MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 5 avril 1998 - 19h 35 (Message de Jésus et de la Madone)
Jésus - Moi, Jésus, je suis le premier prêtre, le
grand prêtre, le prêtre éternel et j'ai apporté des
petites hosties dans ce lieu thaumaturgique. Cela ne me coûte rien d'ouvrir
un tabernacle, d'y prendre les hosties consacrées et de vous les apporter.
Moi, Fils de Dieu, Moi, Dieu le Fils, Deuxième personne de la Très
Sainte trinité, j'ai fait ce que le Dieu Tout Puissant m'a dit de faire
et aucun homme de la Terre ne pourrait m'empêcher de faire ce que j'ai
fait. Ce n'est pas un culte. Je suis Dieu et je peux faire tout ce que je veux,
je peux vous faire triompher, mes chers enfants, vous qui vivez dans la vérité.
Ceci ne signifie pas que les autres vivent dans le mensonge, ils montrent seulement
qu'ils aiment Dieu à leur façon et n'ont pas peur de l'au-delà,
mais la mort arrive pour tous et alors on versera des pleurs sur vos prêtres
et vos enfants.
Votre soeur m'a supplié de ne pas apporter l'Eucharistie, je l'ai fort
bien comprise et j'ai éprouvé de la peine et de la tendresse pour
elle, mais Moi qui suis Dieu, je ne pouvais pas ne pas l'apporter ni m'arrêter
devant les hommes. Ceux qui me renient trouveront finalement celui qui les reniera.
Ne me reniez pas, ne reniez pas l'Eucharistie. Aimez-la.
N'écoutez pas ce que disent ceux qui ne m'aiment pas, mais priez beaucoup.
Je suis venu personnellement M'apporter. Alors que tous dormaient et que la
nuit était silencieuse, entouré de la lune et accompagné
des anges, je suis entré dans cette petite chapelle, le petit joyau de
la Maman et Je m'y suis déposé avec mon corps, mon sang, mon âme
et ma divinité. Il ne coûterait rien aux grands hommes d'Eglise
de croire, mais ils ne le font pas par peur que les âmes ne viennent prier
ici dans le lieu thaumaturgique.
Ce n'est pas que ce ne soit pas vrai, mais pour une petite Madone qui verse
des larmes de sang, beaucoup sont accourus. Elle n'a versé que des larmes
et les gens s'y rendent. Personne ne dit rien, aller la voir ne demande pas
de sacrifices, ne provoque pas de querelles entre évêques et prêtres,
mais l'Eucharistie que J'ai apportée ou qu'a apportée la Mère
de l'Eucharistie ne s'y trouve pas. Là aussi il y a l'Eucharistie, mais
le triomphe de l'Eucharistie est ici, il se répète et le pain
descend chaque fois du ciel.
Combien de mensonges n'ont-ils pas dit pour se défendre; n'en arrivez
pas là, mes chers enfants, restez loyaux, francs, sincères et
simples. Pardonnez à ceux qui font volontairement souffrir, petits et
grands. Ils vont encore se déchaîner, parler les uns avec les autres,
se réunir pour dire du mal de ce lieu, et non pour prier ou enseigner.
Ils parleront de cette Eucharistie qu'ils ont qualifiée de "phénomène
de foire", de "morceau de pain" ceci est très grave. Ils
ne sont jamais venus pour analyser, examiner et parler à quelques uns
d'entre vous, ils n'ont fait que condamner. On peut même être le
plus grand évêque, le plus grand homme de l'Eglise, mais si on
dit du mal, calomnie et diffame sans examiner, connaître ni voir et condamne
ceux qui témoignent de la vérité, sa situation devient
très grave! La souffrance est grande pour toi, mon cher prêtre
bien-aimé et pour vous tous qui le suivez, mais c'est l'heure de se décider:
ou l'on est avec Jésus et Marie, la Mère de l'Eucharistie ou contre
eux. A vous de choisir.-
Lisez maintenant la Passion et méditez-la. Aujourd'hui, dans le deuxième
millénaire, l'histoire de Jésus se répète. Faites
la procession. Jésus vous demande de vous aimer.
Certains sont venus pour contrôler, mais ne jouez pas leur jeu. Il n'est
pas nécessaire que vous vous fassiez reconnaître, mais convertissez-vous.
C'est Jésus qui vous demande de croire en l'Evangile et en tout ce qui
triomphe dans ce petit lieu thaumaturgique! Ne colportez pas de faits mensongers
ou déformés afin seulement de paraître grands aux yeux de
vos supérieurs. Devenez petits, agenouillez-vous devant Moi, Jésus
Eucharistie, croyez en l'Evangile, croyez au grand miracle que Dieu opère
chaque fois dans ce lieu!
Continuez avec votre office. Je suis avec vous avec toute la cour céleste.
Courage, Marisella, n'aie pas peur, tu es avec ton Jésus.
Marisa - Je sais, mais malheureusement il arrive chaque fois tant de
choses affreuses.
Jésus - Tu vas maintenant souffrir la sudation, mais Je suis avec
toi, ma fille, mon épouse bien-aimée. Mes deux chers enfants,
vous portez la palme du martyre. Votre souffrance est grande, parce que plus
la mission est grande, plus on souffre. Vous, mes jeunes, avancez, suivez les
pas de votre prêtre, parce qu'il suit les miens. Glorifiez tous ensemble
Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et Moi, Dieu le Fils.
(Après la distribution de l'Eucharistie à ceux qui sont présents)
La Madone - Mon et votre Jésus vous a déjà donné
le message. Je suis venue pour me réjouir et crier avec vous: "Hosanna
au fils de David!". Lève les mains, Don Claudio, et crie "Hosanna,
Hosanna, Hosanna"; La Maman vous remercie de votre présence, de
votre solidarité et de votre amour. Les temps sont durs et difficiles,
la souffrance est grande, mais par elle on devient fort. Combattez avec charité,
amour et force. La souffrance n'est pas donnée pour rien, mais pour vous
fortifier.
Mes chers jeunes, la Maman vous remercie encore une fois.,
Courage, avancez, mes chers enfants, en criant encore Hosanna, Hosanna au fils
de David. La Maman vous remercie de tout son cur de votre présence,
et ne finira jamais de vous remercier. Allez par les rues et prêchez à
ceux qui vous parlent mal que la vérité est ici, qu'il n'y a ni
fanatisme ni culte de la personne en ce lieu, mais uniquement l'amour, cet amour
que tant de grands hommes ne veulent pas comprendre.
Je vous aime mes chers enfants, même ceux qui font souffrir mon Fils Jésus,
qui croyant frapper le prêtre, frappent mon Fils Jésus. Maintenant
que vous avez reçu Jésus Eucharistie dans votre coeur, qu'il a
Lui-même apporté dans ce lieu thaumaturgique, allez dans la joie
et la sérénité. Ensemble avec mon cher prêtre bien-aimé,
qui a reçu la palme du martyre, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. J'envoie un baiser aux petits enfants et
au petit Jacopo.
Marisa - Il reçoit beaucoup de bénédictions et puis
il est toujours pas bien, le pauvret. Cela m'a échappé, mais je
devais te le dire parce que je te dis ce que j'ai dans le coeur.
La Madone - Moi aussi, Marisella. Je vous serre tous sur mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Hosanna, hosanna, Hosanna au Fils de David.
Répétez-le avec la Maman: Hosanna, Hosanna, Hosanna au Fils de
David.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa -Tu nous as donné aujourd'hui l'Hosanna, nous donneras-tu
demain la crucifixion? Fais-nous respirer un peu. Nous souffrons tant tous les
jours. Nous donneras-tu encore la crucifixion?
Adieu.
Don Claudio, elle est partie. Je lui ai dit qu'elle nous a donné aujourd'hui
l'Hosanna et qu'elle nous donnera demain la crucifixion.
Rome, le 12 avril 1998, 11h00 (Message de Jésus et de la Madone)
Marisa - Jésus, tu es tout rayonnant et lumineux. Je t'ai
vu lors de ta résurrection, alors que je me trouvais avec la Maman. Jésus
j'ai beaucoup de monde à te recommander. Entends-tu quand ils téléphonent
pour que je te les recommande?
La Madone - Je suis ici maintenant, mon enfant, je lis dans vos coeurs
et vous accorde les grâces dont vous avez besoin. Lève-toi et fais
tout ce que la Maman te dit de faire.
Marisa - Moi, Marisa?
La Madone - Oui, viens, ne t'inquiète pas, fais ce que te dit
de faire la Maman, la Mère de l'Eucharistie.
Marisa - Je viens. Mais il faut que tu m'aides, toi tu as tous les anges
pour t'aider.
La Madone - Mes chers enfants, je lis dans vos curs, mais priez
pour la paix dans le monde, dans l'Eglise et pour que le Saint Père fasse
la volonté de Dieu. Votre prêtre a fait la volonté de Dieu,
il est très courageux.
Marisa - Les anges m'aident.
(La Madone fait prendre à Marisa un lys, une rose, un épi et du
brouillard vivace (de la gypsophile) du bouquet de fleurs qui se trouve sur
l'autel.
Ecoute, petite Madone, cela signifie voler des fleurs. Tu dois être patiente
avec moi parce que je ne suis pas très agile.
La Madone - Fais-toi maintenant donner la clé du tabernacle et
ouvre-le.
Marisa - J'ouvre le tabernacle.
(Marisa ouvre le tabernacle dans lequel se trouvent une grande hostie et beaucoup
de petites)
La Madone - Prends maintenant l'hostie, mon enfant.
Marisa - Mes mains tremblent, sainte petite Madone, parce que tu me fais
faire de ces choses. Regarde, regarde.
Don Claudio - Est-elle profanée?
Marisa - Non. Elle est maculée parce que j'ai touché les
fleurs.
Mais il y en a tant! Je fais comme tu me dis de faire, mais si elles tombent?
(Marisa pose les hosties prises du tabernacle sur le lys et d'autres hosties
en sortent, quelques unes tombent par terre)
C'est une pluie d'hosties? Il en sort tellement, Don Claudio. Il y en a tant
et tant.
Jésus - N'attendez-vous pas le message? Je vous ai apporté
un message de paix. Recevez-moi maintenant en état de grâce. C'est
un grand miracle, un grand don que Dieu a voulu faire à tous ceux qui
sont en état de grâce. Que ceux qui ne sont pas en état
de grâce ne reçoivent pas Jésus Eucharistie. C'est un grand
don et toi, Marisella, tu pensais que je ne viendrais pas aujourd'hui. Pourquoi
ne devais-je pas venir?
Marisa - Je ne sais pas.
Jésus - Préparez-vous maintenant à me recevoir.
J'ai voulu que la Maman prenne un lys, une rose et un épi et comme il
n'y avait pas de raisin, j'ai fait prendre du brouillard vivace (gypsophile)
comme vous l'appelez. N'est-ce pas votre symbole?
Marisa - Toutes les petites hosties sont sorties de cette grande hostie.
Comment ont-elles fait pour en sortir? (Elle est tournée vers Don Claudio)
Jésus - Sois béni, mon fils, pour la force et le courage
que tu as eu de ne pas me renier. Tu t'es battu et tu ne m'as pas renié
et ils t'ont frappé de suspense a divinis pour cela. Mais qui sont-ils?
Ton sacerdoce est éternel, aucun homme de la terre ne peut te l'enlever.
Reste patient et confiant.
Merci de ne pas m'avoir renié, de ne pas avoir renié la Mère
de l'Eucharistie et de tout ce que tu as fait pour l'Eglise et les hommes. Merci,
Don Claudio, ne me renie jamais. J'ai confiance en toi, j'ai très confiance
en toi.
Agenouillez-vous maintenant et priez avec le prêtre. Que ceux qui ont
commis de petits péchés véniels demandent avec beaucoup
d'humilité "Miséricorde, mon Dieu, miséricorde, aie
pitié de moi". Que ceux qui ne sont pas en état de grâce
ne reçoivent pas l'Eucharistie, mais aillent d'abord se confesser.
Marisa - Est-ce que je les donne au prêtre?'
Jésus - Distribuez avant les grandes hosties.
Rome, le 19 avril 1998, 11h20 (Message de la Madone)
Marisa - Tu es venue avec tous les anges et les saints?
La Madone - J'étais déjà présente lors de
la bénédiction des alliances. J'ai demandé à les
bénir pour donner exemple et témoignage à tous. Que celui
qui s'occupe du site internet relate tout ce qui s'est passé ce matin
et mette aussi une photo de groupe.
Jacopino, sois bon, trésor, je sais que tu ne vas pas bien. La Maman
te bénit et t'envoie un baiser. Jacopo, tu ne vois pas où je suis?
Fais bonjour à la Maman.
Mes chers enfants, je suis venue parmi vous pour bénir ces jeunes. Ce
serait si beau si les jeunes comprenaient l'élan d'amour pur et vrai.
Tout est lié au jour de la Sainte Pâque quand j'ai fait prendre
le lys, l'épi, le raisin et la rose; c'est votre symbole et il se lie
à cette rencontre qui a été repoussée pour des raisons
humaines. Dieu avait choisi la date du 12, jour de la Sainte Pâque, jour
de la Résurrection de mon Fils Jésus. Ce qui s'est passé
ici est très grand aux yeux de Dieu et devrait être grand aux yeux
des hommes. Cette humble et simple cérémonie devrait servir d'exemple
et de témoignage à tous. Vous les parents, parlez de cette bénédiction
à vos jeunes, je sais que c'est très difficile de leur parler,
surtout si leur cur n'est pas ouvert à Jésus Eucharistie.
Vous devez ouvrir votre cur à Jésus Eucharistie parce que
cela vous aidera à l'ouvrir à tous les hommes de la Terre.
Mes chers enfants, mes deux enfants souffrent énormément, mais
dans leur cur, sur leurs lèvres et leur visage, même s'il
est marqué par la douleur, comme le dit la chanson, il y a aussi la joie
de se battre pour la gloire de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit. Si le prêtre est parfois fatigué, souffre plus que
d'habitude ou n'est pas comme vous souhaiteriez qu'il soit, acceptez-le. N'oubliez
pas que sa souffrance dépasse celle de tous les saints, qu'elle est immense,
gravez bien dans votre cur que cette souffrance tue. Donc si vous le voyez
parfois un peu épuisé, frustré, même si ceci n'est
pas arrivé, excusez-le, soyez compréhensifs avec lui, soyez ses
enfants. Qui a souffert comme lui?
Ils l'ont fait souffrir sachant qu'ils le faisaient souffrir. Ils ont dit: "Je
me vengerai et je l'écraserai". Ce sont de fortes paroles qui consument,
mais il est serein, comme vous devez l'être vous aussi et s'il trébuche
parfois, aidez-le, donnez-lui la main, ne le critiquez pas, ne soyez pas prompts
à contrôler chacune de ses petites actions! Vous avez même
contrôlé si votre soeur portait son anneau à la main gauche
ou à la main droite, parce que vous avez pensé que si elle le
portait à la main gauche, elle était mariée et à
la droite non; mais l'anneau qu'elle porte est celui du Saint rosaire. Vous
savez qu'elle est l'épouse de Dieu. Vous devez venir ici pour prier,
aimer, aider. Même mes deux enfants peuvent trébucher, pourquoi
pas? Ne sont-ils pas de chair et de sang comme vous ? Personne n'est parfait,
n'est saint, attention je ne dis pas aucun homme de la terre, mais aucun saint
jouissant maintenant au Paradis n'a autant souffert que mes deux enfants. Quand
quelque chose vous fait souffrir, pensez à leurs souffrances et vous
vous sentirez plus forts pour continuer, accepter.
Jésus est ressuscité, criez "Alléluia, alléluia,
alléluia!". Il est ressuscité et n'est pas loin de vous,
là haut dans le ciel, dans les nuages, non, Il est ici, parmi vous. Je
suis ici parmi vous. Vous devriez être heureux et vous réjouir
que Dieu ait choisi ce petit coin de Paradis; ne regardez donc pas les petites
choses humaines qui vous arrêtent dans la vie spirituelle, regardez si
ce que dit votre prêtre est beau, grand et vous aide à être
unis à Dieu et au Pape: ne vous arrêtez pas à des détails
qui peuvent aussi faire souffrir. Je vous répète encore une fois:
si vous n'apprenez pas à aimer, vous ne pouvez pas bien prier.
J'adresse mes voeux à ceux qui fêtent aujourd'hui leur trente neuf
ans de mariage, Madame et Monsieur Ferruti, beaux, heureux et contents et surtout
à ces jeunes qui ont donné aujourd'hui exemple et témoignage.
Cela peut sembler être une petite chose, mais je le répète,
il s'agit d'un exemple et d'un témoignage très grand et noble
aux yeux de Dieu, Ce sera à eux de marcher, de s'aimer dans la sincérité,
la simplicité et la pureté de l'âme. La Maman souhaite à
tous ceux ici présents, un saint dimanche et un saint colloque avec Jésus
que vous avez reçu dans votre cur. Marisella, montre-moi la lettre.
Marisa - Vois, je suis en extase à t´écouter et alors
Attends. Nous avançons toujours avec les lettres. Tu l'as lue, mais nous
aimerions avoir ton approbation.
La Madone - Combien de fois Jésus ou moi, nous vous avons dit
que ces lettres pourraient convertir, mais si ceux qui les lisent n'ont pas
la grâce de Dieu, ils ne se convertiront pas. N'attendez pas trop, parce
que ceux qui sont bons les accepteront mais resteront silencieux, ceux qui ne
croient pas ne les accepteront pas et ceux qui croient auront peur. Comment
un cardinal peut-il avoir peur? Il ne perdra sûrement pas son poste. Peu
de membres du clergé ont montré leur solidarité avec le
prêtre, alors que beaucoup, beaucoup, beaucoup de laïcs, même
à l'étranger, prient et font célébrer des saintes
messes, non seulement pour le prêtre et la voyante mais aussi pour vous
qui faites partie de cette communauté, ils vous sont solidaires et ont
compris tout le drame.
C'est une très longue histoire que vos enfants liront un jour. Mais réjouissez
vous maintenant de la Résurrection de Jésus, de la Sainte Eucharistie
et du témoignage qu'ont donné ces jeunes. Et toi, mon cher prêtre
bien-aimé, tu fais tout cela parce que tu espères la conversion
de tes confrères. Fais ce qui est possible de faire, mais n'attends rien
et si des conversions ont lieu ensuite, nous en remercierons Dieu; tu as déjà
sauvé beaucoup, beaucoup, beaucoup d'âmes. Courage, ta croix est
lourde, mais Jésus et la Maman de Jésus sont là pour la
porter et si tu le veux, je ferai aussi intervenir les anges et les saints
Marisa - Oui, nous aimerions que tu les fasses tous intervenir pour nous
aider à porter notre croix, parce que personnellement je n'en peux plus!Tu
les fais tous intervenir?
La Madone - Prions maintenant tous ensemble pour le clergé, pour
votre prêtre, pour les jeunes qui se sont unis aujourd'hui et doivent
vivre leur amour jusqu'à la fin, toute leur vie; seule la mort devra
les séparer.
Ouvrez les bras, donnez-vous la main, serrez-vous les uns contre les autres
et criez avec moi: Notre Père
.
Mes chers enfants, merci de votre présence. J'attendais encore d'autres
personnes, beaucoup d'autres personnes qui devraient être solidaires du
prêtre, mais elles ne sont pas venues. Vous ne devez avoir peur de rien.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et
vos objets sacrés. J'envoie un baiser aux enfants. Je vous serre tous
sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Tous mes vux à ceux qui feront fête ce soir.
Marisa - Tu sais tout, on ne peut rien te cacher.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Don Claudio, ils l'ont emmenée.
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