MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er mars 1998, 12h00 (Message de Jésus et de la Madone)
(Durant la procession)
Marisa - Jésus, je traîne la croix que tu as posée
sur mes épaules et j'apporte l'Eucharistie. C'est exténuant de
marcher comme cela, n'est-ce pas ?
Jésus - Oui, mais prions maintenant. Vous devez obéir à
Dieu, uniquement à Dieu parce que les hommes d'Eglise ne veulent pas
comprendre votre mission et abusent de leur pouvoir: Le combat sera long et
douloureux, mais je désire que le prêtre consacre et célèbre
la Sainte Messe dans ce lieu thaumaturgique. Toi, mon enfant, tu vas devoir
parler aux gens et leur dire combien il est important qu'ils comprennent votre
mission et affrontent le combat, même si votre prêtre a fort bien
expliqué la situation de l'Eglise et la vôtre.
Mes deux enfants bien-aimés, j'entends vos lamentations: Nous deux, petites
créatures, si petites par rapport aux nombreux dirigeants de l'Eglise,
devons-nous supporter tout cela? Oui, Dieu vous a choisis et vous devez faire
progresser cette mission; même si la mort devait arriver, même si
la très grande souffrance venait à vous tuer, vous devez continuer
à la faire avancer.
Marisa - Est-ce qu'elle va tuer aussi Don Claudio ou moi seulement?
Jésus - Les grandes souffrances font mourir, mais vous ressusciterez
ensuite comme Moi. Je désire avoir l'Ange ici. (Jésus a voulu
qu'un ange protège et défende le lieu thaumaturgique: il a donc
demandé à ce qu'une statue soit mise dans le jardin).
Marisa - Jésus, aide-nous à la trouver, nous n'y sommes
pas parvenus.
Jésus - Je désire que vous fassiez une grande fête
le 8 mars prochain. Ceux d'entre vous qui ont décidé de rester
avec le prêtre, doivent l'aider et lui faire fête. Je désire
que ce soit une très grande fête et vous ne devez avoir peur de
rien, parce que si ces gens frappent quelqu'un, ils frapperont seulement mes
deux enfants bien-aimés; vous devez prier, souffrir et accepter quelques
sacrifices.
Je vous remercie de la procession pénitentielle et surtout de la procession
eucharistique. Courage mon enfant.
Marisa - Tu viens avec nous? Tu marches avec nous? J'ai tant de douleurs,
Jésus, aide-moi, j'ai peur de ne pas y arriver. C'est bon, adieu.
(Après la distribution de la Sainte Communion)
Marisa - Petite Madone, je t'implore de rester longtemps, c'est dur
pour moi de vivre sans te voir. Je te recommande tous ceux qui se sont confiés
à mes prières.
La Madone - Marisella, regarde toutes ces âmes sauvées autour
de moi, qui prient pour leurs parents, pour vous, pour tous.
Vous avez reçu mon fils Jésus. Vous avez vu une pluie d'hosties.
Je ne sais pas si Dieu a décidé que ce sera la dernière
fois, mais Jésus Eucharistie sera toujours présent parmi vous.
Ceci est le moment le plus difficile dans l'histoire de l'Eglise. Le prêtre
doit obéir à Dieu; à Dieu notre Créateur, à
Dieu notre Sauveur, à Dieu notre Sanctificateur, à Dieu Un et
Trois. Nous sommes ses enfants.
Mes chers enfants, vous voyez que la vieille histoire d'obéir aux supérieurs,
même s'ils disent des choses inexactes, se poursuit depuis deux mille
ans. Combien de saints, combien de personnes ont répété
à leur supérieur: J'obéis, mais ce qu'il dit ou fait n'est
pas juste.
Vous savez combien mon Padre Pio a dû souffrir à cause des autorités
ecclésiastiques. Pour vous faire comprendre combien cette dernière
période de l'histoire est difficile, je vous dis que votre prêtre
souffre bien plus que Padre Pio n'a souffert, ce dernier était entouré
de frères, de séminaristes et de laïcs, alors que votre prêtre
n'a ni prêtres, ni confrères auprès de lui, il n'a que vous.
Mes chers enfants, c'est les larmes aux yeux que je vous le dis, laïcs,
adultes, et jeunes qui vivez ce grand moment de l'histoire.
C'est vrai que cette grande mission s'accompagne de grandes souffrances, mais
si on ne souffre pas, on recule toujours et ceux qui ne doivent pas gagner,
gagneront.
Il est parfois difficile d'aimer Dieu et de faire sa volonté, mais pensez-vous
qu'Il ne vous donnera pas sa force et sa grâce? Nous au ciel, nous avons
tant fait pour que le pape et les supérieurs interviennent et disent
quelque chose, Je vous ai envoyés à Saint Pierre avec la bannière
de la Mère de l'Eucharistie. J'ai montré au pape l'Eucharistie
que j'avais déposée sur la bannière et il l'a adorée.
Trois mois se sont écoulés depuis ce 7 décembre et nous
n'avons rien entendu.
Au contraire, un prêtre est venu ici, envoyé par
pour demander
à votre sur de s'immoler et de prier pour la santé du Saint
Père. Elle lui a répondu: "J'ai toujours prié pour
le Saint Père, mais il devrait lui aussi faire la volonté de Dieu
et s'abandonner à Dieu le Père".
Tout le monde prie pour le Saint Père. Des millions et des millions de
personnes prient pour le Saint Père: néanmoins ce prêtre
est venu voir votre sur pour lui adresser cette requête et elle
lui a dit "oui", et ce "oui" signifie la plus grande souffrance.
Mes chers enfants, la Maman vous dit toutes ces choses parce qu'elle vous considère
adultes. Vous êtes maintenant sur la voie de la sainteté, même
s'il vous reste encore beaucoup de chemin à parcourir: Pour cette raison,
ne pensez pas être déjà des saints. Vous devez également
porter une part de la croix que porte mes deux enfants. Si ..... se convertit,
tout sera plus simple, mais si ..... ne se convertit pas, mes deux enfants seront
outragés, méprisés, calomniés et diffamés
sous toutes les formes, mais souvenez-vous que la victoire est de Dieu!
Comment peut-on arriver à Dieu? Avant tout en aimant l'Eucharistie et
en vous aimant les uns les autres. Avez-vous vu aujourd'hui cette pluie d'hosties?
Elles sont arrivées par vagues, 10 d'abord, puis quinze, vingt et finalement
toutes les autres. Votre sur les a comptées, il y en avait beaucoup,
il y en avait cent. Elles ont pu être divisées en quatre, puis
données en communion à beaucoup de personnes. Mais les gens ne
viennent pas ici, parce qu'on continue à les en empêcher et à
leur répéter de ne pas y venir, en leur disant que ce lieu est
démoniaque. Ils leur disent même en confession.
J'ai entendu des évêques dire à des âmes: "N'y
allez pas, c'est un lieu démoniaque. Vous devez m'obéir parce
que je suis votre évêque". Oui, ces gens ont offensé
mes deux enfants bien-aimés, mais ils ont avant tout offensé Dieu
et Jésus Eucharistie. Non seulement ils ne croient pas en Jésus
Eucharistie qui apparaît dans ce lieu thaumaturgique, mais ils ne croient
pas non plus dans l'Eucharistie qu'ils consacrent. Ces évêques
en confession, ou en dehors de la confession, continuent à empêcher
les âmes de venir dans ce lieu, en leur répétant: "Vous
devez obéir à nous les évêques, aux prêtres
et curés de vos paroisses"
Bien des prêtres ont dit après avoir lu les messages précédents:
"Le prêtre et la voyante sont dans la vérité",
mais aucun d'eux n'a eu le courage de passer un coup de téléphone
et de dire: "Don Claudio, nous sommes avec vous et prions pour vous".
Voyez-vous des prêtres dans l'entourage de Don Claudio? Non!. Vous souvenez-vous
quand Jésus parla du Pain du Ciel et que les disciples ne le comprirent
pas et s'en allèrent Jésus s'adressa aux Apôtres, alors
que j'étais présente en esprit, et leur demanda: "Voulez-vous
également m'abandonner?" et Saint Pierre répondit "Seigneur,
où pourrions-nous aller ? Toi seul parles de la vie éternelle
" (Jean 6, 67-68). Aujourd'hui, la Mère de l'Eucharistie vous pose
la même question: "Voulez-vous également vous en aller? Voulez-vous
également abandonner votre prêtre?" C'est à vous de
répondre à cette question. Je ne vous cache pas que le combat
sera très dur et la douleur très grande, mais pensez à
prier et à offrir vos journées au Dieu Tout-Puissant, à
Lui rien n'est impossible.
Si finalement .... ne se convertit pas, restez en paix: Nous au ciel et vous
sur la terre, nous avons fait tout ce que nous devions faire. La maman vous
recommande beaucoup d'amour: Avec l'amour on obtient tout, on embrasse tout,
on arrive à Dieu. Je ne désire pas m'éterniser, parce que
votre prêtre vous a dit tout ce qu'il devait vous dire. Son discours était
très long et magnifique. Croyez-moi, il a tu les choses les plus douloureuses
et les a gardées dans son cur.
Je n'apparaîtrai pas à votre soeur pendant le carême, parce
que Dieu lui demande de faire abstinence. Il lui demande de vivre la Passion
tous les jours pour la conversion des grands hommes d'Eglise, des hommes politiques,
ainsi que pour les malades et ceux qui souffrent. Elle ne me verra que lorsque
l'apparition sera pour tous, ce qu'elle a généreusement accepté.
Je sais qu'elle compte les jours. Hier je l'ai entendu dire: "Combien de
jours se sont écoulés?" et elle a dit pour elle-même:
"seulement quatre, il en reste encore 36, 36 jours de passion, puis ce
sera la résurrection. ".
Dimanche prochain, ce sera une journée de joie et de souffrance, mais
vous devez rester auprès de votre prêtre. Ce sera ensuite une grande
joie pour vous. Vous ne devez pas venir ici tristes, souffrants, abattus et
préoccupés. Non, vous devez venir avec le sourire. Vous savez
que mon cur saigne, j'ai versé des lames de sang, mais je souris
maintenant, parce que je suis ici devant vous.
Combien de personnes vivent autour de ce lieu thaumaturgique et ne viennent
pas? Certaines ne croient pas, à d'autres les prêtres de leurs
paroisses ont dit que ce lieu est démoniaque et que les personnes, en
particulier celle qui dit me voir, sont possédées par le démon.
Oh si tout le monde était possédé comme mes deux enfants,
vous devriez remercier Dieu, parce que vous auriez déjà le Paradis
sur terre.
A vous les jeunes, je dis courage, ne vous laissez pas abattre, soyez prêts,
montrez que vous êtes forts avec tous, mais toujours avec douceur. N'ayez
pas peur de répondre: ceux qui ont peur ne sont ni avec Jésus,
ni avec moi, ni avec le prêtre.
Beaucoup abandonnent le prêtre parce qu'il est seul et que vous êtes
peu nombreux. Ils courent dans les endroits où il y a foule, où
beaucoup se rassemblent et où viennent beaucoup d'autobus.
Malgré tout, le prêtre fait avancer seul une mission très
grande. Il fait tout. Il prépare les réunions de prières
et le catéchisme biblique. Il revoit les messages, corrige la ponctuation
et les erreurs que votre sur fait parfois en parlant, même si ce
qu'elle dit est toujours compréhensible; il confesse; fait la direction
spirituelle; écoute les gens, fait tout alors que le téléphone
et la sonnette sonnent sans arrêt.
Lui, toujours lui, seulement lui! Ne vous êtes-vous jamais demandés:
"Comment un prêtre peut-il seul faire avancer cette mission?
Pour lui peu importe qu'il y ait peu ou beaucoup de monde, il a toujours agi
ainsi, même quand il n'y avait que cinq ou dix personnes et disait, "j'ai
devant moi des âmes, des êtres humains auxquels je dois parler,
tout comme s'il y en avait des milliers ou un million ou dix millions".
Et vous mes chers enfants qui le connaissez depuis si longtemps, vous savez
fort bien qu'il ne recule jamais, même s'il n'y a qu'une personne.
Courage. Je vous en prie, consacrez cette semaine uniquement à votre
prêtre. Je vous en prie: aidez-nous et aidez-vous.
Je vous remercie de mettre en pratique ce que je vous ai dit et de répondre
à mon message qui est celui de Dieu.
Je veux maintenant bénir la statue de la Mère de l'Eucharistie
et toi, Marisella, ne dis pas tout de suite qu'elle est laide
Marisa - Je n'arrive plus à la tenir, parce que je fais abstinence.
La Madone - Que fait Selenia près de toi ?
Marisa - Elle m'aide-
La Madone - Je bénis de tout mon coeur cette statue qui a déjà
fait du bien à une famille et continuera de le faire et de donner des
grâces.
Marisa - Je ne la regarde pas, sinon je dirai spontanément qu'elle
est laide. Si tu es là et que je te vois si belle, comme faire pour dire
que la statue est belle? Je n'y arrive pas.
La Madone - Oui, elle est belle, regarde-la.
Marisa - Tu es belle. Je l'ai dit.
La Madone - Courage, mes chers enfants, La Maman n'est pas au ciel ou
loin de vous, elle est ici parmi vous et plaisante parfois. C'est si beau, n'est-ce
pas Marisa ?
Marisa - Oui, tu as toujours plaisanté avec moi et même
joué avec moi quand j'étais petite, mais depuis que je suis adulte,
que de souffrances tu me donnes.
La Madone - Prions maintenant tous ensemble comme je vous l'ai appris,
en vous donnant la main et en vous serrant les uns contre les autres. N'ayez
pas peur, serrez-vous les uns contre les autres, tournez les yeux vers le ciel
et dites avec moi: Notre Père....
Levez vos yeux encore plus haut et prions pour votre prêtre: Notre Père....
Prions encore pour que le Saint Père fasse la volonté de Dieu
et s'abandonne à lui. Notre Père....
Aujourd'hui, je vous laisse encore l'Eucharistie, parce que vous devriez l'adorer
pendant toute la semaine et prier pour la réunion d'amour et de paix,
pour l'anniversaire de l'ordination sacerdotale de votre prêtre et la
fête de son sacerdoce. Que ceux qui le peuvent viennent ici adorer Jésus
Eucharistie.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et
vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de
mon manteau maternel. J'envoie un baiser à tous les enfants.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Rome, le 8 mars 1998, 10h30 (Message de Jésus et de la Madone)Marisa
- C'est une scène magnifique. Tous les anges et les saints accompagnent
Jésus (la Sainte Trinité). Comment dois-je faire maintenant pour
parler aux trois? Jésus, je veux te recommander tous ceux qui se sont
recommandés à moi pour des prières et je te recommande
Don Claudio en particulier.
La Madone - Agenouille toi aussi ma fille et prosterne toi en adoration
devant la Sainte Trinité.
Marisa - Oh mon Dieu! La Madone, tous les anges et tous les saints sont
agenouillés en adoration. Dois-je me mettre à genoux ? cela me
fait mal, tu sais ?
Je t'adore. O Sainte Trinité.
Jésus - Nous, un seul Dieu en trois personnes, nous sommes venus
ici pour vous bénir tous, un par un. Priez beaucoup parce que la bataille
a commencé. Certains travaillent sous le manteau, d'autres avec sincérité,
simplicité et liberté.
Marisa - Vous êtes beaux tous les trois, si beaux, vous êtes
égaux.
La Madone - Maintenant que tu nous a adorés, mon enfant, relève
toi et assieds toi parce que tu vas souffrir la passion. Ne te préoccupe
pas de savoir si tu as tout donné à Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Courage, assieds toi.
Marisa - Je pensais que tu m'aurais un peu épargné aujourd'hui,
mais si tu veux que je souffre, j'obéis, je fais tout ce que vous me
dites de faire.
Jésus - Maintenant, nous glorifions Dieu, glorifiez vous aussi
Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. La Mère de
l'Eucharistie vous donnera ensuite le message. Au revoir mon enfant et courage.
Marisa - Tu souris aujourd'hui, moi aussi je cherche à sourire,
mais c'est dur.
La Madone - Qu'il est beau ce cantique "Visage marqué par
la douleur " (Note: cantique composé pour les 35 ans de sacerdoce
de Don Claudio, fêtés aujourd'hui). Veux-tu me le montrer?
Marisa - Tout de suite. Oui, le visage marqué par la douleur est
celui de Don Claudio.
La Madone - Lis-le, mon enfant.
Marisa - (Marisa lit le texte du cantique écrit et composé
par Selenia) visage marqué par la douleur, âme débordant
d'amour, yeux au regard réconfortant et sécurisant, paroles pleines
de vérité, tu es prêtre pour toujours et pour toi il n'y
a pas d'autre raison d'être....
La Madone - Gravez le premier vers dans votre cur: Visage marqué
par la douleur...., parce que la face de Jésus était aussi marquée
par la douleur et c'est beau de ressembler à Jésus. Tous nos remerciements
à celle qui a écrit ces paroles. Je sais qu'elle ne désire
pas que les autres le sachent parce que Selenia est timide. Mais Marisella pourquoi
ne pas dire les choses telles qu'elles sont ? Quand j'ai écrit quelques
vers de poésie, j'ai dit, moi Marie Myriam je les ai écrits. Pourquoi
ne pas le dire? Cela ne vous appartient pas, c'est un don de Dieu. Il a donné
ce don à beaucoup d'entre vous.
Marisa - Veux-tu voir comment le poème est écrit?
La Madone - Marisella, je sais comment il est écrit.
Marisa - Regarde.
La Madone - Mais je l'ai vu.
Marisa - Attends, il y a également le nom. Je ne sais pas ce que
je dois faire maintenant.
La Madone - Prends maintenant ton poème.
La Madone - Visage marqué par la douleur. Je te permets tout aujourd'hui
parce que c'est une grande fête pour vous et pour nous au paradis. Nous
fêtons ce visage marqué par la douleur, parce que Don Claudio est
avec Jésus. Jésus est en lui et il est en Jésus. Combien
de larmes devrez-vous encore verser, mais versez les par amour de l'Eglise fondée
par Dieu. Oh l'église ne dépend pas des hommes, sinon elle aurait
été détruite il y a bien longtemps. Quelqu'un est venu
ici aujourd'hui pour contrôler. Ne te cache pas, avance, viens écouter
ce que dit la maman, la Mère de l'Eucharistie. Il n'est nul besoin de
se cacher. Jésus parlait devant tous la tête haute et quand il
devait réprimander, il le faisait avec tous, mais avec amour. Pourquoi
espionner? Pourquoi travailler sous le manteau, pourquoi ne pas être franc.
Vous pouvez faire ce que vous voulez, même détruire ces deux enfants,
mais Dieu est avec eux. Ne restez pas cachés, montrez vous, convertissez
vous, agenouillez-vous devant Dieu.
Marisa - Oui, j'ai compris, mais tu dois nous aider. Même si je
dois faire abstinence, aide-nous de même.
La Madone - Et maintenant mes chers enfants, prenez-vous par la main,
serrez-vous les uns contre les autres. Même vous qui êtes venus
pour contrôler, tendez la main, levez les yeux vers le ciel, criez et
réfléchissez bien en disant "Délivre-nous du mal".
Courage. "Notre Père qui .......
Mes chers enfants, merci de votre présence et de la solidarité
dont vous avez fait preuve envers votre prêtre. Il ne désobéit
pas, il n'est pas un rebelle comme certains le disent. Ce sont toujours les
grands qui parlent dans le dos des autres, envoient, je ne dis pas des espions,
mais les autres pour contrôler, mais pas ouvertement. Vous vous cachez,
mais je vous vois, je vous vois aussi, mes chers enfants, et j'espère
que votre venue ici comporte au moins votre con version.
Je ne veux pas vous affliger davantage. Malheureusement, c'est un moment difficile
et la bataille a commencé. Je vous demande comme toujours de prier, de
faire des sacrifices, de vous priver et de faire preuve de solidarité
avec votre prêtre. Si vous croyez à mes apparitions, aux miracles
eucharistiques, je vous dis, parce que Dieu m'a dit de vous le dire, que le
prêtre est dans la vérité, qu'il n'est pas un rebelle et
n'a jamais désobéi à l'église, mais qu'on l'a contraint,
sans y parvenir, de désobéir à Dieu. Ils ont violenté
sa conscience, son cur et sa personne.
Dieu a dit "Je veux que la Sainte Messe soit célébrée
ici", mais ces grands hommes ne l'acceptent pas, ne veulent pas croire
que ce soit Dieu, que ce soit moi, la Mère de l'Eucharistie, qui l'ordonnent
et ils y répondent par des lettres de menace, pleines de méchanceté
et de vengeance.
Vous aussi, qui écoutez, qui êtes venus pour contrôler, dites
que le prêtre est dans la vérité, qu'il a toujours été
dans la vérité. Dieu le Père a voulu cette Sainte Messe.
Pourquoi supprimer la célébration de la Sainte Messe dans le lieu
thaumaturgique? Regardez ce qui se passe dans les autres paroisses, regardez
les autres prêtres. Que font-ils ? Ils vont de maison en maison, pas pour
la mission civique (Note: le Vatican répand la parole de Dieu dans toutes
les familles de Rome pour les préparer au prochain Jubilé; on
leur remet une copie des actes des Apôtres et de l'évangile selon
Saint Marc), mais pour parler de tout et de rien. D'un autre côté,
il y a un prêtre qui s'occupe des âmes et est en butte aux attaques
de tout le monde. Même les prêtres qui lui ont dit: Je ne vous abandonnerai
jamais, Don Claudio, seule la mort nous séparera, l'ont trahi et lui
ont tourné le dos. Pour finir, ces bons prêtres qui disaient l'aimer,
ont abdiqué (renoncé à participer à une rencontre
du Renouvellement de l'esprit). Jésus Eucharistie est présent
ici et ils ne viennent pas.
Je dois répéter encore une fois, qu'ils n'ont rien compris. C'est
bien triste pour moi, la Maman de devoir dire que mes fils ne comprennent pas.
C'est triste parce que j'ai tout donné à mes fils de prédilection.
Vous les laïcs, vous avez compris, prié, fait des veillées
de prières et preuve de solidarité envers le prêtre. Vous
qui êtes venus de loin, vous avez montré votre amour pour le prêtre.
Moi, la maman de tous les hommes, je vous bénis de tout mon cur.
J'intercéderai pour vous auprès de Dieu pour vos soucis, vos souffrances
et prierai aussi pour votre guérison spirituelle et physique, mais toujours
selon la volonté de Dieu.
J'ai dit à mes petits apôtres: Apprenez à faire la volonté
de Dieu, mais apprenez également à vous abandonner à lui.
Ce n'est pas bien de dire "oui" à Dieu, puis dans un moment
difficile de lui tourner le dos. Dire oui à Dieu, signifie s'abandonner
à lui, quoiqu'il arrive, que le soleil brille, qu'il pleuve ou que la
mer soit démontée. C'est l'abandon total à Dieu, c'est
le chemin du vrai chrétien, le chemin vers la sainteté. Je désire
que chacun de vous devienne saint, mais vous avez encore bien des choses à
corriger, vous mes chers jeunes, vous mes chers adultes et vous mes petits enfants.
Vous devez tous arrondir les angles, éliminer la susceptibilité,
l'orgueil et le désir d'être le premier. Soyez simples et humbles
comme des colombes et prudents comme des serpents.
Fêtez aujourd'hui votre prêtre en ne jouant pas des coudes, en n'essayant
pas d'être le premier, mais en vous aidant les uns les autres comme lorsque
vous chantez tous ensemble et que votre maîtresse dit: sentez la présence
des autres et ne chantez pas seulement pour votre compte. Je vous dis aussi
de ne pas travailler pas seulement pour vous, mais tous ensemble. Glorifiez
ensemble Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Unissez-vous
pour rendre votre prêtre heureux et vous serez tous heureux. Tout est
bien, sur le plan spirituel et matériel, quand on travail en commun,
tout devient plus facile quand la souffrance est partagée, tout devient
plus supportable quand il y l'amour.
J'aurais encore une chose à vous dire, qui fera probablement rire les
jeunes: enlevez les mains de votre bouche. Ce n'est pas bien d'avoir les mains
dans la bouche, d'en arracher les petites peaux. Ce n'est pas un signe de bonne
éducation. La Maman vous le dit en plaisantant, mais cherchez à
ne plus vous comporter ainsi. Ce n'est pas beau quand quelqu'un parle de voir
les autres s'arracher ainsi de petites peaux.
Marisa - Tu connais tous nos petits et grands défauts. Mais sois
bonne, sois vraiment une maman remarquable.
La Madone - Justement, je vous veux libres et sereins. Maintenant assistez
et vivez la Sainte Messe qui est une messe de sacrifice et de souffrance. Laissez
contrôler ceux qui sont venus ici contrôler. Il n'y a rien à
cacher, mais convertissez-vous et croyez en l'Evangile.
Je bénis toutes ces petites statues de la Mère de l'Eucharistie
et tous vos objets sacrés. Je bénis vos poèmes et le tien
que tu n'as pas voulu lire
Marisa - Je peux te le lire seule, après.
La Madone - Je le connais.
Marisa - Nous l'avons fait ensemble. Zut alors, tu révèles
tous mes secrets.
La Madone - Je vous bénis tous et donne un baiser aux enfants,
à Jacopo, le petit ministre extraordinaire qui ne distribuera pas aujourd'hui
la communion, à Davide Maria et aux autres enfants qui ne sont pas là,
qui sont absents. La Maman vous bénit et vous donne à tous un
baiser maternel. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon
manteau maternel. Tous mes meilleurs vux à Don Claudio de la part
de tout le Paradis. Demain il y aura une apparition uniquement pour toi. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Certains se scandaliseront peut-être de la façon de parler de Marisella,
mais elle a grandi avec moi; Entre nous il y a harmonie, parfois confidence
et également mécontentement vis-à-vis de la maman. Elle
ronchonne, je l'écoute, lui souris, l'embrasse et puis je m'en vais
Marisa - Vers le Père ?
La Madone - Oui, je vais vers le Père.
Marisa - Ecoute, tu pourrais rester aujourd'hui toute la journée
avec nous. C'est dimanche, c'est fête. Finalement si tu restais auprès
de nous, nous aurions plus de force et ceux qui sont venus pour contrôler
verraient que tu es avec nous.
La Madone - Mais ils ne me voient pas, Marisella.
Marisa - Tu pourrais au moins te faire voir du prêtre? Un petit
bout de ton vêtement, un tout petit bout Tu le lui as promis depuis1990.
On dit à Rome que l'on s'engage, lorsque l'on promet quelque chose, je
ne sais pas comment on dit au Paradis. Oui, c'est bon.
Don Claudio, je lui ai dit de te faire voir au moins un petit bout de son vêtement.
Cela l'a fait bien sourire.
Don Claudio - Je le crois. Nous verrons comment les choses iront prochainement.
Rome, le 15 mars 1998, 12h00 (Message de Jésus et de la Madone)
(Pendant la procession)
Jésus - Ne vois-tu pas mon sang dans l'hostie?
Marisa - Mais ceci est ta chair? Que devons nous faire?
Jésus - Obéir à Dieu, mes chers enfants, au Dieu
de l'univers, au Dieu du Ciel et de la Terre. Tous les hommes doivent lui obéir
et en particulier ceux qui ont reçu le sacrement de l'ordination.
Marisa - Pardonne-moi, mais nous ne savons plus que faire. Nous sommes
ballottés de droite et de gauche et ne savons que faire, Jésus,
crois moi.
Jésus - Continuez simplement à faire la procession eucharistique
et pénitentielle et éloignez-vous de mes deux enfants, ne restez
pas trop près d'eux, parce que je dois leur parler. Viens, viens, mon
enfant, marche.
Marisa - Marches-tu avec nous ? Marches-tu à nos côtés
pour nous aider? Aide-nous Jésus. Nous allons à la dérive,
nous ne savons plus à qui obéir, qui écouter, nous ne savons
plus que faire. Nous voulons vivre l'abandon total à Dieu!
Jésus, nous ne pouvons que Te porter, avec Ton corps, Ton sang, Ton âme
et Ta divinité, en procession, nous ne pouvons pas faire autre chose.
Que devons-nous faire ? Cela me fait mal, Jésus, descends au milieu de
tous ces gens, parle-leur et dis-leur quelque chose. Nous ne sommes que de simples
créatures. Si nous T'obéissons, ils nous accusent de désobéir.
Si nous leur obéissons, Tu nous dis que nous devons T'obéir. Que
devons-nous faire?
Don Claudio - Continuons à avancer avec la procession, prions,
et que la volonté de Dieu soit faite.
Marisa - Ce n'est pas facile.
Jésus - Vous, hommes de la terre, qui êtes ici présents,
mon petit troupeau, avez-vous compris dans quelle situation difficile se trouvent
mes deux chers enfants? Ils se trouvent entre Dieu et les autorités ecclésiastiques.
Je leur dis d'obéir à Dieu, mais s'ils obéissent à
Dieu, les autorités ecclésiastiques retireront au prêtre
tous ses pouvoirs, il sera suspendu a divinis. Si au contraire ils leur obéissent,
il semblera qu'ils désobéiront à Dieu. Vous savez que mes
deux enfants ne veulent désobéir ni à l'un ni à
l'autre. Je vous le dis pour que vous compreniez, comme il est difficile, très
difficile, de faire avancer cette mission de Dieu. Alors, courage, priez, ne
vous lassez pas de prier. Je le répète encore une fois, ne regardez
pas vos petites croix quotidiennes, qui sont si petites et inexistantes en comparaison
de celles de ces deux enfants. Le Saint Padre Pio a beaucoup souffert, mais
ils souffrent bien plus que lui, même si je dois dire qu'ils savent bien
le cacher.
Marisa - Excuse-moi, Jésus, je veux seulement Te demander, à
Toi présent dans l'Eucharistie, ce que nous devons faire, parce qu'au
point où nous en sommes, il vaudrait mieux que nous allions en Amérique.
Jésus - Et ce petit troupeau que deviendra-t-il?
Marisa - Viens avec nous, je ne sais que te dire. Faisons quand même
maintenant ce que le prêtre a dit de faire: prier et Te porter en procession.
Mais fais venir également la Maman, sans elle je me sens seule.
Jésus - Ma présence ne te suffit pas?
Marisa - Si, mais la Maman est toujours la maman.
Jésus - Courage, avance, ma fille, je te donne la force de marcher,
va, avance. Et chante, Selenia, chante, glorifie Dieu et fais chanter ce petit
troupeau.
(Après la distribution de l'Eucharistie)
Jésus - C'est encore moi.
Marisa - Je disais à Selenia: "Jésus revient parce
que nous chantons "Viens Marie"?".
Je vois aujourd'hui, Fatina, ma douce soeur, près de toi.
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus que vous
avez reçu dans vos coeurs. Je suis venu encore une fois, bien que quelqu'un
désirait que la maman vienne.
Marisa - Je désirais la voir, non parce que je ne t'aime pas,
mais parce que je suis un peu en colère et avec la Maman je peux m'épancher.
Jésus, nous ne savons pas ce que nous devons faire. Nous sommes entre
Dieu et les hommes d'Eglise. Que devons-nous faire? L'un nous dit d'obéir
aux hommes d'Eglise et l'autre que l'on doit d'abord obéir à Dieu.
Je sais que l'on doit d'abord obéir à Dieu, mais après
ils se déchaîneront. Cela ne se dit pas? Mais je viens de le dire.
Jésus - Laisse-moi parler mon enfant, mon épouse bien-aimée,
laisse parler ton Jésus.
Vous devez obéir à Dieu, même si les hommes d'Eglise continuent
à émettre des décrets sans valeur. Ces décrets sont
sans valeur, parce que personne n'a été interrogé, ni vous
mes chers enfants, ni la voyante, ni le prêtre. Je sais que c'est difficile
pour vous, mais Je vous demande comme je l'ai demandé à votre
soeur, de vous abandonner à Dieu. Demain beaucoup et beaucoup d'hommes
d'Eglise comprendront et constateront qu'on a fait violence à votre conscience.
Même si vous avez obéi aux hommes d'Eglise et non à Dieu,
Lui ne vous en tiendra pas compte, mes chers enfants, parce que Dieu sait ce
qu'il en est et leur laisse encore du temps pour se convertir.
Même aujourd'hui, des personnes envoyées par le Vicariat sont venues
pour contrôler et Je leur répète ce que la Maman a dit (Note:
dimanche dernier): venez et contrôlez, mais faites-le ouvertement, ne
vous cachez pas, agenouillez-vous et convertissez-vous.
Mais que font-elles? Elles viennent ici pour contrôler et sont encore
plus dures dans leurs affirmations contre vous, elles inventent carrément
des choses pour se faire bien voir de celui qui commande. Et le pape ne le sait
pas, il ne peut intervenir, il ne s'en occupe pas, parce qu'il est malade et
doit partir pour l'Afrique.
Ce n'est pas facile pour mes deux enfants d'obéir, parce qu'ils sont
prêts à obéir à Dieu et aux autorités ecclésiastiques,
mais pour les autorités ecclésiastiques Dieu doit également
venir en premier. Où ont-ils mis Dieu, le créateur du ciel et
de la terre, le grand Dieu de l'univers? Tous les hommes, même les grands
hommes d'Eglise, les grands chefs d'état, tout comme le pape, doivent
obéir en premier à Dieu.
Je ne veux pas répéter ceci encore une fois, car je sais que cela
fait beaucoup souffrir mes deux chers enfants. Mais vous, mon petit troupeau
ici présent, vous avez maintes fois écouté le catéchisme
et les explications que le prêtre a données avec une grande clarté
et précision, parce qu'il a été enseignant. Il parle bien,
posément et cherche à infuser dans vos âmes la vérité,
la compréhension, l'amour, l'humilité, la sincérité
qui est la base de tout pour bien vivre en communauté et en famille.
Si la sincérité fait défaut, tout va mal
J'ai compris que vous avez oublié de faire la neuvaine pour mon papa
Joseph et lui m'a dit gentiment: "Jésus ne dit rien, je sais que
nos deux enfants font tant et même plus que le nécessaire. Ils
donnent tout ce qu'ils peuvent et ils m'aiment. S'ils ont oublié de le
faire, c'est qu'ils sont surchargés de travail. Ils sont fort occupés
avec le Vicariat. Il a encore ajouté, je sais que le prêtre m'aime.
Cet oubli est donc dû au fait qu'il est fatigué, chagriné
et seul. Quand je dis seul, je veux dire qu'il n'y a aucun prêtre auprès
de lui".
Merci, frère Gabriel d'être resté auprès du prêtre.
Je veux vous encourager à continuer à avancer, à suivre
le chemin de la sainteté. Ce n'est pas difficile, si vous faites tout
avec amour et avec de bonnes intentions, comme je l'ai dit jusqu'à présent.
Voyez-vous comme le temps passe? Nous en sommes déjà au troisième
dimanche de Carême et quelqu'un souffre la Passion, une passion très
forte et très douloureuse, parce que Dieu le veut. Quand la passion arrive,
croyez moi, mes chers enfants, il n'y a rien d'autre qui puisse aider mon épouse
que de me recevoir en communion: Votre sur a déjà reçu
ce matin la Sainte Communion des mains de la Mère de l'Eucharistie pour
avoir la force de descendre parmi vous.
Comme le mot le dit, la Passion est très, très douloureuse et
quand les plaies ne s'ouvrent pas et que le sang ne s'écoule pas, elle
est encore bien plus douloureuse. Je veux vous dire que Jésus vous aime
tous, même ceux qui sont espiègles ou font des caprices comme les
enfants. Ceci n'offense pas Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et Dieu
le Fils. Vous devriez faire preuve de plus de souplesse dans la vie spirituelle.
Si quelqu'un répond un peu rudement ou avec nervosité, il n'offense
pas Dieu, parce que l'amour est en lui. Celui qui pèche volontairement,
offense Dieu. Je vous invite à prier pour les non-croyants qui n'offensent
pas Dieu, parce qu'ils ne le connaissent pas, et s'ils aiment leur prochain
et leur Dieu, ils seront sauvés.
Ceux qui connaissent Jésus par le catéchisme, les réunions
bibliques ou les apparitions et qui cherchent à mettre leurs connaissances
en pratique dans la mesure de leurs moyens, seront sauvés. Mais c'est
différent pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, parce qu'ils
ne veulent pas le connaître et que cela ne les intéresse pas, et
ils me font souffrir.
Mon prêtre préféré, tu t'es accroché au tabernacle?
As-tu vu la pluie d'hosties et combien il y en avait?! T'es-tu demandé
pourquoi ? J'ai apporté l'Eucharistie pour en donner à tous ceux
ici présents et vous donner de la joie. Cette pièce (remarque:
la chambre à coucher de Marisa) est bénie par Dieu. Il nous envoie
prendre l'Eucharistie de tabernacles et l'amener ici. As-tu remarqué
que certaines de ces hosties sont plus fines, d'autres plus grandes et d'autres
encore plus petites? Je suis allé les prendre avec votre Mère,
les anges et les Saints. Dieu n'a jamais accompli un tel miracle nulle part
ailleurs sur la terre et il se répétera. Le 8 mars, ces miracles
eucharistiques auraient dû être les derniers, parce que votre prêtre
aurait dû recommencer à célébrer quotidiennement
la Sainte Messe. Il n'a demandé la permission de célébrer
la Messe que pour l'anniversaire de ses 35 ans de sacerdoce, mais qu'ont-ils
répondu ? Non, sans autre commentaire. Pensez-vous que cela soit juste?
Après 35 années de sacerdoce, votre prêtre demande la permission
de célébrer une seule fois la Sainte Messe et ils répondent
"Non". Cela va être maintenant vraiment triste pour eux.
Les messages de Dieu sont très puissants, c'est pourquoi la maman m'a
dit "Jésus, adoucis le message, n'afflige pas encore plus ces enfants
qui viennent ici avec amour pour nous accueillir. Adoucis le message. La maman
se fait du souci pour vous et c'est pourquoi elle m'a demandé d'adoucir
le message qui aurait dû être encore plus fort, plus rigoureux,
mais pas pour vous.
Mes chers enfants je suis ici et la Maman est maintenant aussi présente.
Jacopo dit adieu à la petite Madone, elle t'aime, dis au revoir à
Jésus. Tu as donné l'Eucharistie, petit et doux enfant.
Marisa - Si doux, ils sont tous fatigués.
Jésus - Il y a Davide Maria et Alessia; je veux voir la petite
Barbara et tous les petits enfants. Vous comprenez aujourd'hui pourquoi Jésus
a dit: "Si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez
pas dans le royaume des cieux", les enfants font sourire et fatiguent.
Il y a Davide qui pleure d'un côté et Jacopo qui parle de l'autre.
Au revoir Jacopo, tu ne fais pas au revoir à Jésus ? Souviens-toi
que tu dois toujours aimer.
Souvenez-vous que vous devez toujours vous aimer et je le répète
encore une fois: aimez votre prêtre. Il peut être ici aujourd'hui,
il peut se faire qu'il n'y soit plus demain, parce qu'ils peuvent aussi l'envoyer
au loin.
Marisa - Jésus, je ne trouve pas cette plaisanterie appropriée
aujourd'hui. Fais venir la petite Madone, j'aimerais lui parler. Veille à
ce que je ne quitte pas Don Claudio, même s'il devient pape, je lui servirai
de servante.
Jésus - Ou lui devrait te servir?
Marisa - Non Jésus.
Jésus - Marisella, reste calme! Ils peuvent également l'envoyer
ailleurs, sans toi, sans ton soutien.
Marisa - C'est ma faute, je le sais.
Jésus - Ce n'est pas ta faute, mais tu en es la cause.
Marisa - Alors, que dois-je faire, Jésus ? Dois-je m'en aller
?
Jésus - Non ma fille, où veux-tu aller ? On t'aime ici,
c'est le lieu thaumaturgique, le joyau de ma et de votre maman et la Sainte
Messe reviendra ici; vous devez encore serrer les dents et faire preuve de patience.
Vous, serrez les dents et toi, Don Claudio, accroche toi au tabernacle, serre
le avec force.
Marisa - Pourquoi ne pouvons-nous pas nous accrocher au tabernacle?
Jésus - Il peut tomber.
Marisa - Mais, Tu souris et Tu cherches à nous consoler.
Jésus - Voyez-vous que Jésus cherche aussi à sourire
avec vous, mes chers enfants? Il sourit avec les enfants, avec Jacopo, mais
aussi avec vous.
Au revoir Jacopo, sois sage, mon enfant.
Marisa - Pour autant que cela soit possible, Jésus, tu as dit
toi-même que les petits enfants ne sont pas calmes. Mais nous ne réprimandons
pas Jacopo quand il est agité; comment rouspéter après
un petit enfant? Si nous prions et que lui parle, nous devons l'accepter.
Jésus - Et toi pourquoi l'acceptes-tu?
Marisa - Pourquoi? Parce que j'aime les petits enfants.
Jésus - Courage, je sais que vous êtes fatigués de
rester à genoux.
Marisa - Oui je le pense aussi, quelqu'un se tortille de temps à
autre. Nous sommes fatigués de rester agenouillés. Ecoute, Jésus,
puis-je te demander une chose. Du moment que je parle librement avec la Maman,
j'aimerais également parler librement avec toi. Explique- moi au moins:
à qui devons-nous obéir ?
Jésus - Mais Don Claudio l'a compris, ma fille.
Marisa - Tu réponds toujours que Don Claudio l'a compris, le pauvre,
mais si tu étais à sa place, excuse moi, si je me permets de te
le demander, à qui obéirais-tu ?
Jésus - J'obéirais certainement à Dieu.
Marisa - Et alors que devons-nous faire Jésus ? Dis-le par faveur,
nous sommes fatigués.
Même les jeunes le sont, ils rient et plaisantent, mais ils sont amers
intérieurement, les adultes aussi sont fatigués.
(Marisa se tourne de nouveau vers Don Claudio)
A qui devons-nous obéir ?
Don Claudio - A Dieu.
Marisa - Et ils nous enverront le décret.
Don Claudio - D'accord.
Marisa - Et après?
Don Claudio - Nous l'exposerons.
Marisa - L'exposer? Où?
Don Claudio - Dans la vitrine; c'est une belle vitrine et nous l'exposerons
là.
Marisa - As-tu entendu, Jésus, ce qu'il a dit?
Jésus - Le moment est difficile. Maintenant je ne parle pas en
tant que Dieu, mais en tant qu'homme. Faut-il obéir à Dieu ou
aux autorités ecclésiastiques?
Marisa - Ils ne disent pas que c'est toi qui parles, mais que c'est nous
et que les messages sont écrits par Don Claudio. Mais c'est toi qui les
dis et tous l'entendent. Tu parles fort? Qu'ils t'entendent?
(Marisa montre le microphone à Jésus)
Parle dedans, parle fort, ainsi ils t'entendront tous.
Jésus - Marisella, mais ils m'entendent, ne te fais pas de soucis.
Je parle aussi dans les coeurs.
Marisa - Tu ne veux pas du microphone ? Maintenant qu'est-ce que je fais
avec ça ?
Jésus - Maintenant mes chers enfants, recueillez-vous tous, levez-vous,
prenez- vous par la main et serrez-vous les uns contre les autres et Moi qui
suis Jésus, Dieu, je prie aussi avec vous " Notre Père
.
Voulez-vous bien réciter un autre "Notre Père "
lentement,
très lentement ? C'est une invocation, une prière.
Mes chers enfants, ensemble avec votre prêtre je vous bénis ainsi
que vos chers parents et vos objets sacrés.
La Madone - C'est moi, votre maman, je vous serre tous sur mon coeur
et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ. Allez dans la paix et la joie de Jésus
Eucharistie.
Marisa - Quand reviens-tu ? Cette abstinence dure quarante jours. Combien
de jours se sont-ils écoulés? Quinze, seize ?
La Madone - Courage, Marisella, je viendrai jeudi pour la Fête
de Saint Joseph et dimanche. Allons, courage, courage.
Marisa - Oui, je voudrais, moi aussi, dire à tous ceux ici présents,
courage, courage, courage.
La Madone - Signés du signe de la croix.
Marisa - Adieu, adieu. Nous avons chanté "Viens Marie"
mais tu n'es pas venue, maintenant tu es encore là, mais nous devons
rentrer à la maison; l'heure sonne, ici, sur terre et les gens doivent
rentrer chez eux.
La Madone - Adieu, ma fille, merci pour ce que tu fais pour Jésus
Eucharistie, merci également à toi, mon prêtre bien-aimé,
ainsi qu'à vous mes jeunes et vous mes adultes.
Marisa - Adieu! Don Claudio, elle est partie, elle ne voulait pratiquement
pas s'en aller.
Don Claudio - Je sais.
Rome, le 22 mars 1998, 12h00 (Message de la Madone)
Marisa - Tu es venue aujourd'hui? J'aimerais te recommander avant tout Don
Claudio; Etant donné que Dieu t'a donné le message pour nous,
tu sais fort bien dans quelle situation critique nous nous trouvons. Je te recommande,
maman Samuela, ma chère soeur, je te la recommande de tout mon Cur,
ainsi que le petit Gianluca et ceux qui sont malades en esprit. Aide-nous.
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants. Jésus
Eucharistie est devant vous; du sang s'est encore écoulé de l'hostie
pour le salut des âmes et la conversion des grands hommes. C'est le Cur
qui a tant aimé les hommes, même ceux qui l'ont flagellé
et ont craché sur lui. Comme je l'ai déjà dit, l'histoire
se répète, d'autres hommes qui aiment mon Fils Jésus sont
flagellés aujourd'hui. Ce sont ceux qui ont reçu le don de Dieu
qui doivent avant tout totalement s'immoler. J'ai dit bien des fois à
votre soeur, comme mon Fils Jésus le lui a également dit, qu'elle
trouvera la paix au Paradis et ne sera pas heureuse sur la terre.
Mes chers enfants, je vous demande encore des prières, des prières
et des prières. Ce sera pour votre prêtre et votre soeur une semaine
sainte de souffrance perpétuelle. Vous direz, comme c'est difficile d'aimer
Dieu et d'aimer les autorités ecclésiastiques.
Mes deux enfants sont opprimés, Dieu pourrait intervenir, comme Il sait
le faire, mais Il fait encore preuve de patience et mes deux enfants continuent
à souffrir énormément.
Jésus a voulu montrer sa présence dans l'Eucharistie maculée
de sang, soustraite à la profanation. Qui a profané la grande
Hostie d'où sont sortis sang et sérum? Dieu pouvait ne pas faire
ce miracle, afin de ne pas mettre en difficulté mes deux chers enfants,
mais il a voulu le répéter et aujourd'hui encore ils se demandent:
"A qui devons-nous obéir ?".
Même s'ils disaient "oui, nous obéissons", on les écraserait
quand même. Vous ne savez pas que votre sur a essayé de leur
demander: "Si nous arrêtons tout, rendrez-vous à Don Claudio
le droit de célébrer la Sainte Messe? et la réponse qu'elle
a reçue a été un "non" sec. Pourquoi? Pourquoi
cette forte....Je ne dis pas le mot, pourquoi tant de
à l'encontre
de votre prêtre? Pourquoi toute cette lutte, pourquoi ce comportement
inhumain? Ils pensent à comment ils pourraient écraser votre prêtre
et excommunier votre soeur et n'ont pas compris ou ne veulent pas comprendre
que Dieu est avec eux! Même s'ils doivent souffrir et s'immoler jusqu'au
bout, Dieu sera avec eux.
Moi, la maman, je vous demande comme toujours des prières pour mes deux
enfants, mais surtout pour la conversion de ces grands hommes. Je parle et ils
m'écoutent eux aussi, ils entendent ce que je dis; ils ne viennent pas
examiner ici, mais envoient des personnes le faire en secret; ici on n'a rien
à cacher. Les grands hommes veulent tuer moralement et physiquement mes
deux enfants. Dieu ne veut pas encore intervenir et attend la conversion de
quelques uns d'entre eux.
Je vous ai dit une fois ce que Jésus a dit à ses apôtres:
"Voulez-vous aussi vous en aller?" et je vous ai entendu répondre
dans votre coeur: "Mais où irions-nous? Jésus a rendu ce
lieu thaumaturgique".
Mes chers enfants, ces hommes ne veulent pas de dialogue ouvert entre père
et fils, entre supérieur et inférieur, ils ne lisent même
pas les lettres que leur envoient mes deux enfants, ils les ont mises de côté
ou déchirées; ils envoient ensuite des décrets sans enquête
ou interrogatoire, sans venir voir mon Fils Jésus qui a versé
du sang. Ces décrets sont invalides.
Convertissez-vous, croyez en mon Fils Jésus Eucharistie, en la Mère
de l'Eucharistie et aidez le prêtre de vos prières et de votre
amour.
Hier une petite fausse note a troublé mon Coeur et celui de mon Fils
Jésus; vous étiez tellement pris par vos propres problèmes
que vous n'avez pas pensé que votre prêtre était et est
cloué sur la croix. En dépit de sa grande souffrance, il s'est
donné tout entier et a écouté tous ceux qui avaient besoin
d'aide. J'ai entendu dire "le pauvre, le pauvre", mais ces mots ne
s'adressaient pas au prêtre, mais à d'autres; aucun de vous n'a
dit: "Pauvre Don Claudio, comme il souffre pour aimer totalement Jésus
Eucharistie". Encore une fois, vous n'avez pensé qu'à vous-mêmes,
à ce qui vous concerne, vous avez souffert pour les autres et n'avez
rien donné au prêtre; vous l'aimez dans votre cur, mais il
faut parfois extérioriser son amour. C'est une caresse maternelle que
je vous donne ainsi, mes chers enfants, essayez vous au moins de bien comprendre
mes paroles; ce sont des paroles d'amour envers le prêtre, les adultes
et surtout mes jeunes.
Dieu a décidé que cette hostie maculée de sang doit être
mise avec celle que Dieu a envoyée il y a deux ans, parce que par le
passé les grands hommes ont d'abord ordonné de consommer une grande
hostie et dit ensuite: "Pourquoi l'avez-vous fait?".
Que doivent faire mes deux enfants? S'ils consomment l'hostie, on leur reprochera
de l'avoir fait, s'ils ne le font pas, on leur reprochera d'avoir désobéi.
Mes chers enfants, vous ne pouvez pleinement comprendre l'ampleur de leur souffrance
et combien de
il y a contre eux. Les surs, les mères supérieures
et les curés ont commencé à aller se plaindre au Vicariat
parce que le prêtre leur enlevait des âmes dans un quartier de 35000
personnes env.. Mais où sont ces âmes? Ils sont allés tous
les jours dire du mal de lui, le diffamer et le calomnier. Je ne dis rien d'autre,
que chacun médite ce que j'ai dit. Vous devez méditer le message
et repenser aux paroles dites par la Maman. Le message est de Dieu, vous ne
devez pas l'oublier. Mais vous l'oubliez et le prêtre doit toujours répéter,
répéter et répéter; il explique si bien les choses
que vous devriez vous en souvenir.
Devant Jésus Eucharistie qui saigne, la Maman vous demande pardon de
vous avoir parlé ainsi, mais ce n'est que par amour envers tous.
Marisa - Tu nous fais un sourire? Tu souris un petit peu?
La Madone - Comment pourrais-je sourire, mon enfant, quand dans le deuxième
millénaire on continue à flageller mon Fils Jésus? Ceux
qui touchent au prêtre, touchent à mon fils Jésus, ceux
qui touchent à une âme qui aime l'Eucharistie, touche à
mon Fils Jésus.
Marisa - Mais nous t'aimons tous, nous sommes un peu faibles, mais nous
t'aimons tant. Nous avons commencé la neuvaine pour le rendez-vous de
Don Claudio au Vicariat. Pourras-tu rester près de lui et le protéger
aussi physiquement? Son Coeur commence à faire des siennes par suite
de ses nombreuses souffrances. Ne penses-tu pas qu'il en a trop? Il en a tant.
La Madone - Oui, mon enfant, mais c'est la volonté de Dieu. Vivez
l'abandon à Dieu, abandonnez-vous complètement à lui.
Marisa - Alors, tu dois nous donner beaucoup de force, sinon nous n'y
arriverons pas.
La Madone - Mes chers enfants, je vous ai donné beaucoup de force
jusqu'à ce jour. Ne vous en êtes-vous pas rendus compte?
Marisa - En bref, moi pas beaucoup. Je te dis ce que je ressens, les
autres répondront pour eux.
La Madone - Allons Marisella, je sais que tu as un gros chagrin, dis-moi
ce que tu as.
Marisa - Oui, ce serait bien de vider tout ce que j'ai à l'intérieur.
Je te le dirai ensuite en privé.
La Madone - Mais tu as l'abstinence.
Marisa - Oui, mais tu dois venir aujourd'hui.
La Madone - Regardez Jésus Eucharistie qui saigne. Pourquoi Dieu
a-t-il fait ce miracle? Parce qu'il veut encore vous aider et vous faire bien
comprendre que les autorités ecclésiastiques ont malheureusement
commis une grosse bêtise. Il semble aujourd'hui que la bataille soit perdue
pour mes deux chers enfants, mais la victoire viendra ensuite avec la joie et
la paix. Toi, Marisella, tu ne jouiras qu'au Paradis.
Marisa - Ecoute, quand tu me dis que je n'aurai de la joie qu'au Paradis,
cela signifie-t-il que l'on y va? Je ne sais pas s'il est correct de s'exprimer
ainsi en italien, mais tu me comprends de toute façon, parce que j'ai
peur de redescendre, pas tout en bas, mais au milieu. Est-ce que tu m'emportes?
La Madone - Mais tu dois encore souffrir.
Marisa - Encore?
La Madone - Marisella, même si Jésus est présent
avec son corps, son sang, son âme et sa divinité, j'ai parlé
et je t'ai laissé parler, mais maintenant tous ensemble avec la maman,
regardez Jésus Eucharistie, approchez-vous et n'ayez pas peur de vous
serrer les uns contre les autres, de vous encourager. Notre Père
Mes chers enfants, merci de votre présence, merci de mettre en pratique
ce que Dieu a dit dans ce message et priez, priez beaucoup.
Marisa - La Maman est auprès de l'Eucharistie et l'adore.
Don Claudio - Demande à la Madone si nous devons ouvrir aujourd'hui
l'Eglise pour faire adorer Jésus Eucharistie.
Marisa - Il a dit ..
La Madone - Marisella, on dit: "Don Claudio a dit"-
Marisa - On voit que j'ai pris la mauvaise habitude de ces messieurs
qui disent toujours:" celui-ci là, celui-ci là-haut".
Pouvons-nous ouvrir l'église pour faire adorer Jésus Eucharistie?
La Madone - Faites adorer Jésus Eucharistie et priez pour ce rendez-vous
qui sera très difficile, parce que ces personnes sans amour. Mettez ensuite
cette Eucharistie avec l'autre. As-tu vu, mon enfant que du sang est sorti du
côté du Christ pendant le Rosaire?
Marisa - J'ai vu Jésus cloué sur la croix.
La Madone - Oui, pour les péchés que l'on commet encore
volontairement sur cette planète Terre.
Attends, mon enfant, Dieu me parle.
Marisa - Dieu te parle ainsi? Quand? Aux malades? Demain? Mercredi? Aux
malades mercredi? Si on nous dit que nous devons la consommer aujourd'hui?
La Madone - Consommez-la aujourd'hui et ne vous faites pas de soucis.
Priez maintenant, mais aimez surtout.
Marisa - Mais que Dieu t'a-t-il dit?
La Madone - Ce que Dieu m'a dit me concerne, quand c'est pour toi ou
pour vous je le dis.
Marisa - Pardonne-moi, je ne veux pas savoir, mais comme tu m'as dit
"Attends, Dieu me parle", je pensais que c'était pour nous.
Bien sûr comprendre un peu nous ferait plaisir. Si on nous dit de tout
fermer, que devons-nous faire?
La Madone - Ce n'est pas leur maison, celle-là au moins vous appartient.
Je continuerai à venir, ainsi que Jésus, les anges et les saints.
Veux-tu aussi fermer la grille pour moi ?
Marisa - Mais tu ne dois pas ouvrir la grille pour entrer.
La Madone - Je voulais te faire sourire, Marisella.
Marisa - Je voulais t'abord te faire sourire et maintenant c'est toi
qui veux me faire sourire ?
La Madone - Courage, avancez en serrant les dents.
Marisa - Et ceux qui n'en ont pas?
La Madone - Continue à t'accrocher au tabernacle, même si
l'Eucharistie n'y est pas, parce que Jésus Eucharistie est toujours présent
dans ce lieu thaumaturgique.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et
vos objets sacrés.
Je bénis surtout les malades. Je vous serre tous sur mon cur et
vous couvre de mon manteau maternel.
Chantez un beau cantique à Jésus et gardez un silence absolu tant
que l'Eucharistie ne rentrera pas dans mon joyau, la petite chapelle.
Marisa - Quand tu viens près de moi, je te parle mieux.
Adieu. Elle est partie.
Rome, le 26 mars 1998, 17h40 (Message de la Madone)
Marisa - Pourquoi es-tu triste? J'aimerais te recommander toutes
les personnes et ne te dis rien d'autre. As-tu senti le tremblement de terre?
Nous, oui. Ne parles-tu qu'à moi?
Oui! Parce que les temps sont arrivés?
Que dois-je faire? Il me semble avoir tout donné. Pourquoi n'essaies-tu
pas de nous dire quelque chose de beau? Je ne te demande pas de nous retirer
la souffrance, mais de
Oui, mais que dois-je faire? Ne me fais pas souffrir
la passion cette nuit, je n'y arriverai pas.
La Madone - Mes chers enfants, je vous invite à prier pour la
conversion des pécheurs. Plus le temps passe et plus le nombre des pécheurs
augmente, parce qu'ils ne pensent qu'à s'accrocher aux biens matériels
et non à Dieu. Personne ne se rend compte que les temps sont proches
et quand quelque chose arrivera, il sera trop tard pour se convertir. Dieu a
donné beaucoup de temps et continue encore à en donner parce que
sa miséricorde est immense, mais n'oubliez pas que la justice de Dieu
viendra ensuite.
Je viens parmi vous pour prier et je vous apporte chaque fois un message qui
peut aussi se répéter, je me répète comme le font
toutes les mamans de la terre. Dieu veut que je parle ainsi et m'envoie avec
tous les anges pour vous aider; mais les hommes non seulement ne se convertissent
pas, mais essaient par tous les moyens à détruire le don de Dieu
et peuvent aussi y réussir, mais ce sera finalement la victoire de Dieu
et la vôtre.
Les vrais dons de Dieu sont facilement piétinés, pratiquement
usurpés dirais-je, volés avec force et les hommes de la terre
oublient ce que mon Fils Jésus a fait pour eux.
Pourquoi l'homme est-il aussi dur? Pourquoi est-il ainsi opposé aux belles
choses de Dieu? Si Dieu fait un don, où est le mal? Où est la
méchanceté? Dieu fait tout cela parce qu'Il vous aime, mais il
y a actuellement une grande lutte contre l'Eucharistie, parce qu'elle n'est
pas aimée. Je vous ai déjà dit que certains prêtres
célèbrent la Messe par habitude ou profit et ne croient pas que
le corps, le sang, l'âme et la divinité de mon Fils Jésus
soient présents dans l'hostie. Oh mes chers enfants, les prêtres
qui croient dans l'Eucharistie sont fort peu nombreux. Vous ne devez pas pour
cela les condamner, mais je vous invite à prier pour eux.
Je vous ai déjà dit de prier pour les prêtres, afin qu'au
moins quelques uns d'entre eux se convertissent. Je demande l'aide de vos prières
et de votre amour. Ne les jugez pas parce qu'ils sont mes fils bien-aimés,
même s'ils ne répondent pas à l'appel; priez beaucoup pour
eux avec votre cur. Je suis triste, Marisella, parce que je vois tant
de choses dans le monde qui ne vont pas, cela empire, toujours plus. Il y a
des hommes qui s'efforcent de faire le bien, mais avec la tête et pas
avec le Coeur. Je vous demande de tout faire avec le cur, par amour et
dans la grâce de Dieu. Le sang qui s'est écoulé de l'Eucharistie,
soustraite à la profanation, est de mon Fils Jésus, mais les hommes
n'y croient pas.
Mes chers enfants, je vous ai préparés à tout ce qui devra
arriver. Nous sommes avec vous, Jésus et moi sommes avec vous, les anges
et les saints sont avec vous. Ne perdez jamais confiance en Dieu, ayez toujours
une grande confiance en Lui, même si en ce moment, il semble comme tu
le penses Marisella, que Dieu aussi vous ait abandonnés.
Marisa - Je l'ai pensé.
La Madone - Non, Dieu n'abandonne personne. Je vous ai dit bien des fois:
"ne posez pas tant de pourquoi, vous ne pouvez répondre à
tous les pourquoi, mais ayez confiance en Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit". Quand Jésus, moi, les anges et les saints
apportons l'eucharistie, nous le faisons afin de vous faire pleinement comprendre
que nous sommes avec vous. Quand vous faites la communion et que vous recevez
mon Fils Jésus dans votre cur ne soyez pas pensifs, mais parlez
Lui, frappez et dites-Lui, comme tu le dis, Marisella, "Bouge, Jésus,
parce que je suis pressée".
Marisa - Puis-je dire quelque chose? Si j'ai parlé ainsi, c'est
parce que nous sommes aussi fatigués de souffrir. Nous avons toujours
des souffrances, des souffrances et encore des souffrances.
La Madone - Je t'ai dit, Marisella, que ton bonheur sera au Paradis.
Marisa - Mais je veux comprendre si l'on y va au Paradis. (Disloque entre
la Madone et Marisa)
La Madone - Mes chers enfants, je vous invite à prier pour ceux
qui sont abandonnés, les personnes âgées et les enfants
que l'on jette si facilement. Oh, vous avez tant à prier, il suffit de
regarder autour de vous, mais vous ne devez pas pour cela négliger votre
travail. Offrez votre journée à Dieu, mon Tout, Dieu grand, saint,
bon et miséricordieux. Faites tout pour son Amour. (Marisa se lève
et un nouveau miracle eucharistique se produit).
Marisa - Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché
du monde. Est-ce qu'une autre hostie est arrivée? Il y en a combien?
La Madone - Oui, Jésus est encore venu aujourd'hui.
Marisa - Est-elle profanée? Je dois la consommer maintenant. Mais
il y en a trois. ll y en avait d'abord une, puis deux, puis trois.
La Madone - Elles sont pour les deux prêtres et pour toi, mon enfant.
Marisa - Voici l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés
du monde. O Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement
une parole et je serai guérie.
(Marisa donne les hosties en communion aux prêtres présents:
Don Claudio et Don Giuseppe).
Celle-là est profanée.
Que devons-nous faire avec l'hostie qui a saigné?
La Madone - Faites encore demain l'adoration, puis le prêtre fera
ce qu'il sait devoir faire. N'aie pas peur mon enfant, tu trembles trop et tu
es troublée. Jésus sait ce qu'il fait.
Marisa - Je voulais te dire que même avec Jésus dans mon
coeur, j'ai très peur des réactions du Vicariat. As-tu vu que
lorsque le cardinal récite le Saint Rosaire, je prie avec lui? Mais j'ai
si peur que
Que ferai-je ensuite?
La Madone - Pense à aujourd'hui, le passé est dans les
mains de Dieu et demain est un autre jour. Ne dit-on pas ainsi?
Marisa -Tu es maintenant encore plus belle qu'avant. Nous t'aimons tant
et aimons tant Jésus, mais nous nous sentons, je te l'ai déjà
dit une fois, comme de gros ballons, ballottés de gauche à droite.
Tu connais les ballons?
La Madone - Tu vois, Marisella, tu dois comprendre que je suis triste
parce que les prêtres ne viennent pas à ces apparitions si importantes
et si grandes, et ne viennent pas non plus voir les grands miracles eucharistiques.
Les laïcs qui ont peur et n'ont pas appris à faire entrer Jésus
dans leur cur et à Lui parler ne viennent pas là où
il y a des miracles eucharistiques. Les prêtres profitent malheureusement
de cette ignorance.
Marisa - Tu as dis que nous devions en parler, devions aimer, je ne sais
pas si j'y parviens, mais je prie pour eux.
La Madone -Bien sûr que tu dois prier pour eux, tu as donné
ta vie pour le Pape, pour tous les prêtres et l'Eglise. Que fais-tu maintenant,
tu te retires?
Marisa - Non, non, mais nous aimerions savoir quelque chose de plus,
si c'est possible, si Dieu le Père le veut. Qu'on nous dise quelque chose
de plus, pas seulement nous faire sentir le tremblement de terre.
La Madone - Courage, mes chers enfants, priez et aimez. N'oubliez pas:
apprenez à aimer, et puis priez. Don Giuseppe, affiche aussi cet enseignement
et vous, mettez-le dans vos maisons. Ces quelques mots dits par Jésus,
embrassent toute l'histoire de l'Eglise.
Ensemble avec les prêtres, je vous bénis, vos êtres chers
et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Puis-je te dire une chose, j'ai vu que tu es encore là
? Tu nous dis quelque chose ? Je n'ai pas bien compris.
La Madone - C'est maintenant la rencontre biblique, Marisella, Jésus
Eucharistie est exposé.
Marisa - Adieu.
Don Claudio je n'ai pas réussi à apprendre quoi que ce soit. Je
lui ai demandé de me dire quelque chose à demi voix, mais elle
m'a dit; "Jésus Eucharistie est là". Elle est rusée
hein?
Don Claudio - Il faut s'abandonner à Dieu.
Marisa - Qu'en dis-tu, nous le ferons?
Don Claudio - Oui?
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