MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Septembre 1998

Rome, le 6 septembre 1998 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Puis-je te confier tous ceux qui se sont recommandés à mes prières et aide moi à garder ce secret si grand pour moi. Tu m'en as confié tant et nous, petit troupeau, que pouvons-nous faire?
La Madone - Priez!
Mes chers enfants, merci de votre présence. Je suis votre Maman et je suis venue aussi aujourd'hui vous apporter le message de Dieu. Veuillez en premier préparer le triduum pour l'Exaltation de la Sainte Croix; c'est pour vous une grande fête qui est double, parce que ce jour est également l'anniversaire du premier miracle eucharistique. Faites ce triduum et je serai avec vous.
J'ai écouté avec beaucoup de joie le catéchisme fait par le prêtre; son nom n'est pas important pour les hommes, mais pour nous oui. Ce catéchisme a été difficile pour lui mais il l'a fait avec amour et charité envers le prochain; vous ne savez pas tout ce qui se passe dans son dos, il vous en a parlé et en a bien parlé. Ceux qui connaissent ces apparitions depuis le premier jour, connaissent aussi les messages que Dieu m'a donnés. Pendant longtemps, ces messages ont été des messages d'amour, de tendresse et de charité envers tous. Le prêtre n'avait jamais dit un mot sur les autres, les supérieurs, mais nous en sommes malheureusement arrivés à un point où il est impossible de se taire et Dieu m'a alors dit: "Marie, porte ces messages à mes enfants, ils sont pleins de vigueur, mais les hommes ne se convertissent toujours pas et continuent au contraire à agir en cachette, dissimulant leur visage et mettant en avant des hommes simples et petits". Qu'est-ce que je vous demande? Qu'est-ce que la Maman peut demander aux enfants qu'elle aime? Essayez de prier pour eux, même si c'est parfois difficile; s'ils n'acceptent pas vos prières, celles-ci ne seront pas perdues, elles iront à des âmes qui souffrent, sont seules. Priez, n'oubliez jamais la prière, et j'entends par là la sainte Messe, la Sainte Communion, la Sainte Confession, vivre en état de grâce. Comme le font les mamans de la Terre, je vous répète moi aussi ce que je vous ai déjà dit. La maman de la Terre se répète avec ses propres enfants et quand vous aurez grandi, que vous aurez atteint la sainteté, je ne me répèterai plus; je vous veux saints. Quand les autres disent du mal et sèment la zizanie contre le lieu thaumaturgique, ne les écoutez pas, priez pour eux; même cela la Maman vous l'a dit. Arriver à la sainteté, signifie être humbles, obéissants, simples. Qu'ai-je dit hier? Si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux. Si quelqu'un scandalisait un de mes petits, il vaudrait mieux pour lui qu'on lui mette au cou une meule de moulin et qu'on le jette au fond de la mer. Il est grave de scandaliser. Je vous ai dit hier: "Prenez une résolution: ne scandalisez jamais les créatures que Dieu aime". Croyez-moi: celle que Dieu a appelée et qui est au milieu de vous, souffre, elle a de nombreuses souffrances et pas de joies, si la joie de me voir. Dieu l'a appelée et elle lui a donné sa vie et souffre beaucoup. Pensez-vous que mes enfants ne souffrent pas lorsque les apparitions sont vraies? Oh si, la souffrance est grande et grandit chaque jour, mais Dieu leur donne la force de l'affronter et de l'accepter; quand le découragement, l'abattement, le ronchonnement sont là, que les mines sont longues, l'amour de Dieu augmente encore, Dieu n'abandonne pas ceux qui souffrent et se lamentent. Il est humain de se lamenter. Quand Dieu choisit une âme, il la prend totalement pour lui et l'âme qui dit oui appartient à Dieu, mais elle appartient aussi à ceux qui croient en ces apparitions, surtout aux apparitions eucharistiques. Cette nuit, Jésus m'a dit: "Maman, va porter la Sainte Communion à mes enfants, dépose l'Eucharistie sur la statue de l'Enfant Jésus et sur ta statue, afin de leur donner de la force et du courage et de leur faire comprendre que Je suis toujours avec eux. On en sentait son parfum ce matin, mais vous étiez tellement pris par votre travail que vous ne l'avez pas remarqué, n'est-ce pas?
Marisa - C'est vrai, je ne l'ai pas remarqué.
La Madone - L'Eucharistie que j'ai apportée aujourd'hui est pour vous, adorez-la. Priez devant Jésus Eucharistie pour les autorités ecclésiastiques.
Marisa - Tu me fais toujours prier pour eux? Ce n'est pas facile pour nous. Ils sont si durs! Oui, tu sais de toute façon que je commence par ronchonner et que je prie ensuite, de plus j'ai récité aussi le Saint Rosaire avec celui qui a été sermonné par la télévision, Que dois-je faire? Encore plus?
La Madone - Vous ne devez pas avoir peur d'être chrétiens, d'être croyants, de croire aux apparitions, je ne dis pas à mes apparitions parce que vous ne me voyez pas, mais aux apparitions de Jésus Eucharistie. Ceux qui ont vu doivent croire totalement; si quelqu'un dit du mal des apparitions eucharistiques, ne l'écoutez pas, allez-vous en, saluez et fuyez parce que c'est alors Satan qui l'habite. Satan semble stupide, mais il ne l'est pas, il sait fort bien comment s'introduire dans les hommes, ne le laissez jamais pénétrer en vous! Que votre coeur soit le temple du Saint Esprit. Quand vous vous effondrez, levez les yeux vers le ciel et criez avec moi en étendant les bras: Notre Père …
Oh, comme j'aimerais que vous continuiez dans la disposition d'esprit que vous avez en ce moment. "Chronique d'un amour trouvé". Ecoutez ce poème d'amour. Quand Dieu fait un choix, il sait que faire et personne d'entre vous ne peut dire: "Mais que dit-il? Mais que fait-il?". Lisez ce poème, c'est la chronique d'un bel amour, qui est pur et porte chacun de vous à la sainteté. Et vous, vous voulez devenir saints?
Marisa - Les adultes sont plus de là-bas que d'ici et les jeunes plus d'ici que de là-bas; c'est ce qu'a dit Don Claudio, les jeunes ont plus d'avenir. Est-ce que je l'ai bien dit, Don Claudio? Je n'ai pas beaucoup de confiance en les verbes. L'avenir des adultes est plus court et ils doivent donc se dépêcher de devenir saints. Jacopo et Davide Maria, ces tout-petits, eux au moins jouiront de quelque chose?
La Madone - Mais nos jeunes aussi.
Marisa - Quand tu parles de nous ici, tu deviens douce et belle, quand tu parles de ces messieurs, tu deviens grave et préoccupée. Mais que doivent-ils faire? Doivent-ils lire la chronique? Mais ceux-là vont s'évanouir.
La Madone - Tu peux la lire aussi, Marisella?
Marisa - Ah, non.
La Madone - Participez de tout votre coeur à la sainte Messe, je sais que c'est une Messe douloureuse, mais elle est voulue par Dieu et on ne peut dire pas non à Dieu; les saints ont toujours dit oui à Dieu, parce que l'obéissance à Dieu est sacrée, sainte. Comme je l'ai déjà dit, on ne peut retirer le droit de dire la messe pour une désobéissance, comme ils disent; le droit de célébrer la messe ne lui a pas été retiré parce qu'il a désobéi, mais parce qu'il n'a pas renié mon Fils Jésus et ne vous a pas dit qu'il vous avait trompé. Il aurait dû vous dire: "Je n'y crois pas, ce n'est pas vrai que Jésus Eucharistie soit apparu, ce n'est pas vrai que Jésus Eucharistie ait versé du sang, que vous avez tous vu". Ce n'est pas de l'obéissance, mais du chantage: l'obéissance est amour, pas du chantage. Il faut changer le code. Vous êtes arrivés au troisième millénaire pour quoi faire? Pour exercer le pouvoir? Pour accumuler de l'argent? Ou pour vous convertir? Vous devez tous vous convertir et aimer l'Evangile, c'est ce que Dieu veut. C'est pourquoi le prêtre doit obéir à Dieu et à ceux qui commandent par amour, avec amour, dans l'amour.
Merci de votre présence. N'oubliez pas: je désire que la "Chronique d'un amour" soit lue.
Marisa - Mais toi aussi quand tu t'obstines. Ecoute, mais si tu faisais un peu obéissance. Pardonne-moi, pardonne-moi parce que quand j'étais petite, nous parlions, je te disais tant de choses et tu me répondais toujours, maintenant tu me fais un beau sourire et tu te tais.
La Madone - Marisa, la "Chronique d'un amour".
Marisa - Je le dis à Don Claudio, oui, oui, nous obéissons. Voilà que les anges et les saints l'entourent et la soulèvent. Elle est maintenant tout en haut, avec les anges et les saints. Mais si tu montes si haut, comment faire pour te parler?
La Madone - Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Tous mes voeux et bonne participation à la sainte Messe.
Marisa - Adieu. Ils te font un trône. Je suis dans un fauteuil roulant et tu es sur le trône des anges et des saints. Je te dis tout de toute façon. Adieu. Don Claudio, elle est partie. Elle était dans leurs bras et je lui ai dit que moi j'étais dans un fauteuil roulant. Ai-je dit quelque chose que je n'aurais pas dû dire?
Don Claudio - Non, tu as bien dit.


Rome, le 8 septembre 1998 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Marisella, pourquoi as-tu les yeux baissés? Je suis ici. Lève les yeux, ma fille, je connais ta souffrance, regarde-moi.
Marisa - Ce n'est pas que je ne veux pas te regarder, mais je ne sais pas si nous pourrons continuer, tout est difficile. Tu n'es pas venue en tant que Marie enfant, mais en tant que Marie adulte. Ne prends pas mon visage dans tes mains, je t'en prie, parce que cela me donne envie de pleurer.
La Madone - Appuie ta tête sur mon coeur. Regarde-moi maintenant, mon enfant, regarde-moi.
Marisa - Si vous du Paradis, vous ne nous aidez pas, nous ne pouvons y arriver seuls, nous ne sommes que deux.
La Madone - Le prêtre est seul, même s'il y a aujourd'hui Don Giuseppe, mon enfant.
Marisa - Oui, car lui est à Modène et nous à Rome.
La Madone - Je sais que vous êtes très abattus, parce que vous continuez à être persécutés par la méchanceté des hommes, même avec des coups de téléphone et des lettres anonymes. Quand vous recevez des appels de ce genre, raccrochez aussitôt. Don Claudio, voulez-vous maintenant jeter l'éponge? Je vous avais avertis que les souffrances n'étaient pas terminées. Vous avez Jésus et moi, est-il possible que vous ne vous en rendiez pas compte?
Marisa - Moi, personnellement, pas.
La Madone - Courage, mes enfants, courage et beaucoup de force. Je sais que vous n'avez personne à l'intérieur ou à l'extérieur sur lesquels vous pouvez entièrement compter; vous avez le groupe de laïcs qui vous aiment et prient beaucoup pour vous.
Marisa - Pardonne-moi si je me permets de te le dire, mais te rends-tu compte de notre souffrance? Quand je parle, les larmes me viennent aux yeux et je ne veux pas pleurer aujourd'hui parce que c'est ta fête et la fête de beaucoup de personnes. Pourquoi sont-ils tous contre nous, même ceux qui te voient et ont des apparitions, disent du mal de nous.
La Madone - Non, mon enfant, ceux qui disent du mal ne me voient pas.
Marisa - Comment, ils ne te voient pas?
La Madone - Je n'ai jamais parlé à ceux qui me voient, d'apparitions qui ne le concernent pas. Lorsque l'un m'a questionnée, je ne lui ai pas répondu et me suis contentée de dire: Qui êtes-vous pour demander?" Ceux qui disent du mal de moi et des apparitions, n'on jamais eu d'apparitions ou celles-ci sont terminées depuis longtemps. Mais à toi, j'ai dit que les apparitions prendraient fin avec ta mort.
Marisa - Et je te dis de m'emmener immédiatement, même aujourd'hui; parce que je n'en peux plus, je sais que je n'en peux plus.
La Madone - Et le prêtre restera seul?
Marisa - Emmène-le, lui aussi. Qu'a-t-il à faire sur la Terre, le pauvre? Il lui manque de l'aide, je te le dis de tout mon coeur, nous n'avons personne qui nous aide, donc arrête les apparitions ou bien emporte moi.
La Madone - Et ce troupeau ici près de toi?
Marisa - Ils ont grandi maintenant. Je ne sais que te dire, je parle de moi, mais je parle aussi au nom de Don Claudio, il est encore plus décidé que moi, il souffre plus que moi. Pourquoi tes fils bien-aimés nous traitent-ils mal? Qu'avons-nous fait de mal? Parce que nous avons enseigné à aimer Jésus et toi ? Ils ne nous connaissent pas et disent du mal de nous? Ne dis pas que je suis méchante avec toi, parce que je t'aime, mais nous ne pouvons plus l'accepter. Voici la lettre. Don Claudio me semble être un grand écrivain. Connais-tu le petit? Lui c'est un grand, il écrit, écrit et écrit. Voici sa lettre.
La Madone - Marisa, je sais déjà ce qu'il a écrit. Cette lettre peut faire beaucoup de bien si ceux qui la reçoivent sont en état de grâce, humbles et simples. Certains ont déchiré les autres lettres et beaucoup d'autres les ont gardées comme reliques. Mais je te demande de ..
Marisa - Non, tu ne peux pas me dire cela.
La Madone - Marisella, nous étions déjà d'accord pour que tu lises quelques points de cette lettre, parce que le petit troupeau doit savoir pourquoi le prêtre a été battu.
Marisa - Oui, c'est bon, je les lirai après. Je te répète ma question: qu'avons-nous fait de mal aux gens pour qu'ils nous traitent ainsi? Pourquoi me fais-tu toujours aller mal?
La Madone - Regarde, Marisa, je t'ai apporté Marie enfant.
Marisa - Comment, tu m'apportes Marie enfant ? Vous êtes deux, la Madone adulte et Marie enfant. Que tu es belle.
La Madone - C'est jour de fête aujourd'hui, et je vois que beaucoup ne répondent pas. Mais ce n'est pas une raison, cher prêtre bien-aimé, pour fermer ce lieu. Non, ne le fais pas, ce serait comme si tu me fermais la porte au nez ainsi qu'à Jésus, laisse-la toujours ouverte et laisse entrer qui veut, même s'il ne vient qu'une, deux, trois, dix ou trente personnes. Je t'ai déjà dit que la foule n'est pas importante. Tu as bien guidé ce petit troupeau, tu n'aurais pu guider un grand troupeau qui peut s'égarer. Ce n'est pas ce que tu désires ?
Marisa - Que lui réponds-tu?
Don Claudio - Je lui répondrai pendant la Messe.
Marisa - Il te répondra pendant la Messe. Tu n'as pas apporté de message aujourd'hui?
La Madone - Non, je voulais bavarder avec vous. Si quelqu'un a quelque chose à me dire, qu'il le dise tout haut, j'y répondrai.
Marisa - Parle Don Claudio.
Don Claudio - Non.
La Madone - Alors, rédige une belle lettre, Don Claudio.
Don Claudio - A qui?
La Madone - A moi.
Don Claudio - Que dois-je écrire ?
La Madone - Tout ce que tu as dans le coeur.
Don Claudio - Il faudrait une encyclopédie.
La Madone - Ecris-la.
Marisa - Si tu veux que le prêtre t'écrive, pourquoi ne nous envoies-tu pas de l'aide? Nous avons tant de lettres à écrire, de documents à transcrire et nous n'avons personne. Avons-nous quelqu'un qui vient nous aider ?
La Madone - Beaucoup de personnes ne travaillent pas et pourraient venir. Il est certain qu'humainement parlant, le prêtre ne peut faire tout, tout seul, dans la maison, hors de la maison et avec des malades. Ce n'est pas facile. Je m'adresse à votre bon coeur, que ceux qui le peuvent, aident. Quand c'est jour de fête et qu'il y a l'apparition, préparez tout avec amour, faites aussi les préparatifs pour la sainte Messe. Ceux de vous qui sont libres, mes chers jeunes, doivent aider. J'ai vu aujourd'hui le prêtre courir ici et là, monter et descendre, et il n'y avait personne pour l'aider. Pourquoi cela ici, alors que là où je n'apparais pas, les gens se disputent pour aider?
Marisa - Et où n'apparais-tu pas? Oh, pardon, je ne dois pas te poser cette question, pardon, pardon.
La Madone - Mes chers enfants, vous êtes ici à écouter toutes les lamentations de votre soeur, mais elle a raison, humainement parlant. Sa vie est dure et difficile. Mes chers enfants, vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point mes deux enfants souffrent, vous ne pouvez pas vous l'imaginer. La croix est lourde, mais celle qui vient des hommes qui font volontairement souffrir est très lourde. Vous savez ce qu'a dit la radio catholique. Comment une radio catholique, comment des prêtres peuvent-ils dire du mal d'un confrère qu'ils ne connaissent pas? L'enfer existe aussi pour eux, il est aussi ouvert aux prêtres et aux religieuses. N'écoutez pas ceux qui disent que l'enfer n'existe pas. L'enfer existe, Satan existe. Tu me demandes pourquoi ils agissent ainsi? Parce qu'ils n'aiment pas, n'aiment pas Dieu en premier, n'aiment pas Jésus Eucharistie, la Mère de l'Eucharistie et la Madone, comme vous l'aimez et ils ne peuvent vous aimer, vous qui nous aimez. Mes voeux s'adressent aujourd'hui à ceux qui fêtent leur anniversaire de mariage. Le huit septembre est pour eux aussi une date importante comme pour le petit Jacopo. Vous vous inquiétez qu'il n'ait pas parlé? Ne l'avez-vous pas entendu ?
Marisa - Bien sûr que nous l'avons entendu, il n'y a que lui qui parle.
La Madone - Tous mes voeux à la petite famille, aux grands-parents, aux oncles et tantes ainsi qu'à grand-mère Iolanda, bisaïeule de Jacopo et grand-mère de Laura.
Tous mes voeux pour celle qui souffre comme une martyre dans son lit et souffre beaucoup. C'est pour cela que Marisella est un peu fâchée, car elle dit, tu as pris ma maman et tu m'as pris aussi et ce n'est pas facile pour le prêtre de s'occuper de deux malades à la maison, mais je suis près de vous, très près de vous. J'ai pris ta tête et je l'ai appuyée sur mon coeur. Regarde-moi, Marisella, ne baisse pas la tête. La Maman vous remercie de votre présence. Certains d'entre vous ont bien travaillé pour décorer ma Chapelle, mon bijou, mais il reste encore beaucoup à faire. Mettez un peu d'ordre tous les jours dans la Chapelle et le jardin et tous un peu; comme je vous l'ai déjà dit il y a longtemps, tous les endroits où vous posez les pieds sont saints. Travaillez avec amour, sans discuter et regarder qui en fait le plus ou moins; que l'amour et la charité soient dans vos oeuvres et tout sera plus facile. Pourquoi ceux qui habitent loin viennent-ils souvent pour aider? Parce qu'ils aiment. Moi aussi, je suis venue de très loin pour aller aider Elisabeth: avec l'amour on fait tout, on vainc tout.
Marisa - Me donnes-tu la petite?
La Madone - Je te la donnerai samedi.
Marisa - Pourquoi devons-nous revenir ici samedi?
La Madone - Bien sûr! Don Claudio ne m'a pas dit qu'il arrêtait.
Marisa - Oui, mais toi qui entends tout, tu entends ce que tu veux?
La Madone - Don Giuseppe, même si tu es loin, fais quelque chose pour le prêtre, en parlant, en étant charitable, en faisant taire ceux qui en disent du mal sans le connaître: cela tu peux le faire. Tu peux revenir avec d'autres prêtres, par solidarité, pour aider, réconforter. Donnez-vous maintenant la main et récitons tous ensemble le Notre Père…
Marisa - Marie enfant rit, elle est bien coiffée, elle est toute belle.
La Madone - Tu liras ensuite les divers points, Marisella.
Merci, mes chers enfants, mon petit troupeau. Ensemble avec les prêtres, je vous bénis ainsi que vos objets sacrés. J'adresse tous mes voeux à ceux dont c'est aujourd'hui l'anniversaire, tous mes voeux aussi à Jacopo, Davide-Maria et à tous les petits enfants. La maman vous recouvre de son manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Puis-je partir, Don Claudio ?
Marisa - Nous espérons que tu lui as remonté un peu le moral, tu en sais la raison. Oui, nous sommes abattus tous les deux, mais nous essayons maintenant de faire de notre mieux. Je ferai ce que le prêtre décidera, parce que je lui dois obéissance.
La Madone - Et si Dieu te dit de ne pas arrêter?
Marisa - Alors j'obéirai à Dieu. Don Claudio, que dois-je faire, je me trouve entre toi et Dieu.
Don Claudio - Obéis à Dieu.
Marisa - C'est bon. Oui, adieu, merci et pardonne-moi si je ronchonne, mais je n'en peux vraiment plus. Je t'ai donné tant de baisers.
La Madone - Moi aussi, Marisella.
Marisa - Elle ne s'en va pas, essaie de dire quelque chose
Don Claudio - Quand nous converserons tous les trois.
Marisa - Maintenant?
Don Claudio - Non, quand nous serons seuls, comme alors.
Marisa - Entendu? Dis-le aussi à Jésus.
Jésus - Je suis ici, mon enfant.
Marisa - Ecoute, Jésus, je vais te dire quelque chose qui vient vraiment du coeur. Pourquoi nous as-tu mis dans ce méli-mélo? Pourquoi? Nous étions bien avant, nous t'aimions quand même tout, nous faisions quand même tout ce que nous devions faire, quand les apparitions étaient secrètes.
Jésus - Que dis-tu, Marisella ? Et ces enfants qui sont ici?
Marisa - Je me suis trompée encore cette fois. Se peut-il que je ne devine jamais rien? Je me trompe avec tous, grands et petits. Don Claudio a dit qu'il doit te dire quelque chose.
Jésus - Courage, Don Claudio, ouvre ton coeur.
Don Claudio - Ce qui me fait le plus souffrir c'est d'être accusé d'agir contre l'Eglise, de ne pas obéir aux autorités ecclésiastiques, de semer la confusion dans les consciences, de scandaliser les âmes. Quand cette histoire prendra-t-elle fin? Et que dois-je faire? Apparemment, ils semblent avoir raison. Ceux qui m'accusent ne savent pas ou font semblant d'ignorer ce que je sais sur les grands hommes d'Eglise, mais je ne peux en faire usage pour l'instant et je suis toujours dans la situation où l'on me présente comme le rebelle de l'Eglise, l'agitateur des âmes. Que dois-je dire à ces chers confrères qui portent des boutons noirs, violets et rouges?
Jésus - Aime-les et prie pour eux. Le jugement de Dieu sera très sévère, parce qu'ils savent où est la vérité. Ne te laisse pas aller. Humainement parlant, vous avez perdu, alors ai-je perdu moi aussi?
Marisa - Est-ce que je sais si tu n'as pas perdu toi aussi, parce que je ne comprends plus rien. Moi quand j'étais enfant j'aimais les prêtres et quand j'en voyais un il me semblait te voir sur la Terre, puis quand j'ai grandi je me suis rendue compte que tout ceci n'était pas vrai, il y a de bons prêtres, mais ...
Jésus - Ne faites pas comme eux.
Marisa - Réponds.
Don Claudio - Jésus, nous feras-tu rencontrer quelqu'un de bon qui me viendra en aide cette année?
Jésus - C'est difficile à Rome, parce qu'une campagne a été lancée contre toi, mais ceux qui te connaissent, comme ces créatures agenouillées ici près de toi, savent que tu es quelqu'un d'honnête, qui aime, qui est dans la vérité: ils savent que je suis venu ici et que j'y ai versé du sang et c'est cela qu'ils ne veulent pas accepter. La victoire viendra, même si tout semble perdu maintenant, la victoire doit venir, sinon j'aurais échoué comme toi, mon enfant.
Marisa - Et moi comme toi, mais c'est un prêtre qui aime son sacerdoce, les âmes et même les calottes rouges et violettes. Les espions ont rapporté aussi le discours que j'ai eu avec toi. J'ai dit "Parlons-en après les vacances, sinon ces calottes les feront espionner à nouveau". Ils rapportent tout, ils savent tout.
Jésus - Il est certain qu'ils savent tout, tu ne dois pas parler à voix basse mais à voix haute, sinon moi qui suis sourd, je ne t'entends pas?
Marisa - Ecoute, Jésus, sois sérieux, tu ris et je ne comprends pas.
Jésus - Tu dois tout dire à voix haute, il n'y a rien à cacher, ce ne sont pas des secrets, hormis ceux que Dieu t'a confiés.
Marisa - Oui, mais ne me donnez plus de secrets, parce que sinon je m'écroule. Tu m'en donnes un beau?
Jésus - Aimez, mes enfants, aimez comme je vous ai aimés. Et vous savez comme je vous ai aimés.
Marisa - Mais la date n'est pas sortie de ta bouche, seulement l'année, tu n'as pas dit le mois. Alors dis-le tout bas, tout bas. Dis-nous le mois, allons, le mois. Dis-le seulement au prêtre, pour qu'ainsi il ne ferme pas les portes, qu'il reprenne des forces.
Jésus - Marisella, tu sais que lorsque je ne parle pas, c'est parce que je ne le peux pas. Nous devons partir maintenant, Marisella, nous devons tous retourner auprès du Père.
Marisa - Et nous restons sur la Terre à souffrir ? C'est bon, Jésus, adieu. Ils sont partis maintenant. Ils sont partir rejoindre le Père.


Rome, le 12 septembre - 18h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Il y a la croix, mais je ne comprends pas.
La Madone - Il y a la croix, parce que moi, votre Maman, je défends le prêtre.
Est-ce que cela ne suffit pas que ceux de l'extérieur et les grands hommes d'Eglise le fassent souffrir ? Même ici, il y a quelqu'un qui ne se conduit pas bien envers le prêtre. Faites votre examen de conscience, il n'est pas nécessaire que la Maman dise le nom. Croyez-vous ou ne croyez-vous pas que le prêtre souffre pour faire triompher la vérité, pour le triomphe de l'Eucharistie? Je n'aime pas le comportement d'une personne envers le prêtre; il aime toutes les âmes, il n'a pas de préférence et n'en a jamais eue. Ceux qui ont peur du prêtre, c'est parce qu'ils n'ont pas bonne conscience. Je le répète, il ne s'agit pas de manquements graves, mais il n'est pas possible qu'après tant de souffrances que vous connaissez tous, il y est encore aujourd'hui quelqu'un qui ne se conduise pas bien. J'ai déjà dit à votre soeur de vous informer de tout cela, mais elle n'en a pas eu le courage, parce que vous interprétez mal et dites des choses qui ne sont pas belles. Don Claudio est un prêtre qui travaille pour tous n'importe où il se trouve, qui ne pense qu'aux âmes, sans penser à lui-même; il n'a pensé ni au repos, ni aux vacances, comme beaucoup le croient, mais a travaillé et beaucoup travaillé pour mon Fils Jésus et le bien des âmes. Que cela ne se renouvelle pas, et si quelqu'un a réellement peur, qu'il le dise directement au prêtre. Vous dites que la Maman se répète, mais vous ne me donnez pas l'impression d'avoir grandi, si aujourd'hui encore après tant d'années vous continuez à dire des choses qui ne sont pas belles. Vous avez beaucoup reçu, mes chers enfants et vous devez avancer. Ceux qui ont reçu ne peuvent en arriver là. Moi, votre Maman, je ne peux pas comprendre que de telles choses arrivent. Mais qu'attendez-vous d'une créature qui donne toute sa vie pour les autres? Qu'en attendez-vous? C'est une créature qui a eu la joie de devenir prêtre, qui est sincère et loyale envers tous, et pour cette raison met sa propre vie, son sacerdoce en danger. Aimez-vous le prêtre? Vous ici présents, aimez-vous le prêtre? Est-il possible qu'il y ait toujours quelque chose à redire? Il y en a déjà tant qui disent du mal dans le dos du prêtre, surtout les cardinaux, les évêques, les prêtres et les religieuses. Pourquoi le faites-vous aussi?
Marisa - Mais ne sois pas ainsi triste.
La Madone - J'ai déjà lu les billets que vous avez écrits, tous ne l'ont pas fait. Je sais que c'est un oui, mais êtes-vous vraiment sûrs que je dois continuer à venir quand vous faites souffrir celui que Dieu aime? Je vous ai dit et je le répète: le prêtre a toujours obéi à l'Eglise. Ecoutez bien le message et mettez-le en pratique. Il a été suspendu a divinis parce qu'il n'a pas renié mon Fils Jésus et ne vous a pas dit: "Je vous ai trompés"; c'est pour cette raison qu'il a été suspendu. Il ne pouvait pas renier Jésus et venir vous dire: "Mes enfants, je vous ai trompés", parce que vous l'avez également vu. Si quelqu'un vous dit quelque chose, soyez prêts à répondre, le vrai chrétien ne doit pas avoir peur; vous me semblez parfois vivre dans la peur quand vous répétez: "J'ai peur du prêtre, j'ai peur de répondre à ceux qui en disent du mal". Si vous savez qu'ils l'ont suspendu parce qu'il devait renier mon Fils Jésus, Jésus Eucharistie qui a versé du sang, pourquoi ne le défendez-vous pas, au lieu d'écouter ce qu'ils disent? Combien de fois ne vous ai-je pas dit: "Si vous ne savez pas parler, saluez et partez". C'est pourquoi je suis très triste. Il y a beaucoup d'âmes qui luttent pour défendre le prêtre, mais beaucoup d'autres vivent dans la peur. Mon Fils Jésus n'a pas eu peur quand il est mort pour chacun de vous, quand il vous a ouvert le Paradis. Je veux des soldats qui se battent pour Jésus Eucharistie, pour ceux qui défendent l'Eucharistie. J'espère avoir été claire en tant que Maman; cela me coûte de vous dire des choses que je vous ai déjà dites bien de fois. Et puis vous dites: " Pourquoi la Madone se répète-elle?". Je vois tout et je sais tout. La Maman vous a également dit: "Ne venez pas toujours raconter ici les méchancetés que les autres disent sur mes deux enfants. Laissez-les vivre en paix, ils ont déjà tant de problèmes, tant de souffrances". Je vois que vous êtes un peu endormis, les jeunes en particulier; je ne l'attendais pas de vous parce que la Maman vous a beaucoup donné. Je suis venue chaque fois que vous m'avez appelée. Je défends Don Claudio qui est seul à se battre dans cette bataille. Les oeuvres de Dieu sont harcelées, combattues, calomniées et diffamées. Ils veulent même détruire cette oeuvre de Dieu et si vous n'aidez pas le prêtre, ils y parviendront. Ne vous taisez pas pour vivre tranquille, vous pécheriez par omission. Vous avez reçu, vous devez donner.
Fermons cette parenthèse, la Maman adresse ses voeux à tous ceux qui portent le nom de Maria: Davide Maria, Don Giuseppe Maria, qui n'est pas ici pour des raisons pastorales et à toutes celles qui s'appellent Marie comme moi. Tous mes voeux à toi, Marisella, et merci pour tout ce que tu fais pour l'Eglise.
Marisa - En vérité, je ne fais rien. Je suis toujours mal. Elle a souri parce que j'ai dit que je suis toujours mal. Je te demande pardon au nom de tous, nous sommes des créatures très faibles. Acceptes-tu nos billets?
La Madone - Oui, je les accepte, mais ils doivent être sincères. Je suis contente de vous quand vous priez, quand vous venez dans ce lieu thaumaturgique, mais certaines choses aujourd'hui encore ne doivent pas arriver, mes chers enfants. Pas de vous, parce que je vous aime, le prêtre vous aime et puis le grand roi, le grand prêtre, Jésus Eucharistie vous aime tous. Courage, reprenez le chemin, mais ne revenez pas sur vos pas, avancez toujours, avancez avec Jésus Eucharistie, la Mère de l'Eucharistie, mes deux chers enfants. Donnez-vous la main, serrez-vous bien les uns contre les autres et priez. Combien de choses vous ai-je annoncées en 1997 et ne se sont-elles pas réalisées? Vous ne vous en êtes pas rendus compte. Pourquoi cela arrive-t-il? Ne fermez pas vos coeurs, laissez-les toujours ouverts. Faites triompher Jésus Eucharistie. La Maman vous demande pardon de vous avoir parlé ainsi, mais je devais le faire. Aucun de vous n'a le courage de le faire, alors je le fais.
Marisa - Mais tu es toujours la bonne maman. Tu nous cajoles simplement et nous fais des caresses maternelles.
La Madone - Donnez-vous maintenant la main, serre-vous fortement les uns les autres, toujours, pas seulement quand vous êtes ici présents, faites une chaîne de prières, d'amour pour la paix dans le monde et la paix dans l'Eglise, rapprochez-vous les uns les autres. Je vous en prie, aidez-nous. Voilà, mes chers enfants, une vraie maman reprend ses propres enfants quand ils commettent des fautes, mais ces reproches je les appelle des caresses maternelles. Je vous fais des caresses maternelles, parce que je vous aime tant, mes chers enfants.
Merci de votre présence. Participez de tout votre coeur à la sainte Messe, priez pour la conversion des grands.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers, vos objets sacrés y compris la petite Madone ici devant vous. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Mes voeux s'adressent bien sûr à Jacopo. J'ai adressé mes voeux à tous ceux qui portent le nom de Marie.
Marisa - Tu veux plaisanter. Adieu. Elle est partie, Don Claudio.
Don Claudio - Cela te déplaît?
Marisa - Parce que je me sentais bien.
Don Claudio - Je sais.


Rome, le 13 septembre - 22h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Je suis devant mon Fils Jésus qui a saigné et je l'adore; adorez vous aussi mon Fils Jésus. Vous avez entendu le catéchisme et les commentaires de l'épître de Saint Paul. Vous avez entendu un bon nombre de belles réflexions, mettez les en pratique. La Maman se recueille maintenant profondément dans la prière.
Jésus - J'ai soif, mes chers enfants, j'ai soif d'amour, de pardon, de souffrances. J'ai soif de vous, mes chers enfants ici présents devant moi, Jésus dans l'Eucharistie, Jésus sur la croix, mais il s'agit d'une croix triomphante, d'une croix de joie, d'amour, j'ai soif de vous, donnez-moi à boire. J'ai soif de mes prêtres bien-aimés qui soit par peur, soit parce qu'ils ne croient pas que je sois ici présent, ne viennent pas m'adorer. J'ai soif de mes épouses. J'ai soif des voyants, beaucoup d'entre eux ne répondent pas. J'ai soif des laïcs engagés qui disent beaucoup de choses seulement pour parler, mais ne savent pas aimer. Moi, Jésus, j'ai soif d'amour, j'ai soif de vous. Participez de tout votre coeur et dans la grâce à la sainte Messe. C'est une messe douloureuse, mais d'amour. Voilà, j'ai soif, j'ai si soif, donnez-moi à boire.
Marisa - Jésus, aujourd'hui je te vois beau sur la croix. Quand je vois la belle croix rouge et flamboyante, je sais que Tu as tout fait pour nous et je me sens d'abord indigne de te recevoir, de t'avoir mais si Tu as soif, Jésus, je Te donnerai à boire, accepte cette eau qui n'est pas bonne comme tu l'aimerais qu'elle soit.
Jésus - Ne t'inquiète pas, mon enfant, j'ai soif. Merci à vous tous ici présents, merci à une grand-mère qui souffre tant dans son lit. Ensemble avec les prêtres, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Jésus est maintenant revenu, la Madone prie et adore Jésus. Jésus a soif.
Don Claudio - Il a soif d'âmes.


Rome, le 14 septembre - 22h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Vous avez beaucoup prié, mes chers enfants, et je suis ici, je suis descendu de la croix triomphante. La croix ne doit pas vous faire peur, mais vous donner de la joie. Je vous ai dit hier: "J'ai soif, donnez-moi à boire". L'un d'entre vous a répondu et m'a donné à boire, parce que j'avais soif. Si je suis ici en ce moment au milieu de vous, c'est pour vous faire comprendre que la croix n'est pas tristesse, mais joie et salut. J'aide ceux qui prennent, étreignent et embrassent leur croix, à la porter. Vous portez tous une croix dans cette vallée de larmes, mais je l'ai portée avant vous, avec souffrance et beaucoup d'amour, parce que je vous ai tous aimés depuis le commencement.
Regarde, Marisella, la croix est derrière moi et je ne suis plus sur la croix comme hier, mais devant elle, je vous tends les mains et aujourd'hui encore je vous dis: "Donnez-moi à boire, j'ai soif". Votre prêtre vous a donné de grands enseignements, il a commenté l'épître de Saint Paul et lu l'hymne à la croix. Une seule de ses paroles suffirait pour que vous parveniez à mettre en pratique ce qu'il vous a enseigné.
La croix est amour; c'est seulement par amour pour vous que je suis mort sur la croix. Je vous aime. Apprenez à aimer la croix, même quand elle est lourde, très lourde à porter. N'est-ce pas mon cher prêtre bien-aimé et ma douce épouse? Vous vous courbez sous la croix; plus vous l'aimez et plus vous en sentez le poids, mais parfois ceux qui sont près de vous ne le comprennent pas et attendent que vous souriiez. Vous avez senti comme il est pesant de porter ma croix, mais je n'ai pas seulement laissé peser ma croix sur vos épaules, je vous ai aussi laissé mon amour. J'aime et vous aimez.
Souvenez-vous que ceux qui aiment souffrent, ceux qui n'aiment pas ne souffrent pas; ceux qui aiment remarquent si leur frère est en difficulté, écrasé par la croix. Ceux qui n'aiment pas ne remarquent pas là où il y a la croix. C'est seulement en l'acceptant que vous deviendrez de vrais chrétiens et entrerez dans le Royaume des Cieux, sans couronne. Je n'ai reçu que la couronne d'épines.
Je suis le roi, le roi des coeurs, le roi de l'amour, le roi de la joie, le roi de la souffrance. C'est pourquoi j'ai dit: "J'ai soif". La Maman est ici à côté de moi et comme tu le vois, Marisella, elle est à genoux pour adorer Jésus Eucharistie et prie pour vous. Tu vois comme elle est recueillie. C'est ici un temple de Jésus Eucharistie où l'on vient seulement pour prier, aimer, rien d'autre. Ceux qui viennent dans ce lieu doivent y venir pour aimer, prier et faire silence intérieurement. Vois, c'est pour cela que la croix s'illumine, c'est une flamme d'amour: un amour qui donne paix, joie et réchauffe vos coeurs. Aimez, vous aussi, toujours!".
Marisa - Voilà un second Jésus et un troisième; je comprends que la Trinité vient d'arriver
Jésus - J'ai maintenant les stigmates et c'est ainsi que tu reconnais que je suis Jésus crucifié et tu reconnais le Saint Esprit parce qu'il porte la colombe. Ma et votre maman est toujours inclinée, priant et adorant. Quand l'Eucharistie est présente, la Trinité est présente, adorez-la toujours. La croix signifie mort, mais elle est surtout résurrection, c'est pourquoi il faut toujours jouir de Dieu.
Marisa - Je sais, je devrais te demander pardon, Jésus, parce que je ne suis pas bonne comme tu l'aimerais que je le sois; j'ai besoin moi aussi de me convertir, mais je t'aime tant, même si parfois tu me fais sentir la croix. Nous t'aimons tous Jésus, nous t'aimons avec nos défauts, nos imperfections; nous sommes de pauvres créatures, tu le sais. Un Jésus est parti, un autre s'en va, Jésus Crucifié est resté, mais il n'est pas sur la Croix.
Jésus - Mes chers enfants, mes voeux à tous. Ne fuyez pas la croix, mais embrassez-la. La Maman me dit maintenant d'adresser mes voeux au petit Jacopo, né le jour du premier miracle eucharistique. J'adresse donc mes voeux à ce petit enfant, bien qu'il ne soit pas présent.
Marisa - Oui, mais il est en haut à tempêter.
Jésus - Mes voeux à vous tous.
Ensemble avec l'évêque et ma Maman, je vous bénis tous. Je bénis vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis surtout les parents qui ne sont pas pratiquants. Vous devez vous aimer, les autres doivent remarquer que Jésus Eucharistie est en vous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et adresse mes voeux au petit Jacopo.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Vive la croix. Embrassez la croix, aimez la croix.
Marisa - Jésus est parti, la Madone est restée avec les anges. Adieu. Don Claudio, les trois Jésus étaient présents.
Don Claudio - La Trinité.
Marisa - Oui. Mais je les ai reconnus cette fois, parce que Jésus a parlé en premier.


Rome, le 20 septembre - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Cela fait longtemps que tu es ici avec nous. Tu sais comme l'étau se resserre autour de nous. Tu parles et dis tant de belles choses, même le prêtre dit beaucoup de belles choses et il est juste qu'il se défende; quand te montreras-tu à tous? Quand donneras-tu ce signe de ta venue? Ceci récompenserait ceux qui t'ont suivie, mais surtout ceux qui ont suivi Jésus Eucharistie.
Vous avez accompli tant de miracles et nous les hommes nous n'avons rien compris. Je veux maintenant te recommander tous ceux qui sont malades de corps et d'esprit. Il y en a tant que je ne te les nomme pas, mais tu sais ce qu'il y a dans mon coeur. J'aimerais te demander une toute petite chose: quand toutes ces souffrances prendront-elles fin, la lutte, les calomnies et les diffamations contre nous? Qu'avons-nous fait de mal? Devons-nous continuer à souffrir autant uniquement parce que nous aimons Jésus Eucharistie et t'aimons? Vois-tu que ton prêtre bien-aimé se consume? Pour qui? Pour ceux qui ne t'aiment pas? Tu dis que les temps sont proches et tu nous as promis que les choses changeraient en 1999, d'abord en pire, puis en mieux; nous, pauvres créatures qui continuons à cheminer sur les traces de ton Fils Jésus, que devons-nous faire encore?
La Madone - Je ne te dis qu'une seule chose: aimer. Vous devez seulement aimer, vous ne pouvez pas être comme les autres et vous conduire comme eux. Si les autres n'aiment pas, calomnient, diffament avec tant de facilité, voulez-vous être comme eux? Les autres, il y a même des voyants parmi eux, disent du mal de ces apparitions. Ne les croyez pas. Vous devez y arriver tout seul. Votre soeur n'a jamais dit du mal d'autres apparitions, vraies ou fausses, elle n'a jamais rien dit contre elles. Les autres, qui se sentent forts, grands et qui sont suivis par beaucoup de monde, se permettent de dire à tout le monde, même par l'intermédiaire des radios catholiques, que c'est le démon qui est ici, que ce qui s'y passe n'est pas vrai, que la Madone n'y apparaît pas. Mais au contraire j'apparais ici, dans ce lieu thaumaturgique choisi par Dieu. Il est vrai que vous êtes peu nombreux, mais cela n'a pas d'importance aux yeux de Dieu; ce n'est pas la foule qui confirme que des apparitions soient vraies ou non. Croyez-moi, mes chers enfants, ceux qui disent du mal de ce lieu ne me voient pas; je ne peux apparaître dans un lieu où l'on dit du mal d'un autre lieu. Essayez de comprendre, ne discutez pas entre vous et si vous ne comprenez pas, demandez au prêtre qu'il vous explique. Je ne peux pas apparaître là où l'on calomnie et diffame. Non, cela jamais. Si ces personnes s'attaquent au lieu thaumaturgique, même au moyen des radios catholiques, cela veut dire que je ne leur apparais pas. Jésus a dit le 13 septembre: "J'ai soif, j'ai soif de vous". Lui avez-vous donné à boire? Avez-vous fait quelque chose pour Jésus ? Avez-vous étanché sa soif en lui offrant de l'eau et du vinaire sur une éponge pour le désaltérer? Donnez à boire à Jésus. Tout changera et se renversera! Padre Pio qui est ici avec moi, a dit, de son doux regard, mais puissant: "Je n'ai jamais désobéi aux autorités ecclésiastiques, parce que c'était différent à mon époque. Aujourd'hui en l'an deux mille, on doit obéir avec amour aux autorités ecclésiastiques".
Les hommes d'Eglise ne doivent pas commander uniquement parce qu'ils détiennent le pouvoir, peuvent faire du chantage et comme vous le dites, sont maîtres de la situation et peuvent transpercer votre prêtre, parce qu'il est simple, humble, ne possède ni pouvoir, ni autorité, mais a beaucoup d'amour à vous donner. Les canons du code du droit canonique doivent changer et les supérieurs doivent demander l'obéissance avec amour, simplicité et non par chantage; on ne peut dire: "Ou tu fais ce que je te dis ou je te suspens". Non! Agissez-vous ainsi avec vos enfants? Non. Depuis leur enfance jusqu'à ce qu'ils deviennent adultes, s'ils restent à la maison, vous continuez à les aimer, à leur donner des conseils sans leur faire de chantage: le chantage n'est pas beau et est proche du péché. Je devrai encore vous parler du chantage, de la calomnie et de la diffamation tant que les choses ne changeront pas.
Mon coeur est triste, parce que j'aimerais seulement vous parler de Dieu et de Jésus Eucharistie, et je dois au contraire toujours vous rappeler que votre prêtre n'a jamais désobéi au cours de ses trente cinq ans de sacerdoce, ce qu'ils ont également reconnu. En baissant la tête, le prêtre a dit au cardinal Ruini: "Je ne suis pas d'accord, mais j'obéis", puis ils ont usé du chantage, en lui disant: "Nie ce que tu as vu et tu ne seras pas suspendu". Qu'auriez-vous fait à sa place? Qu'auraient fait à sa place tous ces prêtres qui ne viennent pas, qui sont contre lui? Auraient-ils renié Jésus Eucharistie ou.....? L'obéissance est une grande vertu, mais la charité est une vertu encore plus grande, sans elle il est inutile de parler, car les paroles se perdent dans le vent. Les hommes d'Eglise n'ont pas fait preuve de charité et d'obéissance. Ils - disent - pouvoir faire ce qu'ils veulent en tout. Ceux qui veulent comprendre, comprendront.
C'est uniquement parce que les apparitions ont commencé à être publiques le 24 octobre 1993 que la sainte Messe a été interdite un an plus tard dans le lieu thaumaturgique. Vous êtes-vous jamais demandés pourquoi? Parce que des curés des paroisses voisines du lieu thaumaturgique se sont plaints et ont dit que votre prêtre leur enlevait les jeunes et les adultes? Mais où sont les jeunes et les adultes d'une paroisse de 35 000 âmes? Où sont-ils? Nos jeunes ne sont pas du quartier, ils viennent de loin en faisant des sacrifices, parce qu'ils travaillent et étudient.
Est-ce pour vous de l'obéissance? Est-ce de la charité? C'est à vous d'y répondre dans votre coeur. Ce matin, certains d'entre vous en venant ici prier, parlaient dans la rue à voix haute de ce qui se passe ici. Je vous ai dit, mes chers enfants, de prier dans la rue et de ne pas parler, parce que ceux qui n'écoutent même qu'une seule parole, cherchent ensuite un moyen d'offenser ce lieu thaumaturgique. Ne parlez pas dans la rue, priez et continuez à prier en sortant d'ici.
Je vous ai dit que les décrets du Vicariat n'étaient pas valides, qu'ils étaient nuls, illégitimes, mais les hommes d'Eglise sont puissants, détiennent le pouvoir et personne ne peut s'y opposer. Seul Dieu peut les abattre. Que feriez-vous à Sa place? Les détruire? Ils sont trop nombreux et je ne peux le permettre. Je vous prie de réciter le Saint Rosaire, d'assister à la Sainte Messe et de recevoir la Sainte Communion si vous êtes en état de grâce et d'aller vous confesser si vous en avez besoin.
Ceux qui aiment, doivent aimer jusqu'au bout, même si les difficultés sont nombreuses. Mes enfants sont fatigués, éprouvés, amères, cèdent physiquement et quelqu'un les poignarde dans le dos. Vous, petit troupeau, ne le faites jamais, continuez à les suivre. Même s'ils devaient aller jusqu'au martyre, agenouillez-vous et priez, priez toujours. Comme je vous l'ai déjà dit, la prière est une arme puissante, elle peut sauver aussi la vie. Vous ne vous êtes peut-être pas encore rendus compte que mes deux enfants vivent encore grâce à vos prières, faites avec le coeur, dans la grâce et beaucoup d'amour. La charité, l'obéissance et la chasteté sont de grandes vertus, mais la plus grande vertu est la charité, malheureusement elle manque facilement.
Ils parlent d'obéissance parce qu'ils savent que vous laïcs ne comprenez pas totalement comment cette vertu se pratique. Les prêtres comme les religieuses répètent: Obéissance aux autorités, obéissance aux autorités, mais est ce que les autorités aiment votre prêtre? Non! Ils lui ont ordonné de renier Jésus Eucharistie, de se débarrasser de l'Hostie qui a versé du sang. Ils lui ont dit:"Renie et nous te redonnerons le droit de dire la Messe et peut être même l'épiscopat".
Mais le prêtre leur a répondu: "J'accepte même de mourir, mais je ne renierai jamais le Christ". C'est un très grand exemple que vous devriez tous imiter. Mais combien au contraire ont renié le Christ, vu le miracle eucharistique, pas une seule fois mais bien des fois, et l'ont renié? Vous, je vous en conjure, ne reniez jamais Jésus Christ, mon Fils, votre Père, votre Frère. Aimez Jésus Eucharistie, la Mère de l'Eucharistie et votre prêtre. Il y a tant d'amour dans son coeur, parce que tant et tant ne veulent pas se convertir et se sauver. Merci de répondre à tout ce que la Maman vous a dit. Que ceux qui ont enregistré le message, le réécoutent et méditent mes paroles. Souvenez-vous qu'on doit arriver à l'obéissance par amour et non par chantage. Tant qu'il y aura du chantage, l'Eglise ne changera pas et les hommes d'Eglise resteront les mêmes. La vie est dure et difficile pour ceux qui veulent suivre la voie de la sainteté. Participez maintenant à la sainte Messe, pensez à la grande amertume et à grande joie qu'il y a en votre prêtre lorsqu'il la célèbre. Amertume parce que les hommes d'Eglise continuent à dire des choses qui ne sont pas vraies et joie parce qu'il ne renoncera jamais à dire la sainte Messe. Le prêtre doit administrer tous les sacrements. On ne suspend pas un prêtre, même s'il devait désobéir aux autorités, on le suspend encore moins après trente cinq ans de sacerdoce; pensez-y bien!
Merci et pardonnez moi mon sermon, mais je suis votre Maman et je dois dire la vérité parce qu'il faut que vous compreniez. Quand quelqu'un dit quelque chose qui n'est pas vrai, sachez répondre avec fidélité, charité et sans insolence. Je salue grand-mère Iolanda et lui envoie un baiser. Pauvre grand-mère, elle souffre encore beaucoup et récite le Saint Rosaire pour Don Claudio, Marisa et vous tous. Merci de continuer à venir dans le lieu thaumaturgique. Adieu Jacopo, la Maman t'envoie un baiser ainsi qu'à tous les petits enfants. Tu ne me regardes pas, Jacopo?
Je te regarde. Adieu, petit. J'envoie également un salut à Barbara qui n'est pas là, à Davide Maria, à tous les petits enfants, je les aime tous, mais Dieu me répète toujours de saluer Jacopo. Tu dis adieu à la Maman, Jacopo?
Merci. Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Marisa - Même celui-ci.
La Madone - Bien sûr, je bénis tous les objets.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Je vous recommande d'écouter la sainte Messe et d'y participer de tout votre coeur, en silence, Jésus Eucharistie est dans l'Eglise, ce Jésus qu'ils continuent à maltraiter aujourd'hui, parce qu'ils vous maltraitent.
Marisa - Es-tu moins triste maintenant? Adieu.
Don Claudio, elle est partie.


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