MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 7 juin 1998, 11h30 (Message de Jésus et de la Madone)
Marisa - Oui, vous êtes à nouveau présents, les
trois Jésus, la Très Sainte Trinité. C'est aujourd'hui
votre fête, mais c'est aussi la nôtre. Jésus, je te recommande
tous les malades; j'en suis une moi aussi.
Jésus - Mes chers enfants, je suis Dieu le Fils, mais vous avez
également devant vous Jésus Eucharistie qui a versé du
sang. Cette Eucharistie a fait l'objet de nombreuses attaques, mais Moi et les
deux autres Personnes de la Trinité, nous sommes ici avec vous pour vous
apporter la paix, la joie et la sérénité, pour autant que
cela soit possible, attendu qu'il est difficile de vivre sur cette planète
Terre. Vous qui avez accompli un chemin et qui croyez en Jésus Eucharistie
qui a versé du sang, faites comprendre à tous les hommes, que
Je suis toujours présent dans l'Eucharistie. J'éprouve un amour
immense pour mes enfants, mais peu d'entre eux me le rendent, les grands en
particulier. Vous, mon petit troupeau, faites tout pour aimer Dieu le Père,
Dieu le Saint Esprit et moi Dieu le Fils. L'Eucharistie est mise à la
seconde place, mais vous l'adorez comme le veut Dieu le Père.
Jésus Eucharistie qui a versé du sang est mis après tout
le reste, alors que c'est le plus grand miracle. Il reste si longtemps seul
dans les églises et même ici, dans ce lieu thaumaturgique, il est
pratiquement toujours seul, tous ne viennent pas l'adorer, veiller une heure
auprès de Jésus qui a versé du sang. Moi, Jésus,
la deuxième Personne de la Très Sainte Trinité, je suis
venu vous dire d'adorer cette hostie consacrée qui a versé du
sang pour les hommes, les grands hommes. Faites ce sacrifice et à la
fin Dieu vous en rendra mérite. Comme vous trouvez le temps de travailler,
d'étudier, d'accomplir vos tâches ménagères et de
vous divertir, parce qu'il est juste qu'il en soit ainsi, trouvez avant tout
le temps d'adorer Jésus Eucharistie.
Vous avez compris vous mêmes, combien ce lieu thaumaturgique voulu par
Dieu est attaqué par tous. Ils encerclent étroitement le lieu
thaumaturgique pour l'étrangler Je serai toujours avec mes deux enfants,
et même s'ils restent seuls, je continuerai à apparaître
comme ma et votre Maman. Aimez vos enfants, respectez-les. Aimez vos maris,
vos épouses et respectez-vous mutuellement, mais aimez surtout l'Eucharistie.
Si vous recevez l'Eucharistie et que vous vous en nourrissez, vous aurez ce
coin de Paradis dont ma et votre Maman vous a souvent parlé, vous serez
plus sereins et plus forts, parce que l'Eucharistie donne la force et le courage
d'avancer et de se battre sur cette planète Terre. Vous ne devez pas
vous scandaliser si ceux qui détiennent le pouvoir se conduisent d'une
certaine façon...
Priez et pratiquez la correction fraternelle qui n'est pas encore totalement
comprise. Moi aussi j'ai corrigé le frère, petit et grand et j'en
ai souffert. Ils se sont moqués de moi, m'ont pris pour un fou, m'ont
couronné d'épines, flagellé et craché dessus, mais
ce que je devais dire ou faire au nom de Dieu le Père, je l'ai fait sans
peur. Certains d'entre vous penseront: "Mais Tu es Jésus".
Marisa - Oui c'est vrai, je l'ai pensé moi aussi. Que pouvons-nous
faire comparativement à Toi?
Jésus - Non, ce n'est pas ainsi que vous devez penser. Vous êtes
Fils de Dieu et vous devez défendre votre croissance spirituelle et ne
pas permettre qu'elle soit foulée au pied. Vous avez grandi peu à
peu. Parfois l'un s'arrête, recule, mais essayez d'aimer Jésus
Eucharistie, la Mère de l'Eucharistie, le Pape, quel que soit son nom:
c'est aujourd'hui Jean Paul II, ce sera un autre demain, aimez le Pape, priez
pour lui. Votre soeur appelle Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et Moi
Dieu le Fils, les trois Jésus, parce que nous sommes égaux; nous
sommes maintenant ici présents. Elle Me reconnaît aux Stigmates
et le Saint Esprit à la colombe; Dieu le Père est aussi ici présent.
Aimez l'Eucharistie, aimez-vous entre vous, corrigez aussi les prêtres,
n'ayez pas peur de le faire.
Marisa - Ecoute, Jésus, puis-je te dire quelque chose à
la Marisa? Les prêtres parlent de théologie et nous ne les comprenons
pas, après je ne comprends vraiment plus rien.
Jésus - Mais et l'Esprit Saint ? Invoquez l'Esprit Saint. Je veux,
parce que Dieu le Père le veut, qu'il y ait une grande fête pour
la Fête-Dieu, Fête du Corps et du Sang de Jésus. Courage,
mon petit troupeau, quand votre heure viendra, ce lieu thaumaturgique sera comble.
Même si vous n'êtes pas nombreux, vous voyez que Moi et la Maman,
nous sommes quand même venus, même si vous avez été
très peu nombreux dans le mois qui lui est consacré. Adorez Jésus
Eucharistie qui a versé du sang, adorez la Trinité, aimez la Mère
de l'Eucharistie, le Pape et votre prêtre. Merci de répondre à
l'appel. Je vous invite encore à faire l'adoration. Je l'ai dit bien
des fois, la Maman et le prêtre l'ont dit aussi souvent. Pourquoi devons-nous
toujours répéter les mêmes choses? C'est si beau de parler
d'amour, de prier ensemble et de ne pas avoir à répéter
les mêmes choses. Si vous croyez, vous devez aussi faire quelque chose
en plus. Courage, mon petit troupeau, je suis avec vous. Courage, Don Claudio,
courage aussi, Marisella.
Marisa - Ne m'appelle pas Marisella.
Jésus - Disons maintenant tous ensemble le Gloire au Père.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman est ici avec vous et a écouté
le message de Dieu le Fils. Moi aussi, comme Lui, je vous dis d'adorer l'Eucharistie
qui a versé du sang. Ensemble avec le prêtre, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les
enfants et les malades. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je n'ai pas donné à temps un baiser à Jésus
parce que Lui et L'Esprit Saint sont rentrés tous les deux dans Dieu
le Père et Dieu Un et Trois est parti. Adieu. Quand la Madone s'est avancée,
Jésus et l'Esprit sont rentrés dans Dieu le Père qui avait
les bras étendus. J'ai vu un beau nuage, radieux et puis je n'ai plus
vu Dieu, mais la Madone avec tous les anges, les saints et les âmes sauvées.
Ils étaient beaux.
Don Claudio - Je le crois, Dieu est magnifique, infiniment beau.
Marisa - Il n'y a aucun homme de la terre qui soit beau comme Dieu. Quand
je lui ai recommandé les malades, je me suis également recommandée
à lui.
Don Claudio - Tu devais le faire.
Marisa - Mais je me suis sentie un peu gênée.
Don Claudio - Tu as obéi.
Marisa - J'ai obéi, d'accord. Loué soit Jésus Christ.
Don Claudio - Qu'il soit toujours loué.
Rome, le 14 juin 1998, 12h00 (Message de Jésus)
Marisa - Tu es venu en habits de fête et le sang coule de tes
mains.
Jésus - C'est aujourd'hui la fête du Corps, du Sang, de
l'Ame et de la Divinité de Jésus. J'ai versé tout mon sang
pour vous. Continuez à adorer l'hostie qui a versé du sang. J'y
suis présent avec mon corps, mon sang, mon âme et ma divinité.
Ma Maman est la Maman de l'Eucharistie. Priez et adorez Jésus Eucharistie
de tout votre coeur, le plus que vous le pouvez. Votre soeur voit le sang s'écouler
de mon coeur, de mes mains et les anges sont prêts à le recueillir
dans le calice. Ce sang est pour vous et pour tous les hommes de la terre.
C'est aujourd'hui une grande fête et vous avez cherché par tous
les moyens à la préparer du mieux possible dans ce lieu thaumaturgique.
Priez pour tous ceux qui n'aiment pas Jésus Eucharistie, le Pape de l'Eucharistie,
le prêtre de l'Eucharistie et vous, laïcs de l'Eucharistie. Vous
avez donné tant de joie à mon Coeur. Je suis descendu du ciel
et vous ai apporté le pain du ciel; ne le détruisez pas et ne
vous conduisez pas comme une autorité de l'Eglise qui a dit avec dédain
et très durement: "Qu'est-ce que ce morceau de pain?". Priez,
adorez l'Eucharistie, priez pour ceux qui ne croient pas, mais priez surtout
pour ceux qui disent croire, mais n'aiment pas. Il y a des prêtres qui
deviennent méchants quand ils savent que quelqu'un vient prier dans ce
lieu thaumaturgique, devant Jésus Eucharistie qui a versé du sang:
ne discutez pas et priez pour eux. Recommande-moi aussi tous ceux qui se sont
confiés à tes prières.
Marisa - Oui, Jésus, je te les recommande tous, mais il y en a
tant, petits et grands.
Jésus - Tu ne me recommandes pas ta maman?
Marisa - Si, je te recommande aussi ma maman. J'espérais que pour
le peu de temps qui lui reste, tu l'aurais fait vivre avec moins de souffrance,
mais la souffrance augmente au contraire. J'aimerais tant m'abandonner à
Toi, mais cela reste très difficile pour moi: cela me fait si mal de
voir une personne âgée clouée au lit et subir une opération.
J'ai moi-même été opérée il y a peu de temps.
Jésus - J'ai guidé la main de ton professeur, ne puis-je
guider la main du professeur de ta maman? Tu sais que grand-mère Iolanda
est très importante pour nous.
Marisa - Alors pourquoi la fais-tu souffrir autant? Elle a toujours des
douleurs, toujours.
Il y a beaucoup de malades qui demandent de l'aide pour aller un petit peu mieux,
beaucoup de personnes qui souffrent spirituellement et moralement. Crois-moi,
Jésus, il y en tant et Tu le sais. Si la fin des souffrances arrive bientôt,
nous arriverons à les supporter, mais si la lutte est encore dure et
la victoire lointaine, nous, qui sommes si fatigués, nous nous écroulerons.
Jésus, as-tu vu que j'ai cassé ce matin la petite madone thaumaturgique,
celle de Selenia? Je pensais pouvoir la prendre, mais mes bras ont cédé.
J'ai fait très peur à ton et mon prêtre. Je ne l'ai pas
fait exprès, je voulais aider dans ma petitesse.
Jésus - Mes très chers enfants, ici présents, que
peut vous dire Jésus après s'être donné tout entier
pour vous, après avoir versé sang et eau, souffert la flagellation,
le couronnement d'épines et le crucifiement? Je suis ressuscité
des morts et monté au ciel. Je ne veux pas vous souhaiter la flagellation,
le couronnement et le crucifiement, mais vous inviter à accepter les
petites croix que Dieu vous envoie, pour être forts, parce que la souffrance
vous donne des forces pour aider le prochain et ceux qui en ont besoin. Courage,
Selenia, sois forte.
Marisa - Ecoute, tu as dit que la croix et le crucifiement ne sont pas
pour nous, mais j'ai quelque chose à te dire à ce propos. Tu ne
me les as pas enlevés, ni au prêtre qui est resté seul contre
tous les prélats et le clergé.
Jésus - Courage à tous, mes chers enfants. Si vous aimez
Jésus Eucharistie, vous sentirez mon aide, même s'il vous semble
parfois très loin; vous sentirez l'aide de la Mère de l'Eucharistie,
des anges, des saints, de vos parents défunts qui sont sauvés.
Vous voyez que vous avez beaucoup d'aide.
Vive Jésus Eucharistie, vive la Mère de l'Eucharistie, vive la
Trinité. Courage à vous tous. Faites avancer cette mission, en
faisant preuve de solidarité à l'égard de votre prêtre.
Merci à tous et bonne fête, à ceux aussi qui sont hospitalisés.
Montre-moi maintenant, Marisella, le cadeau auquel tu tenais tant.
Marisa - J'y tenais parce que c'est à une enfant qui s'appelle
Flavia.
Jésus - Oui, je sais qu'elle s'appelle Flavia.
Marisa - Donne lui une bénédiction particulière,
ainsi qu'au petit frère Gianluca, au petit cousin Jacopo, aux parents,
grands-parents, oncles et tantes; bénis-nous tous, on n'offensera ainsi
personne. Mais donne une bénédiction particulière à
cette enfant qui va entrer dans la famille de nous chrétiens. Ne peux-tu
pas remuer un peu le coeur des parents? C'est le jumelage que tu as demandé,
le jumelage spirituel. Jésus, ne nous fais pas dépenser trop d'argent
pour la clinique, parce que nous ne l'avons pas.
Jésus - Je sais.
Marisa - Alors, tu peux nous aider? Merci.
Jésus - Disons maintenant tous ensemble le Notre Père,
en regardant vers le ciel où Je me trouve avec les anges qui recueillent
mon sang. Donnez-vous la main, mes chers enfants, serrez-vous les uns contre
les autres.
Marisa - Ne fais plus couler de sang, sinon où le mettrons-nous?
Jésus - Courage, Don Claudio, tu es fort et tu as toutes ces âmes
près de toi qui prient. La mission est grande, la souffrance est grande
et la victoire sera grande. Vous tous, mes chers enfants, aidez le prêtre.
Marisa - Tu n'as plus rien nous dire?
Jésus - Aimez-vous, puis priez. Apprenez à aimer, puis
priez. Un merci à tous ceux qui sont venus de loin et aux malades.
Je vous bénis, ensemble avec le prêtre. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Marisa - Excuse-moi, mais la Maman?
Jésus - La voilà, près de moi. Tu ne la vois pas?
Marisa - Elle dit toujours: "Je vous couvre tous de mon manteau
et vous serre fort sur mon coeur".
La Madone - Allez en paix. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je ne plaisante plus maintenant. Jésus est parti et la
petite Madone est là... Pourquoi ne vas-tu pas voir ma maman et lui tenir
compagnie? Merci, si tu peux y aller. Elle est presque toujours seule, avant
ici, maintenant là-bas, même si elle a près d'elle sa fille,
ses petits enfants et ses enfants. Tu l'aideras demain lors de l'opération?
Elle a peur. Ils semblaient pressés. Don Claudio, ils sont partis en
courant, mais pas comme nous courrons. Ils sont partis tous ensemble.
Rome, le 18 juin 1998, 17h35 (Message de Jésus)
Marisa - Jésus, n'es-tu pas fatigué de nous voir toujours
au lit? C'est pourquoi, Jésus, j'aimerais te recommander tous les malades,
surtout ceux qui le sont spirituellement. Je vois que la petite Madone est aujourd'hui
aussi près de Toi.
Jésus - Mais c'est moi qui parle, Marisella, parce que c'est le
mois consacré à mon Coeur; un mois oublié par les hommes.
La grande bataille approche; continuez à prier pour les non- croyants,
mais surtout pour les croyants, pour ceux qui disent croire. Tu vois le sang
s'écouler de mes plaies, il doit convertir tous les hommes. Ils doivent
se préparer au grand moment, mais malheureusement ils ne croient pas,
n'aiment qu'eux, ne pardonnent pas, tuent très facilement, surtout avec
la langue et font souffrir.
Je suis venu ici pour vous aider à prier, à vraiment vous convertir
et à vous donner totalement à mon Coeur, parce que Je Me suis
donné tout entier à vous; je vous ai donné mon Corps, mon
Sang, mon Ame et ma Divinité. Mon prêtre bien-aimé, comme
Je suis en toi, tu es en Moi, comme je suis en ceux qui m'aiment et ils sont
en Moi. Mon amour va aussi vers ceux qui ne croient pas, qui n'ont pas reçu
d'aide, n'ont pas connu Jésus et l'Evangile que personne ne leur a enseigné.
Vos enfants sont très loin de l'Eglise, parce que personne ne leur a
enseigné à M'aimer et Me connaître; mais vous les jeunes,
vous enseignerez demain à vos enfants à connaître Jésus,
Dieu le Fils et le saint Evangile et ils vivront des temps plus beaux, plus
calmes et plus tranquilles qu'aujourd'hui. Marisella, que veux-tu me demander
?
Marisa - J'aimerais savoir quand le bras de Dieu s'abaissera. Non pour
les autres, mais pour nous qui sommes un peu fatigués. Si Dieu aime les
non-croyants, il doit aussi nous aimer.
Jésus - Je te dis: "Voilà ce coeur qui a tant aimé
les hommes". Vous, dans votre petitesse, en tant qu'êtres humains,
vous essayez d'aimer et de vous donner aux autres; mais comment vous répondent-ils?
La même chose s'est passée pour Moi. Ils n'ont pas répondu
à mon abandon total, ils m'ont crucifié. Le mois de Marie consacré
à ma et votre Maman, est passé quasiment inaperçu, comme
le mien est passé quasiment inaperçu. Oh si l'homme parvenait
à donner à Dieu autant que ce qu'il s'octroie pour les choses
matérielles, le monde entier serait en paix et tranquille, sans guerres,
meurtres, avortements, sans que des enfants soient jetés aux ordures
et sans que soient tués ceux qui croient en Moi. Courage, préparez-vous
à ces durs moments, puis ce sera la joie pour vous et surtout pour les
jeunes et les enfants. Courage, mes chers enfants, Jésus est avec vous,
ma et votre Maman est avec vous, et mon papa Joseph est aussi avec vous.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers,
et vos objets sacrés. Je bénis tous les enfants et le petit Jacopo.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel, Adieu Jacopo.
Jésus - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Saint
Esprit et de Moi, Dieu le Fils. Loué soit Jésus Christ. Un salut
et mes voeux à toi, grand-mère Iolanda.
Marisa - Et à moi? A moi, toujours rien? Adieu. Mais quand tu
reviendras, ne viens pas aussi ensanglanté, parce que tu me fais souffrir.
Adieu.
Don Claudio il était aujourd'hui ...
Don Claudio - En sang?
Marisa - Oui. Comment le sais tu? Je n'avais pas fini de parler.
Don Claudio - Je l'ai dit.
Marisa - Il a parlé des temps à venir pour les jeunes et
les enfants; ils seront beaux pour eux.
Don Claudio - Les bienheureux. Nous avons lutté et ils jouiront,
c'est bon. Nous sommes heureux pour eux, nous ne sommes pas jaloux.
Rome, le 21 juin 1998, 11h30 (Message de Jésus)
Marisa - Tu es venu en habits de fête encore aujourd'hui?
Jésus - Oui, je suis venu prier avec vous, mais je vous attends
aussi pour la clôture du mois qui m'est consacré.
Mes chers enfants, merci de votre présence et de l'amour que vous portez
à Jésus Eucharistie qui a versé du sang et est présent
devant vous. Je vous aime tous, mes chers enfants, d'un amour immense et c'est
pourquoi je me suis donné tout entier. Je vous invite à prier
pour la conversion de ceux qui ne croient pas et avant tout pour ceux qui disent
croire. Priez pour les missionnaires, les drogués, les malades et les
personnes âgées qui sont seules. Priez pour toutes les intentions
qui vous sont si souvent recommandées par ma et votre mère. Vous
comprenez maintenant qu'il y a beaucoup de choses qui laissent à désirer
sur cette planète terre et que les hommes se battent et se tuent souvent
uniquement par envie et jalousie. Les hommes d'Eglise et les grands hommes politiques
profitent de la faiblesse des petits et les écrasent très facilement.
Combien de fois la Maman ne vous a-t-elle pas dit "Priez pour ceux qui
détiennent le pouvoir et écrasent tant de petits hommes".
Priez pour tous ceux qui sont sans travail, pour ceux qui n'ont qu'un petit
salaire mensuel et doivent nourrir une famille. Pourquoi l'argent ne pourrait-t-il
pas être divisé en parts égales pour tous? Ce serait si
beau, mais c'est très difficile pour l'homme, car plus il en a et plus
il en veut. Il ne se contente pas de peu pour avancer et vivre tranquille. Je
suis venu ici pour prier avec vous, avec ma et votre Maman, mon papa Joseph,
les anges, les saints et les âmes sauvées. Aujourd'hui, Marisella,
ton papa est à côté de Moi: il est une âme sauvée.
Marisa - Oui, et j'en reconnais d'autres aussi.
Jésus - Il y a les âmes sauvées de tous les êtres
chers de ceux ici présents et comme je vous l'ai déjà dit,
cela ne veut pas dire qu'elles sont au Paradis, mais au Purgatoire et ont besoin
de vos prières et surtout de messes. Et toi mon prêtre bien-aimé,
tu dois dire la Sainte Messe, parce que c'est la volonté de Dieu le Père.
Marisa - Jésus, laisse nous d'abord partir en paix en vacances,
parce qu'autrement nous devrons recommencer la lutte contre les calottes. A
qui devons-nous obéir? Si nous obéissons à Dieu, les autorités
ecclésiastiques disent que nous leur désobéissons. Si nous
obéissons aux autorités, Dieu dit que nous lui désobéissons;
à qui devons-nous donc obéir Ecoute, ne pouvons nous pas en parler
au mois de septembre ?
Jésus - Mais tu ne veux pas obéir, Marisella ?
Marisa - Moi si, mais je ne dois pas dire la Sainte Messe.
Tous les anges et les saints entourent Jésus. Ils l'acclament et chantent:
" Gloria, Alleluia, Jubilate Deo ".
Jésus - Mes chers enfants, je sais que du point de vue humain,
il est difficile de s'abandonner à Dieu, mais vous qui avez été
choisis par Dieu, vous devez vous abandonner à Lui.
Marisa - Jésus, je t'en prie, en septembre. Au mois de septembre,
le prêtre dira toutes les messes que tu veux et même tous les jours.
Jésus - Nous parlerons ensuite toi et moi, Marisella.
Marisa - Alors, excuse moi, peux-tu parler seulement avec le prêtre,
afin que je me sente plus tranquille?
Jésus - Mes chers enfants, c'est une grande joie de vous voir
ici réunis pour prier. Mes deux chers enfants ont pris toutes les précautions
possibles pour que vous n'attrapiez pas d'insolation. C'est pourquoi ils ont
fait cette bâche et tout ce qu'ils pouvaient faire. Mais un pèlerinage
doit en plus de la joie et de l'amour, inclure aussi des sacrifices, de la fatigue,
la chaleur et bien d'autres inconvénients. Dieu sait tout et pourvoit
à tout. Je vous demande encore aujourd'hui d'adorer Jésus Eucharistie
qui a versé du sang et que vous avez tous vu. Priez, adorez-le, souffrez
et faite des offrandes avec amour pour l'Eglise, le Pape et les grands hommes
politiques. Ils aiment tous parler, ils parlent sans arrêt, mais ne pensent
qu'à eux; aucun ne pense aux pauvres, aux malades ou aux chômeurs.
Ils disent beaucoup de choses, et ne savent jamais parler d'amour. Je vous ai
enseigné l'amour: apprenez d'abord à aimer, puis priez. Si vous
ne savez pas aimer votre prochain, vous ne pouvez pas prier. Ce message est
répété parce que beaucoup n'ont pas encore bien compris
qu'ils devaient d'abord aimer et puis prier.
Merci de répondre à ce que je vous ai dit. La maman est ici présente
et vous regarde tous d'un immense amour. Elle remercie le prêtre, les
soeurs et ceux qui, bien que n'étant pas informés, sont venus
ici et se sont arrêtés pour écouter. Priez, parce que les
temps sont proches et difficiles, mais le triomphe de la vérité
et de l'Eucharistie viendra ensuite. Merci.
Ensemble avec les prêtres, je vous bénis, vos êtres chers
et vos objets sacrés. J'envoie un baiser aux enfants.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous porte tous dans mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, Jésus.
Ils sont tous partis. J'ai vu papa aujourd'hui. Toutes les âmes sauvées
étaient aussi présentes. Papa était beau, détendu,
serein.
Rome, le 25 juin 1998, 17h30 (Message de Jésus)
Jésus - Je suis de nouveau parmi vous pour apporter à tous
ma paix, ma joie et mon amour. Vous êtes-vous rendus compte, mes chers
enfants, combien il est difficile d'obéir? L'obéissance est une
belle et très grande vertu, mais les hommes la détruisent avec
leur pouvoir. Il est juste de se demander si l'on doit obéir à
Dieu ou aux autorités ecclésiastiques. Moi, Jésus, Dieu,
j'ai obéi à Dieu, la Mère de l'Eucharistie a obéi
à Dieu, les apôtres et les saints ont obéi à Dieu.
C'est très beau et juste d'obéir aux autorités ecclésiastiques,
comme je l'ai déjà dit dans un autre message, mais les autorités
doivent parler avec amour à leurs enfants et non en faisant du chantage.
Vous clôturerez dimanche l'année sociale. Faites un examen de conscience
et demandez-vous si vous avez progressé et de combien vous avez progressé,
spirituellement parlant et qui vous a aidé à le faire. C'est vrai
que dans les temps antiques et au moyen âge, votre soeur aurait été
condamnée au bûcher, mais nous ne sommes pas en ces temps, nous
sommes presque au troisième millénaire et il y a encore quelqu'un
qui aimerait faire monter mes deux enfants sur le bûcher. C'est pourquoi,
quand l'obéissance n'est pas demandée avec amour, sincérité
et simplicité, on ne doit pas obéir à ceux qui oppriment,
tuent et sont conscients de faire le mal.
Pendant ce mois qui M'est consacré, j'ai beaucoup prié avec vous
et avec ces âmes qui sont venues tous les jours adorer Jésus Eucharistie
qui a versé du sang. Il vous reste encore quelques jours pour faire l'adoration,
puis Dieu le Père, le Saint Esprit, Moi et la Mère de l'Eucharistie,
nous vous dirons si vous devez conserver la sainte hostie, garder Jésus
Eucharistie qui a versé du sang ou la consommer. C'est triste pour Moi
de devoir vous dire qu'il y a beaucoup et beaucoup de prêtres immoraux,
qui pèchent constamment, mènent une double vie et ne sont pas
soumis à la suspense a divinis. Ils occupent même des postes importants
au sein de l'Eglise. En revanche, après 35 ans de sacerdoce, un prêtre
a été suspendu a divinis, parce qu'il a dit une fois la Sainte
Messe, en obéissance a Dieu. Il aurait dû Me renier, Moi, Jésus
Eucharistie, il aurait dû dire qu'il vous avait trompés, mes chers
enfants pour pouvoir exercer à nouveau son ministère sacerdotal.
Non, cela suffit maintenant. Ce jeu a pris fin il y a des années et celui
qui veut continuer à aimer l'Eucharistie, Dieu, la Mère de l'Eucharistie,
le Pape et les âmes, doit obéir à Dieu.
Si le Pape intervient, et s'il intervient avec sagesse, vous obéirez
au Pape, mais l'obéissance va en premier à Dieu. Ceux qui n'y
croient pas se trompent. Beaucoup de prêtres répètent :
"Obéissance aux autorités ecclésiastiques". Mais
à quelles autorités ecclésiastiques? Celles qui aiment
ses enfants ou celles qui les détruisent? C'est triste, mais c'est Moi,
Jésus, qui vous parle ainsi. Votre solidarité envers le prêtre
m'a touché, continuez à la montrer, parce qu'il est encore seul
et vivra encore de durs moments, mais la victoire arrivera pour tous, alors
ce sera très triste pour ceux qui ont abusé de Moi. Tu veux me
dire quelque chose, Marisella ?
Marisa - Oui, je veux te demander si tout reste à septembre. Comme
à l'école les élèves recalés repassent en
septembre, cela vaut aussi pour nous. Envoie nous tranquillement en vacances,
j'ai si peur. Je veux obéir à Dieu; si je ne Lui avais pas obéi,
je ne me trouverai pas dans cette situation maintenant; ne te semble-t-il, cher
époux, mon époux bien-aimé? Au contraire, pour avoir toujours
obéi à Dieu, nous nous trouvons dans cette douloureuse situation.
Veux-Tu qu'ils nous détruisent?
Jésus - Je veux vous faire aimer Dieu totalement. Le prêtre
est libre de faire ou de ne pas faire la volonté de Dieu, vous êtes
libres de l'aider, de le soutenir, de lui donner tout votre amour. Vous ne pouvez
pas non plus vous imaginer combien de prêtres et de religieuses croient
en ce petit lieu thaumaturgique, mais comme je vous l'ai déjà
dit et comme ma et votre Maman vous l'a dit aussi, ils ont peur de perdre leur
paroisse ou leur siège, ont peur de perdre leur argent; c'est fort triste.
Votre prêtre s'est dépouillé de tout et a toujours donné
avec amour, sur le plan spirituel comme sur le plan matériel, il est
toujours prêt à donner; mais il est très fatigué
maintenant et c'est à vous de l'aider pour qu'il puisse se reposer et
bien reprendre au mois de septembre. Je viendrai encore parmi vous, je serai
encore avec vous, comme le dit la Maman, quand vous ferez l'agape.
Marisa - Tu as appris, toi aussi, à dire agape. Qu'est-ce que
c'est que ce mot?
Don Claudio - C'est grec.
Jésus - Oui, je sais.
Marisa - Jésus, je te prie de ne pas permettre qu'ils nous détruisent
encore, parce que nous n'en pouvons plus; un autre coup comme la suspense a
divinis et nous nous écroulons.
Jésus - Alors tu n'as pas confiance en Dieu ?
Marisa - Que dois-je lui répondre?
Don Claudio - Si.
Marisa - Si.
Jésus - Courage, Marisella, ne te fais plus tant de soucis, pense
à la jambe de ta maman et à la tienne dont l'état est encore
pire.
Marisa - Ah, je sais, alors fais qu'elle aille bien et que j'aille mal.
Jésus - Adieu, grand-mère Iolanda, je te remercie de toutes
les souffrances que tu offres. Même si tu pleures et te lamentes parfois,
ne te fais pas de soucis, Je suis Jésus, ce Jésus qui a souffert
pour tous, Je comprends, sois tranquille, j'accepte tout. Courage, grand-mère
Iolanda, courage, sois forte. Tu as beaucoup donné, continue à
donner.
Marisa - Et à moi? Tu ne dis rien?
Ne me dis pas d'autres choses tristes. Non, je ne veux pas l'entendre, j'entends
quand même. Pourquoi est-ce que j'entends? J'ai quand même entendu
ce qu'il a dit.
Don Claudio - Pas nous.
Jésus - En avant, donnez-vous la main et ensemble avec Moi, votre
Père, criez : Notre Père ... Merci à toi aussi, Anna, pour
tout ce que tu fais pour ta maman et pour mes enfants; Dieu te bénira
pour cet amour, pour ce sacrifice. Tu le ferais pour tous, pour quiconque dans
le besoin. Merci. Tous mes voeux à tous, au revoir et à dimanche,
quand nous serons ensemble sur l'autel; n'est-ce pas Don Claudio?
Marisa - Comme c'est adroit.
Don Claudio - Il a lu dans mon coeur. J'ai dit oui.
Jésus - Marisella, Marisella!
Marisa - Oui.
Jésus - Ne vois-tu pas non plus que la Petite Madone est près
de Moi? Il y a Saint Joseph ainsi que Saint Jean Baptiste, Saint Louis de Gonzague,
Saint Jean Bosco et Padre Pio.
Marisa - Saint Claudio?
Jésus - Il y a Saint Claudio, mais il n'est pas près de
Moi, parce qu'il est encore sur la terre. Courage, mes chers enfants, courage
à tous, un merci à ceux qui ont aidé et coopéré
à cette mission. Moi, Jésus, je vous bénis, ensemble avec
le prêtre.
La Madone - Et, moi, votre Maman, je vous porte tous dans mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, Jésus. Mais tu dois nous aider, sinon cette fois
ils nous enverront au bûcher et même si ce n'est plus de mode aujourd'hui,
ils l'inventeront. Adieu. Il est parti. Je lui ai dit qu'ils nous enverront
au bûcher.
Don Claudio - Ils ne peuvent pas nous y envoyer.
Marisa - Ils ne peuvent pas nous y envoyer?
Don Claudio - Non! Ils aimeraient le faire, mais ils ne le peuvent pas.
Marisa - Tu en es sûr?
Don Claudio - Tout à fait sûr.
Marisa - Et toi que feras-tu dimanche?
Don Claudio - Je célèbrerai la sainte Messe.
Marisa - Je serai mal, j'aurai quarante de fièvre et je ne pourrai
pas descendre.
Don Claudio - Jésus a dit: Moi et toi nous serons sur l'autel.
Rome, le 28 juin 1998, 11h00 (Message de Jésus)
Marisa - Tu a revêtu, Toi aussi, tes habits de fête.
Jésus - C'est un grand jour pour vous, mes chers enfants. Ce jour
a été voulu par Dieu. Dieu vous laisse toujours libres, il vous
laisse décider, mais Moi, Jésus, j'ai décidé d'être
sur l'autel avec le prêtre, parce qu'il est en Moi et que Je suis en lui.
Mes chers enfants, je vous ai déjà dit dans un message que beaucoup
de prêtres ne sont pas en ordre avec Dieu, mais comme ils ne dérangent
pas les autorités ecclésiastiques, on les laisse libres de faire
le mal, d'être immoraux, de calomnier et diffamer très facilement,
et après ils célèbrent la Sainte Messe tous les jours;
je ne sais pas avec quel courage, je ne peux pas vous le dire. En revanche,
les prêtres qui sont bien, ceux qui M'aiment immensément, Moi,
Jésus Eucharistie, sont victimes d'attaques, de calomnies et de diffamations.
Dieu veut qu'il n'arrive plus jamais, qu'un prêtre qui est bien, soit
empêché de dire la sainte Messe. Ceux qui sont bien, dans la grâce,
avec l'Eglise, et l'Eglise est de Dieu, doivent toujours célébrer
la Sainte Messe, aucun homme d'Eglise ne peut le leur interdire, à moins
de péchés très graves. Comme vous l'avez constaté,
appris et vu, il n'y a absolument rien de grave dans le cas de votre prêtre,
seulement beaucoup d'amour, beaucoup de générosité de sa
part et de la vôtre; c'est pourquoi j'ai demandé qu'on soit solidaire
avec lui. Vous n'êtes pas nombreux à répondre à mon
appel, parce qu'ils ont très fait travaillé pour que les âmes
ne viennent pas dans ce lieu thaumaturgique; vous qui avez répondu à
l'appel et êtes attentifs à l'appel de Dieu, vous serez bénis
et récompensés pour votre solidarité avec le prêtre.
Ce sont des moments difficiles, mais beaux, par ailleurs l'amour inclus toujours
le sacrifice. Réjouissez-vous aujourd'hui, exultez avec Moi, avec la
Mère de l'Eucharistie, les anges, les saints et vous-mêmes; réjouissez-vous,
exultez, chantez le Gloire à Dieu! Dieu accorde de grands dons pour que
la foi augmente dans le coeur de tous les hommes, qu'il y ait des conversions
et un grand amour pour Dieu. Les saints ont tout donné à Dieu
et ne l'ont pas regretté. Si ce qui est arrivé ici s'était
passé au Moyen Age, mes deux enfants auraient été envoyés
au bûcher. Sainte Jeanne d'Arc a d'abord été condamnée
au bûcher par des prêtres, puis déclarée sainte par
des prêtres; les prêtres l'ont d'abord condamnée puis glorifiée.
N'oubliez pas que le prêtre est un homme comme les autres, et qu'il a
aussi ses problèmes, ses défauts, ses imperfections, mais il ne
doit pas en avoir en plus! Il ne doit pas tomber dans l'immoralité, la
médisance, la calomnie et la diffamation. Ils diffament et calomnient
une personne sans même la connaître. Vous, comme je vous l'ai déjà
dit bien des fois, priez pour eux, en particulier pour ceux qui mènent
une double vie; vous dites qui mangent à deux râteliers pour avoir
tout.
Dieu a voulu et ordonné que le prêtre célèbre la
sainte Messe. Comment vont-ils y répondre? Que vont-ils faire? Abandonnez-vous
à Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et à Moi, Dieu le
Fils, puis ce sera la victoire. Votre soeur a très peur, pas pour elle,
mais pour le prêtre parce qu'elle connaît ces personnes et a malheureusement
raison. C'est avec une grande souffrance que je dois dire qu'ils sont vindicatifs
à l'égard de l'homme créé par Dieu; ils n'ont aucunes
pensées pour le prêtre appelé par Dieu, ils pensent seulement
à se venger pour le détruire. C'est pourquoi je vous invite tous
à bien vivre la sainte Messe, pas seulement aujourd'hui, mais tous les
jours; ceux qui vont quotidiennement à la Messe doivent la vivre comme
si c'était la dernière de leur vie. Quand le prêtre célèbrera
la sainte Messe, participez-y de tout votre coeur et priez pour ceux qui ne
savent pas aimer. Souvenez-vous que Je suis en lui et qu'il est en Moi et que
ma et votre Maman sera sur l'autel près du prêtre et priera avec
vous. La Madone ne consacre pas l'Eucharistie, ne célèbre pas
la sainte Messe, elle apporte l'Eucharistie et prie avec vous. Mes voeux à
tous et préparez-vous à vivre cette sainte Messe en compagnie
de Dieu, de l'Esprit Saint, de Moi Jésus, de la Mère de l'Eucharistie,
des anges, des saints et de toutes les âmes sauvées de vos parents
défunts.
Il y aura d'abord la sainte bénédiction avec Jésus Eucharistie,
puis la sainte Messe et je le répète, vivez-la comme si c'était
la dernière de votre vie, de tout cotre coeur, avec amour; ne vous retournez
pas, ne parlez pas, mais recueillez vous profondément et dites: "Jésus
je suis avec Toi, veux-Tu venir dans mon coeur?" et si votre coeur est
en état de grâce, Je volerai dans votre coeur. Vous ne pouvez pas,
au moins jusqu'à aujourd'hui, avoir vu voler l'Eucharistie, parce que
l'Eucharistie n'a jamais volé, elle a été transportée.
Je viens dans votre coeur pour vous donner force, courage et amour, amour à
tous. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Marisa - Adieu. Il est parti avec la Madone et tous les anges, les saints
et les âmes sauvées.
Don Claudio - Et maintenant?
Marisa - La Madone doit revenir.
Don Claudio - Maintenant?
Marisa - Je ne sais pas. Je ne sais jamais rien. (Le choeur entonne "Viens
Marie")
Marisa - Je savais que tu reviendrais.
La Madone - Marisella, je suis venue parce que tu dois me montrer la
préface.
Marisa - C'est mieux que je te la montre. Jésus avec le Père
et le Saint Esprit. Une vision magnifique. C'est la préface du cinquième
livre, si tu veux y jeter un coup d'oeil, si tu veux la lire, la voilà.
La Madone - Voilà, j'ai tout lu.
Marisa - S'il y a une erreur, quelque chose à changer, dis-le.
La Madone - Mais je l'ai déjà lue et relue.
Marisa - Alors que dois-je faire?
La Madone - Tu la tiens dans tes mains et je la bénis.
Marisa - Attends, je voulais te faire voir une page. Où est-elle?
Je ne m'en souviens plus.
La Madone - Marisella, c'est la page trente six.
Marisa - Attends que je la trouve. Ce qui y est écrit est très
accablant. Oui, voilà la page trente six.
La Madone - Oui, celle-là doit être retirée, non
parce qu'elle ne dit pas la vérité, mais parce que cela les rendrait
encore plus méchants.
Marisa - C'est bien ainsi? Celle-là nous l'enlevons, Don Claudio.
Don Claudio - Mais nous l'avons déjà enlevée.
Marisa - Justement, elle veut nous montrer qu'elle est d'accord avec
nous.
Sais-tu comment disent les jeunes? Tout est ok! Tout est ok! La page quarante
quatre doit être corrigée. Tout le reste est bien? Merci. Je veux
maintenant te demander une chose, parce que tu es notre Maman. Quelles sont
tes intentions pour cette dame (elle montre sa jambe)? Je n'en peux plus. J'aimerais
également te recommander tous ceux qui se sont recommandés à
mes prières, en particulier les petits enfants avec des tumeurs; il y
a tant de malades. Oui, toi, en tant que Maman, tu peux le faire. Ecoute, quand
vas-tu courir ou voler vers Dieu?
La Madone - Je ne cours ni ne vole. Je volerai quand Dieu me dira de
me faire voir du prêtre.
Marisa - Mais ne le dis pas, parce que le pauvre attend de te voir depuis
90. Tu te fais voir de lui et tu ne viens plus me voir, je suis heureuse; c'est-à
dire que cela me fait de la peine. Fais-toi voir du prêtre, il le mérite
le pauvre, tiens ta promesse.
La Madone - Mais le Paradis ne vous suffit pas?
Marisa - Don Claudio... Pourquoi ne te fais-tu pas voir de lui maintenant?
Tous attendent que tu te fasses voir de lui.
La Madone - Marisella, tu demandes trop.
Marisa - Je demande trop? Pourquoi, Dieu ne me demande-t-il pas beaucoup?
Cela m'a échappé, mais c'est vrai.
La Madone - Donnez-vous maintenant tous la main et criez ensemble: Notre
Père.
Je donne un baiser à grand-mère Iolanda qui souffre énormément
et accepte beaucoup de souffrances pour le triomphe de la vérité.
Elle prie beaucoup et fait des offrandes pour Don Claudio. Adieu, grand-mère
Iolanda, le baiser de la Maman va jusqu'à toi.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et
vos objets sacrés.
J'envoie un baiser aux enfants. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Elle est partie, mais elle ne courrait pas.
Rome, le 29 juin 1988, 19h05 (Message de la Madone et de St. Pierre et St. Paul)
Marisa - Qu'aurais-tu fait à ma place?
La Madone - J'aurais fait comme toi, ma fille. Pierre et Paul sont ici
avec moi. En tant que Maman, je te remercie mon cher prêtre bien-aimé,
pour tout ce que tu as fait avec amour et sacrifice pour la petite grand-mère
Iolanda, je remercie sa fille Anna ainsi que Selenia qui a tant donné
et donne encore beaucoup. Je te remercie également, Laura, quand tu le
veux tu sais bien faire; merci de l'aide que tu as donné ces jours-ci
à mes deux chers enfants; les épreuves ne leur manquent pas et
Dieu continue encore à permettre la souffrance, la peur et le découragement,
même si peu à peu, tout s'aplanit et que la souffrance demeure.
Je sais que tu es triste, ma fille, tu aimerais crier: "Hallo, mon Dieu
es-tu occupé?", tu as raison humainement parlant. Dieu t'a mis à
l'épreuve en employant tous les moyens. Dis simplement ce que tu as dans
le coeur.
Marisa - Je te le dis bien sûr. J'ai remercié Dieu et lui
ai dit: "Merci pour les années que tu as données à
ma maman", mais j'ai toujours vu souffrir cette femme. Cela m'afflige énormément,
je t'ai dit de ne pas me la faire voir encore souffrir, je n'en peux plus et
toi, qui es Maman, tu peux me comprendre mieux que les autres. Elle a maintenant
été transférée et j'aurais aimé voir son
visage plus serein et plus tranquille.
La Madone - Mais je t'emmènerai la voir, sois tranquille. Merci
à vous tous, mes chers jeunes; vous avez, les uns d'une façon
et les autres d'une autre, aidé le prêtre, votre soeur et grand-mère
Iolanda ainsi que votre chère soeur Selenia. Ceci est l'amour véritable
et le véritable amour demande des sacrifices.
Saint Pierre - Mes chers enfants, c'est moi Pierre le bougon. Souvenez-vous
du message de l'an passé? Cette année, j'ai quelque chose à
vous dire concernant votre prêtre. Il s'est occupé de grand-mère
Iolanda avec beaucoup d'amour, de tendresse et de sacrifice, alors que bougon
comme je l'étais, cette parole te gênera maintenant, Marisella,
je n'étais pas aussi gentil avec ma belle-mère.
Marisa - La Madone ne veut pas que nous disions belle-mère, parce
que ce n'est pas gentil.
Saint Pierre - Oui, mais je voulais vous faire comprendre que le prêtre
est meilleur que moi.
Marisa - Oui, cela nous le savions, mais tu ne devais pas le dire toi.
Saint Pierre - Mais tu en as après moi aujourd'hui?
Marisa - Non, je n'en ai pas après toi, je n'en ai après
personne et j'en ai après tout le monde, parce que le grand chef devrait
nous aider, apaiser un peu notre souffrance, parce que nous sommes fatigués,
vraiment épuisés de toujours souffrir.
Saint Pierre - Mais n'avez-vous pas eu la joie de la Sainte Messe? Nous
étions tous présents hier, avec Jésus et la Mère
de l'Eucharistie et avons prié avec vous. Nous avons toujours obéi
à Dieu, jamais aux prêtres, parce qu'ils ne disaient pas la vérité.
Alors nous tournions nos yeux vers Dieu et nous n'obéissions qu'à
Lui. Quand nous sommes devenus les grands apôtres, nous n'étions
plus aussi sages, mais quand Dieu commandait, nous lui obéissions toujours.
C'est triste, vraiment triste d'entendre dire votre prêtre: "Je n'ai
plus confiance en l'homme" créé par Dieu, mais il en est
ainsi malheureusement. "Je me vengerai et je l'écraserai" nous
avons entendu tous entendu cette phrase au Paradis, alors que nous chantions
des psaumes à Dieu. Cette phrase a été prononcée
par une créature de Dieu. C'est pourquoi je vous dis, mes chers enfants,
mes chers jeunes, faites toujours le bien avec amour, et non avec du chantage;
aidez-vous mutuellement, aidez le prochain. J'aimerais vous faire une recommandation,
puisque vous savez que j'étais marié et avais une belle-mère.
Marisa - Tu es malicieux. .
Saint Pierre - N'oubliez jamais votre papa et votre maman quand vous
rencontrez votre chère épouse, ou votre cher époux, n'oubliez
jamais vos parents. N'exagérez ni avec les parents, ni avec le conjoint,
parce que l'amour est multiple. Si je vous dis ces choses, c'est parce que j'ai
connu l'amour de ma chère épouse et l'amour de ma maman.
Marisa - Parce que tu as eu une maman?
Saint Pierre - Marisella, comment suis-je venu au monde
Marisa - Pardon, je suis un peu empruntée aujourd'hui.
Saint Pierre - Oui, mais tu verras que d'ici peu tu retrouveras le sourire;
tu ne devrais plus pleurer, tu as versé trop de larmes. Je t'ai vu pleurer,
sourire et chanter, pleurer, sourire et chanter.
Saint Paul - Et moi, Paul, que puis-je dire après ce qu'a dit
mon cher Pierre? Moi aussi, comme je vous l'ai déjà dit, j'étais
quelqu'un de fort, un rouspéteur et je condamnais et tuais les chrétiens,
puis le soleil est venu, l'Eucharistie est venue, Jésus est venu et je
me suis transformé. Mais si j'ai changé, c'est parce que j'ai
obéi à Dieu; il est important d'obéir par amour et non
par chantage. Vous êtes fatigués d'entendre: "Obéissance,
mais sans chantage". Continuez à obéir. L'obéissance
vous donne joie, sérénité, la force de continuer. Si quelqu'un
use de l'obéissance comme chantage, refusez-la; ce n'est pas de l'obéissance
aux supérieurs. Nous prions beaucoup pour vous au Paradis. Adieu à
tous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je te remercie encore une fois Don Claudio,
je vous remercie Anna et Selenia, et toi Laura ainsi que vous tous les jeunes
qui avez aidé une pauvre grand-mère qui a toujours souffert. Ensemble
avec mon et votre prêtre et mes saints je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous porte tous dans mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Ma bénédiction
va jusqu'à grand-mère Iolanda, Selenia et Angelo.
Marisa - Ecoute, tu as dit que tu m'emmènerais la voir.
La Madone - Marisella, je t'emmènerai la voir ce soir.
Marisa - Adieu. Elle avait avec elle les deux..
Don Claudio - Bougons.
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