MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages d'Octobre 1998

Rome, le 3 octobre, 17h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Nous sommes prêts à t'accueillir. Tu es venue avec Saint Joseph, le petit Jésus et tous les anges.
La Madone - Marisella, ceci est l'image que tu vois souvent dans le ciel. Tu as bien vu: la tiare, l'ancien pape décédé et le nouveau.
Marisa - Je veux te recommander tous ceux qui demandent de l'aide pour tout ce dont ils ont besoin. Es-tu contente de nous?
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants. Vous êtes encore peu à venir dans ce lieu thaumaturgique où le grand miracle eucharistique a eu lieu, pas une, deux ou trois fois, mais bien des fois. Vous avez vu vous-mêmes combien mon Fils Jésus vous aime: Il vient même quand vous n'êtes pas nombreux, deux ou trois, parce qu'il a dit: Là où deux ou trois prient, je suis avec eux. Dieu le Père m'envoie souvent pour prier, me réjouir et souffrir avec vous; vous souffrez beaucoup en ce moment, mais la souffrance vous rend forts si vous l'acceptez avec amour. Vous devez faire tout ce que vous faites avec amour, si vous le faites par obligation, par habitude, cela ne vous fortifie pas; la souffrance vous rend forts, libres, mais vous devez savoir aussi parler et répondre à ceux qui disent du mal des miracles eucharistiques.
Jésus m'a dit: "Marie, ma Maman, mon Epouse et ma Soeur, dis à mes enfants de défendre Jésus Eucharistie et les hommes de l'Eucharistie, de ne pas avoir peur, de faire valoir la vérité et de la faire triompher. Combien de fois ne vous ai-je pas dit que le vrai chrétien doit être sans peur, doit agir avec charité, mais aussi avec courage. Sinon comment peut-on dire que quelqu'un est un chrétien? Pourquoi les fils des ténèbres sont-ils plus éveillés, plus habiles que les fils de la lumière? N'êtes vous pas avec Jésus Eucharistie? N'êtes vous pas avec la Mère de l'Eucharistie? Pourquoi devez-vous toujours vous faire dominer? Pourquoi ne montrez vous pas la tête haute que vous êtes de vrais chrétiens, des chrétiens pratiquants, avec tout l'amour que l'on doit donner à Jésus, à Jésus crucifié, à Jésus Eucharistie?
Combien de fois ne vous ai-je pas dit: "aimez la croix"; la croix n'est pas mort mais résurrection. Que chacun de vous étreigne sa croix, la tienne serrée, l'embrasse avec amour, même si elle est très lourde pour quelqu'un ici présent, Dieu savait où l'appuyer et Il l'a très bien placée sur les épaules de certains d'entre vous. Je vous invite à prier pour ceux qui portent une croix très lourde, très si pénible.
Vous ne savez pas qu'il y a des prêtres et quelques évêques qui téléphonent par solidarité à votre prêtre, mais ne viennent pas ici parce qu'ils ont peur. Il y a même des religieuses qui disent: je suis avec vous mon père, mais je ne viens pas parce que la supérieure me l'a interdit, même de parler avec vous". Qui est, qui sera jamais ce prêtre? N'est-il pas une créature de Dieu? Doit-on ainsi piétiner les créatures de Dieu? Quand le nouveau catéchisme a été rédigé, ils y ont écrit que la calomnie et la diffamation sont des péchés mortels, mais ils sont les premiers à calomnier et diffamer. Vous, ne le faites jamais, défendez, si vous le pouvez, toujours avec charité. Ceux qui pratiquent la calomnie et la diffamation n'entreront jamais dans le Royaume des Cieux. Il est impossible d'emporter dans le royaume des cieux ceux qui ont délibérément calomnié et diffamé. C'est très grave de dire: "J'ai peur de venir, parce qu'ils m'enlèveront ma paroisse, j'ai peur du Cardinal"....j'ai peur parce que la Supérieure ne le veut pas....". Jésus n'a pas eu peur de se donner tout entier et de nous rouvrir le Paradis! Et vous, que faites-vous pour Lui? Avez-vous peur?
Marisa - Pas moi, mais ceux qui sont plus puissants, je ne suis bonne à rien.
La Madone - Non, courage, mes chers enfants, la victoire sera vôtre finalement et vous aurez ouvert les portes du Paradis.
Je dois maintenant vous dire quelque chose qui vous fera probablement rire. Beaucoup ont leur fête et leur anniversaire en ce mois d'octobre; alors que fait la Maman? J'adresse mes voeux à tous ceux et toutes celles qui ont quelque chose à fêter au mois d'octobre. Je vous ai déjà adressé mes voeux au mois de janvier, lorsque je vous ai dit: "Je vous adresse tous mes voeux de fêtes et d'anniversaires pour toute l'année, de janvier à décembre". Je dois adresser mes voeux à grand-mère Iolanda. La pauvre n'est pas présente, mais permettez-moi de lui adresser tous mes voeux; cela fait quatre-vingt douze ans qu'elle vit sur la Terre, qu'elle aime et souffre; je les lui adresserai demain à nouveau.
Je voulais vous inviter mercredi, si vous le voulez bien, comme c'est la fête de Notre Dame du Rosaire il y aura l'apparition. Il y aura à16h30 le saint Rosaire, puis l'apparition, la Sainte Messe et après la rencontre biblique. Ne me faites pas répéter à nouveau: venez à la rencontre biblique, écoutez la Parole de Dieu, apprenez à connaître Jésus à fond. Cherchez à bien retenir la date et l'horaire: mercredi 7 octobre à 16h30; votre prêtre dirait: "tout finira vers les sept heures
Marisa - Mais tu sais tout?
La Madone - Je vous aime trop, mes chers enfants, je suis heureuse de venir parmi vous à l'occasion des fêtes de Jésus et de la Madone.
Marisa - Moi aussi, je suis heureuse, mais si
La Madone - N'appuie pas sur cette touche, Marisella.
Marisa - Tu ne me laisses pas parler non plus. Je n'ai rien dit. C'est bon.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Dieu le Père m'a dit de vous dire une autre phrase: si quelqu'un dit du mal de l'Eucharistie, dit que le prêtre a désobéi, vous devez lui répondre: "Si l'on te dit de tuer ton fils par obéissance, est-ce que tu le tueras?" Ils ont dit au prêtre de renier Jésus Eucharistie; doivent-ils le renier selon vous? Non. Beaucoup de prêtres ont dit non, beaucoup ont dit qu'il avait bien agi, mais personne n'a le courage de le soutenir et de l'aider; ils ont peur. Donc sachez répondre: "L'obéissance, oui, le chantage, non". On ne peut pas dire si tu fais ceci, je te donnerai cela.
Adieu, mes chers enfants. Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Participez à la Sainte Messe qui est plus importante que l'apparition. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Elle est partie avec Saint Joseph et le petit Jésus.


Rome, le 4 octobre 1998, 10h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Terminez le saint Rosaire à la maison. Ce que le prêtre vous a dit est très important; dans l'échelle des valeurs, le catéchisme vient avant le Saint Rosaire et l'apparition. Méditez bien les paroles du prêtre. Il a commenté le message de Dieu et celui-ci est très important; réfléchissez dans vos coeurs et si vous ne comprenez pas, comme je vous l'ai déjà dit bien des fois, demandez des explications au prêtre; ne discutez pas entre vous, parce que si vous ne comprenez pas bien ce qui vient d'être dit, c'est pire. La situation est très critique ici; ils ont cherché à faire le vide autour de mes deux enfants. Vous qui venez ici avec tant d'amour, Dieu vous récompensera de ce que vous faites. Souvenez-vous de ma promesse; vous me verrez tous dans ce lieu thaumaturgique; ce sera d'abord le prêtre qui me verra et a déjà commencé à me voir sous une forme stylisée avec un de ses jeunes; puis vous me verrez, vous qui êtes toujours présents ici et qui avez affronté des situations difficiles avec des personnes qui ne croient pas. Dieu vous fera ce cadeau.
De toute façon, la Maman vous recommande toujours l'amour envers tous, l'amour vrai, le grand amour, surtout envers les malades et ceux qui sont loin de mon Fils Jésus; ne les condamnez pas, mais aidez-les. S'aimer entre soi est très facile, moi aussi avec mon époux Joseph et l'Enfant Jésus nous nous aimions à la folie, ce n'était pas difficile. Aimer les autres et aimer ceux qui font souffrir est difficile, mais vous pouvez y arriver, parce que vous êtes unis à mon Fils Jésus et recevez chaque jour l'Eucharistie. Jésus est trop bon, trop paternel et doux pour ne pas vous aimer. Il aime aussi les pécheurs et ceux qui le font volontairement souffrir.
Mais plus tard quand tout se renversera et que la justice de Dieu règnera, ce sera triste. Continuez à faire du bien, mettez en pratique les messages, mais surtout les commentaires faits par votre Evêque, parce que l'Esprit Saint entre en lui et ce qu'il vous dit est inspiré par lui. L'Esprit Saint peut également vous parler, si vous continuez à vivre dans la grâce. Aimez! Vous les jeunes, aimez-vous, faites de l'apostolat, gardez les yeux ouverts, travaillez avec amour; l'Eglise, la nouvelle, compte tant sur vous; mais si vous dormez, pauvre Eglise. Je plaisante naturellement; parce que la Madone plaisante elle aussi. Quelqu'un a dit: "Oui, la Madone plaisante maintenant, elle se met à dire des choses". Et pourquoi pas? Pourquoi ne devrais-je pas plaisanter avec vous? C'est si beau de vivre en harmonie, de plaisanter sans exagérer.
La rencontre biblique est fixée le mercredi à 16h30. Ne faites pas comme l'an passé où je devais répéter chaque fois que la rencontre biblique est plus importante que l'apparition. Beaucoup de personnes venaient à l'apparition, mais n'étaient pas présentes à la rencontre biblique. La rencontre biblique est plus importante, parce que vous y apprenez la Parole de Dieu. Vous devez connaître à fond mon Fils Jésus. Celui qui vous explique le Saint Evangile le fait très bien; je ne n'ai entendu personne d'autre en parler aussi bien, profitez en.
Marisa - Tu ne nous dis plus rien?
La Madone - Non, je désire maintenant que vous participiez bien à la sainte Messe, une sainte Messe voulue par Dieu; personne ne peut interdire à Dieu de faire ce qu'il veut. Préparez-vous à la Sainte Messe en prière, en silence, réfléchissez à ce que le prêtre vous a dit dans le catéchisme, et mettez-le en pratique, si possible.
J'ai adressé mes voeux à grand-mère Iolanda, qui n'est pas présente la pauvre, c'est une sage, une femme qui prie dans le silence. Je vais souvent la voir pour l'aider et ses yeux sont fermés, mais elle ne dort pas, elle récite le saint Rosaire, prie pour Don Claudio, pour tous ceux qui font souffrir, pour chacun de vous et pour ses enfants. C'est une femme donnant bien l'exemple, vivant simplement dans le secret et le silence; une femme qui a toujours souffert; elle est arrivée à l'âge de 92 ans avec beaucoup de souffrances, parce qu'elle a été choisie par Dieu. Je lui adresse tous mes voeux, ainsi qu'à ses enfants, petits-enfants et également à Jacopo son arrière petit-fils
Marisa - Regarde, Jacopo ne va pas très bien, pense un peu à ce que tu peux faire; nous sommes à deux à être au potage.
La Madone - Marisella tu en es une …
Marisa - C'est bien, que dois-je faire.
La Madone - Aimez cette femme, cette grand-mère. Quand l'ange est venu, il m'a dit: Salut Ô Marie; je dis: Salut grand-mère Iolanda, merci pour toutes tes prières, tous tes sacrifices. Merci au nom de tous.
Marisa - Mais quand tu parles ainsi, veux-tu dire que tu me l'enlèveras ? Je sais que je dois te remercier chaque jour, mais la maman reste toujours la maman.
La Madone - Sois calme maintenant, Marisella, récitons le Notre Père tous ensemble en nous donnant la main.
Je bénis ces objets sacrés, je bénis le cadeau de grand-mère Iolanda.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis tous, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Adieu Jacopo; donne un baiser de ma part à la grand-mère.
Marisa - Pourquoi ne le lui donnes-tu pas?
La Madone - C'est mon affaire, Marisella.
Marisa - Oui, par charité. Adieu.


Rome, le 7 octobre 1998, 17h19 (Lettre de Dieu)

La Madone - Avec le Saint Rosaire il est possible de changer beaucoup de choses sur cette planète Terre. Les luttes entre les grands hommes politiques continuent, les inondations et les tremblements de terre se poursuivent et que font les hommes? Je me répète, s'ils ne sont pas personnellement touchés, ils ne se soucient de rien. Prenez le chapelet dans vos mains et récitez chaque jour le Saint Rosaire, calmement, sans vous presser, je dirais sans manger les mots. Je vous répète encore ce que vous avez entendu bien des fois et la première fois de mon Fils Jésus: apprenez d'abord à aimer, puis priez.
Les temps sont durs et difficiles pour tous, mais ceux qui souffrent le plus ce sont les femmes, les petits enfants, les pauvres, les plus faibles. Ceux qui se portent bien, qui sont forts, ne craignent rien, mais ils devraient craindre Dieu. Je suis venue le rosaire dans les mains et je l'ai récité avec vous. J'étais en même temps avec votre soeur pour l'aider à accepter tout ce que Dieu lui envoie chaque jour. Elle souffre aujourd'hui beaucoup de la sudation et ses plaies la font souffrir. Je suis ici avec vous pour vous apporter un message très simple de Dieu qui vous invite à aimer, à comprendre ceux qui n'aiment pas et à aider ceux qui souffrent.
Je suis ici avec le Saint Rosaire, mais je suis la Mère de l'Eucharistie. Comme je vous l'ai déjà dit: on m'a donné beaucoup de noms, tous beaux, mais le nom de Mère de l'Eucharistie embrasse tout. Je suis la Mère de l'Eucharistie, j'ai apporté bien des fois Jésus dans mes bras, j'ai apporté l'Eucharistie. Vous vous êtes réjouis du miracle Eucharistique, puis Dieu est intervenu et a dit: "Cela suffit, le prêtre doit dire la Sainte Messe!". Il n'a pas dit, si tu le veux mais doit". Depuis lors vous avez l'Eucharistie, vous avez la Sainte Messe et je n'apporte plus l'Eucharistie, je l'apporte seulement à votre soeur quand elle va mal. Vous ne pouvez pas vous imaginer combien de communions elle reçoit pour continuer chaque jour et chaque nuit, mon Fils Jésus lui donne force et courage. Sa vie est difficile, croyez-moi. Combien de fois j'entends dire: "Bienheureuse toi qui vois la petite Madone!", et elle se tait la pauvre, parce qu'elle ne sait que répondre. Oui, c'est un grand don que Dieu lui a fait, mais il ne lui a rien épargné, les souffrances en particulier.
Je vous dis tout cela, afin que vous puissiez prier avec plus de force, réciter le Saint Rosaire avec plus d'amour, sans vous presser, calmement. Si vous n'avez pas le temps, même si l'on peut toujours le trouver, récitez dix "Je vous salue Marie, calmement en méditant ce que vous dites. Dieu l'attend de vous. Vous avez progressé, mes chers enfants, vous devez continuer à avancer et ne pas reculer.
A quoi cela sert-il de se moquer de la communauté? Pensez-vous que Dieu ne le voit pas? Dieu se montre encore patient, bon et miséricordieux; Dieu est amour et sait attendre: il attend vos coeurs, votre don complet. Apprenez d'abord à aimer, puis priez. C'est aujourd'hui la rencontre biblique, je ne peux m'étendre davantage, sinon quelqu'un me dira: "N'as-tu pas une montre pour voir l'heure qu'il est?".Alors je dois respecter l'horaire.
Marisa - As-tu ou n'as-tu pas de montre? Tu n'en as pas? Je dois toujours te le demander. Que veux-tu? Je suis ainsi.
La Madone - Préparez-vous maintenant, mes chers enfants à participer à la Sainte Messe, recevez Jésus Eucharistie en état de grâce. Avez-vous remarqué que je répète souvent les mêmes choses dans les messages que je vous apporte de la part de Dieu? Dieu veut vous amener à Lui, à l'entière sainteté. Dieu n'a pas besoin de demi-mesures. Souvenez-vous de la promesse, quand Dieu le décidera, j'accourrai vers vous et vous me verrez tous, mais quelqu'un se sacrifiera pour vous et ne me verra pas.
Marisa - C'est moi, j'en suis sûre. Mais je suis heureuse parce que je t'ai demandé de ne plus te voir. Non, non, attends une seconde; de ne plus te voir seulement ce jour là. Songe au fait que tu nous l'as promis, que quelqu'un grogne, parce que tu le lui as dit en 1990.
La Madone - Mais toi, quel jour, ne veux-tu pas me voir?
Marisa - Oh mon Dieu, que dois-je répondre maintenant?
Don Claudio - Oui.
Marisa - Oui. Mais j'ai dit que si tu te fais voir de tous, je renonce à te voir, seulement ce jour-là.
La Madone - C'est bon, Dieu décidera ensuite. Maintenant comme toujours, donnez-vous la mais et récitons ensemble le Notre Père.
Marisa - J'aurais tant de choses à te dire, mais je te les dirai quand nous serons seules. Oui, je te les dirai après.
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants. Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. J'envoie ma bénédiction à ceux qui n'ont pu venir à cause de leur travail ou parce qu'ils ont de petits enfants. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. C'est bon. Adieu. Elle est partie.


Rome, le 11 octobre 1998, 10h45 (Lettre de Dieu)
Marisa - Au point de vue santé, mon état est pire qu'avant. Si tu ne m'aides pas un petit peu, je ne pourrais plus ..
La Madone - C'est pourquoi, moi, votre Maman, je remercie les jeunes, qui avec beaucoup de patience aident à descendre leur soeur au pied des escaliers en la prenant dans leurs bras, pour qu'elle puisse être avec vous. Cela semble peu de choses, mais c'est le fruit d'une très grande générosité; parce que s'ils ne la portaient pas ainsi, Marisella ne pourrait pas descendre parmi vous. J'adresse donc mes remerciements aux jeunes; même si parfois le prêtre leur passe un savon, parce qu'ils sommeillent un petit peu, mais même les adultes sommeillent, en particulier ceux qui sont appelés. Ceci est un petit et doux reproche à l'adresse de tous.
Marisa - J'aimerais maintenant te recommander tous ceux qui se sont recommandés à mes prières, en particulier la petite fille qui est encore dans le ventre de sa maman. Elle est petite, plus petite que la normale. Peux-tu l'aider? Beaucoup de malades se sont recommandés à mes prières. Tu peux les aider tous.
La Madone - Et toi, Marisella, tu ne veux pas qu'on t'aide?
Marisa - Si, mais quand je te dis de me faire aller un petit peu mieux, c'est pire. Je ne sais, pas, fais toi un peu.
La Madone - Maintenant, mes chers enfants, reprenons bien la prière. Merci de votre présence. Mes remerciements s'adressent à ceux qui sont venus de loin pour venir prier dans ce lieu thaumaturgique. La Maman doit encore vous faire un petit reproche: Quand il y de nouvelles personnes, que ceux qui viennent toujours leur cèdent la place. Faites les également un peu profiter de la joie que Dieu vous donne avec l'apparition. Même s'ils ne me voient pas, les nouveaux désirent regarder, comprendre, voir; vous qui venez toujours, laissez libres les premières places, ne vous précipitez pas toujours au premier rang.
Occupez-les, si elles restent vides et que Jésus est seul. Comme vous le voyez, les temps approchent. Les chefs d'état ne sont pas d'accord entre eux et se précipitent pour avoir la première place, ne faites pas de même. Ne vous précipitez pas pour avoir la première place, courrez pour recevoir Jésus Eucharistie, sinon tous les miracles qui ont été accomplis ici passeraient presque inaperçus. Vous ne devez pas vous réjouir sur le moment, puis faire que tout se termine. Non c'est impossible. Maintenant que les épreuves sont dures, vous devez être encore plus forts; la victoire se rapproche et tous ceux qui ont cru, aimé s'en réjouiront! N'oubliez pas la promesse que je vous ai faite: tous me verront ici, dans ce lieu thaumaturgique. Quand Dieu me le dira, je serai parmi vous, vous verrez mon corps, vous me verrez tout entière, entourée des anges. Mais ce n'est pas encore l'heure, Dieu doit encore donner du temps à beaucoup de créatures pour qu'elles se convertissent. Comme je vous l'ai déjà dit une fois: les hommes ne se convertissent pas s'ils ne sont pas touchés par Dieu; ils se convertissent avec la souffrance, la prière et l'amour; parce que Dieu est amour.
Vous voyez à quoi votre soeur est réduite maintenant. Autrefois elle s'agenouillait, puis restait debout, assise; et maintenant elle doit rester à demi couchée, même si elle devrait normalement rester allongée. Pourquoi Dieu permet-il tout cela? Vous l'êtes-vous demandés? C'est pour aider les âmes qui sont loin de Lui. Ce n'est pas facile, croyez-moi, parce que le prêtre est harcelé et martyrisé de tous les côtés; ce qui le fortifie pour aider les âmes. Mais vous ici présents, vous devriez aussi aider le prêtre!
Combien de fois dites-vous: "La maman se répète". Et combien de fois ne vous ai-je pas dit: "Aidez le prêtre, ne le laissez pas seul". Le dimanche et le jeudi sont pour lui les jours les plus durs et les plus fatigants; vous devez l'aider quand il y a les apparitions et qu'il vient beaucoup de monde. Ne voyez vous pas qu'il est seul, qu'il n'a de prêtre à ses côtés? Les prêtres sont loin; le regardent de la fenêtre et disent: "Nous sommes avec toi, mais nous avons peur!". Il est seul. Que feriez-vous si tant de fils s'éloignaient de vous et vous abandonnaient? Vous ne resteriez pas à la fenêtre à attendre que l'un d'eux vienne vous aider et vous tenir compagnie? Il n'a pas de prêtre, il en a un qui vient de très loin, et ne peut donc venir ici que de temps à autre. Votre prêtre a besoin d'aide pour les confessions et toutes ses autres activités sacerdotales. Et vous, petit troupeau, spécialement vous qui avez été appelés, vous les jeunes, je le répète encore une fois, réveillez-vous de ce long sommeil. Oui, il est parfois difficile de tout faire parce qu'il y a des changements, une chose est dite et puis une autre est faite: mais ce n'est pas votre faute.
La chapelle est petite et contient peu de monde. Mes deux enfants ont tout fait pour la rendre confortable, mais ils ne peuvent faire plus pour beaucoup de raisons, y compris le côté financier. Il n'y a pas de chaises pour tous. Mais qu'est-ce que cela vous coûte de prendre une chaise? Ils ont eu tant de dépenses, comme vous le savez. A la suite des apparitions, ils ont dû faire des travaux et ne reçoivent pas de salaire; ils font un volontariat, ils ont dit oui à Dieu. La providence ne leur a jamais fait défaut, mais ils ont également besoin qu'on les aide. Combien de sanctuaires reçoivent beaucoup d'aide, trop peut-être. Combien de voyantes deviennent des stars. Avez-vous jamais vu une voyante diminuée physiquement comme votre soeur? Non. Elle a quand même voulu descendre pour être avec vous. Elle me voit tous les jours, même plusieurs fois par jour, mais pour elle, la charité, l'amour, c'est d'être avec vous; parce qu'elle vous aime tous, grands et petits, d'un immense amour; en commençant par grand-mère Iolanda, qui est aujourd'hui présente parmi vous pour la première fois depuis longtemps, qui est la plus âgée, la grand-mère de vous tous, ma grand-mère, la sainte grand-mère, jusqu'au plus petit enfant. Il y a tant d'enfants. Oh, je pourrais vous parler longtemps de la grand-mère, des enfants, du prêtre: Du prêtre surtout. Vous voyez qu'il est fatigué, mais il court de droite à gauche, parce qu'on le harcèle de tous les côtés. Il est inutile de dire:"C'est un prêtre, il doit comprendre". Avant d'être un prêtre, il est comme vous un homme de chair et de sang, il a donc besoin qu'on l'aide; ne faites pas marche arrière. Merci à celle qui a amené aujourd'hui un beau groupe: merci à ses proches, aux jeunes qui n'ont pas reculé; la maman aime les jeunes, les enfants, mais vous aussi, chers adultes, ne vous faites pas de soucis.
Marisa - Je suis adulte, tu m'aimes donc aussi?
La Madone - J'aimerais vous dire tant de choses, mais je termine en vous disant: apprenez à aimer, puis priez. Aimez ceux qui vous font souffrir. Je sais que c'est difficile, mais vous devez le faire; vous vous sentirez plus saints, parce que vous êtes saints, si vous aimez ceux qui vous font volontairement souffrir.
Il y aura ici une grande veillée de prière le 24 octobre, pour le cinquième anniversaire des apparitions ouvertes à tous. Ne regardez pas votre montre, ne regardez pas l'heure. Je tiens beaucoup, et surtout Dieu le Père, à ce que vous fassiez une bonne et sainte veillée le 24 octobre. Chantez, mes chers enfants, ne soyez pas tristes; chantez tous dans votre coeur, sans distinction; même ceux qui chantent faux, ceux qui commencent à chanter quand les chants sont à quatre voix. Ne chantez pas quand les chants sont à quatre voix, parce que vous ne les connaissez pas, ne savez pas quand c'est votre tour de chanter ou de vous taire. Chantez quand les chants sont à une voix, mais doucement, sans crier; apprenez-les bien, mais je veux que vous chantiez tous, même ceux qui détonent ou disent chanter faux. N'est-ce pas Luca, que tu ne veux jamais chanter? N'est-ce pas Yari que tu ne veux pas chanter? Courage à tous. J'adresse tous mes voeux à ceux qui sont venus de loin; j'espère leur avoir donné quelque chose, en tant que Maman, Mère de l'Eucharistie, Marie, Mère de l'Eglise.
Merci de votre présence, merci de réussir à mettre en pratique ces choses simples que la Maman vous a dites. Je vous demande une prière pour votre soeur, cette fois c'est moi qui vous le demande, c'est un moment particulier pour sa santé, je vous demande de prier pour elle, dites seulement un Je vous salue Marie. Merci.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, même ceux que vous avez dans vos sacs à main sont bénis par Dieu, par moi et le prêtre.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Elle est partie, mais elle était vêtue normalement alors que jeudi elle était vêtue de rose.


Rome, le 18 octobre 1998, 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je te recommande tous les malades sans t'en donner tous les noms. Je te recommande également nous tous ici présents, afin que nous puissions rester calmes et continuer à aimer et adorer avec toi quand le grand don que tu nous as promis se réalisera.
La Madone: Oui, mes chers enfants, il s'agit d'un grand don, mais, comme vous l'avez vu, les grands dons se payent. Regardez votre soeur: elle a reçu de Dieu le don de me voir, de voir Jésus, les anges et les saints; mais quel prix paie-t-elle pour cela? Quoiqu'elle fasse, elle est critiquée. On la critique si elle se met debout, si elle reste assise, si elle s'habille d'une façon ou d'une autre. Laissez-la tranquille. Elle se lève quand Jésus ou moi le lui disons, sinon elle ne peut se lever. Ne faites pas attention à ces choses, écoutez le message, fermez les yeux et écoutez la Maman parler dans votre coeur.
Priez pour le Saint Père, afin qu'il accomplisse totalement la volonté de Dieu, ainsi que je l'ai dit il y a un certain temps dans un message. Le Saint Père a répété cette phrase, exactement comme je l'ai dite.
Je me réfère maintenant au Saint Evangile et vous demande: quand Jésus reviendra, trouvera-t-il quelqu'un qui soit sauvé, saint et pur?
Marisa - Dois-je te répondre? Oui, il trouvera nous tous.
La Madone - Je parle de Jésus à la fin des temps, au moment du jugement dernier; puisque mon Fils Jésus a toujours été parmi vous depuis que vous avez reçu le premier miracle eucharistique, je vous invite à toujours aimer l'Eucharistie. Vous avez commencé lentement, lentement; vous aimiez d'abord un petit peu, puis un peu plus, toujours plus; mais, comme je vous l'ai déjà dit il y a un certain temps, vous devez vous réveiller, vous devez être plus agiles et plus souples dans la vie spirituelle. Combien de fois dois-je vous le dire? La vie spirituelle ne doit pas être un poids, mais amour, c'est la présence de Dieu. Aimez-vous Dieu ou avez-vous peur de Lui? Si vous êtes en état de grâce, vous ne devez avoir peur de rien, ni de ce qui se passe ou se passera sur cette planète Terre. Vous devez vous épanouir comme les fleurs, regardez ce bouquet de fleurs que les jeunes ont donné à votre soeur.
Marisa - Tu sais tout.
La Madone - Ces fleurs n'étaient pas ainsi au début. Elles n'étaient qu'en boutons qui, comme le font les dahlias, se sont ouverts peu à peu, ouverts aux yeux de Dieu et Lui ont donné gloire: tout ce qui vous entoure glorifie Dieu. Vous voyez maintenant un beau petit jardin; ce n'est pas un grand parc ou une grande vallée, il est petit, mais il y a là tout l'amour de Dieu et l'amour de ceux que Dieu a appelés. Ceux qui ont été appelés doivent donner plus; plus vous recevez et plus vous devez donner. Les premiers appelés doivent toujours être les premiers, mais ne jamais reculer.
Marisa - Je te dirai les noms après quand je serai seule
La Madone - Vous voyez mes chers enfants, que même quelqu'un a trouvé à redire, parce que je plaisante avec votre soeur; mais c'est ma créature, je l'ai élevée, il est logique qu'elle plaisante avec la Maman. Je suis sa Maman, j'ai toujours parlé, plaisanté, joué avec elle en compagnie des anges et j'ai souffert avec elle. Pourquoi devrait-elle changer de comportement? Parce que quelqu'un observe, critique, fait des remarques? Non. Pensez à prier pour vous, vos êtres chers, vos parents.
Marisa - Et moi qu'est-ce que je fais?
La Madone - Pour les amis, les bienfaiteurs. Je ne vous dis plus d'aimer vos ennemis, parce que sinon la peur vous prendra, mais de prier pour vos ennemis. De toute façon la prière est amour et l'amour est prière.
Marisa - Puis-je te dire que tu es un peu "rusée"? Tu nous dis toujours de prier et prier c'est aimer, de toute façon c'est toujours ainsi que nous agissons.
La Madone - Réjouissez-vous de ces apparitions uniques en leur genre; n'écoutez pas ceux qui en disent du mal, ceux qui écoutent se font complice de ces bavardages. Réunissez vous en prière pour le Saint Père auquel on fait fête. Ici dans ce lieu thaumaturgique, priez pour Don Claudio Gatti.
Marisa - Que veux-tu dire maintenant?
La Madone - Priez pour chacun de vous, pour les jeunes, afin qu'ils soient plus éveillés. Ils ne doivent pas faire comme les apôtres, pas quand ils se trouvaient dans le cénacle, mais lorsqu'ils se sont endormis au Gethsémani et que Jésus souffrait. Soyez éveillés, ouvrez les yeux, regardez et prévenez. Si je n'avais pas agi ainsi, je n'aurais pas remarqué que mon époux bien-aimé Joseph était malade, très malade. Mais je le regardais, l'examinais, j'ai vu, prévenu, je l'ai aidé et je l'ai soigné; tu dirais Marisa, seulement pendant dix ans?
Marisa - Oui, seulement pendant dix ans; moi, au contraire, depuis quand suis-je ainsi? Même si parfois tu me fais me lever, je le paie ensuite. Je me lève chaque matin et ainsi je n'oublie pas que je vis. Tu ris hein? Regarde comme elle rit. Don Claudio?
Don Claudio - Où est-elle ?
Marisa - Elle est là, au-dessus de nous.
La Madone - Mes chers enfants, priez pour tous vos frères lointains, toutes les nations, afin qu'elles se réunissent, que la guerre cesse, que les grands hommes politiques disent vraiment ce qu'on doit faire; humainement parlant, nous ne les comprenons pas non plus.
Marisa - Tu penses comme nous allons bien! Mais, si Dieu le veut, il peut bouger et tout arranger, c'est ce que dit Don Claudio. Ecoute, puis-je te dire une chose? J'aimerais que tout change quand ils se seront tous convertis.
La Madone - Ma Marisella, tu devrais alors attendre longtemps …
Marisa - Alors je dois encore souffrir? C'est bon. Je ne dis pas non.
La Madone - Ceci mes enfants n'était pas un message, quelqu'un dirait que c'était un méli-mélo; mais la Maman aime plaisanter, aime parler ainsi avec vous. Vous ne me voyez pas, mais vous m'entendez. Et qui sait, dès que possible …
Marisa - Allons, finis ta phrase. Tu nous laisses toujours en suspens.
La Madone - Mais toi, Marisella, que veux-tu si tu me vois déjà?
Marisa - Je le disais pour les autres, les pauvres, ils ne te font pas peine?
La Madone - Prenez-vous par la main, mes chers enfants, rapprochez-vous les uns des autres; Don Claudio, éveillé, et avec moi levez vos yeux vers le ciel et criez: Notre Père … Je bénis maintenant les objets sacrés ici présents; je bénis tous ceux que vous avez sur vous et dans vos sacs à main, ne vous faites donc pas de soucis. Je bénis le petit journal, vous commencez finalement à faire ce que je désirais tant.
Marisa - Ce n'est pas le petit journal proprement dit, ce sont les idées.
Don Claudio - L'ébauche.
Marisa - L'ébauche. Je ne sais pas.
Attends. Lis-le simplement? Tu vois? Nous faisons ce petit journal, mais tu dois aider les jeunes, parce qu'ils ont aussi les études, le travail et les loisirs. Tu as dis qu'ils doivent aussi se divertir. Ils restent debout jusqu'à trois heures du matin pour faire le journal, puis ils dorment le matin quand ils viennent ici.
La Madone - Je suis contente. Mes chers enfants, vous devez faire une grande fête pour le cinquième anniversaire des apparitions mariales: je désire de beaux chants solennels pour le 24 octobre. Comme votre soeur l'a dit, préparez les chants et chantez quand vous êtes ensemble. J'ai dit: chantez. Mais étiez-vous endormis?
Marisa - Je ne sais pas dire comment ils sont?
La Madone - Je le sais, Marisella, ne te fais pas de soucis.
Marisa - Mais sais-tu ce que je te dis? Tu es si bonne et patiente avec nous, Dieu soit loué parce que sinon. Nous avons besoin de personnes qui soient bonnes et patientes et nous secouent, sinon nous continuerons à dormir.
La Madone - Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos parents; ceux qui sont loin, ceux qui sont venus et puis se sont éloignés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix, dans la joie de ce que vous savez et de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Tu ne dis plus rien? Mais tu restes ici avec nous alors, que les anges chantent et tu es heureuse parce qu'ils chantent. C'est bon, oui, oui. Ne m'envoie pas d'autres douleurs, je n'en peux plus. Tu vois, je te le dis avec beaucoup de simplicité. Tu as dit que nous devions être simples? Ne m'envoie plus de douleurs. Celles que j'ai suffisent, merci. Adieu. Elle est partie, Don Claudio. L'as-tu vue là?
Don Claudio - Nous recommençons maintenant?
Marisa - Elle dit que tu la voies.
Don Claudio - Est-ce que tu as la fièvre?


Rome, le 24 octobre, 23h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, il y a cinq ans aujourd'hui que je suis apparue pour tous dans ce lieu thaumaturgique. Cette année aurait dû être une année de joie et de réjouissances, parce que cela a été une année riche en grâces spirituelles et conversions, mais encore une fois Satan a essayé de vous tenter et de vous faire chuter: il a reconnu vos faiblesses et essayé de s'introduire en vous. Si Dieu n'avait pas envoyé ses anges pour vous aider, mes chers petits apôtres, vous vous seriez tous écroulés. Ce devait être un jour de joie, mais je vois que vous ne la ressentez pas encore et que vous éprouvez beaucoup de crainte et de peur. Je vous demande: Où est votre confiance en Dieu? Où est votre confiance envers votre chère Maman? Mes chers enfants, je vous ai donné, un vrai prêtre, un prêtre prêt à donner sa vie pour chacun d'entre vous. Cette cinquième année de mes apparitions en ce lieu thaumaturgique aurait dû être une année de joie pour tous ceux qui sont venus ici au cours de cette période. Mais au contraire, ma présence n'a pas été acceptée et Jésus Eucharistie encore moins. Je vous ai dit bien souvent: Ne venez pas pour moi, mais pour Jésus Eucharistie. Aimez Jésus Eucharistie!
Vous êtes vous rendus compte que le démon est toujours prêt et n'attend qu'une petite faiblesse de votre part pour vous tendre un piège? Vous devez demander l'aide de Dieu; quand le démon vous tente, prenez le Saint Rosaire dans vos mains, je ne vous dis pas de le réciter à ce moment là, mais de le prendre, de le serrer fortement dans vos mains et de demander à Jésus et à votre ange gardien de vous aider.
Plus les temps approchent, plus le démon devient odieux, méchant et essaie de vous détruire. Plus vous avancez dans la vie spirituelle et plus il cherche à pénétrer en vous et à vous faire chuter. Je vous invite aussi à vous accepter tel que vous êtes. Ceux qui ne s'acceptent pas tels qu'ils sont, qui n'acceptent pas le don de Dieu sont des orgueilleux; vous ne vous en rendez pas compte, mais l'orgueil est prompt et il suffit d'un rien pour le faire éclater. Dieu vous a fait des dons, mais si vous ne les faites pas fructifier, il peut aussi vous les reprendre. Quand il vous fait des dons, c'est pour que vous puissiez aider les autres. Ces dons ne sont pas pour vous, mais pour les autres. Ne pas s'accepter, ne pas accepter les dons de Dieu, c'est faire preuve d'orgueil et de vanité. Vous ne voulez pas être vaniteux et orgueilleux. La Maman vous a enseigné l'humilité et la simplicité; quand vous êtes vaniteux et orgueilleux, le démon pénètre en vous. Il est rusé, mais il ne doit pas l'être plus que vous chrétiens. Le démon était un ange qui s'est rebellé contre Dieu, le plus grand ange, il est donc aussi fort habile. Il hait Dieu, il me hait et il hait donc également ceux qui aiment Dieu et Marie, mais surtout ceux qui aiment l'Eucharistie. Je vous invite à fêter demain ce grand jour et à remercier Dieu du don qu'il vous a fait. Vous devriez l'en remercier tous les jours, parce qu'il aurait très bien pu aller ailleurs, mais c'est vous qu'il a voulu choisir; il a choisi ce lieu et vous savez qu'il l'aime beaucoup et l'a rendu thaumaturgique, saint. C'est à vous de faire devenir saints, tous ceux qui viennent ici. Vous devez tous arriver à la sainteté, parce que je vous veux tous autour de moi au Paradis. Merci. Tu ne dis rien, Marisella?
Marisa - Non, il vaut mieux que je ne dise rien, parce que quand tu es arrivée, tu m'as caressée, tu m'as remonté le moral et maintenant je n'ai plus le courage de te dire quoi que ce soit, mais tu sais ce qu'il y a dans mon coeur et dans nos coeurs à tous. Je crois que chaque Messe est pour le prêtre une Messe d'amour et de souffrance, c'est comme nous étions déchirés intérieurement. Combien de temps devrons-nous encore ressentir ce déchirement?
La Madone - Il y a encore beaucoup d'âmes autour de vous, Marisella, qui doivent se convertir. Il y a encore beaucoup d'âmes qui regardent à la fenêtre, mais ne s'engagent pas, qui ont peur; que font-elles? Elles critiquent. Pourquoi critiquer? Vous ne croyez pas? C'est bon, mais ne critiquez pas.
Marisa - Pour combien de temps encore? Tu vois, l'Enfant Jésus s'est endormi.
La Madone - Oui, il dort comme Jacopo.
Marisa - Oui, mais il dort avec toi, Jacopo, le pauvret est seul.
La Madone - Mais je lui ai envoyé l'ange.
Récitez avec moi le Notre Père en vous donnant la main, en étendant les bras et en disant tout fort: Notre Père..
Marisa - Don Claudio est ton fils bien-aimé et tu le fais toujours souffrir, pas toi, mais les hommes. Peux-tu faire quelque chose? Tu le peux parce que tu es toujours avec Dieu. Va voir Dieu et dis lui; Dieu le Père te souviens-tu du prêtre que tu aimes tant? Tu n'a pas besoin de dire beaucoup de choses, seulement: Te souviens-tu de Don Claudio Gatti? C'est bon, parlons doucement, sinon le poupon va se réveiller. Sa petite tête est appuyée sur ton coeur. Quand me le mettras-tu dans les bras?
La Madone - Ne te précipite pas, Marisella, ne cours pas.
Marisella - Je ne cours pas, je ne peux pas marcher, comment pourrais-je courir ? C'est bon, mais tu me feras dormir un petit peu cette nuit ?
La Madone - Merci de vos prières, mes chers enfants, merci de la veillée, merci du sacrifice que vous avez fait par amour de Jésus Eucharistie. Vous êtes ici à prier, mais où sont les autres? Quand Jésus a dit: j'ai soif d'âmes, donnez-moi à boire; il ne parlait pas de ces âmes qui viennent assister à la messe avec joie et foi, mais de toutes celles qui pensent à se bousculer, regarder et critiquer. Participez à la Sainte Messe, entrez dans le Coeur de Jésus. Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis aussi vos parents. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Je viendrai parmi vous le samedi 31 pour la retraite de tous les jeunes.
Marisa - Pour tous les jeunes?
La Madone - Ne te fais pas de soucis, Marisella, c'est mon affaire.
Marisa - Tu as déjà lu dans mon coeur ce que je pensais? J'y pensais. C'est bon, puis-je le dire à Don Claudio Gatti?
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Le poupon dort-il encore? Adieu, nous avons l'heure sur la Terre, nous devons participer à la Sainte Messe, recevoir Jésus et aller dormir avec Jésus. C'est bon, adieu. (Marisa envoie un baiser). Pour le petit. Tu t'en vas, tu t'en vas, parce qu'il est tard pour nous? Adieu.
Elle est partie, Don Claudio, mais elle ne voulait pas s'en aller. As-tu compris ce que j'ai dit?
Don Claudio - Oui, oui.


Rome, le 25 octobre, 10h45 (Lettre de Dieu)
Marisa - Es-tu plus en fête qu'hier? Ecoute, petite Madone, je te recommande tous ceux qui se sont recommandés à mes prières; je ne peux rien faire pour eux, mais toi tu peux tout, si tu cours vers Jésus lui demander les grâces dont nous avons tous besoin. Cette fête n'est pas comme tu le voulais et comme nous le voulions, mais demande pardon à Jésus pour nous ici présents, qui commettons des erreurs et sommes parfois faibles. Nous avons besoin de son pardon.
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants. Dieu vous a donné un grand nombre de messages, de paroles d'amour, de paix, de pardon et de justice. Les grands hommes parlent beaucoup et n'arrivent jamais à une conclusion sérieuse pour leurs propres peuples. Vous écoutez la parole et les messages de Dieu, mais pourquoi ne sont-ils jamais mis en pratique? Vous oubliez très facilement les saintes paroles de Dieu, même après leur commentaire par le prêtre. Ces paroles sont le fruit du grand amour que Dieu éprouve pour vous tous et le monde entier. Dieu aime tous les hommes, mais surtout les faibles, les pauvres, les persécutés et leur donne force et courage. Faites attention mes chers enfants, n'agissez pas comme le pharisien qui se sent bien en tout. Ce n'est pas ceux qui disent: "Seigneur, Seigneur qui entreront dans le royaume des Cieux, mais ceux qui font la volonté de Dieu". A la fin le ciel s'obscurcira et ce sera le jugement de Dieu.
Votre soeur peut également se tromper en traduisant, mais je ne la reprends pas, parce que tout doit être contrôlé par le prêtre. Dieu l'a choisi et pas un autre; donc que chacun de vous s'abandonne à la volonté de Dieu et accepte ce que le prêtre dit. Vous ne remarquez également pas que je vous conduis à la sainteté en vous faisant tous ces reproches. Ne percevez-vous pas le grand amour de Dieu et du prêtre? Il a reçu le don du Saint Esprit, de clairvoyance, de la compréhension et le don de vous aider. Si vous ne le comprenez pas, si vous essayez de faire comme le pharisien, vous aurez beaucoup de choses à corriger et beaucoup de chemin à parcourir, mais Dieu vous aimera tout autant. Courage, j'espérais que vous feriez une grande fête et qu'il y aurait plus de joie, plus d'amour, plus de tout, mais il n'y a pas ce plus, ce plus se traîne encore. Je sais que quelqu'un est resté un peu…
Marisa - Un peu longtemps.
La Madone - Vous ne devez pas vous en soucier. Mes chers enfants, Dieu sait ce qu'il fait et s'il en a décidé ainsi, c'est qu'il y aura quelque chose en plus, ce plus que vous attendez tous. Vous rouspétez, mais Dieu ne rouspète pas, Dieu vous reprend. Souvenez-vous que c'est faire preuve du plus grand amour que de reprendre un frère.
Marisa-Ecoute, je parle maintenant; j'ai dit une fois aux jeunes que s'ils ne me reprennent pas, ils ne m'aiment pas.
La Madone - Oui, c'est bien ainsi Marisella. Ceux qui voient un frère dans l'erreur et ne le reprennent pas, ne l'aiment pas. Ceux qui font des reproches aux grands, aux petits, à leurs égaux, aiment, comme Dieu aime. Jésus est mort sur la croix parce qu'il vous aime, vous a aimés et continue à vous aimer; je vous aime et suis ici avec vous. Quand vous appelez, chantez "Viens, Marie", c'est vrai, Marisella, je viens, comme hier soir.
Marisa - Alors, pardonne-moi, mais nous t'appellerons chaque fois que notre moral sera au plus bas?
La Madone - Oui, appelez-moi et je viendrai à votre aide, mais pour vous emmener devant mon Fils Jésus, devant Jésus Eucharistie. A Jésus en passant par Marie. Jésus dit: Allez d'abord vers ma Mère, puis venez à moi. Je dis: Allez à Jésus. Ceci est amour; Jésus veut faire triompher sa Maman et moi, en tant que Maman, je veux faire triompher mon Fils Jésus. Faites de même, arrivez à Jésus par le prêtre. Comprenez bien mes paroles et mettez-les en pratique. Si quelqu'un est dans l'erreur, on doit le corriger, lui faire un reproche d'amour, sans élever la voix, en particulier, si l'on a une voix forte, n'est-ce pas Marisella?
Marisa - Encore, toujours moi.
La Madone - Non, il y a aussi ta nièce. Mais ceci ne veut pas dire que vous n'aimez pas, peut-être que vous aimez encore plus, parce que justement vous dites plus. Ce plus est très important, ce n'est pas une bêtise. Croyez-moi, mes chers enfants, ceci est uniquement de l'amour de la part de Dieu.
Merci de votre présence et de mettre en pratique ce que Dieu m'a dit de vous dire. Pardonnez-moi si je vous fais souvent des remarques, le prêtre me ressemble probablement.
Marisa - Tu ris et plaisantes, mais quand te feras-tu voir? C'est bon, je ne te le demande plus, tu viendras quand Dieu le décidera; nous voulions seulement nous préparer et nous faire beaux.
La Madone - Marisella!
Marisa - Mais aujourd'hui tu cries toujours après moi.
La Madone - N'as-tu pas dit que ce sont des reproches d'amour, non? C'est bon, donnez-vous la main et récitons ensemble: Notre Père . Avant de vous donner la bénédiction ensemble avec le prêtre je dois vous demander: "Etes-vous mouillés?"
Marisa - Non, parce que j'ai fait ce qu tu as dit.
La Madone - Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis ces statuettes et l'une d'elles est pour un malade
Marisa - Elles sont laides.
La Madone - Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de on manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Quand je plaisante, tu souris toi aussi. Adieu. Nous devons maintenant assister à la Sainte Messe.
La Madone - Je serai aussi présente auprès du prêtre pendant la sainte Messe.
Marisa - Oui, mais tu es très recueillie et moi je suis très distraite. C'est bon, adieu. Elle est partie.


Rome, le 29 octobre 17h10 (Lettre de Dieu)
La Madone - Vous avez récité le saint Rosaire et j'étais déjà avec vous. La maman a maintenant quelque chose à vous dire. Revenez en arrière et relisez les messages, je vous ai dit que la guerre n'était pas encore terminée et que ceux des hautes sphères continuent à conspirer quelque chose contre le prêtre et ils ne s'arrêteront pas.
Marisa - Ne commence pas à pleurer, sinon je vais commencer aussi. Je m'efforce d'être gaie, le vois-tu?
La Madone - Quand l'un de vous dit la vérité, l'orgueil et la vanité surgissent subitement dans son interlocuteur, mais quelque chose de plus grave s'est déclenché contre votre prêtre: la vengeance. Dimanche dernier j'ai dit aux jeunes que les grands hommes d'Eglise se vengent et cherchent à détruire le prêtre et tout son apostolat.
Vous voyez que mes deux enfants sont calmes. Ils ont accepté cette nouvelle souffrance et au moment où ils ont encore dit "oui" et ont renouvelé leur engagement de continuer en serrant les dents et les poings, en s'accrochant à l'autel, à Jésus Eucharistie, en serrant fortement leur chapelet, plusieurs prêtres se sont convertis et ont recommencé à dire la sainte Messe après s'être approchés de la Sainte Confession. Je ne vous dis rien de plus à ce sujet, parce que vous ne les connaissez pas ou si vous les connaissez, vous ne pourriez pas les identifier. Ceux des hautes sphères ont essayé par tous les moyens de détruire votre prêtre et naturellement Marisella qui est proche de lui. Mais mes deux enfants ont accepté avec joie cette grande souffrance et ont dit: " Ceci est encore une preuve pour comprendre tout ce que la machination infernale élabore afin de tout détruire".
Le prêtre et la voyante ont demandé si ces personnes se convertiront quand tout triomphera ou s'il sera trop tard? Souvenez-vous de cette date du 29 octobre. Beaucoup de prêtres se sont convertis aujourd'hui grâce à leurs souffrances et à vos prières. Combien avez-vous prié pour Don Claudio et Marisa? Combien de prières avez-vous dites? Vous les avez aidés à convertir mes prêtres bien-aimés; mais ne comptez pas sur la conversion des grands. Continuez à prier. Vos prières ne se perdent jamais. Vous avez prié pour Don Claudio et Marisa et vos prières sont allées aux prêtres? Vous rendez-vous compte que beaucoup de prêtres sont revenus vers mon Fils Jésus? C'est pourquoi mes deux enfants sont heureux et ont dit aujourd'hui au cours d'une apparition extraordinaire: "Nous préférons mourir qu'offenser Jésus " et j'ai entendu ces belles paroles. J'éprouve beaucoup de tendresse pour eux, je n'aime pas dire de peine, parce qu'ils n'ont jamais dit non à Dieu, jamais.
Les hommes d'Eglise affirment, et ceci est terrible, que si le prêtre nie que Jésus Eucharistie soit apparu ici avec son corps, son sang son âme et sa divinité, renie les apparitions mariales, les messages et tout le reste, ils lèveront la suspense a divinis. En somme il devrait renier mon Fils Jésus pour avoir quoi? Non. C'est pourquoi Dieu a dit: c'est à vous de choisir, mais ne revenez pas en arrière, car tout le travail, toutes les souffrances et tous les sacrifices que vous avez faits seraient perdus. Combien d'âmes ont été ainsi sauvées? Mes chers enfants vous devez conserver ces messages dans votre coeur et les mettre en pratique. Je vous avais avertis que la guerre contre mes deux enfants n'était pas terminée et elle est devenue plus cruelle au contraire: "Je me vengerai et je le détruirai"; ces paroles ont été prononcées par le cardinal à l'égard du prêtre qui ne peut se défendre et n'a personne pour le défendre. Quand le prêtre m'a demandé d'avoir un confrère à ses côtés, je lui ai dit: "Mon cher enfant, tant que l'Eglise ne se renouvellera pas, tu n'auras aucun prêtre, parce qu'une lettre a été envoyée à tous les curés, qui sera publiée dans les bulletins et divers journaux et interdit à tous d'assister Don Claudio, de lui parler ou de lui téléphoner. Mais que vous a enseigné Don Claudio? Vous a-t-il enseigné une hérésie? Que vous a t il enseigné au cours de toutes ces années? Voyez-vous comme l'histoire se répète? Plus on aime et plus on souffre. Ils ont peur que les prêtres viennent et soutiennent Don Claudio et ils ont donc pris des mesures.
C'est pourquoi personne ne le soutiendra et peut-être également pas le cher Don Guiseppe qui l'aime bien, parce qu'ils lui interdiront de venir ici. Le saint Pape Paul VI, il est saint pour moi, a dit en 1966, corrige moi Don Claudio si je me trompe, que vous étiez libres d'écrire les messages. Vous avez lu dans le livre des messages, la page où figure ce que le Saint Père Paul VI a prescrit. Mais eux veulent que les messages passent par le Vicariat. Mes prêtres, même eux sont mes prêtres, n'aiment pas Jésus, mais eux-mêmes.
Priez. Je me répète encore: si vous le voulez, soutenez le prêtre: Vous avez écrit des lettres disant que vous ne trahirez jamais mon Fils Jésus et le prêtre; ne reniez pas ce que vous avez écrit avec tant d'amour. Merci de faire tout ce que la Maman vous a dit, le prêtre vous expliquera le reste. Ensemble avec ce saint prêtre, je vous bénis ainsi que vos êtres chers, tous les malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Courage. Amen.
C'est beau d'être grave, silencieux, recueilli, mais vous devez avoir également un visage détendu; il est inutile d'espérer un changement tant qu'il y aura ces hommes, mais souvenez-vous que l'année du triomphe est proche. Courage, vous devez vous aider et vous soutenir les uns les autres; comme le dit votre prêtre "vous devez voler au contact des ailes", si l'un est abattu, un autre doit le remonter. Je cherche à vous faire sourire, mais vous ne souriez pas. J'ai pensé aussi à mes jeunes, parce que leur soeur se faisait beaucoup de souci à cause de leur réaction en face de cette nouvelle grande souffrance.
Marisa - Oui je me fais du souci.
La Madone - Alors tu n'as pas confiance en Dieu?
Marisa - C'est depuis que je suis née que j'ai confiance en Dieu!
La Madone - Participez maintenant avec amour à la sainte Messe, ne parlez pas, soyez recueillis et cherchez, pendant la préparation, à méditer sur tout ce que je vous ai dit, mais pensez surtout qu'un cardinal a dit à un petit prêtre: "Je me vengerai et je le détruirai". Le prêtre - selon eux - doit tout abandonner pour rien, doit nier que l'Eucharistie soit apparue ici et que vous avez tous vue, sans contrepartie. Oh mon Dieu, mon Tout, comme ils sont pauvres! Vous êtes riches.
Adieu à tous. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Don Claudio, tu as réellement vu Saint Joseph, puis tu la verras.


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