MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Mai 1999

Rome, le 1er mai 1999 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Le mois qui m'est dédié vient de commencer: toutes les églises devraient être pleines de fidèles, prêts à prier pour la paix. Mon époux bien-aimé Joseph qui m'accompagne, vous regarde, vous sourit et désire que vous soyez présents pendant tout ce mois de mai si perturbé par la guerre, les tremblements de terre, les tempêtes, les hommes, par tous, parce qu'ils veulent être les premiers, alors que Dieu seul est le premier. Mettez Dieu à la première place.
Je viens et n'arrête pas de vous donner de nombreuses paroles d'encouragement, de vous faire des reproches maternels, mais tous ne mettent pas en pratique ce que dit la Maman et ne répètent pas ce que je dis. Les messages doivent être écrits comme je les dis, tout doit être écrit, rien ne doit être omis, même si cela peut causer des souffrances, car Dieu donne la force de supporter et d'accepter. Mes deux petits enfants ont toujours écrit tout ce que je leur ai dit.
Oh, si tous les hommes priaient pour la paix, apprenaient à mettre Dieu à la première place! Comme je vous l'ai déjà dit, il est bon de se divertir, c'est bien que les familles aient le week-end, mais quand c'est la prière, quand il y a de graves problèmes dans le monde, vous devez prier. Priez en voyage, à la maison. Ne vous disputez pas à la maison, quand l'envie vous en prend, ceci arrive aussi dans les communautés, priez, appelez notre Père qui es aux cieux, invoquez-le toujours, même quand vous êtes seuls, et quand vous vous trouvez dans un endroit déplaisant et y entendez des paroles qui vous déplaisent et des blasphèmes, dites alors: "Que Dieu soit béni, que soit béni le nom de Marie, que soit béni Saint Joseph, que soient bénis les anges et les saints", vous réparerez ainsi les paroles des autres.
Je désire que vous soyez en prière fervente devant Jésus Eucharistie, que mes jeunes soient prêts à lutter, à aimer tous les hommes. Je vous ai dit d'aimer aussi ceux qui vous font souffrir, puis je me suis reprise et j'ai dit comme le Pape "Reprenez-moi si je me trompe", priez mes cher enfants pour ceux qui vous font souffrir.
Mes chers enfants, je vous demande la conversion, s'il n'y a pas de vraie conversion, comment pouvez-vous fêter le triomphe de l'Eucharistie? Il suffit d'un moment pour se convertir, parce que Dieu appelle à tout moment, à toute heure, à toute minute, à tout âge; il n'y a pas d'âge pour se convertir. Ne vous repliez pas sur vous-mêmes, pensez au frère près de vous. Combien de fois ne l'ai-je pas dit? Pourquoi les hommes ne mettent-ils pas en pratique les messages de Dieu? Ils sont pourtant si simples, si faciles à comprendre et puis il y a le prêtre qui les explique et les commente. Mettez-les en pratique et aimez. Vous, époux, aimez-vous et respectez-vous, vous, enfants, aimez et respectez et vous tous, acceptez les reproches si quelqu'un se permet de vous en faire, il n'y a pas d'âge pour faire un reproche avec amour et charité. J'adresse maintenant, par exemple, un reproche à grand-mère Iolanda: "Tu dis trop de rosaires", je plaisante, mais j'aimerais qu'en plus des rosaires tu réussisses à manger un peu plus. Même Jésus, me donnait parfois ainsi qu'à mon époux bien-aimé des exemples, nous faisait même de doux reproches, mais nous n'en étions pas offensés, nous acceptions ce que nous disait notre Jésus et nous l'en remerciions. Même si c'est un petit qui demande ou fait un doux reproche, vous devez l'en remercier. Je vous ai dit bien des fois qu'il n'y avait pas d'âge dans la vie spirituelle. Il n'y a pas d'âge pour la conversion, pour changer de vie spirituelle, pour faire de doux reproches: on peut même être parfois bourru, ferme pour arriver à corriger le frère, ainsi que l'a toujours été Saint Père Pio et comme le fait votre prêtre, qui souffre lorsqu'il fait des reproches d'un ton ferme, avec amour. Certains le comprennent, d'autres s'en offensent ou se montrent susceptibles. Acceptez les reproches de tous. Je voulais vous faire un catéchisme comme Don Claudio, mais je préfère que vous participiez de tout cœur et avec tout votre amour à la Sainte Messe. Je serai chaque soir ici, avec Jésus, mon époux bien-aimé, mon Saint Père Pio et tous les anges et les saints, pour ceux qui le veulent.
Marisa - Tu veux que moi je le dise, Père Pio ?
La Madone - Oui, Marisella, Père Pio a toujours dit la vérité et tu sais que ta souffrance est bien plus grande et plus intense que celle de notre saint Père Pio.
Marisa - Si tu le dis! Comme il est beau, mon Dieu, comme il est beau. C'est bien Saint Giovanni Bosco. Don Dolindo ? Qui est-ce? Regarde, tous les saints et les âmes sauvées s'avancent peu à peu. Je ferai tout ce que je dois faire, mais vous devez m'en donner la force.
La Madone - Mes chers enfants, mes vœux à tous et un bon mois de mai. Oui, je suis descendue pour donner un baiser au petit Jacopo.
Marisa - Ne le réveille pas.
La Madone - Viens avec moi, Marisella'
Don Claudio - Donne lui en un autre.
Marisa - Ce n'est pas ma faute, c'est la Madone qui m'a dit de lui donner un baiser. Me donnes-tu la force de prendre Jacopo dans mes bras ? Veille à ce qu'il ne se réveille pas. Regarde, Don Claudio, il dort! Elle dit que je dois m'asseoir.
La Madone - Marisella, tu dois comprendre que lorsque Dieu décide une chose, tu la fais. Tu as obéi, tu pensais ne pas pouvoir le faire et au contraire tu as pris le petit Jacopo dans tes bras.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ".


Rome, le 2 mai 1999 - 10h 45 (Lettre de Dieu)

Marisa - Tu es ici avec nous ! Et qui est à Saint Pierre ?
Père Pio - Tu sais, Marisella, que j'aime les choses simples et humbles. Dieu m'a dit: "Mon cher Père Pio, va chez mes enfants, va vers eux avec humilité et simplicité", et je suis venu vous apporter mes vœux de sainteté. Soyez humbles et simples, vivez dans la simplicité, faites de petites choses, mais avec amour.
Je suis ici avec vous, je ne dois pas vous enseigner l'humilité, car ceux qui sont à la tête de cette petite, mais grande mission, sont humbles et simples. Je n'ai jamais aimé le culte de la personnalité, j'étais aussi bourru et j'envoyais parfois promener ceux qui venaient m'importuner, il devait en être ainsi, car j'étais serviteur tout comme chacun de vous, car tout chrétien qui aime Dieu est serviteur des hommes. Vous êtes tous des serviteurs comme moi; du reste Jésus a été le premier serviteur, qui après sa mort et sa résurrection est resté parmi nous avec son corps, son sang, son âme et sa divinité. Jésus a aimé aussi ceux qui l'ont tué et les prêtres qui l'ont condamné.
Vous vous demandez: "Si la fête a lieu à Saint Pierre, pourquoi Père Pio est-il ici ? "Parce que Dieu m'a envoyé ici et je lui ai obéi. De même au Paradis, où l'on jouit de Dieu, si Dieu nous ordonne d'aller dans un endroit, nous y allons. Je suis désolé, parce que je sais que vous attendiez la Maman du Ciel, Elle est ici et je dois vous parler, parce que Dieu a voulu que ce soit ainsi. Avec beaucoup d'humilité et de simplicité, la Maman du Ciel a reculé d'un pas et m'a dit: "Va toi Père Pio, parler à mes chers enfants", et je suis venu pour vous apprendre l'humilité, la simplicité et la sincérité, comme vous l'entendez souvent dire par la Mère de l'Eucharistie. Il n'y a pas d'autres vertus dans la vie, si l'on n'est pas sincère, humble, simple, si l'on ne vit pas pour servir le prochain, on n'arrive pas à la sainteté. La Sainteté vous semble un bien grand mot ? Il est grand aux yeux de Dieu, mais c'est un mot très simple. Tous les hommes qui aiment Jésus-Eucharistie, la Maman du Ciel, la Mère de l'Eucharistie doivent vivre ainsi. Je suis votre serviteur, toi, Marisella, tu es la servante de tous, toi, Don Claudio, mon cher confrère, tu es le serviteur de tous. Tout chrétien est le serviteur de tous les hommes. Il faut toujours servir avec beaucoup d'amour. Le reproche maternel souvent fait souvent par la Maman est que "Le serviteur n'est pas supérieur à son maître". Charité: la charité continue au Ciel en glorifiant Dieu.
Mes chers enfants, je n'ai pas voulu tout ce que les hommes ont fait pour moi. Je ne peux rien leur dire parce que les choses de Dieu doivent également être respectées, mais je suis ici dans ce petit coin de Paradis, dans ce lieu thaumaturgique, et je vous donne maintenant ma bénédiction en tant que père et frère. Si Dieu le veut, s'il accepte mon intercession, je lui demande des grâces pour vous, pour tous ceux qui en ont besoin. Mais, comme la Maman vous l'a enseigné, baissez la tête et dites toujours: "Que la volonté de Dieu soit faite". Marisella, toi qui es sur la croix, bien plus que moi, tu es héroïque parce que tu acceptes, tu souffres, tu offres en permanence. Attention au démon ! Il est toujours prêt, te tourne autour et attend le moment pour te frapper comme il l'a fait avec moi. Tes stigmates invisibles sont plus douloureux que les miens, parce que le sang ne peut s'en écouler, tu as tant de choses similaires à celles de ton frère, parce que je suis ton frère, chère petite sœur. Je laisse maintenant la place à ma et votre Maman, à la Mère de l'Eucharistie.
Marisa - Les papes sont à côté de la Madone.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Dieu le Saint Esprit est descendu sous la forme de langues de feu et d'une colombe. Je viens parmi vous avec le gazouillis des oiseaux. Certains aiment beaucoup les animaux, mais je vous invite à aimer l'homme, l'homme créé par Dieu, l'homme qui doit sauver son âme. Aimez les animaux si vous le voulez, mais sans créer de problèmes, ce ne sont toujours que des animaux.
Ce gazouillis d'oiseaux est pour vous faire sentir ma présence ici avec tous les anges et les saints. Pendant la sainte Messe, je suis ici avec vous, les anges et les saints. Participez à la Sainte Messe, mais pendant la consécration, baissez la tête, agenouillez-vous si vous le pouvez et adorez Jésus Eucharistie.
Mes chers enfants, la Maman vous aime. Dieu a voulu que ce gazouillis d'oiseaux m'accompagne aujourd'hui. C'est un cantique de louange à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Je vous dis: aimez-vous les uns les autres. Moi aussi, j'ai aimé un petit moineau qui se mourrait et avec Jésus, nous l'avons aidé à guérir et à reprendre son vol. Vous aussi, aimez-vous entre vous, comme j'aime Jésus, comme Lui m'aime et comme nous vous aimons tous les deux, mes chers enfants, mon petit troupeau. Dieu vous a fait le cadeau de vous amener ici Saint Père Pio, beau et rayonnant comme tu le vois Marisella.
Marisa - Puis-je te poser une question ? S'il est ici, qu'y a-t-il à Saint Pierre ?
La Madone - Marisella ! Il est présent ici, il est visible pour que tu le voies.
Marisa - Deviendrai-je sainte ? Mais je ne veux pas le devenir comme toi, en créant une telle confusion, qui dérange les gens, je désire aller jouir de Dieu. Que dois-je faire ?
Père Pio - Ce que tu fais chaque jour.
Marisa - C'est bon. Quand je le dirai à Don Claudio, il me dira : "Tu dois encore beaucoup souffrir et te convertir! ". Mais je dis moi aussi, que je dois me convertir, parce que je demande à tout le monde de prier pour ma conversion.
Père Pio - Parce que tu es la servante de tous.
Marisa - Je ne dis plus rien. Saint Joseph, la Madone, Père Pio parlent, mais moi que dois-je dire ?
Père Pio - Nous parlons tous de la sainteté, Marisella.
Marisa - A Il est déjà saint.
Marisa - Toutes ces personnes ?
Père Pio - Tout le monde peut devenir saint dans l'humilité, la simplicité, la sincérité et l'amour. Cela dépend de vous, pas de Dieu, Dieu vous a tout donné.
Marisa - Lors je te pose une autre question : lui ? (elle montre Don Claudio)
Père Pio - Quand devrais-je encore souffrir ? Devrais-je passer par le purgatoire ?
Père Pio - Non, Marisella.
Marisa - Mon Dieu, comme l'échelle qui monte au Paradis est longue !
Père Pio - La Maman ouvre maintenant les bras, avec tous les anges et les saints, pour réciter avec vous le Notre Père. Tu es sainte, tu le sais.
La Madone - Oui ou non, Marisella ?
Marisa - Je ne sais que répondre. Puis-je le lui demander ?
Don Claudio - J'ai compris.
Marisa - Tu as compris, que dois-je répondre ?
Don Claudio - Merci.
Marisa - Merci.
La Madone - Courage, sois forte, ne pense pas à la foule. Oh, que de discussions, de luttes et d'imprécations quand il y a beaucoup de monde.
Marisa - Cela ne m'intéresse pas, tout cela ne m'a jamais intéressé.
La Madone - Accepte humblement ce que je te dis.
Marisa - Cette statue doit être bénie.
La Madone - Ne prends pas la statue, Marisella, parce qu'elle va te couper les mains.
Marisa - Parce que ?
Don Claudio - Elle est aussi lourde pour moi.
Marisa - Il faut souffrir pour devenir saint. Feras-tu saint, Paul VI, parce que c'est mon Pape ?
La Madone - Il est déjà saint pour nous.
Marisa - Oui, mais tu sais comment nous sommes faits, nous les hommes de la Terre, si de grandes choses ne se produisent pas ici, personne ne nous croit. C'est bon.
La Madone - Ici aussi, il se produit de grandes choses!
Je bénis aussi ces objets sacrés, je bénis les enfants, surtout ceux du Kosovo et de Yougoslavie. Tu as vu, Marisella, combien nous avons fait en Albanie ?
Marisa - Oui, cela a été un peu dur hier. Devons-nous y aller aujourd'hui ? Oui, si tu viens toi-aussi, j'y vais, parce que si tu n'y es pas, moi seule je ne fais rien.
La Madone - Tu fais tout toute seule, parce que c'est Dieu qui le veut.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Puis-je me permettre aujourd'hui d'embrasser aussi Père Pio?
La Madone - Saint Père Pio.


Rome, le 3 mai 1999 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Ne nous oublie pas, nous demandons seulement un peu d'aide. Les hommes continuent à nous harceler chaque jour et nous sommes ici, dans ce petit coin de Paradis, dans le silence et la prière. Que Dieu veut-il de nous ? Que devons-nous faire encore?
La Madone -Mes chers enfants, qu'est-ce que Dieu veut de vous? La prière, le silence. Laissez-les parler, tant pis pour eux! Ceux qui disent du mal et manquent à la charité ne jouiront jamais de Dieu.
J'aimerais que ce mois de mai, soit spécialement dédié à la Mère de l'Eucharistie et qu'il vous aide à tout accepter et supporter en silence avec la prière. Vous vous êtes rendus compte par vous-mêmes comment les hommes, quand ils sont puissants, écrasent facilement les petits, les simples, les humbles.
Je viendrai ici, parmi vous, pendant tout le mois qui m'est dédié. Il n'y a pas d'autres endroits où je me rends un mois durant, je suis seulement ici avec vous. Laissez dire, mes chers enfants. Combien de fois Jésus et moi ne vous avons pas dit que celui qui manque à la charité, qui est la plus grande vertu, ne peut jouir de Dieu, parce que ce qui triomphe et trône au Paradis, c'est l'amour, la charité. Laissez dire, laissez faire! Comme vous, je cite moi aussi un vers de Dante: "Ne te soucie pas d'eux, regarde et passe".
Je vous avais dit jusqu'à présent d'écrire et de faire tout ce que vous pouviez, sans rien attendre, je vous dis maintenant: "Ne vous faites pas de soucis, laissez dire, tournez-vous vers Dieu et demandez-lui son aide pour pouvoir supporter et accepter". Au fond même les grandes radios ne pensent qu'au profit; elles veulent toutes et reçoivent toutes de l'argent, des milliards et des milliards. Mais ce n'est pas le cas ici, Jésus n'a pas choisi ce petit coin thaumaturgique pour le profit, mais pour l'amour envers les âmes. J'ai souvent répété: "Aimez votre prêtre et priez pour lui"; je le disais parce qu'il ne possède rien; il n'a ni pouvoir, ni argent, ni or ou argenterie, mais beaucoup d'amour. J'aimerais que vous soyez aussi ainsi, mes chers enfants, n'ayez ni pouvoir, ni argenterie ou richesses, mais donnez de l'amour, je veux l'amour, je veux votre Coeur et je veux vous emporter avec moi au Paradis où règne l'amour envers Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Je sais que vous êtes des hommes et que la nature humaine se rebelle, mais regardez mon Fils Jésus sur la croix et dites: "Jésus tu es aussi pour moi sur la croix". Combien de temps cela pourra-t-il durer? Et puis qu'auront-ils en échange? Laissez ceux qui parlent et parlent: ils rivalisent parfois à celui qui en dira le plus en manquant de charité : la Maman ne veut pas de cela. Aidez-moi à prier pour les bons prêtres; il y en a et ils ne parviennent pas à comprendre pourquoi les puissants manquent si aisément à l'amour.
C'est pourquoi je viens prier avec vous et vous apporter de très beaux messages de Dieu, parce qu'il a posé ses yeux sur ce lieu thaumaturgique. Courage, mes chers enfants, Jésus Eucharistie est avec vous, je suis avec vous, avec le Saint Père Pio, les anges, les saints et les âmes sauvées, que voulez -vous de plus ? Vous avez un prêtre qui vous aime, qui est prêt à mourir pour sauver vos âmes. Que voulez-vous de plus? Il vit comme il vivait quand personne ne le connaissait, quand les apparitions n'étaient pas publiques; il vit en aimant les créatures, et vous en particulier, mes chers enfants.
Quel dommage que ce message ne puisse être entendu par d'autres âmes, par celles qui manquent à la charité. N'écoutez pas tant de paroles, écoutez Jésus qui entre dans votre Coeur et qui vous parle, et Lui parle d'amour.
Merci de votre présence.
Ensemble avec l'évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Courage mes chers enfants, votre soeur n'est pas en état de descendre parmi vous, mais venez pour Jésus Eucharistie et priez pour elle afin qu'elle ait la force d'accepter la grande croix que Dieu lui a donnée.
Merci. Loué soit Jésus Christ".


Rome, le 7 mai 1999 - 18h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, je me trouve en ce moment également au Kosovo et en Albanie : mon cœur est triste de voir tant de massacres, d'homicides, de jeunes qui volent et tuent des enfants ou d'autres jeunes pour vivre. Il semblait que la situation s'améliorait, qu'une lueur de paix pointait à l'horizon, mais tout s'est de nouveau écroulé aujourd'hui. Regardez le journal télévisé, on y voit tant de scènes tristes et elles ne sont rien en comparaison de ce que mes yeux et ceux de votre soeur ont vu. La situation est très critique et très dure: mais voyez-vous des hommes courir prier et supplier Dieu de faire cesser ce carnage? Ces gens sont des cannibales, ils mangent les hommes.
Quand je vous demande de prier, de faire la veillée, c'est parce que je sais comment vont les choses, je sais comment va le monde. Combien d'hommes qui se disent chrétiens parlent à la radio, critiquent, calomnient et diffament avec tant de facilité, alors que le monde va à sa perte! Les guerres continuent, les petits enfants et les mamans sont tués et mangés: c'est un carnage. Ils n'ont rien. Les enfants ne savent même pas comment ils s'appellent, la peur et les traumatismes ne les quitteront plus de toute leur vie.
Que faites-vous? Vous priez, petit troupeau, mais les hommes qui parlent aux radios catholiques osent dire du mal des grâces que Dieu a données à une âme, au lieu de dire: "Priez pour la paix, accrochez-vous à la prière et priez pour la paix ". Non, ils ne le disent pas, ils ne font que médire avec une grande facilité et les hommes éprouvent du plaisir à médire de leurs frères.
Pensez-vous que la miséricorde de Dieu durera éternellement? La justice de Dieu arrivera également. Vous, mon petit troupeau, en comparaison du nombre d'hommes qui vivent sur la terre, vous êtes peu nombreux et venez ici pour prier. Quelqu'un manque à la veillée, mais si la guerre sévissait dans votre pays, vous seriez tous venus en courant, sur les genoux devant Jésus et devant mon Coeur pour nous supplier que cesse cette guerre odieuse et brutale.
Rendez-vous en responsable le Président de la Yougoslavie ? La faute en revient à tous ceux qui ne savent pas commander. La même chose se passe dans l'Eglise. On ne sait pas éduquer les jeunes, on leur permet de faire tout ce dont ils ont envie. Quand un jeune se conduit comme Jésus le veut, il est critiqué; et si un prêtre se conduit comme Jésus le désire, il est calomnié et diffamé et pendant ce temps la guerre règne dans d'autres nations, une guerre atroce et brutale. Mes chers enfants, j'aimerais venir ici pour me réjouir avec vous, mais comment le puis-je quand je vois des petits enfants, des adolescents, des femmes, des personnes âgées tués? Comment le puis-je ? Je vous demande pourtant de prier, de vous réjouir avec Jésus Eucharistie. Avec l'Eucharistie, vous êtes forts et recevez la lumière pour faire tout pour le bien des autres, de vous-mêmes et de tous. Bonne veillée, mes chers enfants et priez. Si le sommeil vous prend, ne vous en préoccupez pas, dormez dans les bras de mon Fils Jésus ou dans mes bras; l'important est de donner son cœur et de vivre en état de grâce. Merci.
Courage, grand-mère Iolanda, sois forte, la souffrance t'a consumée et a consumé ta fille. Vous êtes deux âmes consumées par l'amour de Dieu et du prochain.
Merci de votre présence. Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis les enfants et le petit Davide Maria. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Irons-nous de nouveau cette nuit en Albanie? Oui? Mais sois proche de moi et donne-moi des forces, parce que ce que j'ai vu m'a fait beaucoup souffrir. C'est bon, adieu, à plus tard, adieu.
Don Claudio, elle est partie, elle m'emmène cette nuit en Albanie. Nous allons de nouveau en Albanie.
Don Claudio - Voir des choses qui ne sont pas belles.
Marisa - Je dois les voir malheureusement.


Rome, le 9 mai 1999 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je veux te recommander une personne qui m'a demandé des prières. Non, maintenant je ne demande plus rien pour moi, faites vous un peu. Tu as vu la forte fièvre que j'ai eue cette nuit ?
La Madone - Elle est tombée subitement quand Jésus t'a apporté la sainte Communion.
Marisa - Oui, mais je suis toujours recluse dans ma chambre. De toute façon ne parlons pas de moi, je voulais te demander: as-tu quelque chose de beau à nous dire ?
La Madone - J'aurais tant de choses à vous dire, mais la guerre continue. Après les commentaires donnés par votre prêtre et tous les messages que vous avez reçus de Dieu cette semaine, vous avez compris combien l'homme est méchant lorsqu'il n'est pas en état de grâce, quand il ne vit ni de Dieu, ni de Jésus Eucharistie. Dieu m'a dit: " Recommande à toutes les créatures de bien faire pendant le mois de mai, le mois qui t'est dédié, Marie". Il y a peu de gens ici et encore bien moins dans le très petit nombre de paroisses où l'on prie bien. On organise la veillée de prière et les gens n'y répondent pas, je ne parle pas de ceux qui y ont répondu avec beaucoup d'amour et de sacrifice. Cette veillée a été demandée par Dieu et Il devra intervenir. Si les hommes ne réussissent pas à faire cesser le conflit, chacun ne pensant qu'à soi, Dieu interviendra; et Son intervention ne sera pas belle. La Maman vous invite donc à prier. Je n'exagère pas!
Je dis toujours de prier, je dis beaucoup et beaucoup de paroles, mais réussissez-vous à comprendre tout seul ce qui se passe dans le monde? Que voyez-vous de beau dans le monde? Tous s'amusent, écoutent une musique bruyante dans leurs écouteurs, courent d'un endroit à un autre et s'énervent s'ils n'arrivent pas à faire ce qu'ils doivent faire, mais ils ne courent pas vers Jésus Eucharistie. Je continuerai à le répéter; mon Fils Jésus reste toujours à la seconde place. Je vous ai dit de vous divertir, mes chers enfants, grands et petits, mais ne mettez jamais Dieu à la seconde place. Les apôtres aussi, que j'ai suivis après la mort de Jésus, se sont rendus n'importe où pour parler de Dieu, avec leur Coeur, leurs souffrances et ont été tués. Beaucoup se sont convertis et ceux qui ne se sont pas convertis sont devenus encore plus méchants, plus rebelles, plus vindicatifs. L'homme qui ne se convertit pas est vindicatif, se venge du frère converti, qui aime Jésus Eucharistie, aime la Mère de l'Eucharistie. Je veux vous conduire à la sainteté, mais vous, dans votre petitesse, vous devez tout donner à Jésus Eucharistie. Vous aussi, mes chers jeunes, fréquentez le mois qui m'est dédié, parce que Dieu le veut. Je sais que cela demande des sacrifices, mais c'est un très grand témoignage pour les hommes et pour ceux qui ne croient pas. Je vous ai déjà dit que votre manière de faire, votre exemple et votre témoignage, aidaient les autres à comprendre, à raisonner: "Ces jeunes gens sont bons, honnêtes, comme il faut". C'est ce que les gens doivent dire de vous, mes chers jeunes, mes chers petits enfants. Ils doivent voir que vous êtes des fils de Dieu. Où que vous soyez, vous devez donner l'exemple et témoignage; si les autres ne vous écoutent pas avec patience, faites votre devoir, semez la semence qui sera finalement récoltée, ne vous faites pas de soucis, on ne vous donnera pas satisfaction, mais la récolte viendra même de ceux qui ont été réprimandés dans la communauté. Les adultes n'aiment pas être réprimandés, puis ils acceptent et se disent: "Oui, ils ont raison". Si l'on ne vous donne pas satisfaction, soyez patients, cela ne fait rien, pour vous il est seulement important d'aimer, de donner l'exemple et de témoigner. Priez pour la paix, priez pour ces pauvres créatures qui sont tuées. Je ne dis rien d'autre. Avez-vous entendu les messages de cette semaine? Ils ont été expliqués par le prêtre. Offrez cette sainte Messe pour ceux qui vivent dans des conditions atroces. Ceux qui sont morts sont déjà sauvés, parce que la mort est vie, mais pour ceux qui sont encore en vie, c'est dur, c'est un sacrifice énorme. Priez pour eux.
J'aimerais maintenant adresser tous mes vœux à toutes les mamans, y compris celles qui sont grand-mères, parce qu'elles sont deux fois maman, n'est ce pas Marisella ?
Marisa - Oui, mais je ne suis pas grand-mère, ni maman.
La Madone - Tu es maman, pour ceux qui savent comprendre. Tu es une maman spirituelle très importante, mais tous ne le comprennent pas.
Marisa - Si tu le dis. Ce matin j'ai demandé à Selenia, en sa qualité de doctoresse ce que je devais faire, et elle m'a répondu: "Moi, en tant que doctoresse, je dis que tu ne peux pas descendre, mais puisque tu fais ce que dit la Madone, demande-le lui". Alors je te le demande.
La Madone - Non, Marisella, tu ne peux pas descendre si la doctoresse a dit non.
Marisa - Nous voilà bien. Il y a la doctoresse, le prêtre, puis Jésus et toi: dois-je obéir à toutes ces personnes ? Et puis elles sont toutes d'accord, quelle coïncidence.
La Madone - Oui, parce que le prêtre marche sur les pas de Jésus, le docteur sur les pas du prêtre et tu dois seulement obéir.
Marisa - L'idée me plait! Je t'assure, je ne sais plus que dire. Puis-je descendre?
La Madone - Non, la doctoresse a dit non, le prêtre a dit non. Tu avais une très forte fièvre.
Marisa - C'est bon, revenons aux vœux pour les mamans, je les adresse à toutes les mamans: tous les vœux de Marisella à toutes les mamans et grands-mères. Je suis une maman spirituelle.
La Madone - Marisella, la maman spirituelle est plus importante que la maman terrestre.
Marisa - Bah, tu dis cela pour me remonter un peu le moral, mais je suis quand même très abattue.
La Madone - Voulons-nous dire tous ensemble le Notre Père?
Marisa - Oui. Dois-je dire non? Je dis oui.
La Madone - Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis le petit Jacopo et sa famille. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Excuse moi, j'ai oublié de t'adresser mes vœux. Tous mes vœux à toi aussi, tu es la maman de Jésus, tu es notre maman. Est-ce qu'ils t'ont apporté des fleurs ? A moi, oui.
La Madone - Mais nous n'en avons pas besoin, nous avons tout Marisella?
Marisa - Oui, excuse-moi. Adieu. Adieu et tous mes voeux. Un baiser. Merci, adieu.
Don Claudio, elle est partie.
Don Claudio - Elle t'a adressé ses voeux.
Marisa - Oui, pas à toi.
Don Claudio - Je ne suis pas une mère spirituelle? Je suis un père spirituel.
Marisa - Et quand est la fête des pères?
Don Claudio - Le jour de la Saint Joseph, le 19 mars.
Marisa - Elle est passée, Dieu soit loué.


Rome, le 13 mai 1999 - 18h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Ils sont tous venus avec toi ?
La Madone - Je suis la Mère de l'Eucharistie. Avec mon époux bien-aimé Joseph, tous les anges et les saints, nous voulons faire fête aujourd'hui avec tous ceux ici présents.
Jésus - Moi, ton époux Jésus, je te dis: "Viens, viens, mon élue, et chante, chante avec moi. Nous du Paradis, nous remercions celle qui a toujours dit oui, en dépit des souffrances et des batailles de la vie; un oui plein d'amour, accompagné d'une grande croix. Oh mon épouse, mon élue, ton époux Jésus te dit merci". Je te dis aujourd'hui également que les prêtres convertis sont 266. Oui, deux, six, six. Je ne te dis pas de retourner le six, car le deux détonnerait, mais 266 prêtres, 25 religieuses et 56 laïcs consacrés se sont convertis. C'est à toi que je le dois, ma chère épouse, et à ceux qui ont prié avec toi et continuent encore à prier pour la conversion de mes fils bien-aimés. Oh, je vois que ton Coeur se réjouit de cette très grande grâce. Mon cher prêtre bien-aimé: 266 prêtres se sont convertis, ne crois-tu pas que ce soit un grand miracle? Et vous, mes chers enfants, qui êtes venus pour vous réjouir, regardez cette grande grâce de Dieu. Il vous a également fait ce cadeau pour vos prières. Je suis Jésus, ce Jésus crucifié, qui a tant aimé les hommes, ce Jésus miséricordieux qui sera juste à la fin.
Comme tu le vois, Marisella, j'ai à côté de moi beaucoup d'âmes sauvées et de saints: regarde mes papes et mes saints: on n'a pas monté le chapiteau pour tous les saints, comme le dit votre prêtre, parce ce qu'ils sont devenus saints en silence et en secret: personne n'a pensé à eux, mais Dieu oui et ils sont ici avec moi. De même que lorsque tu as vu Saint Père Pio, qui n'était pas encore béatifié, mais était déjà saint pour nous et tu le voyais donc toujours avec nous. Aujourd'hui, il est béatifié pour les hommes et saint pour nous. Ton cher frère t'attend au Paradis, à côté de nous, quand Dieu le décidera.
Marisa - Puis-je parler avec toi comme je le fais avec la Maman ? Oui, mais ne m'embrasse pas trop fort parce que je sens les épines.
Jésus - Non, mon baiser est aujourd'hui un baiser d'amour et non de souffrance. Tu as vécu cette nuit la passion, et tu souffres aujourd'hui de douleurs naturelles et de douleurs physiques que tu as en permanence.
Marisa - Ecoute Jésus, pourrais-tu dire également quelque chose à ceux qui sont avec moi? Parce qu'ils ont également beaucoup prié.
Jésus - Mais bien sûr, j'ai dit que la conversion des 266 prêtres provenait également de leurs prières, mais surtout de ton grand sacrifice, de ta souffrance que tous ne comprennent pas et tes parents encore moins, ma chère Marisella.
Marisa - Oui, mais je les aime énormément. Cela ne fait rien, c'est une chose entre toi et moi, parce que les époux se parlent quand ils sont seuls.
Jésus - Oui, mais tous nous entendent ici.
Marisa - Ecoute, Jésus, puis-je te demander de nous aider ? Nous avons tous besoin d'aide d'une façon ou d'une autre. Je sais que ta présence est déjà une bénédiction, mais nous, en tant qu'êtres humains, nous te demandons toujours quelque chose de plus.
Jésus - Tu n'arrives même pas à ouvrir une boîte, Marisella?
Marisa - Oui, parce que mes mains me font très mal. Je voulais que tu les bénisses.
Jésus - Mais je les ai déjà bénies.
Marisa - Une bénédiction particulière! Es-tu content que nous agissions ainsi ?
Jésus - Bien sûr, tout ce qui fait plaisir au Coeur de la Mère de l'Eucharistie me fait également plaisir et me donne de la joie.
(Marisa est visiblement gênée et n'ose pas parler)
Je sais que tu es émue, Marisella, mais parle, sois calme.
Marisa - Je n'y parviens pas, mais comme tu lis en moi. As-tu vu le coeur? C'est ton cœur parce qu'il est grand et celui-ci ne saigne pas; ce sont toutes des roses d'amour.
Jésus - Tu vois l'amour partout!
Marisa - C'est toi qui me l'as enseigné ! Ecoute Jésus, je continuerai à prier; je ne peux pas te dire devant tous que je continuerai à souffrir, je te le dis quand je suis toute seule, sinon ils me disent que lorsque je suis devant toi et la Maman je dis toujours oui. Je ne peux pas dire non, je dis oui.
Jésus - Tu as vu beaucoup d'atrocités là où tu es allée? Mais je ne veux pas t'en parler aujourd'hui. Oh mon élue, ma fille, mon épouse, mas sœur, merci de ce que tu fais pour l'Eglise, pour les hommes d'Eglise, pour les malades. Merci.
Marisa - Merci à toi, Jésus, merci. Bien qu'indigne, tu m'acceptes comme je suis.
Jésus - Mes chers enfants, voulez-vous réciter le Notre Père avec Jésus, en vous donnant la main, pour la conversion des grands hommes, des puissants, quand je dis puissants j'entends les hommes d'Eglise et d'Etat. Je vous bénis, mes deux chers enfants, je bénis les petits enfants, je bénis Davide Maria, grand-mère Iolanda, seule dans son lit, mais la Maman est déjà près d'elle pour lui tenir compagnie. Je retourne maintenant vers le Père.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman vous remercie de toutes vos prières, de tous vos sacrifices et de tout ce que vous faites pour la paix dans le monde, continuez ainsi, ne vous lassez pas de le faire, je sais que c'est un sacrifice, en particulier dans les grandes villes, de se déplacer en voiture ou en bus pour venir ici.
Marisa - Tu sais toi que nous allons en autobus, de ton temps c'était l'ânon!
La Madone - Je parle, Marisella!
Marisa - Tu as raison, pardonne-moi. Quand je suis émue ou intimidée par quelque chose, je parle.
La Madone - Je te connais. Je sais que le côté économique joue également un rôle, comme quelqu'un l'a dit dans sa thèse; c'est pourquoi il y a beaucoup de sacrifices, mais le Seigneur, mon Fils Jésus, ne vous abandonne pas et vous aide d'une façon ou d'une autre.
Mes chers jeunes, merci de l'amour que vous montrez au prêtre, à votre sœur, à tous. Ne vous faites pas de soucis, rouspétez simplement, cela je l'accepte aussi, parce que je suis votre Maman.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, je bénis ceux qui vous sont chers et vos objets sacrés. Je bénis les enfants et grand-mère Iolanda. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Puis-je te demander quelque chose.
La Madone - Non, Marisella, ne demande rien. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Tu sais que Jésus m'a embrassée, il m'a serré très fort et m'a donné un baiser ?
La Madone - Je sens le parfum de mon Fils.
Marisa - Tu sens aussi le parfum?
La Madone - Maintenant, le moment le plus important est la Sainte Messe et la Sainte communion. Recevez Jésus en état de grâce. Allez, participez à la messe. Mon cher prêtre, célèbre la messe de tout ton Coeur: chaque fois que tu la célèbres, tu sauves une âme. Adieu, Marisella.
Marisa - Don Claudio? Mon Dieu, as-tu entendu? 266. Et les religieuses.
Don Claudio - C'était ce que j'espérais.
Marisa - Je voulais lui demander quelque chose, mais elle m'a dit de ne rien demander et je me suis tue.
Don Claudio - Non, cela passe au second plan.
Marisa - Mais je le demandais pour vous, pas pour moi.
Don Claudio - Nous avons le temps de le demander.
Marisa - Tu sais, quand Jésus s'est approché de moi, il m'a serrée très fort et m'a embrassée. J'ai senti un parfum merveilleux. Même la Madone l'a senti. Ai-je eu tort ?
Don Claudio - Non, tu as bien fait.


Rome, le 16 mai 1999 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es entièrement vêtu de blanc, Jésus est monté au Ciel.
Jésus - Oui je monte au Ciel, mais je reviendrai pour être avec vous dans l'Eucharistie. C'est moi Jésus, vous aimez Jésus Eucharistie. Comme ton Epoux, je t'adresse tous mes voeux, ma chère épouse bien-aimée. C'est une joie pour moi de vous voir ici réunis à prier pour la même intention. C'est aujourd'hui également la journée des malades et qui est plus malade que toi, mon épouse bien-aimée?
Je me suis réjoui comme ma Maman s'est réjouie de vous voir ici, heureux de préparer, de donner le meilleur de vous-mêmes. C'est beau aux yeux de Dieu, à mes yeux et aux yeux de l'Esprit Saint qui descendra sur vous dans quelques jours. Mes chers enfants, c'est aujourd'hui une grande fête, l'Ascension de Jésus au Ciel, fêtez aussi la Mère de l'Eucharistie, Notre Dame de Fatima et votre soeur. Ne vous préoccupez pas si votre soeur ne traduit pas exactement un mot ou un autre, elle est sous calmant et quand c'est ainsi, vous savez fort bien, qu'elle n'est pas très exacte lorsqu'elle parle, si elle commet quelques petites erreurs en traduisant ce que je luis dis, n'y attachez pas d'importance, ce qui importe c'est que vous en compreniez le sens, que vous vous aimiez, mes chers enfants. L'amour ne doit pas être seulement présent les jours de fête, mais tous les jours, comme vous ne devriez pas faire preuve d'amour seulement le jour de Noël, mais tous les jours. L'Emmanuel, Dieu avec vous, monte au Ciel, mais il reste toujours avec vous avec son corps, son sang, son âme et sa divinité dans l'Eucharistie, comme en ce moment.
Marisa - Voilà, les trois Jésus sont de nouveau présents.
Jésus - Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et Moi, Dieu le Fils. La Mère de l'Eucharistie, les anges et Saint Père Pio, ton frère, tous les saints et les âmes sauvées des parents de ceux qui sont ici présents.
Un merci à toi, mon cher prêtre, qui viens de loin pour aider ce prêtre qui aime l'Eglise, Marie et l'Eucharistie: il est seul, tous lui ont tourné le dos parce qu'il devait me jeter, s'il l'avait fait il serait maintenant évêque. Obéissance oui, chantage non! Il devait jeter l'Eucharistie qui avait versé du sang, moi, comme ils le font encore aujourd'hui quand ils jettent les enfants dans les poubelles. Mais, Don Claudio ne m'a pas jeté, ne m'a pas renié. Il devait dire à vous tous qu'il vous avait trompés, mais il ne vous a pas trompés. C'est pour cette raison, que les prêtres en particulier, lui ont tourné le dos. Maintenant je te vois ici, cher père Vladimiro aider mon cher prêtre bien-aimé. C'est une grande joie pour nous tous au Paradis. Il suffit de suivre les pas de Jésus pour être heureux, tu l'as entendu dans ton Coeur et tu es ici. Merci!
Marisa - Combien? Tant et tant de personnes? Je ne te demande rien aujourd'hui, Jésus parce qu'il semble que ce soit aussi ma fête ?
Jésus - C'est ta fête, Marisella, tu es mon épouse. Je retourne maintenant vers le Père, accompagné des anges et des saints, mais la Mère de l'Eucharistie reste encore un peu avec vous.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence, la Maman vous remercie de tout ce que vous avez fait et si vous parvenez à vous aimer comme Jésus et moi, nous vous aimons! Soyez comme les apôtres qui eux aussi étaient au début étonnés et confus, puis quand l'Esprit Saint descendit sur eux, écoutèrent et mirent en pratique les reproches paternels et maternels, parce que lorsque mon Fils Jésus devait leur faire un reproche, il le faisait avec fermeté et douceur. Souvenez-vous que faire un reproche à un frère, grand ou petit, n'est qu'une preuve d'amour.
Tous mes voeux, Marisella, tous les voeux du Paradis. Tu ne me donnes rien à bénir?
Marisa - Tu te souviens toujours de tout. Attends, parce que je ne me suis pas préparée et j'ai du mal à bouger les mains. Voilà, ce sont les anneaux du rosaire, comme tu l'as dit.
La Madone - Un peu petits, n'est-ce pas Marisella ?
Marisa - Oui, mais j'avais laissé l'échantillon.
La Madone - Celui qui a les petits coeurs me plaît aussi.
Marisa - Celui-ci a tous les petits coeurs, parce que ce sont ceux de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit; puis le tien, celui de Saint Joseph et puis je ne sais pas, il y a encore une place, qui veux-tu y mettre ?
La Madone - Voulons-nous y mettre celui qui a été béatifié en dernier ?
Marisa - Oui, Père Pio. Puis il y en a un blanc, regarde? J'y mets Paul VI.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec les prêtres, je vous bénis ainsi que vos êtres chers. J'envoie un baiser aux petits enfants. Je bénis vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda, ici présente au milieu de nous. Merci, grand-mère Iolanda, d'être descendue parmi nous. En tant que votre Maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Tu ne m'as pas encore redonné ma voix. C'est depuis mars, même avant, que je n'ai pas de voix. Adieu. Ils sont partis, un grand nuage les a enveloppés. Mais je n'ai pas retrouvé ma voix.
Don Claudio - Tu ne l'as pas?
Marisa - Non, je ne l'ai pas. Pourquoi ne me redonne-t-elle pas ma voix


Rome, le 23 mai 1999 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - J'admire le chef-d'œuvre élaboré pour la descente du Saint Esprit. Tout ce que vous faites est beau et glorifie Dieu le Saint Esprit. Je prie, moi aussi avec vous et pour vous, afin que le Saint Esprit descende sur chacun de vous selon vos besoins: je connais les tiens, Don Claudio, les tiens Marisella et les vôtres, mes chers jeunes et adultes. Priez, invoquez l'Esprit Saint, pour qu'il descende surtout sur les grands hommes.
L'interdiction de célébrer la Sainte Messe hier soir à Rome a fait souffrir mon Fils Jésus ; (Note: La célébration de la messe du samedi soir le 22 mai ne fut pas autorisée par le Vicariat dans le diocèse de Rome en raison du rassemblement des curés sur la place Saint Pierre pour la clôture de la Mission Ville) beaucoup d'âmes ont ainsi manqué la Sainte Messe, parce que l'importance de la grande prière: la sainte Messe et la sainte Communion, n'est pas comprise par tous. Mes chers enfants, vous essayez par tous les moyens de donner à Dieu la première place et ceci plaît à mon Fils Jésus, à Jésus Eucharistie.
Jésus - C'est pourquoi l'Esprit Saint descend ici; le troisième Jésus que tu vois, Marisella, est l'Esprit Saint. Regarde, il est comme moi, mais il a colombe et les langues de feu pour que tu le reconnaisses. Baissez la tête et récitez avec moi: Viens Esprit Saint, Esprit d'amour, illumine mon esprit, enflamme mon Coeur, renforce ma volonté.".
Dieu le Saint Esprit - Moi, Dieu le Saint Esprit, j'aimerais souvent entrer dans vos coeurs pour vous faire comprendre ce qui est important pour la vie éternelle, mais tous ne me connaissent pas, tous ne m'écoutent pas. Si vous ne faites pas silence dans vos coeurs, vous ne pouvez entendre ma voix. Je suis ici pour vous apporter une lettre fort simple de Dieu. Les messages de Dieu le Père sont très simples, mais certains ne réussissent pas à les comprendre et quand on comprend mal, on rapporte mal, on se trompe et sème la confusion. Non. La Maman du Ciel a dit: "Je parle avec simplicité afin que tu me comprennes, Marisella, et si tu me comprends, les autres aussi peuvent comprendre".
Tu as reçu aujourd'hui la grâce de Dieu d'être bien, mais fais attention, n'abuse pas. Nous avons voulu que tu sois ici aujourd'hui pour jouir avec nous du Paradis, où les anges t'emportent maintenant.
Marisa - Je me promène et je vais à la rencontre des saints. Le Père Pio est près de moi. Oh mon Dieu, comme c'est beau!
Dieu le Saint Esprit - Reçois le Saint Esprit, mon enfant, aies la force et le courage de tout accepter, tout supporter, parce que c'est très dur de travailler sur cette planète Terre. Tu as vu combien d'hommes se sont convertis en peu de temps? Dieu le Père, Dieu le Fils et Moi, Dieu le Saint Esprit, nous nous en réjouissons beaucoup. Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté. Réjouissez-vous et soyez heureux. Je sais que la Maman vous a dit que tant que vous serez sur cette planète Terre, les souffrances, les sacrifices et les privations ne manqueront pas. Priez, priez beaucoup pour ces âmes qui ne savent pas prier. Soyez obéissants, calmes pour autant que cela soit possible, respectez-vous mutuellement, oubliez l'âge, on doit respecter, les grands, les petits, les égaux tous. Ne soyez ni envieux, ni jaloux, ces vices vous entraînent au péché, soyez de braves enfants et grandissez avec Marie, la Mère de l'Eucharistie, qui vous apporte tant de belles lettres de Dieu et avec moi qui suis Dieu le Saint Esprit.
Regarde, Marisella, tu es vêtue comme moi ! Tu portes comme moi un vêtement blanc.
Il est si beau de parler, de se réjouir ou de dire quelque chose qui fasse sourire, parce que nous ne sommes pas qu'au Paradis, mais aussi sur la Terre au milieu de vous, donc si quelque chose ne vous plait pas, priez et invoquez le Saint Esprit. Il n'est nul besoin de faire de longs discours, il suffit de dire: Mon Dieu, pardonne-moi, je t'aime, je t'aime tant Seigneur, je t'aime de tout mon cœur". Cela ne demande pas beaucoup de temps, et vous vous sentirez plus forts, plus courageux et vous pourrez allez faire de l'apostolat comme l'ont fait les apôtres.
Marisa - Ils ont reçu le don des langues, est-ce que Don Claudio le recevra également ?
Dieu le Saint Esprit - Quand Dieu le décidera, tu auras tout, Don Claudio.
Marisa - Déjà! Parce que Don Claudio avance en âge!
Dieu le Saint Esprit - Marisella, Marisella.
Marisa - Si ces choses sont dites à une personne dans les vingt ou trente ans, elle peut attendre, mais quand elles s'adressent à nous deux, il faut faire vite, même très vite. Tu dis: " Don Claudio, va, parle toutes les langues".
Dieu le Saint Esprit - J'envoie le Saint Esprit sur tous les couples qui se sont formés dans ce lieu thaumaturgique. Aimez-vous mes chers enfants. Vous ne pouvez pas tous croître de la même façon, parce que les caractères diffèrent les uns des autres. Souvenez-vous que Saint Pierre, Saint Paul et Saint Barnabé avaient leur caractère, mais ils sont ici au Paradis. Je rentre moi aussi dans le Père et je vous laisse la Maman.
La Madone - Mes chers enfants, avez-vous pleinement compris la lettre de Dieu le Saint Esprit? Elle est très humble, très simple et adaptée à chacun de vous, mettez-la en pratique. Donne-moi la petite croix, Marisella.
Marisa - Elle est pour celle que tu appelles Maria Flavia. J'aimerais te demander, petite Madone, si ce serait possible, après la paix dans le monde, de reconstituer cette famille, ce couple. Je sais, qu'ils ne croient pas, ne t'aiment pas, la font baptiser, non parce qu'ils comprennent l'importance du sacrement, mais parce que tous les enfants sont baptisés.
La Madone - Je vous invite à prier pour Maria Flavia, ses parents, ses grands-parents et son oncle prêtre qui a été gravement offensé. Je donne ma bénédiction particulière. Pourrais-tu retirer la croix, Marisella ?
Marisa - Tu dis que tu vois tout, mais tu ne la vois pas dans la pochette ? Il ne faut pas qu'elle se brise et que je doive en racheter une? Je sais que je ne suis capable de rien. Attends, il ne faut pas être pressé. Tu m'as dis de faire les choses calmement et je sors la croix calmement. De toute façon, Petite Madone, dis bien à Jésus que je vous remercie du déroulement de la nuit et du fait qu'aujourd'hui je me sens vraiment au Paradis. Soixante pour cent de mon corps me font mal et quarante pour cent vont bien, mais cela me suffit, c'est suffisant et je suis heureuse ainsi. Ecoute, quand je suis bien ce n'est pas parce que vous m'aimez plus ? et je sauve quand même les âmes ?
La Madone - Oui, Marisella, sois tranquille.
Marisa - Regarde, regarde comme elle est fine! Elle est pour Maria Flavia. Tu sais comment elle est née. Tu sais comme nous l'aimons. Si tu n'avais pas aidé, si tu ne m'avais pas envoyé chez elle, que ce serait-il passé? Je la fais embrasser par son oncle ? On dit grand-oncle. Tu ne connais pas les choses de la Terre, il est le grand-oncle comme je suis la grand-tant de Jacopo, ce petit polisson qui parle toujours. Je la remets maintenant dans l'étui.
La Madone - Mes chers enfants, qui est la Maman. Celle qui se soucie de tous, s'intéresse à tous, apporte la lettre de Dieu à ceux qui en ont besoin. Je ne suis pas seulement une Maman au Paradis ou une statue dans l'église; je suis ici, parmi vous, je vous aide et je vous aime tant.
Marisa - Oh mon Dieu, que de monde! Je reconnais grand-mère Sperenza, il y a même papa auprès de grand-mère Sperenza, grand-père Agostino, Stefanuccio. Oh, que d'âmes.
La Madone - Marisella, tu as reçu ce matin la sainte Communion parce que Dieu le voulait et tu en vis maintenant. Ton amour est si grand que tout ton corps est chaud.
Merci grand-mère Iolanda du sacrifice que tu as fait de venir ici, au milieu de mes enfants, pour goûter quelque chose de beau, hors de ta chambre.
Merci à vous tous ici présents. Merci encore pour la fête que vous avez faite le 16, mais le plus grand merci s'adresse à Jésus Eucharistie qui a versé son sang et puis vous a tous enclos dans son coquillage, vous étiez ainsi tous avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Ensemble avec les prêtres, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Faites un beau signe de croix, ne le faites pas comme si vous chassiez des mouches.
Marisa - O.K., adieu. Je t'ai dit O.K.. Adieu. Je ne te demande plus de me rendre ma voix. C'est tabou. Adieu à tous. Don Claudio, sais-tu que l'Esprit Saint était vêtu de rouge et d'un manteau blanc? Il était tout comme Jésus.
Don Claudio - Qui n'avait pas la colombe.
Marisa - Bien sûr, Jésus a les stigmates, l'Esprit Saint a la colombe.


Rome, le 25 mai 1999 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Le message que je vous ai donné ce matin, mes deux chers enfants, est très important, réécoutez-le et vivez le.
Merci de votre présence, mes chers enfants. Les humbles et les simples attendent quelque chose de la part de Dieu, alors que les grands et les puissants n'attendent rien du Seigneur. Ils poursuivent imperturbablement leur chemin, conquérant pouvoir, fauteuil présidentiel, sans se soucier de l'approbation de Dieu ou de faire Sa volonté. Vous priez pour la paix dans le monde et Dieu est heureux de vos prières, mais vous êtes peu nombreux! Si tous les hommes de la planète Terre priaient les uns pour les autres, pour la paix et ne faisaient pas la course au pouvoir, n'écrasaient pas les petits, bien des choses changeraient et il n'y aurait plus de guerre! Ce ne sont pas les humbles et les simples, mais les grands (et parmi eux pas seulement ce président ..) qui rivalisent à qui vaincra et accumulera le plus d'argent. Vous vous demandez: "Pourquoi Jésus et la petite Madone nous invitent-ils à prier pour la paix dans le monde, puisque nous sommes si peu nombreux?". Même l'un de vous peut l'obtenir, s'il agit avec amour, sans égoïsme, en pensant aux autres. Je vis la passion avec mon Fils Jésus, votre sœur et votre prêtre. Il est aisé de comprendre pourquoi les gens ne viennent pas ici: parce qu'ils ne veulent pas faire la volonté de Dieu et parce qu'ici il n'y a pas de fanatisme. Même les grands ne viennent pas ici, parce qu'ils n'y trouvent rien, ils vont là où ils peuvent se distinguer, gagner et obtenir tout ce qu'ils désirent, humainement parlant; ceci fait beaucoup souffrir le Cœur de mon Fils Jésus ainsi que le mien.
Je n'ai donné ce message que dans deux autres endroits. Si l'on se réfère à des messages qui ne correspondent pas à celui d'aujourd'hui, ces messages ne sont pas de moi, ce ne sont pas les miens. Faites attention, parce que le démon, comme il y est déjà parvenu, peut apparaître en tant que la Mère de l'Eucharistie. Courage, courage, courage, la Maman est près de vous. Si vous avez une petite souffrance ou si l'un de vos proches va mal, priez avec ferveur pour l'aider. Le monde entier est maintenant blessé et c'est pour cette raison que je vous demande beaucoup de prières. Merci.
Ensemble avec l'évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je ne te demande rien, parce que d'après ce que tu as dit, je dois continuer et tout accepter. Adieu. Don Claudio, elle est partie, mais elle était triste, pas à cause de nous, pauvres créatures qui venons prier ici.
Don Claudio - Je sais.
Marisa - Ce sont toujours les grands qui font souffrir. Heureusement que je suis petite.


Rome, le 27 mai 1999 - 17h05 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, j'ai remis la lettre de Dieu au prêtre et à la voyante, mais que Dieu vous demande-t-il encore ? Prières et souffrances.
D'autres conflits se déclarent, les grands travaillent pour construire des armes puissantes afin de tuer, dominer le monde entier. Et que vous demande Dieu? Il ne vous demande pas de grandes souffrances, mais de prier. J'ai parcouru le monde, mais il est difficile d'y trouver des hommes prêts à donner leur vie pour leurs frères; Jésus l'a fait, quelqu'un l'a fait et le fait. Vous attendez le grand jour, je l'attends également, mais ce jour doit être solennel et pas assombri par la mort de tant de créatures. Les hommes continuent à mourir, à se massacrer, à se tuer, à piétiner tout ce que Dieu a créé. Ce n'est pas la vraie victoire. Le grand jour doit être grand pour tous ceux qui croient en Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Je suis venue ici tous les jours pour prier avec vous, même si certains ne s'en sont pas aperçus, afin de vous donner force et courage. Des moribonds sont revenus à la vie, des jeunes pensant au suicide ne se sont pas tués, de nombreux enfants mourants ont été sauvés. Dieu ne demande pas des prières pour s'amuser, mais pour que les hommes se convertissent. Vous êtes convertis, mais quand la grande épreuve en préparation du grand jour viendra, serez-vous encore fidèles? Oui, vous avez raison de dire " Dieu était au courant de cette guerre".
Bien sûr, mais il ne peut pas tout arrêter en provoquant la fin du monde, et ceci ne me semble pas beau. C'est pourquoi Jésus m'a demandé: "Maman ai-je échoué?". Voulez-vous l'échec de Jésus, l'échec de ce que Dieu a créé? Non, Dieu peut faire ce qu'il veut, quand il le veut et comme il le veut, mais il respecte l'homme qu'il a créé. Et que fait l'homme créé par Dieu à son image et ressemblance? Il tue pour le plaisir de tuer, invente des armes puissantes, des armes nucléaires, construit des bombes atomiques pour raser et conquérir d'autres nations et si beaucoup d'hommes meurent, peu importe, ce qui compte c'est que les puissants soient vainqueurs. Voulez-vous cela ?
Mes chers enfants, cherchez à comprendre ce que la Maman vous dit, je sais que c'est parfois très difficile. Même votre soeur a dit que c'est parfois difficile de comprendre: parce qu'aujourd'hui elle se retrouve comme au mois de mars, quand elle était mourante à l'hôpital. Alors il faut serrer les dents, continuer et prier, prier pour tous et surtout pour ceux qui ne croient pas, parce qu'il est plus facile pour les non-croyants de se convertir que pour ceux qui se disent croyants. Souvenez-vous de la phrase: "Apprenez à aimer et puis prier".
Réjouissez-vous de ce message, ne vous laissez pas aller et tenez-vous étroitement par la main, avancez avec joie et bonheur, même avec un peu de souffrance, parce que je suis avec vous, Jésus Eucharistie est avec vous. Courage!
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. C'est aujourd'hui le premier jour du tridium de préparation à la fête de la Sainte Trinité. Merci mes chers enfants.
Loué soit Jésus Christ".


Rome, le 30 mai 1999, 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu n'es pas venue seule, c'est aujourd'hui la fête de la Très Sainte Trinité et j'en profite pour te recommander tous les malades, tous ceux qui sont jaloux, orgueilleux et présomptueux, je te recommande tout particulièrement tous les enfants malades. Je me mets en profonde adoration devant Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Vous êtes encore plus beaux qu'hier! Puis-je vous demander lequel de vous Trois va parler? Toujours Jésus ? Jésus avec les stigmates, pas le premier Jésus, pas le troisième.
Jésus - Oui, mes chers enfants, c'est moi qui parle, au nom de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit. Je vous ai donné hier soir une lettre fort belle. Ceux qui veulent la mettre en pratique, doivent la lire, la méditer, l'assimiler. Nos paroles ne sont pas difficile à comprendre, tous peuvent les comprendre, en particulier si l'on est en état de grâce et ni jaloux, ni envieux et susceptible, il est aisé de comprendre le message que Dieu vous donne, mes chers enfants. Il y a encore un qui pèche par susceptibilité, présomption, envie et jalousie. Pensez que si au Paradis, les anges, et les saints souffraient de l'envie et de la jalousie, nous serions toujours en train de discuter.
Ces mots vous sembleront insignifiantes, mais ce sont de grands mots car la susceptibilité, l'orgueil, l'envie et la jalousie vous amènent à dire des paroles désagréables à l'encontre de ceux qui aident, qui se dévouent totalement tout entier pour aider les hommes. Moi, Jésus, j'ai pardonné et je peux pardonner, mais je ne peux permettre que certains profitent de Jésus, un enfant comme Jacopo peut le faire, mais pas vous, parce que vous êtes adultes et que vous avez grandi. Je vous ai appris à aimer et hier j'ai ajouté: amour et pardon. Il y a beaucoup de personnes qui attachent beaucoup d'importance à réciter le rosaire, arme très puissante pour arrêter les guerres, mais qui se soucient peu du fait qu'elles font souffrir leur prochain, et cherchent au contraire à les blesser au coeur. Ce sont parfois justement ceux qui se disent proches de l'évêque qui le font souffrir. Jésus a encore quelque chose à vous dire: respectez et aimez mes jeunes, aimez-les; ce sont vos enfants et ils sont imparfaits comme vous, comme le sont tous les hommes de la Terre; aucun de vous n'est parfait, seul Dieu est parfait. Ceci je vous l'ai dit aussi hier soir. Si vous voyez que quelque chose ne va pas, et que c'est grave, intervenez, sinon pardonnez et taisez-vous! Quand j'avais vingt ans et que me trouvais au milieu des jeunes, j'écoutais leurs discours, leurs paroles, il semblait tout savoir et moi rien, mais je les écoutais, souriais et puis frappais légèrement sur leur épaule et disais: "Courage, mon frère, ton chemin est encore long".
Je vous le dis aussi: "Courage, mes chers enfants, éliminez les petites imperfections, émoussez les angles, faites que les perles deviennent toujours plus belles, que les diamants brillent toujours à la lumière du soleil, c'est-à-dire à la lumière de Dieu".
Marisa - L'Esprit Saint est maintenant également rentré dans le Père et la Mère de l'Eucharistie est là. Es-tu fatiguée de rester agenouillée? Nous disons de s'agenouiller à ceux qui le veulent, mais ceux qui ne le peuvent pas, peuvent rester debout, mais pas devant ceux qui s'agenouillent, sinon ils ne voient rien. Mais quand tu te feras voir, même ceux derrière les piliers te verront, n'est-ce pas ?
La Madone - Oui mes chers enfants, votre Maman vous invite à mettre en pratique ce que Dieu le Fils vous a dit. Vous vous rendrez compte vous-mêmes qu'il n'est pas difficile de faire la volonté de Dieu, qu'il n 'est pas difficile d'aimer et de pardonner au frère. Aimez mes jeunes, courage! Pensez à ceux qui veulent uniquement se divertir et d'autres choses. Que font mes jeunes au contraire? Ils viennent tous les samedis pour préparer et tous les dimanches pour aider alors qu'ils pourraient comme ceux de leur âge aller au bord de la mer et à la montagne, mais non, ils sont avec nous, avec vous, surtout avec le prêtre. Ils font tout avec amour, avec sacrifice, même si, comme je l'ai dit d'autres fois, l'un d'eux rouspète, mais c'est normal, parce qu'ils sont comme vous des créatures humaines, donc imparfaites.
Vivez en état de grâce, approchez-vous de Jésus Eucharistie en état de grâce, adorez le, aimez le, demandez lui les grâces dont vous avez besoin et si Dieu le veut, tout s'accomplira pour la gloire de Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit et pour moi, la Mère de l'Eucharistie.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Marisa - J'ai vu que tu voulais bénir ceux-ci. Heureusement qu'ils sont petits ! Tu ne veux pas les voir parce que tu sais déjà ce qu'il y a dedans.
La Madone - Je bénis les petits enfants, surtout les malades; grand-mère Iolanda: prie pour la paix dans l'Eglise. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ, Sainte Fête de la très Sainte Trinité, Dieu Unique en Trois Personnes.
Marisa - Tu n'en veux pas un?
La Madone - Non, Marisella, non.
Marisa - C'est bon, adieu. Ils sont partis, la Madone est partie la dernière.
(Quelques minutes plus tard, la Madone apparaît de nouveau à Marisa))
La Madone - Dieu le Père m'a dit: "Marie va de nouveau voir mes enfants, va les féliciter, les aider à faire avancer la mission si dure et si douloureuse". Et je suis revenue vers vous. La lettre que j'ai donnée à votre sœur est difficile, mais elle peut le faire. Je vous invite à prier pour sa dure et difficile mission, incompréhensible pour les hommes de l'Eglise. Je suis venue également pour vous dire que tout ce que vous avez préparé pour la Fête du Dieu Unique en Trois personnes est beau et merveilleux; tout ce qui passe à l'intérieur de ce lieu est beau, en particulier parce que fait avec amour.
Courage, Marisella, ta mission est très dure et difficile. Courage, ma fille. Quand le moment viendra, tu viendras te réjouir avec nous, car tu ne peux être heureuse sur la Terre.
Marisa - Je n'ose plus rien te demander, je me contente d'écouter ce que tu me dis. C'est difficile, humainement parlant, de mettre en pratique ce que tu m'as dit, mais si tu m'aides, si tu m'envois l'ange pour m'aider, je ferai ce que Jésus me demande, mais souviens-toi que je suis petite, petite par rapport aux grands hommes.
La Madone - C'est pour cette raison que Dieu t'a choisie, mon enfant, justement parce que tu es petite par rapport aux puissants, aux grands, mais c'est ta mission, puisque Dieu te l'a confiée. Courage, n'aie pas peur, laisse les dire et faire ce qu'ils veulent, ne t'en préoccupe plus. Regarde? Toutes ces personnes ont été sauvées, mais toutes ces autres sont damnées, aide-moi à en sauver encore. Adieu Marisella.
Marisa - Adieu. Don Claudio! Avant quand la Madone parlait, tu étais ici.
Don Claudio - Oui, nous avons entendu et surtout nous avons compris aussi.
Marisa - Tant qu'elle est là, je me sens forte et quand elle s'en va, je me sens faible.


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