MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 14 Mars 1999, 11h15 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je veux te recommander tous ceux qui sont venus en ce lieu.
Voilà, ceci est ta vie.
Marisa montre le livre de la vie de la Mère de l'Eucharistie qui lui
a été dicté par la Madone elle-même.
Il a béni le livre. Pourrais-tu me donner un peu de voix?
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. La Maman
ne vient pas juste d'arriver, mais a vécu depuis des jours et des jours
parmi vous afin de contrôler vos travaux et de vous aider chaque fois
que le démon est apparu pour les détruire. Mes chers enfants,
mes petits apôtres, vous avez cherché avec beaucoup de force et
de courage et surtout beaucoup d'amour, à boucher les brèches
ouvertes par le démon. Je vous ai suivis pas à pas. Vous ne l'avez
pas remarqué, vous n'avez pas senti mon parfum? J'ai été
tous les jours avec vous et vous avez fait plus qu'une neuvaine de sacrifice,
de souffrance, de travail et surtout d'amour. J'espère que vous avez
réalisé que lorsqu'il y a l'amour, il y a tout et que tout réussit,
comme ce chef d'uvre que mes yeux ont vu croître de jour en jour.
Toutes mes félicitations, vous avez réalisé un chef d'uvre.
Votre prêtre a raison quand il dit que: "La basilique Saint Pierre
est au Vatican et la petite basilique de la Mère de l'Eucharistie ici".
Tout est magnifique: les rayons, le désert qui fleurit, la croix, mais
la plus grande merveille est d'adorer Jésus Eucharistie qui a versé
son sang et trône maintenant parmi vous.
Mes chers enfants, vous avez donné tant de joie à mon Coeur! J'aimerais
vous énumérer tout ce que vous avez fait par amour de Jésus
et de votre évêque: il le mérite vraiment parce qu'il aime
tant les âmes. Il est toujours prêt à tout, à courir
d'un malade à l'autre, à aller contrôler les travaux, à
courir toujours et partout pour simplement aider le prochain. Tous ne sont pas
à même de comprendre la grandeur de son sacerdoce et avec quel
amour et quel sacrifice il le vit. S'il n'avait pas une victime à ses
côtés, il n'y arriverait pas tout seul; il a eu la victime et a
reçu amour et générosité, de vous en particulier
mes chers jeunes gens. Tu as été brave, Filiberto et ton épouse
aussi. Vous les jeunes, en particulier les chefs, vous avez vraiment beaucoup
donné.
La Maman désire maintenant que vous participiez de tout votre Coeur à
la Sainte Messe, en particulier ceux qui viennent de loin et ont montré
leur amour envers le prêtre. L'été dernier, ils l'ont vu
se dépenser pour les malades, les jeunes, les adultes; il a toujours
tout donné sans jamais rien demander.
Mes chers enfants, Dieu a demandé à quelqu'un l'immolation totale
et ce quelqu'un lui a dit oui totalement. Pensez-vous que ceci ne serve à
rien? Pensez-vous que Dieu n'est pas intervenu pour convertir d'autres prêtres?
199 prêtres, 7 religieuses, 7 moines, 7 laïcs se sont convertis.
Ceci est la plus grande joie pour le prêtre, pour vous tous et pour moi
qui suis la Mère de l'Eucharistie, votre Maman qui vous aime immensément.
Beaucoup disent qu'il est difficile de suivre le chemin spirituel de la Mère
de l'Eucharistie, parce qu'il est très absorbant. C'est vrai, mais quand
il y a l'amour, tout devient plus facile, n'est-ce pas Patrizia.
J'aimerais rester avec vous toute la journée, mais comme je ne mange
pas, je ne participerai pas au déjeuner; mais je serai avec vous pour
aider votre sur et vous aider tous. Je sais que ceux qui ont voyagé
ont du mal à rester éveillés, mais je veux vous secouer:
soyez éveillés et participez à la sainte Messe.
Mes chers enfants, merci du fond du coeur et un grand merci de la part de mon
fils Jésus, merci à tous.
Jésus - C'est moi Jésus. Je suis venu vous faire mes compliments
pour tout ce que vous avez réalisé spirituellement et matériellement.
Merci pour la très belle décoration: ces rayons qui descendent,
le désert qui fleurit; merci pour le tableau avec les colonnes, mais
quelqu'un manque sur la colonne. Pourquoi a-t-il été enlevé?
Marisella n'a pas vu seulement ce qui est représenté sur le tableau;
il y manque un personnage très important pour Moi et la Maman du Ciel,
il y manque celui qui a vraiment fait de son sacerdoce un grand désert
fleuri. Il n'y est pas, il y a seulement des fleurs, des fleurs et des fleurs.
Pourquoi ?
Marisa - Je ne sais pas, je n'y étais pas, j'étais à
l'hôpital; mais ne pouvons-nous pas respecter son désir?
Jésus - C'est bon, j'obéis, maintenant, moi aussi au prêtre.
Ce tableau est très important, vous n'avez pas réussi à
le comprendre. Déjà hier, le prêtre n'était pas bien
et n'a pu donné tout ce qu'il aurait pu donner; ce matin aussi, il ne
se sent pas bien. Vous, qui êtes tous frères, cherchez à
comprendre et à aimer. N'oubliez pas, Jésus vous le répète
encore aujourd'hui, 14 mars, jour de la grande fête du sacerdoce et du
prêtre; apprenez à aimer, puis priez! Merci, mes chers enfants,
vous avez donné de la joie à mon Coeur qui saigne souvent à
cause des hommes; merci à tous pour le chef d'uvre. Moi, Jésus,
je bénis le prêtre; Je suis en lui et lui est en Moi et la victime
est avec nous. Adieu à tous, à bientôt au moment de la consécration,
vivez la bien!".
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence.
Marisa - Oui, je lui dirai ensuite que Saint Joseph est également
présent.
La Madone - Ensemble avec le prêtre, je vous bénis tous
et j'envoie un baiser aux enfants; mes baisers et mon étreinte s'adressent
également à grand-mère Iolanda, qui souffre, elle aussi,
énormément. Marisella, montre moi les objets sacrés.
Marisa - Tu t'en es souvenue. Ce ne sont pas les miens. Dois-je les ouvrir?
Je sais que tu les as déjà vus, mais je me donne la peine de les
ouvrir. La Madone est curieuse, elle veut voir ce qu'il y a à l'intérieur.
Ce sont les sept dons de l'Esprit Saint, les sept oeuvres de miséricorde
corporelles et spirituelles, les trois vertus théologales plus les quatre
vertus cardinales. Don Claudio nous a tout trouvé, même la candeur
et la pureté. Ne t'en va pas si vite, parce que je veux également
te faire voir le petit journal.
La Madone - Mais je ne suis pas pressée, Marisella.
Marisa - Ne parle pas tout haut de cela, parce que Yari ne le sait pas;
c'est une surprise. Lui et Laura sont fiancés depuis un an, mais tu te
tais.
La Madone - Oui, Marisella, je me tais, mais toi tu as parlé.
Je veux pour vous deux quelque chose qui vous distingue de tous les autres,
quelque chose de plus grand, d'identique et de blanc.
Marisa - Don Claudio, la Madone désire que tu fasses ce qu'elle
dit, parce que tu as déjà voulu retirer quelque chose du tableau,
mais ceci tu dois le faire. Cet autre cadeau doit être de Giacomo.
La Madone - Montre-moi maintenant le petit journal, Marisella. C'est
un chef d'uvre aussi; mes chers petits apôtres, vous avez travaillé
dans la souffrance et au milieu de bon nombre de difficultés. Vous avez
vraiment réalisé une merveille, vous avez été braves,
bien que très fatigués.
Marisa - Attends que je te fasse voir quelque chose. Regarde comme tu
es, tu es comme moi. Regarde!
La Madone - Oui, Marisella, tu as raison parce que celui qui compte,
c'est le prêtre. Tu sais que le prêtre doit toujours dominer; ce
prêtre vit son sacerdoce au maximum et il mérite donc tout et doit
toujours dominer.
Marisa - Et je le fais dominer. Regarde ici, est-ce que cela te plait
?
La Madone - Enormément; merci mes chers petits apôtres,
merci. Je sais les difficultés que vous avez rencontrées; la course
jusqu'à tard dans la soirée, la fatigue, les grognements de certains
parents, mais vous, imperturbables, vous avez mené votre mission jusqu'au
bout. C'est un très beau chef d'uvre, merci. Ce petit journal est
très important, comme ma vie que vous apprendrez ainsi à bien
connaître. Mais ne me critiquez pas et ne négligez pas les messages
de Dieu, lisez-les vivez-les.
Mes chers enfants, avec mon époux bien-aimé Joseph, l'enfant Jésus,
les anges et les saints, je vous serre tous sur mon coeur. C'est Saint Tharcisse,
Marisella. Je ne vous dis pas, allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit, mais, vivez la sainte Messe, participez de
tout votre Cur à la sainte Messe et toi, Don Claudio, célèbre
la comme si c'était la dernière de ta vie, dans cette Basilique
de la Mère de l'Eucharistie. Regardez les rayons qui descendent et font
fleurir le désert; tout est beau, tout a été fait avec
amour, n'est-ce pas, Luca et Yari? Vous avez tous travaillé, vous les
jeunes, et vous avez réjoui mon Cur; merci, mes chers enfants;
je suis très, très émue, merci encore. Tous mes vux
à tous.
Marisa - Resterez-vous ici pendant la Messe ?
La Madone - Oui, mais tu ne dois pas te fatiguer, Marisella.
Marisa - Adieu.
Rome, le 19 Mars 1999, 18h35 (Lettre de Dieu)
Saint Joseph - Disons le Je vous Salue Marie pour ma et votre Maman,
pour mon épouse bien-aimée. Je vous Salue Marie
.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Même si vous n'êtes
pas nombreux, moi, Joseph, je suis venu parmi vous, au nom de Dieu. Que pouvait
faire Joseph, un charpentier, de plus qu'écouter la parole de Dieu et
la mettre en pratique? C'est ce que Dieu m'a demandé; il vous demande
la même chose et je vous apporte son amour de tout mon coeur. L'uvre
de Marie et de Joseph continue; il y a beaucoup de couples appelés par
Dieu: un prêtre et une laïc, deux fiancés, deux époux,
le petit Jacopo, tous sont appelés pour cette belle uvre de Dieu.
Quand Jésus a dit: "Venez à moi, vous tous qui êtes
affligés et chargés et je vous soulagerai", il ne l'a pas
dit tant pour le dire, que pour vous alliez lui demander ce dont vous avez besoin.
La tempête est forte, la souffrance est grande, mais l'amour de Dieu envers
tous est immense.
Aimez Dieu, aimez les hommes de Dieu et ceux qui souffrent. J'ai aimé
dans le silence, l'humilité et le secret; vous tous devez aimer, vous
tous êtes appelés à quelque chose de grand aux yeux de Dieu.
Ne vous repliez pas et ne pleurez pas sur vous-mêmes, mais plutôt
sur vos enfants qui ne connaissent pas Dieu et ne l'aiment pas.
Moi, Joseph, je suis venu, presque timide, parmi vous. Mon épouse bien-aimée
est ici à côté de moi. Elle vous regarde et porte l'Enfant
Jésus qui vous bénit. L'Esprit Saint, les anges et les saints
et moi, l'humble Saint Joseph, nous sommes ici pour vous apporter le message
de Dieu et encore aujourd'hui, je vous répète: convertissez-vous
et croyez en l'Evangile, à la Parole de Dieu, aux commandements et aux
sacrements. Vous trouverez en eux la vie, l'amour et la joie. Courage, mes chers
enfants, Jésus semble avoir échoué, mais il a vaincu le
monde, vous semblez avoir échoué, mais vous avez vaincu le monde.
Marisella, tu es encore ici sur la Terre à te battre; tu ne dis rien?
Marisa - Il vaut mieux que je me taise, parce que j'aurais tant de choses
à te dire. J'aimerais te demander une chose; est-ce qu'il est d'usage
au ciel de compter les années. Nous sur la Terre, nous sommes en l'an
1999, et vous au Ciel en quelle année êtes-vous ?
Saint Joseph - Tu as raison, Marisella, mais vous ne devez pas manquer
de confiance en Dieu; quand Dieu promet une chose, il la tient. Les temps de
Dieu ne sont pas les temps des hommes, ne vous découragez donc pas. Bienvenue,
Marisella, dans le monde des vivants, sur la planète Terre.
Marisa - J'étais vraiment bien là-bas.
Saint Joseph - Essaie maintenant de chanter avec moi.
(Marisa chante avec Saint Joseph le cantique "Ferme est mon Coeur")
Marisa - Cela m'impressionne de chanter avec toi, tu as une voix de ténor.
C'est bon, merci.
Saint Joseph - Mes chers enfants, c'est ainsi qu'on agit, jouit de tout,
se réjouit de tout. Je n'ai pas chanté avec votre soeur pour le
simple plaisir de chanter, mais pour vous faire comprendre qu'il n'y a pas de
moments tristes et sombres au Paradis, que tout y est amour et la joie grande,
immense. Vous sur la Terre, bercez Jésus quand vous le recevez dans la
Sainte Communion.
Mes vux à tous, mes voeux à ceux qui portent le nom de Joseph,
ainsi qu'à tous les papas et futurs papas. Mes vux à Jacopo.
Jacopo viens voir la petite Madone qui te regarde. Elle te regarde, Jacopo,
la vois-tu?
Mes chers enfants, merci de votre présence. Aimez le prêtre, aidez-le,
car il est dans la vérité et vous fait aimer Jésus et Marie".
La Madone - Moi, votre Maman, avec mon époux bien-aimé,
le petit Jésus et le prêtre, je vous bénis et vos objets
sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau
maternel.
(Marisa embrasse Jacopo, Laura, grand-mère Iolanda, Yari, Laura et
Don Claudio, puis prend Jacopo dans ses bras)
Marisa - C'est ma force. Jacopo, regarde la petite Madone qui te dit
adieu.
La Madone - Merci, mes chers enfants, participez de tout votre Cur
à la Sainte Messe, priez pour chacun de vous, pour mon prêtre et
pour Marisella, afin que le Seigneur leur donne la force de tout accepter et
supporter.
Priez pour grand-mère Iolanda, une femme qui souffre sans arrêt
chaque jour, mais accepte la souffrance. Adieu à tous, participez bien
à la Sainte Messe. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, adieu à tous. Ils sont tous partis.
Rome, le 24 mars 1999, 22h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, bien que la guerre qui sévit
soit dure, pleine de vengeance, de ressentiment, de luttes entre les partis,
les régions et les états, pleine de haine particulièrement
à l'égard des enfants, des vieux et des femmes, les hommes ne
se sont pas précipités dans les églises, devant Jésus,
ne se sont pas traînés à genoux devant l'autel, pour y demander
pardon et paix. Personne n'a recueilli le cri du Saint Père: "arrêtez
la guerre". Seuls de petits groupes ont prié, même la télévision
catholique "Telepace" (Remarque : télévision du Vatican)
n'a pas organisé de prières pour la paix, et seulement diffusé
ses programmes habituels. La vengeance, la haine, la division et lutte entre
les partis, le fratricide, le suicide et l'homicide continuent; l'homme est
pire qu'une ordure et Dieu a créé cet homme.
Oh, si même cette guerre ne parvient pas à convertir les hommes,
à les amener à la prière et à Jésus Eucharistie,
qu'arrivera-t-il demain? Qu'arrivera-t-il dans les jours à venir? Combien
ont répondu à mon invitation ? Oui, vous avez organisé
la veillée pour la fête de la Mère de l'Eucharistie, mais
il y a la guerre, une guerre effroyable s'est déclarée. Je le
répète, une guerre pleine de haine, de vengeance, de ressentiment,
dans le but de dominer et d'accroître son pouvoir.
Qu'a fait le fils de Dieu? Qu'a fait la créature de Dieu? Je n'ai entendu
pratiquement personne parler et prier pour la paix dans le monde. Vous ressentez
cette guerre parce qu'elle n'est pas loin de vous, mais beaucoup de nations
sont en guerre. Beaucoup ont peur du froid, de la fatigue, du travail, mais
je peux vous dire que Dieu vous a toujours aidés quand vous avez fait
des sacrifices.
Réveillez-vous de ce long sommeil. Il est temps de vous réveiller,
de vous convertir vraiment, de faire la paix, la paix véritable! Ce sont
tous mes enfants; je vois les petits enfants, les vieux, les femmes épouvantées,
effrayées, flagellées, martyrisées et je vois tant d'insensibilité
dans le monde; les hommes disent: "La guerre ne nous touche pas encore,
restons tranquilles". Non, mes chers enfants, priez, priez, priez pour
la paix dans le monde.
Si vous voulez fêtez demain la Mère de l'Eucharistie, faites-le
en priant, en vous convertissant, en les aimant tous, même ceux qui sont
méchants, vindicatifs, odieux. La Maman désire en cadeau que vous
veniez dans ce lieu thaumaturgique pour y prier pour la paix dans le monde.
Bonne nuit à tous au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit".
Marisa - Merci. Les autres ne savent pas ce que j'ai fait, parce qu'il
est bon que je le garde pour moi, mais je ne peux pas davantage. Adieu.
Rome le 28 mars 1999, 11h20 (Lettre de Dieu)
Don Claudio - Alors que je vous lis le message de Dieu transcrit
par Marisa, la Madone s'entretient avec Marisa qui se trouve en extase :
"Mes chers enfants, merci de votre présence. Votre sur n'a
pas un filet de voix et même si elle en avait un, elle ne pourrait pas
vous parler, sur ordre des médecins. Dieu l'a prise entièrement
pour lui: "tota tua". Dieu peut la faire parler, s'il le veut, mais
il est bon de respecter la voie naturelle et terrestre pour donner exemple et
témoignage. La vraie voyante aime, souffre et offre, et sera heureuse
au Paradis. Elle ne peut l'être sur Terre; elle a vu égorger des
hommes, des femmes et des enfants et en vision également les bombardements,
c'est pourquoi elle vit souvent la passion de Jésus et continue à
la vivre aujourd'hui. Mes chers enfants, combien de fois Jésus et moi-même
ne vous avons-nous pas répété le nouveau commandement:
"Aimez-vous comme Je vous aime". Jésus a transmis ce nouveau
commandement à son Eglise et à toutes ses créatures. L'amour
envers le prochain n'existe pratiquement pas aujourd'hui. Où est l'amour?
Une guerre fratricide, homicide, vengeresse et insolente sévit actuellement.
Tout suscite la vengeance, la haine, le chantage. L'homme est intoxiqué
par le pouvoir et tout homme puissant se sent Dieu. Tous parlent, se sentent
savants, mais qui parle d'amour? Mes chers enfants: paix, paix, paix.
Jeûnez, priez, aimez. Que la paix soit avec vous. Aimez comme Je vous
ai aimés.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ".
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