MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Janvier 1998

Rome, le 1er janvier 1998 (Message de la Madone)
La Madone - Mes chers enfants, vous avez reçu Jésus Eucharistie dans vos coeurs. Vous voyez que rien n'est impossible à Dieu. Je voulais que l'Eucharistie soit entièrement consommée, afin qu'elle ne reste pas seule dans la chapelle, mais Dieu a voulu encore apporter l'Eucharistie, une, deux, trois fois. Les hosties se sont multipliées dans les mains de votre soeur et encore une fois lorsque le prêtre les a données en communion.
Vous vous demandez pourquoi Dieu privilège-t-il autant ce lieu? Et Il vous répond: Mais le méritez-vous?
Marisa - Et moi je te réponds oui, parce que nous sommes tous malmenés, offensés et ridiculisés.
La Madone - Dieu vous a choisis. Combien de fois dois-je vous répéter que Dieu a choisi ce lieu thaumaturgique et combien de fois ne vous ai-je pas dit qu'il n'a pas besoin de faire du bruit, de créer du désordre, de fanatisme, de sonnerie de trompettes; Jésus est venu ici en silence, sans créer beaucoup de désordre.
Vous êtes ici, regardez autour de vous, vous n'êtes pas nombreux par rapport à toute l'humanité, mais c'est vous que Dieu a choisis; ne le trahissez jamais, ne trahissez jamais mon Fils Jésus. Que ceux qui le trahissent reviennent au bercail, parce que l'on se réjouit du retour de la brebis perdue. Aujourd'hui malheureusement, mes chers enfants, il y a beaucoup de brebis perdues, en particulier parmi les jeunes. J'ai donné ce message cette nuit: Priez pour les familles, pour qu'elles soient réunies, priez pour ceux qui affrontent le mariage, afin qu'ils comprennent ce qu'ils font. Le sacrement du mariage est important, il est grand et confère la grâce.
Les intentions de prière sont fort nombreuses: la paix dans le monde, la paix au sein des familles, la fin des guerres, les drogués, les prisonniers et ceux qui font souffrir volontairement. Vous devez sauver beaucoup d'âmes! Oui, Jésus vous le demande. Si les âmes ne veulent pas se sauver, vous devez vous éloigner d'elles, car si elles agissent ainsi, c'est parce que le démon est entré en elles. C'est à vous de vous convertir, de demander pardon à Jésus crucifié, à Jésus triomphant et aujourd'hui à l'Enfant Jésus. Demandez-lui pardon avec votre cœur, et même si vous serez encore tentés et chuterez, vous pourrez vous relever. Tendez la main, accrochez-vous à Jésus Eucharistie, aimez Jésus Eucharistie; seul le pain eucharistique, le pain des anges vous donne la force de tout accepter et d'avancer.
La Madone - Prends le bébé.
Marisa - Tu lui as mis aujourd'hui un autre vêtement? L'avons-nous fait aussi?
La Madone - Oui. Vous l'avez fait avec moi.
Marisa - Il est tendre, tendre. Ecoute, si tu me le laisses toute la journée, je te le rendrai tout propre ce soir. Ce n'est pas possible?
La Madone - Donne-le maintenant à mon époux bien-aimé.
Marisa - Oui, je te confie à nouveau à ton papa. Prends-le parce qu'il est tendre, petit, il peut tomber, sois prudent.
La Madone - Toutes les âmes sauvées sont maintenant autour de moi.
Marisa - Voilà mon papa.
Priez, vous aussi, pour nous tous ici présents, tout le Paradis doit prier pour nous.
Ecoute, Padre Pio, pourquoi ne vas-tu pas trouver Dieu le Père et ne fais-tu pas quelque chose pour Don Claudio?
Va trouver Dieu et dis-lui: Dieu le Père, je suis Padre Pio, même s'il sait qui tu es, pourrais-tu me le dire à moi quand ils lui rendront la sainte Messe? Et après tu me le dis, c'est astucieux, hein!
Padre Pio - Marisella, que veux-tu me faire faire? Je comprends ton grand désir pour la sainte Messe, mais ces choses ne se font pas au Paradis.
Marisa - Et qu'est-ce que cela fait? De toute façon tu es déjà saint. La Madone l'a déclaré il y a longtemps, quand elle a dit en parlant de toi, Saint Padre Pio, tu t'en souviens? Ce n'est pas qu'ils t'enlèveront la sainteté. Et tu y vas, allons! J'obéis toujours, mais personne ne m'obéit, ni les petits, ni les grands. C'est bon, faisons comme tu dis, de toute façon tu ne nous dit ni le mois, ni l'année; l'année au moins c'est: 1998? Pouvons-nous compter dessus? Et ils sourient. Je suis fatiguée d'être sur la terre, j'aimerais m'en aller, comprends-tu?
La Madone - Courage, Marisella, la vie est très dure pour toi.
Prenez-vous tous maintenant par la main, serrez-vous les uns contre les autres et comme cette nuit invoquez l'Esprit Saint et récitez de tout votre coeur la prière de Jésus: Notre Père…. Gloire au ..
Mes chers enfants, la Maman vous transmets tous les vœux du Paradis. J'envoie un baiser aux petits enfants et à Davide Maria. La Maman vous étreint tous très fort. Continuez ainsi à avancer, avec sérénité, confiance et foi en Dieu.
N'est-ce pas Don Claudio, que tu célèbreras la Sainte Messe….
Avancez au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Marisa - Ils s'en vont tous, les anges et les saints. Les anges enlèvent la Madone d'un seul coup, parce que Joseph lui a redonné l'Enfant Jésus, elle le tient ainsi et ils s'en vont.
Mais je te l'aurais rendu beau, propre, je l'aurais complètement changé, je ne te l'aurais pas rendu sale, tu sais? Je l'aurais tenu propre.
La Madone - Et comment ferais-tu avec tes jambes?
Marisa - Quand tu le veux, tu me fais marcher?
La Madone - Bonne année, Marisella, à plus tard. Adieu.
Marisa - Tu ne nous donnes pas ta bénédiction?
La Madone - Le prêtre et Jésus Eucharistie vous la donneront.
C'est bon, j'accède à ton désir. Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. J'envoie un baiser à tous les petits enfants. Je vous serre tous très fort sur mon Coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Don Claudio - Tu l'as demandé à Jésus et il ne t'a pas répondu, tu l'as demandé à la Madone et elle ne t'a pas répondu, tu l'as demandé à Saint Joseph et il ne t'a pas répondu, tu l'as demandé à l'Enfant Jésus et il ne t'a pas répondu, tu l'as demandé à Padre Pio et il ne t'a pas répondu. Je crois maintenant que la réponse est dans les faits, le Seigneur ne dira ou ne nous dira jamais: le 15 mai 1998.
Marisa - Il pouvait nous dire six mois, deux heures.
Don Claudio - Le Seigneur nous a doté d'une intelligence et de la capacité de lire dans sa Parole, dans les messages qu'il nous a donnés par l'intermédiaire de la Madone et dans certaines indications; c'est pourquoi en en tenant compte, mais sans en connaître ni le mois, ni le jour, nous pouvons humainement en déduire, avec possibilité d'erreur, que ce sera en 1998.
Marisa - Et quand ils m'ont fait écrire 1999?


Rome, le 8 janvier 1998, 17h35 (Message de la Madone)
Marisa - J'ai tant de personnes à te recommander; est-ce que cela te déplaît si je commence par moi? Je ne plaisante pas, je suis toujours la dernière. Je veux te recommander beaucoup de jeunes, d'enfants malades, de personnes qui souffrent et puis aide moi aussi.
La Madone - Mes chers enfants, puisque vous avez déjà prié et afin de gagner du temps, comme le dit votre prêtre, sinon la rencontre biblique sera abrégée, je suis surtout venue pour être avec vous, mais je ne suis pas très contente, parce que vous ne venez pas quand mes deux enfants ne sont pas ici. N'avez-vous pas compris que ce lieu est thaumaturgique, que ce lieu est miraculeux? Je comprends que vous désiriez rencontrer le prêtre et la voyante, mais ils ont aussi d'autres tâches difficiles; leur travail est beau mais très difficile. Je remercie ceux qui ont beaucoup prié pour leur voyage; il y a eu de vraies conversions de jeunes gens, d'hommes et de mamans. Tout cela a donné beaucoup de joie à mon Fils Jésus, mais procuré beaucoup de souffrances, de fatigue à mes deux enfants, mais ils sont heureux. Quand une brebis revient au bercail, on fait fête, beaucoup y sont revenues en Sardaigne et c'est maintenant au tour des prêtres de continuer à les aider, ce qui me fait réfléchir.
Marisa - Pourquoi ne dis-tu plus rien? L'Enfant Jésus touche à ses cheveux avec son petit doigt sous le voile.
La Madone - Mes chers enfants, il semble que je me répète sans cesse lorsque je vous parle. Oui, je me répète, je me répète souvent; je continue à parler, mais les êtres humains ne m'écoutent pas. Il ne me semble pas vous demander de grandes choses.
Pensez aux bergers et aux rois Mages qui sont allés voir l'Enfant Jésus! Le Messie est né dans une grotte très propre, parce que saint Joseph a pris soin de la nettoyer. Nous avons fait tant de prières. Personne ne savait où était le Messie et ceux qui le savaient voulaient le tuer: vous ne le voulez pas, vous aimez l'Enfant Jésus, le grand Jésus et Jésus Eucharistie.
Je vous invite aujourd'hui plus que jamais à recevoir Jésus Eucharistie. Aimez-le avant tout, puis aimez le Saint Esprit, la Mère de l'Eucharistie, les saints et les âmes sauvées. Allez vers Jésus Eucharistie. Recevez-le tous les jours, ne l'oubliez pas à moins que vous n'en soyez empêchés par des raisons graves. Sinon, pourquoi la Maman vient-elle souvent vous voir? Pourquoi Dieu a-t-il choisi ce lieu? Parce qu'il vous aime tous un par un. Avez-vous fait la layette de Jésus? Vous lui avez fait deux layettes, mais aujourd'hui vous ne lui avez pas mis celle de fête, vous la lui mettrez dimanche. Vous avez été braves, mais vous devez encore prier, faire des sacrifices et de petites offrandes. Vous devez vous aimer, vous aimer encore plus, encore plus. Aimez, mes enfants, n'aimez pas seulement ceux que vous trouvez sympathiques, mais aussi ceux qui vous sont antipathiques.
Marisa - Tu comprends, plus personne ne m'aimera alors.
La Madone - Non, Marisella, tu n'es pas antipathique.
Marisa - Si, parce que je suis toujours, toujours... Un jeune m'a dit une fois que je fais toujours la tête. Mais ce n'est pas vrai, c'est mon caractère.
La Madone - Continue, continue.
Marisa - Non, je n'ai rien d'autre à te dire, j'ai peur de sortir du sujet.
La Madone - Merci pour tout ce que vous avez fait pour la Sardaigne. Oh, combien d'âmes vous avez sauvées! Si elles devaient rechuter, ne devaient pas continuer, ce ne serait pas votre faute, ni la faute de ces pauvres créatures, vous savez de qui ce serait la faute: en particulier quand on parle de l'Eucharistie, quand le miracle eucharistique s'accomplit, les prêtres deviennent terribles. Mais en quoi cela les intéressent-ils? Ils ne veulent pas y croire? Qu'ils n'y croient pas, mais qu'ils laissent les créatures libres, avec leur façon de faire, ils ne conduisent pas les âmes à Jésus Eucharistie.
J'aimerais tant vous souhaiter une bonne rencontre biblique, mais vous voyez par vous-mêmes que les gens n'y répondent pas. Il n'y vient toujours que peu, peu de personnes; une lutte très forte a été menée contre ce lieu thaumaturgique. Vous direz: "Mais Dieu ne fait rien?". Cela vous vous le demandez souvent. Si, Dieu peut tout faire, mais vous savez qu'il est patient, miséricordieux et donne encore aux hommes la possibilité de se convertir. Mais il sera juste à la fin. Combien de fois ne vous ai-je pas dit, ne vous arrêtez pas au Dieu miséricordieux, mais continuez et dites: "Dieu sera juste pour tous à la fin".
(La Madone apporte l'Eucharistie à Marisa)
Marisa - Pourquoi as-tu apporté l'Eucharistie, alors que j'avais déjà fait la Sainte Communion?
La Madone - Elle te donne de la force, ma fille, sinon les douleurs t'accableront fortement et tu n'y arriveras pas toute seule.
Marisa - Puis-je prier? Voici l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. O Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guérie.
C'est très doux.
La Madone - Nous du Paradis, nous savons que tu vas avoir une grande souffrance, mais avec Jésus Eucharistie que tu viens de recevoir, tu auras la force de tout supporter, tout accepter. Maintenant, ayez un peu de patience, mes chers jeunes, parce que votre sœur doit écrire les messages personnels.
Marisa - Non, non. Comme tu es rusée, c'est exprès que tu m'as donné Jésus?
La Madone - Ouvrez les bras, regardez le ciel et criez avec moi: Notre Père …
Marisa - Pas les messages.
La Madone - Marisella, qui es-tu pour dire pas?
Marisa - Je ne sais pas. Qui suis-je?
La Madone - Vous, mes chers enfants, dites entre-temps une dizaine de chapelet pour la conversion de mes prêtres.
(Pendant la récitation de la dizaine de chapelet)
Marisa - Je dois écrire les messages même pour ceux qui ne sont pas ici.
Don Claudio - C'est juste. Commence, commence!
Marisa - Heureusement qu'ils sont courts, parce que tu dois les expliquer après.
Don Claudio - Comme d'habitude.
Marisa - Tu étais pressée avant pour la rencontre biblique, tu ne l'es plus maintenant? Tu es comme don Claudio. Tu aurais pu ne donner qu'un seul message? Pardon. Combien de jeunes sont ici présents?
Don Claudio - Je ne sais pas. Combien en as-tu écrits?
Marisa - Dix. Pourquoi n'écris-tu pas à ma place? Celui-ci est Filippo!
La Madone - Je vois, Marisella, que c'est Filippo.
Marisa - Heureusement que j'ai envie de rire.
Qu'ont à faire ici ceux qui sont absents?'
Don Claudio - Ils ne sont pas absents par leur faute.
Marisa - Grand-mère Iolanda aussi.
Don Claudio - Cela en fait combien?
Marisa -Seize.
Don Claudio -C'est fini? Nous manquons, comme d'habitude.
La Madone - Marisella, tu ne mets pas Yari?
Marisa - Es-tu sûre que je ne l'ai pas mis? Tu vois tout. Je mets simplement Jacopo? Ai-je oublié quelqu'un? Il y en a tant?
Don Claudio - Je crois qu'ils y sont tous.
Marisa - Oui.
Don Claudio - Sauf nous.
Marisa - Tu l'as entendu?
La Madone -Mais si je vous parle tous les jours?
Marisa - Tu as parlé hier à toute la famille, y compris don Claudio, mais pas à moi. Peut-être parce que j'ai ronchonné?
Don Claudio - Tu ne seras heureuse qu'au Paradis.
Marisa - Et toi?
Don Claudio - Pas, d'autres prêtres me feront souffrir; elle me l'a dit.
Marisa - Si tu n'es pas sûre de nous aimer, tu devrais dire que tu en as assez de nous deux, tu nous demandes toujours de souffrir, souffrir, souffrir. Alors pourquoi ne lui as-tu pas donné la sainte Communion?
La Madone - Mais il est prêtre, il est Jésus sur terre.
Marisa - Oui, le pauvre, fais-toi entendre des autres prêtres. Tu as du chagrin, maintenant? Je t'ai obéi, tu l'as vu?
La Madone - Non, Marisella, ce n'est pas à cause de toi, tu ne peux pas t'imaginer combien de péchés sont commis en ce moment où je suis ici avec vous.
La Madone - Il y a une chose qui me fait beaucoup souffrir: La confession en fonction des horaires. Si une créature pèche après s'être confessée ou le jour d'après, le prêtre ne la confesse pas. Ie prêtre doit être totalement dévoué aux âmes. Quand une âme demande à se confesser, le prêtre ne doit jamais dire non, même la nuit. Au contraire, il y a un horaire pour les confessions et si quelqu'un arrive après l'horaire, il ne peut pas se confesser. Il ne doit pas y avoir d'horaire pour les confessions, parce que l'homme est pécheur et s'il veut se réconcilier immédiatement avec Dieu, il doit pouvoir le faire. C'est pourquoi je suis triste, quand il y a des créatures qui veulent se réconcilier avec Dieu, le prêtre est fatigué, indisponible, dit que ce n'est pas l'horaire. Dans certains endroits, on ne confesse qu'une fois par semaine. Et les autres jours? Etant donné que vous vivez sur la terre et que le démon est toujours prêt à vous tenter, l'homme peut pécher même les autres jours. Je sais ce que tu penses don Claudio! Tu aimerais tout rénover, tout recommencer, mais alors Jésus, mon Fils Jésus pourquoi est-il mort? Pour qui est-il mort?
Marisa -Oui, mais ne sois pas triste maintenant, nous sommes dans l'octave de l'Epiphanie, il y a le poupon, l'Enfant Jésus. Berce l'Enfant Jésus. Je ne te le demande pas aujourd'hui, je fais un beau sacrifice; mais ne sois pas triste.
La Madone - Marisella, si mes enfants ne vivent pas en état de grâce, comment fait une maman pour ne pas être triste, se faire du souci? Priez. La Maman vous dit ces choses pour vous inviter à prier et à aimer, ce n'est pas pour rien que Jésus et moi, nous vous avons si souvent répété: "Apprenez à aimer, puis prier".
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, mes chers jeunes, mes chers adultes, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Souris un petit peu. Souris
La Madone - Oui, je souris aussi pour toi.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu Jésus, tu as ta petite main levée et tu nous bénis. Adieu.
Don Claudio!
Don Claudio - Bon travail.
Marisa -Je lui ai dit que je n'en peux plus d'écrire. J'écris sur l'ordinateur?
Don Claudio - Tu traduis et j'écris. D'accord?


Rome, le 18 janvier 1998, 11h50 (Message de Jésus et de la Madone)
Jésus - Moi, Jésus, j'ai apporté ces hosties. Je suis présent dans l'Eucharistie, dans cette Eucharistie, présent au milieu de vous; je suis présent dans tous les coins de ce petit lieu thaumaturgique.
Votre sœur a vécu la passion et Moi, Jésus Eucharistie, présent avec mon corps, mon sang, mon âme et ma divinité, je l'ai aidée et sauvée. Je veux que mes jeunes voient tout cela, parce que Je donne la souffrance, quand Dieu la demande, mais j'aime infiniment ceux qui l'acceptent. Vous tous, qui m'avez reçu dans votre Coeur et vivez en état de grâce, vous avez en vous le Paradis.
J'ai souffert, votre sœur a souffert, elle a vécu la sudation et la passion, mais ma présence et vos prières l'ont aidée à tout supporter. Je suis Jésus Eucharistie et j'ai choisi d'avoir ici mon tabernacle, je veux être toujours ici présent. Même si autour de vous la tempête rugit et de petits nuages tourbillonnent, j'ai choisi d'avoir ici mon tabernacle. Je suis toujours avec vous ; ne vous lamentez pas. Dieu sait à qui demander la souffrance. Dieu sait qui faire souffrir, mais il demande aux âmes la permission de leur donner la souffrance. Elles répondent oui ou non et du moment qu'elles acceptent la souffrance, on doit les aider à la supporter.
Mes chers enfants, je vois que vous ne réalisez pas encore que mon tabernacle, mon berceau, ma joie et mon amour sont ici. Ne vous préoccupez pas s'il y a en vous des imperfections et pardonnez-vous, comme Je vous ai pardonnés, si l'un commet une petite offense à l'égard de l'autre.
Marisella est adulte et vit son coin de Paradis, mais les petits enfants aussi peuvent le vivre. En fait le petit Jacopo, qui ne va pas bien maintenant, vit son coin de Paradis en jouant dans son petit lit avec les anges, malgré son caractère très vif. Si Je vous dis ceci, c'est pour vous faire comprendre que vous pouvez tous vivre un coin de Paradis: petits et grands.
Moi, Jésus, je suis avec vous, j'ai apporté l'Eucharistie à votre sœur pour lui donner la force et le courage de tout accepter. Beaucoup de grâces ont été accordées ici, beaucoup de miracles ont été accomplis: le miracle dans le miracle (29 juin 1997), le miracle dans le miracle du miracle (1er janvier 1998). Combien de joie et d'amour ne vous ai-je pas donnés et je vous donne dans ce petit lieu que J'ai choisi et voulu. Ils m'ont enlevé du tabernacle, mais j'y suis revenu et y reviendrai encore et s'il m'arrivera parfois de ne pas venir, ce ne sera pas par votre faute, mais pour que vous ne vous habituiez pas à tous ces grands miracles eucharistiques. Qui vit comme vous le miracle dans le miracle du miracle? Personne. C'est un immense don de Dieu pour vous tous.
Avez-vous froid? Si vous tombez malade, ce ne sera pas parce que vous aurez pris froid ici, puisque Je vous réchauffe de mon amour, si vous tombez malade, comme c'est le cas de votre sœur, c'est parce que la maladie fait partie de la nature humaine, vous dites en fait: la grippe rode. La loi est la même pour tous et votre sœur n'y fait pas exception, même si elle m'a Moi. Elle est soumise à la même loi, comme tous, mais elle vit aussi les souffrances de la passion qui s'est répétée ce matin. Je veux vous dévoiler que lorsqu'elle a téléphoné dans la chapelle pour demander de l'aide, elle n'a trouvé personne pour décrocher et la secourir, et alors c'est Moi qui suis venu avec l'Eucharistie.
Mes chers enfants, c'est votre Jésus qui vous parle et vous aime tant. Préparez-vous toujours quand vous me recevez et n'attendez pas le moment du péché pour vous confesser; même si vous chutez, aimez-moi encore; si vous vous laissez aller, ce sera plus difficile pour vous de vous redresser. Aimez-moi, aimez-vous les uns les autres, aimez-vous vous mêmes. Je veux rencontrer tous mes jeunes, je dois leur faire un discours, un discours aux petits apôtres, à ceux qui sont appelés. Je retourne maintenant vers le Père et toi, Marisella, fais la Sainte Communion. Donne cette hostie au prêtre pour la Sainte Messe.
Marisa - Celle-là?
Jésus - Ne t'excite pas, allons, courage.
Marisa - Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guérie. C'est doux.
Jésus - Ma chère Marisella, tu vivras encore la sudation, mais Je ne t'abandonnerai pas, sois tranquille.
Mes chers enfants, merci de votre présence, merci de vos prières. Continuez à vivre toujours en état de grâce et votre Jésus vous donnera de très grandes récompenses. Je vous en prie, mes chers enfants, aimez-vous toujours, ne négligez rien. Jésus envoie un baiser aux petits enfants, au petit Jacopo, à sa maman et à tous les petits enfants malades.
Je retourne maintenant vers le Père et vous laisse la Maman.
Marisa - Je suis heureuse que tu sois là aussi.
La Madone - Oui, je suis seulement venue vous dire que je vous couvre tous de mon manteau maternel. Je vous étreins tous et vous réchauffe. N'oubliez pas: quand vous recevez mon Fils Jésus, Il vous réchauffe, n'ayez pas peur.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. J'envoie un baiser aux petits enfants et au petit Jacopo.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Quand est-ce que je leur dis? Jésus m'a dit de parler aux jeunes, mais je ne m'en sens pas capable. Oui, je le dis d'abord au prêtre. Adieu. Regarde combien d'anges la prennent et l'emportent, à moi il m'en faudrait le triple.


Rome, le 25 janvier 1998, 11h40 (Message de Jésus et de la Madone)
Marisa - Tu es encore venu aujourd'hui, Jésus? Tu nous aimes vraiment.
Jésus - Mes chers enfants, je viens m'apporter moi-même. Accueillez avec amour dans votre coeur ma venue avec mon corps, mon sang, mon âme et ma divinité. Voyez-vous comme l'amour est toujours à la première place? Je vous nourris chaque fois que vous me recevez. Même si vous n'êtes pas totalement prêts à me donner votre amour, je vous demande de me donner, sans hésiter, l'amour, le vrai, celui qui ne vous fait pas penser à vous-mêmes et va vers le frère qui souffre. Moi, Jésus, je continue à venir parmi vous, mon petit troupeau et vous ne pouvez pleinement comprendre les grâces que je vous apporte. Prendre des personnes de la terre et les emporter sauvées avec Moi font également partie de ces grâces. Je vous ai enlevé un fils, encore jeune direz-vous; il était loin de Moi, très loin de moi, mais il est finalement venu à ma rencontre et je l'ai emporté avec moi. Où? C'est une âme sauvée et les âmes sauvées sont toutes près de Moi quand je viens parmi vous, puis quand je retourne vers le Père, elles attendent vos saintes messes et vos prières. Continuez à prier pour vos êtres chers et eux à leur tour prieront pour vous, comme ceux qui sont morts prient pour vous, pensent à vous et préparent votre chemin vers Dieu. Je veux vous parler de votre sœur la Mort. Elle ne connaît ni âge, ni temps, ni lieu ou condition et vient quand Dieu le décide. C'est pourquoi Je vous ai dit bien souvent ainsi que ma et votre Maman "vivez toujours en état de grâce, soyez toujours prêts à accueillir votre sœur la mort". Elle fait souffrir du point de vue humain, parce qu'un être cher vient à nous manquer, du point de vue spirituel, elle nous invite à regarder un petit peu plus vers le haut, c'est pourquoi vous pouvez dire "Mon être cher est parti jouir de Dieu s'il a su recevoir notre sœur la Mort".
Mes chers enfants, soyez toujours prêts à tout moment. Si vous tombez dans le péché, courrez vous confesser et je serai prêt à vous embrasser, à vous aimer. Je vous aime, je vous offre mon amour, l'amour qui est toujours présent avec tous. Vivez ce jour en pensant à votre soeur la Mort; dans vos loisirs, dans la joie, en famille, ne l'oubliez pas. Ce sont parfois de petits enfants qui s'en vont et viennent avec moi au Paradis, parfois des personnes âgées, d'autres moins jeunes, mais ce que je veux vous faire comprendre c'est d'être toujours prêts, parce que vous ne savez ni l'heure, ni le moment où la mort viendra vous prendre. Soyez prêts à tout moment, à chaque seconde, et je serai les bras ouverts à vous attendre avec ma et votre Maman, les anges et les saints.
Combien de temps pourriez-vous vivre encore? Disons pour les plus jeunes, cent, cent cinquante ans? Puis ce sera le Paradis. Croyez-moi, le Paradis, la joie, la réjouissance éternelle, l'amour envers tous existent. C'est pourquoi je vous dis souvent: Convertissez-vous, croyez au saint Evangile. Ce doit être votre devise: "apprenez à aimer, puis priez".
Adieu, mes chers enfants, je retourne vers le Père".
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Je suis depuis longtemps parmi vous, depuis que le prêtre a commencé à commenter le message jusqu'à maintenant. J'ai écouté avec vous les saintes paroles de Dieu. Vivez et mettez en pratique tout ce que Jésus a dit. Voulez-vous aller au Paradis? Ne vous faites pas de soucis, pas maintenant, mais soyez toujours prêts, sinon quelle maman je serais si je ne vous incitais pas et ne vous aidais pas à vivre dans la grâce pour pouvoir jouir ensuite du Paradis et pour toujours de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit avec tous les anges et les saints?
Alors ce sera la joie, l'amour, les cantiques. Jouissez maintenant du Paradis quand vous recevez mon Fils Jésus, jouissez-en et ne vous fâchez pas, ne vous contrariez pas pour des bêtises, ne vous marchez pas sur les pieds pour des riens, n'allez pas dormir sans avoir parlé avec la personne que vous avez fait souffrir ou qui vous a fait souffrir.
Ce n'est pas bien pour ceux qui ont parcouru un chemin spirituel de faire souffrir le frère, même s'il a raison. Non, n'allez pas vous coucher sans avoir parlé, demandé pardon et fait la paix.
J'envoie un baiser à mes petits enfants, à Davide Maria, au petit Jacopo qui est en voyage, à mes jeunes qui sont en voyage et à tous les jeunes ici présents.
Ensemble avec le prêtre je vous donne ma bénédiction. Je vous couvre tous de mon manteau maternel et vous serre très fort sur mon cœur.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je t'envoie un baiser. Jésus est retourné vers le Père et je ne lui ai pas donné de baiser. Je t'en donne un pour lui et tu le lui donneras. Adieu.


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