MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er janvier 1998 (Message de la Madone)
La Madone - Mes chers enfants, vous avez reçu Jésus
Eucharistie dans vos coeurs. Vous voyez que rien n'est impossible à Dieu.
Je voulais que l'Eucharistie soit entièrement consommée, afin
qu'elle ne reste pas seule dans la chapelle, mais Dieu a voulu encore apporter
l'Eucharistie, une, deux, trois fois. Les hosties se sont multipliées
dans les mains de votre soeur et encore une fois lorsque le prêtre les
a données en communion.
Vous vous demandez pourquoi Dieu privilège-t-il autant ce lieu? Et Il
vous répond: Mais le méritez-vous?
Marisa - Et moi je te réponds oui, parce que nous sommes tous
malmenés, offensés et ridiculisés.
La Madone - Dieu vous a choisis. Combien de fois dois-je vous répéter
que Dieu a choisi ce lieu thaumaturgique et combien de fois ne vous ai-je pas
dit qu'il n'a pas besoin de faire du bruit, de créer du désordre,
de fanatisme, de sonnerie de trompettes; Jésus est venu ici en silence,
sans créer beaucoup de désordre.
Vous êtes ici, regardez autour de vous, vous n'êtes pas nombreux
par rapport à toute l'humanité, mais c'est vous que Dieu a choisis;
ne le trahissez jamais, ne trahissez jamais mon Fils Jésus. Que ceux
qui le trahissent reviennent au bercail, parce que l'on se réjouit du
retour de la brebis perdue. Aujourd'hui malheureusement, mes chers enfants,
il y a beaucoup de brebis perdues, en particulier parmi les jeunes. J'ai donné
ce message cette nuit: Priez pour les familles, pour qu'elles soient réunies,
priez pour ceux qui affrontent le mariage, afin qu'ils comprennent ce qu'ils
font. Le sacrement du mariage est important, il est grand et confère
la grâce.
Les intentions de prière sont fort nombreuses: la paix dans le monde,
la paix au sein des familles, la fin des guerres, les drogués, les prisonniers
et ceux qui font souffrir volontairement. Vous devez sauver beaucoup d'âmes!
Oui, Jésus vous le demande. Si les âmes ne veulent pas se sauver,
vous devez vous éloigner d'elles, car si elles agissent ainsi, c'est
parce que le démon est entré en elles. C'est à vous de
vous convertir, de demander pardon à Jésus crucifié, à
Jésus triomphant et aujourd'hui à l'Enfant Jésus. Demandez-lui
pardon avec votre cur, et même si vous serez encore tentés
et chuterez, vous pourrez vous relever. Tendez la main, accrochez-vous à
Jésus Eucharistie, aimez Jésus Eucharistie; seul le pain eucharistique,
le pain des anges vous donne la force de tout accepter et d'avancer.
La Madone - Prends le bébé.
Marisa - Tu lui as mis aujourd'hui un autre vêtement? L'avons-nous
fait aussi?
La Madone - Oui. Vous l'avez fait avec moi.
Marisa - Il est tendre, tendre. Ecoute, si tu me le laisses toute la
journée, je te le rendrai tout propre ce soir. Ce n'est pas possible?
La Madone - Donne-le maintenant à mon époux bien-aimé.
Marisa - Oui, je te confie à nouveau à ton papa. Prends-le
parce qu'il est tendre, petit, il peut tomber, sois prudent.
La Madone - Toutes les âmes sauvées sont maintenant autour
de moi.
Marisa - Voilà mon papa.
Priez, vous aussi, pour nous tous ici présents, tout le Paradis doit
prier pour nous.
Ecoute, Padre Pio, pourquoi ne vas-tu pas trouver Dieu le Père et ne
fais-tu pas quelque chose pour Don Claudio?
Va trouver Dieu et dis-lui: Dieu le Père, je suis Padre Pio, même
s'il sait qui tu es, pourrais-tu me le dire à moi quand ils lui rendront
la sainte Messe? Et après tu me le dis, c'est astucieux, hein!
Padre Pio - Marisella, que veux-tu me faire faire? Je comprends ton grand
désir pour la sainte Messe, mais ces choses ne se font pas au Paradis.
Marisa - Et qu'est-ce que cela fait? De toute façon tu es déjà
saint. La Madone l'a déclaré il y a longtemps, quand elle a dit
en parlant de toi, Saint Padre Pio, tu t'en souviens? Ce n'est pas qu'ils t'enlèveront
la sainteté. Et tu y vas, allons! J'obéis toujours, mais personne
ne m'obéit, ni les petits, ni les grands. C'est bon, faisons comme tu
dis, de toute façon tu ne nous dit ni le mois, ni l'année; l'année
au moins c'est: 1998? Pouvons-nous compter dessus? Et ils sourient. Je suis
fatiguée d'être sur la terre, j'aimerais m'en aller, comprends-tu?
La Madone - Courage, Marisella, la vie est très dure pour toi.
Prenez-vous tous maintenant par la main, serrez-vous les uns contre les autres
et comme cette nuit invoquez l'Esprit Saint et récitez de tout votre
coeur la prière de Jésus: Notre Père
. Gloire au ..
Mes chers enfants, la Maman vous transmets tous les vux du Paradis. J'envoie
un baiser aux petits enfants et à Davide Maria. La Maman vous étreint
tous très fort. Continuez ainsi à avancer, avec sérénité,
confiance et foi en Dieu.
N'est-ce pas Don Claudio, que tu célèbreras la Sainte Messe
.
Avancez au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Marisa - Ils s'en vont tous, les anges et les saints. Les anges enlèvent
la Madone d'un seul coup, parce que Joseph lui a redonné l'Enfant Jésus,
elle le tient ainsi et ils s'en vont.
Mais je te l'aurais rendu beau, propre, je l'aurais complètement changé,
je ne te l'aurais pas rendu sale, tu sais? Je l'aurais tenu propre.
La Madone - Et comment ferais-tu avec tes jambes?
Marisa - Quand tu le veux, tu me fais marcher?
La Madone - Bonne année, Marisella, à plus tard. Adieu.
Marisa - Tu ne nous donnes pas ta bénédiction?
La Madone - Le prêtre et Jésus Eucharistie vous la donneront.
C'est bon, j'accède à ton désir. Ensemble avec le prêtre,
je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. J'envoie
un baiser à tous les petits enfants. Je vous serre tous très fort
sur mon Coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de
Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit
Jésus Christ.
Don Claudio - Tu l'as demandé à Jésus et il ne t'a
pas répondu, tu l'as demandé à la Madone et elle ne t'a
pas répondu, tu l'as demandé à Saint Joseph et il ne t'a
pas répondu, tu l'as demandé à l'Enfant Jésus et
il ne t'a pas répondu, tu l'as demandé à Padre Pio et il
ne t'a pas répondu. Je crois maintenant que la réponse est dans
les faits, le Seigneur ne dira ou ne nous dira jamais: le 15 mai 1998.
Marisa - Il pouvait nous dire six mois, deux heures.
Don Claudio - Le Seigneur nous a doté d'une intelligence et de
la capacité de lire dans sa Parole, dans les messages qu'il nous a donnés
par l'intermédiaire de la Madone et dans certaines indications; c'est
pourquoi en en tenant compte, mais sans en connaître ni le mois, ni le
jour, nous pouvons humainement en déduire, avec possibilité d'erreur,
que ce sera en 1998.
Marisa - Et quand ils m'ont fait écrire 1999?
Rome, le 8 janvier 1998, 17h35 (Message de la Madone)
Marisa - J'ai tant de personnes à te recommander; est-ce que
cela te déplaît si je commence par moi? Je ne plaisante pas, je
suis toujours la dernière. Je veux te recommander beaucoup de jeunes,
d'enfants malades, de personnes qui souffrent et puis aide moi aussi.
La Madone - Mes chers enfants, puisque vous avez déjà prié
et afin de gagner du temps, comme le dit votre prêtre, sinon la rencontre
biblique sera abrégée, je suis surtout venue pour être avec
vous, mais je ne suis pas très contente, parce que vous ne venez pas
quand mes deux enfants ne sont pas ici. N'avez-vous pas compris que ce lieu
est thaumaturgique, que ce lieu est miraculeux? Je comprends que vous désiriez
rencontrer le prêtre et la voyante, mais ils ont aussi d'autres tâches
difficiles; leur travail est beau mais très difficile. Je remercie ceux
qui ont beaucoup prié pour leur voyage; il y a eu de vraies conversions
de jeunes gens, d'hommes et de mamans. Tout cela a donné beaucoup de
joie à mon Fils Jésus, mais procuré beaucoup de souffrances,
de fatigue à mes deux enfants, mais ils sont heureux. Quand une brebis
revient au bercail, on fait fête, beaucoup y sont revenues en Sardaigne
et c'est maintenant au tour des prêtres de continuer à les aider,
ce qui me fait réfléchir.
Marisa - Pourquoi ne dis-tu plus rien? L'Enfant Jésus touche à
ses cheveux avec son petit doigt sous le voile.
La Madone - Mes chers enfants, il semble que je me répète
sans cesse lorsque je vous parle. Oui, je me répète, je me répète
souvent; je continue à parler, mais les êtres humains ne m'écoutent
pas. Il ne me semble pas vous demander de grandes choses.
Pensez aux bergers et aux rois Mages qui sont allés voir l'Enfant Jésus!
Le Messie est né dans une grotte très propre, parce que saint
Joseph a pris soin de la nettoyer. Nous avons fait tant de prières. Personne
ne savait où était le Messie et ceux qui le savaient voulaient
le tuer: vous ne le voulez pas, vous aimez l'Enfant Jésus, le grand Jésus
et Jésus Eucharistie.
Je vous invite aujourd'hui plus que jamais à recevoir Jésus Eucharistie.
Aimez-le avant tout, puis aimez le Saint Esprit, la Mère de l'Eucharistie,
les saints et les âmes sauvées. Allez vers Jésus Eucharistie.
Recevez-le tous les jours, ne l'oubliez pas à moins que vous n'en soyez
empêchés par des raisons graves. Sinon, pourquoi la Maman vient-elle
souvent vous voir? Pourquoi Dieu a-t-il choisi ce lieu? Parce qu'il vous aime
tous un par un. Avez-vous fait la layette de Jésus? Vous lui avez fait
deux layettes, mais aujourd'hui vous ne lui avez pas mis celle de fête,
vous la lui mettrez dimanche. Vous avez été braves, mais vous
devez encore prier, faire des sacrifices et de petites offrandes. Vous devez
vous aimer, vous aimer encore plus, encore plus. Aimez, mes enfants, n'aimez
pas seulement ceux que vous trouvez sympathiques, mais aussi ceux qui vous sont
antipathiques.
Marisa - Tu comprends, plus personne ne m'aimera alors.
La Madone - Non, Marisella, tu n'es pas antipathique.
Marisa - Si, parce que je suis toujours, toujours... Un jeune m'a dit
une fois que je fais toujours la tête. Mais ce n'est pas vrai, c'est mon
caractère.
La Madone - Continue, continue.
Marisa - Non, je n'ai rien d'autre à te dire, j'ai peur de sortir
du sujet.
La Madone - Merci pour tout ce que vous avez fait pour la Sardaigne.
Oh, combien d'âmes vous avez sauvées! Si elles devaient rechuter,
ne devaient pas continuer, ce ne serait pas votre faute, ni la faute de ces
pauvres créatures, vous savez de qui ce serait la faute: en particulier
quand on parle de l'Eucharistie, quand le miracle eucharistique s'accomplit,
les prêtres deviennent terribles. Mais en quoi cela les intéressent-ils?
Ils ne veulent pas y croire? Qu'ils n'y croient pas, mais qu'ils laissent les
créatures libres, avec leur façon de faire, ils ne conduisent
pas les âmes à Jésus Eucharistie.
J'aimerais tant vous souhaiter une bonne rencontre biblique, mais vous voyez
par vous-mêmes que les gens n'y répondent pas. Il n'y vient toujours
que peu, peu de personnes; une lutte très forte a été menée
contre ce lieu thaumaturgique. Vous direz: "Mais Dieu ne fait rien?".
Cela vous vous le demandez souvent. Si, Dieu peut tout faire, mais vous savez
qu'il est patient, miséricordieux et donne encore aux hommes la possibilité
de se convertir. Mais il sera juste à la fin. Combien de fois ne vous
ai-je pas dit, ne vous arrêtez pas au Dieu miséricordieux, mais
continuez et dites: "Dieu sera juste pour tous à la fin".
(La Madone apporte l'Eucharistie à Marisa)
Marisa - Pourquoi as-tu apporté l'Eucharistie, alors que j'avais
déjà fait la Sainte Communion?
La Madone - Elle te donne de la force, ma fille, sinon les douleurs t'accableront
fortement et tu n'y arriveras pas toute seule.
Marisa - Puis-je prier? Voici l'Agneau de Dieu qui enlève les
péchés du monde. O Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir,
mais dis seulement une parole et je serai guérie.
C'est très doux.
La Madone - Nous du Paradis, nous savons que tu vas avoir une grande
souffrance, mais avec Jésus Eucharistie que tu viens de recevoir, tu
auras la force de tout supporter, tout accepter. Maintenant, ayez un peu de
patience, mes chers jeunes, parce que votre sur doit écrire les
messages personnels.
Marisa - Non, non. Comme tu es rusée, c'est exprès que
tu m'as donné Jésus?
La Madone - Ouvrez les bras, regardez le ciel et criez avec moi: Notre
Père
Marisa - Pas les messages.
La Madone - Marisella, qui es-tu pour dire pas?
Marisa - Je ne sais pas. Qui suis-je?
La Madone - Vous, mes chers enfants, dites entre-temps une dizaine de
chapelet pour la conversion de mes prêtres.
(Pendant la récitation de la dizaine de chapelet)
Marisa - Je dois écrire les messages même pour ceux qui
ne sont pas ici.
Don Claudio - C'est juste. Commence, commence!
Marisa - Heureusement qu'ils sont courts, parce que tu dois les expliquer
après.
Don Claudio - Comme d'habitude.
Marisa - Tu étais pressée avant pour la rencontre biblique,
tu ne l'es plus maintenant? Tu es comme don Claudio. Tu aurais pu ne donner
qu'un seul message? Pardon. Combien de jeunes sont ici présents?
Don Claudio - Je ne sais pas. Combien en as-tu écrits?
Marisa - Dix. Pourquoi n'écris-tu pas à ma place? Celui-ci
est Filippo!
La Madone - Je vois, Marisella, que c'est Filippo.
Marisa - Heureusement que j'ai envie de rire.
Qu'ont à faire ici ceux qui sont absents?'
Don Claudio - Ils ne sont pas absents par leur faute.
Marisa - Grand-mère Iolanda aussi.
Don Claudio - Cela en fait combien?
Marisa -Seize.
Don Claudio -C'est fini? Nous manquons, comme d'habitude.
La Madone - Marisella, tu ne mets pas Yari?
Marisa - Es-tu sûre que je ne l'ai pas mis? Tu vois tout. Je mets
simplement Jacopo? Ai-je oublié quelqu'un? Il y en a tant?
Don Claudio - Je crois qu'ils y sont tous.
Marisa - Oui.
Don Claudio - Sauf nous.
Marisa - Tu l'as entendu?
La Madone -Mais si je vous parle tous les jours?
Marisa - Tu as parlé hier à toute la famille, y compris
don Claudio, mais pas à moi. Peut-être parce que j'ai ronchonné?
Don Claudio - Tu ne seras heureuse qu'au Paradis.
Marisa - Et toi?
Don Claudio - Pas, d'autres prêtres me feront souffrir; elle me
l'a dit.
Marisa - Si tu n'es pas sûre de nous aimer, tu devrais dire que
tu en as assez de nous deux, tu nous demandes toujours de souffrir, souffrir,
souffrir. Alors pourquoi ne lui as-tu pas donné la sainte Communion?
La Madone - Mais il est prêtre, il est Jésus sur terre.
Marisa - Oui, le pauvre, fais-toi entendre des autres prêtres.
Tu as du chagrin, maintenant? Je t'ai obéi, tu l'as vu?
La Madone - Non, Marisella, ce n'est pas à cause de toi, tu ne
peux pas t'imaginer combien de péchés sont commis en ce moment
où je suis ici avec vous.
La Madone - Il y a une chose qui me fait beaucoup souffrir: La confession
en fonction des horaires. Si une créature pèche après s'être
confessée ou le jour d'après, le prêtre ne la confesse pas.
Ie prêtre doit être totalement dévoué aux âmes.
Quand une âme demande à se confesser, le prêtre ne doit jamais
dire non, même la nuit. Au contraire, il y a un horaire pour les confessions
et si quelqu'un arrive après l'horaire, il ne peut pas se confesser.
Il ne doit pas y avoir d'horaire pour les confessions, parce que l'homme est
pécheur et s'il veut se réconcilier immédiatement avec
Dieu, il doit pouvoir le faire. C'est pourquoi je suis triste, quand il y a
des créatures qui veulent se réconcilier avec Dieu, le prêtre
est fatigué, indisponible, dit que ce n'est pas l'horaire. Dans certains
endroits, on ne confesse qu'une fois par semaine. Et les autres jours? Etant
donné que vous vivez sur la terre et que le démon est toujours
prêt à vous tenter, l'homme peut pécher même les autres
jours. Je sais ce que tu penses don Claudio! Tu aimerais tout rénover,
tout recommencer, mais alors Jésus, mon Fils Jésus pourquoi est-il
mort? Pour qui est-il mort?
Marisa -Oui, mais ne sois pas triste maintenant, nous sommes dans l'octave
de l'Epiphanie, il y a le poupon, l'Enfant Jésus. Berce l'Enfant Jésus.
Je ne te le demande pas aujourd'hui, je fais un beau sacrifice; mais ne sois
pas triste.
La Madone - Marisella, si mes enfants ne vivent pas en état de
grâce, comment fait une maman pour ne pas être triste, se faire
du souci? Priez. La Maman vous dit ces choses pour vous inviter à prier
et à aimer, ce n'est pas pour rien que Jésus et moi, nous vous
avons si souvent répété: "Apprenez à aimer,
puis prier".
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, mes chers jeunes, mes chers
adultes, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous
sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Souris un petit peu. Souris
La Madone - Oui, je souris aussi pour toi.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu Jésus, tu as ta petite main levée et tu
nous bénis. Adieu.
Don Claudio!
Don Claudio - Bon travail.
Marisa -Je lui ai dit que je n'en peux plus d'écrire. J'écris
sur l'ordinateur?
Don Claudio - Tu traduis et j'écris. D'accord?
Rome, le 18 janvier 1998, 11h50 (Message de Jésus et de la Madone)
Jésus - Moi, Jésus, j'ai apporté ces hosties.
Je suis présent dans l'Eucharistie, dans cette Eucharistie, présent
au milieu de vous; je suis présent dans tous les coins de ce petit lieu
thaumaturgique.
Votre sur a vécu la passion et Moi, Jésus Eucharistie, présent
avec mon corps, mon sang, mon âme et ma divinité, je l'ai aidée
et sauvée. Je veux que mes jeunes voient tout cela, parce que Je donne
la souffrance, quand Dieu la demande, mais j'aime infiniment ceux qui l'acceptent.
Vous tous, qui m'avez reçu dans votre Coeur et vivez en état de
grâce, vous avez en vous le Paradis.
J'ai souffert, votre sur a souffert, elle a vécu la sudation et
la passion, mais ma présence et vos prières l'ont aidée
à tout supporter. Je suis Jésus Eucharistie et j'ai choisi d'avoir
ici mon tabernacle, je veux être toujours ici présent. Même
si autour de vous la tempête rugit et de petits nuages tourbillonnent,
j'ai choisi d'avoir ici mon tabernacle. Je suis toujours avec vous ; ne vous
lamentez pas. Dieu sait à qui demander la souffrance. Dieu sait qui faire
souffrir, mais il demande aux âmes la permission de leur donner la souffrance.
Elles répondent oui ou non et du moment qu'elles acceptent la souffrance,
on doit les aider à la supporter.
Mes chers enfants, je vois que vous ne réalisez pas encore que mon tabernacle,
mon berceau, ma joie et mon amour sont ici. Ne vous préoccupez pas s'il
y a en vous des imperfections et pardonnez-vous, comme Je vous ai pardonnés,
si l'un commet une petite offense à l'égard de l'autre.
Marisella est adulte et vit son coin de Paradis, mais les petits enfants aussi
peuvent le vivre. En fait le petit Jacopo, qui ne va pas bien maintenant, vit
son coin de Paradis en jouant dans son petit lit avec les anges, malgré
son caractère très vif. Si Je vous dis ceci, c'est pour vous faire
comprendre que vous pouvez tous vivre un coin de Paradis: petits et grands.
Moi, Jésus, je suis avec vous, j'ai apporté l'Eucharistie à
votre sur pour lui donner la force et le courage de tout accepter. Beaucoup
de grâces ont été accordées ici, beaucoup de miracles
ont été accomplis: le miracle dans le miracle (29 juin 1997),
le miracle dans le miracle du miracle (1er janvier 1998). Combien de joie et
d'amour ne vous ai-je pas donnés et je vous donne dans ce petit lieu
que J'ai choisi et voulu. Ils m'ont enlevé du tabernacle, mais j'y suis
revenu et y reviendrai encore et s'il m'arrivera parfois de ne pas venir, ce
ne sera pas par votre faute, mais pour que vous ne vous habituiez pas à
tous ces grands miracles eucharistiques. Qui vit comme vous le miracle dans
le miracle du miracle? Personne. C'est un immense don de Dieu pour vous tous.
Avez-vous froid? Si vous tombez malade, ce ne sera pas parce que vous aurez
pris froid ici, puisque Je vous réchauffe de mon amour, si vous tombez
malade, comme c'est le cas de votre sur, c'est parce que la maladie fait
partie de la nature humaine, vous dites en fait: la grippe rode. La loi est
la même pour tous et votre sur n'y fait pas exception, même
si elle m'a Moi. Elle est soumise à la même loi, comme tous, mais
elle vit aussi les souffrances de la passion qui s'est répétée
ce matin. Je veux vous dévoiler que lorsqu'elle a téléphoné
dans la chapelle pour demander de l'aide, elle n'a trouvé personne pour
décrocher et la secourir, et alors c'est Moi qui suis venu avec l'Eucharistie.
Mes chers enfants, c'est votre Jésus qui vous parle et vous aime tant.
Préparez-vous toujours quand vous me recevez et n'attendez pas le moment
du péché pour vous confesser; même si vous chutez, aimez-moi
encore; si vous vous laissez aller, ce sera plus difficile pour vous de vous
redresser. Aimez-moi, aimez-vous les uns les autres, aimez-vous vous mêmes.
Je veux rencontrer tous mes jeunes, je dois leur faire un discours, un discours
aux petits apôtres, à ceux qui sont appelés. Je retourne
maintenant vers le Père et toi, Marisella, fais la Sainte Communion.
Donne cette hostie au prêtre pour la Sainte Messe.
Marisa - Celle-là?
Jésus - Ne t'excite pas, allons, courage.
Marisa - Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement
une parole et je serai guérie. C'est doux.
Jésus - Ma chère Marisella, tu vivras encore la sudation,
mais Je ne t'abandonnerai pas, sois tranquille.
Mes chers enfants, merci de votre présence, merci de vos prières.
Continuez à vivre toujours en état de grâce et votre Jésus
vous donnera de très grandes récompenses. Je vous en prie, mes
chers enfants, aimez-vous toujours, ne négligez rien. Jésus envoie
un baiser aux petits enfants, au petit Jacopo, à sa maman et à
tous les petits enfants malades.
Je retourne maintenant vers le Père et vous laisse la Maman.
Marisa - Je suis heureuse que tu sois là aussi.
La Madone - Oui, je suis seulement venue vous dire que je vous couvre
tous de mon manteau maternel. Je vous étreins tous et vous réchauffe.
N'oubliez pas: quand vous recevez mon Fils Jésus, Il vous réchauffe,
n'ayez pas peur.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et
vos objets sacrés. J'envoie un baiser aux petits enfants et au petit
Jacopo.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Quand est-ce que je leur dis? Jésus m'a dit de parler
aux jeunes, mais je ne m'en sens pas capable. Oui, je le dis d'abord au prêtre.
Adieu. Regarde combien d'anges la prennent et l'emportent, à moi il m'en
faudrait le triple.
Rome, le 25 janvier 1998, 11h40 (Message de Jésus et de la Madone)
Marisa - Tu es encore venu aujourd'hui, Jésus? Tu nous aimes
vraiment.
Jésus - Mes chers enfants, je viens m'apporter moi-même.
Accueillez avec amour dans votre coeur ma venue avec mon corps, mon sang, mon
âme et ma divinité. Voyez-vous comme l'amour est toujours à
la première place? Je vous nourris chaque fois que vous me recevez. Même
si vous n'êtes pas totalement prêts à me donner votre amour,
je vous demande de me donner, sans hésiter, l'amour, le vrai, celui qui
ne vous fait pas penser à vous-mêmes et va vers le frère
qui souffre. Moi, Jésus, je continue à venir parmi vous, mon petit
troupeau et vous ne pouvez pleinement comprendre les grâces que je vous
apporte. Prendre des personnes de la terre et les emporter sauvées avec
Moi font également partie de ces grâces. Je vous ai enlevé
un fils, encore jeune direz-vous; il était loin de Moi, très loin
de moi, mais il est finalement venu à ma rencontre et je l'ai emporté
avec moi. Où? C'est une âme sauvée et les âmes sauvées
sont toutes près de Moi quand je viens parmi vous, puis quand je retourne
vers le Père, elles attendent vos saintes messes et vos prières.
Continuez à prier pour vos êtres chers et eux à leur tour
prieront pour vous, comme ceux qui sont morts prient pour vous, pensent à
vous et préparent votre chemin vers Dieu. Je veux vous parler de votre
sur la Mort. Elle ne connaît ni âge, ni temps, ni lieu ou
condition et vient quand Dieu le décide. C'est pourquoi Je vous ai dit
bien souvent ainsi que ma et votre Maman "vivez toujours en état
de grâce, soyez toujours prêts à accueillir votre sur
la mort". Elle fait souffrir du point de vue humain, parce qu'un être
cher vient à nous manquer, du point de vue spirituel, elle nous invite
à regarder un petit peu plus vers le haut, c'est pourquoi vous pouvez
dire "Mon être cher est parti jouir de Dieu s'il a su recevoir notre
sur la Mort".
Mes chers enfants, soyez toujours prêts à tout moment. Si vous
tombez dans le péché, courrez vous confesser et je serai prêt
à vous embrasser, à vous aimer. Je vous aime, je vous offre mon
amour, l'amour qui est toujours présent avec tous. Vivez ce jour en pensant
à votre soeur la Mort; dans vos loisirs, dans la joie, en famille, ne
l'oubliez pas. Ce sont parfois de petits enfants qui s'en vont et viennent avec
moi au Paradis, parfois des personnes âgées, d'autres moins jeunes,
mais ce que je veux vous faire comprendre c'est d'être toujours prêts,
parce que vous ne savez ni l'heure, ni le moment où la mort viendra vous
prendre. Soyez prêts à tout moment, à chaque seconde, et
je serai les bras ouverts à vous attendre avec ma et votre Maman, les
anges et les saints.
Combien de temps pourriez-vous vivre encore? Disons pour les plus jeunes, cent,
cent cinquante ans? Puis ce sera le Paradis. Croyez-moi, le Paradis, la joie,
la réjouissance éternelle, l'amour envers tous existent. C'est
pourquoi je vous dis souvent: Convertissez-vous, croyez au saint Evangile. Ce
doit être votre devise: "apprenez à aimer, puis priez".
Adieu, mes chers enfants, je retourne vers le Père".
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Je suis depuis
longtemps parmi vous, depuis que le prêtre a commencé à
commenter le message jusqu'à maintenant. J'ai écouté avec
vous les saintes paroles de Dieu. Vivez et mettez en pratique tout ce que Jésus
a dit. Voulez-vous aller au Paradis? Ne vous faites pas de soucis, pas maintenant,
mais soyez toujours prêts, sinon quelle maman je serais si je ne vous
incitais pas et ne vous aidais pas à vivre dans la grâce pour pouvoir
jouir ensuite du Paradis et pour toujours de Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit avec tous les anges et les saints?
Alors ce sera la joie, l'amour, les cantiques. Jouissez maintenant du Paradis
quand vous recevez mon Fils Jésus, jouissez-en et ne vous fâchez
pas, ne vous contrariez pas pour des bêtises, ne vous marchez pas sur
les pieds pour des riens, n'allez pas dormir sans avoir parlé avec la
personne que vous avez fait souffrir ou qui vous a fait souffrir.
Ce n'est pas bien pour ceux qui ont parcouru un chemin spirituel de faire souffrir
le frère, même s'il a raison. Non, n'allez pas vous coucher sans
avoir parlé, demandé pardon et fait la paix.
J'envoie un baiser à mes petits enfants, à Davide Maria, au petit
Jacopo qui est en voyage, à mes jeunes qui sont en voyage et à
tous les jeunes ici présents.
Ensemble avec le prêtre je vous donne ma bénédiction. Je
vous couvre tous de mon manteau maternel et vous serre très fort sur
mon cur.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je t'envoie un baiser. Jésus est retourné
vers le Père et je ne lui ai pas donné de baiser. Je t'en donne
un pour lui et tu le lui donneras. Adieu.
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