MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Novembre 1998

Rome, le 1er novembre 1998, 11h50 (Lettre de Dieu)
La Madone - J'étais déjà avec vous pendant le saint Rosaire et l'un de vous m'a vue, bien sûr pas avec mon corps, mais en tant que "Madone stylisée". Vous direz comme d'habitude: "La Maman ne répond pas" mais Dieu m'a dit, et ne m'en demandez pas la raison: "Tu descendras sur Terre la nuit de Noël avec l'Enfant Jésus". Je n'ai pas voulu demander à Dieu le Père, à mon Tout, ce que cet ordre signifie, parce que je descends toujours sur la Terre pour vous parler, même si vous ne me voyez pas. Pourquoi a-t-il donné cet ordre pour la nuit de Noël? Je ne peux rien vous dire d'autre à ce sujet. Priez, priez, priez.
Marisa - J'en sais encore moins que toi naturellement. J'ai peur de comprendre et aussi de me tromper. Je veux te recommander tous les malades, mais celle qui me tient le plus à coeur en ce moment, c'est Agata.
La Madone - Alors, Marisella, tu dois me recommander Nicola, Michele, Angelo et Selenia.
Marisa - Va demander de l'aide à Dieu. Nous disons naturellement: "que sa volonté soit toujours faite" mais que notre volonté s'accomplisse parfois également.
La Madone - Mes chers enfants, je suis venue aujourd'hui parmi vous entourée des anges et des saints; parmi eux, comme tu le vois Marisa, il y a au premier rang Père Pio; il y a Jean XXIII, Paul VI, Jean Paul 1er.
Marisa - Celui-là est Pie XII. Pourquoi me le fais-tu toujours voir avec des lunettes? Pour que je puisse le reconnaître?
La Madone - Il y a eu plusieurs papes saints au cours de ce siècle, même s'ils ne le sont pas pour l'Eglise, ils le sont pour Dieu. Tant et tant de saints m'entourent, mais je ne vous en énumère pas les noms, parce que moi votre Maman, je veux aussi, respecter l'horaire de la Terre, car votre prêtre a beaucoup de choses à vous dire, pour vous expliquer la situation dans laquelle il se trouve actuellement. Je vous invite à prier pour lui. Même si certains sont venus aujourd'hui pour espionner, le prêtre doit obéir à Dieu; il ne doit obéir qu'à Lui désormais. Les hommes d'Eglise ne l'ont pas aidé, mais au contraire condamné. Cela suffit, je ne veux plus en parler, parce que mon coeur en souffre et saigne. Vous avez tous écrit une lettre à la petite Madone accompagnée de petites choses très belles. Quand vous dites oui, ne vous rétractez pas ensuite. Quand vous dites oui à Dieu, vous devez continuer, même si vous rencontrez des difficultés, même si vous entendez dire du mal de ce lieu. Vous êtes-vous demandés pourquoi on s'acharne tant contre ces apparitions, alors que d'autres bien que non reconnues, se poursuivent tranquillement et sereinement? Parce que nous sommes à Rome, ville déchristianisée et comme je vous l'ai dit il y a un certain temps, votre prêtre a beaucoup de supérieurs qui sont presque tous contre lui et ceux qui ne le sont pas, ont peur et ne se mettent pas en avant.
La Maman vous invite à méditer le saint Evangile d'aujourd'hui: les béatitudes. Vous y lisez: "Heureux les persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est à eux!" (Mat. 5, 10). Vous direz: Devons-nous être tous persécutés pour gagner le Paradis?"; non, mais les puissants sont méchants parfois, parce qu'ils ont....
Marisa - Dis-le qu'ils ont !
La Madone - Parce qu'ils ont tout. Je ne peux rien dire d'autre, mais vous, réjouissez-vous de cette fête. Oh, quand Dieu le permettra, vous pourrez non seulement me voir moi, mais voir aussi les anges et surtout les saints, ceux qui ont souffert et qui jouissent aujourd'hui du Paradis; ils y chantent des hymnes et des psaumes avec beaucoup de joie et d'amour et glorifient Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Je vous adresse tous mes voeux, mes chers enfants. C'est aujourd'hui la fête de tous les saints et, pourquoi ne pourriez-vous pas vous aussi être saints sur la Terre?
Marisa - Ce n'est pas facile, en somme.
La Madone - Mais votre prêtre est saint. Dieu a dit hier, qu'il avait la palme du martyre, je pense que vous savez déjà que son martyre et ses souffrances sont grands. Moi, en tant que maman, je suis près de mes enfants, surtout auprès de ceux qui souffrent le plus: les malades, les pauvres, les enfants abandonnés et ceux qui aiment mon fils Jésus. Mourir, mais ne pas renier Jésus Eucharistie; ceci conduit à l'immolation totale.
Marisa - Pourrais-tu descendre un peu plus? Un peu, un peu. Regarde là-haut à droite. Elle est stylisée.
Don Claudio - Stylisée?
Marisa - Regarde, elle a dit qu'elle était stylisée. Tu ne la vois pas comme tu as vu Saint Joseph. Elle se promène entre nous. Oui, nous pouvons également te remercier de ce don, mais je me mets de leur côté. Descends un petit peu plus, allons: mais devons-nous seulement souffrir?
La Madone - Non, vous avez également la joie de vivre dans la grâce, la joie de recevoir mon fils Jésus dans la grâce.
Marisa - Ecoute, je te le dis maintenant de tout mon coeur; nos jeunes veulent se marier et ne le peuvent pas tant que Don Claudio ne peut bénir leur union. Tu ne veux pas les faire arriver..
Don Claudio - Bah ..
Marisa - Dépêche-toi, dépêche-toi, dépêche-toi, parle fort parce que tous doivent t'entendre. Allons, que te faut-il pour nous contenter tous? Tu es déjà sur la Terre, descends un peu plus bas et fais-toi voir. Je l'aurais déjà fait.
La Madone - Ils me verront quand Dieu le Père me le dira, Marisella. Sois bonne.
Marisa - Je me mets de leur côté, pas du tien, parce que je te vois déjà. Je renonce à te voir pendant un jour et tu te fais voir de tous. Souviens-toi de ton prêtre préféré. Pourquoi l'appelles-tu "mon prêtre préféré"? En quoi est-t-il préféré? Je l'ai toujours vu souffrir par la faute des grands hommes d'Eglise. S'il y a des espions, ils lui feront un rapport, mais franchement, ils peuvent bien aller tout lui raconter. C'est ma façon de parler, je ne parviens pas à parler autrement; c'est ainsi que nous avons toujours dialogué.
La Madone - Et cela ne changera pas, Marisella, cela ne changera jamais.
Marisa - Je ne change pas, change.., j'étais prête à dire, "change toi". Parce que je te vois et Don Claudio: fais qu'il te voit. Je vois les anges et les saints; Padre Pio sourit, je lui parle maintenant. Ecoute, mon cher frère, parce que tu m'appelles soeur, as-tu jamais pensé que nous souffririons autant?
Padre Pio - Oui, quand on aime, on souffre beaucoup et vous deux, mes chers enfants vous souffrez beaucoup plus que moi.
Marisa - Beaucoup?
Padre Pio - Oui, vous souffrez beaucoup plus que moi, parce que Dieu vous a choisis pour aider l'Eglise à se réformer. Je vivais dans mon coin, mais vous avez une grande et belle mission à accomplir".
Marisa - Ecoute, Padre Pio, fais que la Madone ne t'entende pas, se fera-t-elle voir de nous tous?
Padre Pio - Si elle l'a promis, elle se fera voir, mais n'en parlons pas tant.
Marisa - Parce qu'elle se comporte comme les hommes de la Terre qui s'énervent si l'on parle beaucoup? Non, pas elle, elle est toujours calme et sereine, même si elle est triste parfois.
La Madone - Fais attention, Marisella, je t'entends.
Marisa - Oui, je sais, mais alors, comment faire pour lui parler seule? Tu entends tout ce que je dis. C'est bon. Petite Madone, nous sommes tous dans le besoin, pour une raison ou une autre; il y a tant de malades. Eh bien si tu le veux, si vous voulez nous aider, nous vous dirons merci. D'accord?
La Madone - Maintenant, mes chers enfants, je vous invite à dialoguer de la façon suivante avec Jésus; parlez lui simplement et humblement, n'ayez pas peur de tout lui dire. Quand un frère se trompe, reprenez le simplement et humblement avec beaucoup d'amour. Faites attention à l'orgueil et à la vanité, car comme je vous l'ai déjà dit, ils ne vous conduisent pas à la sainteté. Soyez humbles et simples et si quelqu'un se trompe en vous disant quelque chose, ne réagissez pas brutalement mais faites preuve de délicatesse, parce que vous êtes des êtres humains et vous pouvez tous vous tromper. Je veux que vous soyez saints. N'oubliez pas que vous avez dit Oui. Redites Oui aujourd'hui à Jésus, affirmez à nouveau que vous ne trahirez jamais Jésus Eucharistie, ne trahirez jamais Celui que vous avez vu ici avec son Corps, son Sang son Ame et sa Divinité sous les apparences du pain. On ne peut trahir le Christ parce qu'un grand homme d'Eglise le commande, lui aussi doit obéir à Dieu et ne pas se sentir fort parce qu'il détient le pouvoir. Priez pour ces prêtres qui savent où est la vérité, mais qui ont peur de perdre leur chaire, leur position, leur paroisse; ces choses arrivent aussi malheureusement. Priez pour vous tous; priez pour mes deux petits enfants qui sont attaqués par tous les supérieurs, par tous ceux qui portent la calotte. Ce n'est pas impoli de dire la "calotte" parce que c'est le nom de ce couvre-chef. Ceux qui ne la portent pas comme votre prêtre doivent se soumettre, mais lui ne trahira jamais mon Fils Jésus. S'il ne s'était pas agi d'un miracle Eucharistique véritable, il n'aurait pas apporté l'Eucharistie saignante au Vicariat pour l'y montrer et la faire examiner; ils l'ont outragée avec mépris: "Jetez ce morceau de pain". Non, nous n'y sommes pas, mes chers enfants. Le prêtre devait renier l'Eucharistie et vous dire qu'il vous avait trompés, alors que vous l'avez vue vous aussi. C'est pourquoi il se trouve aujourd'hui dans cette situation. Vous direz: Dieu ne pouvait-il pas intervenir?". Bien sûr, mais Dieu est patient et se montre encore miséricordieux, parce qu'il attend des conversions, mais celles des âmes simples.
Merci de votre présence, merci de rester aux côtés de votre prêtre; vous pouvez tous dire qu'il n'a fait que donner, qu'il vous a enseigné le Saint Evangile, la Parole de Dieu, que ses paroles ont toujours été des mots d'amour, d'encouragement et de réconfort. C'est à vous de choisir. Ceux qui ne viennent que pour les apparitions et ne restent pas pour la Sainte Messe ne doivent pas venir dans le lieu thaumaturgique: Ou on est avec le Christ ou sans le Christ. C'est l'enseignement que j'ai donné dans ce lieu, chaque fois que j'y ai apporté les messages de Dieu. Ceux qui ont fait un choix ne peuvent rester entre deux chaises, ou ils sont d'un côté ou de l'autre, c'est à vous de choisir, de répéter votre oui, de ne pas renier Jésus Eucharistie que vous avez tous vu. Je suis ici et j'attends votre oui pendant la Sainte Messe, j'y serais présente, comme d'habitude, aux côtés du prêtre.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers, et vos malades en particulier. Je bénis vos objets sacrés et cette statuette. Je bénis les enfants qui jouent. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, petite Madone, adieu Padre Pio, aidez-nous. Elle est partie. Padre Pio était là aussi.
Don Claudio - Je l'ai entendu.
Marisa - Tu l'as entendu?
Don Claudio - Oui, oui.
Marisa - As-tu compris où elle est apparue sous une forme stylisée? L'as-tu vue?
Don Claudio - Oui.
Marisa - Oh.


Rome, le 7 novembre, 17h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Elle ne vient pas!
Don Claudio - Chantons "Viens Marie"
Marisa - Si tu ne viens pas, je te parle quand même et te dis que nous sommes de pauvres créatures, faibles et imparfaites, mais que nous t'aimons toi et Jésus; tu ne dois pas nous abandonner parce que nous souffrons tous. Le prêtre aussi souffre beaucoup; les autres ne le comprennent pas, moi si. Que puis-je te dire encore?
Don Claudio - Tu as dit tout ce que tu devais dire. Il est dangereux de s'habituer au surnaturel, mais le négliger, l'offenser et le combattre est encore plus grave, c'est pourquoi maintenant, en plus de demander pardon de nos actes de présomption et d'orgueil, nous demandons pardon de nous être habitués au surnaturel. De combien de grâces, de dons, d'apparitions et de miracles eucharistiques le Seigneur ne nous a t il pas comblés! Nous en sommes malheureusement arrivés au point de nous habituer au surnaturel et ceci est grave: nous en demandons pardon à Dieu et promettons d'être humbles, simples et soumis. Les reproches ne sont pas acceptés avec docilité et humilité; on se soucie de la réaction des autres et si le prêtre est fort, ferme, on ne vient plus. Jésus aussi s'est servi du fouet et la Madone a dit dans un message qui m'était adressé: "Tu n'y es pas encore arrivé", ce qui signifie que cela aurait été nécessaire. Ce n'est pas bien de vouloir se distinguer, de faire les choses pour que les autres le sachent, que le prêtre l'apprenne: "Que la main droite ignore ce que fait la main gauche"; n'attirons pas l'attention sur nous, mais faisons tout pour Dieu en secret et dans l'humilité. Sinon quel mérite aurons-nous devant Dieu? Aucun! Nous devons être généreux: est-ce que la maison de Dieu, cette chapelle que la Madone appelle "mon joyau", est bien tenue? Faisons notre examen de conscience: nous devons être humbles, simples, soumis et obéissants à Dieu. Regardons également la croix des autres, parce que nous ne voyons que la nôtre et la trouvons plus grande, plus lourde et plus douloureuse que celle des autres. Voilà, il y a beaucoup de raisons pour dire: Pardon, Seigneur. Dites le de nouveau en vous recueillant en silence.
Marisa - La voilà! Voulais-tu nous mettre à l'épreuve? Nous sommes faibles.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. J'ai écouté ce qu'a dit votre prêtre; il a dit la vérité. Moi, la Mère de l'Eucharistie, je vous ai trop gâtés; dans aucun autre coin de la terre, je n'apparais aussi souvent qu'ici. En effet, je suis ici pour vous et avec vous pour mes fêtes, celles de Jésus, tous les premiers samedis du mois, tous les jeudis et les dimanches, et vous vous y êtes habitués. Je suis venue parce que quelqu'un souffrait énormément et pour votre prêtre. Personne n'arrive à comprendre que le chef de cette communauté souffre tant. Est-il possible que mes deux chers enfants doivent toujours souffrir également à cause de votre faiblesse, de votre désir de vous distinguer? Pourquoi cette course pour être toujours le premier? Courrez vers Jésus, vers la sainteté; ne courrez pas pour des choses sans insignifiantes. Si vous faites quelque chose, faites-le dans le secret; Souvenez-vous de ce passage de l'Evangile où la pauvre veuve dépose son offrande discrètement, alors que les autres font tinter leur argent. Cette pauvre veuve a donné davantage que tous ceux qui se font toujours remarquer quand ils donnent quelque chose. Je vous ai dit d'aider le prêtre, pas de sonner les cloches quand vous l'aidez. Nous n'agissions pas ainsi. Quand j'étais sur la Terre avec Joseph, mon époux bien-aimé, d'abord avec le petit Jésus, puis avec le grand, nous vivions dans la simplicité, secrètement, dans l'humilité et Dieu était avec nous. C'est ce que je veux de vous. Si vous vous êtes habitués à mes fréquentes apparitions, je ne viendrais plus; ou bien je viendrai de temps à autre comme dans les quelques lieux où j'apparais encore. J'y vais très rarement, alors qu'ici je vous ai choyés comme une maman le fait avec son petit enfant parce que je vous aime, mes chers enfants; mais j'aime également tous mes enfants dans les autres lieux où j'apparais. J'aime les prêtres qui sont loin de mon fils Jésus, j'aime les pécheurs, mais Dieu vous a donné quelque chose de plus: ma fréquente présence parmi vous. Vous avez écrit "Oui", mais ce oui venait-il de votre coeur?
Don Cassio, mon cher fils bien-aimé, merci de ta présence; tant que tu es ici en Italie, si tu le peux, aide le prêtre, au moins à confesser. Souviens-toi, mon cher fils bien-aimé: obéissance envers tous, mais pas sous forme de chantage; obéissance oui, chantage non. Nous approchons de l'an deux mille, il en est fini de l'obéissance sous forme de chantage. Obéissance envers tous sans chantage, obéissance également envers les petits, les petits peuvent parler et les grands les écouter. Dieu vous a créés à son image et ressemblance parce qu'il attend de vous quelque chose de plus; obéissance à Dieu oui, mais Dieu ne l'exige pas sous forme de chantage; il la demande aux âmes qu'Il choisit pour faire triompher l'Eglise et la vérité, mais ne prend jamais les hommes par chantage. Comme l'ont dit Saint Pierre et Saint Paul: obéissance à Dieu non par chantage, mais par amour!
Mes chers enfants, cherchez tous à recommencer aujourd'hui; vous devez recommencer, l'un d'une manière, l'autre d'une autre. Aimez surtout Jésus sans jouer au protagoniste, sans chercher à vous distinguer, sans courir toujours là où il n'y a rien. Si vous faites quelque chose de beau, gardez-le pour vous, si c'est nécessaire, j'en parlerai. Pas de fanatisme, il n'y a jamais eu ici de fanatisme et mes deux enfants ont toujours eu les pieds sur la terre: quand je vous ai dit que vous me verriez, j'ai dit: Priez, priez, priez, mais cela vous ne l'avez pas dit. On doit écouter le message dans sa totalité et ne pas prendre seulement des bribes ici et là. Et toi, mon cher prêtre bien-aimé ...
Mes chers enfants, pardonnez à la Maman de vous avoir dit ces choses, mais je le devais. Je suis vraiment venue pour Marisa parce qu'elle m'a tant suppliée, mais surtout pour le prêtre. Voulez-vous ou ne voulez-vous pas que je vienne parmi vous, prier avec vous? Me voulez-vous ? Il y en a qui pleurent parce que les apparitions n'ont pas lieu là où ils vivent. Ils disent "Pourquoi la petite Madone ne vient-elle pas aussi ici?". Et ici, où je viens, que se passe-t-il? Alors, me voulez-vous oui ou non ? C'est à vous de répondre, j'obéirai parce que c'est l'obéissance sans chantage. Voulez-vous que je ne vienne plus? Je ne viendrai pas. Vous ne répondez pas? Alors je ne viendrai pas. Que dois-je faire? Mais vous me voulez vraiment? Je viens vous apporter la joie et la paix, vous donner cette aide spirituel dont tous ne jouissent pas, mais même ceux qui ne l'ont pas jouissent de Dieu parce que ce n'est pas leur faute s'ils n'ont rien reçu. Aimez votre prêtre, ne voyez-vous pas qu'il est seul? N'entendez-vous pas toutes ces calomnies et diffamations proférées contre lui? Ils s'amusent quasiment à dire du mal de lui, ils se réunissent, dînent ensemble pour médire de Don Claudio Gatti. En êtes-vous conscients mes chers enfants? Et vous qu'avez-vous fait? Vous n'avez pensé qu'à vous, qu'à vous distinguer sans vous soucier de mon cher fils bien-aimé harcelé par tous.
Marisa - Puis-je te dire une chose? Dieu le Père ne pourrait-il faire quelque chose ? C'est bon, je te l'ai dit parce que tu dis que tu aimes le prêtre et je l'aime moi aussi et nous tous nous l'aimons. Cela fait vingt sept ans que je suis avec Don Claudio et je l'ai toujours vu souffrir par la faute des prêtres.
La Madone - Oui, c'est vrai, Marisella. Don Claudio, mon cher fils bien-aimé est persécuté par tous. Les prêtres sont jaloux de son intelligence, de sa force et de son courage à défendre la vérité. Courage, mes chers enfants. Maintenant, donnons-nous tous la main. Demandez pardon et priez de tout votre coeur: "Notre Père...".
Marisa - Je voulais te demander quelque chose: que devons-nous faire avec cette personne?
La Madone - Quand un lys entre dans la boue et ne se débat pas, il ne s'amende pas, quand un lys est plongé dans la boue et se débat pour en sortir, il est converti.
Participez maintenant à la Sainte Messe, demandez pardon à Jésus; Ce ne sont pas de graves offenses, mais votre prêtre en a beaucoup souffert.
Ensemble avec votre prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. J'envoie un baiser à grand-mère Iolanda et au petit Jacopo. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Don Claudio, elle est partie.
Don Claudio - Tu es contente ?
Marisa - Qu'elle soit venue? Oui, je suis contente, j'avais..
Don Claudio - De la peine?
Marisa - Oui.


Rome le 15 novembre 1998, 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Merci d'être venue. Je te recommande tous ceux qui se sont recommandés à mes prières. Nous espérons de tout notre coeur que tu te feras voir de tous.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je suis venue ici, parmi vous, pour vous dire: Soyez prêts! Soyez prêts pour toute situation et tout événement, soyez toujours prêts parce que Dieu peut vous appeler à tout moment; courrez vers le bien, dans la joie ou dans l'épreuve douloureuse. Arrêtons maintenant de parler de choses et d'évènements pouvant faire souffrir: Dieu a maintenant dit tout ce qu'il devait dire et m'a envoyée ici pour vous aider à progresser vers la sainteté. Aimez-vous les uns les autres, non en paroles mais en donnant l'exemple et en témoignant. Préparez-vous parce que Dieu ne vous avertira pas quand il viendra, vous devez être toujours prêts. L'Evangile dit: "si le père de famille avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n'aurait pas permis qu'on perçât le mur de sa demeure" (Mat. 24, 43). Vous, du moment que vous ne savez pas quand un voleur peut entrer dans votre maison, que devez-vous faire? Vous devez être toujours prêts et prudents; ceci vaut surtout à l'égard de Dieu, parce qu'Il est amour, parce qu'il vous aime et que vous devez l'aimer. Je vous le répète encore, ne mettez pas Dieu à la deuxième place, mais à la première; ne donnez pas des miettes à mon fils Jésus, il n'en a pas besoin, il a besoin de votre amour. Je vous invite à prier pour la paix dans l'Eglise, dans le monde entier afin que les guerres finissent, parce qu'on tue si facilement femmes et enfants comme s'ils étaient des êtres insignifiants.
Vous avez parcouru un beau chemin, ne vous arrêtez pas; ne regardez pas la paille dans l'oeil de votre voisin mais la poutre qui est dans le vôtre; regardez ce que vous êtes et ce que vous avez en vous. Si vous possédez des richesses spirituelles, donnez les aux autres, aidez les hommes. Que ceux qui reçoivent de l'aide, acceptent d'être aidés avec humilité; l'humilité est une si belle chose. Mon époux bien-aimé Joseph était très humble, très simple.
Je veux vous faire comprendre que vous devez également vous montrer humbles, simples et sincères dans une relation affective; la sincérité et la vérité font progresser cette relation jusqu'à la mort; seule la mort peut séparer l'époux de l'épouse. C'est si beau d'être toujours prêt à attendre les petites souffrances et les joies, prêt à attendre Jésus Eucharistie, à le recevoir dans son propre coeur et à converser avec Lui. Comme je vous l'ai déjà dit une fois, bercez le dans votre coeur; c'est si beau, j'en ai fait l'expérience, faites-le vous aussi. Recevez Jésus dans la grâce, parlez lui, serrez le sur votre coeur et aimez-le, aimez-le surtout. S'ils continuent à retirer l'Eucharistie, aimez la encore plus, faites la connaître encore plus. Aimez-vous tous toujours plus. Merci de votre présence.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Emporte moi avec toi! C'est bon, oui, allons maintenant à la Sainte Messe, recueillis et en silence. Nous voulons obéir, mais nous ne sommes que des êtres humains et nous sommes un peu imparfaits. Nous tombons de temps à autre, puis nous nous relevons. C'est bien ainsi?
La Madone - Tu le sais, Marisella, si c'est bien.
Marisa - Eh oui. Adieu. Elle est partie. Elle était sereine.
Don Claudio - Dieu soit loué.
Marisa - Es-tu serein?
Don Claudio - Moi, oui.
Marisa - Elle était sereine, elle aussi.


Rome, le 19 novembre 1998, 17h10 (Lettre de Dieu)

Marisa - Ton discours est long, je ne peux pas me rappeler de tout ce que tu m'as dit. (La Madone a parlé en secret à Marisa de la situation critique de l'Eglise)
La Madone - Loué soit Jésus Christ. Merci de votre présence, mes chers enfants. Vous savez que le moment le plus dur pour mes deux petits enfants n'est pas encore arrivé et c'est seulement ce jour-là que je saurai qui de vous aime vraiment mon fils Jésus, est vraiment solidaire de l'Evêque, est venu ici pour m'aimer, moi la Mère de l'Eucharistie, est uni au Pape, à mon pape. Vous ne pouvez pas comprendre quelle est la mission de mes deux enfants, de mon pape, de mon prêtre et de ma petite fille; mais, je le répète, c'est seulement alors que je comprendrai pleinement quel est votre grand amour, surtout envers Jésus Eucharistie et si vous avez parcouru le chemin que Dieu vous a montré.
Dieu a donné des grâces en ce lieu et certains qui en ont reçu s'en sont éloignés en calomniant et diffamant. Ils ne sont pas partis en silence, mais en disant beaucoup de mal des choisis de Dieu, alors qu'ils avaient reçu des grâces et certains même des miracles. Dieu vous récompensera, mes chers enfants, vous qui êtes ici présents à m'attendre, et surtout pour participer à la rencontre biblique, afin de connaître la Parole de Dieu. Ceux qui ont reçu des grâces sont partis, mais ceux qui n'en ont pas reçues, parce que Dieu sait à qui donner ou pas, sont ici présents à lutter. Vous avez tous vu le grand miracle Eucharistique, vous en avez vu tant, tant et tant; Dieu a accompli beaucoup de miracles, justement dans le but de faire comprendre à tous qu'Il peut tout faire, comme, quand et où il le veut.
Montrez de l'amour envers mon fils Jésus, même si vous chancelez parfois, que des nuages pointent à l'horizon ou qu'une tempête gronde, aimez le et aujourd'hui encore je vous répète: "ne le trahissez jamais". Vous savez que lorsque le grand homme d'Eglise décide de faire quelque chose, surtout de mal, il ne regarde personne en face et encore moins mes deux chers petits enfants. Et je vous le répète: ce n'est que lorsque le moment le plus dur arrivera pour mes deux petits enfants que je saurai vraiment lesquels sont avec mon prêtre bien-aimé, choisi par Dieu. Il ne se trouve dans cette situation ambigüe et douloureuse par sa faute. Il a été choisi par Dieu et lui a dit oui, comme vous aussi lui avez dit oui.
Vous êtes-vous rendus compte que la moindre petite chose pousse l'homme à la rancoeur, à la haine et à la vengeance? Pourquoi y a t il des guerres? A cause de la haine. Vous, aimez-vous et priez pour la paix dans le monde et dans l'Eglise, pour les hommes d'Eglise et surtout pour le Saint Père. Oh, si vous pouviez comprendre comme il est difficile d'être Pape, mais encore plus difficile d'être prêtre quand on est appelé par Dieu à remplir une mission si grande, parce que tout devient alors difficile! Je vous attends ici, comme vous m'attendez en prière: Pendant le triduum, commençé aujourd'hui pour le grand jour de la Fête du Christ Roi, je serai avec vous jeudi, vendredi et samedi; samedi, c'est la fête de ma présentation au Temple et je serai au milieu de vous.
Qu'ai-je encore à vous dire, mes chers enfants? sinon de prier, d'aimer et de pardonner. La parole la plus difficile à dire est peut-être le pardon, je le sais, mais vous devez pardonner et prier. C'est bien pour toi aussi, volcan? Mes chers enfants, la Maman vous regarde et pose son manteau sur vos têtes. Soyez forts, généreux, solidaires de celui qui est dans la vérité, Aimez mon fils Jésus qui a donné sa vie pour chacun de vous. Merci de bien vouloir mettre en pratique le message que Dieu m'a dicté, car c'est Lui qui me l'a donné. Combien de fois ne vous ai-je pas dit que je suis la messagère de Dieu, la Mère de Dieu, votre Maman, la Mère de tous les hommes, même de ceux qui n'aiment pas Jésus, ne croient pas en Jésus Eucharistie. Je suis la Maman de tous les hommes de la Terre.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Don Claudio, elle est partie.


Rome, le 22 novembre 1998, 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Quand tu viens, Toi Jésus, je n'aime pas être là avec des gants.
Jésus - Mais tu as froid, Marisella, moi je n'ai pas froid.
Marisa - Jésus, c'est aujourd'hui ta fête et je veux en profiter pour te les recommander tous, en particulier ceux qui se présentent aujourd'hui à Dieu et prennent l'engagement de s'épouser.
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi, votre Jésus. C'est aujourd'hui la fête du Christ Roi; ne m'imaginez pas avec une couronne. Je suis Jésus, votre Roi, mais je ne porte pas de couronne. Un jour, Je vous récompenserai des souffrances que vous vivez à cause de Moi et de l'amour que vous avez pour Moi. Je suis Jésus et je suis le Fils de la Mère de l'Eucharistie. Qui est à l'origine de l'Eucharistie? Ma Mère. Priez énormément la Mère de l'Eucharistie; ne vous découragez pas, mais soyez plein d'allégresse lorsque le prêtre vous dit: "Faisons le triduum, faisons la neuvaine", ce sont des prières importantes pour l'Eglise. Vous savez que vous devez aider mes deux petits enfants, aidez-les à ne pas s'écrouler et à faire progresser leur mission, car tout semble s'abattre sur eux en ce moment. Je suis venu ici avec vous, sans regarder la petitesse du lieu et le petit nombre de personnes, mais parce que vous êtes ici pour prier, croître dans la vie spirituelle et arriver à la sainteté. Ecoutez ce que dit votre prêtre quand il commente le message donné par Dieu. Quand il contient de doux reproches, comme le dit ma et votre Maman, ne vous faites pas de soucis, mais acceptez les avec amour.
Aujourd'hui, deux jeunes se présentent et s'offrent à Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Fils et à la Madone, Mère de l'Eucharistie. Leur engagement est grand et important et doit servir d'exemple et de témoignage à tous les jeunes, ainsi que le dit le prêtre. Bientôt, d'autres couples répèteront ce geste et Je serai aussi avec eux en compagnie de ma Maman, mon papa, Saint Joseph et de tous les anges et saints qui m'entourent. Ils se réjouissent de tout ceci et prient pour vous, surtout pour vous, mes chers jeunes gens qui prenez un engagement important, ce n'est pas une simple cérémonie. Souvenez-vous ensuite des trois présentations: celle de la Madone au temple, celle de l'Enfant Jésus au temple et la vôtre qui commence une tradition, car elle sera suivie de beaucoup d'autres. A la fin il y aura également le petit Jacopo, mais lui suivra un autre chemin. Quand Jacopo sera plus grand, il comprendra quelle est sa mission; n'est-ce pas Jacopo? Je te vois, tu sais, petit filou, j'étais vif moi aussi, même si ce n'était pas comme toi.
Marisa Oui, je t'ai vu quand tu jouais avec les anges, tu parlais aux jeunes et tu chantais avec eux.
Jésus - Mais Jacopo chante aussi; Jacopo, aimes-tu Jésus et Marie, la Mère de l'Eucharistie? Dieu a des projets avec toi, Dieu peut tout faire et tout dire, il a déjà fait part de ses projets il y a quelque temps, quand tu étais encore plus petit.
Marisa - Je suis un peu curieuse, j'aimerais savoir.
Jésus - J'ai lu la curiosité dans ton coeur, Marisella. Oui, Jacopo sera celui qui doit être et devra faire de grands pas.
Marisa - Oui, mais je comprends encore moins qu'avant. Ecoute, Jésus, tu as parlé très simplement, tu as parlé en parabole, parle aussi simplement avec moi.
Jésus - Mais Jacopo a déjà compris dans son coeur. Le petit Jacopo suivra une voie différente de celle du mariage. Quand il sera plus grand, il comprendra quelle est sa mission. Dieu qui peut tout faire et tout dire a des projets avec lui.
Marisa - Oui, mais pas comme nous sommes nous maintenant. Un peu mieux j'espère.
Jésus - Ne t'en préoccupe pas Marisella, Jacopo sera grand comme votre évêque est grand.
Marisa - Oui, mais Don Claudio souffre beaucoup, ne fais pas souffrir aussi Jacopo. Et puis pourquoi ne pas nous enlever à tous un peu de souffrance? Un petit peu, un peu à chacun et la donner à quelqu'un d'autre.
Jésus - Mes chers enfants, j'ai appris de ma Maman à plaisanter avec votre soeur, nous avons toujours plaisanté et joué également avec les anges, n'est-ce pas Marisella?
Marisa - Oui, oui, mais maintenant je ne plaisante plus avec les petits anges, tu me fais souffrir maintenant. Mais ne fais pas souffrir Jacopo, fais de lui ce que tu veux, mais pas avec la souffrance.
Jésus - Et avec quoi, Marisella?
Marisa - Mais tu le sais. Quand tu parles et souris, tu es si beau, toujours plus beau. Quand on me demande: "Comment est Jésus?" je me tais parce que je ne parviens pas à dire quelque chose. Il est difficile de te décrire, parce que tu es trop beau. Et la petite Madone ne parle pas? As-tu comme moi mal à la gorge?
Jésus - Je serai présent pendant la sainte Messe entre le prêtre et les deux jeunes, et je veillerai sur eux.
Marisa - Et nous tous qui sommes présents?
Jésus - Je veillerai également sur vous, sois tranquille.
Marisa - Oui, je suis tranquille, tant que tu es ici.
Jésus - Mes chers enfants, je sais que vous avez froid, mais quand Jésus est ici avec vous, ne ressentez-vous pas dans votre coeur une très forte chaleur qui vous réchauffe tous? Préparez-vous à assister à la Sainte Messe comme si c'était la dernière de votre vie, le prêtre célèbre la sainte Messe comme si c'était la dernière avec toutes les souffrances qui l'oppriment et l'écrasent. La Messe est la Messe. Je suis en lui et lui est en Moi et tous les deux nous formons un tout. Je suis entouré aujourd'hui des anges, des saints et des âmes sauvées.
Marisa - Comme j'aimerais aller là près de Toi. Oh, je suis quand même près de toi, mais je suis encore ici.
Jésus - Maintenant avec Moi, Jésus, Ma Maman, mon papa et tous les anges et les saints, donnez-vous la main, et en levant les yeux vers le ciel dites avec moi Notre Père... Merci, mes chers enfants, de votre présence. Avec le prêtre, Ma et votre Maman, je vous donne ma bénédiction. Je bénis en particulier Jacopo et grand-mère Iolanda qui souffre.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Tous mes voeux à ceux qui s'engagent devant Dieu, Angelo et Selenia.
Jésus - Moi, Jésus, je vous remercie tous, même si vous n'êtes pas nombreux. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et de Moi Dieu le Fils. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Tu viendras après dans notre coeur et nous serons avec Toi.


Rome, le 26 novembre 1998, 17h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Il y avait d'abord la petite Madone et maintenant Toi? Oh Jésus, comme tu es beau! Pourquoi nous fais-tu ce cadeau? Oui, Jésus, j'aimerais te recommander tous les malades de corps et d'esprit; il y en a tant. Je suis émue, parce que j'ai vu jusqu'à présent la petite Madone et puis tu apparais. J'ai grande envie de t'étreindre.
Jésus - Mais, Marisella, tu dis ensuite que tu sens mes épines.
Marisa - Oui, j'en ai un peu peur en effet, car je n'aimerais pas en sentir d'autres.
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus et je suis venu avant tout pour remercier ceux qui se sont fait la promesse de s'épouser; c'était une merveilleuse cérémonie, avec une très belle mise en scène qui n'était ni la mienne ni celle de votre Maman. C'était très beau et cela M'a fortement ému ainsi que la Maman. Des jeunes ne se sont jamais présentés à Jésus Eucharistie pour se faire la promesse de s'épouser. Un jeune manque, mais uniquement à cause des études et du travail. Oh, si les grands hommes comprenaient la beauté de ce qui s'est passé ici. Priez, mes chères mamans, pour vos enfants, afin qu'ils parviennent eux aussi, tout comme ces jeunes, à comprendre l'importance de la pureté et de la chasteté. Croyez-vous qu'ils ne souffrent pas? Ils souffrent et sont parfois même attaqués parce qu'ils prient trop et vont tous les jours à la Messe pour me recevoir. Je suis venu pour vous en remercier et te remercier tout particulièrement, Don Claudio, mon cher prêtre tant aimé de Dieu et pas des hommes. Je suis venu vous annoncer que la nouvelle année sociale 1999 commencera le 29 et vous dire de prier Marie, la Mère de l'Eucharistie, afin que vous arriviez à moi dans la joie joie, la simplicité et la sincérité. Certains trébuchent et manquent encore à la charité. N'agissez pas ainsi. Mon coeur désire également souligner que la neuvaine à l'Immaculée Conception commencera aussi le 29. L'histoire commence avec l'Immaculée Conception et se termine avec la Mère de l'Eucharistie. Vous ferez une grande fête, mais il y aura également des souffrances. Vous vous demanderez, pourquoi toujours des souffrances. Pour la conversion de beaucoup d'âmes et en particulier celle de vos enfants, des jeunes. Priez, mes chers enfants, pour les jeunes. Combien d'entre eux se perdent. Combien! Vous ne pouvez pas vous l'imaginer.
Marisa - Tu es ému, Jésus?
Jésus - Oui, je suis très ému, mais je suis aussi fort préoccupé par la situation dans le monde entier. Je vous invite à faire cette neuvaine de tout votre coeur. Priez. Les saints disent "on arrive à Jésus par Marie"; Je dis: "On arrive à Marie par Jésus". Nous sommes toujours, Mère et Fils. Vous êtes mes enfants, mes frères. Je vous répète aujourd'hui ce que j'ai dit il y a des années à Sainte Marguerite d'Alacoque: Je désire que vous continuiez à pratiquer la dévotion des premiers vendredis du mois, que vous vous confessiez et receviez l'Eucharistie; je désire que vous continuiez à pratiquer la dévotion des cinq premiers samedis du mois. Moi, Jésus de Nazareth, Jésus Eucharistie, Moi l'Homme Dieu, je veux que vous soyez tous saints. Si quelqu'un ne marche pas droit, ne rouspétez pas après lui, acceptez le, demandez-en pardon et continuez.
Marisa - Pourquoi me regardes-tu ainsi? Ne me donne pas le coup de lance, parce que je ne suis pas en état de le supporter.
Jésus - Non, pas aujourd'hui, sois tranquille, mon enfant, mon épouse bien-aimée. Mes chers enfants, comprenez le message. Avez-vous compris ce que j'ai dit? Quelqu'un recommence à parler dans le dos des gens. Combien de fois Ma et votre Maman ne vous a t elle pas dit: "Si quelque chose ne va pas, parlez-en à l'intéressé, ne parlez pas dans son dos, ne tempêtez pas; ne soyez pas susceptibles". Qu'il en soit fini de la susceptibilité, cela peut être une bagatelle mais peut aussi devenir grave. Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent. Si je ne vous aimais pas, mes chers enfants, je ne parlerais pas, je ne vous dirais rien, mais je vous aime tous. Merci de bien vouloir mettre en pratique tout ce que je vous ai dit. Souvenez-vous des points dont je vous ai parlés, parce qu'ils sont très importants, n'est-ce pas Don Claudio?
Marisa - Mais tu m'as donné une grande émotion quand tu as dit que l'année 1999 commençait le 29 et tu t'es arrêté. Que devons-nous faire Jésus? Dis-le Toi, que devons-nous faire? Nous ne devons pas rouspéter, nous ne devons pas broncher, nous ne devons pas parler; tu as dit que nous devons prier. Et, nous prions. Tu es si beau, Jésus. J'aimerais tant t'étreindre, mais je te le répète à nouveau, j'ai peur des épines.
Jésus - Ma chère Marisella, écoute bien ce que je te dis.
Marisa - De toute façon, je dois toujours dire oui; alors qu'est-ce que je dis? Oui. Il est parti! Et la Mère de l'Eucharistie est là maintenant.
La Madone - Je suis venue.
Marisa - Voulais-tu nous dire quelque chose?
La Madone - Non. Après les paroles de mon Fils Jésus, je suis seulement venue pour vous dire, qu'ensemble avec mon cher prêtre bien-aimé, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis ma grand-mère Iolanda, Dieu l'a prise tout entière et je suis près d'elle pour lui donner des forces. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je n'ai pas embrassé Jésus parce que j'avais un peu peur des épines. Elle est partie elle-aussi. Jésus est venu. J'ai d'abord vu la Madone qui priait, puis Jésus est arrivé.
Don Claudio - Et tu n'es pas heureuse ?
Marisa - Si, je suis heureuse, J'avais peur qu'il ne me dise quelque chose, tu comprends? Je ne l'ai pas embrassé, parce que j'avais peur des épines.
Don Claudio - Des épines?
Marisa - Oui.


Rome, le 29 novembre 1998, 10h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Du moment que vous avez déjà prié, mes chers enfants, je viens vous apporter un court et simple message de Dieu qui vous invite à faire beaucoup de petites privations, à dire beaucoup d'oraisons jaculatoires, en premier pour la fête de l'Immaculée Conception, qui est aussi votre fête, puis pour la naissance de l'Enfant Jésus. Je ne vous demande pas beaucoup de prières, que chacun fasse ce qu'il peut. Faites de petites privations, beaucoup de sacrifices et dites beaucoup d'oraisons jaculatoires. Dites en beaucoup; Dieu se contente de peu, très peu; il vous demande de bien faire les petites choses et avec amour, il ne vous demande pas de faire grandes choses, c'est en faisant de petites choses que l'on devient saint et Il attend que vous deveniez saints.
Aujourd'hui 29 novembre, j'aimerais que vous célébriez la présentation de Marie enfant au temple, le grand miracle eucharistique du 26 novembre, qui a fait l'objet de tant d'attaques et de critiques et le début de l'année liturgique 1999. Enfin, direz-vous; oui, nous aussi au Paradis, nous disons que l'année 1999 a enfin commencé. Dieu seul sait ce qui se passera, préparez vous avec courage et force, mais surtout, comme je vous l'ai dit, en vous privant et en récitant des oraisons jaculatoires. Dieu ne vous demande pas beaucoup et la Maman qui est ici pour vous apporter le message de Dieu, non plus. Des enfants, des petits enfants, des angelots sont présents; il y a le petit Jacopo qui a pleuré et la petite Alessia qui a vu mon fils Jésus. Il est plus facile pour les enfants de voir Jésus et la petite Madone, parce que leurs âmes sont innocentes, mais si vous continuez à prier, cette grâce vous sera également donnée, à vous adultes. Je vous répète pour la troisième fois, priez, faites beaucoup de petits sacrifices, récitez beaucoup d'oraisons jaculatoires; comme: Enfant Jésus, viens dans mon coeur, Marie Mère de l'Eucharistie prie avec nous. Il se peut que les petits et les jeunes ne connaissent pas beaucoup d'oraisons jaculatoires, mais vous les adultes, oui; dites en beaucoup, à tout moment, elles sont si courtes, avec peu de mots, dites par exemple: Mon doux Jésus, je t'aime et je veux aimer aussi ceux qui me font souffrir". Priez pour eux.
Célébrez cette journée, priez beaucoup et faites bien la neuvaine. Jésus sera exposé, adorez-le sans peur, sans écouter ceux qui essaient de vous éloigner de cette route. Je vous veux forts, combattants et que vous défendiez Jésus qui a saigné dans ce lieu thaumaturgique. Merci. Un baiser aux enfants et à grand-mère Iolanda qui porte la palme du martyre en tant que maman et grand-mère.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel., Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Souvenez-vous que la prière la plus grande et la plus importante est la Sainte Messe. Recevez la sainte communion en état de grâce. Si quelqu'un a péché contre la charité, qu'il se confesse, qu'il ne reçoive pas mon Fils Jésus s'il n'est pas en état de grâce. Merci de mettre en pratique ce que je vous ai dit. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Ceci peut être également une oraison jaculatoire; répétez-la vous aussi. Loué soit Jésus Christ, qu'il soit toujours loué ".
Marisa - Adieu. Tu n'es pas pressée?
La Madone - Si, pourquoi toi, Marisella, ne fais tu pas tout ce que je te demande?
Marisa - Que dois-je faire maintenant?
La Madone - Qu'as-tu à côté de toi?
Marisa - Ah, j'ai oublié, parce que je suis un peu distraite. Si vous me faisiez souffrir un peu moins, j'aurais peut-être un plus de mémoire. Voilà, cela te donnera peut-être de la joie, regarde.
La Madone - Mais je l'ai déjà vu?
Marisa - Alors donne nous ta bénédiction! Regarde, ceci est la coquille, symbole de l'Année Sainte. Es-tu heureuse?
La Madone - Je crois que celle qui la recevra sera heureuse.
Marisa - Pas aujourd'hui. Il y a deux lettres derrière la coquille. Est-ce que cela te plaît? Ecoute, peux tu dire à Don Claudio de m'en faire une aussi?
La Madone - Non, Marisella, cela coûte trop.
Marisa - Merci! Si tu le dis ainsi, cela ne me fait plus rien. C'est bon, cela ne fait rien, je suis heureuse ainsi. Donne ta bénédiction de Maman.
La Madone - Oui, ensemble avec le prêtre.
Marisa - C'est un peu dur, il a honte quand tu lui dis de bénir avec toi.
La Madone - Je pourrais lui demander de me bénir, comme je l'ai fait plusieurs fois.
Marisa - Demande-le lui quand vous êtes seuls, parce qu'il est gêné. Est-ce que le pendentif avec la coquille t'a plu? Je ne pense pas que je l'aurais oublié, je tenais tant à ce que tu le bénisse. C'est bon, adieu. Adieu. Elle est partie. Saint Joseph était auprès d'elle, mais ne parlait pas, il la regardait tout en extase.
Don Claudio - Bah parce que son épouse parlait.
Marisa - Sur la Terre aussi, lorsque l'épouse ou l'époux parle, le conjoint devrait être en extase.
Don Claudio - Personne n'est en extase lorsque l'un ou l'autre des conjoints parle.


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