MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, (Place Saint Pierre), le 6 décembre, 12h15 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence et
de votre amour pour votre et mon Pape. Votre soeur et Moi lui avons crié:
"Courage, courage parce qu'il s'effondrait en parlant. Je vous invite à
prier pour le Saint Père, pas pour sa vie, mais pour qu'il fasse la volonté
de Dieu. Vous qui êtes venus ici avec tant d'enthousiasme et d'amour,
priez pour l'Eglise. Le sept décembre de l'an passé, j'ai fait
mon entrée au Vatican et j'y suis à nouveau aujourd'hui parmi
vous. Que désirent Jésus et la Maman? Ils désirent vos
prières pour l'Eglise et le triomphe de l'Eucharistie dans le monde entier.
Je vous souhaite à tous de participer saintement à la Sainte Messe
avec votre prêtre, parce que Dieu lui donne des grâces particulières
pendant l'homélie, afin de vous faire comprendre la Parole de Dieu et
de vous faire progresser vers la sainteté. Adieu à tous, je suis
votre Maman et je suis ici avec vous, parce que je vous aime, mes chers enfants.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. J'étais
entre vous et le Saint Père. Merci de votre présence.
Marisa - Adieu. Elle est partie. Elle était tout le temps avec
nous.
Rome, le 8 décembre 1998, 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Quand j'ai vu que tu te faisais attendre, j'ai pensé
qu'il y aurait peut-être quelque chose de beau pour nous.
Jésus - Quelqu'un doit me voir.
Marisa - J'ai tant de personnes à te recommander: des grandes
et des petites, les malades du corps et de l'esprit. Je te recommande nous tous
ici présents. Fais venir un peu de chaleur, car nous avons un peu froid.
Voilà de nouveau deux Madones. Lequel de vous deux va maintenant parler?
Jésus - C'est moi Jésus qui vais parler.
Marisa - Que c'est beau, Jésus accompagne les deux Madones.
Jésus - Mais il n'y en a toujours qu'une, Marisella, ma Maman.
Je veux qu'elle soit appelée Mère de l'Eucharistie, parce que
l'histoire s'achève avec ce nom. Moi, votre Jésus, je suis venu
ici pour accompagner la Maman. Tu vois deux Madones pour que tu puisses comprendre
que l'histoire commence avec l'Immaculée Conception et s'achève
avec la Mère de l'Eucharistie. La Très Sainte Trinité est
présente. Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Adorez-la. Moi, Jésus, je vous invite à aimer de tout votre coeur
ma et votre Maman, et à prier pour ceux qui ne l'aiment pas et n'acceptent
pas son titre de Mère de l'Eucharistie, qui dès ma naissance est
devenue la Mère de Dieu et l'Epouse du Saint Esprit. Quand j'étais
dans son sein maternel, je conversais avec elle, nous parlions de ma vie et
surtout de ma mort et résurrection. Ne vous arrêtez pas seulement
à la mort, pensez à la résurrection, à la gloire.
J'apporte le message de Dieu, Je suis Dieu. La Maman, comme votre soeur le voit,
est ici à côté de moi et vous regarde de ses doux yeux,
le coeur rempli d'amour pour vous. Moi, Jésus, j'ai ordonné au
prêtre de dire la Sainte Messe; il est injuste qu'un être humain
soit suspendu a divinis, seulement parce qu'il M'aime, aime la Mère de
l'Eucharistie et les âmes; la haine et la vengeance ne sont pas de belles
choses, l'amour est beau, l'amour pour tous. Moi, Jésus, je protègerai
toujours ce lieu thaumaturgique que vous avez embelli. La Chapelle est devenue
le petit joyau de ma Maman; vous y avez fait ensemble tant de belles choses.
Tout ceci plaît à Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et
à moi Dieu le Fils. Tu vois, Marisella, je suis entièrement vêtu
de blanc: la couleur de la candeur, de la pureté, de la virginité
et de la chasteté; la Maman porte aujourd'hui également des vêtements
de fête.
Ceci ne doit pas vous préoccuper, vous devez seulement veiller à
recevoir Jésus Eucharistie dans votre coeur en état de grâce.
Quand Marisella a demandé à la Madone comment elle devait recevoir
la communion, parce que les opinions étaient en désaccord à
cet égard, du fait que tous n'avaient pas entendu le Saint Père,
la Maman lui a seulement dit: "Reçois Jésus comme je te l'ai
enseigné: en état de grâce, dans un coeur pur, limpide,
sans tâche. C'est ce que la Maman t'a toujours enseigné, mon enfant".
Pourquoi ceux qui écoutent ces messages ne les mettent-ils pas en pratique?
La Madone n'a pas dit de recevoir la Sainte Communion dans la main, la bouche,
assis, debout ou à genoux; elle n'a rien dit de tout cela, elle a seulement
dit: "Recevez mon Fils Jésus en état de grâce".
J'ai dit: "Apprenez à aimer et puis priez"; il n'y a rien à
y enlever ou à y ajouter. Si vous ne savez pas aimer comment pouvez-vous
prier? Ceci est très important. Qu'est ce que nous vous enseignons? A
vivre dans la grâce, à aimer l'Eucharistie, à aimer la Mère
de l'Eucharistie, à aimer le Pape qui s'appelle aujourd'hui Jean Paul
II, à aimer les évêques et les prêtres unis au Pape,
à prier pour les conversions. Ceci est l'Evangile, c'est simple et beau;
ceux qui s'arrêtent à des détails, sans importance pour
Nous au Ciel, n'ont rien compris. Ils disent que le Pape a été
contraint de concéder la communion dans la main, parce que cela a été
voté à une seule voix de majorité. Non, il n'est nul besoin
de raisonner ainsi, mes chers enfants. Votre prêtre a très bien
parlé ce matin, ne vous contentez pas d'écouter, mais retenez
ce qu'il dit. Le chemin de la sainteté n'est pas difficile, quand on
est humble et simple et écoute la Parole de Dieu. Je ne vous ai pas dit
d'escalader un sommet de 8000 mètres et de vous jeter ensuite dans le
vide; je vous ai dit de vous convertir, de recevoir Jésus en état
de grâce, d'apprendre à aimer et de prier ensuite. Est-ce que tout
ceci est difficile?
Croyez-moi, mes chers enfants, ceci est le plus grand amour qu'un être
humain puisse donner aux autres. Je l'attends de vous, et aussi de vous qui
êtes loin et ne pouvez participer fréquemment à ces rencontres
si solennelles et si belles; parce que Dieu a posé son regard sur ce
lieu thaumaturgique.
Tout n'est pas rose, croyez-moi, mes enfants souffrent beaucoup, pas à
cause de nous mais à cause des hommes d'Eglise. En priant, vous pouvez
aider beaucoup et beaucoup de personnes, vous pouvez arrêter les guerres,
comme je vous l'ai déjà dit il y a quelque temps; certaines se
sont arrêtées en effet, d'autres continuent. Comme je vous l'ai
déjà dit, la purification a commencé depuis quelques années,
des famines, tremblements de terre, naufrages ont eu lieu partout dans le monde,
mais les hommes ne se convertissent pas, tant qu'ils ne sont pas directement
touchés. Ce n'est pas bien. J'ai dit aussi: je n'ai pas donné
seulement un doigt ou une main, je me suis donné totalement pour vous
tous, parce que j'aime tous les hommes de la Terre, même ceux qui ne me
connaissent pas, souvent sans qu'ils en soient responsables. J'aime aussi ceux
qui disent m'aimer et ne m'aiment pas. Je ne peux pas vous demander d'aimer
aussi ceux qui vous font souffrir, mais vous devez prier pour eux.
La Maman est ici triomphante, heureuse de votre présence et de ce que
vous avez fait en peu de temps. Le petit journal est très beau et plaît
à ma Maman, il Me plaît aussi, mais vous ferez encore mieux, j'en
suis certain. Vous avancez, certains trébuchent encore, mais je suis
certain que peu à peu vous arriverez tous au but. Je sais que vous attendez
une grande visite, mais l'heure fixée par Dieu n'est pas encore arrivée.
Regarde moi, Don Claudio, et n'aie pas peur de me regarder. Je te bénis,
mon cher enfant, sois fort et courageux. Je vous bénis vous tous ici
présents ainsi que vos objets sacrés ensemble avec le prêtre,
Marie, Mère de l'Eucharistie, tous les anges et les saints et toutes
les âmes sauvées des parents décédés de ceux
ici présents. Aimez-vous mes chers enfants et volez au contact des ailes;
ne soyez pas jaloux les uns des autres. Si vous remarquez qu'un de vos frères
a fait quelque chose de beau, dites-le lui, pourquoi en être jaloux? La
jalousie peut au début ne pas être grave, mais comme je vous l'ai
déjà dit, elle peut vous entraîner ensuite à l'envie,
la méchanceté et la diffamation. Vous ne le voulez pas? Vous désirez
aller au Paradis, n'est-ce pas? Et je veux vous emmener au Paradis.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. J'ai écouté
tout ce que mon Fils Jésus vous a dit. Je vous remercie de toutes vos
oeuvres matérielles et spirituelles. Il faut si peu pour satisfaire Jésus
et Marie, le prêtre, la communauté et ce troupeau qui veut devenir
saint. Je suis désolée, Lauretta, que ton songe ne se soit pas
réalisé, ce n'est pas ma faute, ce n'est la faute de personne.
Je viendrai, soyez tranquilles, parce que Dieu l'a dit; aujourd'hui, demain,
il ne m'a pas dit le jour.
Marisa - Mais tu le sais, je sais que tu le sais, parce que tu sais tout,
tu es près de Dieu. Nous hommes de la Terre, au contraire, nous attendons,
attendons, attendons. Je t'ai dit aussi que je renonçais à te
voir pendant un jour. Fais-toi voir de tous, fais un pas en avant; c'est ta
fête aujourd'hui et quand c'est fête, on doit faire un cadeau. Ce
n'est pas ton anniversaire, c'est ta fête?
La Madone - Marisella, sois bonne, tu sais que lorsque Dieu décide
quelque chose, j'obéis immédiatement, j'ai toujours fait la volonté
de Dieu et toi aussi tu dois la faire.
Marisa - Et tu dis de regarder à Don Claudio?
La Madone - Il m'a déjà vue.
Marisa - Ecoute, tu as vu que je ne comprends plus rien, tu dois me parler
plus clairement. Il t'a vue sous une forme stylisée, oui, il a vu Saint
Joseph, tout entier, tout beau oui. Alors tu envoies d'abord ton époux?
Don Claudio, je ne réussis pas à la faire descendre de son trône.
Don Claudio - Tu dois obéir, c'est inutile, quand il y a le chef,
il faut obéir
Marisa - Toi, regarde toujours.
Don Claudio - Je regarde toujours.
La Madone - Et je vous invite maintenant, comme toujours, à participer
à la Sainte Messe comme si c'était la dernière de votre
vie. Priez pour vos êtres chers et pour ceux qui n'ont pu venir. Mon prêtre
bien-aimé, la Maman te remercie infiniment de tout ce que tu fais, parce
qu'humainement parlant, tu pourrais tout abandonner et jouir comme les autres,
mais tu aimes trop Dieu et les âmes pour agir ainsi et nous comptons beaucoup
sur toi. Merci aux jeunes pour tout ce que vous avez fait, merci aux adultes,
merci à vous tous qui êtes venus de loin. Merci à mes deux
chers enfants, merci. Allez et participez à la Sainte Messe, au nom du
Père, du Fils et du Saint Esprit.
Marisa - Et tu ne nous couvres pas de ton manteau ?
La Madone - Bien sûr, j'étais déjà ici avec
mon manteau qui vous recouvrait tous.
Marisa - Tu sais que quand j'ai quelque chose dans mon coeur, je te le
dis. Adieu. Tu dois, toi aussi, venir à la Messe, puisque tu y es toujours
auprès de l'Evêque. Y viens-tu aussi aujourd'hui?
La Madone - Oui, bien sûr, je suis toujours auprès de l'Evêque.
Marisa - Regarde, les anges et les saints l'ont emmenée. C'était
la Mère de l'Eucharistie, pas l'Immaculée Conception. C'est toujours
elle de toute façon. Elle est partie.
Don Claudio - Nous la retrouverons dans l'Eglise.
Marisa - Oui, elle vient toujours près de toi, quand tu célèbres
la Sainte Messe. S'il y a de la place.
Don Claudio - Il y a de la place.
Rome, le 10 décembre 1998, 17h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Ecoute, avant que je ne l'oublie, parce que je n'ai pas
beaucoup de mémoire, je voulais te remercier de ton aide pour la naissance
de Flavia.
La Madone - Tu as beaucoup prié pour Flavia.
Marisa - Oui, mais je ne l'ai dit à personne, c'était mon
affaire. On obtient tout de Dieu avec les prières. Prie pour que cette
petite fille soit baptisée.
Je te la recommande; nous sommes aujourd'hui un de plus sur la Terre. Je te
recommande ses parents, grands-parents, oncles et tantes. J'aimerais que tu
bénisses cette chaîne, mais il n'y a ni Jésus, ni la Madone.
Je te recommande également l'autre Flavia, celle qui est un peu plus
grande ainsi que nous tous ici présents. Me dis-tu pourquoi tu ne voulais
pas venir aujourd'hui?
La Madone - Marisella, ce n'est pas que je ne voulais pas venir, quelqu'un
d'autre est venu à ma place, mais tu as insisté et j'ai exaucé
ta prière.
Marisa - Nous accordes-tu cette grande grâce? Qu'un jeune homme
et une jeune fille se marient dans l'église? Combien devons-nous encore
prier?
La Madone - Vous devez prier énormément, mes chers enfants,
non seulement pour cette intention si grande, mais aussi pour que ces deux jeunes
s'avancent devant l'autel de Dieu afin d'y célébrer leur mariage.
La petite fille devra unir les parents avec Jésus, avec l'Eucharistie.
Mes chers enfants, la Maman vous remercie tous à nouveau pour la grande
fête que vous avez faite pour l'Immaculée Conception et la Mère
de l'Eucharistie, je remercie les jeunes et les adultes, mais surtout le prêtre
qui met toute son énergie dans tout ce qu'il fait. Merci à tous.
Je vous répète, aujourd'hui plus que jamais de prier avec le coeur
pour les hommes d'Eglise; chaque jour qui passe requiert encore plus de prières.
Dieu demande à quelques âmes beaucoup plus que la prière,
mais à vous, il ne demande que de prier. Il est difficile de comprendre
totalement les desseins de Dieu, mais si vous vous mettez dans une attitude
d'écoute, de silence, de simplicité et d'humilité, vous
entendrez la voix de Dieu qui parle à vos coeurs, vous comprendrez où
est le mal, où est le bien et vous ne vous arrêterez pas à
des bêtises qui vous éloignent de Dieu et vous empêchent
d'accomplir votre devoir. Tout ceci ne plaît pas à Jésus.
Vous pouvez donner plus, parce que vous avez beaucoup reçu. Ceux qui
viennent d'autres lieux ne disent rien d'autre que: "Bienheureux, vous
qui êtes dans ce lieu thaumaturgique, vous qui avez un prêtre qui
vous aime et qui vous guide". Alors pourquoi ne pas prier pour tous les
prêtres, afin qu'ils accomplissent totalement leur devoir dans leur travail
spirituel?
Il est facile de plaisanter et de rire avec les gens, de parler de tout et de
rien, mais quand on parle de Jésus, il faut adopter une attitude profonde
et sérieuse. Vous dites: "Ici, Jésus a beaucoup donné
et demande beaucoup". Cela vous étonne? S'il vous a beaucoup donné,
il est juste qu'il vous demande plus qu'aux autres, on ne peut pas que recevoir,
Jésus aide tous les hommes. Donnez, priez, aimez, respectez, même
ceux qui ne croient pas; les athées, les musulmans, les hébreux;
ayez du respect envers tous, parce que Jésus a toujours eu du respect
envers tous, même envers celui qui l'a trahi. Combien y a t il de Judas
sur la Terre? Jésus attend, regarde, entre dans les coeurs, puis se retire
parce qu'on ne l'écoute pas.
Votre soeur possède le don d'aller réconforter les malades dans
les hôpitaux, sans que ceux-ci s'en rendent compte, parce que Dieu le
veut. Pourquoi dire non à Dieu? C'est une grande mission, mais qui reste
cachée, elle s'accomplit dans le secret et pas même Marisella comprend
et sait toutes ces choses, parce que Dieu l'envoie où il le veut, aider
ceux qui souffrent, car elle souffre aussi beaucoup. Aucun de vous ne sait ce
qu'elle a fait pour cette petite créature qui est née, mais nous
du Paradis, nous le savons. Vous la voyez plaisanter, rire, mais elle donne
et continue à souffrir beaucoup! Quel petit cadeau, Don Claudio, pour
tout ce qu'elle fait?
Marisa - Ecoute, mais tu parles de Marisa? Tu parles de moi.
La Madone - Bien sûr que je parle de toi, Marisella, du moment
que ne tu ne le fais pas, je le fais.
Marisa - Mais cela me gêne. J'ai tant de fois plaisanté
et ri pour cacher ma souffrance.
La Madone - Essaie de ne pas casser la petite boîte, Marisella.
La Maman plaisante avec vous, mais elle est bien triste à cause des hommes
qui se conduisent mal. Même votre soeur plaisante beaucoup avec vous;
remerciez Dieu qu'elle soit gaie, pas orgueilleuse, pas hautaine, mais spontanée
avec vous tous, grands et petits.
Quand une grand-mère lui a dit "tutoies moi, Marisella", elle
lui a spontanément répondu: cela ne me coûte rien de te
tutoyer, je trouve cela même plus facile, parce qu'ainsi nous nous sentons
plus proches, frères". N'employez plus de mots comme Vous, belle-mère,
beau-père, et d'autres termes du langage commun, de même divers
canons du Code du droit Canonique devraient disparaître! Appelez les personnes
par leur prénom, comme j'aimerais beaucoup que la petite s'appelle Maria
Flavia.
Marisa - Attends, doucement, parce que tu ...
La Madone - Non, non, c'est Maria Flavia pour nous et Flavia pour les
autres.
Marisa - Ecoute, tu te souviens que les parents ne viendront pas. Alors au Baptême,
nous l'appellerons Maria Flavia.
Don Claudio - Quand le Baptême aura-t-il lieu?
Marisa - Tu as entendu?
Don Claudio - Parce que je ne peux pas baptiser dans une autre église.
Marisa - Quand le Baptême aura-t-il lieu?
La Madone - Tu veux me faire chuter, Marisella?
Marisa - Non. Le prêtre est le grand-oncle de la petite et l'oncle
des parents et il doit la baptiser. Quand? Réponds nous? Dis-le, quand?
Il doit baptiser, marier les couples, nos jeunes sont fatigués d'attendre.
Dis quelque chose! Ecoute, Dieu est dur. Non, non, non, je me suis trompée,
je voulais dire qu'il est père et qu'il doit donc comprendre que nous
nous trouvons dans une situation très difficile. Dieu a dit: "Don
Claudio, tu dois célébrer la Sainte Messe, tu dois confesser",
mais il ne peut pas baptiser et célébrer des mariages, sinon le
cardinal Ruini arrivera, et .... Je plaisante, mais j'ai dit la vérité,
toi aussi tu as dit beaucoup de choses en plaisantant. Ce petit mot ne te vient
vraiment pas? Nous voulons savoir quand ils nous rendront tout, quand il doit
faire le baptême.
La Madone - Non, Marisella, tu ne dois pas t'en préoccuper, c'est
à nous que cela revient.
Marisa - Oui, mais réveillez-vous de ce long sommeil. C'est bon,
je ne reviens plus là-dessus. Sais-tu ce que je dis? Vous du Paradis,
vous faites comme vous le voulez, que dois-je dire? Si vous le voulez, vous
pouvez nous contenter, pas moi, mais le prêtre, ses enfants et tous ces
adultes agenouillés ici devant toi et qui ne te voient pas. Quand te
feras-tu voir?
La Madone - Marisella!
Marisa - Ne te font-ils pas peine à genoux et ne te voyant pas?
Alors qu'il est beau d'être à genoux et de te voir. Je ne parviens
pas à t'arracher le petit mot.
La Madone - Et bien, nous avons parlé de choses sérieuses
en plaisantant, c'est beau de plaisanter, mais je dois, comme vous, faire la
volonté de Dieu; c'est à Dieu de parler de ce que tu veux savoir.
Je vous comprends parce que je suis maman. Contentez-vous maintenant de ce que
Dieu vous fait comprendre peu à peu.
Marisa - Puis-je te poser une autre question? La main de Dieu est-elle
encore levée ou s'est-elle abaissée? Est-elle encore levée?
La Madone - Mais tu ne veux pas, Marisella, que des âmes continuent
encore à se sauver?
Marisa - Sì. Qui est père Rotondino?
Don Claudio - Ruotolo!
Marisa - Oui, puis nous ferons célébrer la Messe pour Gesuino.
Gesuino, aide ceux qui te sont chers. Ils sont tous beaux parce qu'ils sont
purs et propres intérieurement. Ruotolo.
La Madone - Mes chers enfants, je vous invite à la prière
constante en état de grâce. Cherchez à devenir de petits
enfants, comme votre soeur.
Marisa - Non, non, cela ne leur convient pas. Don Claudio, la Madone
a dit que si tu veux lui demander quelque chose, tu peux parler.
Don Claudio - Ma seule demande concerne les prêtres de Rome. Combien
d'entre eux, même s'ils ont écrasés par la peur, croient
en ces apparitions, aux miracles eucharistiques et ont lu avec attention la
deuxième lettre?
La Madone - Tu peux être content, parce qu'ils sont nombreux.
Marisa - Pourquoi ne viennent-ils pas?
La Madone - Parce qu'ils perdraient leur place et leur pain quotidien,
Marisella.
Marisa - Je te demande une dernière chose: est-il possible que
nous souffrions tous pour un seul homme?
La Madone - Oui, tant que la pleine et vraie conversion des autres prêtres
qui sont bons mais faibles et peureux n'arrivera pas; vous devez prier beaucoup
pour eux. La lettre est entrée dans le coeur de la majorité d'entre
eux, mais ils doivent aussi vivre, Don Claudio. Tu sais comment vont ces choses.
La Madone - As-tu encore quelque chose à me demander? Pour que
je puisse ensuite vous donner ma bénédiction.
Don Claudio - Mon souhait est que surtout les prêtres de Rome se
convertissent et acquièrent un esprit eucharistique très fort.
Tu sais que mon premier amour a été le séminaire, certains
de ces prêtres ont été mes élèves et je te
demande d'allumer en eux un grand amour de l'Eucharistie et un grand amour envers
toi, Mère de l'Eucharistie. Je ne te demande rien d'autre, je n'ai rien
à te demander, sinon que mes confrères de Rome et moi-même
puissions être un, être unis dans le même amour envers Jésus
Eucharistie et les âmes, c'est seulement cela que je te demande.
La Madone - Tu m'as tout demandé. Ceci arrivera, mais il faudra beaucoup
prier. Quand tout explosera, ce que tu demandes arrivera, mais les prêtres
de Rome sont les plus attaqués, les plus craintifs et beaucoup d'entre
eux ne vivent pas de l'Eucharistie, mais ils changeront, cher Don Claudio, ils
changeront eux aussi. La franc-maçonnerie est très influente,
ses membres sont très puissants. Sois obéissant et fais encore
preuve de patience, je suis avec vous. Merci de te soucier autant de tes confrères;
c'est beau, Dieu en sourit. Vous qui êtes présents, souvenez-vous
quand je vous ai dit d'adopter un prêtre? Continuez à prier pour
celui que vous avez adopté, mais priez également pour Don Claudio,
afin qu'il ait toujours la force de dire la vérité, de faire triompher
la vérité avec tous.
Merci. Mettez en pratique ce message, même si nous avons plaisanté,
parce que je suis une maman et que j'aime plaisanter avec mes enfants.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis ainsi que vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. J'envoie
un baiser à grand-mère Iolanda à la petite Flavia, à
Jacopo à Davide Maria et à Barbarella. J'adresse aujourd'hui mes
voeux à tous ceux.
Marisa - Et bien, dis-le. A ceux qui ont leur anniversaire. Mais à
ceux du mois écoulé?
La Madone - Je leur adresse également mes voeux, parce que je
vous ai dit une fois que je les aurais adressé à tous ceux qui
ont eu leur anniversaire entre janvier et décembre. D'accord?
Marisa - Si tu le dis.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu
le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Je sais que tu es fatigué
Yari de tenir le caméscope, mais je dois parler.
Marisa - Et toi qui ne sais pas, tu me regardes? C'est bon, adieu. Don
Claudio, elle est partie. Je lui ai dit tant de choses.
Don Claudio - Nous les avons toutes entendues.
Marisa - Même les miennes.
Don Claudio - Oui, nous les avons entendues.
Marisa - Les miennes?
Don Claudio - Oui, tes choses qui deviennent ensuite les nôtres.
Rome, le 13 décembre 1998, 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Nous avons déjà longuement parlé toi et
moi, mais j'ai encore beaucoup de personnes à te recommander. Nous ici
présents, nous avons également besoin de ton aide: Aide nous tous.
Tu ne dis rien? Tu ne peux te taire, car nous avons besoin de t'entendre.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence ici. Gravez
profondément dans votre coeur le 23ème chapitre de l'Evangile
selon Saint Mathieu où Jésus dit " Malheur à vous,
scribes et Pharisiens hypocrites". Aujourd'hui encore, des gens se vantent,
se croient arrivés à tout et sèment la zizanie. Pourquoi
n'écoutez-vous pas et ne mettez-vous pas en pratique le message de Dieu?
Pourquoi? On peut venir ici, dans le lieu thaumaturgique, la première
et même la deuxième fois par curiosité, mais ensuite vous
devez y venir pour y puiser quelque chose. Cet appel maternel s'adresse à
tous ceux qui lisent les messages, qui viennent dans ce lieu ainsi qu'à
tous ceux qui le combattent. Je répète encore, pour la dernière
fois, qu'il y en qui se servent de l'image de la Mère de l'Eucharistie
pour en faire ce qu'ils veulent. Je n'ai jamais dit à aucun voyant comment
on devait recevoir la sainte communion, j'ai seulement dit de recevoir mon Fils
Jésus en état de grâce; si vous faites la Sainte Communion
à genoux, assis, debout, ou si vous la recevez sur la langue ou dans
la main, cela importe peu. Ce qui importe, c'est de recevoir Jésus en
état de grâce. C'est l'enseignement le plus grand, le plus beau
et le plus important, mais on continue à dire tant de bêtises.
Je vous demande d'obéir au Saint Père et tant que le pape dira
qu'on peut recevoir la communion dans la main, vous devez tous lui obéir
et être avec lui. Malheureusement, quelques voyants continuent d'affirmer
que j'ai interdit de recevoir la Sainte Communion dans la main. Si je leur avais
parlé ainsi, je l'aurais dit également ici, alors que j'ai toujours
dit qu'il n'y avait aucune obligation à recevoir Jésus sur la
langue, dans la main, debout, ou à genoux, mais en état de grâce,
avec un cur limpide, propre et saint. C'est seulement cela qui est important.
Les hommes s'arrêtent parfois à de petits détails et écrivent
juste pour le plaisir d'écrire et le désir de gagner de l'argent.
Je n'ai jamais dit à aucun voyant que la communion doit être reçue
sur la langue, dans la main, debout, à genoux ou assis, mais j'ai dit
de recevoir mon Fils Jésus en état de grâce.
Qui le veut, le comprend bien, qui ne le veut pas, se tait et ne dit rien, car
on continue ainsi à semer la zizanie. Quand le Saint Père, qui
s'appelle aujourd'hui Jean Paul II, décidera de nouveau comment recevoir
la Sainte Communion, vous devrez lui obéir. Demain un autre pape dirigera
l'Eglise et vous ferez ce qu'il dira et voudra. Ceci n'est pas du chantage,
mais de l'obéissance.
Si le pape dit de ne recevoir la communion que sur la langue, recevez-la sur
la langue, s'il dit de ne la recevoir que dans la main, recevez-la dans la main,
mais s'il n'oblige personne à la recevoir d'une façon ou d'une
autre, vous êtes libre de la recevoir comme vous voulez, vous êtes
libres, comme vous êtes libre d'aimer ou de ne pas aimer, de vivre en
état de grâce ou dans le péché. Dieu vous a laissé
libre, Dieu ne force personne. Pourquoi vous les hommes, perdez-vous tant de
temps avec des choses sans importance? Il y a toujours eu des messes noires
et les hosties saintes ont toujours été profanées, mais
de nos jours, on en entend davantage parler, parce que les hommes sont encore
plus hostiles à Dieu. Même des prêtres assistent à
ces messes noires, parce qu'eux seuls peuvent se procurer les grandes hosties,
dans la mesure où elles leur sont réservées. Je vous invite
à prier pour eux. Combien d'hosties profanées ont été
apportées ici, dans ce lieu thaumaturgique, par Jésus, moi-même,
les anges et les saints? Elles étaient transpercées, brûlées,
gonflées; beaucoup d'entre vous l'ont vu. Où ont-elles été
prises et qui les a apportées pour les messes noires? Est-ce la communion
dans la main qui a permis de se les procurer? Oh non, mes chers enfants. Il
y a toujours eu des profanations, années après années.
Vous chrétiens, vous accusez de profanations ceux qui reçoivent
la communion dans la main. Non, demandez-vous dans votre coeur "est-ce
que je suis bien? Puis-je recevoir Jésus en état de grâce?"
C'est le don divin, le plus beau et le plus important. Souvenez-vous: Malheur
à vous scribes et pharisiens qui sermonnent et pensent détenir
la vérité. Le jeudi précédant Pâques, Jésus
n'a pas dit: "maintenant je vous donne la communion sur la langue, dans
la main, à genoux ou debout. Il a simplement dit: "Prenez et
mangez, car ceci est mon corps, prenez et buvez, car ceci est mon sang".
Il ne me semble pas qu'il soit si difficile de comprendre ce qu'a dit mon fils
Jésus, mais pour éviter que tous les hommes boivent au calice
et mettent leurs mains dans le ciboire, la Sainte Communion est distribuée
comme le prescrit l'autorité ecclésiastique et est reçue
soit sur la langue, soit dans la main comme chacun le désire. Vous n'attraperez
pas le SIDA si vous recevez la communion dans la main; la télévision
en a parlé à plusieurs reprises. Ceux qui étudient la médecine
pourront vous l'expliquer en long et en large. Vous êtes libre de recevoir
Jésus comme vous le voulez, mais en état de grâce. La maman
vous serre dans ses bras et vous aime tant, mes chers enfants. Je vous ai dit
maintes fois "Quand vous entrez dans une église, approchez vous
de Jésus Eucharistie, ne restez pas loin de lui". J'ai également
dit, si vous voyez quelque chose, n'en parlez pas entre vous, car il pourrait
s'agir d'une illusion optique comme c'est arrivé lors de la vigile de
la Fête de l'Immaculée Conception, où quelqu'un a dit m'avoir
vue, alors que le vent soufflait et a fait bouger la tente. Attention: Je n'en
dirai pas plus à ce sujet, à savoir si ce que vous avez vu est
vrai ou non. C'est à vous de l'apprécier et d'y réfléchir.
Mes chers enfants, baissez la tête et invoquez Jésus Eucharistie,
et soyez libres et simples comme des colombes. Je vous invite à vous
envoler, mais en état de grâce, avec un coeur limpide, propre,
beau et pur. Recevoir Jésus en état de grâce est un des
enseignements les plus importants de l'Eglise. Malheureusement, certains hommes
d'Eglise veulent éloigner Jésus l'Eucharistie et disent qu'après
la messe il n'est plus réellement présent. Ils veulent retirer
les tabernacles du centre des églises et les mettre sur le côté.
Vous devriez vous en demander la raison. Pour beaucoup d'hommes d'église
et de laïcs engagés, il est difficile de recevoir Jésus Eucharistie
en état de grâce.
Mon petit troupeau, vous qui avez parcouru ce chemin, conservez votre coeur
pur, propre et beau comme une belle avenue fleurie dont vous devez retirer les
feuilles malades et les pétales fanés. Faites en une belle avenue
fleurie pour mon fils Jésus en faisant des sacrifices, de petites privations,
des prières et allez vers lui en état de grâce.
N'écoutez pas seulement le message, vivez le et si vous ne l'avez pas
bien compris, demandez des explications au prêtre. Merci de bien vouloir
mettre en pratique ce que je vous ai dit.
Je vous répète encore aujourd'hui: assistez à la Sainte
Messe et participez y avec tout votre coeur, comme si c'était la dernière
de votre vie, recevez la Sainte Communion comme si c'était la dernière
de votre vie et vous, les prêtres, célébrez la Sainte Messe
comme si c'était la dernière de votre vie.
Marisella, beaucoup se demandent où vont, quand ils meurent, leurs êtres
chers qui ont trébuché durant leur vie terrestre. Pourquoi? Bruno
m'accompagne aujourd'hui.
Marisa - Je le reconnais.
La Madone - Tu as vu? Il n'est pas besoin de faire de grandes choses
pour sauver son âme; vous trébuchez tous parce que vous descendez
d'Eve. Ne vous semble-t-il pas que Dieu sait que faire?
Marisa - Alors nous irons tous jouir de Dieu? Nous nous sauverons quand
nous mourrons?
La Madone - Récitez maintenant avec moi le "Notre Père
" pour les malades, pour celui qui a été accidenté
avec le camion, pour la conversion de vos êtres chers et surtout pour
la conversion des prêtres et dites avec moi: "Notre Père...
Est-ce que la crèche te plaît, Marisella?
Marisa - Oui, elle me plaît beaucoup.
La Madone - Avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 20 décembre 1998, 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je te recommande tous ceux qui se sont confiés à
mes prières et qui recherchent ton aide, désirent ton aide. Comme
toujours, je te recommande nous tous ici présents, car nous nous avons
aussi besoin de ton aide.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. C'est
aujourd'hui le sixième jour de la neuvaine. Je vous ai demandé
de préparer la layette du petit Jésus, où en êtes-vous?
Marisa - Je ne le sais pas.
La Madone - Tu souffres déjà suffisamment, mon enfant,
ne t'en soucie pas. J'aimerais que vous mettiez tous en pratique ce que j'ai
dit le 13 décembre et que votre prêtre a commenté aujourd'hui
avec beaucoup de délicatesse. Approchez-vous de la Sainte Communion,
comme vous le désirez, vous êtes libre de le faire comme vous le
voulez, mais recevez mon Fils Jésus en état de grâce. Combien
de fois ne vous l'ai-je pas dit? Combien de fois? Et on continue à perdre
son temps, moi aussi je perds mon temps à répéter toujours
les mêmes choses, comme le prêtre et vous qui écoutez. Ce
message s'adresse à tous ceux qui perdent leur temps à parler
de choses qui n'ont jamais été dites. En effet, je n'ai jamais
dit à une voyante comment recevoir la Sainte Communion: dans la main
ou sur la langue, j'ai seulement dit: "Recevez mon Fils Jésus en
état de grâce". Est-il possible que cela soit si difficile
à comprendre? Abandonnez-vous à Dieu et ne me faites pas dire
des choses que je n'ai jamais dites. Mes chers enfants, moi aussi je prépare
la layette avec vous, afin de vous aider. La venue de l'Enfant Jésus
doit vous donner force et courage pour continuer. Attendez ce jour si grand,
si beau parce que le petit Jésus viendra sur la Terre au milieu de tous
les hommes. Aimez mon Fils Jésus, comme je vous aime, mais surtout comme
Jésus vous aime. Il semble parfois que vous vous endormez, que vous attachez
de l'importance à des choses qui n'en ont pas; vous vous réveillez
parfois de ce sommeil et avancez bien; réveillez-vous, restez toujours
éveillés, toujours prêts et toujours en état de grâce.
Le petit Jésus viendra pour les enfants, fêtera les enfants, n'est-ce
pas Jacopo? Puisque Jésus est petit, le plus petit des enfants et l'un
d'entre vous le bercera.
Marisa - Ce n'est plus moi?
La Madone - Tu le berceras et tu le serreras fort sur ton coeur, mais
bercez-le, vous aussi. Priez Jésus: "Aide tous les hommes de la
Terre, en particulier les grands hommes, parce que les petits sont simples,
humbles. Aide nous tous ici présents, aide le prêtre, qui travaille
si bien dans l'Eglise...". Parlez simplement à l'Enfant Jésus,
ne regardez pas Jésus adulte, regardez le petit Jésus, comment
feriez-vous avec un petit enfant? Les mamans le savent, Même si les enfants
donnent beaucoup de travail, ils sont toujours les petits frères de Jésus.
Oh, quand Dieu le voudra, vous verrez cette scène, si belle: les enfants
qui m'entourent et caressent mon ventre parce qu'ils parlent à l'Enfant
Jésus. Parlez, vous aussi, avec Jésus. L'Enfant Jésus n'est
pas comme Jacopo: qui est parfois un peu agité, mais c'est un petit enfant
qui à sa façon aime beaucoup sa famille, ses proches; mon petit
Jésus nous aime aussi, il aime sa famille et vous aime tous aussi. Continuez
cette neuvaine, je suis avec vous. Que ceux qui le peuvent viennent le vingt
trois décembre pour la fin de cette neuvaine et le vingt quatre pour
la veillée de Noël à 23 heures; ne confondez pas, le vingt
quatre à 23 heures, Don Claudio. Que ceux qui le peuvent fassent un sacrifice
et viennent prier la nuit pour être avec la famille de Nazareth, avec
l'Enfant Jésus. Merci de votre présence.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et
vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de
mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Courage, Marisella, encore un effort.
Marisa - Aujourd'hui encore, elle avait des petits enfants autour d'elle,
elle était belle; elle est toujours belle, mais elle était encore
plus belle aujourd'hui.
Don Claudio - C'est l'amour de Dieu qui la transforme toujours plus.
Marisa - Les enfants parlaient et caressaient le ventre de la Madone.
Que c'est beau!
Don Claudio - Et que disaient-ils?
Marisa - Ils conversaient avec l'Enfant Jésus. Apprends nous à
aimer.
Don Claudio - Est-ce que l'Enfant Jésus répondait aux petits
enfants?
Marisa - Je ne l'ai pas entendu.
Rome, le 25 Décembre 1998, 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu portes l'Enfant Jésus dans tes bras. Aujourd'hui
aussi, tu nous as apporté le petit Enfant? Je te recommande tous ceux
qui se sont confiés à mes prières, surtout les malades,
ceux qui sont hospitalisés, ceux qui sont seuls en ce jour de fête.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence, merci de tout
ce que vous avez fait pour embellir la chapelle, mon joyau, ce si beau chef
d'oeuvre. Tout y est candeur et pureté. J'aimerais vous inviter vous
aussi à vivre dans la pureté et la candeur; même si cela
est difficile sur cette planète Terre, mais vous qui avez été
appelés, qui avez parcouru ce chemin si beau, si important aux yeux de
mon Fils Jésus, vous pouvez y parvenir. Aujourd'hui encore, beaucoup
sont occupés à préparer un bon repas alors que vous êtes
ici à prier avec moi, avec mon époux bien-aimé Joseph et
le petit Jésus, qui de sa petite main vous bénit, vous tous ici
présents. Portez-vous vos habits de fête? Moi aussi je porte mes
habits de fête et le Petit Jésus aussi.
Mes chers enfants, il n'est pas difficile d'aimer Jésus Eucharistie qui
a versé du sang dans ce lieu thaumaturgique et qui est maintenant ici
présent, souriant, beau, parce qu'il est Dieu. Il vous regarde tous et
lis dans vos coeurs vos angoisses et vos soucis. Je vous invite à vous
faire des soucis pour l'Eglise, pour les grands hommes d'Eglise; j'aimerais
tant qu'ils deviennent eux aussi simples et humbles comme l'Enfant Jésus,
mais il est difficile pour un grand homme de devenir simple et humble, il est
difficile de lui faire demander pardon et reconnaître qu'il s'est trompé.
Dieu vous écoute, vous qui êtes ici pour prier et demander toutes
ces grâces dont vous avez besoin. Il interviendra quand le moment sera
opportun, il fera un don à quelqu'un, puis il reprendra ce qu'il a donné;
il donnera de la joie pour un moment, une nuit, un jour et puis reprendra tout;
c'est ce qui est arrivé cette nuit; il a donné à quelqu'un
la force et le courage de marcher, puis, avec beaucoup de délicatesse,
lui a repris ce qu'il lui avait donné. Alors ce sont les douleurs et
les souffrances. Vous vous demandez si Dieu fait souffrir; non. Dieu appelle
des âmes, les prend entièrement pour lui, et il devient leur tout,
comme moi aussi j'appelle Dieu. Vous devez aussi apprendre à vous abandonner
à Dieu et à lui dire: "Dieu, me voici, je suis tout à
toi" ; puis Dieu saura que prendre, que laisser mais il ne vous demande
pas beaucoup.
Le message que j'ai donné à la fin de la neuvaine était
d'accepter que tout n'aille pas bien dans la famille et de le supporter, parce
que parfois, les hommes sont pauvres de Dieu, pauvres parce qu'ils ne reçoivent
pas mon Fils Jésus. Il y a parfois des hommes qui ne vivent que pour
parler, critiquer et semer la zizanie; c'est pourquoi je vous ai demandé
d'accepter, de serrer les dents le plus que vous le pouvez, même si c'est
difficile. Où il y avait l'harmonie, j'ai donné la grâce
et j'étais avec eux; mais si l'harmonie ne règne pas, comment
une Maman pourrait-elle parler à ses propres enfants qui ne l'écoutent
pas?
Merci, mes chers enfants de ce chef d'oeuvre que vous avez fait par amour de
Jésus, de l'Enfant Jésus; merci d'être ici présents
à prier; merci de réussir à serrer les dents et à
supporter ces créatures qui ne vivent que pour vivre et ne savent pas
aimer; c'est à vous de les aider. Comme une maman aide son propre enfant,
comme sa maman aide Jacopo, comme je vous aide, aidez votre prochain. Chantez
alléluia, jouissez de ce jour et réjouissez-vous. Chantez, mes
chers enfants, et glorifiez Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint
Esprit.
L'Enfant Jésus vous bénit un par un, il bénit le petit
Jacopo et tous les petits enfants, en particulier ceux qui sont à l'hôpital,
les malades, les prisonniers, les drogués et les missionnaires. Continuez
à faire fête, mais avec beaucoup d'amour et de joie; je ne veux
pas voir de visages sombres, mais des visages souriants et joyeux, parce que
Dieu l'a demandé la nuit dernière à votre soeur. Elle a
souffert la passion, des souffrances naturelles et morales pour vous tous, en
particulier pour les prêtres et pour le grand prêtre Jean Paul II.
Ensemble avec mes prêtres bien-aimés, je vous bénis, je
vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Comme
toujours, je bénis vos êtres chers qui sont loin et vos objets
sacrés. J'envoie un baiser au petit Jacopo et à tous les petits
enfants ainsi qu'à la grande et petite grand-mère Iolanda. Merci
de votre présence. Loué soit Jésus Christ".
Marisa - Adieu. Tu ne me donnes pas aujourd'hui le petit enfant?
La Madone - Non, fais un petit sacrifice, Marisella.
Marisa - En dépit de tout ce que tu m'as fait vivre cette nuit,
je dois faire un sacrifice? C'est bon, j'obéis; c'est bon, pour mon et
ton Tout. Elle ne me l'a pas donné. Elle est partie sans me donner le
petit Enfant.
Don Claudio - Elle te l'a donné cette nuit.
Marisa - Oui, mais maintenant aussi, j'aurais aimé le prendre
dans mes bras.
Don Claudio - Sois heureuse.
Marisa - Le tenir, le sentir dans sa chair.
Don Claudio - Elle te le donnera peut-être dans les prochains jours.
Marisa - Elle ne m'a pas donné le petit enfant. Peut-être
que je ne le méritais pas?
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