’est ainsi". Mais demande à ton époux de t’aider et tu verras que tu pourras tout supporter. Bien sûr, ce n'est pas agréable d’avancer avec des calmants, mais c’est ton chemin, Jésus te l’a fort bien indiqué et tu t’avances peu à peu vers ce que Jésus a préparé pour toi.

Mes chers enfants, bonne Sainte Neuvaine à l’immaculée Conception; préparez-vous à la venue de l’Enfant-Jésus, préparez-vous à ce grand jour de la Mère de l’Eucharistie, de l’immaculée Conception et au grand jour de l’Enfant-Jésus. Merci de votre présence.

Ensemble avec mon et votre Evêque, son Excellence, je vous bénis, vos êtes chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Alors, je dois rester ici?

La Madone - Oui, ma fille bien-aimée, reste ici avec la maman et prie avec elle.

Marisa - C’est bon, adieu. Salue tout le Paradis. Adieu.

Il me semble que je ne peux pas descendre.

Don Claudio - Tu le savais.

Rome, le 5 décembre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Votre maman est venue avant l'horaire fixé parce qu’il est important d’avoir du temps pour suivre la rencontre biblique. Vous connaissez à présent le message de Dieu; quand un reproche de quelque ordre qu’il soit doit être fait, Dieu le fait, quand je dois vous adresser un reproche maternel, je le fais, mais il est plus important d'écouter et d’apprendre la Parole de Dieu et de participer à la rencontre biblique.

Vous savez que l’apparition de la Madone vient en dernier dans la liste des priorités: La Sainte Confession, la Sainte Messe, la Sainte Communion et la rencontre biblique viennent en premier et l’apparition en dernier. Vous devez écouter celui qui vous parle de Dieu et faire tout votre possible pour bâtir sur un roc solide qui ne vous fera plus jamais tomber mais qui vous élèvera toujours plus haut dans les Cieux. Si vous bâtissez sur un roc qui ne vaut rien, si vous ne vivez pas en état de grâce et ne recevez pas mon Fils Jésus, vous continuerez à vous écrouler parce que le démon entrera en vous. Je demande toujours l’amour envers tous les hommes et vous demande de bâtir sur ce roc solide parce que Dieu veut que vous soyez forts. Moi, votre Maman, je suis avec vous.

Mes chers enfants, c’est aujourd'hui le jour de la rencontre biblique et ne je veux pas m'étendre davantage car comme je l’ai déjà dit, la Sainte Messe et la rencontre biblique ont plus d'importance que l’apparition. Continuez à prier, continuez à vous aimer. Rappelez-vous: que celui qui ne reçoit pas la Sainte Communion a le démon en lui et ne peut réussir seul à avancer, mais descend toujours plus bas. Le démon s'en réjouit et s'empare de votre âme. Cherchez à être obéissants à Dieu, à la Maman et à votre Evêque et faites tout avec amour.

Toi, Marisella, ne sois pas toujours à souffrir et n’ais pas peur de rien. Parce que tu trembles, mon enfant? Je suis près de toi.

Marisa - C’est parce que je ne me sens pas bien et que je cherche à dissimuler mes souffrances, mais je n'y parviens pas.

La Madone - Mes chers enfants, je vous aime tant. Priez les uns pour les autres, vous devez tous prier les uns pour les autres. Courage, mes chers enfants, Dieu est avec vous et je suis avec vous.

Ensemble avec mon et votre Evêque, son Excellence, je vous bénis, vos êtes chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Un baiser à tous les enfants et à tous les malades; un baiser à grand-mère Iolanda et à tous ceux qui aiment mon Fils Jésus. Loué soit Jésus Christ.

Rome, le 7 décembre 2002 - 22h35 (Lettre de Dieu)

La Madone - Me voici, ici devant vous, mes chers enfants, pour continuer vos prières. J’ai tout entendu, aucune parole ne m’a échappé. Tout ce qui a été dit ce soir est vrai: ceux qui ne l’ont pas compris ne le comprendront jamais. Il a détrôné les puissants et élevé les humbles. Souvenez-vous cette phrase que je vous ai déjà dite à d’autres occasions? Qui sont les humbles ? Ceux qui font la volonté de Dieu, ceux qui aiment Jésus Eucharistie, le prochain et se donnent tout entier aux âmes.

L’attaque de Satan qui est arrivée est très lourde et la souffrance très grande. Vous ne pouvez également pas comprendre l’intensité de la souffrance de mes deux chers petits enfants et surtout celle de notre cher Evêque: Son Excellence Monseigneur Claudio Gatti, ordonné par Dieu. Son ordination épiscopale a encore plus de valeur que celle faite par les hommes, parce qu’elle vient de Dieu. Tout a explosé à cause de cette ordination épiscopale faite par Dieu. Les hommes d’eglise sont jaloux et envieux du choix que Dieu a fait et il n'en fera pas d’autres. Pourquoi ne pas accepter un Evêque de plus dans l’Eglise? Un Evêque de plus ferait du bien et un Evêque ordonné par Dieu ferait encore plus de bien, mais la jalousie et l'envie progressent toujours, continuent à faire souffrir et détruisent les hommes de Dieu. Vous avez dit avec justesse que Dieu avait remporté sa victoire et son Excellence, Monseigneur Claudio, également. Il sera encore calomnié, bafoué et ridiculisé, il sera de nouveau abandonné et trahi, même par ceux qui sont venus dans ce lieu et y ont reçu des grâces spirituelles et des guérisons miraculeuses. Je pourrais vous dire le nom de ces personnes, mais je ne veux pas souligner sans cesse les méchancetés qu’ils ont faites à votre Evêque. Dieu a choisi ce petit lieu thaumaturgique, il n’a pas voulu quelque chose de grand, une grande étendue où l’on pourrait bâtir bien d’autres choses. Il a incliné la tête sur ce petit lopin de terre, sur cette petite maison et s'est donné tout entier à son Evêque.

Que ceux qui ont compris mettent en pratique ce qui a été dit. Ceux qui ont été nommés dirigeants de l’Eglise tuent les vrais chefs de l’Eglise.

Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence. Il serait certes bien plus beau de voir réunies ici toutes les âmes qui ont été appelées, qui sont venues dans ce lieu thaumaturgique, ont prié, demandé des grâces et les ont reçues. Votre sœur n’a pas reçu de grâce pour elle-même, mais elle a prié pour les autres, souffre, est toujours souffrante, mais cela ne la préoccupe pas, parce qu’elle offre tout pour son Evêque, pour l’Eglise et pour vous qui venez dans ce lieu, même si vous devez affronter de longs voyages pour venir écouter la Parole de Dieu et ce que moi, la Mère de l’Eucharistie je vous dis. Mon amour est grand, votre amour également doit être grand. Ne voyez-vous pas comme vos problèmes se résolvent peu à peu ? Oui, tout s’arrange, mais pas pour votre soeur. Même l’Evêque triomphera et triomphera avec Jésus Eucharistie, avec la Maman, la Mère de l’Eucharistie, avec mon époux Joseph qu’il aime tant et avec les anges et les saints. Mais quand il triomphera, ce sera bien triste pour ceux qui se sont éloignés, le calomniant et le diffamant et ceux qui ont écouté ces calomnies et diffamations sans le défendre, sans lutter.

Mes chers enfants, c’est aujourd'hui le premier samedi du mois et demain ma fête, la fête de votre maman. Quand c’est la fête d'un membre de votre famille, vous faites l’impossible pour faire plaisir à celui dont c’est la fête. Moi pour ma fête, je désire des prières, des petits sacrifices et des jeûnes de votre part. Toi, Marisella, continue à souffrir pour l’Eglise et pour notre cher Evêque.

Mes vœux à tous, mes chers enfants, mes voeux à ceux qui sont venus de loin; à ceux également qui vivent en et hors d'Italie et ne peuvent venir. De vous voir ici réunis, même si vous n'êtes pas nombreux, me donne de la joie. Rappelez-vous que là où se rendent des millions et des millions de personnes, il faut faire attention aux francs-maçons et à ceux qui font tout pour s'enrichir. Votre Evêque ne cherche pas la richesse, il recherche les âmes et veut les aider à se sauver. Si vous avez compris ce qui a été lu, si vous avez compris ce qui a été fait pour condamner l’Evêque, qui était la dernière attaque de Satan, vous devez rester près de lui. Les ennemis de mon Fils Jésus n’abandonnent pas le combat, au contraire ils continuent avec encore plus de force parce qu’ils voient que votre Evêque est fort, courageux et se bat; Il aime cependant tous les hommes.

Mes chers enfants, je ne veux pas m'étendre davantage, il est tard et vous devez encore assister à la Sainte Messe. Merci.

Ensemble avec mon et votre Evêque, son Excellence, je vous bénis, vos êtes chers et vos objets sacrés. Je bénis les enfants, les personnes âgées et les malades. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Vois-tu, Marisella, Lauretta est avec toi. C'était le dessein de Dieu: qu’elle t’aide ce soir à supporter les souffrances.

Marisa - Merci.

La Madone - Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu, petit.

Elle est partie, mais je n’ai pas compris; que voulait-elle dire?

Rome, le 15 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - J’aimerais poser beaucoup de questions, mais ce n'est pas simple pour moi. Je te recommande bien des personnes malades. Mais tu sais tout, les pensées des hommes, ceux qui demandent des prières. Quelqu’un te demande de pouvoir conserver le moral et de se réjouir même lorsque la souffrance est grande. Nous te demandons tous de passer un Noël spirituel en harmonie avec nos familles et nos amis. C’est très important.

La Madone - Oui, petite Marisa, c’est très important de passer un Noël saint et en harmonie avec la famille, les parents et les amis; de passer Noël saintement, en prières et même en mangeant, car comme dit le proverbe; " celui qui a le ventre creux ne peut tenir debout ". Pensez toutefois en premier à être uni avec l'enfant Jésus. Aujourd'hui vous commencez la neuvaine de préparation à Noël et la layette de l'enfant Jésus. Ne pensez pas uniquement aux cadeaux et aux décorations. Si vous désirez faire un petit cadeau, faites-le, mais ce cadeau doit venir du cœur et si l’autre ne l’accepte pas, ce n'est pas votre problème. Un autre proverbe dit: Ce que les yeux ne voient pas, le cœur ne le sent pas.

Marisa - Tu as l'esprit à plaisanter ce matin ?

La Madone - Oui, j’ai l'esprit à plaisanter, j’aimerais toujours pouvoir plaisanter comme ça, mais comme tu le sais bien, Marisella et comme vous le savez tous, la guerre continue et la méchanceté des hommes grandit de plus en plus. Si quelqu’un souffre, il doit s'efforcer de supporter sa souffrance sans devenir un poids pour les autres. Vous devez tout accepter et supporter. Vous pouvez pleurer, avoir des moments de désespoir, mais ce ne doivent être que des moments. Pour se préparer à la venue de l'enfant Jésus, il suffit de prier et de faire de petits sacrifices et petites pénitences. L'enfant Jésus vient pour tout le monde, accompagné des bébés qui ont été sauvés, des petits anges, de tous ceux qui sont maintenant proches de moi, de tout le paradis.

Marisa - Où vas-tu ? Est-ce que tu nous quittes? Tu parlais si gentiment, et maintenant tu nous quittes!

Dieu le Père - Je suis Dieu et je viens vous dire seulement quelques mots. Mon amour est grand pour ce lieu thaumaturgique. Celui qui a envoyé la lettre réduisant le plus grand évêque de toute la terre à l'état de laïc devrait être excommunié. Souvenez-vous que pour réduire un prêtre à l'état de laïc, il faut qu’il ait commis des crimes graves comme: être coupable d’apostasie, d'hérésie, de schisme, de la profanation de l’Eucharistie, de violence vis-à-vis du pape; avoir commis des péchés graves contre le 6ème commandement. Votre évêque n’a rien commis de tout cela. Moi Dieu, je déclare une fois de plus que Don Claudio est évêque avec tous les pouvoirs et que personne sur terre, du pape jusqu’aux derniers, ne peut lui retirer son épiscopat. Cela requiert sûrement force et courage, mais également votre aide et vos prières.

Lorsque vous souffrez un peu ou beaucoup, pensez à la souffrance de votre évêque. Si quelqu’un vous dit : "Don Claudio a été réduit a l'état de laïc", sachez comment répondre, sachez indiquer les motifs d'une destitution de l'état clérical, puis partez sans discuter davantage.

Je suis Dieu et il n'y a pas d’autre Dieu que moi. J’ai créé le ciel et la terre; j’ai créé l'homme; Je peux faire ce que je veux, mais je vois que les hommes d’eglise profitent de ma bonté et font ce qu’ils veulent. Oui, c’est vrai, ils essaient d'obtenir le plus de pouvoir possible, ils s’amusent avec les femmes, font ce dont ils ont envie et ont l’audace de se rassembler et de dire du mal de mon évêque, de l'évêque que j’ai ordonné. Il est temps que cela s’arrête. Soyez forts, soyez forts comme les apôtres, luttez et ne vous affligez pas. Si quelqu’un vous dit : "Ne va pas à la Via delle Benedettine parce que le prêtre a été réduit à l'état de laïc", vous devez répondre: "Ce n'est pas vrai. Tu mens, va t’informer". Pour réduire un prêtre à l'état de laïc, il est nécessaire juridiquement que celui-ci ait commis certains crimes. l’un des crimes énumérés par la loi Canonique suffit pour être réduit à l'état de laïc. Mais qu’ont fait les hommes d’eglise ? Ne sachant que mettre sur les documents parce qu’ils ne pouvaient blâmer Don Claudio pour l’un des crimes prévus dans la Loi Canonique, ils n'en ont mentionné aucun. Vous avez un ange parmi vous qui n’a besoin que de moi et de vos prières.

Petite Marisa, je sais combien tu souffres, car tu ne me vois pas. Mais tu ne peux pas me voir. Je te vois, je vous vois tous et je vous bénis tous. Essayez dans ces jours de neuvaine d'être meilleurs, de vous aimer et avant tout d’aimer votre évêque. Croyez en Dieu et si vous croyez en Dieu, vous devez croire à la sainteté de votre évêque. Les hommes d’eglise l’attaquent, le diffament et le calomnient par envie et jalousie. Tous nos meilleurs vœux à tous de la part de Dieu.

La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman et je tremble encore après avoir entendu la voix si puissante de Dieu. Ses paroles suffisent pour vous faire comprendre ce que les hommes d’eglise ont fait et combien souffre votre évêque. Courage, votre maman est avec vous. Remerciez Dieu pour le grand présent qu’il vous a fait: Il l’a dit lui-même. Courage.

Petite Marisa je vois que tu ne te sens pas bien. Sois forte, forte, forte. Tu ne parles pas, tu ne dis rien, tu ne te plains pas, tu restes silencieuse et les autres ne peuvent pas toujours comprendre, ne veulent pas comprendre ou font semblant de ne pas comprendre que tu souffres. n’aie pas peur. Mes chers enfants commencez cette neuvaine comme Dieu vous l’a appris et aimez vous les uns les autres. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis mes chers enfants ainsi que vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ. Je vous rappelle que je viendrai jeudi à 20h30 et dimanche et les autres jours de fête à 10h30 après le chant du Magnificat. Vous devez être à l'heure parce que Dieu aime la ponctualité. Au revoir mes petits enfants, au revoir à tous.

Marisa - Ecoute, lorsque tu iras vers Dieu, remercie-le de notre part, parce qu’il est venu en personne nous dire la vérité sur notre évêque.

Rome, le 19 décembre 2002 - 23h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre Maman qui vous parle et vous remercie de la neuvaine que vous faites pour la venue de l’Enfant-Jésus. Vous devez comprendre que ma joie est grande de vous voir ici réunis à prier. Pensez que moi aussi j’ai prié avec mon époux bien-aimé Joseph, nous avons beaucoup prié, loué Dieu avec des psaumes, des hymnes et des cantiques; cela nous le faisions. Vous, plus vous avancez dans la vie terrestre et plus vous trouvez de nouvelles choses, des choses que Dieu a préparées, parce que Dieu savait ce qui arriverait et comment les choses avanceraient, comme ce serait beau de traiter tous les hommes avec tant d’amour. Tout, si vous réfléchissez bien, a trait à l’amour: l’amour envers les personnes âgées, les enfants, ceux qui souffrent, envers tous les hommes; l’amour entre vous, l’amour envers le mari et l’amour du mari envers son épouse; ceci est le véritable amour, aimer tous les hommes, les aimer avant toutes choses, les aimer comme Dieu nous a aimés.

Continuez cette neuvaine, il ne reste pas beaucoup de temps et puis la roue tournera et ce sera la nouvelle année. j’espère comme vous en Dieu, que ce sera une année heureuse pour vous; elle commence déjà à sourire à certains et à d’autres, pas; elle ne sourit pas à ceux qui ne veulent pas sourire. Pourquoi, en dépit de toutes ses souffrances, surnaturelles, naturelles, morales, votre sœur réussit-elle à sourire, même à plaisanter ? Mais il lui arrive aussi parfois de flancher, c’est humain. Dieu vous aime encore plus, quand vous acceptez la souffrance, quand vous bronchez, quand vous pleurez, quand vous riiez, alors Dieu vous aime toujours plus.

Mes chers enfants, continuez votre neuvaine, écoutez bien la rencontre biblique et priez pour votre Evêque. Vous savez bien comme la vie est dure pour lui, c’est un calvaire permanent. Priez pour tous ceux qui souffrent, invoquez l’Enfant-Jésus pour tous et aimez vous tous.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

J’ai quelque chose à vous dire: j’ai remarqué que lorsque votre Evêque vous parle et ne vous fait pas de reproches, vous dites que c’est Jésus qui parle à travers lui. Quand il dit la vérité et que cette vérité est parfois même blessante, vous dites alors que ce n'est pas Jésus qui parle à travers lui. C’est une faute grave, une offense envers Dieu et l’Evêque. Jésus parle et le prêtre parle et vous aide tous. Celui qui n'écoute pas la Parole de Dieu n'est pas digne du Royaume des Cieux; souvenez-vous bien de cette phrase. Merci.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu.

Rome, le 22 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Merci de votre obéissance envers Dieu. Je vois trôner la statue de mon cher Joseph: elle est très belle aux yeux des hommes.

Je vois que vous préparez ce que je vous ai dit de faire. Quand vous obéissez, tout est bien et devient bien parce que c’est de l’amour, même si la fatigue ne manque pas. Je désire que la statue de mon cher époux Joseph soit bénie par votre évêque et puis, si Dieu le veut, il la rendra thaumaturgique, parce que c’est trop important pour vous et pour nous.

Mes chers enfants une brebis est rentrée au bercail, c’est à vous maintenant de l’aider: vous l’avez toujours fait, continuez à le faire, il faut toujours pardonner. Combien de fois faut-il pardonner ? Soixante dix fois sept, cela veut dire toujours.

Mes chers enfants, les préparatifs que vous faites pour l’Enfant-Jésus me donnent beaucoup de joie mais me font souffrir également, parce que je pense à sa mort. Puis la joie revient avec la résurrection parce que Dieu vous aime, parce que Dieu est amour.

Oui, soupire aussi, Marisella, je sais que tu dois me recommander beaucoup de personnes, mais ne te fais pas de soucis, je connais leurs noms. Je sais également que c’est l’anniversaire de quelqu’un, je sais tout, ne te fais pas de soucis, tu n’as pas besoin de tout me dire.

Mes chers enfants, continuez à préparer le trousseau de l’Enfant-Jésus, nous sommes maintenant à la fin de la neuvaine, donnez-vous entièrement à Jésus dans ces derniers jours. Pour aller à Jésus, vous devez passer par la Maman et le Papa, mais avant tout par Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Votre sœur a saigné aussi hier. Vous vous êtes tous demandés pourquoi, même votre évêque et la voyante; plus on ne veut pas quelque chose et plus Dieu le fait. Répondre aux pourquoi de Dieu est impossible; si Dieu veut que ce soit ainsi, il a ses raisons et croyez-moi, il y en a tant et tant.

Cela fait maintenant des années que nous nous battons contre tous, nous sommes de pauvres soldats, mais nous avons un général fort et courageux: imitez votre général. Dieu fait ouvrir les stigmates de Marisella et il en sait le pourquoi, cela ne vous servirait à rien de le savoir, à moins que Dieu ne décide de vous le dire. Combien de fois la maman ne vous a-t-elle pas dit: "Ne vous posez pas tant de pourquoi, car il est difficile de répondre aux pourquoi de Dieu".

Saint Joseph - Je suis Saint Joseph et je vous remercie de ce que vous avez fait pour moi. J'étais heureux qu’il y ait ici les statues de mon épouse bien-aimée et de Jésus; et maintenant il y a aussi la mienne. Je suis ici avec vous. Je ne suis pas au Paradis et je veux vous bénir tous, vous aider tous. Quand vous demandez quelque chose, demandez-le d’abord à Dieu, puis aux intermédiaires; à la Madone, à moi, aux anges et aux saints.

Demandez, n'oubliez jamais de demander ce dont vous avez besoin. Maintenant, Son Excellence, Monseigneur Claudio Gatti, Evêque Ordonné par Dieu, Evêque de l’Eucharistie, va bénir ma statue, puis si Dieu le veut, elle deviendra thaumaturgique.

Je suis ici devant vous, vous voyez la statue, mais moi, Joseph, je suis ici parmi vous.

La Madone - Mes chers enfants, merci de tout ce que vous faites, de la neuvaine et des sacrifices que vous avez faits. Bien sûr tous n'ont pu participer à la Sainte Neuvaine mais ceux qui y ont participé savent bien quels grands enseignements ils en ont tirés, mettez-les en pratique. Comment terminer ? Aimez-vous tous.

Ensemble avec mon et votre Evêque et mon cher époux, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Approche toi aussi de Don Claudio.

La Madone - Marisella, je suis toujours près de l’Evêque.

Marisa - Tu sais qu’il a parlé l’autre jour à Dieu ? Mamma mia!

La Madone - Bien sûr que je le sais, j'étais près de lui.

Marisa - C’est bon, adieu.

Rome, le 24 décembre 2002 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu es toute vêtue d'or! Chère petite Madone, j’ai tant de choses à te dire et tant de personnes à te recommander, mais c’est aujourd'hui la fête du petit Jésus qui viendra d'ici peu. Penses-tu qu’il viendra sur la Terre au milieu de nous?

La Madone - Le voici, Marisella, le voici avec toi.

(La Madone met le petit Jésus dans les bras de Marisa)

Marisa - Dors, dors petit enfant, que la Maman veille sur toi. Merci.

La Madone - Je te l’ai donné avant minuit, avant que l’on ne chante dans le monde entier le "Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté".

Mes chers enfants, merci de votre présence. La sainte famille est ici réunie. Merci à vous, qui en dépit de tout, êtes ici présents. L’Enfant-Jésus doit vous bénir tous, un par un, pour ce que vous faites dans ce lieu thaumaturgique. Ce qui nous enchante c’est tout ce que vous avez fait. Rappelez-vous que j’ai suggéré tout ceci à Marisella. Dans aucune autre partie du monde il n'y a de crèche ainsi conçue: une cabane au-dessus de l’autel sur lequel Jésus Eucharistie sera présent d'ici peu et au-dessus le petit Enfant, les anges et les bergers. Dans les églises on ne pense qu'à faire une crèche dans un coin où l’on met une soucoupe pour les offrandes. Votre statue est thaumaturgique et sainte, comme tout est saint dans ce lieu, comme vous le savez bien.

Minuit approche, je ne m'étends pas davantage. La grande fête et la nuit sont arrivées pour tous.

Mes chers enfants, Dieu vous aime, mon époux bien-aimé vous aime, je vous aime et le petit Jésus qui est ici dans mes bras, vous aime, soyez heureux et joyeux.

Même votre évêque porte une croix très lourde sur ses épaules. Aidez-le, pas comme le cyrénéen, mais comme des créatures dans la grâce de Dieu, comme de vrais apôtres. Le petit Jésus, que j’ai donné à votre soeur, avait une petite croix violette dans le dos. Réjouissez-vous aujourd'hui de sa naissance, puis ce sera sa mort et sa résurrection et pour finir l’ascension. L’ascension sera pour tous ceux qui ont cru et fréquenté ce lieu thaumaturgique. Vous monterez avec moi, parce qu’au nom de Dieu, je viendrai vous prendre et vous emmènerai avec moi. Merci.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous ceux qui n'ont pu venir pour des motifs familiaux. Je bénis les malades. Je vous serre tous sur mon coeur comme je serre l’Enfant Jésus et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit- Loué soit Jésus-Christ.

Rome, le 25 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - C’est Noël. Tous mes meilleurs voeux à tous. Je vous répète encore une fois ce que j’ai dit cette nuit: vous ne trouverez nulle part ailleurs dans le monde une crèche comme celle-ci. Dieu a donné un ordre, vous lui avez obéi et avez fait ce que vous pouviez, vous avez été braves. J’aimerais que vous ne soyez pas braves seulement le jour de Noël.

Souvenez-vous que chaque jour devrait être Noël, chaque jour devrait être fête et la joie devrait régner dans les familles, les communautés, les congrégations religieuses et entre tous les hommes d’eglise. Chez eux c’est la joie d’avoir accumulé tant d’argent, mais je prie Dieu pour que cet argent soit distribué aux pauvres et non à eux.

Le petit Jésus est né. Qui sait si le jour où il s'élèvera pour toujours et nous monterons avec lui, comme je vous l’ai dit cette nuit, sera une grande joie, mais il manque encore tant de conversions.

Vous demandez parfois: "Pourquoi Dieu ne fait-il pas quelque chose?". Dieu peut tout faire, mais vous, seriez- vous capables de tuer votre fils pour en sauver un autre? Non, aucun de vous ne le ferait. Mettez-vous à la place de Dieu: peut-il tuer tant de ses enfants pour en sauver d’autres? s’il n'y a pas de vraie conversion, ils ne peuvent se sauver. Prions pour la conversion de tous les hommes, en particulier des hommes politiques pour que toutes les guerres finissent.

Pour beaucoup, Noël signifie manger, se retrouver avec des amis et faire des cadeaux. Mais qui parle de Jésus et de sa venue sur la Terre? Priez pour la conversion de tous ces hommes, dont certains connaissent Dieu, tandis que d’autres ne connaissent ni Dieu, ni l’Enfant-Jésus et encore moins l’Eucharistie.

Mes meilleurs vœux à tous, mes chers enfants. Mes vœux à ceux qui n'ont pu venir, aux malades, à tous ceux qui prient, qui se privent et offrent des sacrifices pour la paix dans le monde entier.

Ne vous lassez jamais de prier. Priez pour votre Evêque qui a reçu tant de lettres et de coups de téléphone de solidarité. Vous savez que la souffrance est si grande pour lui, mais c’est à nous de rester près de lui et de l’aider, il recevra ainsi la force dont il a besoin, parce que Dieu donne la force pour avancer. Obéir à Dieu implique parfois beaucoup de sacrifices et de souffrances, mais celui qui est avec Dieu doit obéir à Dieu.

Avancez sans vous arrêter, sans penser à ce que disent et font les autres. Pensons à nous, prions les uns pour les autres et pour la paix qui s'éloigne toujours plus. Vivons dans la gloire du petit Enfant Jésus, dans la gloire de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Tu ne nous as pas bénis et tu n’as pas ouvert ton manteau.

La Madone - Oui, mais vous savez maintenant que la Maman vous couvre toujours de son manteau maternel et vous serre toujours très fort sur son cœur.

Rome, le 29 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, des situations si critiques interviennent de temps à autre dans la famille de l’Evêque et ne permettent malheureusement pas d'être ponctuel, de descendre et de prier avec vous. Quand il y a deux malades, quand une femme pleure de douleur et l’autre souffre, il est bien plus difficile de se préparer et d'être ponctuel, car il faut soulager celui qui souffre. Mais vous avez prié entre-temps et n’avez pas perdu de temps. Mes deux pauvres enfants ne réussissent pas à prier beaucoup parce qu’il y a toujours quelque chose dans la famille qui ne va pas. Vous connaissez tous grand-mère Iolanda: elle n'était pas bien, pleurait de douleur et naturellement la doctoresse Selenia était près d’elle à ce moment là. Celui qui est proche de quelqu’un qui est malade, souffre, comme j’ai beaucoup souffert pendant 8 ans auprès de mon époux Joseph. Mais dans cette maison, la situation est plus critique et difficile que ne l'était la mienne lorsque je m'occupais de mon époux bien-aimé. Vous devez remercier Dieu matin et soir de vous avoir donné un peu plus de santé. Bien sûr, tout le monde ne va pas bien, il y à ceux qui ont besoin d’aide et ceux qui arrivent à se débrouiller tout seul. Il y a des malades qui n'ont pas besoin d’aide et d’autres qui ont besoin d'une aide permanente.

Noël est passé mais pour vous qui suivez un certain chemin, c’est toujours Noël.

Mon époux bien-aimé Joseph est près de moi, nous portons ensemble l’Enfant-Jésus qui vous regarde, comme il le fait d'habitude et sourit. Je veux vous dire, d’autant que la grand-mère n'est pas présente, que le matin de Noël l’Enfant-Jésus a levé son petit bras et est resté un certain temps dans cette position pour saluer grand-mère Iolanda. Elle, en dépit de la douleur, a souri et éprouvé une grande joie, mais elle a pensé que c'était un effet optique. Mais c'était bien le Petit Jésus qui la saluait en levant son petit bras; il le fait aussi maintenant avec vous. Vous ne voyez rien, mais nous vous voyons, nous vous aimons tous, même ceux qui ne sont pas bons.

Vous connaissez tous la lettre reçue par votre Evêque. Cette lettre ne dit rien, elle dit seulement qu’il a été réduit à l'état laïc, mais n'indique aucun motif, ne dit rien à ce sujet. Elle a été montrée à plusieurs juristes, plusieurs personnes qui étudient le Droit Canon et tous ont dit: "Mais qu’est-ce que c’est que ça? Ce n'est rien, il n'y a pas de motif ". Cela a été une grande joie pour nous d’entendre ces personnes ainsi que quelques prêtres travaillant au Vatican affirmer: "Mais qu’est-ce que c’est que cette lettre? Il n'y a aucun motif de condamnation, cela ne vaut rien". On ne condamne pas et ne réduit pas un prêtre à l'état laïc parce qu’il suit les apparitions, croit aux apparitions eucharistiques. Vous le savez bien déjà ainsi qu’il l’a été dit à plusieurs reprises, que pour réduire un prêtre à l'état laïc, il faut qu’il ait commis des délits fort graves repris dans le Code du Droit Canon, donc défendez votre Evêque.

Pensez maintenant à Joseph, Marie et au petit Jésus, essayez de les imiter autant que possible. Rappelez-vous qu’entre toutes les familles, celle qui souffre le plus, qui lutte chaque jour est celle où vivent l’Evêque, Marisa et sa maman; priez pour eux. Je prie pour vous tous, pour les malades, pour tous ceux dans le besoin.

Meilleurs vœux à tous, continuez à aimer l’Eucharistie.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtes chers et vos objets sacrés. Je bénis la pauvre grand-mère Iolanda. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ.

Marisella, ne pleure pas, sois forte, tu as toujours été forte.

Marisa - Si je ne vais pas bien, cela ne fait rien, mais je ne parviens pas à voir ma mère souffrir autant. Elle peut atteindre même jusqu'à 300 ans, mais la voir dans cet état me tue, je ne le supporte pas. Je devrais te remercier parce que tu lui as donné tant d’années à vivre, mais devra-t-elle toujours souffrir ainsi?

Pardonne moi, adieu.

Adieu à vous tous que je connais. Il y a nos chers défunts. Il y a les enfants, les anges et les saints qui entourent la Sainte Famille. Adieu à tous, adieu.

De tant de gens, il ne reste personne.

Don Claudio - Ne sommes-nous personne?

Messages de Janvier 2003

Rome, le 6 janvier 2003 - 10h50 (Lettre de Dieu)

Fête de l’Epiphanie

Marisa - Excuse-moi d'être en retard, mais cela ne dépendait pas de moi. Tu es venue avec toute la cour céleste. C’est aujourd'hui la fête de l’Epiphanie. As-tu préparé la befana (les cadeaux pour l’Epiphanie?

La Madone - Mes chers enfants, je suis venue au nom de tout le Paradis, avec tous les anges, les saints, les âmes sauvées et celles de vos parents défunts afin de vous souhaiter du bien à tous. L’année n’a pas bien commencé pour mes deux petits enfants; j’ai prié Dieu le Père de les aider en tout et pour tout. Il s’avère toujours plus difficile et plus dur de vivre sur cette planète Terre. La guerre ne s’arrête pas; tous veulent se battre: les hommes puissants de l’Eglise comme les grands hommes d’etat car ils peuvent ainsi largement y gagner. Ils désirent augmenter leur pouvoir, se distinguer et chanter victoire. Ils n'ont pas compris que l’on triomphe avec la simplicité, l'humilité et l’amour envers le prochain.

Vous vous demandez pourquoi les stigmates de votre soeur se sont rouverts. Les plaies de ses pieds, de ses mains et de son côté ont continué à s'ouvrir depuis le 15 décembre. Dieu s’amuse-t-il avec ceci? Non, toute cette grande souffrance est pour l’Eglise et pour empêcher la guerre. Si elle se déclare, beaucoup d'hommes mourront et beaucoup de maisons seront détruites. J’ai amené avec moi tous les anges, les saints et les âmes sauvées pour prier avec vous, participer avec vous à la Sainte Messe que votre Evêque, en dépit des dures souffrances de ces derniers jours, célèbrera au milieu de vous avec tout son amour pour Jésus Christ.

Mes chers enfants, votre Evêque n’a personne pour l’aider et quand il manque pour des raisons quelconques, il n'y a pas d’activités spirituelles. Vous savez que même si la voyante n'est pas là, je viens prier avec vous le premier samedi du mois, même si vous ne me voyez pas. Vous ne deviez pas écouter ceux qui vous ont dit de ne pas venir, parce que les apparitions ont commencé le premier samedi du mois, et vous auriez dû répondre: "Nous devons venir le premier vendredi et le premier samedi du mois pour prier dans le lieu thaumaturgique". Malheureusement, par paresse, cela n’a pas été fait. Quand je dis que l’Evêque n’a personne pour l’aider, j’entends des prêtres, vous, vous faites ce que vous pouvez. Des malades sont aujourd'hui présents pour témoigner et des personnes en bonne santé manquent parce qu’elles pensaient que l’Evêque et la voyante ne viendraient pas. L’Evêque avait annoncé qu’ils seraient présents le 6 janvier en dépit de toutes les souffrances et de tout ce qu’a souffert votre soeur. Quand la passion vient pour elle, l’Evêque est le premier à en souffrir et avec lui, ceux qui savent aimer.

Dans sa lettre, Dieu continue à demander des prières pour que votre Evêque trouve un saint prêtre qui l’aide et ne pense pas seulement qu'à lui-même. Le prêtre ne doit pas seulement penser à manger et à dormir, il doit faire son devoir. Avez-vous jamais vu un évêque laver le sol, faire les lits, aider au ménage, se lever à 3 heures du matin pour faire à manger à quelqu’un qui ne va pas bien? Aucun évêque, aucun prêtre ne ferait jamais cela par charité. Avez-vous jamais vu un évêque se courber deux fois par jour pour soigner les plaies d'une personne âgée et l’aider à se lever afin d’alléger ses fortes douleurs? Aucun prêtre ou évêque ne le ferait. Qui est le prêtre s’il ne sait pas aimer ses frères? Ceux qui ne savent pas aimer peuvent célébrer toutes les Saintes Messes qu’ils veulent, mais s’ils célèbrent la Messe sans amour, ils ne sont pas agréables aux yeux de Dieu. La Sainte Messe donne des grâces à ceux qui l'écoutent, mais elle est stérile pour le prêtre qui n’aide pas par paresse et n’a pas voulu célébrer le premier samedi du mois.

Vous vous demandez parfois: "Pourquoi votre évêque a quasiment perdu son sourire alors qu’auparavant il rayonnait, était toujours joyeux?". C’est parce qu’il est épuisé, éprouvé, désabusé, mais il aime et continue à aimer et à aider ceux qui en ont besoin, ne reculant jamais. Quand il était à la maison, il avait des personnes à son service et, mises à part les études et la prière, on ne lui a rien enseigné au séminaire. Maintenant quand cela s’avère nécessaire, il fait tout, ramasse même ce qui tombe de la bouche de votre soeur; lave le sol, lave et essuie les pieds de votre soeur.

C’est Jésus sur la terre! Il est le doux Christ sur la terre. Quand vous réussirez à comprendre tout ceci, je vous dirais que vous êtes de saints hommes.

Marisa - Cela aurait été aujourd'hui l’anniversaire de grand-mère Speranza, je la vois toute petite à tes côtés. Je vois tous mes êtres chers. Hello, petite.

La Madone - Mes chers enfants, prenez exemple sur votre Evêque. Vous appartenez au Mouvement Engagement et Témoignage. Que ceux qui le peuvent, aident leur prochain. Il y a des malades que vous allez chercher à domicile pour les amener ici dans ce lieu thaumaturgique, Dieu en est heureux. Vous devez vous aimer, vous ne devez pas cultiver la sympathie et l’antipathie et n’aimer que ceux qui vous sont sympathiques. Il faut les aimer tous; il n'y a ni antipathie ni sympathie au Paradis et j’aimerais qu’ici également dans ce lieu thaumaturgique, il n'y ait ni antipathie, ni sympathie envers les autres. Quand quelque chose ne va pas, je me répète encore, dites-le à l’intéressé avec amour et douceur mais également avec fermeté.

Pardonnez-moi de vous avoir apporté cette lettre un jour de fête. Au lieu de cadeaux, je vous ai apporté cette lettre de Dieu un peu amère, car elle vous fait souffrir. Ceux qui étaient présents le jour où ces paroles furent dites, auraient dû dire: "Non père, nous sommes désolés, mais nous devons être présents le premier samedi du mois, même si la voyante n'est pas là". Au lieu de cela, vous vous êtes tus. Attention au péché d'omission. Vous ne devez pas vous taire, vous devez corriger tous ceux qui se trompent, même le Pape. Cette lettre de Dieu se termine en affirmant que ceux qui étaient présents lorsque ces paroles ont été dites, ont fauté.

La Maman vous adresse maintenant ses voeux et nous espérons que vous pourrez mettre en pratique cette lettre de Dieu qui renferme beaucoup d’enseignements. Souvenez-vous: vous avez commencé la nouvelle année, mais sans l’amour que Dieu vous a enseigné. Aimez-vous en frères! Combien de chants chantez-vous dans lesquels vous célébrez l’amour. Vous ne devez pas seulement chanter ou dire des mots, il faut donner l'exemple et témoigner en tout.

Tous mes voeux à tous. J’aimerais, en plaisantant, vous souhaiter une bonne Epiphanie, mais j’adresse tous mes voeux de sainteté aux grands et petits. Aimez-vous, mes enfants, aimez-vous comme le Christ Jésus vous aime, comme Dieu vous aime et vous aurez alors la joie et même la force de supporter souffrances et soucis. Vous souffrez, d'une façon ou d'une autre, mais aucun d’entre vous ne serait capable de supporter les souffrance de votre Evêque et de la voyante. Remerciez Dieu de ne pas avoir ce qu’ils ont à supporter et souvenez-vous que sans l’amour, la force manque. Aimez les tous.

Adieu, grand-mère Iolanda, je suis près de toi, ma fille. La souffrance est forte et ceux qui sont près de toi devraient être à même de mieux le comprendre que les autres, mais seul l’Evêque l’a compris. Ta fille, la pauvrette, ne peut t’aider et sa souffrance est encore plus grande parce qu’elle se sent impuissante et ne peut rien faire pour toi. Elle demande tes souffrances pour elle, et tu demandes les siennes pour toi à Dieu; vous vous aidez mutuellement. mais Dieu sait ce qu’il doit faire. Adieu, grand-mère Iolanda, un baiser de la part de ta Maman.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je donne maintenant une bénédiction particulière à ceux ici présents. Je continue à vous serrer sur mon coeur et à vous couvrir de mon manteau maternel. Cherchez à mettre en pratique ce que j’ai dit. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Bonne Epiphanie à tous.

Marisa - Adieu à tous, un baiser à tous mes parents. Adieu à toi, mon petit ange, aide-moi, aide-moi, aide moi. Adieu.

Ils sont partis, ils étaient si nombreux!

L’Evêque - Nous ne sommes pas nombreux mais tout le Paradis était présent. Nous sommes bien ensemble.

Rome, le 9 janvier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Votre sœur m’a recommandé tous ceux qui souffrent et ont besoin d’aide. Pour l’un d’entre eux la souffrance est très grande, très forte et parfois difficile à supporter. Elle m’a recommandé Pietro, Anna, Stefano, Maria, Giovanna et bon nombre d’autres personnes, mais pas elle-même. J’aimerais tant que vous continuiez à prier en ce jour si beau où vous commémorez la victoire spirituelle remportée. Vous ne pouvez pas comprendre la grande importance de la prière en ce moment. Merci de l’adoration que vous avez faite devant Jésus Eucharistie, merci pour tout. J’aimerais beaucoup que vous continuiez à cheminer sur ce chemin difficile, ou mieux, très difficile, car vous savez bien que les grands hommes de l’Eglise ont détruit l'œuvre de Dieu. Tout ce qui vous entoure est l'œuvre de Dieu. Les hommes et le diable peuvent détruire les œuvres de Dieu, mais ne peuvent détruire le Dieu Tout-puissant, car personne ne peut détruire Dieu. Si vous continuez à prier, à souffrir, à accepter quelques souffrances, à vous aimer, à être sincères, francs et loyaux, Dieu sera avec vous.

Je vous ai dit bien des fois de les aimer tous, de ne pas seulement aimer ceux qui vous aiment; votre amour doit être grand comme le Cœur de Jésus. Le Cœur de mon Fils Jésus est immense et aime tous les hommes car Jésus est mort pour tous les hommes. Mon Cœur a souffert pour tous. Notre amour reste toujours grand même si quelqu’un nous fait souffrir. Jésus et moi, la Maman, nous continuons à aimer aussi ceux qui volontairement, avec méchanceté, font souffrir et j’entends ici les grands hommes.

Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer combien d’enfants meurent de faim chaque jour dans tous les pays. Ils ne reçoivent ni aide, ni médicaments, ils n'ont rien alors que les puissants de ce monde continuent à s'enrichir avec la guerre et à accumuler des trésors. Oh, si les trésors du Vatican étaient distribués aux pauvres de tous les pays! Les enfants et les mères ne peuvent continuer à mourir parce qu’ils n'ont rien. Ceux qui sont dans les hôpitaux comprennent très bien ce que je veux dire. C’est pourquoi je dis que ces hommes puissants qui possèdent biens, trésors et des milliards doivent aider ces enfants, ces mères et ces pères sans travail. La Maman vous invite à prier dans ce but.

Tu as écrit une belle lettre, Excellence, tu as de nouveau consumé tes forces pour les cardinaux, les évêques et les responsables de la Curie Romaine, le Vicariat et les prêtres de Rome, afin qu’ils comprennent qu’ils font et ont fait du mal et réalisent qu’ils luttent contre Dieu et suivent satan. La lettre partira parce que Dieu en a décidé ainsi. Certains de mes fils bien-aimés se convertiront, mais d’autres chercheront d'une façon ou d'une autre à vous détruire. Leur plus grande et plus belle satisfaction serait de tuer l'évêque et la voyante, mais Dieu ne le permettra pas. Mes deux enfants sont capables de souffrir et souffrent toujours plus; la voyante souffre des plaies de mon Fils Jésus et a versé beaucoup de sang, mais personne ne pourra leur faire du mal. Des médecins sont venus examiner les stigmates et ils n'ont constaté ni odeur nauséabonde ni infection. Ils ont remarqué que les yeux et les doigts ne présentaient pas de signe d’affaiblissement, après avoir versé tant de sang et se sont exclamés: "Quel parfum on sent!".

Vous, qui les avez vus tant de fois, vous devriez être les premiers à être convertis. Cette lettre pourrait convertir tous ces gens et faire du bien à tous, même aux grands. Donc, Excellence, envoie simplement ta lettre, mais je te répète comme toujours: n’attend rien. Oh, beaucoup croiront, beaucoup savent que tu es dans la vérité et que tu as remporté la victoire spirituelle dont c’est demain l’anniversaire. Beaucoup savent que tu es quelqu’un d'honnête, de bon et de généreux, que tu es charité et amour envers tous, mais ils préfèrent être du côté de ceux qui sont contre Dieu. Je te dis seulement: courage, courage. Ta sœur souffre la passion et ta souffrance est différente, mais très forte.

J’aimerais tant être toujours près de vous et parler avec vous, qui en dépit de tout, continuez à suivre ce chemin difficile et douloureux.

Je bénis cette lettre écrite par mon prêtre bien-aimé, mon évêque, le grand évêque ordonné par Dieu. Les hommes peuvent dire ce qu’ils veulent, mais Dieu l’a ordonné évêque et personne ne peut donner des ordres à Dieu qui est le maître du Ciel et de la Terre et de tout ce que le monde contient; seul Dieu peut faire ce qu’il veut.

J’adresse mes vœux à tous, je souhaite que vous priez mais surtout que vous aimiez.

Ensemble avec mon et votre évêque, ordonné par Dieu, évêque de l’Eucharistie, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis les malades à domicile, dans les hôpitaux et ceux qui sont seuls à se battre contre la maladie.

Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Excellence Révérendissime, la Maman du Ciel désire ta bénédiction, puis je terminerai cette lettre de Dieu.

(Suit la bénédiction épiscopale de l'évêque)

Merci, Excellence, je suis là haut, ne me vois-tu pas? Tu m’as bénie.

La Maman vous serre tous sur son cœur et vous couvre de son manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu, merci. Tu es une vraie Maman, une Maman bonne, bonne. Adieu.

Elle a vu la lettre et l’a lue entièrement.

L’Evêque - Est-ce qu’elle lui a plu?

Marisa - Oui.

Rome, le 12 janvier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - C’est vrai: mon âme magnifie le Seigneur. Votre sœur voit en ce moment Jésus immergé dans l'eau, le Saint Esprit qui descend sur lui et entend la voix du Père qui dit: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé". Méditez cette phrase. Combien de fois Jésus, Dieu et la Madone ont-ils répété cette expression: mes fils bien-aimés? Vous, si vous êtes en état de grâce, vous êtes tous des fils bien-aimés. Dieu l’a dit à Jésus quand il a reçu le saint baptême et aussi d’autres fois, mais il l’a dit aussi aux hommes de la Terre, en particulier à ses prêtres. Combien d’amour a eu Jésus pour ses prêtres! Je suis certaine qu’il les aime encore, même si leur état spirituel n'est pas bon, s’ils font souffrir et qu’il semble presque qu’ils prennent plaisir à faire souffrir. Ils organisent des rencontres et des réunions uniquement pour dire du mal de votre Evêque. Dieu a dit à Don Claudio: "Mon fils bien-aimé, Evêque ordonné par moi, Evêque de l’Eucharistie". Mais comment peut-il dire ceci aux autres? Et pourtant l’amour de Dieu est immense, grand et merveilleux pour tous, même pour les pécheurs. Dieu envoie quelqu’un pour aider les pêcheurs à se sauver, mais ceux qui ne veulent pas être sauvés, qui continuent à suivre une route obscure, ne peuvent se sauver, ne peuvent jouir de Dieu et ne peuvent se sentir fils bien-aimés de Dieu.

Ce saint baptême est merveilleux et beau à nos yeux. Avec beaucoup de simplicité, Jésus entre dans l'eau, baisse la tête et reçoit le baptême. Quel exemple et que d’amour! Vous devez avoir de l’amour envers ceux qui souffrent, envers les pauvres et envers votre Evêque, aimez-le comme Dieu l’aime. Dieu l’a aimé jusqu'à lui donner l’Episcopat, l’appeler Evêque de l’Eucharistie, Evêque de l’amour envers tous.

Mes chers enfants, cherchez à imiter votre Evêque et à être humbles et simples pour être appelés vous aussi fils bien-aimés de Dieu, parce que Dieu nous a crées et nous sommes tous ses fils. Quand l'heure de la mort arrivera, Dieu prononcera alors son jugement et ceux qui ne sont pas bons ne Le verront pas, ceux qui sont bons au contraire Le verront tel qu’il est. J’aimerais vous dire ceci: si vous réussissez à vous aimer, tout deviendra plus facile. Ne regardez pas les défauts des autres. Tant que vous serez sur cette Terre, vous éprouverez tous des moments de souffrance et de déception. Il peut y avoir de petites querelles entre vous, mais tout doit se terminer avec le souhait d'une bonne nuit et vous sentirez alors la présence de Dieu, ma présence, celle de mon époux bien-aimé et surtout de Jésus Eucharistie. Jésus Eucharistie est amour, ceux qui reçoivent Jésus Eucharistie savent aimer; ceux qui ne le reçoivent pas en état de grâce ne savent pas aimer.

Vivez cette journée, c’est la clôture de toute la période de Noël, mais souvenez-vous que pour ceux qui vivent dans la grâce avec Dieu, chaque jour doit être Noël, chaque jour doit être fête et joie pour tous.

Votre sœur voit en ce moment les âmes sauvées, en particulier celles qu’elle connaît; son père, grand-père Agostino, Giuseppe, Antonio, Silvano, Bruno, Margherita, don Enrico, beaucoup de prêtres et de papes. C’est une grande joie de voir toutes ces âmes sauvées autour de moi.

Marisa - Oui, je les vois, tu as nos papas, un d'un côté et un de l’autre et puis il y a aussi Giuseppe. Giuseppe est un de mes grands amis, tu le sais?

La Madone - Oui, je le sais fort bien.

Marisa - Est-ce que je peux les saluer? Adieu à tous, adieu, papa, adieu grand-père Agostino, adieu Giuseppe. Je vous aime tous. Adieu et encore un baiser.

La Madone - Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque ordonné par Dieu, recevez la bénédiction. La Maman vous serre tous sur son cœur et vous couvre de son manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu, petite.

Ils sont tous partis. J’ai vu papa, grand-père Agostino, Giuseppe, derrière il y avait grand-mère Speranza et tous les autres parents.

Rome, le 16 janvier 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - Mon Dieu, je ne t’attendais pas!

Dieu le Père - Tu es surprise que je sois là ? Il est temps que cela change, j’ai quitté mon trône trop de fois pour venir vous parler. Et vous que faites-vous ? Vous continuez à ne pas oser donner l'exemple et témoigner et vivez enfermés dans votre "petit jardin". Qui a témoigné ? Un bambin de 7 ans, Jacopo, a su parler des souffrances de votre soeur, a su expliquer sans peur tout ce qui se passe dans ce lieu thaumaturgique. Vous avez peur de rencontrer les gens et de leur parler. Ceci s’applique aux jeunes adultes et aux adultes.

Je suis Dieu et je suis fatigué de cette situation. Je suis fatigué de tout ce qui se passe sur terre. Je suis fatigué de vos mensonges et mes deux chers enfants sont également fatigués. Votre évêque offre tout, mais est attaqué par des prêtres francs-maçons qui le traitent avec dureté au téléphone et lui disent de vilaines choses que même un athée ne dirait pas. Votre évêque a toujours eu le courage de leu répondre en restant calme, de les saluer puis de raccrocher. Ceux qui se conduisent ainsi sont des francs-maçons. Mes deux enfants savaient déjà que le prêtre qui a gravement offensé l'évêque aujourd'hui au téléphone est un franc-maçon; il est dans une colère noire, tellement exaspéré et a dit des choses si méchantes qu’il lui sera difficile d’entrer au Paradis.

Que faites-vous pour votre évêque ? Oui, certains adorent le Saint Sacrement et prient et moi, Dieu, je les en remercie. Mais d’autres, à l’intérieur et à l'extérieur de cette maison, le font souffrir. Il est grand temps que cela finisse! Don Claudio est un prêtre qui a donné 40 ans de sa vie pour les âmes; Il a donné 16, 14, 12 ans de sa vie pour certains d’entre vous et vous qu’avez-vous fait ? Vous avez continué à le faire souffrir. Vous l’avez invité à passer des jours avec vous pendant lesquels il n’a fait que souffrir et encore souffrir. Dieu peut également se fatiguer de tout cela et envoyer un deuxième châtiment universel; Dieu ne peut continuer à tolérer de telles méchancetés. Que ceux qui sont mauvais s'en aillent. Ceux qui sont bons doivent aimer le prêtre, l'évêque que j’ai ordonné. Les prêtres sont jaloux, envieux que moi Dieu je l’aie ordonné évêque. La jalousie, l'envie et l’orgueil les blessent à mort. Ils ne font rien d’autre que de se rencontrer pour dire du mal de mon évêque. Ils concourent à qui dira les choses les plus monstrueuses. Ces hommes n'entreront pas dans le royaume des Cieux, où je désire des hommes bons, purs, saints comme les enfants; je ne veux pas de ceux qui n’aiment pas et font volontairement souffrir.

Je ne suis pas venu seulement pour vous, mais pour le monde entier qui ne m'écoute pas en ce moment, mais auquel vous pouvez rendre témoignage et dire "Frères, finissons en avec ces méchancetés, cessons d’attaquer un simple évêque, uniquement parce qu’il a été ordonné par Dieu; ceci n'est que méchanceté". A ces méchants viennent s’ajouter ceux qui vivent ici et ceux qui viennent dans ce lieu thaumaturgique. J’ai choisi ce lieu et je voulais en faire un coin de Paradis et vous qu’en faites-vous ? Oh, combien doivent dire mea culpa, mea culpa, mea culpa. Votre évêque ne recherche rien, ni l’argent, ni le pouvoir, ne porte pas de vêtements d’apparat, il recherche seulement les âmes et les aiment.

Mes chers enfants, ne faites plus souffrir votre évêque. Moi, Dieu je suis fatigué; mon fils Jésus est fatigué; l’Esprit Saint est fatigué; la Mère de l’Eucharistie, votre maman qui vous suit pas à pas est également fatiguée. Vous appartenez au Mouvement Engagement et Témoignage "Movimento Impegno e Testimonianza", mais qui fait ici preuve d’engagement et témoigne ? Vous avez peur de témoigner que je suis Dieu, qu’il n'y a pas d’autre Dieu que moi et que c’est moi qui ai ordonné votre évêque. Il est temps d’arrêter de lui rendre la vie difficile, de le faire souffrir avec vos bêtises et en pleurant sur vous-mêmes. Ne voyez-vous pas à quoi sont réduits mes deux enfants ? Ils offrent leurs souffrances pour l’Eglise, pour vous, pour la Paix, pour ceux qui sont dans le besoin; Ils sont toujours prêts à souffrir pour sauver les âmes. Il y a aussi grand-mère Iolanda qui souffre et prie tant. Et vous que faites-vous ? Je m’adresse à vous, mais vous savez certainement que je m’adresse au monde entier, à tous les hommes, aux grands hommes de l’Eglise, aux grands hommes politiques qui se querellent, discutent et même passent à l’attaque. Ils ont de l’argent, des richesses et pourraient aider beaucoup d’enfants qui meurent; Au lieu de cela, ils font la guerre, veulent gagner et accumuler encore plus d’argent, veulent devenir encore plus puissants.

Pourquoi avez-vous peur de dire: Dieu a parlé et moi qui suis fils de Dieu je dois lui obéir ? Pourquoi ? Je ne vous ai pas donné les souffrances que j’ai données à mes deux enfants. Je n'essaierai jamais de vous les donner, car comme votre sœur l’a dit, vous ne pourriez même pas supporter une seconde ce qu’elle endure en permanence.

Quand Dieu parle, il le fait avec autorité. Quand le jugement viendra, il sera très sévère. Je me montre maintenant encore patient et miséricordieux, mais rappelez vous qu'à la fin je serai juste et que les méchants iront en enfer pour toujours et les bons viendront se réjouir avec moi, avec les enfants, les anges et les saints. J’ai un petit enfant ici à côté de moi. Souvenez vous de ce qu’il est dit dans l’Evangile: si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez pas au Royaume des Cieux ? Ceci ne se réfère pas à l'âge; les petits sont les bons, les simples, les humbles et ceux qui aiment. Combien de fois la maman ne vous a-t-elle pas apporté mon message parlant d’amour, d’amour et encore d’amour. Où est l’amour ? L’amour ne signifie pas faire la guerre, haïr, menacer quelqu’un par téléphone et dire des méchancetés à l'évêque que moi, Dieu, j’ai ordonné. Où est l’amour, où est la charité, où est l’aide pour votre frère ?

Marisa - Tous les anges sont maintenant partis avec Dieu.

La Madone - Oui, Marisella, je suis restée, moi votre maman. Mettez en pratique ce que Dieu vous a dit. Dieu n’a pas parlé à tous, il ne se fait pas entendre de tous. Cherchez à comprendre, à mettre en pratique ses paroles et n’ayez pas peur. Dieu vous a parlé. Vous ne l’avez pas vu, votre sœur ne l’a pas vu non plus, mais vous avez entendu, à travers Marisa, ce que Dieu a dit. Je veux vous aider à mettre en pratique tout ce que Dieu le Père a dit,

Ensemble avec mon et votre évêque ordonné par Dieu, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la Paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu, Adieu, petite. Don Claudio, mon Dieu! J’ai vu tout s’illuminer et tous les anges et saints prosternés en adoration et j’ai entendu sa voix qui résonne encore dans mes oreilles. L’as-tu vu ?

L’Evêque - Personne ne peut voir Dieu.

Marisa - Moi non plus je ne l’ai pas vu, mais a-tu senti sa présence.

L’Evêque - Je l’ai sentie également.

Rome, le 19 janvier 2003 - 10h45 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence et de la solidarité dont vous faites preuve envers mon et votre évêque, l'évêque ordonné par Dieu, mais merci surtout de réussir à vous aimer comme Dieu le veut. Aimez-vous les uns les autres comme Dieu le veut.

Les fêtes de Noël sont passées, mais comme je l’ai déjà dit, j’aimerais que chaque jour soit Noël, soit fête. J’aimerais que chaque jour, de travail ou férié, soit toujours Noël pour tous: pour ceux qui souffrent et ceux qui travaillent.

Priez et continuez à prier. La guerre est proche, très proche parce qu’un grand nombre de chefs d'état veulent avoir toujours plus de pouvoir et de richesses. Chacun d’eux se sent fort et puissant.

Priez pour cela. La Maman remercie ceux qui ont fait l’adoration du Saint Sacrement pour vaincre le mal qui encercle le monde.

Merci encore de votre présence.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu.

C’est bon, que dois-je faire ? Seulement vous du Paradis vous savez ce que vous voulez encore, je ne comprends plus rien. Merci, de toute façon merci. Les intentions sont nombreuses mais doivent-elle toutes passer sur moi? Toutes? C’est bon, adieu.

L’Evêque - Peux-tu rester ici ?

Rome, le 23 janvier 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. La Maman vous répète que le don qu’a reçu votre sœur n'est pas pour elle. Marisella est un être humain comme vous avec les souffrances, maladies et douleurs. Le don que Dieu lui a fait est pour vous tous, afin que vous puissiez demander les grâces dont vous avez besoin, toujours si elles sont conformes à la volonté de Dieu. Ne dites pas: "tu as de la chance, Marisella, tu as de la chance!". Oh non, elle vous rend service ainsi qu'à l’Eglise, mais pas à elle-même. Je vous ai dit bien des fois: "Priez pour votre sœur, afin qu’elle ait la force de tout supporter, de tout accepter et de faire en tout la volonté de Dieu".

Il semble que la guerre se rapproche toujours plus. Ils disent beaucoup de choses, font beaucoup de discours, il y en a ceux qui veulent la guerre et ceux qui s'y opposent, mais si Dieu n'intervient pas, une guerre très brutale se déclarera. C’est pourquoi je m’adresse à vous, petit troupeau et je vous demande de prier afin que la paix règne dans le monde, entre les prêtres, en famille et entre vous; soyez en paix avec tous.

Je suis venue vous apporter cette petite lettre de Dieu et vous dire que mon cœur souffre beaucoup. Vous savez que lorsque je suis sur la Terre, je souffre beaucoup comme votre sœur souffre beaucoup. Je vous demande de prier pour grand-mère Iolanda, qui va très mal et souffre beaucoup. Priez afin qu’elle parvienne à faire la volonté de Dieu. Parfois l'âge ne compte pas, parfois la souffrance est dure pour celui qui la vit et pour celui qui la voit.

Priez et aimez-vous; vous au moins qui fréquentez ce lieu thaumaturgique où Dieu vous a parlé, qui jouissez toujours de ma présence et parfois de celle de Jésus : soyez bons et aimez-vous. Ne vous créez pas de problèmes, ni à l’Evêque et à la voyante, mais donnez de l’amour, beaucoup d’amour à tous.

La Maman vous laisse maintenant, elle doit retourner vers le Père pour l'écouter. Je vous prie de continuer à prier. Dans cette maison, il y a des personnes qui souffrent énormément. Priez, afin qu’ils aient la force de tout accepter et supporter.

Merci, mes chers enfants, merci de votre présence.

Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu.

Emanuele, envoie un petit baiser à la petite Madone. Aide-nous, nous avons tant besoin de ton aide.

Merci. Merci parce que Dieu t’envoie encore parmi nous pour nous aider, merci. Adieu.

Rome, le 26 janvier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - Excuse moi de te recevoir en cet état.

La Madone - Tu sais que la Maman ne tient pas compte de l'habillement, mais seulement du cœur d'une âme. En ce moment, je suis présente aussi pour ta maman, tu dois prier et faire prier énormément, puis t’abandonner à la volonté de Dieu.

Mes chers enfants, le message et les explications que votre évêque vous a donnés, suffisent pour vous aider à changer votre manière d'être. Il y a quelqu’un qui n'écoute jamais ce que l'évêque dit parce qu’au moment le plus important, il est occupé à faire ce qu’il ne doit pas faire. Vous avez été choisis par Dieu et vous n'en êtes pas conscients; Dieu, la petite Madone vous ont choisis; vous devriez en être heureux. Combien de fois ne vous ai-je pas dit que Dieu est apparu ici, et nulle part ailleurs dans le monde, même si votre sœur ne l’a pas vu, parce qu’aucun homme de la Terre ne peut Le voir, mais vous L’avez senti. En quel endroit Dieu s'est-il manifesté et a parlé? C’est pourquoi je vous dis que vous avez été élus et êtes privilégiés; même si vous n'êtes pas tous en état de grâce. Heureusement, peu parmi vous ne sont pas en état de grâce et n'on pas encore compris l’amour de Dieu, de la Mère de l’Eucharistie, de l’Evêque. Plus le temps passe et plus ils s'éloignent de mon Fils Jésus et continuent à ne pas vivre en état de grâce.

Que peut dire encore une Maman? Pensez aux flots de paroles que je vous ai dits, au nombre de lettres que Dieu vous a données pour vous aider à vivre toujours dans la grâce. Pourtant Dieu ne vous a pas soumis à l'épreuve comme votre évêque, votre voyante et grand-mère Iolanda qui en dépit de son âge avancé souffre beaucoup. Vos souffrances sont petites et comme je vous l’ai déjà dit, tant que vous vivrez sur cette Terre, elles ne vous manqueront pas, mais vous devez réagir et prier. Souvenez-vous que si vous priez et ne les aimez pas tous, votre prière ne sert à rien. Il est inutile de prier, de faire l’adoration du Saint Sacrement, si l’amour manque. Vous devez aimez, aimez, aimez; je ne me fatiguerais jamais de le répéter; aimez! L’amour fait souvent défaut.

Je n’ai rien d’autre à vous dire. Je me répète: si vous ne savez pas aimer, il est inutile de prier.

Merci de votre présence.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Sois forte Marisella, courage.

Marisa - Pourquoi m’as-tu dit cela?

Rome, le 30 janvier 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je remercie ceux qui ont aidé l’Evêque à assister et secourir grand-mère Iolanda; il a besoin d’aide et de personnes qui l’assistent. Ceux qui se sont offerts ont bien fait ce qu’ils devaient faire. Ceci est la grande charité; souvenez-vous que la charité vient avant tout.

Marisa - Ecoute, petite Madone, j’aimerais te parler au nom de tous.

La Madone - Mais je le sais, l’Evêque a déjà parlé.

Marisa - Pourquoi devons-nous toujours autant souffrir? Pourquoi avec tant de millions et de milliards d'hommes sur la Terre, seulement nous devons souffrir autant physiquement et moralement? Pourquoi Dieu ne fait-il rien à ceux qui ne nous aiment pas et nous condamnent? Pourquoi sommes nous entourés de tant d’amertume, de soucis et de souffrances? Pourquoi ceux qui nous font souffrir sont-ils aussi nombreux? Tu nous prends nos êtres chers, nous sommes tous éprouvés physiquement et moralement.

Tu dois me pardonner si c’est moi qui te parle et non toi qui me parles.

La Madone - Parle donc, Marisella, je t'écoute.

Marisa - Que veux-tu que je te dise? Tu sais déjà tout, l’Evêque t’a tout dit. Quand ce calvaire finira-t-il pour nous? Il se peut que je te pose une question qui ne soit pas belle, j’ai demandé à l’Evêque la permission de te la poser: combien de jours Jésus a-t-il souffert la passion? Cela fait combien d’années que nous souffrons pour l’Eglise, la conversion des hommes et pour empêcher la guerre? Combien d’années? Nous sommes fatigués, nous sommes vraiment fatigués, nous n’avons plus la force de faire quoi que ce soit. Nous vous aimons tant, va dire à Dieu qu’il ne s'offense pas de mes paroles, car je l’aime à en mourir. Pourquoi permet-il toute cette souffrance? Pourquoi est-ce seulement nous qui avons les plus grandes souffrances? Pourquoi ne pas les partager un peu entre tous? Avec sept milliards d'hommes sur la Terre, pourquoi ne pas partager ces souffrances?

Je me suis peut-être mal expliquée, je n’ai pas dit tout ce que je ressens dans mon cœur, parce que tu lis dans mon cœur, tu vois et comprends. Je veux seulement le bonheur et la joie de l’Evêque, que son épiscopat triomphe et qu’il soit accepté par tous. C’est pour cela que je t’ai donné ma vie et que je continue à le faire, dis cela à Dieu.

Et puis il y a d’autres personnes dont je ne te dis pas le nom parce que tu les connais, qui souffrent avec nous. Va trouver Dieu, va parler à Dieu. Tu nous dis souvent: "Je retourne maintenant vers le Père", que fait une fille avec son Père? Elle lui parle, eh bien parle lui toi aussi de nous ici présents qui avons besoin de l’aide de Dieu.

Excuse moi de ce que j’ai dit, mais j’aime tellement mes frères et cela me fait très mal de les voir souffrir. Tu dis toujours que tu nous aimes, que tu nous serres sur ton cœur, serre nous encore plus fort à nous en faire mal, mais aide-nous auprès de Dieu, de ton Fils, de l’Esprit Saint et de ton époux bien-aimé.

O Mère de l’Eucharistie, notre Maman à tous, aide-nous tous. Certains ont besoin d'une maison, d’autres d'un peu de santé, il y a aussi ceux qui ont des problèmes d'ordre moral, physique ou spirituel. Aide les tous. Et aide Laura, je t’en prie, c’est ma fille.

Que la volonté de Dieu soit faite. C’est un peu dur de dire: "que la volonté de Dieu soit faite", mais nous le faisons depuis tant d’années.

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque ordonné par Dieu, Evêque de l’Eucharistie, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Bonne rencontre biblique, mais surtout bonne Sainte Messe. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu.

Messages de Février 2003

Rome, le 1er février 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Je vous ai donné un horaire et je dois obéir à Dieu; je suis venue ponctuellement parce que Dieu m’a envoyée parmi vous conformément à l'horaire fixé.

Cette lettre de Dieu est un peu douloureuse parce que lorsque Dieu vous dit que vous êtes braves ou vous remercie des prières et de l’adoration, vous vous laissez subitement aller, vous vous sentez bien et commencez à vous relâcher, comme le dit une personne de ma connaissance. Quand Dieu vous dit que vous êtes braves, vous devez avancer en donnant encore plus, vous ne devez pas vous laisser aller. Si Dieu vous donne cent vous ne pouvez pas lui donner un; si Dieu vous donne dix, vous ne pouvez pas lui donner un. Dieu vous donne tant, mais vous vous arrêtez et ne progressez pas.

A cause de votre maigre participation, votre soeur ne voulait plus être présente et voulait supprimer le premier samedi du mois. Ce jour a été choisi par Dieu et ne peut être aboli. Même s’il ne restait que l'évêque et la voyante, je viendrais pour eux. Vous n’avez malheureusement pas encore compris combien le premier samedi du mois est important. Je ne vous donnerai pas aujourd'hui les nouvelles que je devais vous donner, je le ferai peut-être lors du prochain premier samedi du mois, si vous en avez compris l’importance. Vous faites l’adoration, vous récitez le Rosaire, vous participez aux rencontres bibliques, mais quand je vous dis que Dieu et moi, la Mère de l’Eucharistie, nous attachons beaucoup d'importance au premier samedi du mois, votre nombre diminue, vous ne venez plus. La rencontre du samedi n’a lieu qu’une fois par mois, pas tous les samedis. Mes chers enfants, ce comportement ne nous plaît pas, nous fait souffrir; vous donnez par moments de la joie à Dieu, mais à d’autres moments vous reculez. L’Evangile dit: "Si vous ne devenez pas comme des petits enfants, vous n'entrerez pas au Royaume des Cieux"; n'oubliez pas, pas petits en âge mais simples et humbles. Vous cherchez toujours à avoir plus, mais vous ne donnez pas plus. Si vous parveniez à donner comme Dieu vous donne! Combien de privilèges Dieu ne vous a t il pas donnés! Où Dieu se manifeste-t-il ? Où envoie-t-il la Mère de l’Eucharistie? Ici, dans ce lieu thaumaturgique. Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer combien la souffrance ressentie par votre sœur à cause des stigmates est intense. Les stigmates ne font pas seulement souffrir quand ils saignent, ils provoquent également une douleur intense et atroce même lorsqu’ils ne saignent pas. Elle souffre comme mon Fils Jésus a souffert, elle ressent les mêmes douleurs, les mêmes souffrances.

Mes chers enfants, je suis arrivée à l'heure, mais vous n'étiez pas ponctuels. Je vous communique la lettre de Dieu et vous l'écoutez, mais je ne comprends pas que vous ne parveniez pas à mettre en pratique ce que Dieu vous dit. Vous vous donnez du mal pour préparer les grandes fêtes, faire l’adoration du Saint Sacrement, participer aux rencontres bibliques, mais je vous dis, au nom de Dieu, que vous devez également attacher de l’importance au premier samedi du mois, parce que les apparitions pour tous ont commencé ce jour là.

Courage, c’est demain la fête de la présentation du Seigneur; unissez-vous à Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit, mon époux bien-aimé Joseph, à Marie, Mère de l’Eucharistie et aimez-vous, aimez-vous, aimez-vous.

Quand vous devez aller travailler, vous ne pouvez pas dire: "j’ai été retardé", vous devez être ponctuels. Quand vous rendez à une fête, une réception, vous vous préparez à temps et cherchez aussi à vous faire beaux. Pourquoi n’agissez-vous pas ainsi quand vous venez prier, faire l’adoration et écouter la Sainte Messe ? Vous devez être élégants pour le Seigneur et pour vous-mêmes: élégants intérieurement, c’est-à-dire, purs de cœur, et élégants extérieurement.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos êtres chers; je bénis ce petit ange qui dort ici, Samuele, le grand Samuele. Je bénis Jacopo, Emanuele et tous les petits enfants, en particulier ceux qui sont malades. Je te bénis, je t'étreins et je t’envoie un baiser, grand-mère Iolanda. En ce moment, je suis près de toi et de Lauretta, qui est avec toi pour t’aider, et près de tous ceux qui ont pris part à cette grande souffrance pour aider grand-mère Iolanda. Merci en particulier à Selenia, à ta fille Anna, à Lauretta, à l'évêque et à ceux qui sont venus pour les aider. Merci à tous.

Je vous serre tous très fort, fort, fort sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Rome, le 2 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - La langue te brûle, Marisella?

Marisa - Oui, je me suis brûlée la langue. Je ne parle pas aujourd'hui, je ne dis rien mais je veux seulement me référer à ce que dit le Saint Evangile: "Frappez, demandez, implorez". Cela fait des années que nous frappons, demandons et implorons, mais as-tu vu quelque chose? Je ne dis rien d’autre, ceci seulement.

La Madone - Je te comprends, Marisella, mais aie foi.

Marisa - Encore? Tu me répètes la même phrase depuis que je suis née.

La Madone - Continue à avoir foi et confiance en Dieu. Ne perdez pas confiance en Dieu et même si vous grognez et vous vous découragez, accrochez vous ensuite de nouveau à Dieu.

Mes chers enfants, c’est aujourd'hui la fête de la Présentation du petit Jésus au temple. Même moi, en tant que Maman, je me suis fait purifiée afin de donner l'exemple à toutes les mamans, car je n’avais pas besoin de purification. Je l’ai fait afin que toutes les mamans prennent exemple sur moi, même si le fait d’avoir un enfant n'exige pas de devoir se purifier. La femme qui a un enfant avec amour n’a pas besoin de se purifier. Nous avons porté le petit au temple où nous avons rencontré le vieillard Siméon et la prophétesse Anne. Votre sœur écoute la prière du vieillard Siméon qui dit: "tu peux laisser maintenant ton serviteur s'en aller dans la paix parce qu’il a vu celui qui devait venir, le Messie".

Vous avez vu beaucoup de miracles eucharistiques, le sang jaillir de l'hostie et avez reçu tant de grâces et de miracles, mais je vous demande: "Pourquoi ne mettez-vous pas en pratique tout ce que vous avez reçu ?". Il y en a qui le font, mais ils ne sont pas nombreux.

Votre soeur prie chaque jour pour ceux qui souffrent, qui cherchent un logement, qui sont loin de Dieu, mais surtout pour l'évêque.

Vous devez écouter et mettre dans votre coeur les lettres de Dieu et les paroles dites par votre évêque. Vous savez fort bien qu’il continue à être calomnié et diffamé, mais il ne vous a pas abandonnés malgré tout et n’a pas tout arrêté. Il pouvait très bien tout terminer et mener une vie tranquille, mais il a choisi au contraire le chemin de la croix. Pour lui, ce sont les âmes pour lesquelles il se donne tout entier, qui viennent en premier, même si la fatigue augmente, la santé vient à manquer et les souffrances le tourmentent. Même vous, quand vous avez quelques petites souffrances, pensez à votre évêque. Je ne vous dis pas de penser à votre soeur car ce serait trop dur et difficile d’avoir ses souffrances.

Courage, restez unis. Si vous êtes unis, Dieu est avec vous, si vous n'êtes pas unis, Dieu n'est pas avec vous. Regardez combien de paroles disent les hommes politiques et comme ils bavardent, comme on dit à Rome. Quel est le résultat ? Faire la guerre, vaincre, augmenter le pouvoir et la richesse. Mes deux enfants par contre se contentent de travailler pour les âmes, ne recherchent pas le pouvoir et n'enseignent pas le profit. Que veulent les grands prélats? Le pouvoir, l’argent et la richesse. Oh, il sera très difficile à un riche d’entrer au Royaume des Cieux. Rien ne manque aux grands hommes d’eglise. Ils ont aussi une domestique qui les sert à table et tout en abondance. Votre soeur s'est rendue en bilocation dans leurs maisons et sait fort bien comment ils vivent. Tout cela ne sert pas à mes deux enfants, mais seulement un peu de paix, de tranquillité et d’amour de la part des hommes, malheureusement ils n'ont rien de tout cela. Les lettres sont arrivées et ont été comme d'habitude lues en cachette, mises de côté ou déchirées. Tous ceux qui ont reçu cette lettre savent fort bien et l’ont clairement dit entre eux que ce qui y est dit est la vérité, mais il ne font pas de pas en avant et se contentent de dire : "Ce Don Claudio Gatti est pleinement dans la vérité et a toujours tout respecté". C’est pourquoi je vous dis: montrez-vous solidaires avec lui, priez avec lui, priez les uns pour les autres, aimez-vous en frères, aimez-vous comme Dieu vous aime.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Nous attendons quelque chose, nous attendons, nous attendons toujours. Mais je suis aussi fatiguée. J’ai compris que tu as interrompu le message, parce que tu as vu que je n'en pouvais plus, mais tu aurais également pu m’aider.

Que ta volonté soit faite. Adieu.

Elle est partie.

Rome, le 6 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - C’est aujourd'hui l’anniversaire du premier miracle eucharistique avec effusion de sang. Quand il s'est accompli, cela a été une grande fête, il y avait beaucoup de joie dans vos coeurs, mais maintenant, quand ces miracles ont lieu ou quand les stigmates de votre soeur s'ouvrent, cela ne vous fait plus rien. Hier, le coup de lance a transpercé son côté et elle avait des douleurs atroces. De plus, le médecin lui a fait six piqûres dans le cou, et malgré tout cela elle est allée voir sa chère maman. J’aimerais vous voir aussi forts et courageux.

Vous oubliez les miracles; si un nouveau miracle eucharistique se produisait, cela ne susciterait rien en vous, parce que vous êtes maintenant habitués aux miracles eucharistiques comme vous êtes habitués à voir votre sœur saigner. Des nombreuses personnes qui ont appris que les stigmates s'étaient rouverts, deux seulement se sont manifestées. Ceci n'est pas beau, parce que, croyez-moi, la souffrance est très forte, très grande. Quoi qu’il en soit c’est à vous qu’il revient de ne pas tomber dans l'habitude, comme ceux qui se sont habitués à entendre la sainte messe. Vous ne devez vous habituer à rien, vous devez toujours vivre la sainte messe et la sainte communion comme si c'était la dernière de votre vie.

La participation à la souffrance d’autrui manque parfois, la sensibilité, l’amour et la charité font défaut. Certains, quand ils sortent de ce lieu, ont envie de s'échapper, de tout laisser derrière eux; ce ne doit pas en être ainsi.

Vous êtes au courant du danger de guerre, vous connaissez les souffrances de mes deux chers petits enfants. Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose en plus ? Certains viennent faire l’adoration du Saint Sacrement, mais souvenez-vous qu’en premier de tout il doit y avoir la charité, la charité envers les malades. Qui s'est montré charitable envers grand-mère Iolanda? Envers sa fille? Envers l’Evêque ? Envers ceux qui souffrent? Vous êtes charitables envers ceux qui vous sont sympathiques, qui ne rouspètent pas, qui sont bons. Mes deux enfants ne sont pas méchants ou cela vous gêne-t-il que Dieu les ait déjà proclamés saints ?

Je vous informe que les lettres envoyées à tous les cardinaux du monde, aux évêques italiens, aux responsables de la Curie Romaine et aux curés de Rome ont reçu une approbation de plus de 50 % de leurs destinataires car ils ont compris que le Code du Droit Canon est en faveur de votre évêque. Ils se parlent entre eux et disent que votre évêque est dans la vérité, mais aucun n’a le courage de le dire publiquement, de l’aider, de le rencontrer, de lui téléphoner et de lui dire de bonnes paroles.

Mes chers enfants, c’est pourquoi mon Fils Jésus a dit qu’il serait plus facile à une prostituée d’entrer dans le Royaume des Cieux. Méditez cette phrase. Ce n'est pas bien de venir à la rencontre biblique, participer à la Sainte Messe, recevoir la Sainte Communion, puis de se s'occuper uniquement de soi, de son travail, de sa famille. Ce n'est pas ce que Dieu vous a enseigné dans ses lettres, il vous a enseigné l’amour, le grand amour avec un A majuscule que personne ne parvient à comprendre et encore moins ceux qui habitent dans cette maison. Pourquoi cela? Si l'évêque fait un reproche, les gens s'en vont, ne font pas la communion, sont désorientés, font la tête et ne se conduisent pas bien. Quand tout cela changera t-il? Vous demandez la paix dans le monde, alors que la paix ne règne pas dans les familles, dans les communautés et même dans cette petite communauté. Quelle paix demandez-vous. J’aimerais également le comprendre !

Courage, je ne vous fais pas ces reproches maternels pour vous décourager, mais je vous les fais avec tout mon coeur et avec amour parce que je vous aime, parce que Dieu vous aime.

L’anniversaire de l’ordination sacerdotale de votre évêque approche: 40 années de sacerdoce, 40 années de vie données à l’Eglise, aux hommes d’eglise, qui, voyez comment ils l’ont réduit tous: grands et petits. La Maman en souffre; comme elle souffre du fait que vous ayez beaucoup reçu et rendez peu. Dans aucun autre coin du monde, on n’a reçu ce que vous avez reçu, vous devriez en remercier Dieu chaque jour. Vous devriez embrasser là où passe votre évêque, et au contraire on le traite encore mal, et on lui manque souvent de respect. Quand finira tout cela? Vous demandez quand finira la guerre et je vous demande: quand cesserez de faire souffrir votre évêque? Il y a déjà les prêtres, les évêques et les cardinaux qui sont contre lui, pourquoi vous également ? J’aimerais tant le comprendre! Malgré tout je vous aime, claque fois que vous voulez lui parler, il est toujours prêt à vous écouter. Faites un examen de conscience, parlez avec Dieu et demandez-vous: "Mon Dieu, comment est-ce que je me comporte avec mon évêque ?". Changez, changez et vous verrez que tout changera.

Mes chers enfants, souvenez-vous:"participez à la Sainte Messe, faites la Sainte Communion comme si c'était la dernière de votre vie" et vous verrez que tout deviendra plus beau.

Aimez-vous, aimez; aimez-les tous et aimez votre évêque.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Emanuele, donne un baiser à la petite Madone, adieu.

Marisa - Adieu. Nous faisons tout notre possible, mais chacun a son propre caractère, sa propre façon de penser ou de voir. Adieu.

Adieu, petite, adieu à tous.

La Madone - N'oubliez pas que c’est aujourd'hui l’anniversaire du premier miracle eucharistique avec effusion de sang. Est-ce possible qu’il faille tout vous rappeler ?

Adieu, Marisella, courage, ma fille.

Marisa - Si les douleurs se calment un peu, je suis un petit peu mieux, parce que le coup de lance me fait mal ici devant et ici derrière.

La Madone - Je le sais, mais ceci est la volonté de Dieu.

Marisa - Adieu. C’est mieux que tu t’en ailles, sinon…

Rome, le 9 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, comme vous avez beaucoup prié, la Maman est venue parmi vous pour vous remercier de ce que vous faites et éperonner ceux qui ne réussissent pas encore à avancer et à faire un petit pas après l’autre. Si vous continuez à prier et ne vous laissez pas aller, vous verrez que tout deviendra plus facile. Je vous ai toujours parlé d’amour mais je vous parle maintenant d'obéissance. Pensez-vous que l’amour, l’obéissance, la chasteté et la pauvreté soient des vertus que seuls les prêtres et les religieuses doivent pratiquer ? Vous vous rendrez compte que lorsque vous réussirez à respecter ce que vous dit votre Evêque ou quelqu’un d’autre, vous vous sentirez plus calmes et sereins.

Vous connaissez déjà la belle nouvelle: ceux qui ont reçu la lettre de votre Evêque avec respect et amour sont plus de cinquante pour cent et même beaucoup plus parce que les adhésions ont encore augmenté. Certains ont même dit avec regret: "Que combinent donc les grands hommes d’eglise ?". Le Code du Droit Canon parle en faveur de Don Claudio et ils continuent à le traiter injustement; ils en sont même arrivés à le réduire à l'état laïc, alors qu’il est le seul à se conduire en vrai prêtre et suit le Saint Evangile. Pourquoi mes enfants de prédilection que j’ai choisis ne se conduisent-ils pas bien ? Que demande Dieu? Il vous demande de prier, de faire l’adoration, d’aimer et aussi d'obéir. Cela coûte parfois d'obéir, mais vous vous rendrez compte ensuite qu’il est beau d'obéir à Dieu, parce que tout ce que Dieu fait ou dit est beau; même si en ce moment vous vous trouvez dans un gouffre profond, humainement parlant, naturellement. J'invite mes prêtres de prédilection à prendre exemple sur mon et votre Evêque. Que d’ennuis pour eux que Dieu ait choisi Monseigneur Claudio Gatti comme Evêque! Malheureusement l'envie, la jalousie, la susceptibilité et l'hypocrisie sont des vices dangereux. Quand une âme veut vraiment travailler pour Dieu et les âmes, elle a beaucoup de personnes contre elle. Ce qui intéresse bon nombre de mes fils de prédilection, c’est de faire bonne figure, d’aller à la télévision et de bien parler. Ils continuent à dire encore beaucoup de mensonges sur le secret de Fatima. Mes chers enfants, ils vous considèrent comme de pauvres créatures qui ne comprennent rien. Si le secret de Fatima était beau pourquoi ne l’ont-ils pas révélé ? Pourquoi le pape actuel s'est-il dérobé par tous les moyens et ne l’a pas révélé ? Il a fait parler Sodano, il a fait lire et commenter le secret par Ratzinger, Bertone et Fisichella, mais ce n'était pas le secret.

Si le secret, comme ils le disent, n'étaient pas terrible, pourquoi ne l’ont-ils pas révélé en 1960 et même avant ? Leur façon d’agir est complètement erronée; mais le triomphe arrivera: il tarde pour diverses raisons, mais il arrivera et ils feront alors "mea culpa" et demanderont pardon mais il sera trop tard.

Mes chers enfants, merci de votre présence et merci à ceux qui aiment mon Evêque qui a reçu beaucoup de dons de Dieu.

Je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Viens maintenant avec moi, Marisella.

Marisa - Où?

La Madone - Allons voir ta maman.

La petite Madone te bénit, grand-mère Iolanda.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu, Adieu.

Grand-mère Iolanda - Merci, petite Madone, merci parce que tu m’as fait aller mieux.

Rome, le 11 février 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ.

Mes chers enfants, merci de votre présence. Vous n'êtes pas nombreux et il y a tant de malades. Il y a beaucoup de malades! Vous célébrez la journée des malades et je suis avec vous. Pensez au nombre de malades dans les hôpitaux et qui ne sont pas bien soignés: vous connaissez cette situation par expérience. Priez pour ces malades et surtout pour vos malades, en commençant par ceux qui font partie de la communauté: Anna, Pietro, grand-mère Iolanda, et pour toutes ces personnes qui ont téléphoné et se sont recommandées à vos prières parce qu’ils ont des malades dans la famille. Priez pour ceux qui auraient pu venir et ne sont pas venus par paresse. La journée des malades devrait être une très grande fête, une occasion de se réunir pour prier pour tous les malades. La mort d'un malade fait souffrir ses proches, mais si celui-ci meurt en état de grâce, il va directement au Paradis ou d’abord au Purgatoire si son âme doit être purifiée.

Je souffre de voir beaucoup de malades dans les hôpitaux qui ne sont pas bien soignés, en particulier les vieux. Un jeune sympathique, qui parle bien, fait rire et sait plaisanter, est bien soigné; tandis que les vieux sont presque jetés de côté et puis meurent parce qu’il souffre de l’absence de leurs proches; il y en a beaucoup, croyez-moi. Vous, priez pour ces malades.

Priez, afin que la guerre n'éclate pas, car si elle se déclare, il y aura alors vraiment des pleurs pour tous.

J’aimerais vous demander une prière particulière pour votre Evêque et ses 40 ans de sacerdoce. Priez, afin que Dieu fasse ce qu’il a promis, arrachons ensemble cette grâce à Dieu. Merci, mes chers enfants.

Marisa - La Mère de l’Eucharistie est maintenant arrivée; il y a deux Madones, il y a Bernadette et Marisella. Bernardette est près de l’immaculée Conception et Marisella près de la Mère de l’Eucharistie.

La Madone - Marisella, je ne te cache pas que tu devras encore souffrir énormément.

Marisa - Et que dois-je répondre à cela ? Vous, faites un peu. j’espère que vous me donnerez aussi la force de le supporter.

Oui, je vois la petite Sara. Adieu, petite, adieu amour, prie pour papa et maman.

La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades, un par un, ceux dans les hôpitaux et ceux dans leurs familles. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Je te bénis aussi, Marisella, ma chère fille, épouse de mon Fils Jésus. Combien de souffrances tu as! Combien de souffrances a grand-mère Iolanda! Je vous bénis de tout mon coeur.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Ecoute, fais moi aller un petit peu mieux, uniquement pour descendre, pour que je puisse participer à la Messe? Pas aujourd'hui, car je ne le peux pas, le docteur m’a ordonné un repos absolu, mais dimanche. Je ne te demande pas de faire partir ma maladie, mais de pouvoir descendre pour participer à la sainte Messe.

La Madone - Nous verrons, ce sera ce que Dieu voudra.

Marisa - Et oui, toujours Dieu; Dieu voudra ? Dieu voudra ? C’est bon.

La Madone - Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Pourrais-tu dire à Dieu de faire aussi un peu notre volonté ? Comme tu as vu mes pensées, je te l’ai dit. Adieu.

Rome, le 13 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.

Vous avez prié et récité le Saint Rosaire et je suis maintenant ici avec vous. Vous attendez les grâces; elles viendront, mais vous devez avoir beaucoup de patience et les guerres doivent se terminer, pas seulement celle des Etats-Unis et des autres nations contre l’iraq, mais toutes les guerres. La guerre que vous devez redouter le plus est celle entre les soeurs et les frères, entre les enfants et les parents et entre les époux. Je vous ai dit maintes fois que les petits enfants meurent, mais ceci n'intéresse pas les grands hommes, seuls le pouvoir et la victoire les intéressent.

Pourquoi ceux qui ont protesté contre la mafia ne protestent-ils pas également contre les francs-maçons ? La guerre règne également entre les grands hommes d’eglise. Afin d’apaiser et de tenir calme la population, ils ne révèlent pas le troisième secret de Fatima et savent fort bien en quoi il consiste. Cela ne les intéresse pas parce qu’ils veulent uniquement conserver le pouvoir. En attendant, quelques âmes souffrent le martyre pour la paix dans le monde; Dieu le Père tient compte de tout cela.

Dieu est prêt, mais il ne peut, ne peut, ne peut faire ce que vous voulez, si les grands hommes d’eglise ne font pas la volonté de Dieu et si les grands hommes d’etat ne se convertissent pas. Pourquoi les guerres éclatent-elles ? Pour gagner de l’argent.

Faites un tour dans les hôpitaux, vous y verrez combien de belles âmes, souvent maltraitées, souffrent sur ces lits d'hôpitaux. Grand-mère Iolanda, qui souffre le vrai martyre, est traitée comme une reine, à commencer par son Excellence Monseigneur Claudio. On la soigne, on l’aime, on fait tout pour alléger ses douleurs. Est-ce que tout cela intéresse ceux qui sont puissants? Ils ne recherchent que le pouvoir et l’argent.

Vous qui venez ici prier, priez également en famille, cherchez à faire comprendre à vos enfants ou à vos parents que le monde va à la dérive et avance vers la destruction sans que personne ne s'en préoccupe. Une fois par an, ils font quelque chose pour les malades, mais c’est tous les jours que les malades ont besoin qu’on les assiste.

Courage, mes chers enfants, aimez et aimez-vous les uns les autres, comme mon fils Jésus vous a aimés. Si les souffrances viennent, pas comme celles de grand-mère Iolanda, acceptez-les et offrez les pour tous ceux qui meurent de faim et n'ont pas de médicaments pour se sauver. Votre sœur voit jour et nuit combien il y a de misères et de souffrances dans ces lieux et en souffre. Les grands hommes, par contre, sont sereins, tranquilles et font bombance en permanence. Il sera difficile pour eux d’entrer dans le Royaume des Cieux.

Viens avec moi, Marisella, allons chez grand-mère Iolanda lui porter mon baiser et celui de mon Jésus. Il n'y a pas de mots pour la remercier de ce qu’elle souffre et ce qu’elle fait.

La petite Madone et Jésus t’envoient un baiser et te remercient de toutes tes souffrances. Courage, grand-mère Iolanda!

Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Merci, Emanuele, du petit baiser que tu as envoyé à la petite Madone.

Marisa - Adieu. Aide-la, je t’en prie. Nous souffrons tous, parce que nous ne supportons pas de la voir souffrir. Adieu.

Rome, le 16 févier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - J’ai suivi mot par mot ce que l’Evêque a dit et tout est vrai. Le secret de Fatima n’a pas été révélé, ce n'est pas celui dont ont parlé les puissants de l’Eglise. Ce qui me rend triste et me fait souffrir c’est que les gens sont traités comme des ignorants, comme s’ils n'étaient pas capables de comprendre. Les hommes puissants de l’Eglise se permettent de dire ce qu’ils veulent et imposent à soeur Lucie de dire ce qu’ils veulent, obtenant l’obéissance par chantage. Le secret n'est pas ce qu’ils ont proclamé. Au moment voulu, je le révèlerai à mes deux chers petits enfants. Pourquoi ce secret a-t-il été gardé pendant tant d’années? Ils ont d’abord imposé un silence de tombe sur le troisième secret de Fatima, puis ils l’ont sorti à l’improviste. Le premier secret n'était pas une prophétie et le second n’a pas été révélé. La seconde guerre mondiale a causé des millions et des millions de morts, mais pour les hommes d’eglise, une telle guerre n’a pas été une tragédie et de toute façon, ce n'est pas la teneur du second secret. Ils manipulent également le troisième à leur guise et comme il leur plaît.

Qui êtes-vous ? Les hommes d’eglise vous considèrent comme des ignorants qui ne comprennent pas. Si le secret avait été beau, les papes l’auraient révélé aussitôt; mais au contraire ils ont continué en silence. Ils ont pensé que les hommes étaient des ignorants. Dieu nous a-t-il créés ignorants ? Non, les hommes peuvent avoir peu de culture, mais ce ne sont pas des ignorants. Même le plus petit homme de la Terre comprend que le secret n'est pas ce qu’ils ont révélé.

Priez, priez, pour que ces hommes d’eglise continuent à duper tous ceux qui courent écouter ce qu’ils disent et puis se demandent entre eux: "Mais comment est-ce possible? s’il était beau, pourquoi ne pas le dire?". Je vous laisse avec cette interrogation.

Mes chers enfants, je vous remercie encore une fois de vos prières. Je remercie ceux qui souffrent pour la renaissance de la Sainte Eglise. Nous espérons que tout arrivera une fois qu’ils auront révélé ce qu’est vraiment le secret de Fatima. C’est très important, comme il est important que la guerre se termine. Quand l’une se termine, dix autres commencent; nous n’arriverons jamais de cette manière à ce que Dieu désire.

Priez, je vous demande seulement de prier.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, Je bénis surtout ceux qui souffrent tant. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Tu ne peux pas descendre, Marisella, puisque tu as une forte bronchite et les jambes malades; si quelqu’un ne le comprend pas, tu ne dois pas t’en préoccuper.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Je n’ai pas bien compris, peut-être que je fais partie des ignorants.

La Madone - Mais l’Evêque a fort bien compris.

Marisa - Adieu.

Rome, le 20 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, la Maman désire vous faire une petite remarque au sujet du Je vous salue Marie, car vous devez tous prier de la même façon. Répétez avec moi: "Je vous salue Marie, pleine de grâces, tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de tes entrailles est béni". Il y en a parmi vous qui disent une préposition et d’autres une autre, alors qu’il est si beau de prier ensemble de la même façon. C’est une petite correction que j’ai voulu faire.

Mes chers enfants, savez-vous ce que veut dire aimer, avoir de la charité envers tous, spécialement envers ceux qui souffrent? Une personne qui souffre physiquement est le Christ sur Terre. Vous, comment soigneriez-vous le Christ sur la Terre ? Rien ne doit vous embarrasser, parce que mon Fils Jésus est alors dans le malade. Il y a tant de malades! Bien souvent, votre soeur me les recommande en silence, en particulier ceux que vous connaissez. En plus de la prière, l’aide et un grand amour doivent exister, parce que le malade est mon Fils Jésus, vous devez voir Jésus dans le malade. Je parle toujours de charité, d’amour et de sensibilité envers ceux qui souffrent, mais il n'y malheureusement pas beaucoup de sensibilité et d’amour envers les malades. Quand tout se termine dans le lieu thaumaturgique, vous rentrez à la maison et ne pensez plus aux malades qui ont besoin d'un peu de réconfort et d’aide. Je vous ai parlé bien des fois dans ce sens quand Marisella était malade; même aujourd'hui elle ne va pas bien et n'ira jamais bien, mais la compréhension fait ici défaut. Personne n’a mis en pratique tout ce que j’ai dit; la raison en est que vous ne voyez pas mon Fils Jésus dans celui qui est malade. A quoi sert de prier si vous ne faites rien quand quelqu’un est dans le besoin ? Ne vous excusez pas encore en disant que vous ne voulez pas déranger, car ce n'est qu’une excuse. Votre sœur prie tous les jours pour chacun de vous et surtout pour ceux qui sont malades; vous, faites également quelque chose. Priez pour la paix et aidez le prochain qui souffre; Jésus est content.

Mes chers enfants, il y a des personnes dont vous ne pouvez pas vous imaginer combien ils sont éprouvés. n’attachez pas d'importance au fait qu’ils sourient ou plaisantent, car les malades se conduisent parfois ainsi pour ne pas pleurer sur eux-mêmes. En parlant à mes deux enfants, je leur ai dit: "La souffrance vous consumera" et maintenant jour après jour elle consume aussi grand-mère Iolanda. Pourquoi personne ne va-t-il rendre visite à cette pauvre petite grand-mère ? Les hommes visitent ceux qui sont puissants, riches et ont un bel aspect mais Jésus lui au contraire va aider les pauvres.

Je parle, je parle, je parle; combien, combien de messages Dieu ne vous a-t-il pas donnés ! Qui les a mis en pratique? Qui a fait ce que Dieu a dit ? Vous pensez à la guerre et aux personnes qui meurent au loin, mais pour ceux qui sont près de vous, vous ne faites rien.

Je me suis permise de vous dire tout ceci parce que le manque d’amour envers autrui me fait souffrir; ce n'est pas beau et Jésus ne le veut pas. La petite Madone, la Mère de l’Eucharistie, n'en veut pas également.

Merci de votre présence.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis tous les malades, les petits enfants et grand-mère Iolanda. Je vous serre tous sur mon cœur parce que cela est charité et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Mes vœux à tous les malades.

Marisa - La grippe ne te touche pas ? Adieu.

Je ne dis plus rien, je ne demande rien: il en sera comme Dieu le veut. Oui, c’est bon. Adieu.

Elle est partie.

Rome, le 23 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence; même si quelques uns sont absents, pour raison de santé ou autres, je prie aussi pour eux.

Mes chers enfants, c’est beau de vivre dans un petit coin de paix parce qu’ailleurs il y a la guerre. Les puissants continuent à parler, à dire beaucoup de choses, mais ne savent pas parler d’amour.

A propos de l’amour, j’ai parlé jeudi dernier d’amour et de charité en particulier envers les personnes âgées et les malades, même si ceux-ci ne réalisent pas qui vient les voir, et deux personnes ont manqué de charité. Ceux qui étaient présents à la répétition de chant et devaient aller à la Messe, bien que sachant fort bien, que la répétition une fois terminée, le prêtre aurait célébré la Sainte Messe, sont partis sans se retourner, sans jeter un regard et saluer une pauvre petite grand-mère âgée, malade, qui n'ouvre pas les yeux et ne parle pas. Ce manque d’amour n’a pas fait souffrir que la voyante mais également les jeunes présents à la répétition de chant; ceci n'est pas beau. Qu’est-ce que je viens faire? J’ai parlé jeudi de charité et d’amour surtout envers les malades parce que le malade est mon fils Jésus. Vous venez ici, vous écoutez, vous vous recueillez en méditant, vous priez et puis ne faites pas ce que Dieu dit. Oh, ce serait si beau d’entrer dans sa chambre, de lui faire une petite caresse puis d’aller à la Sainte Messe. Certains passent d'un extrême à l’autre, ou ils sont toujours présents ou ils s'éloignent définitivement; ce n'est pas beau, ce n'est pas charitable. Rappelez-vous que la charité vient avant tout, la charité en premier puis tout le reste; la Sainte Messe est importante, la Communion est importante, mais si vous manquez à la charité, à quoi servent la Sainte Messe et la Sainte Communion ? A rien. Ceci vaut également pour les autres malades de la communauté. Vous allez voir une personne si elle parle et vous regarde, mais si le malade ne parle pas, n'ouvre pas les yeux, ne dit rien et par chance ou malchance, comprend tout, parce que Dieu lui a encore laissé tout son esprit, vous prenez la fuite et dites: "Tant qu’il ne voit pas, n'entend pas, a les yeux fermés, allons à la Messe". La Sainte Messe la plus importante est de rester auprès du malade. Je vous ai parlé de la charité et un seul jour après, quelques uns ont pourtant manqué à la charité. Qui manque à la charité ? Ceux qui sont toujours présents. Alors pour quelle raison Dieu m'envoie-t-il ici, dans ce lieu thaumaturgique, pour parler ? Votre Evêque qui dit tant de choses et vous explique tout point par point, pour qui parle-t-il ? A qui parle-t-il? Il a raison de dire qu’il se peut que les animaux et les pierres écoutent mieux. On doit respecter le malade, qu’il qui soit. Je tiens beaucoup à ce que les malades soient respectés, car les malades sont mon Fils Jésus, car ils sont le Christ. Je vous l’ai bien expliqué, jeudi j’ai parlé presque sans arrêt de cela, de la charité. A qui ai-je parlé? Au vent, aux murs, aux chaises ? A qui ai-je parlé? Oh, il y a encore beaucoup de chemin à faire ! Ces personnes sont les années et les années qui viennent.

Je ne dis rien d’autre, sinon je vous ferais encore de plus grands reproches.

Mes chers enfants, je veux que vous compreniez ce que je dis: ceux qui se sont enfuis me semblaient être le chat et le renard.

Pardonnez-moi d’avoir l’audace de vous le dire. Mes messages étaient si beaux, ils devaient vous donner force et courage, mais depuis quelque temps par la faute des puissants de l’Eglise, des hommes d’etat importants ou de certaines personnes de cette communauté qui se conduisent mal parce que manquant à la charité, je ne parviens plus à vous remettre une lettre de Dieu sans vous faire de reproches maternels. Qui souffre de cet état de choses? Qui a de la sensibilité, de l’amour et de la charité ? Votre sœur s'est montrée charitable car elle a donné sa vie pour une personne malade, parente de l’une de ceux qui se sont enfuis.

Comment pouvez-vous manquer à la charité et recevoir ensuite mon fils Jésus ? Vous avez fauté envers mon fils Jésus et vous le recevez ensuite?

A ce point, si je ne vous aimais pas, je dirais: j’ai tant parlé, je vous ai donné tant de conseils, faites maintenant comme vous l'entendez, suivez le chemin que vous voulez, je ne vous dirai plus rien. Vous ne voulez pas écouter Dieu ? Quelle différence y a t il au fond entre les hommes d’eglise qui n'écoutent pas Dieu et certains d’entre vous qui n'écoutent ni Dieu, ni moi, ni l’Evêque quand nous parlons?

Est-ce possible? Je parle pourtant à des personnes intelligentes. C'était dernièrement l’anniversaire de divers miracles eucharistiques et c’est toujours l’Evêque qui doit vous les rappeler, vous les rappeler, vous les rappeler. Alors quelle impression vous ont fait les miracles eucharistiques ? J’aimerais que vous y réfléchissiez pendant 5 minutes avant que ne commence la Sainte Messe. Attention, ne vous approchez pas de l’Eucharistie après avoir manqué de charité. Si vous n’allez pas voir ceux qui parlent, rient, plaisantent, vous n'irez pas non plus rendre visite à une personne gisant dans un lit qui ne parle pas, n'ouvre pas les yeux, ne répond pas. Priez Dieu pour que ceci ne vous arrive pas également. J’aime tant ma grand-mère Iolanda et cela me fait beaucoup souffrir de voir de tels comportements. Comment peut-on manquer à la charité alors que jeudi j’ai uniquement parlé de la charité et ai dit que le malade est le Christ, mon Fils Jésus ? et aller recevoir ensuite le Corps du Christ avec tant de facilité.

Vous attendez quelque chose de Dieu ? Cela me chagrine pour mes deux chers petits enfants, mais que doit-on donner à Dieu ? Que donnez-vous à Dieu, aux hommes? Où est la charité que je vous ai enseignée ? Où est l’amour? La lettre de Dieu parlait d’amour et de charité envers les malades, envers les pauvres, envers les petits enfants. Qui s'est montré charitable? Personne. Ils n'ont pas respecté le malade qui est le Christ puis vont recevoir le Christ.

Je devais vous parler du troisième secret de Fatima, je devais vous donner tant de belles nouvelles, mais j’ai été contrainte encore une fois de vous parler de la charité et de l’amour. Souvenez-vous que grand-mère Iolanda n’a jamais fait de mal à personne, a toujours voulu du bien à tous, a toujours été respectueuse envers tous, même envers ceux qui l’ont fait souffrir pendant des années. Mais il y en a qui l’aiment; Dieu l’aime, moi, la Mère de l’Eucharistie, je l’aime, l’Evêque l’aime et la respecte comme une reine; ses enfant et petits-enfants l’aiment, le petit Emmanuele l’appelle souvent: "Grand-mère Landa, grand-mère Landa".

Marisella, embrasse en mon nom ta maman, dis lui que je l’aime tant.

Marisa - C’est la Madone qui te l'envoie, tu as compris? La petite Madone t’envoie un grand baiser.

La Madone - Je vous remercie de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis malgré tout, mais je bénis surtout les malades: Anna, Pietro, et tant d’autres qui sont loin de Rome et se recommandent aux prières. Je vous serre tous, tous, tous, sur mon cœur, même ceux qui ont manqué à la charité et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Pardonnez-moi, mais je devais vous parler de cette façon. Loué soit Jésus Christ.

Adieu. Emanuele envoies-tu un petit baiser à la petite Madone? Adieu.

Marisa - Que veux-tu y faire ? Nous sommes des êtres humains.

Elle est partie, elle avait les larmes aux yeux.

Rome, le 27 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.

Le grand don que Dieu fait aux mystiques est la souffrance, l’union permanente avec lui. Quand Dieu choisit une âme, il l’a fait sienne sous toutes les façons. Tu te demandes encore: "Qui sont ces mystiques?". Tu es une mystique parce que Dieu t’a choisie. Je ne vous demande pas beaucoup d’engagements, de sacrifices et de renoncements parce que Dieu ne l’a pas demandé dans ses lettres. Dieu connaît votre souffrance et connaît ceux qui vous font souffrir. Peu à peu vous vous rendrez compte que ceux qui vous ont fait souffrir et vous font encore souffrir, s'écrouleront les uns après les autres. Restez unis à Dieu, serrez encore les dents et luttez, sans polémiquer et critiquer. Les grands mystiques sont unis à Dieu et à toutes les âmes qui aiment Dieu et l’Eglise.

En ce qui concerne la guerre, les hommes puissants ne font rien d’autre que de parler et de parler et si finalement Dieu n'intervient pas, la guerre arrivera. Est-ce la faute de Dieu si tout cela arrive ou est-ce la faute des hommes qui courent toujours après le pouvoir et le vil argent ? Est-ce la faute de Dieu s’il y a des prêtres qui ne sont pas bien ? Ces personnes s'écrouleront les unes après les autres, ne vous faites pas de soucis à ce sujet. Je sais que chaque jour qui passe est dur pour vous, mais la victoire approche. Priez encore.

Je sais, Excellence, que tu ne désires pas fêter tes quarante années de sacerdoce mais Dieu veut que tu les fêtes avec ceux qui te sont chers; quand je dis chers, j’entends tes jeunes et ceux qui t’aiment. Je ne te demande pas de célébrer la neuvaine, c’est trop pour celui qui a des malades à la maison; je te demande seulement de faire un triduum: les 6, 7 et 8 mars. Accepte, ne te distance pas de ce que les autres veulent faire et fête tes quarante années de sacerdoce. Je t’ai déjà dit une fois que chaque fois que tu célèbres la Sainte Messe, tu sauves au moins un prêtre ou un fidèle; pense au nombre d'âmes que tu as sauvées en ces quarante années de célébrations eucharistiques, et parfois ce n'est pas seulement une âme mais beaucoup d'âmes qui sont sauvées! Pense combien viendront demain te remercier au Paradis de les avoir aidés à monter vers le Père! Courage! Courage à vous, mes enfants, mes jeunes, courage à toi, Marisella, il te faut beaucoup, beaucoup de courage et de force.

Marisa - Fais passer au moins le 9 mars.

La Madone - Mes chers enfants, la Maman remercie ceux qui prient, font l’adoration et aident mes deux enfants.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, vos malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Marisa - Mais c’est grave?

La Madone - Oui, trois personnes sont dans un état grave.

Porte maintenant mon baiser à la grand-mère, donne lui mon baiser, Marisella, et dis lui que je suis toujours auprès d’elle, même dans la souffrance.

Marisa - Pour combien de temps encore me laisseras-tu jouir d’elle ? Pourrais-tu nous emmener toutes les deux ?

La Madone - Allons maintenant embrasser grand-mère, viens.

Marisa - La petite Madone t’envoie un baiser et est toujours près de toi. Tu as compris?

La Madone - Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Comme tu le veux, même si je dis non, vous dites oui. Je voulais te dire tant de choses, mais il vaut peut-être mieux que nous parlions seules, toi et moi. Adieu.

Et maintenant?

L’Evêque - Et maintenant ? En avant.

Messages de Mars 2003

Rome, le 1er mars - 18h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est aujourd'hui le premier samedi du mois et, comme cela s'est démontré, ce sont toujours les mêmes qui obéissent à Dieu. Dieu a dit que le premier samedi était important, parce que les apparitions ouvertes à tous ont commencé le premier samedi du mois, mais avec le temps les gens se sont lassés de venir prier ce jour là, si beau et si important.

Je vous ai parlé jeudi dernier des mystiques: le mystique est celui qui est proche de Dieu, fait sa volonté, souffre et embrasse la croix de tout son cœur. Votre sœur ne vous a jamais dit ce qui s'était passé en 1971 quand elle a guéri un petit enfant seulement en le touchant. Dieu lui dit: "Touche les jambes de cet enfant et prie". Elle lui obéit et l'enfant guérit. Il est marié aujourd'hui et a 5 enfants, tous en bonne santé. Vous vous demandez: pourquoi il n'en est pas ainsi pour tous ? Ce jour là, Dieu en décida ainsi, mais d’autres fois il décide autrement parce qu’il veut l'âme pour lui.

Votre sœur prie beaucoup pour Anna, Pietro, grand-mère Iolanda et tous les enfants et personnes à l'hôpital. Elle prie pour tous, mais bien qu'étant elle-même malade, elle ne prie jamais pour elle parce que le don qu’elle a reçu est pour tous, non pour elle; cela vous le savez fort bien, mais il est besoin de temps à autre de vous répéter les mêmes choses parce que vous oubliez tout aisément. Quand Dieu appelle les âmes, ce n'est pas pour elles-mêmes, mais pour les autres. Ceux qui disent voir Jésus et la Madone et ne souffrent pas, jouissent de tous les plaisirs de la Terre, ne sont ni des mystiques, ni des voyants.

Je n’ai rien d’autre à vous dire, sinon de prier pour la paix, en premier dans les familles et puis dans le monde.

J’ai demandé à ce que l’on fasse le triduum pour l’anniversaire de l’ordination sacerdotale de votre Evêque. Don Claudio veut que le sacerdoce soit fêté le 19 mars, obéissez-lui. Le vendredi 7 mars doit être un jour de jeûne, mais ceux qui ne le peuvent pas ne doivent pas absolument jeûner, vous ne devez pas jouer les héros. En ce moment, seul un des jeunes ne doit absolument pas jeûner.

Marisa - Qui est-ce? Je peux le savoir ? Est-ce que je peux jeûner?

La Madone - Tu ne dois absolument pas jeûner.

Cherchez à vous réjouir du mieux que vous le pouvez. Si vous voyez que votre Evêque est un peu triste et mélancolique, essayez de le comprendre, il est très éprouvé. Si vous l’aimez, essayer de comprendre son état d'âme et s’il sourit, fait des plaisanteries, ne dites pas qu’il va bien. N'oubliez pas que celui qui sait cacher ses propres souffrances et douleurs en souriant et plaisantant est celui qui souffre vraiment.

Merci, merci, grand-mère Iolanda. Je viens maintenant avec ta petite fille te donner un baiser.

Marisa - Maman, la petite Madone te donne un grand baiser.

La Madone - Merci à tous de votre présence. Ensemble avec mon et votre grand évêque, qui est un saint prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Ne te fais pas de soucis, Marisella.

Marisa - Merci, merci. Je te remercie chaque jour qui passe. Le matin quand je la vois encore en vie dans son lit, je te remercie. Adieu.

Elle est partie.

Rome, le 2 mars 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. La Maman vous remercie de l’adoration du Saint sacrement et des prières pour la paix et la conversion de ceux qui aujourd'hui encore, après tant d’années, ne réussissent à comprendre ce que signifie amour et charité. J’ai parlé tant de fois de l’amour et de la charité envers les malades, mais je vois que cet amour laisse beaucoup à désirer, en grande partie dans certains fréquentant ce lieu thaumaturgique depuis des années.

Marisa - J’aimerais te recommander Pietro, Anna, la maman et beaucoup de malades dans les hôpitaux. Tu m’as emmenée cette nuit dans les hôpitaux et j'y ai vu tant de grands malades. Ceux qui sont loin de Dieu parce qu’ils n’acceptent pas la mort, y sont également nombreux. Toi seule, peux obtenir pour eux la grâce de l’accepter, ils ont besoin de la foi.

La Madone - Si les proches, au lieu de parler entre eux autour du malade, lui parlait du Paradis, tout serait plus facile, mais la majeure partie des malades ne comprennent pas, ont peur, et s’accrochent à la vie, se montrant durs et méchants envers Dieu et ceux qui les soignent.

Quelqu’un ne l’acceptera peut-être pas, mais la souffrance est la conséquence de la faute d’adam et d’eve; depuis lors il y a toujours eu de la souffrance dans le monde, forte ou légère. Il y a parfois même des personnes qui cherchent la souffrance, mais Dieu n’aime pas cela. Vous ne devez pas rechercher la souffrance, parce que vous devez porter tous les jours une petite croix; vous devez aimer Dieu, Jésus Eucharistie et mon époux bien-aimé Joseph.

Priez! J'insiste beaucoup pour que vous priez et aidiez les malades avec amour. Si vous considériez le malade comme étant Jésus avec les plaies, les douleurs et toutes les maladies, vous vous pencheriez sur lui pour le soigner, l’aider et l’aimer. Ceci doit être fait pour tous, parce que chaque malade est Jésus qui souffre.

Merci encore de vos prières. Je vous recommande de faire le triduum pour votre Evêque et surtout pour le sacerdoce. Merci.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Pensais-tu que j’avais oublié d’embrasser ta maman? Non, tant qu’elle sera ici, nous irons embrasser ta petite maman; J'y suis déjà.

Marisa - Me voilà. Excuse-moi de marcher ainsi, mais je ne peux pas marcher plus vite.

Maman, la petite Madone t’envoie un grand, grand baiser. Tu es heureuse?

Grand-mère Iolanda - Oui.

Marisa - J’ai l’impression qu’elle va plus mal qu'hier. Maman, comment te sens-tu, es-tu fatiguée?

Grand-mère Iolanda - Non.

Marisa - Est-ce que tu souffres?

Grand-mère Iolanda - Non.

Marisa - Crois-moi, c’est difficile à accepter, mais aide-moi.

La Madone - Allez en paix. Loué soit Jésus Christ.

Rome, le 6 mars 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Aujourd'hui commence le triduum de préparation de la grande fête du sacerdoce, pour la fête de votre Evêque.

Il est triste parfois, de parler de certaines choses ou certaines personnes. La joie vient seulement de Dieu, Dieu seul peut rendre un homme heureux. Si l'homme n'est pas heureux, c’est qu’il n'est pas en état de grâce. Dieu a choisi Son Excellence Monseigneur Claudio Gatti et lui a donné l'épiscopat, mais les hommes, en particulier les puissants de l’Eglise, ne l’ont pas compris. Vous ne devez pas penser que Dieu ne voit pas tout ce qui se passe dans le monde; il a déjà commencé à réaliser ses plans. Vous ne pouvez pas non plus savoir à quel point Dieu est capable de faire tomber ses ennemis comme des quilles, l’un après l’autre. Je vous demande toujours de vous abandonner à Dieu, d’accepter sa volonté. Je sais que c’est très difficile, mais quand vous acceptez sa volonté, vous vous sentez bien, même si la tempête gronde dans votre coeur. Vous devriez donner plus, faire plus, aimer plus. Cet amour, cette façon d’agir et de donner que ressent votre Evêque est l’objet d’envie et de jalousie de la part de ses confrères. L'envie et la jalousie, comme Dieu l’a dit une fois dans l’une de ses lettres, conduit à la calomnie et à la diffamation. Celui qui calomnie ou diffame un frère, même si ce qu’il dit est la vérité, pèche gravement, offense gravement Dieu.

Vous attendez depuis beaucoup de temps, depuis 1999, que Dieu intervienne, mais les guerres ne se sont pas apaisées. Vous ne pouvez savoir ce qui se passe derrière les murs de certaines églises, vous ne pouvez pas le comprendre, vous êtes trop petits pour le comprendre. Restez petits, soyez heureux d'être petits, parce qu’alors vous comprendrez mieux Dieu, l’aimerez mieux et serez heureux avec lui. Je sais que ces hommes d’eglise cherchent à détruire les oeuvres de Dieu. Ils ne se sont pas apaisés après la dernière attaque de satan; ils ne se sont pas apaisés uniquement par envie et jalousie envers votre Evêque. Ils ont été appelés par Dieu, puis l’ont trahi. Vous avez un Evêque qui n’a jamais trahi sa vocation, n’a jamais calomnié et diffamé; il a toujours été sincère, loyal et respectueux envers tous. Vous devez remercier Dieu pour cet Evêque, surtout en ces trois jours du triduum. Si Dieu se décide à faire ce qu’il a promis, ce sera bienvenu, bienvenu. Moi aussi, je dis avec vous: le plus tôt possible parce que cela fait longtemps que vous attendez. Je lis dans vos coeurs tant de pensées qui s'y bousculent, en particulier dans le coeur de mon Evêque bien-aimé et de cette pauvre voyante, tiraillée de tous les côtés. Vous ne pouvez pas comprendre combien leur douleur est grande et comme ils attendent anxieusement ce que vous attendez. Le plus grand don sera pour eux, surtout pour mon Evêque bien-aimé.

Priez! J’ai demandé le jeûne, mais vous devez être intelligents: peuvent faire le jeûne ceux qui sont en état physique de le faire. Je me répète, ceux qui ne le peuvent pas ne doivent pas le faire. Dieu accepte tout. Il y a d’autres jeûnes que l’on peut faire: se priver de cigarettes, de télévision. On peut se priver de petites choses: ne pas manger de fruits, de mets délicieux.

Je me répète: ceux qui ne se portent pas bien, prennent des médicaments, souffrent de douleurs physiques ou morales ne doivent pas le faire. Même ceux qui ne se sentent pas capables de le faire, ne sont pas obligés de le faire, mais ceux qui observent le jeûne, font un sacrifice pour l’Evêque et pour vous tous.

Aujourd'hui, une âme est partie au ciel, elle est sauvée, elle n'est plus parmi nous. Je m'en réjouis parce que c’est une soeur qui a toujours aimé et toujours souffert. Vous vous demanderez: "Faut-il toujours souffrir pour être sauvé ?". Non, à chaque jour suffit sa peine; il y a ceux qui souffrent beaucoup, ceux qui souffrent moins et ceux qui souffrent énormément.

Mes chers enfants, aimez-vous, aimez et convertissez-vous. Hier, mercredi des cendres, l’Evêque a répété à ses fidèles: "Convertissez-vous et croyez en l’Evangile". Seuls ceux qui croient en l'évangile et l’observent, se sauveront. Merci.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, Je bénis les malades, je bénis surtout Anna, Pietro et la petite grand-mère Iolanda; petite parce qu’on devient petit quand on avance en âge; elle souffre énormément dans son silence. j’envoie un baiser aux enfants, surtout aux enfants malades. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Péret, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Oui, je le sais, je le sais. C’est bon, adieu, adieu. Je t’en prie: va trouver Dieu et implore le, non pour moi, mais pour l’Evêque. Tu es Mère, Fille et Epouse de Dieu. Nous sommes restés peu nombreux, mais nous nous aimons. Va trouver Dieu, Dieu ne peut nous décevoir. Tu as dit maintes fois que Dieu ne déçoit pas.

Rome, le 9 mars 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est moi votre Jésus; en compagnie de ma et votre Maman, et de mon papa Joseph, je suis venu ici entouré de tout le Paradis pour adresser mes voeux à l’Evêque qui s'est donné tout entier pour les âmes. Vous attendez quelque chose de grand et de beau, mais tant que la guerre ne s’apaise pas, tant que les terroristes continuent à détruire l'Homme, comment le Grand et Suprême pourrait-il vous donner ce que vous attendez ? Mais vous avez déjà reçu la plus grande grâce, le plus grand don que je confirme aujourd'hui: le Triomphe de l’Eucharistie, la Victoire spirituelle, c’est ce qui compte pour maintenant.

Moi aussi, Jésus, j’ai vécu de grandes tribulations, j’ai attendu les décisions de mon Père Céleste; j’ai baissé la tête et j’ai dit: "Je m’abandonne à toi, Oh mon Dieu" et j’ai pleuré. Vous avez reçu plus que Moi, vous avez reçu le don le plus beau que Dieu pouvait vous faire: le Triomphe de l’Eucharistie, le Triomphe de la Vérité. Beaucoup de prêtres savent où est la vérité, mais comme ils ne sont pas remplis de Dieu, pas courageux, ils ne luttent pas pour la vérité, ne reconnaissent pas qu’ils se trompent et que l’Eglise court à sa ruine. Ne vous illusionnez pas, quand vous voyez tant de gens rassemblés dans les églises, spécialement pour la venue du Saint Père, ce sont les curés qui invitent les fidèles à aller à l'église, au moins pour la venue du Pape. Vous n’avez pas besoin de ces invitations pour aller à l’Eglise, parce que vous êtes à un niveau très élevé sur le plan spirituel

Etes-vous conscients que la Maman est prête à vous reprendre à chaque petite faute que vous commettez ? Elle ne le fait pas avec les autres, car Dieu vous a demandé plus et vous donnera plus. Quelle chose sur la Terre est plus belle et plus grande que le triomphe de l’Eucharistie ? L'eucharistie a triomphé et triomphe chaque jour parce que vous la recevez en état de grâce.

Peut-être, n'est-ce pas le cadeau Excellence que tu attendais, désirais tant, si fort et tu as raison, tu as vraiment raison. Mais ce sont les puissants, les grands hommes d’eglise qui ne pensent qu'à eux-mêmes et à devenir toujours plus riches et plus puissants que tu dois blâmer, si ce que Dieu a promis tarde à venir.

Souviens-toi. Tu es avec Dieu, les autres ne sont pas avec lui: ils vivent pour eux-mêmes, font semblant d'être amis et fils de Dieu, mais entre eux disent du mal les uns des autres car ils sont envieux et jaloux. Le plus beau don a été fait ici: le Triomphe de l’Eucharistie, le Triomphe de la Vérité. Ne demandez pas encore à Dieu que la Vérité triomphe dans le monde entier, parce qu’elle y triomphe peu à peu. Les hommes savent fort bien où est la vérité et s’ils font semblant de ne pas la connaître, tant pis pour eux.

Je veux t’adresser encore mes vœux que tu n’accepteras probablement pas, mais je t’en prie laisse tout le Paradis t’adresser les siens. Préférerais-tu être comme les autres ? Préfèrerais-tu être comme ceux qui parlent devant les hommes d'une certaine façon et les trahissent, calomnient et diffament dans leur dos?

Sois heureux et satisfait de ton troupeau. Je t’ai dit que les ennemis de Dieu tomberont peu à peu, les uns après les autres comme des quilles et que la vérité triomphera même chez les non-croyants.

Il y en a quatre ou cinq qui persistent à vouloir détruire ton troupeau, mais toi surtout et la voyante, en disant des choses très graves et offensantes. Elle le sait, je lui ai déjà dit. Ce matin au lieu de souffrir de ce qu’ils ont dit, elle est heureuse et sourit. Peu importe ce qu’ils disent, la seule chose dont vous devez vous préoccuper c’est de vivre dans la grâce de Dieu, le reste est sans importance.

Excellence, donne-moi la possibilité de t’adresser mes voeux, même si en ce moment tu ne les acceptes probablement pas dans ton coeur. Peut-être ne me suis-je pas bien expliqué, peut-être n’as-tu pas bien compris qui tu es devant Dieu et devant les hommes qui croient et savent parfaitement que tu es dans la vérité et que les puissants se trompent en tout. Ta soeur t’a dit un jour: "Don Claudio, tu as été jusqu'à présent un cancer pour les grands hommes d’eglise, en particulier pour Ruini qui s'en est libéré". Mais le cancer peut refleurir, naturellement pas celui dû à la maladie. Quand vous avez chanté hier soir "Le désert fleurira" j’ai pensé à cette nouvelle floraison. Vous attendez tous les jours qui passent que le grand jour arrive. Non, abandonnez-vous à Dieu et dites: "Merci, mon Dieu, merci de nous avoir donné la foi, parce que tu nous a donné la charité envers tous et l'espérance qu’un jour tout triomphera.

La Madone - Je suis Marie, la Mère de l’Eucharistie et j’approuve tout ce que mon fils Jésus vous a dit. Don Claudio, moi en tant que maman, je te suis très proche et je souffre avec toi. Je lis dans ton cœur beaucoup de choses que tu aimerais dire, mais par amour pour tous, tu ne dis rien; je t’en remercie.

Saint Joseph - Très chère Excellence, je suis ton Joseph bien-aimé. Si tu savais combien nous t’aimons et apprécions tout ce que tu fais pour l’Eglise et les hommes. Aujourd'hui, Dieu a rendu ma statue thaumaturgique, spécialement pour toi. Peut-être penses-tu intérieurement dans ton coeur: "Que vais-je faire de cette statue thaumaturgique?". Ce que tu as fait avec toutes les autres.

Mes chers enfants, mon petit troupeau, ne répétez pas tous les jours les mêmes litanies, n'harcelez pas l’Evêque de vos questions, cela le fait uniquement souffrir. Vivez chaque jour que Dieu vous offre; le matin au réveil, remerciez Dieu d'être encore sur la Terre, de jouir du soleil, de la lune et des étoiles et de pouvoir être encore au milieu de ce troupeau tant aimé de Dieu, même s’il est frappé d'un grand nombre de tribulations.

Je vous conseille de ne jamais vous lasser de prier. Quand le petit Jésus était dans son berceau et que je rentrais à la maison, je m’agenouillais devant lui et je priais, priais. Je ne me posais pas de questions, je ne demandais rien, je priais et j’adorais ce petit être dans son berceau, parfois silencieux, parfois pleurant. C'était un petit enfant, mais c'était Dieu, c’est pourquoi nous allions l’adorer. Vous, faites de même, continuez à prier quand vous en avez le temps, priez devant Jésus Eucharistie, adorez Jésus Eucharistie parce qu’il a triomphé avec vous et vous avez triomphé avec l’Eucharistie. L’Eucharistie a triomphé et triomphera encore. C’est pourquoi, moi, Joseph, je m'unis à vous, je prie avec vous et j’aime avec vous Jésus Eucharistie.

La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Souriants, allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Un grand applaudissement affectueux pour votre Evêque.

Rome, le 13 mars 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Je sais, Marisella, que tu as beaucoup de malades à me recommander.

Marisa - Oui, j’en ai beaucoup. Parmi eux, il y a un jeune, Enzo, qui a décidé de se suicider s’il ne réussit pas à guérir. Il a à peine 24 ans et demande ton aide. Je t’implore: "Si tu le peux, si c’est la volonté de Dieu, aide Enzo, Pietro, Anna, Francesca, Giovanna".

La Madone - Tu ne me recommandes pas aussi ta maman?

Marisa - Tu m’as déjà tout donné, je n'ose plus rien te demander. J’ai tant de personnes à te recommander, je te demande au moins la guérison de quelques uns d’entre eux, si c’est la volonté de Dieu. Il est difficile de faire la volonté de Dieu, quand elle s’applique à ceux qui vous sont proches. Je sais que c’est une grande grâce d’avoir eu ma maman jusqu'à cet âge, mais quand je la vois souffrir, j’ai du mal à l’accepter.

La Madone - Mes chers enfants, quand vous devez demander des grâces, faites-le. Frappez, demandez avec insistance, avec foi et Dieu vous aidera, si c’est sa volonté. Vous avez beaucoup prié, fait des adorations, des sacrifices, des jeûnes et je vous répète: "Implorez, demandez à mon Fils Jésus tout ce dont vous avez besoin", et puis, même si c’est difficile, baissez la tête et dites: "Mon Dieu, que ta volonté soit faite".

Je vous demande peut-être de trop, si je vous invite à continuer à prier ? La guerre, au lieu de s’arrêter, s'étend. Tu penseras, Marisella: "Mais par la faute des autres, devons-nous toujours payer?". Oh, vous n'êtes pas les seuls à payer, il y a aussi ces pauvres enfants, ces pères et mères qui meurent, ceux qui restent sans toit, sans nourriture, sans médicaments pour se soigner. Les hommes rivalisent à celui qui parlera le mieux, se sentant grands et puissants, mais ne règlent rien.

Je vous dis, presque avec un certain embarras: "Priez et acceptez ce long calvaire", souvenez-vous et n'oubliez jamais que moi, mon Fils Jésus et mon époux bien-aimé Joseph nous avons dit à l’Evêque: "Tu es l’Evêque de l’Eucharistie, tu as remporté le triomphe de l’Eucharistie, le triomphe de la vérité".

Don Claudio, tu n'es pas bien physiquement. Si sur le plan moral et spirituel, on doit baisser la tête et faire la volonté de Dieu, sur le plan de la santé, tu dois t’aimer et te venir en aide. Je me répète: "Dieu a rallongé les temps, mais il ne vous abandonnera pas et fera ce qu’il a promis". Mais les hommes doivent se convertir et changer de vie, en commençant par les puissants hommes d’etat et d’eglise. Tous luttent et rivalisent à celui qui parlera le mieux. Certains veulent la guerre, d’autres ne la veulent pas. Quels en sont les résultats? La guerre se poursuit.

Je veux vous remercier pour tout ce que vous faites. Vous donnez de la gloire à Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit et à moi, la Maman de Jésus, votre Maman. Merci.

Ensemble avec mon et votre grand Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. J’apporte maintenant mon baiser à ta maman.

Marisa - A la petite Sara aussi ? Maman, la petite Madone te donne un baiser.

Grand-mère Iolanda - Merci!

La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Je veux faire la volonté de Dieu, mais à ce point je te demande: "Prends moi toute, mais sauve l’Evêque. Je suis prête à souffrir tout ce que tu veux". Je te recommande Laura, Sara et le petit Emanuele, surtout quand il n'y aura plus la maman, parce que moi malheureusement, je n’ai pas la force de faire quoi que ce soit. Merci, Adieu.

Elle est partie. C’est un peu dur d’accepter la volonté de Dieu.

L’Evêque - Est-ce dur ?

Marisa - C’est un peu dur.

Rome, le 16 mars 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.

Marisa - Maintenant ne parlons pas de moi, mais de Jésus et de quelque chose de beau que nous attendons tous.

La Madone - La belle nouvelle pour le moment: la petite Sara est née.

Ouvrez le Saint Evangile et lisez le, vous y trouverez tout; n’attendez pas le jeudi pour pouvoir écouter votre Evêque parler de la Parole de Dieu et ne lisez pas seulement ce que vous devez lire.

Votre sœur ne se porte pas bien, même si elle essaie de le cacher à tous.

Je vous recommande de ne jamais vous lasser de prier, de frapper, d'implorer et de demander parce que dans le moment où vous abandonnez la prière, vous vous écroulez définitivement. Priez pour vos malades et pour tous ceux qui en ont besoin.

La naissance d'un enfant est un moment heureux pour une petite famille, mais c’est un moment triste lorsqu’un membre d'une famille doit s'en aller, car c’est la volonté de Dieu que l'heure soit arrivée pour cette personne. Vous devez être toujours forts et recherchez toujours le meilleur. Quand l'envie vous vient de critiquer une personne, ne le faites pas, regardez ses bons côtés, pas seulement ses mauvais côtés; vous avez tous des côtés négatifs et positifs, mais les hommes sont toujours prêts à juger ceux qui sont négatifs. s’ils notent ou voient quelque chose de beau, ils ne le disent jamais; ils regardent toujours si le frère se trompe, mais il est humain de se tromper.

Quand une personne dit du mal de quelqu’un, dites lui immédiatement: "Ou tu viens avec l’autre ou je ne t'écoute pas". Il est facile de critiquer et difficile de pardonner, mais vous devez pardonner parce que vous n’avez pas seulement suivi un chemin spirituel simplement pour le dire (comme ça), puisque Dieu ne vous laisse rien passer.

Mes chers enfants, combien de dons Dieu n’a-t-il pas fait à ce lieu thaumaturgique! Maintenant, même la statue de mon époux bien-aimé est thaumaturgique. Savez-vous ce que cela veut dire? Cela veut dire que vous pouvez demander des grâces devant le tableau du miracle eucharistique représentant votre Evêque, ou devant les statues de Saint Joseph et de la Madone. Ici, tout ce que vous touchez est saint. Les personnes qui vivent dans le lieu thaumaturgique sont saintes, mais pas toutes, parce qu’il y en a quelques unes qui font souffrir, mais il faut également voir leurs côtés positifs. Apprenez à ne pas voir seulement les côtés négatifs, mais également les côtés positifs; ceci vaut pour tous, grands et petits.

Comme tu as souffert, ma fille pour la petite Sara!

Marisa - Tais-toi, ceci est une chose entre toi et moi. Mais, toi, tu connais ma prière, tu sais pour qui je prie et offre mes souffrances, ceci est un côté positif.

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda et je lui envoie un baiser parce qu’elle souffre beaucoup. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Courage, Marisella, la journée est longue.

Marisa - Adieu. J’ai compris, c’est bon, adieu. Don Claudio, elle est partie.

L’Evêque - Mais tu pleures.

Marisa - Non.

Rome, le 19 mars 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est aujourd'hui la fête de mon époux bien-aimé et j’avais pensé rester en silence à côté de lui, mais Dieu m’a chargé d'une tâche: bénir cette petite créature.

Je vous remercie beaucoup de la neuvaine que vous avez faite pour mon époux bien-aimé. C’est un homme très silencieux, il l’a toujours été, a toujours tout accepté en silence, toujours fait la volonté de Dieu et tout s'est aplani pour lui.

Mes chers enfants, j’aimerais qu’il entre dans vos coeurs que mon époux bien-aimé est un grand homme, plein d’amour et sensible; il m’a aimé ainsi que mon fils Jésus plus que tout au monde. J’aimerais que vous papas et vous mamans, vous aimiez vos enfants plus que tout au monde.

Marisella, j’ai amené avec moi les âmes sauvées, et aujourd'hui il y a parmi elles ton cher Giuseppe et tous les parents de ceux ici présents. Tu me recommandes souvent des personnes pour qu’elles soient guéries; il y en a tant, tant et tant; mais il faut toujours baisser la tête et faire la volonté de Dieu. Il y a beaucoup d’autres malades qui attendent d'être guéris ou de partir jouir pour toujours.

Marisella, prends la petite dans tes bras. Viens, Emanuele, tu dois être près de Sara. J’aurais beaucoup de choses à te dire mais je les dirai seulement dans ton coeur. Oui, c’est mieux de ne rien dire, je te parlerai ensuite. Je laisse maintenant la place à mon époux bien-aimé Joseph.

Saint Joseph - Mes chers enfants, c’est moi votre Joseph, celui que votre Evêque aime tant; et en raison de cet amour, Dieu a rendu cette statue thaumaturgique. Vous devez imiter Saint Joseph dans son silence et son recueillement. C’est un homme fort et silencieux.

Mon cher prêtre de prédilection, Evêque ordonné par Dieu, si tu savais avec combien d’amour nous prions pour toi. N'oublie jamais que si Dieu, la Mère de l’Eucharistie et moi, le petit Joseph, nous n'étions pas à côté de toi, tu ne pourrais rien faire. Cela vaut pour toi et pour Marisella. Tu commences à perdre un peu de tes forces, mais si Dieu le veut, elles te reviendront. Je désire que vous fassiez toujours la volonté de Dieu, même dans les moments difficiles, dans les moments de grandes souffrances qui peuvent arriver à tous. Ne vous faites pas de soucis, vous devez être toujours sereins et penser que Dieu est avec vous, que mon épouse bien-aimée est avec vous et que moi, Joseph, je suis avec vous.

Courage! N'oubliez jamais le silence intérieur, le silence intérieur en vous. Ne critiquez pas et ayez beaucoup de foi et de charité.

La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque et mon époux bien-aimé Joseph, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis les enfants ici présents et ceux qui sont malades. Je bénis la petite et grande grand-mère Iolanda, qui s'éteint doucement. Je bénis tous ceux qui ne vont pas bien. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Donne-moi des forces, j’en ai vraiment besoin.

Rome, le 23 mars 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ. Mes chers enfants. Si vous lisez ces messages, vous constaterez que j’ai dit à maintes reprises: "priez, faites l’adoration de l’Eucharistie et jeûner parce qu’une guerre va se déclarer, puis une autre et encore une autre ". Je vous ai dit qu’il y avait 46 guerres sur la planète Terre et que leur nombre allait croissant. Pensez-vous que la maman plaisante quand elle dit cela ? Etes vous tranquilles parce que l’italie n'est pas impliquée dans ces guerres ? Rappelez vous que l’italie fait également partie de l’occident et peut également être bombardée, que ce soit par dépit, vengeance et colère, ou contre le Saint Père à cause de ce qu’il dit.

J’avais demandé un jour de prière à cause de la guerre, j’avais demandé qu’on jeûne et fasse des actes de mortification. Mais le nombre des personnes a diminué pendant la neuvaine. Ceux qui travaillent sont excusés, mais ceux qui ne travaillent pas pourquoi ne font-ils pas le sacrifice de venir prier ici ? Est-ce si difficile de quitter sa maison et de venir prier ici dans ce lieu thaumaturgique ? Pensez-vous que ceux qui manifestent dans les rues ou sur les places pour la paix sont écoutés? Non, seulement la prière, le sacrifice et l’adoration de l’Eucharistie peuvent arrêter la guerre. Cela ne sert à rien de manifester dans les rues pour la paix. Vous devez entrer dans une église et prier devant le Saint Sacrement. Vous devez venir prier dans ce lieu thaumaturgique pour que cette guerre puisse cesser. Cette guerre qui devait durer trois, quatre jours, dure déjà depuis plus longtemps. Ce n'est pas vrai qu’ils ne veulent bombarder que les lieux où se trouvent armes et soldats. Ils bombardent également la population civile. Je ne parle pas non plus des deux présidents, ni des autres grands hommes politiques. Chacun d’entre eux a une conscience lui permettant de comprendre l'erreur qu’il commet. L'homme créé par Dieu est considéré comme un objet; les enfants et les mères servent de boucliers humains.

Quelqu’un continue d’approcher la voyante pour lui demander quand le triomphe de la vérité aura lieu en ce lieu. Du point de vue spirituel, le triomphe de la vérité a déjà eu lieu et le triomphe de l’Eucharistie s'est réalisé. Au lieu de cela, demander à la Madone, à Saint Joseph et spécialement à Jésus l’Eucharistie quand toutes ces guerres vont s’arrêter. Est-ce que c’est le monde créé par Dieu ? L'homme est capable d'être cruel et méchant. La guerre règne même dans les familles: parents et enfants se montrent cruels et méchants les uns envers les autres. La guerre règne également sur les lieux de travail. Partout règnent l'envie et la jalousie. Qu’est-il advenu de ce monde créé par Dieu ? On devrait vivre dans la joie et la paix et au contraire le monde est détruit par la guerre. Pour cette raison, Dieu m’a dit: "Adresse toi à mes enfants, à ce petit troupeau qui va prier dans le lieu thaumaturgique et dit leur d'intensifier les prières, les sacrifices, le jeûne et l’adoration de l’Eucharistie". Quand vous êtes devant Jésus l’Eucharistie, ne laissez pas parler seulement votre évêque. Vous devez également parler. Vous savez que de lui coule une avalanche de paroles et que Jésus parle en lui, mais vous devez également dire quelque chose à Jésus, l’appeler pour aider ces mères, ces enfants qui meurent tous les jours, ces malades dans les hôpitaux et ces malades dans la communauté; ceci est charité et amour. Vous devez répéter: "Mon Dieu fais que cette guerre s’arrête bientôt", pas pour les grands hommes parce qu’ils gagneront encore plus d’argent, mais pour les enfants, les mères, les pères et les fils qui vont se battre. Ces derniers sont tous si jeunes. Vous vivez encore dans un pays relativement calme: priez pour que ce calme demeure. Ceci est la vraie victoire, le triomphe de la vérité. Au lieu de cela, une guerre cesse et cinq, six, sept même dix commencent et pas seulement celles que vous connaissez. La guerre règne en Angola, dans le reste de l’afrique et dans d’autres parties du monde. La guerre est partout. Il est triste d’en parler.

Les messages de Dieu sont pleins d’amour, mais causent également bien des souffrances parce que Dieu sait ce qui va arriver et sait ce que ces hommes puissants veulent vraiment. Quand la paix viendra-t-elle ? La maman se fait du souci pour les enfants qui naissent et pour leurs parents. J’ai entendu grand-mère Iolanda qui disait en pleurant: "Pourquoi à nouveau la guerre ? j’en ai déjà vécu deux mauvaises. Peut-être parce que je ne prie plus et que je ne peux plus dire le Rosaire ?". Non ma fille, tu souffres déjà suffisamment. Dis les prières que tu peux. La nuit dernière, moi La Madone, je suis venue et je lui ai dit: "Appelle Elena et Laura. Fais les venir dans ta pièce et prie avec elles ". Grand-mère Iolanda les a appelées au milieu de la nuit et a prié pour la paix. Cet acte d'une pauvre petite femme qui souffre sur son lit de douleur et qui est très âgée est très beau parce qu’elle a pensé à prier pour la paix. Je ne vous demande pas de vous réveiller la nuit; que celui qui le peut le fasse, mais quand vous êtes seul à la maison, faites une prière, regardez Jésus et dites: "Jésus, aide nous!". Je ne pense pas que dire un Notre Père soit une perte de temps. Merci.

Si je ne me trompe pas, comme le dit votre évêque, qui se trompe de dates et d'heures, vous célébrerez ma fête de la Mère de l’Eucharistie, Mardi ? C’est bien ça votre excellence ?

L’Evêque - O.K.

La Madone - Je demande à ceux qui le peuvent, ceux qui ne sont pas trop pris par leur travail et même s’ils le sont, de venir un peu plus tard, mais de venir ici. Restez après la Sainte Messe pour faire l’adoration; Arrachez cette grâce à Dieu.

Ensemble avec mon évêque, je vous bénis mes chers enfants et vos objets sacrés. Je vous serre tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel, spécialement les malades de la communauté. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Au revoir. Elle est partie en courant, comme si elle était pressée.

L’Evêque - Elle est partie prier Dieu pour la paix.

Rome, le 25 mars 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est fort triste pour moi de vous parler, parce que votre Evêque et la voyante souffrent comme jamais auparavant du silence de Dieu qui se prolonge. Il y a beaucoup de guerres dans le monde. Il y a ceux qui sont méchants et je ne parviens pas à vous faire comprendre pourquoi Dieu n'entreprend rien contre eux et pourquoi deux innocents paient pour eux. Il est difficile de comprendre la raison de ce silence.

Marisa - Je peux parler en mon nom: je ne comprends pas pourquoi Dieu persiste dans son silence, je sais seulement qu’il m’a demandé beaucoup et beaucoup de souffrances, comme à aucun être humain, toi-même tu l’as reconnu. Ce soir, je suis descendue et suis présente pour l’Evêque. Pourquoi continuez-vous à nous détruire et à nous faire souffrir d'une façon aussi épouvantable, qu’aucun homme de la Terre ne peut comprendre ? Pourquoi? J’aurais envie de demander: pourquoi Dieu n'écoute-t-il pas nos suppliques et nos prières ? Vous demandez à ce petit troupeau de prier, de faire l’adoration du saint sacrement, des sacrifices et de jeûner; à moi il a demandé tout ce que l’on peut demander à une créature humaine. Pourquoi n'intervient-il pas et continue-t-il à nous faire souffrir ainsi ? Tu as dit que nous ne devons pas poser autant de pourquoi, mais j’en aurais mille à poser. Il est difficile de répondre aux pourquoi de Dieu, mais je veux demander également: "Pourquoi Dieu nous a-t-il mis sur cette route si difficile, si dure et si pleine de souffrances ?". Il a accompli des miracles eucharistiques, mais dans quel but ? Dis-nous: à quoi sert tout cela ? Pour des miracles eucharistiques accomplis dans d’autres endroits, d'immenses basiliques et églises ont été construites, alors que nous après tant de miracles eucharistiques, nous avons seulement enduré beaucoup de souffrances. Devons-nous toujours nous taire et prier ? Devons-nous toujours souffrir ? Jeûne, souffrance, prière: c’est notre pain quotidien. Est-ce le paradis pour nous ? Devons-nous passer par ce long Calvaire pour aller au Paradis ? Et bien, j’ai envie de te dire que: "je préfèrerais être à la place des autres voyants qui ont joui, ont reçu et continuent à avoir tout, même s’ils ne te voient plus, plutôt que de souffrir de cette façon!". Il n'y a pas que nous qui souffrons mais ceux également qui viennent pratiquement tous les jours pour prier, faire l’adoration et il y en a parmi eux qui jeûnent, souffrent et ne vont pas bien. Pourquoi tout cela ? Quelle est notre joie ?

La Madone - Continue, Marisella, dis tout ce que tu sens devoir dire.

Marisa - Oh non! Si je devais dire tout ce que j’ai sur le coeur, je pense que les autres pourraient aussi se scandaliser et ne pas comprendre. Je vous aime tant; c’est vrai; plus on aime, plus on souffre. Dieu peut tout faire, pourquoi ne fait-il pas quelque chose pour nous qui l’aimons tant ? Pourquoi ne fait-il pas quelque chose pour nous ? Je n'en peux plus de souffrir et encore souffrir. Depuis que je suis née, Dieu ne m’a demandé que des souffrances. Pourquoi ne me donne-t-il pas également un peu de joie ? Tu as joui sur la Terre avec ton époux et Jésus, mais à nous ne peut-il nous donner un peu de joie ? Dieu ne peut-il nous donner un peu de joie ? Il a même demandé à une femme âgée de 96 ans de souffrir pour l’Eglise et la paix. Que font les hommes d’eglise ? Pourquoi le Pape n'intervient-il pas ? Pourquoi n’appelle-t-il pas cet Evêque et reconnaît qui il est ? Pourquoi ? Dis-le moi ! Fais-toi entendre par tous. Pourquoi nous as-tu réduit à cela ?

Pleures-tu aussi ? Pourquoi? Tu sais, dis-nous quelque chose! Est-il possible que cet Evêque ne vous donne pas un peu de compassion ? Au point où nous en sommes, nous demandons compassion, pitié ! Devons-nous continuer ainsi jusqu'à la mort ? Les hommes vont au Paradis en priant, pas seulement en souffrant et souffrant. Pourquoi ? Pourquoi les gens nous détestent-t-ils à ce point, à commencer par les grandes hommes d’eglise, jusqu’aux petits, jusqu'à nos parents ? Pourquoi as-tu permis tout cela ? Si tu ne peux rien faire, demande à Dieu; va, ne reste pas ici à me regarder!

La Madone - Marisella, je comprends ta douleur, ton drame.

Marisa - Ne me répète pas les mêmes choses, je ne veux pas les entendre.

Marisa - C’est ta fête aujourd'hui; Dieu a fixé la fête de la Mère de l’Eucharistie au 25 mars tant que les apparitions et son titre ne seraient pas reconnus par l’Eglise. Le Pape a invoqué la Mère de l’Eucharistie et ils l’ont censuré, rayant cette invocation. Mais la Mère de l’Eucharistie a-t-elle la peste ? Si on invoque la Mère de l’Eucharistie dans les églises, les prêtres sont prompts à réprimander. Dis-le à Dieu ! Qu’attend-t-il encore ? Dieu attend-il encore ? Quoi ? Il y a eu beaucoup de conversions, la guerre est finie et une autre a commencé. Qu’est ce que Dieu veut de nous ?

La Madone - Je crois qu’il vous a demandé une épreuve si grande …

Marisa - Je ne peux plus supporter ces épreuves, parce que je n'en peux plus! Je ne sais pas ce que l’Evêque décidera, mais je n'en peux plus. Je crois même que ces pauvres gens ici présents n'en peuvent plus. Ils viennent me trouver et m’interrogent, mais que puis-je leur dire ? Je ne sais rien.

La Madone - Marisella, essaie de m'écouter: si Dieu a demandé cette épreuve, c’est qu’il y a sans doute un grand motif pour cela. Que puis-je te dire ou à vous ici présents ? Votre sœur ne veut plus entendre les mêmes paroles.

Marisa - Ce n'est pas que je ne veux pas t'écouter, je ne veux pas toujours entendre: "Priez, souffrez, jeûnez". Dieu n'oublie pas ce qu’il promet, Dieu tient ses promesses, mais quand ? Quand nous serons tous morts ?

j’espère que je n’ai pas offensé Dieu, je ne suis même pas digne de le nommer, mais qu’il fasse quelque chose pour nous, s’il nous aime vraiment, comme il le dit.

Je n’ai rien d’autre à dire, je t’implore seulement: Mère de l’Eucharistie, prie avec nous et va trouver Dieu. Il a certainement entendu ce que j’ai dit. Nous attendons, mais pas jusqu'à notre mort; les autres ne veulent pas mourir sans savoir, sans apprendre.

Regarde l’Evêque, fais-toi voir au moins par lui, pas devant les autres, mais quand il est seul dans sa chambre, parle-lui, donne-lui un peu de force et de courage. Avant d'être un prêtre, il est un homme de chair et d'os comme nous tous. Pourquoi le faites-vous souffrir autant ? Parce qu’il a trop aimé ? Parce qu’il a fait son devoir et suivi les paroles du Saint Evangile ? Pourquoi?

La Madone - Mes chers enfants, il ne me reste qu'à vous donner ma bénédiction, ensemble avec mon cher Evêque, s’il le veut. Cherchez à aller dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Je te demande pardon de ce que je t’ai dit, mais j’ai dit avec mon cœur tout ce que j’ai dans le coeur. Ce silence de Dieu me fait atrocement souffrir. Adieu.

C’est bon, je ferai tout mon possible.

L’Evêque - Tu as été brave, tu as dit tout ce que tu sentais devoir dire.

Marisa - Mais il n'y a pas de réponse.

L’Evêque - Je sais, pour l’instant il n'y a pas de réponse.

Rome, le 27 mars 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, mon coeur a énormément souffert lors du long colloque que j’ai eu avec votre soeur le jour de ma fête, non à cause de ce qu’elle a dit, car c’est la vérité, c’est l'épanchement d'une fille avec sa Maman, mais parce que, comme vous le voyez, la situation est très grave dans le monde. Je le répète encore: ce que vous voyez à la télévision ou lisez dans les journaux est peu par rapport à ce qui se passe vraiment dans ces lieux. Votre soeur est allée sur place et y a vu des scènes horribles. C’est pourquoi Dieu continue à vous demander ce sacrifice et cette souffrance et non pas parce qu’il ne vous aime pas ou vous a abandonnés. Non, Dieu n’abandonne pas ses enfants. Pensez-vous que Dieu ait abandonné tous ces pauvres jeunes gens qui font la guerre? Non. Malheureusement, ce sont les hommes puissants qui se battent pour obtenir toujours quelque chose de plus et ne pensent pas à tous ces jeunes qui meurent sous les armes ainsi qu'à ces enfants et ces mères qui servent de boucliers humains dans cette guerre si brutale. L'homme est considéré comme un animal, mais les animaux sont même mieux traités et plus cajolés.

Dieu a accepté votre épanchement, il a tout accepté. Dieu ne m’a rien dit, Marisella, ni de vous faire un petit reproche, car il savait fort bien que ce que tu m’as dit était la vérité. J’aimerais remercier ceux qui ont écouté votre soeur et ont souffert avec elle et surtout avec l’Evêque. Je remercie les jeunes qui ont envoyé des messages, encourageant mes deux enfants à continuer. Je remercie tous ceux qui aiment vraiment mon Fils Jésus en dépit de toutes ces nombreuses souffrances.

Courage, mes chers enfants, sinon je ne pourrais plus venir parmi vous, s’il n'y a pas de plus grande harmonie. Essayez de comprendre combien et combien de personnes meurent chaque jour et chaque nuit. Ceux qui sont en état de grâce se sauvent mais ceux qui ne sont pas en état de grâce se sauvent également, parce que Dieu envoie ses apôtres dans ces lieux si horribles pour les aider à bien mourir.

J’aimerais tant que les plans de Dieu se réalisent rapidement, mais au contraire tout est ajourné parce que même les hommes d’eglise ne pensent qu'à amasser de l’argent, et ne montre aucun intérêt envers tous ceux qui meurent dans cette guerre. Ils se contentent de dire: "Priez pour la paix", mais qui prie? Qui jeûne? Qui souffre vraiment?

Je vous confesse que je suis venue aujourd'hui sur la pointe des pieds, parce que je n’avais pas le courage de venir, mais comme je t’ai vue, Marisella, parler avec tant d’affection et tant d’amour de la petite Madone au petit Emanuele, alors je suis venue parce que je voulais être avec vous, souffrir et jouir avec vous. Merci et pardon.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je bous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisella, viens donner un baiser à ta maman, martyre de l’Eglise, martyre d’amour.

Marisa - La petite Madone t’envoie un baiser et te sourit.

Adieu, merci. Je suis prête à faire la volonté de Dieu pour ma maman. Faites comme vous voulez, elle a donné maintenant sa vie pour l’Eglise et l’Evêque, mais donne-moi des forces, parce que je suis plutôt faible.

Rome, le 30 mars 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu es venue me parler avant dans ma chambre; tu as vu que j'étais en retard parce que j'étais occupée avec ma maman. Tu étais près de moi et tu m’as aidée, et je t’en remercie. Mais j’aimerais m'excuser auprès de ceux qui ont dû attendre.

La Madone - Ne te fais pas de soucis, Marisella, ils ont prié pendant ce temps. Je devais te parler de certaines choses et il m'était possible de le faire puisque que tu étais seule avec ta maman.

Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est le coeur de la Maman qui vous parle et saigne pour tous ses enfants qui meurent dans la guerre; c’est le coeur de la Maman qui pleure parce que la paix manque dans les familles et les communautés, grandes et petites. Auparavant, la paix et la sérénité ne faisaient défaut que dans les grandes communautés, mais aujourd'hui elle manque aussi dans les petites. Les actions de ceux qui manifestent pour demander la paix, mais n'ont pas la paix au sein de leur famille ou de leur communauté, ne valent rien - je parle en général - Ils ne font que de belles promenades, si le temps est beau. Ce serait beau si, en faisant ces marches pour la paix, ils priaient Dieu intensément; mais ils ne prient pas, parlent continuellement, ne disent pas le Notre Père, n'invoquent pas l’Esprit Saint et invoquent quelquefois Saint Padre Pio. Les saints sont plus fréquemment invoqués que Dieu lui-même, la Madone et saint Joseph qui est le plus grand des saints.

Si vous voulez faire une marche pour la paix, faites-le en silence en élevant vers Dieu la prière qui part du coeur.

J’adresse aujourd'hui mes voeux à deux couples: l’un fête son anniversaire de mariage, l’autre se fiance (échange les promesses de mariage). Attention: ceux qui échangent les promesses doivent être plus vigilants, plus rapides; ils doivent chercher à être plus forts et résolus. Comme le dit une personne de ma et votre connaissance, on ne doit pas toujours avoir la tête dans les nuages, parce que les nuages ne vous aident pas. J’ai voulu plaisanter mais j’ai en fait dit la vérité. J’adresse mes vœux à ces deux couples, parce qu’ils se conduisent toujours bien et avancent sur leur route avec sincérité, loyauté, charité et sensibilité. Ce sont toutes les vertus dont parle aussi "le grand Saint Paul", comme l’appelle votre Evêque.

Priez! Je n’ai rien d’autre à vous dire, sinon de prier, prier et encore prier.

Je me répète encore: souvenez-vous que prier ne signifie pas prendre le chapelet dans ses mains, conduire avec le chapelet, cuisiner avec le chapelet dans les mains et réciter en courant le Je vous salue Marie. Je vous ai dit bien des fois que prier signifie parler avec Jésus Eucharistie, parler à Dieu; ceci est la vraie prière car il très facile de se mettre à genoux et de dire le Saint Rosaire. Approchez-vous le plus que vous pouvez de Dieu qui vous donne une épreuve très forte. Cette épreuve inimaginable ne vous touche pas, mais mes deux chers petits enfants. Je vous dis seulement et j’ai presque peur de le répéter: courage, courage, courage et avancez.

Merci et pardonnez-moi si je vous fais des remarques parfois un peu fortes, mais je sais que vous pouvez me comprendre. Si vous aussi, vous ne me comprenez pas, alors moi aussi, la Mère de Dieu, j’ai échoué, comme Jésus, votre Evêque et la voyante qui ont l’impression d’avoir échoué comme tous ceux qui ont toujours prié. Adieu.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Adieu, grand-mère Iolanda, courage, courage, ma fille, tu viendras avec moi dans très peu de temps. Encourage ta petite fille.

Marisa - Adieu. Excuse moi, mais j’ai une boule dans la gorge. C’est bon, adieu.

Messages d’avril 2003

Rome, le 3 avril 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. La lettre de Dieu est très brève, elle dit seulement de prier, prier, prier et de jeûner, jeûner, jeûner, de faire l’adoration du Saint Sacrement, l’adoration, l’adoration. Rien d’autre.

Je dois seulement parler avec toi, mais en secret, sans que les autres entendent.

Bonne sainte Messe, bonne rencontre biblique, ou mieux bonne adoration du Saint Sacrement.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. j’envoie un baiser à grand-mère Iolanda et aux petits.

Dois-je dois vous rappeler à chaque fois que c’est demain le premier vendredi du moi et après-demain le premier samedi du mois? Ce n'est pas bien que je doive vous rappeler à chaque fois ce que vous devez faire.

Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Faites de moi ce que vous voulez. Adieu.

Rome, le 5 avril 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Votre Maman est de nouveau ici avec vous pour vous parler malheureusement de choses qui ne sont pas belles. Le plus beau don que vous avez reçu est: d’avoir réussi à comprendre et à aimer Jésus Eucharistie. L’Eucharistie fait l’Eglise, l’Eucharistie représente tout pour une âme qui aime.

Toutes ces âmes que tu vois autour de moi, Marisella, sont des âmes qui ont aimé l’Eucharistie. Vois comme elles sont encore pleines de l’amour de Dieu, de l’amour de l’Eucharistie.

Marisa - Dis-moi, quand nous sommes au Paradis, recevons nous encore l’Eucharistie?

La Madone - Au Paradis, il y a Dieu; Dieu est tout pour toi et tous ceux qui veulent aller au Royaume des Cieux.

J’ai dit: priez, jeûnez, faites des sacrifices et petit à petit comme vous le voyez, la joie arrive pour ceux qui savent attendre. Apprenez à attendre, ayez plus de foi et de confiance en Dieu, car Dieu est avec ceux qui l’aiment; il ne peut être avec ceux qui ne l’aiment pas. Ils crient aujourd'hui victoire et possèdent tout. Mais que sera demain? L'éternité n’a pas de fin, la vie sur terre s’achève tôt ou tard.

Marisa - Je veux également te recommander tous les malades de la communauté et tous ceux qui se recommandent à mes prières. Nous chercherons par tous les moyens à faire la volonté de Dieu, mais si tu le peux, guéris en un et permets lui de vivre encore un peu sur la Terre.

La Madone - C’est aujourd'hui le premier samedi du mois. Oh, comme j’aimerais que tous ceux qui sont passés dans ce lieu, en particulier ceux qui y ont reçu des grâces, soient ici! Combien de personnes, auxquelles Dieu a donné la grâce de la guérison, ne sont pas ici, mais en plus condamnent et calomnient l’Evêque et la voyante!

Mais je ne veux pas vous parler de cette triste réalité. Pensez au nombre de personnes qui sont venues ici et surtout au fait que vous êtes connus dans le monde entier. Comme Jésus, Roi, Dieu, qui est né dans une étable, a grandi dans le silence et le secret, est mort sur la croix, est connu dans le monde entier, cette oasis de paix et de silence est également connue dans le monde entier. Dieu ne fait pas les mêmes dons à tous, il fait un don à l’un et un autre à un autre. Il vous a donné ce petit lieu thaumaturgique, les miracles eucharistiques et de par sa volonté vous êtes connus dans le monde entier. Mes deux chers enfants, chaque fois que vous vous rendez en bilocation là où la guerre sévit, vous faites beaucoup de bien aux âmes.

Mes chers enfants, je vous aime trop et je vous serre sur mon coeur comme le font mon fils Jésus et mon époux bien-aimé Joseph. Ce que j’aimerais et que je ne parviens pas à obtenir c’est le respect envers l’Evêque, tout spécialement de la part des membres de la communauté interne. Je désire le respect envers l’Evêque, l’amour envers les malades, voyez le Christ dans les malades. Si le Christ était le malade que feriez vous? Cherchez à voir Jésus dans le malade et faites oeuvre de bonté, de charité et d’amour.

Viens, Marisella, allons donner un baiser à la maman.

Je suis heureuse parce que tu as accepté les souffrances que Jésus t’a données. Je sais que les stigmates sont douloureux, il te les a donnés pour que les guerres cessent.

Viens avec moi, allons donner un baiser à grand-mère Iolanda. Dieu te bénit, ma fille.

Ensemble avec mon et votre Evêque, que tous doivent aimer et respecter, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Les stigmates se fermeront-ils ou continueront-ils à me faire souffrir? Donne-moi un peu de paix, même pour pouvoir faire quelque chose, sinon je ne peux plus rien faire.

C’est bon, adieu. Donne un baiser à Jésus et à Joseph et à toutes les âmes qui me connaissent. Adieu.

Don Claudio, elle est partie. Son visage était plus serein que d’autres fois.

L’Evêque - Dieu soit loué.

Rome, le 6 avril 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre maman qui vous parle. Si vous êtes dans la grâce de Dieu, je suis avec vous même si vous n'êtes pas présents ici ou quand ce n'est pas le jour de l’apparition, Je suis toujours avec ceux en état de grâce qui vivent en union avec mon Fils Jésus.

Même aujourd'hui, je dois vous parler de la guerre. Ils continuent imperturbablement à tuer quotidiennement, enfants, femmes et jeunes. Beaucoup de jeunes soldats sont tués dans les guerres et Dieu, qui est clément et miséricordieux, les sauve tous et demain il les conduira auprès de lui. Vous devez continuer à prier, à faire l’adoration du Saint Sacrement, à pratiquer le jeûne, surtout le jeûne de cigarettes et de télévision; n’attendez pas d’attendre un enfant pour vous arrêter de fumer, vous devez commencer immédiatement. Voulez-vous ou ne voulez-vous pas que cette guerre se termine? Faites qu’elle se termine rapidement, non pour les grands hommes politiques ou les grands hommes d’eglise qui demandent la paix mais ne prient pas et ne se privent pas, mais pour la population qui souffre, pour les mamans, les enfants, les jeunes soldats qui meurent. La guerre fait tâche d'huile, alors priez, afin qu’elle n’arrive pas aussi dans votre belle ville.

Mes chers enfants, je vous aime tous d'un amour immense, d'un amour si grand qu’aucune autre maman ne pourrait donner à son propre enfant. Cherchez toujours à aimer et ne pensez pas qu'à vous, mais à la guerre et à tous ceux qui souffrent. Je serai toujours avec vous.

Mes chers enfants, ceux qui n'ont pas encore compris la gravité de la situation, s’amusent encore à diffamer, à calomnier et à dire des mensonges comme si de rien n'était. Malheureusement si une personne est sincère, on l’attaque, la ridiculise, la harcèle et on lui fait des méchancetés parce que ceux qui n’aiment pas ne peuvent apprécier la sincérité et la loyauté. Que font ceux qui savent qu’ils ne sont pas en ordre? Ils condamnent ceux qui le sont.

Priez, mes chers enfants, ne vous lassez jamais de prier. Ne pensez pas qu'à vous, à votre petit jardin, à votre petit ami ou petite amie, à votre famille mais étendez votre amour à tous et je serai toujours avec vous.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Adieu, grand-mère Iolanda, reçois un baiser de la Maman. Loué soit Jésus Christ.

Marisella, Dieu a fait ouvrir tes stigmates pour la paix dans l’Eglise et dans le monde entier.

Marisa - Adieu. Saint Joseph, je te dis aussi adieu.

Elle est partie.

Rome, le 13 avril 2003 - 11h00 (Lettre de Dieu)

Dimanche des Rameaux

La Madone - Vous avez chanté: "Hosanna, hosanna au fils de David", parce que c’est aujourd'hui un jour de triomphe pour mon Fils Jésus. Il est entré à Jérusalem au milieu de la foule qui criait: "Hosanna, hosanna au fils de David", mais l’intention de le tuer était déjà dans le coeur de l’un d’entre eux. Il dérangeait, il était trop sincère, loyal, droit et cela gênait beaucoup les malhonnêtes. Ceux qui pensaient comment le tuer étaient placés et dissimulés aux angles de la rue. La même chose se répète aujourd'hui: à l'extérieur de cette maison, il y a quelqu’un qui enregistre tout et cherche comment détruire mes deux enfants qui sont des âmes martyrisées par des hommes d’eglise et des laïcs qui ont fréquenté le lieu thaumaturgique, y ont reçu la grâce de la guérison et qui maintenant se cachent et réfléchissent comment tout détecter et essayer de tout détruire. Vous voyez, mes chers enfants, qu’après bien des siècles l'histoire se répète: ils réfléchissaient à cette époque comment tuer Jésus et ils réfléchissent maintenant comment détruire mes deux petits enfants, mais Dieu ne le permettra pas. Il y aura encore des luttes, des calomnies et des diffamations contre eux, uniquement par vengeance, par fureur et parce que ceux qui les accusent sont des orgueilleux, des arrogants. Je vous demande de ne pas avoir peur: laissez faire, laissez les enregistrer tout et dire ce qu’ils veulent. Ce qui me cause le plus de douleur et fait souffrir le plus mon Fils Jésus, c’est qu’ils reçoivent chaque jour la sainte Communion sans être en état de grâce. C’est ce que je dis, moi, la Mère de l’Eucharistie; je sais comment sont les choses. Ils reçoivent Jésus sans être en état de grâce et se font voir comme étant bons, pieux et saints par leurs prêtres.

J’aimerais que tout ceci ne vous trouble pas, mais vous porte à prier davantage et à ignorer totalement ce qu’ils disent ou ce qu’ils font. Vous êtes dans la grâce de Dieu, vous recevez Jésus en état de grâce et ceux qui ne le sont pas, qu’ils s’approchent de la Sainte Confession. Je me répète pendant que vous criiez: "Hosanna, hosanna au fils de David", certaines personnes dissimulées cherchaient comment détruire l'évêque et la voyante. Vous dites la vérité, en particulier votre Evêque dit la vérité; il parle en sage, en prophète, parle au nom de Jésus parce que Jésus est en lui.

Je viens ici, j’apporte les messages pleins de tant d’amour et parfois aussi de douleur. Ces personnes savent fort bien que c’est moi qui apporte les messages de Dieu, mais que disent-elles? Elles disent que c’est l’Evêque qui écrit les messages et que la voyante les apprend par coeur. Pourquoi répandre de telles calomnies? Parce qu’elles sont furieuses de ne pas parvenir à vous détruire. Elles ne vous ont pas détruit et ne vous détruiront jamais. Souvenez-vous, mes deux chers petits enfants, même si vous deviez rester seuls, Dieu serait toujours avec vous, tout le Paradis serait avec vous. Dans peu de temps vous aurez une autre âme au Paradis qui priera pour vous, parce qu’elle est la maman de vous tous. Marisella, sois heureuse, tu ne dois pas …

Marisa - Attends un petit peu, fais moi récupérer un petit peu.

La Madone - Pense, que grand-mère Iolanda rencontrera Jésus, moi, Marie, la Mère de l’Eucharistie, les anges, les enfants et aussi les âmes sauvées. Ce sera une rencontre entre saints, car celle dont je parle est déjà une sainte sur la Terre.

Marisella, Dieu a fait ouvrir tes stigmates qui saignent chaque jour pour la guerre, mais surtout pour toutes les familles, pour les familles où l’amour ne règne pas. Les membres de la famille en arrivent à se haïr; les parents en arrivent à tuer moralement leurs enfants. On dit que la guerre est finie, mais elle ne l'est pas, parce que l’après-guerre est terrible, elle fait souffrir et continue à tuer. Beaucoup de personnes meurent, car elles ne reçoivent pas d’aide, sont sans médicaments, sans nourriture et sans eau. J’aimerais crier avec vous: "Hosanna, alléluia" à Jésus et à mes deux petits enfants, parce que ce sera une semaine sainte dure pour eux, en particulier pour Marisella. A vous, je demande des sacrifices, comme toujours; soyez plus forts, plus braves durant la semaine sainte; n’ayez pas peur de dire qui vous êtes, pour quelle chose vous témoignez. Faites des sacrifices. Une personne de ma connaissance a dit qu’elle voulait manger des courgettes toute la semaine, parce qu’elle ne les aime pas. Cela semble risible, une plaisanterie, mais c’est vraiment un grand sacrifice.Ne mangez pas de fruits, ne fumez pas, ne regardez pas la télévision; Jésus ne vous demande au fond que de petits sacrifices. Courage à tous et encore une fois, criez avec moi: "Hosanna, hosanna au fils de David". Merci.

Ensemble avec mon et votre évêque bien-aimé, saint Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis de tout mon coeur grand-mère Iolanda. Je suis près d’elle. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Alléluia.

Marisa - Adieu. Aide-moi et donne-moi beaucoup de force car je suis très faible. Adieu. Un baiser à tous les enfants. Adieu.

Rome, le 17 avril 2003 (Lettre de Dieu)

Jeudi Saint

Jésus - C’est moi votre Jésus, mes chers enfants. Un merci du fond du cœur pour le merveilleux don que vous avez fait à votre Evêque et à la voyante: le cénacle où je suis représenté avec mes apôtres.

Je suis le Prêtre éternel. Je vois que tu as pris ma place, Marisella, tu as beaucoup de plaies que je n’ai pas en ce moment. Combien, combien d'âmes seront sauvées par ta souffrance! Et la guerre? Il y en a encore beaucoup et Dieu t’a également choisie pour aider ceux qui souffrent. Dieu se sert des âmes très simples et humbles pour aider les pauvres. Quand Dieu choisit une âme et lui fait des dons particuliers, ceux-ci ne sont pas pour elle, mais pour les autres. Comme vous pouvez le constater, Marisella souffre beaucoup et cela me fait souffrir aussi. Comme moi, lorsque je suis arrivé au cénacle, je me suis retiré dans une pièce pour parler et converser avec mon Père, elle aussi se retire, parfois, dans sa chambre et ne demande pas d’aide mais continue à dire: "Pourquoi? A quoi sert tout ceci alors qu’il y a de grands hommes qui peuvent aider?". Vous connaissez la réponse: ce ne sont pas les grands hommes qui sauvent l’Eglise.

Je veux terminer le discours sur la victime qui soutient l'évêque et vous parler du sacerdoce et de votre Evêque. Si le sacerdoce n'est pas vécu à fond, avec l’acceptation de la souffrance et parfois aussi de la crucifixion, il ne produit pas de fruits. Comme cela est arrivé à votre Evêque, on peut être crucifié sans l'être matériellement. Il fait son devoir jusqu’au bout: son sacerdoce est irréprochable. Ne vous étonnez pas si parfois il parle rudement, moi aussi j'étais sévère et j’ai pris aussi le fouet pour renverser les étals des marchands. Si mes deux petits enfants sont parfois un peu tendus, essayez de comprendre leur situation, car aucun d’entre vous n’a leurs souffrances et Dieu vous a choisis pour les aider; aucun d’entre vous n’a leurs souffrances. Croyez-moi, elles sont très grandes: vous ne pouvez totalement comprendre combien leur vie est dure, combien de larmes ils versent et combien de sang ils répandent. Je vous vois et je vous aime un par un, et s’il y a en vous quelques petits défauts cherchez à les éliminer. l’un est un peu orgueilleux, prétentieux, susceptible: allez, ce sont de petits défauts. Engagez vous à aller au Paradis. Une fois que l’on est au Paradis, on n'en repart plus, une fois entrés, vous y resterez pour toujours et ce sera la grande joie, la jouissance éternelle.

Vous avez été très proches de votre Evêque, surtout avec les prières. Vous avez fait à mes deux petits enfants des dons qu’aucun d’eux ne pouvait s’imaginer. Je suis vivant dans ce cénacle.

Marisa - Jésus est là vivant, ce n'est pas une image.

Jésus - Je suis vivant et en compagnie de mes apôtres. Je voulais également avoir près de moi ma et votre Maman qui ne s’appelle pas Notre Dame de l’Eucharistie, mais Mère de l’Eucharistie parce qu’elle est notre Mère, la Mère de tous, ma Mère et la Mère de l’Eucharistie.

Continuez à aimer l’Eucharistie, continuez à aimer la Mère de l’Eucharistie, continuez à aimer l’Evêque de l’Eucharistie et la victime de l’Eucharistie.

Je resterai volontiers plus longtemps à converser, parler avec vous, mais c’est maintenant la Sainte Messe. Comme je l’ai déjà dit d’autres fois, pendant la Sainte Messe je suis dans l’Evêque et l’Evêque est en moi, nous ne sommes qu’un. Au moment de la consécration, votre soeur ne voit pas l’Evêque, mais moi, parce que l’Evêque est en moi, parce qu’il parle à travers moi. Quand il vous parle et vous fait des reproches, c’est moi qui mets les paroles dans son cœur. Vivez cette sainte Messe et même si vous ne me voyez pas, je suis présent, greffé avec votre Evêque et je prie pour vous; ma Maman, la Mère de l’Eucharistie est également à ses côtés.

Jésus vous remercie tous, un par un, pour tout ce que vous avez fait. Continuez à prier pour la paix dans les familles, pour ceux qui ne savent pas aimer. Je souffre beaucoup lorsque les hommes ne me reçoivent pas en état de grâce. Vous savez que vous commettez des sacrilèges lorsque vous recevez mon corps sans être en état de grâce. Priez pour ces personnes. Je vous ai dit bien des fois: priez pour la guerre; je vous dis maintenant: "Priez pour vos familles". Merci. Votre Jésus vous remercie.

Marisa - Il est parti avec les apôtres. Tu es restée?

La Madone - Mes chers enfants, c’est votre Maman qui vous parle. Moi aussi, comme Jésus, je vous remercie de tout ce que vous avez fait, sur le plan spirituel et le plan matériel. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos être chers. Je bénis grand-mère Iolanda, qui gît sur son lit et souffre parce qu’elle comprend qu’elle va quitter ce monde, mais je vais l'emporter rapidement avec moi.

Je bénis vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Porte mon baiser à Jésus, je ne le lui ai pas donné avant. As-tu entendu, don Claudio?

L’Evêque - Il y avait tous les apôtres avec Jésus et la Mère de l’Eucharistie!

Marisa - C'était vraiment Jésus.

L’Evêque - Ils étaient vivants, pas seulement représentés.

Marisa - Oui.

Rome, le 20 avril 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Ces vœux vous sont adressés par Jésus et tout le Paradis: tous nos voeux et Sainte Pâques de résurrection à tous. Vivez dans la paix, la joie et la grâce.

Vous m’avez fêté avec joie dans ce petit lieu thaumaturgique où se rassemble un petit troupeau. Des rires ont fusé parfois, à juste raison: des rires de joie, de fatigue et pour quelqu’un de douleur. Je ne suis pas comme les hommes de la Terre, je me suis réjoui avec vous; ma et votre Maman s'est également réjouie avec vous. Que la paix soit toujours avec vous.

Ma résurrection est votre résurrection, comme ma mort est votre mort. Si je n'étais pas mort sur la croix, si je ne m'étais pas fait crucifié, il n'y aurait pas aujourd'hui de rédemption et de grâce. Souvenez-vous que je suis ressuscité dans le silence et que la Maman était à mes côtés. La Mère de l’Eucharistie m’a donné force et courage pendant la passion, m’a tenu dans ses bras lorsqu’on m’a détaché de la croix et était avec moi au moment de la résurrection.

Après ma mort, j’ai emmené immédiatement avec moi au Paradis, mon papa Joseph et toutes les âmes de bonne conduite qui avaient vécu leur vie en union avec Dieu.

Vous pensez que la vie était plus facile pour les hommes avant ma venue sur la Terre. Toi Marisella, tu le penses. N'est-ce pas?

Marisa - Ne fais pas attention à ce que je dis, je dis tant de choses.

Jésus - Au contraire, votre vie est plus facile, plus belle, plus pleine de grâce parce que vous vivez chaque jour avec Jésus Eucharistie.

Paix à vous, mes chers enfants, paix à vous, mon petit troupeau. Paix aux hommes de bonne volonté. Ne regardez pas ce que font les grands, mais ce que font les petits. Je me répète: les petits sont les humbles et les simples. Regardez les et si vous le voulez, imitez les. N'imitez jamais les grands, ils vous feraient seulement souffrir et perdre votre âme.

Courage à tous. Mes remerciements, mon alléluia et mes voeux de paix s’adressent à chacun de vous. Je vous serre sur mon cœur, dans une grande étreinte embrassant le monde entier, en particulier les pauvres, les malheureux et les malades. Paix et vœux à tous. Un baiser particulier aux enfants qui crient candidement et à grand-mère Iolanda, ainsi que vous l’appelez tous. Priez pour elle, pour qu’elle ait la force de supporter la souffrance, d’accepter cette grande épreuve. Priez les uns pour les autres.

En entendant les voix de ces enfants, je ressens l'envie de vous répéter: soyez comme des enfants, soyez simples et humbles, aidez vous les uns les autres. Attention, n’aidez pas seulement le frère, l’ami, le parent, votre amour doit s'étendre aussi à ceux qui vous sont antipathiques. Alors votre amour deviendra grand, immense, parce que vous aimerez aussi ceux qui ne vous sont pas sympathiques ou ne vous aiment pas. Je serai toujours avec vous.

Marisa - Jésus est parti.

La Madone - Puisque mon Fils Jésus vous a parlé, je me contenterai de vous souhaiter une Sainte Pâques, une sainte paix et un saint amour envers tous.

Ensemble avec mon grand Evêque bien-aimé, votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

N'écoutez pas ceux qui disent du mal de l’Evêque, de la voyante et de ce lieu, ils disent du mal uniquement par jalousie et envie et deviennent méchants, calomnient et diffament: ceci est grave et fait souffrir, ne les écoutez donc pas. Ne racontez pas non plus ce qu’ils disent. Croyez en Dieu et restez avec lui.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Tous mes voeux et un grand baiser de la Maman à mes petits enfants et à grand-mère Iolanda.

Marisa - Adieu. Tout le paradis était présent, mais seuls Jésus et la Madone ont parlé.

L’Evêque - Les chefs parlent, les sujets écoutent.

Marisa - Les autres parlent aussi parfois.

L’Evêque - Pas aujourd'hui.

Rome, le 24 avril 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - Jésus! Tu es venu aussi aujourd'hui?

Jésus - C’est moi, Jésus. Je suis ressuscité des morts après le troisième jour et je vis au milieu de vous dans l’Eucharistie. Je suis Jésus Eucharistie. Je sais que vous êtes très persécutés, en particulier par mes chers fils de prédilection et les institutions religieuses. Beaucoup de laïcs qui ne connaissent pas le Code du Droit Canon ne savent pas répondre à ces prêtres qui disent du mal de l’Evêque ordonné par Dieu et ou viennent eux-mêmes ou s'éloignent de ce lieu. Rappelez-vous ce qui est écrit dans le Catéchisme de l’Eglise catholique: celui qui calomnie et diffame commet un péché grave et s’il reçoit l’Eucharistie sans se confesser, il commet un sacrilège. Mon cœur saigne parce que beaucoup de prêtres, d'évêques et de cardinaux célèbrent la Sainte Messe après avoir calomnié et diffamé un évêque humble et simple qui ne gêne personne. Je suis venu pour vous dire que tout ce que Dieu a accompli est bon. Au début de l'histoire de l’Eglise, Dieu a ordonné les apôtres évêques et pour terminer Paul. Aujourd'hui Dieu a voulu choisir Claudio et l’a ordonné évêque. Pourquoi tant de méchancetés contre lui, pourquoi tant d’envie et de jalousie à son égard? Je suis venu pour vous dire de prier et de prier pour ces personnes, même si ma et votre Maman vous a dernièrement demandé de prier pour les familles. Priez pour les familles et pour ces prêtres qui ne savent pas aimer, qui savent seulement calomnier et diffamer et puis avec beaucoup d'impudence montent à l’autel, célèbrent la sainte Messe et font la sainte Communion. Pensez-vous que les guerres soient finies? Non, il y en a beaucoup et partout on continue à se battre. N'oubliez pas que l’après-guerre est terrible. Vous attendez ce que Dieu a promis et je répète ce que ma Maman a dit: "Dieu ne déçoit pas". Sachez attendre; je sais que c’est dur, très dur, mais sachez attendre parce que Dieu est avec vous, avec les humbles, avec les simples, avec les bons. Aidez-moi à sauver beaucoup d'âmes.

Mes chers enfants, votre Jésus est avec vous et souffre même s’il est ressuscité. Je suis ressuscité et vous aussi vous êtes ressuscités; chaque fois que vous faites la sainte Communion, vous renaissez avec moi; et puis il y a le Paradis où ce sera vraiment fête, joie et amour pour tous.

Je te bénis, Excellence.

La Madone - Comme toujours lorsque Jésus a parlé, je ne peux rien dire d’autre. Il m’a laissée avec vous parce qu’ensemble avec mon et votre Evêque je veux vous bénir, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Viens avec moi, Marisella.

Marisa - J’ai compris; oui, j’ai compris, allons chez ma maman.

Maman, la petite Madone t’envoie un baiser. Es-tu heureuse? Courage, ma petite maman. Le Paradis est beau, si beau.

La Madone - Vous ne pouvez pas vous imaginer, mes chers enfants, qui est grand-mère Iolanda: c’est une sainte sur la Terre et elle sera bientôt avec moi au Paradis. Loué soit Jésus Christ.

Courage, Marisella, sois forte.

Marisa - Adieu. Prends moi aussi, parce que je ne suis plus bonne à rien. Plus j’avance et plus j’ai peur de ne pas être cette Marisa que vous voulez, j’ai peur de ne pas y parvenir. Adieu. Elle est partie.

Rome, le 27 avril 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, les lettres de Dieu se terminent maintenant et se contentent parfois de vous adresser des reproches maternels.

Le mois de mai approche et Dieu a décidé de vous donner une tâche: lisez chaque jour un message, en commençant par le premier livre; méditez chaque jour un message. Cela ne prend pas beaucoup de temps, même si certains messages sont longs. Méditez le message et puis faites un examen de conscience, examinez si ce que Dieu a dit a été mis en pratique.

Je ne viendrai pas tous les jours, mais, si vous le voulez, vous pouvez venir dans le lieu thaumaturgique pour y réciter le Saint Rosaire et participer à la sainte Messe; tout doit commencer à 18h30. Je viendrai le jeudi, le samedi et le dimanche. Il me semble avoir été suffisamment claire. Nous verrons ce que Dieu nous dira dans les trois jours`où il m'enverra auprès de vous.

Les messages parlent toujours d’amour, de patience, d'humilité, de simplicité, d'obéissance, cette vertu est mal pratiquée par les grands et les petits. Parfois Dieu ordonne, exige l’obéissance et demande que sa volonté soit respectée, d’autres fois il donne des conseils, fait des suggestions et vous laisser la liberté de les accepter ou de les refuser: dans ces cas là c’est à votre conscience de décider ce qu’il faut faire.

Dieu a décidé de vous donner la tâche de lire un message par jour pour aider ceux qui travaillent et ceux qui sont malades parce que la lecture des lettres de Dieu demande peu de temps. Pendant la courte période de temps où elle a travaillé, votre sœur répétait souvent que les ouvriers trouvaient le temps de fumer même pendant le travail, ils allaient parfois même se cacher dans les douches pour fumer. Trouvez vous aussi le temps de lire les lettres de Dieu, parce qu’elles vous font du bien, vous donnent la force et la possibilité de faire sa volonté. Dieu ne vous a pas choisis pour jouer les maîtres de cérémonie ou les acolytes, mais il vous a appelés parce qu'íl vous veut siens et saints, et vous pouvez le devenir; vous au moins, donnez cette joie à mon Fils Jésus.

Je me répète: lisez un message par jour, une lettre de Dieu par jour, méditez la si vous le pouvez. Ne la lisez pas comme on peut lire le journal, au contraire vous souffrez plus sur le journal; lisez la calmement, cela ne prend pas beaucoup de temps, cinq minutes au maximum; ce n'est pas beaucoup de donner cinq minutes à Dieu. Et puis méditez. Venez à 18h30 pour le saint Rosaire et la sainte Messe. Le jeudi naturellement, l'horaire reste encore à 20h, le samedi à 18h30, le dimanche, comme toujours.

Merci de bien vouloir répondre à ce que Dieu a écrit dans cette lettre.

La Maman vous remercie, mes chers enfants; je ne viens pas seulement pour vous faire des reproches maternels, je viens également pour vous remercies et parfois pour vous demander pardon si ce que je vous dis est trop fort et vous fait mal, parce que je dois le faire, car je dois obéir a Dieu.

Merci de tout ce que vous faites. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

J’aimerais vous faire une recommandation: n’allez pas trouver l’Evêque pour lui dire que vous ne pourrez venir ou que vous n'en avez pas le temps. Vous devez agir selon votre conscience parce que l’Evêque ne peut rien y faire. Laissez le un petit peu tranquille, ne lui téléphonez pas pour lui demander quel moyen de transport prendre ou à quelle heure a lieu la rencontre biblique ou l’office religieux. Vous connaissez maintenant les horaires ici. Pour les choses spirituelles, l’Evêque est toujours disponible pour ceux qui demandent de l’aide. Quand vous téléphonez pour demander des prières pour un malade, dites le à la personne qui répond, il n'est pas besoin pour cela de demander à parler à la voyante ou à l’Evêque parce que celui qui est au bout du fil leur dira: telle personne a demandé que l’on prie pour son fils, son mari, sa belle-soeur ou d’autres personnes. Les coups de téléphone sont transmis aux intéressés, ne vous faites pas de soucis, mais si vous avez besoin d’aide spirituel, d'une correction de la part de votre Evêque, prenez alors rendez-vous et venez, mais n'en parlez pas par téléphone parce qu’on ne peut pas bien se parler; pour bien se parler, au contraire, on a besoin de se regarder en face, n'est-ce pas Marisella?

Marisa - C’est vrai!

La Madone - Prenez rendez-vous, notez le et venez. Parlez de votre âme, pas d’autres personnes ou d’autres situations, mais de votre âme.

Loué soit Jésus Christ. Adieu, grand-mère Iolanda. Marisa, adieu aussi à toi.

Marisa - Don Claudio, elle est partie.

Messages de Mai 2003

Rome, le 3 mai 2003 - 19h10 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre maman qui vous parle et vous bénit tous ainsi que vos êtres chers. C’est aujourd'hui le troisième jour du mois qui m'est dédié. Vous ne savez pas tout ce qui s'est passé ces derniers temps. Vous pensez demeurer

dans le silence et le secret, mais Jésus Eucharistie et la Mère de l’Eucharistie continuent à triompher. Ceux qui ont toujours douté, pour ne pas dire autre chose, de ce qui s'est passé dans le lieu thaumaturgique, parlent aujourd'hui de Jésus Eucharistie et de la Mère de l’Eucharistie. Ils disent aussi que la Mère de l’Eucharistie se tient auprès de chaque prêtre lorsqu’il célèbre l’Eucharistie. Mais il s’agit là d'un don que Dieu a fait à votre évêque, grâce également à vos prières. Il semble que tout ce qui se passe dans le lieu thaumaturgique reste caché, mais aujourd'hui plus que jamais, les hommes parlent de la Mère de l’Eucharistie dans le monde entier; ceux qui ont répandu calomnies et diffamations en parlent également. Beaucoup se demandent: "Quel est ce nom de Mère de l’Eucharistie?". Et moi je dis: "Que signifie Dame ou Vierge de l’Eucharistie?". Je suis la Mère de l’Eucharistie!

Vous attendez quelque chose de Dieu, mais Dieu vous a fait beaucoup de dons et ce qu’il vous a donné, Il ne l’a donné nulle part ailleurs. Des milliers de personnes se rendent dans d’autres lieux, dans des sanctuaires célèbres et à Saint Pierre, mais moi, par ordre de Dieu, c’est ici que je viens.

Quand Padre Pio, ton frère, a été canonisé, combien de monde il y avait à Saint Pierre ? Mais lui ou était-il? Il était ici avec vous. Où suis-je aujourd'hui? Je suis ici avec vous. Les gens continuent à se cacher pour espionner, écouter ce que dit la Mère de l’Eucharistie. Cela devrait vous réjouir, parce que vous avez vu et cru. Vous avez vu le miracle eucharistique accompli dans les mains de l’Evêque, le plus grand miracle de toute l'histoire de l’Eglise. Vous devez être heureux et contents. Vous devez toujours vous aimer et accomplir des actes de charité envers tous les malades. Ne pensez pas seulement aux malades qui vous sont chers, mais pensez aussi aux autres qui sont si nombreux. Ceux qui travaillent dans les hôpitaux le savent fort bien. J’aimerais que vous accomplissiez ces actes de charité: allez aider les malades. La Maman remercie ceux qui aident grand-mère Iolanda jour et nuit. Sa fille Marisa ne peut pas l’aider, parce qu’elle va mal et souffre beaucoup, mais il y a son autre fille, sa petite-fille ainsi qu’elena, Laura et Chiara qui l’aident énormément. Si ces personnes n'étaient pas là, mes deux enfants ne pourraient pas continuer leur mission. Croyez-moi, ils sont très, très, très fatigués, parce qu’ils n’arrivent plus à se reposer. Toutes ces personnes s'occupent bien de grand-mère Iolanda, l’aiment et ne la laissent jamais seule; il y a toujours quelqu’un auprès d’elle. La doctoresse Selenia lui tient en ce moment compagnie et veille sur elle; ceci est bien. Malheureusement, les autres membres de la famille ne s'occupent pas de grand-mère Iolanda.

J’aimerais que chacun de vous choisisse un malade et s'occupe de lui. Vous avez choisi un prêtre et une famille, choisissez maintenant un malade et aidez-le. Vous ne pouvez pas vous imaginer combien les malades ont besoin qu’on leur tienne compagnie et qu’on les aide. Quand mon époux Joseph était malade, Jésus ainsi que quelques femmes m’aidaient, mais il était naturel que mon cher époux désire ma présence et surtout celle de son Fils, parce qu’il savait qu’il était Dieu.

Quand vous êtes auprès d'un malade, pensez qu’il est Jésus crucifié et martyrisé. Deux êtres qui me sont chers, sont encore martyrisés physiquement et moralement.

Je n'ose pas en dire plus: aimez-vous les uns les autres, mes chers enfants. Merci de votre présence.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda ainsi que tous les malades. Je bénis celle qui tient compagnie à grand-mère Iolanda. Elle a déjà assisté à la Sainte Messe, afin de pouvoir être auprès d’elle. Je bénis tous ceux qui aiment mon Fils Jésus. Merci.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Lisez les messages, merci.

Marisa - Adieu.

Elle est partie. Elle a dit que bien que nous restions enfermés dans notre petit jardin, nous avons fait connaître dans le monde la Mère de l’Eucharistie et tout le reste.

Rome, le 4 Mai 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Je suis venue parmi vous pour vous montrer tout mon amour et toute mon affection et pour vous remercier de ce que vous faites pour Jésus Eucharistie. Dieu a décidé de me faire venir moins souvent et dit: "Lisez les messages, vous y trouverez des enseignements merveilleux". Il ne suffit pas de lire les messages une fois, parce que chaque fois que vous les relirez, vous y découvrirez de nouvelles choses merveilleuses et vous vous sentirez plus près de la Mère de l’Eucharistie et de Dieu.

Je suis heureuse d'être parmi vous; cette année, c’est la première fois que je ne viens pas vous rendre visite tous les jours du mois de mai. Dieu en a décidé ainsi et je fais sa volonté; j’espère que vous la ferez également.

Même si je ne viens pas vous apporter de message de Dieu, je suis toujours auprès de l’Evêque, Monseigneur Claudio Gatti, quand il célèbre la Sainte Messe. Vous ne pouvez pas me manquer; si vous ne venez pas à la Messe, c’est que vous n’avez pas compris que l’apparition était à la dernière place entre les prières. Quand je ne vous donne pas de message, vous devez également vous recueillir en prière; Je vois chacun de vous et lis dans vos cœurs vos soucis et vos souffrances. Je pense aux personnes et aux enfants malades; même au Paradis, j’ai beaucoup à faire.

Marisa - Tu travailles quand tu viens sur la Terre, pas au Paradis.

La Madone - J’ai voulu vous faire comprendre que, lorsque les âmes vont au Paradis, elles doivent garder les yeux ouverts sur le monde.

Il es dur et difficile d’accepter la mort, parce qu’elle nous arrache à l’affection de ceux que nous aimons, mais vous savez que la vie éternelle vient après la mort et que c’est la plus belle vie que Dieu puisse nous donner.

Beaucoup d'âmes sauvées sont à mes côtés: Pietro, Silvano, Bruno, Margherita et bien d’autres.

Marisa - Il y a aussi Stefanuccio!

La Madone - Stefanuccio est un peu plus haut. Grand-père Aladino et grand-père Agostino, un grand nombre d’autres personnes ainsi que vos proches qui ont été sauvés, sont présents. Quand un être cher vous quitte, vous souffrez à cause de la séparation humaine, puis c’est la joie et l’amour, parce qu’une âme est partie jouir de Dieu. Au Paradis, vous verrez tout le bien que vous avez fait et votre triomphe, parce que vous triompherez.

L’Evêque reste encore dans l’ombre des autres, mais tout le monde sait qu’il a été ordonné par Dieu. Dieu peut faire tout ce qu’il veut et Il l’a ordonné Evêque, parce qu’il l’a mérité. Comme je l’ai dit hier soir, vous aussi, vous êtes connus et aimés dans le monde entier. Ceux qui ne vous aiment pas, sont dévorés par l'envie et la jalousie. Je pourrais fermer un œil sur l'envie et la jalousie, mais je ne peux accepter les calomnies et diffamations, parce que c’est un péché mortel de calomnier un être humain; personne ne doit nuire à la bonne réputation de son frère. De toute façon, les calomnies et diffamations ne doivent plus vous affliger, parce que vous êtes avec Dieu, Jésus Eucharistie, la Mère de l’Eucharistie.

Merci, merci à vous tous ici présents, merci aussi aux groupes qui sont loin aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Espagne et dans beaucoup d’autres pays.

Ensemble avec mon Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel, les malades en particulier. Grand-mère Iolanda, chère grand-mère, tu souffres sans arrêt tous les jours, mais combien d'âmes as-tu ainsi sauvées!

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Participez demain soir à la Sainte Messe avec Marie, Mère de l’Eucharistie et l’Evêque de l’Eucharistie; le mois de Marie continue.

Tous mes vœux à Samuele; on peut adresser des voeux aux enfants en demandant de les transmettre à leurs parents, grands-parents, oncles, tantes, grands-oncles et grand-tantes et à tous ceux qui aiment les enfants. Meilleurs vœux à Samuele de la part de la Maman du Ciel! Je sais, Marisa, qu’il a trois ans, bien qu’il ait l’air d’en avoir quatre.

Marisa - Adieu, ma belle. Don Claudio, elle est partie, mais elle reviendra après auprès de toi. Je t’ai appelé Don Claudio, alors que je dois dire Excellence.

Rome, le 10 mai 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - Vous avez commencé aujourd'hui le triduum à l’occasion de l’anniversaire de la prononciation des vœux de ma fille, mais surtout à l’intention de toutes les âmes consacrées. Que puis-je vous dire encore? Mes yeux se tournent vers les malades et grand-mère Iolanda. Vous devez avoir un grand amour pour les âmes. Je vous ai dit dans un message que votre Evêque serait connu peu à peu de tous les hommes, dans le monde entier. Des cardinaux ont commencé à lui écrire des lettres de solidarité, l’appelant "Excellence Révérendissime"; pas comme Mr. Ruini qui a écrit "Mr. Claudio Gatti". Ce dernier n’a rien compris et continue à ne rien comprendre. Ce renversement de la situation est intervenu également grâce à vos prières pour votre Evêque. Vous devez également prier les uns pour les autres et vous aimer, parce que la vie sur terre est difficile, n'est pas belle. Vous qui avez été appelés par Dieu, qui fréquentez ce lieu saint et thaumaturgique, vous devez être meilleurs que les autres.

Vous remarquerez peu à peu que même les évêques et les cardinaux arriveront finalement à comprendre où se trouve la vérité; ceci devrait vous réjouir.

Tous mes vœux, surtout à mon Evêque bien-aimé. Soyez heureux malgré tout. Je vous invite à prier pour tous ceux qui vous calomnient et diffament. Priez afin qu’ils se convertissent, mais cela sera difficile.

Je salue et j'étreins tous ceux qui travaillent ou sont dans les hôpitaux parmi les malades et ne peuvent participer à ce triduum. Mon amour et mes salutations sont pour tous. Grand-mère Iolanda continue à souffrir beaucoup, beaucoup plus que ce que vous pourriez imaginer. Ses souffrances sont grandes, parce qu’elle a également été choisie par Dieu. Dieu sait tout. Et si toutes ces souffrances étaient pour la conversion des enfants. Si les souffrances de votre Evêque étaient pour la conversion de ses êtres chers? Et si les souffrances de Marisella étaient pour la conversion de ses êtres chers? Quand vous avez des souffrances, et pour certains elles sont parfois très fortes, sachez que Dieu sait tout et qu’il désire que vous contribuiez au salut des âmes.

Je sais que c’est demain la Fête des Mères. Je suis moi-même maman et demain, si Dieu le veut, j’adresserai mes voeux à toutes les mamans, aux futures mamans et aux mamans spirituelles. C’est si beau de fêter sa maman, son papa, ses parents quand ils sont en règle avec Dieu, quand ils le méritent. Priez aussi pour la conversion de ceux qui ne le méritent pas.

Merci de votre présence.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, vos objets sacrés et tous les enfants. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisella, allons donner un baiser à grand-mère Iolanda.

Marisa - La petite Madone t’envoie un baiser.

Grand-mère Iolanda - Est-elle déjà venue?

Marisa - Oui, elle est venue et te remercie de tes souffrances.

Rome, le 11 mai 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est aujourd'hui la fête des Mères, comme ce l'est habituellement sur la terre et moi, en tant que maman, j’adresse mes vœux à toutes les mamans, ainsi qu’aux futures mamans. C’est très beau de s'entendre appeler "maman", c’est le premier mot que l’on entend dans la bouche d'un enfant. Je renouvelle mes vœux à toutes les mamans ici présentes, aux futures mamans, et en particulier à celles qui sont absentes, parce qu’elles doivent travailler.

Je vous ai dit hier qu’il y avait des cardinaux, des évêques et des prêtres qui se montrent solidaires de notre Evêque. Cette solidarité fait tâche d'huile, parce qu’ils ne se contentent pas de lui écrire, mais en parlent à d’autres; certains écoutent, d’autres réfutent. Que disait d’ailleurs le secret de Fatima? Des évêques seront contre des évêques et des cardinaux contre des cardinaux; je vous l’ai souvent répété. Même ce que Dieu a accompli dans le lieu thaumaturgique fait l’objet de discussions entre les ecclésiastiques. Cela ne doit pas vous intéresser, mais vous devez prier pour que l’Esprit Saint descende sur eux et qu’ils comprennent pleinement où est la vérité.

Priez, afin que cette tache d'huile s'étende rapidement, rapidement; elle doit s'étendre et grandir, comme lorsque la mer est démontée et fait de grosses vagues, comme lorsque le vent et la tempête soufflent. Vous serez les premiers.

Comme je vous l’ai déjà dit à bien des reprises, le triomphe de l’Eucharistie et votre triomphe ont eu lieu, même si ici à Rome, les prêtres, les évêques et les cardinaux ont peur de voir les gens se tourner vers vous et venir dans le lieu thaumaturgique. Ils ont donc essayé et essayent de vous isoler et vous, qui êtes encore plus tenaces qu’eux, tenez bon et continuez à parcourir ce chemin qui, je l’admets, est parfois difficile. Tout est facile pour ceux qui vivent hors de cette communauté, parce que quand ils ont assisté à la S. Messe et parfois ils n’assistent qu'à la Messe du soir, tout est en ordre, ils sont heureux et contents. A vous, par contre, Dieu demande toujours plus. Vous en êtes-vous demandés la raison? C’est parce que Dieu vous a donné beaucoup plus qu'à ceux qui ne sont pas membres de cette communauté; vous avez reçu beaucoup plus, puisque vous assistez au catéchisme, connaissez l’Evangile beaucoup mieux que certains prêtres et religieuses. Vous devez donc vous en réjouir. Je sais que vous souffrez moralement et physiquement, mais c’est ainsi sur la planète Terre. Quand vous serez au Paradis, ce sera différent, tout sera beau; c’est pourquoi je vous répète: aimez, aimez, aimez, parce que l’amour continue au Paradis, seul l’amour y reste.

Essayez donc de vous aimer, de vous pardonner et imitez les enfants qui disent: "faisons la paix et donnons-nous le petit doigt". Allons, si vous venez prier, si vous venez recevoir mon Fils Jésus, qu’est-ce que cela vous coûte de vous parler, de vous demander pardon, de vous faire un sourire et de vous dire: "Bonjour". Qu’est que cela vous coûte de saluer une personne qui vous a fait souffrir? Que devrait faire Jésus avec vous? Il vous aime, faites de même: aimez-vous les uns les autres. Comme l’amour est la plus grande vertu, si vous ne vous aimez pas, ne recevez pas Jésus, parce que mon Fils souffre de ce manque d’amour. Allons, serrez-vous le petit doigt et dites: "Paix, paix, paix". Vous devez prier, pour que tout le monde puisse jouir de la paix.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda et les enfants.

Tous mes vœux de nouveau à toutes les mamans.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ..

Donne ce baiser à ta maman.

Marisa - O.K., adieu. La solidarité envers l’E vêque a fait tâche d'huile, c’est important pour nous.

La Madone - Adieu, Excellence.

Rome, le 13 mai - 19h00 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre Jésus qui vous parle. Je n'ose pas, comme je l’ai fait avec l’Evêque, adresser mes voeux à votre soeur, mon épouse bien-aimée.

Vous avez beaucoup prié et vos prières n'ont pas été vaines, elles ont été envoyées à des personnes qui souffrent et vivent dans la solitude. C’est beau quand on prie pour une personne chère et que ces prières sont envoyées à des âmes qui en ont besoin.

Pensez-vous que Jésus n’aime pas son épouse? Je l’aime et je veux pour cette raison lui adresser tous mes vœux pour le grand don qu’elle a fait, en prononçant ses vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Ce n'est pas facile de prononcer ses vœux et de les respecter tous les jours, surtout quand les souffrances sont fortes.

Vous devez faire fête du mieux que vous le pouvez en priant, parce que Je suis avec vous. La voyante sera parmi vous en bilocation, avec Moi, ma Maman et mon père Joseph.

Ne vous découragez pas, ne pensez pas que vous avez perdu votre temps et que vos prières n'ont pas été entendues par Dieu; elles ont toutes été acceptées, parce que vous y avez mis tout votre amour pour cette enfant qui souffre tant. Croyez Moi, ses souffrances sont immenses, même si elle se tait et dit parfois un saint mensonge pour cacher la fièvre qui la ronge et ses douleurs qui sont extrêmement fortes et dures à supporter.

Ma chère épouse, ton Jésus t’aime et t’a toujours aimée. Je veux que tu Me sois toujours fidèle. Offre-Moi ta souffrance pour ceux que tu sais et dont je t’ai donné les noms et offre-la de tout ton cœur.

Ma maman qui est aussi la vôtre vous a souvent dit de vous aimer. Elle a même plaisanté avec vous en vous disant: "Donnez-vous à chacun le petit doigt et dites paix, paix, paix". Pourquoi certains d’entre vous, en fait juste quelques uns, sont-ils encore si endurcis et ne cherchent pas à se convertir totalement? Votre sœur continue à souffrir pour vous tous, pour des personnes qui sont loin, pour d’autres dont elle ne connaît que les noms, pour votre Evêque et pour tous ceux qui souffrent.

Je ne pouvais pas ne pas lui adresser mes vœux, même si c’est avec tristesse, parce qu’elle est fort tourmentée.

Je ne dirai rien d’autre, je vous répète seulement d’essayer de vous aimer, parce que la mort peut arriver à tout moment, à tout âge et si vous n'êtes pas préparés, vous ne pourrez pas jouir du Paradis.

Courage, mes chers enfants, n'oubliez pas que vos prières n'ont pas été vaines. Merci.

Je dois terminer, parce que ma chère épouse ne va pas bien.

Ensemble avec mon et votre Evêque, ma maman et mon père Joseph, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda et tous les enfants, en particulier ceux qui ont de la fièvre.

La Madone - Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Merci de m’avoir aidée à tout supporter. Au revoir, mon cher époux.

Jésus - Au revoir, ma chère épouse.

Marisa - O.K. au revoir.

Il est parti.

Rome, le 15 mai 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Remarquez-vous que le mois de mai passe rapidement, comme tous les ans? Nous sommes déjà le 15 et tout est calme, parce que des êtres ont beaucoup souffert, pour que tout aille bien. Jésus et moi, nous vous avons parlé, de l’amour envers le prochain, de la charité, de l’amour préventif envers ceux qui en ont besoin. Mais certains d’entre vous ne savent pas encore aimer. Ils ne pensent qu’au côté extérieur de la vie et sont complètement vides à l’intérieur. C’est dommage, parce que vous êtes un beau groupe, mais quatre d’entre vous ne se conduisent pas bien et ne savent pas aimer. Ils n’aiment pas non plus votre sœur. Comment peuvent-ils aimer Jésus qu’ils ne voient pas, si ils n’aiment pas celle qui a souffert la passion pendant 3 jours?

Je sais, Marisella, que tu n'es pas bien, que tu es épuisée, mais ne fais pas de soucis, je t’aide. Ces personnes n’aiment pas ceux qui souffrent, même si elles disent aimer Jésus, croient l’aimer, mais Jésus voit tout. Si vous n’aimez pas ceux que vous voyez, comment pouvez-vous dire aimer mon Fils Jésus que vous ne voyez pas?

Votre sœur m’a dit aujourd'hui qu’elle aimerait avoir un cadeau pour sa fête. Elle ne m’a pas demandé de pouvoir descendre et d'être parmi vous, mais a souhaité que toutes les âmes s’aiment et qu’il y ait un peu d’amour pour elle, pas de pitié, ou de compassion. Il est facile d’aimer ceux qui ne vous disent rien, ne vous font pas de reproches, ne vous causent aucuns soucis. Il faut apprendre à aimer tous les êtres, même ceux qui pratiquent la correction fraternelle. Je vous ai également dit: "Aimez les malades. Vous devez voir Jésus dans chaque malade". Les malades doivent venir en premier, puis tous les autres, c’est ce que Dieu veut, c’est la mission de votre soeur. Elle est la première à ne pas être aimée, ce n'est pas bien. Cela semble n'être qu’une peccadille, mais c’est en fait une grande faute qui perturbe la vie communautaire de votre petit cénacle. A vous qui sans cesse vous demandez: "Quand Dieu interviendra-t-il?", je demande: "Quand réussirez-vous à vous aimer tous, à ne pas vous laisser influencer par l’antipathie ou la sympathie?". Vous devez vous aimez tous. Aimer signifie également souffrir, car aimer quelqu’un peut également impliquer la souffrance, mais quand celle-ci est vécue avec amour, elle a une grande valeur pour Dieu.

Que puis-je vous dire de plus? Eliminez cette imperfection si grande: aimez, sinon il est inutile de recevoir mon Fils Jésus. C’est ce que Jésus vous a dit dimanche et c’est ce que je vous ai dit aussi: "Comment pouvez-vous dire que vous aimez Jésus, comment pouvez-vous recevoir Jésus Eucharistie dans votre cœur si celui-ci n'est pas plein d’amour?". Est-il possible qu’il soit si difficile d’aimer? Si vous n’aimez pas, ne recevez pas Jésus, laissez-le tranquille dans le tabernacle. Beaucoup le reçoivent avec amour, charité, sensibilité et souffrance, parce que l’amour implique la souffrance. Marisella ne m’a rien demandé. Elle ne m’a pas demandé à pouvoir descendre, à être parmi vous, mais seulement à ce que vous tous, membres du cénacle qui venez dans le lieu thaumaturgique, vous vous aimiez. Pas en paroles, cependant, pas en déclamations, car l’amour vient du coeur. Pourquoi Jésus et moi aimons-nous tant votre Evêque? Parce qu’il sait aimer, parce que malgré ses grandes souffrances, il aime tout le monde et cherche à aider tout le monde autant qu’il le peut, mais c’est un être comme vous, de chair et d'os.

Mes chers enfants, j’espère que vous avez compris mes paroles. Il ne me reste qu'à vous souhaiter une bonne continuation du mois de mai, une bonne rencontre biblique et avant tout une bonne participation à la Sainte Messe. Ne vous approchez pas de mon Fils Jésus, ne recevez pas Jésus dans votre cœur, si vous n’aimez pas vos frères.

Une dernière remarque: quand quelqu’un ne va pas bien, votre soeur est prompte à donner sa vie pour celui qui est malade. Ceci est amour, c’est peut-être trop, je devrais la gronder un peu, car elle se comporte tout à l'envers de vous, mais c’est beau de savoir aimer, savoir donner. Aimez ces enfants.

Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda, le petit Emanule, la petite Sara et les autres enfants qui sont venus ici: Jacopo, Davide, Samuele, la petite Elisa et tant d’autres bambins. La Maman vous bénit tous. Merci de votre présence.

Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Mes vœux à tous, mes chers enfants.

Marisa - Envoie un petit baiser à la petite Madone, Emanuele.

Adieu, adieu. Elle est partie.

Rome, le 18 mai 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Bonjour, Jésus!

Jésus - Bonjour, mes chers enfants. C’est votre Jésus qui vous parle et qui s’adresse surtout à sa chère épouse. C’est de Nous qu’elle a reçu l’amour qu’elle a envers tous. L’amour signifie souffrance, sacrifice, aller au devant des autres et c’est l’amour que votre soeur a donné à tous, sans exception, sans se laisser influencer par la sympathie ou l’antipathie. Bien que son corps soit martyrisé, elle a cherché à les aimer tous, surtout son époux Jésus, la Mère de l’Eucharistie, saint Joseph, tous les anges et les saints et tous ceux qui souffrent, les malades, mais surtout ceux qui ont vraiment besoin d’aide.

Marisa - Jésus, je désire aujourd'hui Te recommander Eleonora. Peux-Tu faire quelque chose pour elle? Mais qu’il en soit fait selon Ta volonté.

Jésus - Ma chère épouse, j’avais promis de supprimer tes douleurs les plus grandes et les plus atroces, mais ton aide est tellement nécessaire pour tes frères. j’espère qu’ils te remercieront tous pour le grand sacrifice que tu as fait en venant parmi eux, parce que n'importe qui d’autre serait resté tranquillement dans son lit, peut-être même à prier. Toi au contraire, tu as voulu tout faire pour être avec tes frères: ton cher époux te remercie de ce sacrifice.

Certains de vous pensent maintenant: "Comment un époux peut-il faire souffrir son épouse et l’appeler sa chère épouse?". Vous ne pouvez pas tous comprendre les voies du Seigneur et Sa volonté. Vous semble-t-il que je demande trop? Du point de vue humain, Nous demandons trop, mais du point de vue spirituel votre soeur accomplit une oeuvre si grande et si belle. Je ne veux pas rester plus longtemps pour ne pas la fatiguer, parce qu’il y a la Sainte Messe. Faites que ce soit une Sainte Messe pleine d’amour envers votre sœur et envers ceux qui voulaient venir, mais qui ne l’ont pu pour de bonnes raisons. Je vous dis cette fois: assistez à cette Sainte Messe comme si c'était la dernière pour votre soeur; donc priez pour elle. Je termine en vous donnant ma bénédiction.

La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre très fort sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Tous mes vœux, Marisella.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Merci pour tout. Adieu.

Don Claudio, elle est partie.

Rome, le 24 mai 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre Maman qui vous parle. Vous devez savoir que la voyante a parlé à Dieu. Elle n’a pas pu le voir. Elle n’a vu qu’une immense et magnifique lumière de toutes les couleurs, entourée par les anges. Seul le prêtre sait ce qu’elle a dit à Dieu.

Je suis venue pour être avec vous et pour vous dire que beaucoup de personnes souffrent, mais qu’aucune d’elles souffre autant que votre soeur; pas même les saints au Paradis n'ont souffert autant qu’elle. Marisella a demandé à Dieu: "Mon Dieu, pourquoi me donnes-Tu tant de souffrances? Pourquoi m’as-Tu abandonnée?". Quand je vous demande de prier pour tous les malades et tous ceux qui souffrent, sachez que votre soeur et grand-mère Iolanda sont comprises. Vous devez faire la volonté de Dieu et vous devez prier pour que les malades réussissent à leur tour à faire Sa volonté. La guérison ou la persistance des souffrances dépend uniquement de Dieu. Vous devez donc prier et dire: "Mon Dieu, que Ta volonté soit faite". Demandez Lui surtout qu’il donne au malade la force de supporter ses souffrances.

Une de vos sœurs est morte aujourd'hui, mais elle vit, parce que mourir c’est vivre. Priez pour Eleonora, priez pour ses enfants; ceci est bien. Vous êtes une petite communauté, vous devez vous aider réciproquement, vous aimez pour le meilleur et pour le pire, parce que Dieu veut que vous vous aimiez comme Il vous aime et vous a toujours aimés, même si vous souffrez.

Voyez-vous comme le temps passe? C’est aujourd'hui le 24 du mois de mai qui est aussi le jour de la fête de Marie Auxiliatrice. C’est un des autres noms que je porte, mais souvenez-vous que mon vrai nom est celui de Mère de l’Eucharistie. Tous mes noms sont saints. Les hommes peuvent m’invoquer sous le nom de Marie Auxiliatrice, Notre Dame de Fatima, Notre Dame de Lourdes et d’autres, mais mon nom reste toujours celui de Mère de l’Eucharistie. Croyez-moi: Je souffre avec vous. En particulier quand je viens sur la planète Terre, je suis un être comme vous, je souffre avec vous et avec tous ceux qui souffrent. Courage à tous.

J’aimerais pouvoir vous dire que le but, le salut est proche, mais vous savez que les temps de Dieu ne sont pas les vôtres. Je vous répète toutefois encore une fois que Dieu ne trompe pas et tient ses promesses. Quand? Je ne sais pas. Peut-être que tout s’aplanira avec la mort de votre sœur, parce que les apparitions cesseront et que les gens ne critiqueront, ne calomnieront et ne diffameront plus. Alors que je vous disais cela, votre sœur a souri et pensé dans son coeur: "Alors prenez-moi aujourd'hui même, ainsi tout s’arrangera". Vous ne savez pas tout ce que Dieu attend de votre chère soeur, priez pour tous, pour les bons, les méchants, les incroyants et pour que tous se convertissent. La conversion des pécheurs est plus facile à obtenir que celle de ceux qui disent croire en Dieu. Ils disent croire en Dieu, mais ne participent pas à la Sainte Messe ou vont à un office du soir (vêpres) pour être libres le dimanche, ou bien y vont par habitude. Ils ont tous oublié que l’office du soir a été institué pour ceux qui travaillent le dimanche, en particulier dans les hôpitaux. Si l’on agit ainsi, cela veut dire que l’on n’aime pas Dieu, n’aime pas Jésus Eucharistie. J’aimerais vous dire que vous êtes les élus de Dieu, même si aucun de vous n'est parfait. Dieu vous a choisis pour aider mes deux enfants à faire avancer leur mission si dure et difficile. Courage à tous; courage à toi, Excellence, mon cher prêtre bien-aimé, tu es déjà saint et je ne veux pas le répéter. Vous, membres de cette petite communauté, n'oubliez jamais que vous avez un Evêque qui est saint: cela importe peu qu’il ne le soit pas pour Mr. Ruini, Mr. Bertone et Mr. Ratzinger, car il est saint selon Dieu. Aimez-le, respectez-le, en particulier ceux qui vivent avec lui dans la maison: Don Claudio est prêt à tout pour aider ceux qui souffrent et qui ont besoin de lui. Il travaille dans son bureau pour améliorer toutes les activités pastorales, bien qu’il soit seul et n'est pas de prêtre à ses côtés. s’il en avait un, celui-ci essaierait de prendre sa place; pour y parvenir, certains sont même allés parfois jusqu'à dire des calomnies sur lui. Les prêtres qui sont venus ici ont essayé de prendre sa place, mais ils n'y sont pas parvenus parce que Dieu est intervenu. Je sais que Don Claudio a souvent pensé: "C'était mieux pour moi avant l’ordination épiscopale ". Après celle-ci, ses souffrances ont énormément augmenté, parce que personne n’accepte que Dieu puisse ordonner Evêque qui Il veut, quand Il veut; nous ne sommes rien, Dieu est tout.

Merci de votre présence, mes chers enfants. Même si vous n'êtes qu’un petit nombre à répondre, parce qu’on a jeté la zizanie, ensemble avec l’Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis ceux qui ne croient pas et ceux qui ont jeté la zizanie, mais je bénis surtout les malades qui souffrent dans les hôpitaux et chez eux. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu.

La Madone - Va porter mon baiser à ta maman, à grand-mère Iolanda. Marisella, tu devrais te réjouir quand ta maman s'en ira. Même toi, à moins que Dieu n'en décide autrement, tu ne vivras plus bien longtemps. Tu es heureuse de mourir, parce qu’ainsi votre situation s’arrangera et vos problèmes se résoudront sur cette planète Terre, attendu que tu déranges beaucoup, surtout les prêtres. Ces derniers relèvent toutefois des idées et des réflexions des lettres de Dieu qu’ils prêchent ensuite aux autres. Même les homélies et catéchèses de l’Evêque sont reprises par des prêtres, évêques et cardinaux qui se les approprient. Pensez-vous que cela soit mal? Non, c’est bien parce que cela signifie qu’ils les lisent, les suivent et rapportent tout ce que je dis et ce que fait votre Evêque. Eh alors quel est celui ou celle qui dérange? La voyante!

Marisa - O.K., O.k, adieu. J’ai parlé avec Dieu et je Lui ai dit tout ce que je devais Lui dire, mais je ne sais pas s’il va t’en parler.

C’est bon, adieu.

Elle est partie. Je ne lui ai pas demandé ce que j’ai demandé à Dieu, parce que je ne peux pas leur demander la même chose.

Rome, le 25 mai 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Vous savez que Jésus et moi, nous vous avons dit à plusieurs reprises que votre soeur ne serait heureuse qu’au Paradis, mais vous devez quand même prier, parce que Dieu sait à qui envoyer vos prières.

Les souffrances de votre sœur sont très grandes en ce moment. Vous ne pouvez pas comprendre l’intensité de ses souffrances, elles sont aussi intenses que l’amour qu’elle a pour vous tous. Avant de commencer sa passion, Jésus, donna le nouveau commandement: "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés". Votre sœur vous dit également: "Quand demain, je ne serai plus avec vous, soyez affectueux les uns envers les autres, aimez-vous les uns les autres".

Quel testament spirituel peut laisser Jésus ou une âme aux autres? "Aimez-vous les uns les autres, ne jugez pas, ne regardez pas la paille qui est dans l'œil de votre voisin mais la poutre qui est dans le vôtre. C’est le plus beau et le plus grand testament. Ne regardez pas les petits défauts qu’il peut y avoir dans la communauté. Vous, qui avez parcouru ce chemin, sachez aimer et vous serez également heureux.

Il y a des années, quand je vous apportais les lettres de Dieu, les douleurs de votre soeur disparaissaient et elle allait mieux, maintenant au contraire, Dieu permet que ses douleurs continuent même pendant les apparitions, afin que tous les hommes qui ont besoin d’aide et surtout ceux qui sont malades dans leur corps et leur esprit puissent être aidés.

Priez pour votre soeur, afin qu’elle ait la force d’accepter jusqu'à la fin ses souffrances, même si elle doit se soigner et faire tout ce que les médecins lui disent de faire.

Marisa - Ceci est mon testament, simple et très court, mais très grand: amour envers tous, amour qui vous accompagnera jusqu’au Paradis; la foi et l'espérance finiront, mais l’amour envers tous persistera.

L’Evêque - Marisa s'est évanouie, je vous prie donc de continuer à prier en silence.

Marisa - Je me sens bien et je suis heureuse au Paradis. C’est très difficile de revenir sur la Terre, mais Dieu veut que j'y reste encore un petit peu avec vous. Je vous aime tous, mes chers frères. Vous devez penser au Paradis; il est si beau et tout le monde s'y aime, est heureux, chante, récite des psaumes et voit Dieu. J’aimerais tant que vous ne souffriez pas sur la Terre. Vous ne devez pas souffrir quand je partirai, mais dire: "Bienheureuse soit-elle, elle est maintenant partie pour être heureuse". Du reste, la Madone et Jésus m'ont dit bien souvent qu’ils ne me rendraient heureuse qu’au Paradis.

Je n’arrive plus à supporter les souffrances que j’endure. J'étais plus forte, meilleure autrefois. Je pouvais mieux les cacher, personne ne s’apercevait que je souffrais. Mon corps est maintenant trop éprouvé et j’espère que mon départ est proche, parce que, comme l’a dit Jésus, je serai finalement heureuse au Paradis. Mais je ne me sens pas digne du Paradis, je ne suis pas prête, je dois encore souffrir. C’est pourquoi je reste un peu encore avec vous, parce que je ne suis pas prête et je dois souffrir, souffrir, souffrir, beaucoup souffrir, avant d’aller au Paradis.

Parlez du Paradis, parlez en aussi aux malades et vous verrez que vous leur donnerez ainsi beaucoup de joie.

Jésus me fait maintenant redescendre sur la Terre et tout recommence, les grandes souffrances mystiques et les souffrances physiques dans tout mon corps. Je suis grosse, c’est pourquoi j’ai plus de souffrances à offrir pour les autres, si j'étais mince je ne pourrais pas en offrir autant.

Adieu à tous. Bon dimanche, je vous aime tant. Adieu, petit troupeau, comme Jésus vous appelle.

Rome, le 29 mai 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est aujourd'hui le 29 mai, le mois qui m'est dédié touche à sa fin. J’aimerais que vous fassiez une grande fête le 31 pour clôturer ce mois et comme le 1er Juin est un dimanche, vous commencerez là le mois de Juin dédié au Coeur de mon Fils Jésus.

Mes chers enfants, réalisez-vous comme le temps passe? Vous ne pouvez pas vous imaginer comme mon saint nom se répand sur la terre. Tout le monde connaît la Mère de l’Eucharistie, l'évêque ordonné par Dieu, Monseigneur Claudio Gatti, et la voyante Marisa Rossi. Ceux qui se taisent ou disent qu’ils ne croient pas, le font uniquement par jalousie. Les calomnies et diffamations à l'égard de mes deux enfants diminuent à présent. Ceux qui ont lu votre histoire sur Internet ont changé d’avis. Certains ont même dit: "Entre le supérieur et l’inférieur, c’est l’inférieur qui a raison en tout". Mais ils ne peuvent défendre la vérité ouvertement et courageusement, parce qu’ils sont conditionnés par beaucoup de compromis que personne ne peut s’imaginer. Votre plus grande joie doit être celle-ci: avec la Mère de l’Eucharistie, vous êtes connus dans le monde entier. On aime davantage Jésus-Eucharistie et beaucoup ont commencé à faire des adorations du Saint Sacrement, pour adorer mon fils Jésus; ne pensez-vous pas qu’il s’agisse là d'une grande et belle satisfaction? Le nombre de ceux qui croient augmente toujours plus, chaque fois que je viens ici. Je vous ai dit que la guerre une fois terminée, l’après-guerre serait critique et difficile. Mon cœur continue à saigner aujourd'hui. On dit dans d’autres lieux que puisque la guerre est finie, je suis heureuse quand j’apparais. Non, en fait, je n’apparais pas dans d’autres lieux et vous le savez maintenant. Je n’ai pas besoin de vous dire que l’après-guerre est critique, car vous le savez par les informations. Vos prières ne sont jamais vaines, Dieu les accepte et les envoie où Il veut et à qui Il veut.

Votre sœur est heureuse, parce que mon nom s'est répandu partout et que les prêtres commencent à croire que la vérité est ici dans ce lieu thaumaturgique, choisi par Dieu.

Courage, je vous attends le 31 mai pour clôturer le mois de mai. Essayez de faire une belle Sainte Messe, priez, récitez le Saint Rosaire et je serai avec vous. Commencez le 1er juin, le mois dédié à mon Fils Jésus, à votre Jésus, comme tous les dimanches à la même heure.

Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, le grand Evêque de la Terre, je vous bénis, vos êtes chers et vos objets sacrés. Oui, Marisella, je bénis aussi Agata et Nicola.

Marisa - Je te l’ai demandé en silence.

La Madone - Je sais que tu me demandes en silence de bénir toutes les personnes, comme tu m’as demandé bien des fois de bénir ta soeur Anna, son mari et ses enfants.

Marisa - Oui, c’est une chose qui nous regarde toi et moi, parce que j’en suis gênée.

La Madone - Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Alleu dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu, merci.

Messages de Juin 2003

Rome, le 1er juin 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ mes chers enfants. L’amour que la maman vous porte ainsi qu'à tous les hommes de la Terre est très grand. Certains me comprennent et cherchent à mettre en pratique les messages de Dieu, d’autres ne m'écoutent pas. Beaucoup de personnes se sont converties dans le monde et croient en Dieu, mais ne sentent pas encore le besoin d’assister à la Sainte Messe. Les non-chrétiens sont de meilleurs convertis au christianisme que les chrétiens.

Oh, si tous pouvaient crier avec moi: "Mon âme glorifie le Seigneur"! Malheureusement il n'est pas facile de dire cette phrase de tout son coeur.

La santé est importante pour tous les hommes, pour celui qui travaille et celui qui est père de famille. Votre soeur a tant d’enfants, de soeurs et de frères pour lesquels elle est appelée à souffrir beaucoup plus que d’autres. C’est une autre de ses missions. Elle sent sa chair rongée de l’intérieur et comme elle dit, oui son corps est gros, mais plus une personne est grosse, plus elle peut donner à Dieu. Une fois, plaisantant à ce sujet, je l’ai entendue dire à une personne maigre: "Tu manques à la charité. Quand tu seras morte, que donneras-tu à Messieurs les vers sous la terre ? Moi au moins je leur donnerai quelque chose!". De telles remarques semblent sottes, mais sont en réalité pleines de sagesse; elle répète toujours qu’il vaut mieux être gros, car le corps peut supporter ainsi bien plus de souffrances.

Mes chers enfants, je vous recommande de participer à la neuvaine du Saint Esprit, de fréquenter le lieu thaumaturgique pendant le mois dédié à mon fils Jésus, le jeudi, le samedi et le dimanche. Invoquez le Saint Esprit de tout votre coeur. Appelez le comme vous appelleriez un fils qui est loin, invoquez le car le Saint Esprit vous aide. Invoquez le pour les prêtres qui continuent à pécher contre le Saint Esprit. La troisième Personne de la Sainte Trinité entre dans votre coeur avec Dieu le Père et Dieu le Fils.

Mes chers enfants, votre soeur prie beaucoup pour vous tous, pour les malades et pour ceux en bonne santé. Convertissez vous totalement au Saint Evangile; la conversion avec l’amour peut vous faire accéder à des hauteurs vertigineuses. Merci.

Ensemble avec mon évêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.

Allez dans la Paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Regarde la colombe sur la Madone, l’Esprit Saint est descendu. Aide moi également, j’ai besoin de me convertir. Si je veux aller au Paradis, je dois d’abord souffrir, souffrir et toujours souffrir.

Elle est partie. C'était une colombe, l’Esprit Saint.

Rome, le 5 juin 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ. Mes chers enfants, c’est votre Jésus qui vous parle. Ce mois-ci est dédié à mon Coeur, c’est pourquoi je vous invite à vous tourner vers moi. Je voudrais que vous priiez pour une femme très malade et pour une intention particulière de ma maman.

Mes chers enfants, ma seule présence vous bénit tous. Ma et votre maman vous a répété tout au long du mois de mai: "aimez-vous comme mon fils Jésus vous a aimés". Il y a tant de souffrances et de méchancetés dans le monde; vous au moins, soyez bons et aimez-vous toujours. j’envoie souvent une personne qui m'est chère en bilocation, soit chez une personne soit dans un lieu selon le besoin. Ma maman a toujours été avec moi en bilocation pendant mes déplacements et pendant la passion. Le grand Saint Paul ainsi que tous les apôtres ont reçu également le don de bilocation. Rappelez-vous que Saint Paul et Don Claudio ont été ordonnés évêques par Dieu; l’un il y a deux mille ans, l’autre au cours de ces deux mille ans. Ne vous occupez pas des dates, pensez uniquement au grand don que Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et moi Dieu le Fils, nous avons fait à Paul, à Claudio et à l’Eglise.

Si vous avez quelque chose à faire, faites-le avec amour; que celui ou celle qui fait des travaux de couture, prend soin des fleurs, du jardin, de la chapelle, de la basilique, le fasse toujours avec amour et humilité.

Je vous rappelle que vous devez prier pour l’intention que vous a confiée ma et votre maman, c’est très important. Un jour je vous révèlerai cette intention.

Je vous laisse, mes chers enfants, parce que vous devez assister à la Sainte Messe. Pendant la célébration de l’Eucharistie, je suis avec vous au moment de la consécration. Je suis dans l’Evêque et l’Evêque est en moi et tous les deux nous ne formons qu’un. Je suis également près de l'évêque lorsqu’il parle de l’Evangile pendant la rencontre biblique; je dois l’aider et l’inspirer, car il n’a parfois pas le temps nécessaire de se préparer, ayant deux grands malades à la maison.

Courage à tous. Je vous bénis tous, ensemble avec mon évêque bien-aimé. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et de moi, Dieu le Fils. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu, Jésus, je suis prête à tout; nous le voulons. Adieu.

Don Claudio, la Madone est venue en premier, mais elle n’a fait que prier, puis Jésus est venu et nous a parlé.

Rome le 7 juin 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est toujours votre Jésus qui vous parle. La Maman m’a dit: "Dis à mes enfants d’assister à la retraite ". La première rencontre est ouverte à tous les jeunes, même à ceux qui ne revêtiront pas l’aube blanche et la seconde dans l’après-midi à tous: aux jeunes et aux adultes. Si vous faites la retraite spirituelle, vous remplirez de joie mon Coeur et le Coeur de ma et votre maman.

Quand je marchais d'une ville à l’autre, je priais en permanence et disais à l’apôtre le plus proche de moi: "Mon frère, cette vie est si dure que nous devons essayer de la parcourir en sainteté et justice". Je vous répète la même chose: "Suivez chaque jour le chemin que j’ai suivi pour rendre gloire à Dieu et sauver les âmes". J’ai tant marché que mes pieds étaient en feu. Je pensais à la passion, la flagellation, la mort sur la croix, aux clous qu’ils enfonceraient dans mes pains et dans mes pieds, à la lance qui percerait mon côté, mais je me réjouissais à la pensée de convertir et de sauver ainsi les âmes.

Mes chers enfants, moi Jésus, le fils de Dieu, je n’ai pas réussi à convertir toutes les âmes que j’approchais. L'évêque fait également tout ce qu’il peut, mais toutes les âmes ne se convertissent pas. C’est pourquoi vous ne devez pas arrêter de prier, mais au contraire prier encore plus. Vous savez fort bien pour quelles intentions et quelles personnes vous devez prier. Je vous rappelle l’intention de prière que vous a confiée ma maman.

Mes chers enfants, c’est demain la Fête de l’Esprit Saint et vous célébrerez l’anniversaire du miracle Eucharistique accompli dans les mains de l’Evêque; ce n'est pas exactement le même jour, mais comme ce jour là, c’est la fête de la Pentecôte. Vivez également aujourd'hui toute la joie née des miracles Eucharistiques. Les jours de Fête ne sont pas seulement à Noël, à Pâques ou la Pentecôte. Chaque jour devrait être une fête pour vous et vous devriez la célébrer avec moi, Jésus, la Maman, la Reine du Ciel et de la Terre, mes apôtres et votre évêque.

Combien de gens ont fait des études, puis réalisé qu’ils n'étaient pas en union avec Nous. Ils sont devenus de grands experts en théologie, mais n'ont pas compris ce que signifie Mère de l’Eucharistie, c’est pourquoi ils ont créé le nom de Dame de l’Eucharistie. Ma mère est Mère de l’Eucharistie depuis le tout début.

Je vous invite à prier pour tous; chacun devrait prier pour les autres. Votre journée devrait être une prière: quand vous travaillez, étudiez, restez à la maison ou êtes hors de la maison.

Je vous demande de faire demain la procession du Saint Sacrement avec recueillement. C’est la fête de l’Esprit Saint et vous fêterez le miracle Eucharistique. Vous ne pouvez également pas vous imaginer combien de personnes pèchent contre l’Esprit Saint. Priez l’Esprit Saint, invoquez le souvent et invoquez mon Coeur, le Coeur Sacré de Jésus.

Je vous remercie de votre présence. Je vous bénis tous au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Me feras-tu descendre demain ?

Jésus - d’accord, je te ferai descendre demain, mais tu ne dois pas exagérer.

Marisa - Non, je serais bonne, je n'exagèrerais pas. Adieu.

L'évêque - Es-tu heureuse ?

Marisa - Oui, je suis heureuse. Notre vie doit devenir une accumulation de prières; nous devons prier les uns pour les autres.

Rome le 8 juin 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.

Marisa - Cher Jésus, je ne peux faire plus. Je ne peux rester ni assise, ni debout, mais je suis heureuse d'être ici au milieu de tous.

Trois Jésus sont présents, mais c’est l’Esprit Saint qui est devant, car c’est aujourd'hui sa fête. C’est aujourd'hui la fête de l’Esprit Saint et l’anniversaire du miracle Eucharistique intervenu dans les mains de l’Evêque; c’est vraiment une grande fête.

Esprit Saint, Esprit Consolateur, nous voulons toujours t’invoquer et te demander ton aide.

Dieu l’Esprit Saint - Mes chers enfants, c’est l’Esprit Saint qui vous parle. Aimez l’Esprit Saint comme je vous aime, comme Dieu le Père vous aime, comme Jésus vous aime. Si vous pouviez tous comprendre comme il est important d’aimer l’Esprit Saint et de l’invoquer tous les jours, tout serait plus facile et plus beau. Vous jouissez de cette fête comme personne d’autre sur la terre; vous devriez être heureux. Vous avez reçu les miracles Eucharistiques, les messages de Dieu et bien d’autres bienfaits.

Dieu a choisi une personne proche de vous, pas physiquement car elle ne se porte pas bien, mais spirituellement parce qu’elle vous aime beaucoup. Elle ne regarde pas si quelqu’un est pauvre ou riche, instruit ou ignorant, mais essaie d’aimer tout le monde, du plus petit au plus grand.

Assieds toi Marisa, sinon tes jambes ne vont plus te porter.

Marisa - Je suis désolée.

Dieu l’Esprit Saint - Je suis la troisième personne de la Sainte Trinité. Je vous rappelle que les personnes de la Sainte Trinité sont trois: Le Père, le Fils et le Saint Esprit. Quelqu’un y a ajouté la Madone, mais bien que la Madone soit pure et sainte, elle ne fait pas partie de la Trinité. Tout comme une personne qui prie et aide le prêtre, n'est pas un prêtre, la Madone aide la Trinité mais ne fait pas partie de la Trinité.

Je vous invite à aimer tout le monde, comme le dit Jésus, comme le dit la Mère de l’Eucharistie et plus fortement comme le dit Dieu le Père. Le mot amour résonne dans tous les messages de Dieu. Dans toutes les apparitions, la Mère de l’Eucharistie répète amour, amour et toujours amour. Je désire de vous également l’amour véritable.

Quelques personnes parlaient entre elles à la fin de la procession. En présence du Saint Sacrement, vous devez faire silence, prier, chanter, adorer et marcher avec recueillement, sans regarder ni à gauche ni à droite, ni votre soeur, au contraire ignorez la et avancez tout droit en priant et en chantant.

Mes chers enfants, je sais que je vous demande beaucoup, mais Dieu vous a donné cent fois plus que ce que je vous demande. Vous avez tant reçu et celui qui réussit à mettre en pratique ce qu’il a reçu est déjà un saint. Désirez-vous devenir des saints ? Quelqu’un de la communauté est déjà un saint sur terre.

Ne parlez pas dans l'église, ne vous retournez pas pour observer les autres, ne regardez pas les vêtements ou les chaussures que portent les autres, mais soyez recueillis et si quelque chose vient à vous distraire, fermez les yeux, baissez la tête et priez.

Ensemble avec moi, avec Jésus, avec Dieu le Père, dites de tout votre coeur: Notre Père Notre… Gloire... Esprit Saint, Esprit d’amour, éclaire mon âme, enflamme mon cœur de ton amour, fortifie ma volonté.

Merci, mes chers enfants.

Marisa - Ils sont partis tous les trois. Le Fils et le Saint Esprit sont rentrés dans le Père.

La Madone - Mes chers enfants, c’est moi votre maman. Je suis simplement venue pour vous souhaiter bien des choses. Ensemble avec votre et mon évêque, je vous bénis ainsi que vos être chers et vos objets sacrés. Je vous porte tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu.

Excellence, la scène où Jésus et l’Esprit Saint rentrent dans Dieu le Père s'est répétée.

Rome le 12 juin 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ. Comme toujours, c’est votre Jésus qui vous parle. Ce mois m'est dédié et si l’on considère toutes les choses que vous avez reçues, l’affluence a été fort réduite. Peu de personnes viennent ici, car elles vont là où elles peuvent se distinguer et triompher d'une certaine manière. Ici c’est un lieu saint et thaumaturgique, choisi par Dieu le Père. Tout y est thaumaturgique: la maison comme le jardin. Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous avez ici. Quelques étrangers, lors de leur venue, ont retiré leurs chaussures, et un prêtre entrant dans la chambre de la voyante a non seulement enlevé ses chaussures mais embrasser le sol. Ceux là ont compris l’importance de ce lieu. Vous au contraire, vous êtes habitués à tout et plus rien ne vous surprend. Vous êtes habitués aux apparitions de Jésus, de la Mère de l’Eucharistie, des saints et des anges. Vous avez tout reçu et plus rien ne vous surprend. Selon vous les grandes interventions de Dieu devraient arriver, mais vous ne savez pas combien de grâces ont été répandues dans le monde, en particulier lorsque votre Evêque célèbre la Sainte Messe et que la voyante vit la passion. Beaucoup de personnes que vous ne connaissez pas et qui vivent dans des pays lointains se sont converties uniquement grâce à Internet, en lisant le contenu de votre site. Combien de conversions ont eu lieu.

Vous devez venir ici pour y chercher la foi en Dieu et l’amour. Combien de fois la maman et moi, nous vous avons parlé de l’amour. Aimez-vous comme je vous ai aimés, souhaitez-vous du bien les uns aux autres. Vous apprenez à connaître Saint Paul; c’est tout un poème et votre Evêque le rend encore plus grand. Apprenez à obéir à votre évêque lorsqu’il vous dit de lire la Sainte Ecriture avant de venir ici; vous réaliserez qu’elle renferme de nombreux enseignements merveilleux, que Saint Paul est grand et que votre évêque est grand. Ecoutez-le, obéissez-lui, car s’il vous dit de lire, vous devez lui obéir, sinon vous manquez de respect à celui qui se sacrifie à se préparer et parfois n'en a pas le temps parce qu’il a des malades à la maison qui l’absorbent ou que beaucoup de personnes lui téléphonent pour lui demander son aide. Don Claudio accomplit tant de tâches, comme je n’ai vu faire aucun autre évêque. Ne lui manquez pas de respect, ne lui désobéissez pas, lisez Saint Paul; la lecture d'une lettre ne demande pas beaucoup de temps. Votre évêque vous explique quelques vers d'une lettre et rend Saint Paul encore plus grand. Je me répète, votre évêque également est grand. Apprenez à bien connaître les lettres de Saint Paul. Vous ne pouvez pas les connaître en les méditant simplement le jeudi pendant la rencontre biblique, vous devez également les lire à la maison, cela ne demande que quelques minutes.

Quand je parlais aux jeunes et aux adultes que je rencontrais sur mon chemin, ils se réjouissaient de mes paroles et je disais plus ou moins ce que votre évêque vous dit aujourd'hui. Les gens me suivaient, marchant à pied pendant des heures et des heures pour m'entendre parler. Vous au contraire, vous êtes commodément assis à écouter. Vous ne marchez pas pendant des heures et des heures, seuls quelques-uns d’entre vous habitent un peu loin, mais ces personnes marchaient, marchaient et les chemins n'étaient pas aisés, mais beaucoup m'écoutaient. Votre évêque vous dit exactement ce qu’a dit Saint Paul.

Mes chers enfants, cherchez à comprendre que quand votre Jésus vous parle, il parle pour vous et bien sûr pas pour lui, parce qu’il vous aime. Cherchez à faire ce que vous dit l’Evêque, car vous lui manquez de respect en ne faisant pas ce qu’il dit. Attention: vous ne devez pas manquer les rencontres bibliques parce qu’il fait chaud ou qu’il y a un programme intéressant à la télévision. De même dans les émissions religieuses comme "Miracoli", les prêtres affirment des choses qui ne sont pas vraies ou n'osent pas reprendre ceux qui disent des choses inexactes, comme cela est arrivé lorsque l’on a parlé du parfum du Christ. Je serais heureux si votre évêque vous parlait à nouveau du parfum que l’on sent auprès d'une âme choisie par Dieu. Que vous apportent ces émissions traitant de phénomènes et miracles surnaturels, même si elles semblent bien faites ? Rien. Essayez de le comprendre.

Je vous rappelle de ne pas manquer les rencontres bibliques et de ne pas manquer de respect à l’Evêque. J'y tiens beaucoup. Merci. Bonne continuation. Je vous donne ma bénédiction, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu Jésus. d’accord, fais comme tu veux. s’il doit rester à Rome, l’aideras-tu ? Ne dis pas que tu l’aideras comme tu m’as aidée dimanche. Tu devais m’aider mais je me suis sentie mal. d’accord. Merci. Adieu. d’accord. Nous espérons.

Excellence. Jésus est parti.

Rome le 14 juin 2003 (Lettre de Dieu)

Jésus - J’adresse tous mes voeux à la maman, au papa, au parrain, à la marraine et à vous tous ici présents. C’est un très grand jour parce qu’une nouvelle créature va être admise au nombre des chrétiens: une petite fille. Tous mes meilleurs vœux également au petit frère "Emanuele" et aux cousins. Il y a une grande fête au paradis et vous devriez faire la fête également; en particulier au point de vue spirituel. Priez pour que cette créature soit toujours bonne et chère à tous. C’est une enfant douce et elle doit le rester car les enfants changent en grandissant. N'est-ce pas Jacopo, Samuele et Emanuele ? Ils doivent au contraire chercher à rester toujours doux et bons, à chanter comme le fait maintenant la petite Sara et à glorifier Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et moi, Dieu le Fils.

Je suis venu ce matin spécialement pour le baptême de la petite Sara, car ce soir il n'y aura pas de rencontre.

Marisa - Jésus, j’aimerais te demander de me donner la force de porter la petite Sara aux fonds baptismaux, tu me ferais une grande joie.

Jésus - Ne te fais pas de soucis, pense seulement à bien écouter la Sainte Messe comme si c'était la dernière. Je t’ai donné ce matin la Sainte communion, sinon tu ne serais pas ici maintenant au milieu de tes frères, mais au lit, dans ta chambre, entre quatre murs, entourée d'un grand nombre de photos d’enfants; au lieu de cela tu es ici avec la maman, le papa, les parents et tous ceux qui aiment la petite Sara. Personne ne peut venir ici pour assister uniquement au repas, mais doit venir pour prier pour la petite Sara, ses parents et pour tous.

Demain c’est la fête de la Trinité et le dimanche suivant la Fête-Dieu.

Assistez, vous aussi, à la Sainte Messe comme si c'était la dernière de votre vie.

Malheureusement, comme vous le savez, la guerre continue et les frères continuent à s'entretuer. Vous avez noté, ainsi que ma Maman vous l’a déjà dit, que la guerre est finie, mais que l’après-guerre est encore plus dure et difficile et que les hommes continuent à mourir ? Où frappent ces assassins ? Là où sont les enfants, les jeunes et les mères. Je vous le répète, ne vous faites pas d'illusions, car l’après-guerre est encore plus dure que la guerre proprement dite. Mes chers enfants, tous mes meilleurs voeux encore à la petite Sara, à ses parents, à son parrain à sa marraine et à tous les parents. J’aimerais adresser mes vœux en particulier aux mamans qui silencieusement et avec amour sont venues ici pour aider. Elles ont rendu belle cette journée pour la petite Sara. Merci de la part de votre Jésus. Merci à tous ceux qui ont coopéré. Dieu vous bénit toujours, comme en ce moment où je vous bénis ensemble avec mon et votre évêque. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Il est parti.

Rome le 15 juin 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre Jésus qui vous parle, en présence de Dieu le Père et Dieu le Saint Esprit. Hier grâce aux douleurs et aux souffrances de Marisella, 50 autres prêtres et religieuses se sont convertis; ils ne sont malheureusement pas de Rome, mais ces conversions doivent vous donner joie et réconfort. En plus des souffrances de l'âme choisie par Dieu, vos prières ont contribué également à ces conversions. Par les temps qui courent, 50 prêtres et religieuses, croyez-moi, ce n'est pas rien; C’est une grande joie pour nous tous au Paradis.

Appuie-toi, Marisella, n’aie pas peur.

Marisa - Je ne peux rester ni debout, ni assise.

Jésus - j’espère que c’est une joie également pour vous. Dieu écoute vos prières, les fait siennes et les distribuent à ceux qui en ont le plus besoin: aux malades et à ceux qui doivent se convertir, en particulier aux prêtres et aux religieuses qui malheureusement sont ceux qui laissent le plus à désirer.

J’ai dit beaucoup de fois à ceux qui viennent ici pour écouter et enregistrer, mais n'entrent pas parce qu’ils ont peur: Entrez, avancez, écoutez ce que je dis, ce que disent la Mère de l’Eucharistie et l’Evêque, puis rapporter la vérité. Ne continuez pas à vous comporter comme des voleurs qui se cachent, rayonnez comme l’Evêque, la voyante et tous ceux qui viennent prier ici. Essayez d'être radieux, sincères et loyaux. Celui qui a peur et se cache n'est pas bien. Vous, mes chers enfants, vous devriez être heureux et fiers d'être ici et d'écouter ce que Jésus, la Mère de l’Eucharistie, les anges et les saints vous disent avec tant d’amour.

C’est aujourd'hui la fête de la Trinité, des trois Jésus, comme le dit votre soeur. La Trinité: Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit; ce sont trois personnes égales et distinctes, comme l’a dit votre sœur.

Dimanche prochain, vous célébrerez la Fête-Dieu, la Fête du Corps et du Sang de Jésus. Réjouissez-vous, faites une grande fête, même s’il fait très chaud. Avez-vous remarqué que ce matin l’Esprit Saint a envoyé cette légère brise qui vous aide à mieux respirer ? Ce sont également les petites et grandes joies de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et de Moi, Dieu le Fils.

Mes chers enfants, votre Jésus ensemble avec l’Evêque, vous bénit. Aujourd'hui, je voulais que ma maman vienne aussi. Avance, avance petite maman, bénis tes enfants.

La Madone - Ensemble avec mon évêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la Paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Donne un baiser à la maman.

Marisa - Merci.

Excellence, les trois Jésus étaient présents, ils étaient si beaux, comme toujours.

Rome le 19 juin 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

Jésus - Je suis votre Jésus. Commençons avec le signe de la croix. Mes chers enfants, nous sommes presque à la fin du mois qui m'est dédié. Il ne reste que quelques jours, puis ce sera la fin de cette année sociale qui a été très douloureuse, mais a vu la conversion de beaucoup de personnes, même si malheureusement elles ne sont pas de Rome. Quelques âmes sont montées vers le Père. Elles ne sont pas au Paradis, mais elles sont sauvées. Cela a été une année pleine de souffrances et de sacrifices, mais également de joie et d’amour, tout au moins avec la naissance de la petite Sara. Le sacrifice et la souffrance ont touché spécialement l’Evêque et la voyante, mais vous également, jeunes et adultes de la communauté.

Au cours de ces années, Dieu a pris des âmes avec lui et prépare la place pour d’autres. Vous ne devez pas seulement en souffrir, mais également vous en réjouir; la séparation humaine est parfois très douloureuse, mais vous devez également vous en réjouir. Je me rappelle quand mon doux père, déjà moribond, se préparait à aller vers le Père et me disait: "Jésus, mon fils, aide-moi à mourir, donne-moi ta bénédiction, aide-moi à aller vers le Père; j’ai tant besoin d’aide ". Votre soeur vous dit: "Aidez-moi à être sainte et à accepter la souffrance. Je dois souffrir, souffrir et encore souffrir avant d’aller au Paradis ". Ceux qui aiment le lieu thaumaturgique et ces bambins si espiègles et parfois aussi désobéissants me donnent de la joie. C’est une joie de les voir florissants de santé, remuants, de les entendre chanter et crier comme le fait la petite Sara qui vient de me répondre à l’instant. Il y a d’autres enfants qui ne viennent pas ici, mais que je vois et que j’aide également parce que leurs grand-mères viennent toujours ici dans le lieu thaumaturgique. Je suis le Jésus de tous et j’aide tout le monde.

Marisa - Jésus, aide celle qui attend un enfant, j’ai besoin de ton aide; si tu ne l’aides pas, nous tous qui sommes les plus proches d’elle, nous nous écroulerons. Je sais que tu ne répondras pas à ce que je te demande. Je ne veux pas de réponse de ta part, mais je te demande seulement de l’aider. Elle a déjà tellement souffert et c’est une grande souffrance pour nous tous. Fais que maintenant elle puisse également se réjouir. Le commencement de la grossesse a été difficile, fais qu’elle se poursuive comme hier et aujourd'hui et qu’elle progresse. Demande à ta maman quelle est la plus grande joie pour une épouse. Ta maman a eu un enfant, elle t’a eu toi et combien grande a été sa joie! Fais que cette joie puisse être éprouvée par tant d’autres mamans qui attendent un enfant. Moi et les personnes qui la connaissent, nous te recommandons notre soeur. Aide-la et nous serons tous heureux et satisfaits, même si il y a d’autres souffrances pour nous. Je suis prête à tout, à tout, à tout, même à être brûlée et coupée en petits morceaux pour l’amour de cette famille. Je t’en prie, Jésus, je t’en prie, fais de moi ce que tu veux, mais aide-la, je t’en prie. Je ne peux pas te dire autre chose; toi seulement sais ce qui s'est passé, personne ne sait combien ma souffrance a été grande. Aide-la beaucoup, beaucoup; fais que je meurs avec la joie de voir cette famille heureuse. Nous prions tous les soirs. Nous avons toujours prié pour elle. Jésus, toi qui es le fils de Marie, toi qui es le bon Jésus, Jésus Eucharistie, aide-la. Je t’implore de tout mon cœur pour cette famille et fais de moi ce que tu veux. Aujourd'hui tu m’as fait vivre une journée de souffrance et de douleur qui va continuer, je le sens, parce que je ne me sens pas bien, mais cela m’importe peu. Si je me lamente, pardonne moi, car je suis de chair et d'os moi aussi, mais aide-la!

Oui, Jésus, j’avais peur de cette apparition, je n'éprouve plus la joie que j'éprouvais autrefois, j’ai toujours peur que vous disiez quelque chose qui me fasse souffrir; je ne sais pas si je le supporterai encore. Quand tu viens, je t’en prie, aide-moi un peu pour tout accepter. Pardonne-moi d’avoir parlé et interrompu ton discours et le message que tu nous as apporté avec tant d’amour. Nous faisons tout ce que vous nous dites, aussi bien les adultes que les jeunes et tout spécialement l’Evêque. Moi aussi, pauvre créature, je cherche à faire tout ce que je peux. Résous ce problème, sinon ce sera très difficile pour nous de continuer, très difficile.

Merci, Jésus, de ne rien me dire, je t’en prie, je ne veux rien savoir, je t’ai demandé cette grâce et je t’en remercie.

Jésus - Mes chers enfants, nous viendrons samedi pour la sainte retraite. Demain, le jour de la Fête-Dieu, il y aura une bénédiction particulière pour Alessandra qui recevra le sacrement de confirmation. Marisella, ma fille, tous mes meilleurs voeux pour demain et pour ton anniversaire.

Marisa - Merci, Jésus, mais ce jour m’indiffère, le 13 mai est important pour moi et surtout tes voeux pour qui tu sais.

Jésus - Comme tu dois l’aimer!

Marisa - Oui, beaucoup, comme j’aime tous ceux qui veulent bien faire.

Jésus - Faites demain une belle procession, prenez aussi les drapeaux, ne vous faites pas de soucis. C’est une très belle pensée, Marisella, que de prendre les drapeaux pour honorer Jésus. Courage et en avant. Priez pour une de vos sœurs; Moi, la Madone, tous les anges et les saints prions pour elle avec vous.

Ensemble avec l’Evêque je vous bénis, mes chers enfants, petits et grands.

La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Aide nous, petite Madone.

Excellence, elle est partie. Il y avait Jésus, puis la petite Madone est venue. J’ai peut être fait quelque chose de mal. Je l’ai interrompu.

L’Evêque - Non, tu as bien fait.

Marisa - Tu dis que j’ai bien fait, mais c’est à voir.

Rome le 20 juin 2003 - 19h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu es venue, douce Mère de l’Eucharistie, alors que Jésus avait dit: "Nous nous verrons samedi". Je ne pensais pas que tu viendrais aujourd'hui.

La Madone - Je suis surtout venue aujourd'hui pour votre Evêque. Le 20 juin 1999, Dieu lui a dit: "Je t’ordonne évêque" et c’est sa fête aujourd'hui; même si c’est une fête bien douloureuse et éprouvante pour lui et vous tous. Don Claudio est l’Evêque de l’Eucharistie, de l’amour et de ses enfants.

Je sais Marisella que tu ne veux pas que je dise: "Tous mes meilleurs voeux d’anniversaire", je sais que tu préfères célébrer le 13 mai, mais laisse moi dire avec tous: "tous mes meilleurs voeux, Marisella". Quand viendra le jour de ton départ de cette terre, plus personne ne t’adressera ses vœux, car tu ne seras plus ici, même si tu y seras toujours présente.

Aujourd'hui je veux surtout rappeler le jour si grand et si important où Dieu a dit: "Je t’ordonne Evêque". Votre évêque ne pouvait absolument rien faire contre ce "je t’ordonne", il devait seulement se taire et accepter. Oh, qu’il serait beau de pouvoir fêter chaque jour, de prier chaque jour avec Jésus-Eucharistie, la Mère de l’Eucharistie, tous les anges et les saints et d'être toujours unis, toujours ensemble, mais malheureusement mes deux petits enfants éprouvent chaque jour de nouvelles souffrances, quelque chose les fait toujours souffrir chaque jour.

Aujourd'hui, votre sœur a pris des calmants pour pouvoir descendre parmi vous, ce qui lui causera probablement des problèmes pour assister à la Saine Messe, mais je serai près d’elle et je l’aiderai, car la chose la plus importante pour elle est d’assister à la Sainte Messe et de recevoir Jésus-Eucharistie. Pour vous également, il devrait être important de participer à la Sainte Messe et de recevoir l’Eucharistie en état de grâce; n'oubliez jamais de recevoir Jésus en état de grâce. Courage, Dieu vous a fait un grand don en m'envoyant parmi vous et je suis venue volontairement parce que mon amour est si grand que je ne pouvais pas dire non. Tous mes vœux en particulier à votre évêque et à tous ceux qui l’aiment et ont vécu avec lui des moments de joie et de tristesse. Vous étiez présents lorsque Dieu lui a dit: "Je t’ordonne évêque", lorsque le miracle Eucharistique a été accompli dans ses mains, lorsque de nombreux autres miracles Eucharistiques se sont réalisés et lorsque Dieu a accompli des oeuvres grandes et belles que les hommes ne veulent pas reconnaître, uniquement par envie et jalousie, alors qu’ils savent que votre Evêque est dans la vérité; mais petit à petit tout commence à s’apaiser et à changer. Vous attendez la victoire: la victoire spirituelle est déjà là. Vous devez maintenant attendre que tout explose avec Dieu, le pape et les prêtres. Priez afin que tout arrive rapidement et s’apaise et que l’Eglise devienne, une sainte, catholique et apostolique. L’Eglise est de Dieu et non des hommes; ce sont les hommes qui appartiennent à l’Eglise.

Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence. Vous êtes peu nombreux, si peu nombreux, mais cela ne fait rien. Jésus est content malgré tout; vous êtes peu nombreux mais bons et saints. Tous mes meilleurs voeux de nouveau à tous et en particulier à l’Evêque, à notre cher Evêque.

Ensemble avec votre et mon évêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous porte tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Courage, Marisella. Tu sais que nous te rendrons heureuse au Paradis. n’attends rien sur la terre. Souffre et offre pour ceux que tu connais. Merci.

Marisa - Je ne savais pas que tu viendrais. Merci. Au revoir à tous. O.K..

Rome le 21 juin 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu es venue parce que c’est aujourd'hui samedi ? Je vois que Jésus est là également. Je vous remercie parce que cela veut dire que vous êtes ici pour nous aider ainsi que tous ceux qui en ont besoin.

La Madone - Mes chers enfants, c’est votre maman qui vous parle et vous remercie de votre présence. Ce lieu devrait être plein d'âmes désireuses de venir prier ici et demander des grâces. Elles viennent, prient, demandent des grâces, mais celles-ci une fois obtenues, elles s'en vont. Vous ne faites pas la même chose. Tous les hommes ont besoin de demander quelque chose à Jésus-Eucharistie; demain c’est la fête du Corps et du Sang de Jésus, c’est une grande fête. Je vous demande de venir et de faire la procession qui plaît tant à mon Fils. Je sais que vous êtes fatigués, mais portez les drapeaux, les cierges et les fleurs, priez et faites fête à mon fils Jésus. Lui vous aime tant.

Mettez en pratique les lettres de Saint Paul, cherchez à les comprendre et à les vivre; vous savez qu’elles sont importantes. Votre Evêque les explique si bien que vous n’avez jamais rien à lui demander. Il parle beaucoup, explique très bien et quand il vous demande: "Avez vous une question à poser ?", moi, je dirais comme vous: "tu as tout dit". Saint Paul est grand; lisez ses lettres et les messages de Dieu à la maison; tous ne le font pas. Tout est beau dans ce que Dieu a dit et tout est beau dans ce que Saint Paul a écrit.

J’aimerais vous dire quelque chose au sujet de votre sœur, même si elle ne veut pas que je le dise. Sa souffrance est très grande, très forte. Il est difficile pour elle de participer aux rencontres bibliques et aux catéchismes parce qu’elle n’a pas la force de rester ou debout ou assise. Aujourd'hui elle a voulu y participer. Même s’il s’agit d'une petite retraite, c’est quand même très fatiguant, très dur et très douloureux pour elle. Elle sait pour qui offrir cette souffrance, c’est pourquoi elle a voulu rester. Priez pour elle afin qu’elle réussisse à travailler, comme a dit Saint Paul: "Je reste pour travailler, pour aider les âmes". Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer combien de personnes téléphonent et veulent parler à la voyante pour lui demander aide et prières. Elle dit oui à tous et ses souffrances redoublent. C’est la vie de celui qui accepte Dieu et tout ce que Dieu demande pour les âmes qui en ont besoin.

J’ai été heureuse que vous participiez à la retraite, aussi bien les jeunes que les adultes. C'était une retraite très courte qui aurait dû prendre toute la journée, mais votre fatigue et en particulier celle de votre Evêque est grande. Remerciez votre évêque de donner ainsi toutes ses forces et de faire connaître au mieux Saint Paul.

Jésus est ici avec moi. Il ne parle pas, il est profondément recueilli en prière et prie pour vous tous. Je vous remercie tous, en tant que sa et votre maman.

Ensemble avec votre et mon évêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades et grand-mère Iolanda qui s'éteint de jour en jour. Priez également pour que Marisella réussisse à accepter de se séparer humainement de sa maman. Je vous porte tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Rappelez vous de la promesse que vous avez faite de prier pour votre soeur. Votre maman vous remercie.

Marisa - Ils sont partis. Jésus n’a pas parlé et est resté constamment en prière.

Rome le 22 juin 2003 - 10h50 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Je suis votre Jésus. Vous avez commencé à me fêter avec la sainte procession et je suis ici pour vous remercier. La Fête-Dieu est une grande fête dans le monde entier, bien que tous ne comprennent pas qu’il soit nécessaire d’aimer et de faire triompher Jésus-Eucharistie. Vous êtes toujours prêts à fêter Jésus-Eucharistie, qu’il pleuve ou que le soleil brille. Quelqu’un qui ne se sent pas bien, qui a la fièvre et tousse, est ici pour me faire fête. C’est ce que Dieu veut; vous devez toujours êtes présents à moins d’en être empêchés par des motifs très graves.

Je sais que vous voulez me recommander les personnes malades ou celles qui n'ont pu venir pour d’autres raisons et en souffrent. C’est beau quand une personne souffre parce qu’elle ne peut être présente aux offices. Vous êtes souvent présents, même si vous ne vous sentez pas bien. Jésus Eucharistie vous remercie de ce que vous faites.

Je regarde les jeunes en aubes blanches et cela me fait un peu de peine et un peu sourire. Moi aussi dans le désert où il n'y avait pas d’arbre donnant un peu d'ombre et où le soleil était brûlant, je portais l’aube et j’avais chaud, très chaud. Malgré cela je cheminais pendant des heures dans le désert avec les apôtres et nous priions. Parfois nous nous allongions sur le sol pour quelques minutes à cause de la fatigue, puis nous reprenions le chemin. Mais vous qui portez l’aube blanche, vous pouvez vous asseoir, vous reposer et écouter l'homélie de votre Evêque. Quelqu’un est en sueur; je vous dis que la sueur qui coule est la grâce de Dieu, dont les autres peuvent se réjouir; car rien ne se perd, la sueur non plus. Il y en qui transpirent beaucoup et d’autres peu. Il vous semble étrange que je fasse ce discours sur la sueur ? J’ai sué du sang et votre sœur a également sué du sang. Ce sont des choses importantes, très grandes qui arrivent jusqu'à Dieu. Qu’est-ce qu’au fond que la sueur ? Pour vous hommes de la terre, cela semble être presque une bêtise, mais c’est au contraire une chose très importante aux yeux de Dieu.

Je veux adresser tous mes meilleurs vœux à Alessandra et à la petite Elisa. Depuis beaucoup de temps, Alessandra est tournée vers moi qui l’aime, l’ai aimée et l’ai appelée tant de fois; aujourd'hui elle a répondu et recevra le sacrement de confirmation. Quelle joie pour elle et pour nous également. Tous mes voeux, Alessandra.

La Madone - Je suis votre maman, la Mère de l’Eucharistie. Je suis venue surtout pour adresser mes voeux à mon fils Jésus, ainsi qu'à Alessandra, la petite Elisa et ses parents; Alessandra comprend le pourquoi de tout cela, comprend pourquoi après tant d’appels elle est arrivée à nous. Merci également à ceux, qui dans le recueillement et la prière, ont apporté leur soutien à Alessandra. La Maman t’adresse tous ses voeux.

Marisella, est ce que cela te déplairait de donner un baiser à Alessandra en mon nom ?

Marisa - La petite Madone te le donne. Courage.

Tu me fais toujours faire des choses qui me gênent.

La Madone - Maintenant écoute bien la Sainte Messe et participe au Saint Sacrement de la confirmation.

Marisa - d’accord, tu me comprends; c’est que je suis émue.

La Madone - Continuez à prier pour Alessandra et la petite fille. Mes chers enfants en aube blanche, priez les uns pour les autres, priez pour les adultes, priez pour les personnes qui sont loin et pour toutes les autres intentions que vous connaissez bien.

Merci de ce que vous faites pour mon fils Jésus et de vos prières pour mon et votre Evêque.

Marisa - Pourrais-tu l’aider un peu ?

La Madone - Merci du fond du coeur. Ensemble avec votre et mon Evêque, tous les anges et les saints du Paradis et mon bien-aimé et son bien-aimé Joseph, je vous bénis. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu.

Rome le 26 juin 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)

Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C’est votre Jésus qui vous parle. Le mois qui m'est dédié s’achève et je veux être encore avec vous. Préparez une grande fête le 29 juin pour la clôture de l’année sociale et l’anniversaire de l’ordination épiscopale de votre Evêque. Je vous invite avant tout à prier pour les malades.

L’année a été très dure et très difficile pour tous, pour une raison ou une autre; peut-être n'êtes vous également pas conscients que je suis toujours auprès de vous pour vous aider.

Marisella, la maman s'éteint, mais nous lui avons encore donné la possibilité d'ouvrir les yeux, de te regarder et de te sourire; ceci devrait te donner de la joie. La plus grande joie sera quand elle arrivera devant Dieu le Père et que tu la verras immédiatement belle, jeune et radieuse marchant avec les autres saints. Je sais que parfois on ressent subitement l'envie et le désir de pleurer, parce que la séparation humaine crée toujours une souffrance. J’ai pleuré également lorsque mon père est mort parce que j’ai souffert de la séparation humaine, mais immédiatement après je m'en suis réjouis, parce qu’il est parti pour adorer Dieu, lui aussi. Quand ma maman est morte, j'étais déjà au Paradis où nous l’avons immédiatement emportée avec nous. Ce sera ainsi pour ta maman; quand Dieu choisira le jour, les anges et les saints viendront la chercher. Je sais que pour vous tous la séparation sera difficile; elle le sera en particulier pour sa petite fille qui ne pourra la voir; mais dites-lui qu’elle va dans la gloire du Père.

Mes chers enfants, je vous recommande de terminer cette année sociale avec plus d’amour, plus de charité envers tous. Par ailleurs, ne dites pas de mensonges; quand vous promettez de faire quelque chose, faites-le sans embêter les autres chaque jour. Je vous prie également d’aider votre Evêque et de prier pour lui parce qu’il est si fatigué et épuisé, mais, comme vous le voyez, il ne dit jamais non. Il court également pour aller rendre visite à votre soeur Anna Pelliccia et lui porter la Sainte Communion. Quand on le demande, il accourt, traînant quasiment les pieds, faisant des visites, allant chez celui qui est dans le besoin, lui apportant sourire et joie. Vous devez également agir ainsi: quand quelqu’un est dans le besoin, rendez- lui visite avec le sourire et tout votre amour. Pensez au testament de votre soeur: que dit-il? Soyez simples, humbles, aimez-vous les uns les autres comme Jésus vous a aimés, comme la Mère de l’Eucharistie vous a aimés. C’est un testament simple, mais plein d’amour et de charité envers le prochain. Avancez, marchez avec joie et apportez la joie à ceux qui souffrent, à ceux qui demandent votre aide. Pour celui qui ne le veut pas, vous ne pouvez rien faire, seulement prier. Dans la maison de l’Evêque, ils sont heureux quand les gens viennent voir la grand-mère et Marisella et ne le voulant pas, même l’Evêque; ceci fait plaisir, ceci est amour, ceci est charité, mais vous devez êtres charitables envers tous.

Je me répète: priez pour une de vos soeurs et un de vos frères, afin que leur rêve d’amour soit couronné de joie, sans souffrances.

Ils sont loin, ils ne peuvent venir et doivent rester à la maison parce que votre soeur a besoin de repos. Vous qui la connaissez bien, vous savez combien elle est forte, combien de joie elle a donnée, combien d’amour elle a mis dans tout ce qu’elle a fait. Priez pour elle; elle devrait devenir maman et vous devez tous prier, parce qui est maman sait ce que signifie d’avoir un en enfant.

Marisella, j’ai tout donné et je ne peux donner plus, parce que même ta vie s'éteint.

Marisa - Oui, mais j’aimerais voir cet enfant, j’aimerais le voir, j’aimerais le voir, le voir; donne-moi cette joie, je t’en prie, je ne te demande jamais rien pour moi, mais toujours pour les autres. Jésus, si tu nous aimes comme tu l’as toujours dit, aide-nous tous, fais-nous cette joie à tous. Jésus, quand tu iras vers le Père, implore son aide, tu peux le faire, tu es Dieu, non? Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit. Même si tu ne vas pas au Père, tu peux le faire, le Saint Esprit peut le faire, la Mère de l’Eucharistie peut le faire; unissez-vous tous et donnez-nous cette joie, merci.

Nous ferons tout notre possible pour faire la fête spirituelle dimanche mais envoie-nous un peu de vent, sinon nous ne pourrons rester debout par la chaleur.

Jésus - Marisella, j’ai écouté ce que tu m’as dit et je vais vers le Père, le Saint Esprit et je te laisse la Madone parce que ma présence est déjà bénédiction.

Marisa - Je t’envoie un baiser.

La Madone - Je suis votre maman, Jésus a dit tant de choses, Marisella, et je suis venue pour vous bénir. Ensemble avec votre et mon évêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous porte tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Cherche à être bien, Marisella, je t’aiderai. Maintenant, pense seulement à écouter la Sainte Messe et à prier, ne pense à rien d’autre.

Marisa - Adieu. Toi qui es la maman, tu peux me comprendre. d’accord, adieu.

Elle est partie. Mais tant que ces deux-là ne se prononcent pas.

Rome le 27 juin 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

Jésus - Mes chers enfants, c’est votre Jésus qui vous parle. Il ne reste que quelques jours, puis le mois qui m'est dédié s’achèvera. Je continuerai à venir vous rendre visite ici dans ce lieu thaumaturgique avec ma maman et à genoux nous prierons pour vous. Vous avez remarqué que je n’ai pas récité l’ave Maria. J’ai voulu vous enseigner que l’ave Maria n'est pas récité lorsque Jésus est présent; l’ave Maria n'est pas récité lors de l'exposition du Saint Sacrement, mais le Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit.

Aujourd'hui c’est la fête de mon Coeur et c’est une grande fête. Ce cœur qui a tant aimé les hommes et a cherché des âmes qui souffrent avec lui. Alors que j’embrassais une âme, celle-ci m’a dit: "Jésus ne me serre pas aussi fort parce que je sens ta couronne d'épines". Mon Cœur est un Cœur qui a aimé, aime toujours et sait aimer. J’aimerais que vous appreniez à aimer comme votre Jésus, la Mère de l’Eucharistie, les anges et les saints du Paradis.

Vous êtes peut-être maintenant fatigués d’entendre toujours: amour, amour, amour; mais c’est le grand amour que Dieu désire et il le demande tous les jours, même s’il n'y a pas d’apparition. Vous devez avoir de l’amour pour tous, pour ceux qui vous font souffrir, pour les malades, pour tous les hommes de la Terre.

Mon coeur qui a saigné, mais qui a su aimé si fort vous demande également: "Apprenez à aimer". Rappelez-vous cette phrase: "Apprenez à aimer, puis prier"; si vous ne savez pas aimer, comment pouvez-vous prier ? Rappelez vous que j’ai fait écrire cette phrase en lettres géantes.

Demain nous nous retrouverons à nouveau dans ce lieu thaumaturgique et dimanche vous ferez une grande fête. - J’aimerais vous dire que je serais heureux que la Fête de la Mère de l’Eucharistie ait lieu le 24 octobre lorsque vous célébrerez l’anniversaire des dix années d’apparitions, dix années de souffrances, dix années d’amour. Votre évêque décidera, mais puisque vous célébrerez l’anniversaire de l'épiscopat et la fête de Saint Pierre et Saint Paul le dimanche 29 juin, je reporterais la fête de la Mère de l’Eucharistie au 24 octobre. Mais comme je ne veux pas ruiner vos plans, faites comme vous l'entendez. Excellence, entière liberté et beaucoup d’amour ainsi que tu le démontres toujours à toutes les âmes. Merci à vous tous. Je vous bénis.

La Madone- Mes chers enfants, c’est moi votre maman. Je suis venue vous remercier de votre présence, même si vous n'êtes pas aussi nombreux que Dieu le souhaiterait.

Ensemble avec votre et mon évêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous porte tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Emanuele, envoie un baiser à la petite Madone ? Merci.

Marisa - Adieu. Oui, je donnerai plus tard ton baiser à maman. O.K., merci.

Rome le 28 juin 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

Marisa - Merci, Jésus, de ta présence; aujourd'hui encore tu es avec nous.

Jésus - Voulais-tu que la Madone vienne ?

Marisa - Non, cela m'est égal, car tu es mon époux et elle est ma maman.

Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence; merci à ceux qui sont venus de loin pour fêter le 29 juin. C’est une grande fête: C’est l’anniversaire de l’ordination épiscopale de votre évêque et la fête de Saint Pierre et Saint Paul. J’ai voulu reporter la célébration du triomphe de la Mère de l’Eucharistie au 24 octobre. Demain vous porterez en procession la relique de la Madone, l’unique existant sur la terre: mes cheveux et ceux de votre maman. Tu pourras également la porter assise, Marisella, parce que ce n'est pas Jésus-Eucharistie; mais fais comme l’Evêque te dira. Tu sais que tu dois obéir à ton Evêque, fais donc comme il te dira. Je te donnerai la force d'être au milieu des autres, d'être avec tes sœurs et tes frères.

Donner des grâces de temps en temps est aussi difficile. Quand par le passé j’ai voulu également t’aider, tu as maintes fois refusé et dit: "Non, je veux pas être aidée. Je ne veux pas que celle qui a déjà la grâce de voir Jésus, la Mère de l’Eucharistie, les anges et les saints ait ce que n'ont pas les autres ". Combien de fois as-tu refusé la grâce de la guérison? Combien de fois l’Evêque a cherché à t’imposer les mains et à te guérir et tu as dit: "Le don que Dieu m’a fait est pour les autres et non pour moi". Alors moi, Jésus, je peux t’aider demain à te sentir un peu mieux et à être au milieu des autres ?

Marisa - Que veux-tu que je te dise ? Je ne sais pas. Si tu veux m’aider je dis oui. Je ne peux pas te dire: "Non, ne m’aide pas", ce ne serait pas bien, parce que je dois obéir à l’Evêque et à toi avant tout. Je fais donc ce que tu décides et j’en suis heureuse.

Jésus - Hier j’ai parlé de mon Coeur qui a tant souffert, de mon coeur qui a embrassé une âme qui a senti la couronne d'épines. Aujourd'hui au contraire je veux vous parler de mon grand amour pour vous tous. Jésus aime tous les hommes: ceux qui prient beaucoup et ceux qui prient peu parce qu’ils sont fatigués. Je vous aime tous parce que vous êtes tous mes enfants et toi Marisella, tu es mon épouse.

Marisa - Ne le dis pas si fort, dis-le tout bas afin que seulement toi et moi l'entendions parce que cela me gêne. Je sais malheureusement que je suis timide et cela me gêne quand tu dis certaines choses sur moi.

Jésus - La petite Sara est également arrivée?

Marisa - Oui, Jésus, bénis tous les enfants, ceux également qui ne sont pas présents.

Jésus - Mes chers enfants, c’est un message très court et très facile, cherchez à le comprendre et à le mettre en pratique. Comprenez ce que je veux dire: le don qu'à reçu votre soeur n'est pas pour elle, mais pour vous tous ici présents. Dieu décide à qui il donne des grâces. Vous devez toujours faire, à chaque instant, la volonté de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et de moi, Dieu le Fils. Merci.

Maintenant je me retire pour prier avec les anges et les saints devant Dieu le Père et Dieu le Saint Esprit.

La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman. Comme toujours je suis à l'écoute quand Jésus parle. Je suis très heureuse lorsqu’il vous parle; il me laisse ensuite la possibilité de vous donner la bénédiction, car il doit faire également triompher votre Evêque.

Merci de votre présence, merci à ceux qui sont venus de loin. Ensemble avec votre et mon évêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous porte tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Adieu. Emanuele, envoie un baiser à la petite Madone, trésor?

Merci, un baiser à Sara et à grand-mère Iolanda.

Marisa - Oui, je le fais maintenant.

Maman, la petite Madone t’envoie un baiser.

Elle est partie.

Rome le 29 juin 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - Jésus, aujourd'hui c’est ta fête et celle de l’Evêque. Ce matin je me suis occupée de tout pour ta maman.

Jésus - Je suis heureux quand vous cherchez à faire triompher ma Maman.

La Madone - Et je suis heureuse quand vous cherchez à faire triompher mon Fils.

Jésus - Mes chers enfants, c’est votre Jésus qui vous parle, car c’est ce que voulait ma Maman et je dois lui obéir. Je suis Dieu, mais je suis également un homme et en ce moment je suis heureux d'obéir à Marie, Mère de l’Eucharistie.

C’est aujourd'hui l’anniversaire de l’ordination épiscopale de votre Evêque et de tous les ministres extraordinaires. Quelqu’un l’a oublié et moi, en lui donnant une petite tape sur l'épaule, je lui ai dit: "Rappelle toi que nous célébrons aujourd'hui deux anniversaires ". La Maman m’a envoyé et m’a dit: "Cher Jésus, vas-y parce que ne je veux pas être la seule à les réprimander, fais-le également avec amour et charité comme tu l’as enseigné". Moi, obéissant à ma Maman, je vous dis ce que je dois vous dire. Quand l’Evêque doit réprimander quelqu’un, il doit le faire avec amour et fermeté. Vous également, quand vous remarquez quelque chose, vous devez pratiquer la correction fraternelle. Comme les fausses notes doivent être corrigées dans le chant, de même entre vous, si vous voyez que quelqu’un ne suit pas le droit chemin, vous devez le réprimander en y mettant tout l’amour et la fermeté dont vous êtes capables. Celui qui reçoit la réprimande doit comprendre que tout est fait uniquement par amour; au premier moment il peut se regimber, ne pas comprendre, puis en réfléchissant un peu il doit reconnaître que le reproche est mérité. La correction fraternelle doit être également pratiquée à l'encontre des grands hommes de l’Eglise, des voyants et de tout homme sur terre. Si l’on vient à vous réprimander, vous pouvez vous rebellez un peu, mais réfléchissez bien ensuite et reconnaissez dans votre coeur :"Oui, c’est vrai, je l’ai mérité, merci à celui qui m’a fait cette remontrance ".

Il est si beau de s’aimer, de s’aimer vraiment et de tout se dire avec sincérité et simplicité. Aimez-vous les uns les autres, mes chers enfants, c’est Jésus qui vous le demande de tout son coeur. Aimez-vous comme je vous ai aimés, un par un; je ne faisais attention ni à la richesse, ni à la position, ni à l’instruction, je n’accordais aucune attention à toutes ces choses, je ne voyais que l’amour. Je vous aime tous, je n’ai pas de préférence dans mon amour. J’aime avant tout ceux qui sentent facilement ma couronne d'épines, je les aime énormément. Pour ces âmes appelées à souffrir, il est très difficile d’accepter les stigmates et la couronne d'épines, mais avec l’aide de Dieu, ils réussissent à le faire.

Mes meilleurs voeux à tous, mes chers enfants, mes meilleurs voeux s’adressent avant tout à son Excellence Monseigneur Claudio Gatti, à tous les ministres extraordinaires et naturellement à la voyante.

Marisa - Merci.

Maintenant il s'en va comme d'habitude.

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants, c’est votre Maman qui vous parle maintenant. Que pourrais-je encore dire, il est difficile de parler après Jésus. Quand vous participez à la rencontre biblique et que l’Evêque vous dit: "Avez-vous quelque chose à demander ?", vous vous taisez parce qu’il est difficile de poser une question après que l’Evêque a parlé. Il en est de même pour moi, il m'est difficile de parler après mon fils Jésus. Lorsque Dieu a parlé, que puis-je dire, moi humble servante ? Rien! C’est comme pour vous; écoutez, méditez et cherchez à mettre en pratique ce que l’Evêque vous dit.

Maintenant ensemble avec votre et mon évêque, je vous bénis ainsi que vos objets sacrés. Je vous porte tous dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Mon baiser va surtout à grand-mère Iolanda.

Marisa - Adieu, petite Madone.

La Madone - Vous également, mes chers enfants, si vous voulez, envoyez-moi un baiser, parce que je suis celle qui attend.

Marisa - Je te demande de me donner seulement un peu de voix, parce que je n'en ai pas.

Emanuele, envoie un baiser à la petite Madone. Aujourd'hui il ne veut pas. d’accord, adieu, de toute façon tu acceptes tout. Adieu.

Elle est partie. Elle voulait un baiser de nous tous. Lui en as-tu donné un ? Tu as résisté un peu.

L'évêque - Mais non.

Messages d’août 2003

Rome, le 2 août 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, si vous n'écoutez pas les messages de Dieu et ne les mettez pas en pratique, comment pouvez-vous écouter un pauvre Evêque qui fait de son mieux pour vous aider, vous corriger et vous sanctifier ? Si vous ne vous amendez pas et ne faites pas ce que Dieu dit, c’est que vous ne croyez ni en Dieu, ni en moi qui vous parle, ni en votre évêque.

Il est si beau de s’aimer les uns les autres! Il est si beau de s'entraider, de montrer aux autres que vous êtes des enfants de Dieu et que vous aimez Dieu! Comment se fait-il que vous ne réussissiez pas à avancer pas à pas vers Dieu, vers la Sainteté et laissiez toujours le pauvre évêque vous reprendre, parfois l’un, parfois l’autre, parfois les adultes, parfois les jeunes ? Il est si beau de dire que: "Le message de Dieu parle d’amour et de charité. Pourquoi ne pas l’appliquer également envers la famille, les parents et avant tout envers les membres de la communauté ?".

Vous qui faites partie de cette communauté, vous devez donner et faire plus. l’un a progressé, l’autre s'est arrêté en chemin. Pourquoi ? Il est si beau de marcher avec Jésus, car il vous prend par la main et vous accompagne le long de sa route. Suivez les pas de Jésus. n’avez-vous pas remarqué que votre évêque est épuisé ? Vous l’avez détruit en grande partie. Pourquoi ne dites-vous pas: "Cela suffit. Je veux changer, je veux vraiment essayer d'être tout à Dieu et d'obéir à celui qui a été appelé par Dieu "?

Courage, si je vous fais ces reproches, ce n'est pas pour vous faire souffrir, mais parce que je vous veux bons et saints; mon et votre évêque désire la même chose.

Mes chers enfants, votre soeur est ici aujourd'hui et elle sera également demain parmi vous. Ceci devrait vous réjouir; dans d’autres endroits les hommes seraient prêts à tuer pour être près de l'évêque et de la voyante et vous au contraire j’ai l’impression que cet engagement vous pèse. Si vous ne vous sentez plus capables de marcher à la suite de Jésus, allez ailleurs où la vie spirituelle est moins exigeante, où les commandements ne sont plus respectés, avant tout parce qu’on les trouve fastidieux, en particulier le 6ème. Ici vous devez marcher en respectant totalement les commandements de Dieu, car cette communauté est voulue par Dieu. Ceux qui ne s'en sentent pas capables, qui n'y parviennent pas, qu’ils s'éloignent, mais cette séparation serait une grande douleur pour Dieu, pour moi, pour l'évêque, la voyante et ceux qui s'efforcent d’avancer.

Je dois maintenant remettre un message secret à votre soeur, c’est pourquoi je vous demande de continuer à prier. Priez pour vous, pour la communauté, vos amis, parents, frères et pour tous ceux qui sont sur le mauvais chemin, essayez de les aider avec vos prières...

Continuez à prier et rappelez-vous: si vous ne devenez pas comme les enfants vous n'entrerez pas au Royaume des Cieux. Soyez humbles et simples. Apprenez à aimer, puis à prier, n'oubliez pas cette phrase, répétez-la tous les jours. Priez maintenant tandis que votre sœur écrit le message de Dieu …

Marisa - Quelle lumière ! Quel feu! Dieu est-ce toi ?

Dieu le Père - Oui, c’est moi Dieu le Père. Je viens ici au milieu de vous avec beaucoup de peine. Quand l'évêque et la voyante sont absents, vous vous laissez aller et vous vous arrêtez en chemin. Vous ne mettez pas en pratique les paroles de votre Dieu, c’est pourquoi je répète ce que la Mère de l’Eucharistie vous a dit: "Vous ne m’aimez pas, vous ne croyez ni en moi, ni aux apparitions, ni en l'évêque ".

J’aimerais que tout ceci ne soit pas vrai. Vous vivez une vie de paix et de tranquillité alors qu’ailleurs tant de personnes sont tuées. Combien de fois ai-je dit qu’il y a des mères et des enfants qui sont tués, des parents qui tuent leurs enfants et des mamans qui pleurent à cause de leurs enfants. Et vous, petite communauté qui avez tant et tout reçu de moi, Dieu le Père, que faites-vous ? Pourquoi ne mettez-vous pas toujours un pied devant l’autre ? Si je parle ainsi c’est parce que je vous aime d'un amour immense. Mon amour est pour tous les hommes de la Terre, même pour ceux qui font souffrir.

La Mère de l’Eucharistie vient parmi vous pour vous parler avec tant de douceur, car c’est une maman. Je suis Dieu, j’ai créé le monde, j’ai créé l'homme et vous m’avez trahi. Je suis très déçu.

Il y a d’autres lieux où l’on dit que la Madone apparaît, mais ce n'est pas vrai. Les hommes y sont tous heureux et satisfaits, ils font ce dont ils ont envie et personne ne dit aux fidèles qu’ils sont dans l'erreur, alors qu’ici vous êtes bien suivis. Si je vous parle ainsi c’est parce que je veux vous conduire au paradis. La Mère de l’Eucharistie apparaît ici et n’apparaît qu’ici, mais vous que faites-vous en contrepartie ? Rien!

Je vois que mon Fils et la Mère de l’Eucharistie souffrent, que les deux enfants que j’ai appelés souffrent à cause de tous les hommes, du pape au plus petit prêtre. Pourquoi le pape n'intervient-il pas, pourquoi ne reçoit-il pas mon Evêque ? Il était malgré tout un saint prêtre. Chacun est brave et bon tant qu’il ne reçoit pas de reproches. C’est une grande peine pour moi de voir autant de méchanceté. Celui qui souffre le plus dans tout cela, c’est votre évêque. Vous ne pouvez pas comprendre combien il souffre, combien de fois il a pleuré pour vous, parce qu’il vous aime comme je vous aime. Il aime tous les hommes, même ceux qui l’ont tant fait souffrir. Mais maintenant cela suffit! Je vous dis: "Faites une croix dessus et recommencez à zéro". Vous les adultes, rassemblez-vous et dites: "Où commettons-nous des fautes ? Oublions tout et recommençons à zéro. Mes chers enfants, c’est pour votre bien que je parle ainsi. Dans d’autres endroits, on dit que la Madone apparaît, mais ce n'est pas vrai; ils vont tous bien, mais qui m’aime, qui aime la Mère de l’Eucharistie ? Courage, j’ai voulu vous donner la preuve de ma bonté, de ma force et de mon amour pour vous corriger. Serez-vous capables de tout oublier et de recommencer à vivre en union avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, la Mère de l’Eucharistie et l'évêque ? Qui d’entre vous a compris la souffrance de votre évêque et combien il souffre ? Avez-vous peur de lui ? Ceux qui disent avoir peur de l'évêque ne doivent ni l’offenser, ni le faire souffrir, mais s'éloigner discrètement sans calomnier ni diffamer.

La Madone - Mes chers enfants, Dieu vous a parlé pour votre bien, parce qu’il vous aime, comme je vous aime. Je reprends également les paroles de Dieu: "faites une croix dessus et persévérez". Vous êtes si peu nombreux et il n'est pas difficile de s’aimer. Courage, je suis auprès de ceux qui veulent avancer. Ceux qui ne le veulent pas, qu’ils suivent la route qu’ils veulent, je ne forcerai personne.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis tous ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. J’ai reçu dans mes bras l'enfant qui est parti au ciel. Il est maintenant au paradis. C’est mieux ainsi pour lui, car il aurait beaucoup souffert. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Viens, Marisella, allons donner un baiser à grand-mère Iolanda.

Marisa - J’ai beaucoup de mal à marcher. Maman, la petite Madone t’envoie un baiser.

Grand-mère Iolanda - Ah oui?

Marisa - La petite Madone t’aime beaucoup. Ne sens-tu pas qu’elle est auprès de toi ?

Grand-mère Iolanda - Ecoute …

Marisa - Dis moi …

Grand-mère Iolanda - Je désire envoyer un baiser …

Marisa - A la petite Madone ?

Grand-mère Iolanda - Oui.

Marisa - Vraiment.

La Madone - Hello, grand-mère Iolanda.

Grand-mère Iolanda - Merci, chère Madone.

Marisa - Maintenant, ta nièce Lauretta s’approche de toi.

La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Allez, oubliez tout et persévérez. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Marisa - Adieu. Les enfants jouent.

Elle est partie.

Frontignano (MC), le 6 août 2003 - 21 h (Lettre de Dieu)

Marisa - Trois personnes vêtues de blanc sont auprès de la Mère de l’Eucharistie: Paul VI, Pie XII et Jean Paul I. Papa, tu as encore progressé! Prie pour nous et tous tes enfants. La maman ne se sent pas bien et comme la Madone l’a dit, elle ira directement au paradis quand elle mourra.

Paul VI - Je suis le grand Paul VI et j’aime son Excellence, Monseigneur Claudio Gatti, parce qu’il a dit tant de belles choses sur moi. Vous ne savez pas combien de personnes m'ont calomnié et diffamé, mais depuis que mon et votre évêque a commencé à parler de moi, de ma personne, de tout ce que j’ai souffert et de tout le bien que j’ai fait, beaucoup disent du bien de moi et m’appellent le grand Pape. Oh non, je suis petit, mais je suis auprès de la Mère de l’Eucharistie. Merci, Excellence, de toutes les bonnes choses que tu as dites sur moi. Je te dis seulement de ne pas te laisser aller. Moi également, je ne me suis pas laissé aller et tu ne sais pas combien de méchancetés ont été dites sur moi et combien de personnes proches de moi m'ont calomnié et diffamé, et j'étais Pape. Je te dis, ne te laisse pas aller, n’abandonne pas ta mission, sois fort et poursuis cette mission si dure. Aucun saint et aucun homme de la terre n’a souffert autant que toi.

Fais ce que disent notre Jésus et notre Mère de l’Eucharistie. Si tu te laisses aller, ta sœur et tous ceux qui te veulent du bien tomberont. Je suis le pape que tu as tant aimé, je t’aide et prie pour toi. Il n'est pas besoin d'être canonisé par l’Eglise, parce que Dieu a déclaré saints les trois papes ici présents.

Marisa - Jésus, comme tu es beau! Tu es blanc comme la neige ! Tu es transfiguré. Moïse et Elie sont avec toi. Pourquoi ne nous aides-tu pas à nous transfigurer intérieurement, à être bons ? Jésus, j’ai peur de ne pas aller au Paradis.

Jésus - Tu viendras bientôt au paradis et tu y resteras avec ta maman.

Marisa - C’est une scène magnifique! Tu m’as emmenée aussi au ciel! Quelle joie ! Nous chantons, nous aimons, nous sommes tous unis. Que c’est beau! Ne me ramène pas sur terre, Jésus, laisse-moi ici avec toi.

Jésus - Marisella, tu dois rester encore un peu sur la terre pour aider les hommes, non avec des paroles mais avec la souffrance et la passion que tu vis quotidiennement. Je veux te voir toujours blanche et pure, comme le vêtement immaculé que je porte en ce moment.

Marisa - Dois-je porter du blanc ? Jésus, sais-tu qu’ils me font une robe blanche ?

Jésus - Je parlais de l'âme qui doit être belle, pure et candide. Je comprends pourquoi tu n’arrives pas à comprendre les discours compliqués parce que tu es si naïve, simple et pure: tu es sainte.

Marisa - Pourquoi me dis-tu de telles choses ? Je sens que je ne les mérite pas, je ne me sens pas bonne parfois, parce que quand cela ne va pas, je rouspète toujours et réprimande les gens.

Jésus - C’est ce que tu dois faire.

Marisa - Merci, Jésus. Comme tu es beau. Pouvons-nous rester encore un peu au paradis avec les anges et les saints? Quand emmèneras-tu mon père au paradis ?

Jésus - Il y a encore le temps, ma fille.

Marisa - Il y a tant de monde que je connais, tant et tant. Emmèneras-tu bientôt grand-père Agostino au paradis ?

Jésus - Oui, mais le moment n'est pas encore venu; ne te fais pas de soucis, moi, Jésus, je pense à chaque âme!

Marisa - Jésus est parti. Il m’a ramenée sur terre, il n'est plus là. La Maman est restée avec les trois papes. Il y a Stefanuccio! Stefanuccio, fais quelque chose pour tes parents, va vers Dieu et adresse lui une requête pour eux.

La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Adieu. Aide-moi à faire ce que je dois faire.

Frontignano, le 15 août 2003 - 11h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - C’est toi Jésus!

Jésus - Ne désires-tu pas me voir ? Ne vois-tu pas que la Maman est là aussi ? Je veux vous la présenter parce qu’aujourd'hui c’est sa et votre fête. Chaque fois que c’est la fête de ma maman, vous devez toujours célébrer la Mère de l’Eucharistie.

Avant de vous laisser avec ma et votre Maman, je veux vous dire que vous avez eu aujourd'hui de belles pensées. Vous ne devez pas seulement parler, mais mettre en pratique ce que vous dites. Aujourd'hui je veux vous révéler un fait particulier de ma vie. Moi aussi j'étais fatigué lorsque je faisais de longs voyages et de temps en temps je m’arrêtais. Une fois, les yeux tournés vers le ciel, j’ai dit: "Dieu, fais-moi trouver un bâton pour me soutenir car je suis fatigué" et devant mes pieds est apparu un beau bâton bien rigide. Je l’ai pris et je me suis appuyé dessus pour continuer la route avec mes disciples et ma mère naturellement. Je m’appuyais sur ce bâton, parce que bien qu'étant jeune, j'étais fatigué. Quand votre évêque dit qu’il est fatigué, il l'est réellement, mais le temps n'est pas encore venu pour lui de marcher avec une canne. J’ai parcouru la terre d'Israël de part et d’autre. J’ai traversé de nombreuses villes et je me sentais parfois fatigué, car l'âge ne compte pas quand la fatigue vous prend. Ma fatigue était morale parce que je savais vers quoi j’allais, ce que j’aurais à souffrir et la mort qui m’attendait. Le fait de m’appuyer sur le bâton que Dieu m’avait fait trouver, moi Jésus, m’apportait beaucoup de réconfort. Vous qui êtes ici présents ainsi que tous les autres membres de cette petite communauté, vous devez être les bâtons soutenant votre évêque par vos prières et sacrifices. Croyez-moi, vous devez être le soutien de votre évêque. Ce matin, la Maman et moi nous sommes venus pour encourager votre sœur après une nuit passée dans de grandes souffrances, les douleurs de la passion et les douleurs physiques. Dieu le Père a décidé de lui envoyer cette souffrance pour le salut des hommes sur la Terre. Ce matin, votre sœur vous a répété mes paroles: comme une fleur a besoin d'être arrosée pour ne pas dépérir, la planète Terre a besoin d'âmes qui souffrent ma passion pour ne pas mourir. Les personnes qui souffrent ma passion sont peu nombreuses, et personne ne la vit ave une intensité aussi grande que votre soeur. Dieu l’a choisie, Dieu lui demande beaucoup. Peut-être comprendrez-vous un jour pleinement ce que signifie vivre la passion jour et nuit, passion qui pour elle durera jusqu'à sa mort. Ce ne sera pas toujours comme cette nuit, car elle a souffert pendant trop d'heures. Nous au ciel, nous la contemplons et l’appelons épouse, fille, soeur, enfant parce que nous voulons qu’elle reste comme une enfant dans son langage et son comportement. Voici la Mère de l’Eucharistie. Elle ne porte pas l’Eucharistie, mais elle rayonne. Marisella, tu vois ma et ta maman toujours plus belle, plus rayonnante et plus lumineuse. Un halo de lumière l'entoure, et les anges, les saints et toutes les âmes sauvées l’accompagnent.

La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman. Merci pour la Sainte Messe que vous avez vécue avec tant de foi, pour vos prières, le Saint Rosaire, l’adoration Eucharistique; tout cela me procure une grande joie. C’est aujourd'hui ma fête, c’est vrai, mais c’est également la vôtre. J’aimerais tant être toujours avec vous et prier avec vous. Vous vous trouvez maintenant dans un très beau lieu, même si pour certains il n'est pas aussi beau que l’alto Adige. Mais Jésus et moi venons souvent ici chez mes deux petits enfants. J’aimerais, comme Jésus l’a dit, que vous soyez vraiment des bâtons pour soutenir votre Evêque. Rentrez à la maison heureux et contents, même si les souffrances seront encore nombreuses parce que le monde est plein de gens qui continuent à calomnier et diffamer. Comme je l’ai dit hier, faites comme Dante qui écrivait: "Ne parlons plus d’eux, alors regarde et passe". Cela ne vaut pas la peine de perdre son temps à discuter et à converser avec ce genre de personnes, recueillez-vous plutôt en prières comme vous l’avez fait aujourd'hui. Je suis contente de chacun de vous, mais cherchez à rester proches de l'évêque. Soyez proches de l'évêque et de la voyante, faites sentir votre affection et votre amour à mes deux chers petits enfants qui souffrent tant. Leur souffrance est immense comme mon amour est immense pour tous. Vous m’avez adressé tous vos meilleurs voeux à l’occasion de ma fête et je vous adresse tous mes meilleurs voeux et vous remercie encore une fois. Marisella, regarde autour de moi les anges, les saints et les âmes sauvées; Anna est là également.

Marisa - Est-ce que les âmes sauvées deviennent également aussi belles ?

La Madone - Oui, Marisella, même si Dieu leur manque. Ne pas voir Dieu est une souffrance, mais lentement avec les prières vos êtres chers arrivent au paradis.

Marisa - Nicolas, petit trésor, tu as l’Evangile dans tes mains et tu as beaucoup d’enfants autour de toi … Oh, que de monde! Je vois mon père et également mon grand-père. Pourquoi es-tu triste, grand-père Agostino ?

La Madone - Je te le dirai quand nous serons seules, Marisella.

Marisa - J’aimerais le voir sourire … Que dois-je faire ? Tu peux le faire, au moins pour l'évêque. Donne-lui un peu d’espoir ! Je t’ai donné ma vie également pour ça. Tu me fais déjà souffrir, pourquoi le faire souffrir également ? Pour la unième fois, je te rappelle qu'à Lourdes tu as dit que moi seule devrais toujours souffrir, pas l'évêque. Et au contraire il souffre beaucoup. Pourquoi ? J’ai peur que Dieu ait changé d'idées et ne me laisse pour toujours sur la terre! Tu souris, oui, mais j’ai peur, car plus longtemps je reste sur terre, plus l'évêque souffre. Par contre lorsque que je partirai, il ira là où tu sais.

La Madone - Tu veux toujours rire et plaisanter!

Marisa - Non, non, j’ai également envie de pleurer!

La Madone - Maintenant, mes chers petits enfants, comme je vous l’ai enseigné, tournez les yeux vers le ciel et priez avec moi le Notre Père..

Marisa - Petite Madone, l'évêque doit-il publier ces messages estivaux ?

La Madone - L'évêque publiera ce qui est pour tous, le reste est pour lui.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et j’envoie un baiser à Jacopo et Samuele. Je bénis tous ceux qui sont loin de ce lieu. Je vous porte tous serrés dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, loué soit Jésus Christ.

Jacopo et Samuele, donnez-vous un baiser à la petite Madone ? merci.

Marisa - Jésus est parti. Il vient, parle et s'en va.

La Madone - Prépare toi, Marisella, pour la nuit, ce sera …

Marisa - Il aurait mieux valu ne rien dire, je commence à avoir peur maintenant, adieu !

La Madone - Je ne sais pas la durée que Dieu a décidé, mais ce sera bien moins que cette nuit.

Marisa - Je demande que l'évêque ne remarque rien. Tu restes avec moi et les autres doivent dormir. Je l’accepte. Sais-tu ce que je veux dire ? Fais comme tu veux. Adieu! Tu es toujours plus belle.

Fonte San Lorenzo (MC), le 16 août 2003 - 12h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - J’ai dit à votre soeur: "Marche, fais quelques pas ", parce que je voulais apparaître là où il n'y a personne. Dans le futur, une pierre portant le nom de mes deux enfants sera placée en cet endroit. Ce lieu sera sanctifié par Dieu, deviendra thaumaturgique et sera ouvert à toutes les personnes désirant y prier.

Mes chers enfants, je suis toujours avec vous, vous le savez maintenant. J’ai aidé votre soeur à arriver jusqu’ici; je l’ai fait surtout pour vous parce qu’elle est déjà venue hier ici avec moi.

Marisa - Pourquoi la croix est-elle ici ? Ne me gâche pas la journée, je t’en prie, la nuit oui mais pas le jour.

La Madone - Ne te fais pas de soucis, Marisella. Mes chers enfants, si vous aimez mes deux petits enfants, vous devriez être fiers de les aider. Comme je vous l’ai dit hier, vous devriez être les bâtons sur lesquels votre évêque peut s’appuyer, comme mon fils Jésus s'est appuyé sur un bâton pour marcher. Lui aussi, bien que jeune, était fatigué parce qu’il était toujours en voyage. Je vous ai demandé d'être les soutiens de votre évêque. Don Claudio doit s’appuyer sur vous. Merci.

Jésus bénit ce lieu en ce moment et je veux que mon évêque bien-aimé et saint le bénisse avec lui.

(L'évêque donne sa bénédiction)

Marisa - Toi aussi tu t’es inclinée pour recevoir la bénédiction!

La Madone - Envoyez un baiser à Jésus, qui est ici présent et que vous ne voyez pas. Jacopo, Samuele, allez, envoyez un baiser à Jésus.

Ensemble avec l'évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Marisa - Merci. Ecoute: vas-tu également m’aider pour le retour? est-ce que je demande trop? Faisons ce que Dieu le Père décide.

J’ai faim, puis-je manger quelque chose ?

La Madone - Marisella, l'évêque est ici, c’est à lui de décider.

L'évêque - Bien sûr, mange, ma fille, mange.

Marisa - J’ai un taux de glycémie élevé et je suis grosse alors que tu es belle, mince rayonnante, lumineuse. Auprès de toi, je me sens monstrueuse.

O.K. ma faim est passée maintenant parce que j’ai bu de l'eau.

La Madone - Allez en paix, mes chers enfants, et je vous en prie: prudence, prudence et encore prudence en rentrant à la maison.

Marisa - Adieu.

Forche Canapine (PG), le 17 août 2003 - 18h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - J’aimerais ajouter quelque chose au discours de son Excellence parce qu’il a oublié que non seulement l’italie, mais également l’autriche, l’allemagne, le Danemark, la Suède, la Norvège, le Portugal, l’Espagne, la Grèce et d’autres nations où mes deux enfants se sont rendus, ont des lieux de pèlerinage parce que je suis apparu à Marisa. Je les ferai encore se déplacer, mais son Excellence n'est pas très chaud pour cela.

Mes chers enfants, merci de votre présence. Ce message vous est arrivé de façon inattendue. Parfois Dieu m’appelle et me dit: "Marie devons-nous aller voir nos enfants ?". Moi, votre maman, je dis: "Oui" et il me laisse partir. Je suis ici avec les anges, les saints et les âmes sauvées. Tous les petits enfants sont également avec moi; Marisella, le petit Nicola te regarde de ses beaux grands yeux lumineux.

Mes chers enfants, vous devez essayer d’aider votre évêque. La distance ne devrait pas vous empêcher d'être prêts à l’aider quand il est dans le besoin; en ce moment il a encore un plus grand besoin d’aide. Hier je vous ai dit que vous deviez être les bâtons sur lesquels il peut s’appuyer; ceci s’applique à tous, aux adultes également.

Ne pensez pas qu'à vous-mêmes, mais aux autres également. Si Dieu me dit que je dois venir, je viens de bon coeur, j’ai le désir de vous donner beaucoup de force et de courage.

Je vous ai dit une fois que mon fils Jésus, alors qu’il était si épuisé, demanda de l’aide à son père, et un bâton descendit du ciel. Jésus le ramassa, s’appuya sur lui et continua sa route. Il était épuisé à cause de toutes les calomnies et accusations que les hommes disaient contre lui. La peur des pharisiens et des prêtres les poussaient à cracher au passage de mon Fils. Jésus était fatigué de tout cela, épuisé moralement.

Mes petits enfants, vous avez malheureusement été toujours entourés de personnes ne sachant pas aimer, envieuses et jalouses, dominées par la susceptibilité et dépourvues de simplicité. Que la simplicité est belle!

Le lieu que Dieu a béni et rendu thaumaturgique est un don de Dieu. Vous êtes les premiers à jouir de sa grâce, ne l’oubliez pas. Que ceux qui ont des enfants, leur enseignent ce que Dieu a accompli.

La nuit dernière, Marisella, alors que tu étais en peine à cause de la grande souffrance, je t’ai emmenée avec moi. Nous sommes d’abord allées aider quelques personnes puis nous nous sommes rendues dans le lieu thaumaturgique et je t’ai dit: "Ce lieu est béni par Dieu". Tu sais que Dieu t’a choisie pour une grande mission et que la souffrance sera toujours plus grande.

Ce que j’aime en toi c’est que tu réussis à faire des remarques pleines d’esprit même lorsque tu souffres. Par ailleurs s’il y a quelque chose à dire et que tu ne peux le dire, tu te sens mal; tu as besoin de parler. Mes deux chers enfants, vous parlez souvent de la mission que Dieu vous a confiée. Quand vous êtes seuls, vous parlez le langage des Saints, comme des personnes ayant terminé leur vie sur terre et étant déjà au Paradis, mais pour son Excellence, la route est encore longue et difficile. Toi, Marisella tu lui rendras visite et tu l’aideras.

Marisa - Puis-je poser une question ?

La Madone - Je la connais, Marisella, tu l’as posée maintes fois et tu sais que Dieu t’emmèneras …

Marisa - Il voulait m'emmener en novembre 1971, puis d’autres fois, comment puis-je savoir quand il m'emmènera ?

La Madone - N'y pense pas maintenant, pense que tu voyages avec moi et qu’en chaque lieu où nous nous rendons, son Excellence est là également, mais il ne me voit pas pour le moment.

Marisa - A propos, quand te montreras-tu à l'évêque ? Car une fois qu’il t’aura vue, tout le monde te verra. Tu m’as déjà cité cette phrase: "Quand Dieu le voudra, je volerai vers vous".

La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis les deux enfants ici présents et ceux absents. Les enfants peuvent vous fatiguer mais ils sont bons et ne donnent pas de souffrances; les souffrances viennent des grands hommes. Jacopo et Samuele sont deux bonnes créatures. Jacopo me verra avant son Excellence, je ne sais pas pourquoi Dieu en a décidé ainsi.

Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.

Rappelez-vous que votre sœur vit la passion, parfois même le jour et que c’est très, très douloureux. Aidez-la, merci.

Marisa - C’est moi qui dis merci. As-tu entendu quand j’ai chanté avant "Tu es Pierre "? Maintenant allons nous promener.

Frontignano (MC), le 24 août 2003 - 19h45 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants j’ai voulu que vous fassiez une halte ici devant cette petite église où Jésus est toujours seul.

Je vous ai enseigné que lorsque vous voyez une église vous devez adresser cette prière: "soit loué et remercié pour chaque moment où Jésus est présent dans le Saint Sacrement", mais vous ne l’avez plus dite. Le message que Dieu le Père m’a donné, dit que l’on ne peut plus continuer à exclure des personnes de la communauté puis à les reprendre. Soyez clairs et dites avec beaucoup de simplicité: "Celui qui ne se sent capable de suivre ce chemin, qui n’accepte pas ce que Dieu a dit et ce que la Mère de l’Eucharistie a dit, qu’il change de chemin ". Il y a beaucoup d’autres chemins, beaucoup plus aisés, mais aucun d’eux ne vous conduit à mon Fils Jésus. C’est le moment de se décider, maintenant que nous approchons de la dixième année de mes apparitions. Une fois ce sont des adultes qui s'en vont, une autre fois des jeunes, tant de fois quelque chose éclate qui nous fait souffrir. Ne soyez pas susceptibles, la susceptibilité ne sert à rien, elle vous rend seulement durs à l'encontre de ceux qui vous disent quelque chose. Aujourd'hui j’ai aimé ce que vous avez dit pendant le dîner et le voyage.

Excellence Révérendissime, cela suffit maintenant: ou dedans ou dehors, Dieu n’aime pas les demi-mesures. Ta mission est très difficile et tous ne l’ont pas compris. Faites une croix sur le passé ainsi que Dieu l’a dit, mais le premier qui ne fait pas ce que nous disons, qui n'écoute pas Dieu, la Mère de l’Eucharistie et l'évêque qu’il quitte la communauté sans discussion et s'en aille ailleurs. C’est si beau de suivre le chemin que Dieu a enseigné! Vous êtes si peu nombreux et malgré tout vous n’arrivez pas à comprendre, ne réussissez pas à changer et à vous aimer! Mais est-ce vraiment difficile ? Croyez-vous que seulement mes deux enfants y réussissent? Non, si vous le voulez, vous pouvez également aimer comme ils aiment, de deux il y en aura trois, puis quatre, cinq et vous avancerez avec l’amour qui est immense. L’amour vous rendra purs, il ne vous rendra pas susceptibles, ne vous fera pas penser du mal des autres. s’il y a l’amour, il n'y a ni orgueil, ni jalousie, ni envie. L’amour envers Dieu, Jésus, la Mère de l’Eucharistie, tous les anges et tous les saints et vos parents qui vous font souffrir parce qu’ils n'ont pas Dieu. Vous avez tous quelqu’un pour qui prier, je parle des âmes sauvées et non de celles encore en vie. Priez pour votre sœur. Vous ne pouvez comprendre comme il est dur pour elle de vivre la passion; même si quelques uns l’ont vu, ils ne peuvent le comprendre finalement. Ce message s’adresse à tous. Aimez-vous tous, corrigez-vous à tour de rôle, n’ayez pas peur de dire à votre frère: "mon frère, tu es dans l'erreur". Convertissez-vous et croyez dans l’Evangile, apprenez à aimer, puis priez. Ce sont de petites phrases, mais elles disent tout. Marisella, je suis près de toi et je t’aide, je ne peux faire plus. Dieu t’a choisie et te donne la force et le courage de vivre. Mais aujourd'hui tu as énormément souffert, cette nuit je te ferai te reposer. Puis la vie très dure reprendra pour toi et pour l'évêque qui te voit souffrir et ne peut rien y faire, sinon prier et souffrir. Merci mes chers enfants.

Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, ceux qui sont partis aujourd'hui, ceux qui sont loin et tous vos êtres chers.

Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Loué soit Jésus Christ.

Marisella, mets tes mains sur mon coeur.

Marisa - C’est bien. Je te remercie, je ne l’attendais pas. J’aimerais parler aux gens avec amour et douceur. Quand quelque chose ne va pas, je dois leur dire, l’amour me pousse à parler.

La Madone - C’est bon! Quel mal y a-t-il? Si la personne que tu corriges fraternellement est intelligente, elle comprend bien que tu le fais pour son bien. Ne t’afflige pas, Marisella, tout le monde ferait comme toi! Ce que je te dis maintenant n'est pas pour tous …

Fonte San Lorenzo (MC), le 30 août 2003 - 17h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence.

Jésus a béni ce lieu saint et l’a rendu thaumaturgique. Vous vous êtes réjouis de ce que Jésus a fait et nous au Paradis, nous sommes tous également heureux. Je dis aux jeunes de ne pas reculer, je vous en supplie, comme je vous l’ai dit tant de fois. Avancez pas à pas, mettez un pied devant l’autre ou restez là où vous êtes, mais ne reculez pas.

L'eau que les hommes viendront boire ici, est également bénie.

Marisa - Voici Jésus! Jésus, es-tu heureux ? J’aimerais te recommander également les enfants qui sont à Rome.

Jésus - Je suis votre Jésus et je vous aime d'un amour immense. J'éprouve de la joie en voyant que quelqu’un a changé, quitté le mauvais chemin tracé par le diable et repris le chemin vers Dieu. La bénédiction qui a rendu ce lieu un lieu thaumaturgique a été donnée par Dieu. Vous en êtes tous heureux.

Marisella, ces âmes vont me suivre aujourd'hui au paradis.

Marisa - Je ne les connais pas.

Jésus - Regarde bien.

Marisa - Pourquoi portent-ils une croix sur leur dos ?

Jésus - Pour vous faire comprendre qu’ils ont souffert au purgatoire, parce qu’ils ne pouvaient pas voir Dieu. Au ciel maintenant ils vont prier pour vous. Il importe peu que ceux ici présents ne voient rien, il suffit pour eux de savoir qu’aujourd'hui j’ai emmené 10 âmes au paradis. Ces âmes prieront pour vous.

Marisa - Quand nos pères iront-ils au paradis ?

Jésus - Marisa, ne vois-tu pas où ils sont?

Marisa - Si petits à gauche! Si petits?

Jésus - Oui, très petits, car la bonté de Dieu est grande: ils n'ont eu aucun guide et vois où ils se trouvent maintenant. D'un autre côté, ceux qui ont reçu beaucoup, qui connaissent l’Evangile et ne le mettent pas en pratique auront beaucoup de mal à entrer dans le royaume des Cieux.

Mes chers enfants, si vous croyez en Dieu et en la Mère de l’Eucharistie, moi Jésus, je serai près de vous et je vous aiderai.

Il est sûr que tant que vous serez sur la planète Terre, ce ne sera pas facile et les souffrances ne manqueront pas, mais ce qui importe c’est que vous appreniez à aimer. Vous devez aimer, comme l'évêque l’a dit aujourd'hui et vous ne devez être ni susceptibles ni orgueilleux. Si vous êtes simples et humbles, vous apprendrez à aimer tous les hommes. L’amour doit être donné à tous.

Merci pour la croix que vous avez posée et la pierre où vous avez inscrit le nom de mes chers petits enfants, mais avant tout merci d’apprendre à aimer.

Préparez-vous maintenant à assister à la Sainte Messe que l'évêque va célébrer. Don Claudio a célébré dans ce lieu thaumaturgique, un grand nombre de messes en 1971 avec beaucoup de souffrances. Mais il a finalement reçu une grande joie, car tous les jeunes s'y convertirent. Ils étaient quarante. Bien des années plus tard, vous êtes aujourd'hui en ce lieu que Dieu a rendu thaumaturgique et saint et vous allez assistez à la Sainte Messe. Mettez-y tout votre coeur et tout votre amour et demandez-vous: "Que serait-il si c'était la dernière messe?". Essayez de vous conduire correctement, comme si c'était la dernière messe célébrée par l'évêque à laquelle vous assisteriez

Marisa - Je dis, si seulement cela pouvait être vrai! Pour moi uniquement, pas pour les autres parce qu’il leur reste beaucoup à faire.

Je te confie une personne présente ici qui m'est très chère. Je t’implore, Jésus, aide-la. Aide toutes les familles et tous ceux qui nous font souffrir. Convertis les.

Jésus - Marisella, tant que tu seras sur terre, tu vivras la passion jour et nuit.

Marisa - Assurément, tu m’as fait un don merveilleux!

Jésus - Marisa, vois qui arrive.

Marisa - Joseph et la Madone portant l’Enfant Jésus dans leurs bras. Jésus est dans les bras de la Madone, tu es si petit, petit alors que tu es si grand, grand devant moi.

Jésus - Merci de votre présence. Ensemble avec m on et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.

Marisa - Regarde, ce lieu est plein d’anges et de saints qui volent!

La Madone - et moi votre maman, je vous serre tous dans mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Merci, Excellence, pour tout ce que tu fais pour nous rendre heureux, et avant tout pour tout ce que tu fais pour l’Eglise. Loué soit Jésus Christ. Bonne Sainte Messe à tous.

Frontignano (MC), le 31 août 2003 -18h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - Bienvenue parmi nous. Pour toi il n'y pas d'horaire au ciel, tu peux venir quand tu veux. Aujourd'hui tu nous as donné la possibilité de nous reposer et de voyager. Es-tu triste à cause de nos fautes ? Nous sommes prêts à devenir comme Jésus et toi le voulez. Chacun de nous doit faire ce que tu nous as enseigné: aimer. J’ai l’impression que sur la terre il est très difficile d’aimer: chacun pense à soi et ne pense pas aux autres. Je sais que tant qu’on ne parvient pas à penser aux autres, à s’aider réciproquement, l’amour n'existe pas encore.

Au nom de tous, je te demande pardon de notre comportement, parce que nous ne savons pas aimer et pensons seulement à nous. Je t’en prie, dis à Jésus qu’en dépit de toutes nos imperfections, nous l’aimons beaucoup.

La Madone - Marisella, Jésus a déjà entendu ta prière. Regarde les mains qui soutiennent le cénacle, ce sont les grandes mains de Jésus qui vous soutiennent tous. C’est un don précieux et si beau, non pour sa valeur, parce que la maman n'y attache pas d'importance mais pour l’intention avec laquelle elle est faite. En ce moment Jésus élève ses mains et vous aide à grandir. Vous avez grandi en âge, mais spirituellement parlant, cela laisse encore à désirer. De plus, de temps à autre quelque chose de grave ne va pas, soit entre les adultes soit entre les jeunes. Si Dieu vous a choisis, c’est qu’il a ses raisons. Faites un examen de conscience et demandez-vous: "Qui a aidé l'évêque et sa mission, qui a rebroussé chemin, pourquoi est-il seul ?".Mon Fils Jésus vous a dit il y a quelque temps: "Soyez des bâtons pour votre évêque sur lesquels il peut s’appuyer " et bien croyez-moi, mes chers enfants, aucun de vous n'est le bâton de l'évêque. Il est seul à porter cette grande mission qui n’avance pas, parce qu’on ne peut avancer seul. Quand Jésus marchait à travers le désert, la Galilée, la Judée il avait toujours quelqu’un à ses côtés. Il y avait ceux qui l’aimaient, ne l’aimaient pas, le critiquaient mais il n'était pas seul, il n’a été seul que lorsqu’il s'est retiré au Gethsémani pour prier, alors les autres dormaient.

Votre évêque est seul, il n’a ni prêtres, ni adultes, pas même vos jeunes. Voulez-vous faire aujourd'hui un petit pas et avancer doucement, tout doucement, comme je vous l’ai dit hier ? Faites en sorte que votre évêque puisse au moins compter sur l’un de vous, je ne dis pas sur tous. Ne regardez pas la paille dans l'œil de votre voisin mais voyez la poutre qui est dans le vôtre. Vous connaissez ces quatre qui …

Marisa - Ne pleure pas .. .

Madonna - C’est très grave ce qui s'est passé. Quelqu’un hier a essayé de les défendre mais il a fait souffrir l'évêque parce qu’on ne peut défendre qui est pire que Judas, car lui a trahi Jésus une seule fois, puis s'est pendu. Ces quatre par contre ont trahi Jésus à plusieurs reprises et sont sûrs d'être biens et de pouvoir le recevoir. Combien de fois vous ai-je dit: "Recevez mon fils Jésus en état de grâce. Si vous n'êtes pas en état de le recevoir, vous commettez un péché très grave, vous commettez un sacrilège". Lorsque je vous ai dit ceci, celui qui était en état de péché mortel s'est encore approché de l’autel pour recevoir mon fils Jésus. Ne commettez plus de sacrilèges. Je veux l’amour comme le veut mon Fils Jésus. Votre évêque aussi veut l’amour et désire avoir des amis à ses côtés, des apôtres. Mais où se trouvent ces apôtres ? Spirituellement parlant ils se sont enfuis et l’ont laissé seul, avec la victime à ses côtés. Il se peut qu’il soit difficile d’aider l'évêque, mais aimez-le et restez près de lui ? Courage, mes chers enfants. Si je suis ici c’est parce que je vous aime, sinon je ne serais pas là. Quand vous vous serez débarrassés de la susceptibilité et de la fausseté, quand vous serez devenus simples comme des enfants, alors vous aurez grandi spirituellement et vous marcherez sur le chemin de la sainteté. Votre soeur a dit à quelqu’un: "Je veux te conduire avec moi à la sainteté ". C’est la phrase que vous devez vous dire. Vous devez concourir à qui arrivera le premier à la sainteté. Dans votre groupe il arrive de temps à autre que lorsque deux se fiancent, ils ne pensent plus qu'à eux. Moi quand j'étais fiancée avec mon époux bien-aimé Joseph, je ne me comportais pas ainsi, je vivais une spiritualité très élevée. Malheureusement vous vivez dans un monde plein de méchancetés où l'homme détruit l'homme, où il n'y a pas d’amour. Vous qui avez été appelés et tant aimés par Dieu plus que tout autre groupe, grandissez en sainteté et aimez-vous dans la sainteté.

Merci, j’aurais encore beaucoup d’autres choses à vous dire, mais cela prendrait des jours. Ce qui importe c’est que vous ayez compris mes paroles.

Ensemble avec mon et votre évêque, notre saint évêque, je vous bénis, ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés, je vous serre tous sur mon cœur vers la sainteté et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.

Si l’un de vous n’a pas bien compris le sens des messages, qu’il demande des explications à l'évêque au lieu d’en parler aux autres. n’ayez pas peur de demander, car votre évêque est toujours prêt à vous répondre. Que celui qui est loin écrive. Si l'écriture n'est pas belle ou s’il y a des fautes, cela est sans importance. Si vous avez quelque chose à demander, écrivez avec simplicité. Vous devez rendre compte à Dieu et non aux hommes. Loué soit Jésus Christ.

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Comme tu es belle en rose, Marisa.

Marisa - Les fleurs me plaisent beaucoup. Adieu. Tu nous pardonnes ? Je ne sais pas s’ils rechuteront. Nous avons tant parlé et les avons aidés. L'évêque a parlé avec toute la souffrance qu’il a dans le cœur, ce cœur qui saigne chaque jour. C’est à eux maintenant de répondre.

La Madone - Ce message est pour tous.

Marisa - Oui, merci. Adieu.

Frontignano (MC), le 31août 2003 - 21h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Puis-je te dire toutes mes pensées ?

La Madone - Non, Marisella, je comprends ta douleur, mais cela me fait très mal d’entendre que tu voulais dire que tu ne m’avais jamais vue.

Marisa - Je l’aurais dit pour sauver l'évêque, pas pour moi.

La Madone - Nous pensons à l'évêque.

Marisa - Quand ?

La Madone - Dieu le sait.

Marisa - Aujourd'hui tu as dit cette phrase qui m’a fait beaucoup de mal: "La souffrance est grande et le temps est long ". Que voulais-tu dire par là?

La Madone - Le temps est long parce que vous attendez le triomphe depuis longtemps et la souffrance est grande parce que tu souffriras jusqu'à ta mort. Ceci t’a été prédit à plusieurs reprises par Jésus et par moi. j’espère que l'évêque n’a pas interprété …

Marisa - Il l’a interprété correctement, puis a pleuré.

La Madone - Je l’ai vu pleuré et j’ai pleuré avec lui mais il n’a pas senti mon étreinte.

Marisa - Pourquoi l’as-tu étreint ?

La Madone - Cela m’a émue de le voir pleurer; j’ai pleuré avec lui et je l’ai serré tendrement dans mes bras.

Vous ne devez pas manquer de confiance envers Dieu. Dieu ne déçoit jamais, ayez foi en lui. Vous ne pouvez savoir ce qui se passe dans l’Eglise ? Vous êtes fatigués et vous avez raison de vous lamenter, je parle naturellement de vous deux, mes chers petits enfants.

Vous avez raison parce que vous souffrez et attendez depuis de longues années. Dans les premières années de votre mission, nous vous avons fait faire le tour de plusieurs nations et nous vous avons envoyés vers les évêques et les prêtres pour les convertir. Combien de fois, t-ont-ils frappé Marisella! Je comprends votre fatigue, mais je ne veux pas voir votre déception, je ne veux pas t’entendre parler comme tu l’as fait, Marisella. Sois tranquille, Dieu n'est pas offensé et je ne suis pas offensée parce que nous comprenons la tragédie que vous vivez.

Marisa - Puis-je te demander ceci: "Si Dieu peut tout faire, pourquoi souffrons nous encore, souffrons et souffrons?". Débarrassez vous de ces gens qui ne sont pas O.K. Je ne dis pas qu’ils doivent mourir, mais qu’ils soient convertis ou destitués.

Pourquoi le Saint Père n’appelle-t-il pas son Excellence ?

La Madone - Le pape n’appelle pas ceux qui sont petits. Il ne reçoit que les personnages importants et se rend dans les lieux où il y a foule. Il ne sait pas ce qui est arrivé à l'évêque parce que ses collaborateurs le lui ont caché. Le document signé par le pape réduisant votre évêque à l'état laïc existe-t-il ? Rappelez-vous que le Pape n’a pas fait la volonté de Dieu, qu’il n’a pas appelé l'évêque et ne sait qu’il a été réduit à l'état laïc. Le pape ne reçoit pas les lettres qui lui sont adressées. Il vit de l'engouement des jeunes et du respect extérieur que lui montre les hommes politiques, les cardinaux et les évêques. Il ne reçoit pas les pauvres prêtres qui restent toujours à la traîne; ce n'est pas ce que Dieu veut.

Quand l'évêque montera vers les sommets que Dieu a préparés pour lui, il devra changer bien des choses. Je répète encore une fois qu’au commencement de … il souffrira beaucoup à cause de l'envie, la jalousie, la méchanceté, l’orgueil et l’arrogance des hommes d'église, mais nous lui donnerons la force de le supporter.

Qui d’entre vous a vraiment compris le drame de votre évêque ? Personne. Ni les adultes ni les jeunes n'ont compris le drame que vit votre évêque.

Courage, mon cher évêque, tu vis un moment dramatique lorsque tu ne me sens pas proche de toi, mais je suis proche de toi. Courage, il y a tant d'hommes et de femmes dans le monde qui prient pour toi et aiment la Mère de l’Eucharistie. Beaucoup de prêtres aiment la Mère de l’Eucharistie. Tu penses: "pourquoi n'y-a-t-il pas d'évêques ou de prêtres près de moi ?". Parce qu’ils ont peur, manquent de courage. Pour ces peureux, il y aura la justice divine et il leur sera très difficile d’entrer dans le Royaume des cieux.

Dites un Notre Père à Jésus.

Et maintenant mon cher évêque, mon saint évêque, bénis ces personnes avec moi.

(L'évêque donne sa bénédiction)

Marisa - Merci, adieu. Oui je suis prête à tout.

La Madone - Obéis toujours.

Marisa - O.K., adieu. Nous allons maintenant partir et retourner à Rome. Restes-tu avec nous ?

La Madone - Je serai dans la voiture avec vous pendant le voyage.

Marisa - Merci. Adieu. Don Claudio…

L'évêque - As-tu vu quand elle est arrivée?

Marisa - As-tu senti son étreinte ?