MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Décembre 1997

Rome, le 7 décembre 1997, 12h15
Place Saint Pierre (Message de la Madone)
Marisa - Tu étais auprès du Saint Père, tu es ici maintenant.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre témoignage. Restez recueillis et priez pour le Pape et tous les prêtres. Je suis toujours avec vous. C'est demain ma fête et si c'est ma fête, c'est aussi la vôtre. Essayez avant tout de fêter ce jour avec votre cœur, en priant, puis faites fête tous ensemble si vous le pouvez. Je remonte vers le Père, auprès du Fils et du Saint Esprit, même si mon Fils Jésus Eucharistie est ici avec vous. J'ai fait aujourd'hui mon entrée (au Vatican) et elle se poursuivra; priez, aimez et abandonnez-vous à Dieu. Je vous embrasse tous, je vous couvre de mon manteau et après la bénédiction du Saint Père, ensemble avec votre évêque, je vous bénis, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Elle est devenue immense, immense, immense. Elle embrasse tout. Son manteau bleu ciel est immense … Pour tous. (Marisa envoie un baiser)
Comme tu es belle! Adieu. Don Claudio, il est immense.
Don Claudio - Le manteau? Il doit recouvrir toute l'Eglise.
Marisa - Mais elle est immense.
Don Claudio - C'est la Mère de l'Eucharistie, la Mère de l'Eglise, il est donc évident que ….
Marisa - Qu'elle ait un manteau immense, d'un bleu ciel magnifique comme je n'en ai jamais vu. Je ne t'ai jamais vue aussi belle; tu es plus belle chaque jour. J'avais demandé à Jésus Eucharistie s'il volerait vers le Pape, il aurait mieux vu ainsi. Mais le Pape a vu, n'est-ce pas?
La Madone - Oui, parce que je lui ai dit où se trouvait l'Eucharistie et il l'a adorée.
Marisa - Et alors? Il nous redonne la Sainte Messe? Pourquoi ne t'en vas-tu pas? Restes-tu ici avec nous? Don Claudio, elle est encore ici entourée de tous les anges, des âmes sauvées, des saints…. Regarde Padre Pio!
La Madone - Marisella, c'est don Milani, sur lequel don Claudio voulait s'informer. Don Milani Lorenzo est ici avec moi.
Marisa - Padre Pio, tu sais que je souffre beaucoup?
Padre Pio - Je te l'avais dit, ma petite sœur.
Marisa - C'est bon, adieu.
La Madone - Adieu, je m'en vais maintenant rejoindre le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Marisa - Tu dis que tu t'en vas, et puis tu restes là et je te regarde.


Rome, le 7 décembre 1997, 23h30 (Message de la Madone)
La Madone - J'ai déjà donné le message ce matin, mais je savais que vous attendiez encore que je vienne parmi vous. Si vous avez tout fait dans la grâce de Dieu, vous avez vécu un petit coin de Paradis. Méditez ce que Dieu a fait pour vous, continuez à le vivre, que ce ne soit pas seulement l'enthousiasme du moment. Jésus Eucharistie continue à venir parmi vous en envoyant ses anges ou moi, sa et votre Maman, prélever l'Eucharistie dans les tabernacles et l'apporter dans ce lieu thaumaturgique; mon Fils a dit : "Mon tabernacle est ici. Les hommes d'Eglise m'ont expulsé, m'ont enlevé du tabernacle, mais je suis toujours ici avec vous".
La Maman vous remercie tous de votre présence. N'oubliez pas que c'est demain la fête de l'Immaculée Conception; l'Immaculée Conception ouvre l'histoire, la Mère de l'Eucharistie clôt l'histoire, ce sont des moments si grands et si beaux. On parlera de la Mère de l'Eucharistie dans l'histoire de l'Eglise, de celle qui clôt l'histoire et quand les grands hommes le comprendront, ils se convertiront. Ils le savent déjà, ils la connaissent, mais sont prêts à bousculer mes deux petits enfants, à les diffamer, les calomnier, bien qu'ils vivent humblement, simplement et discrètement. Que voulez-vous? Nous devons l'accepter, sinon comme je vous l'ai déjà dit, je devrais répéter que Mon Fils Jésus est mort en vain. Et vous ne le voulez pas, vous ne voulez pas que Jésus meurt à nouveau, que sa mort et crucifixion aient été un échec. Alors acceptez, endurez et priez pour ceux qui font souffrir. Je vous souhaite à tous une bonne et sainte fête. Au revoir et à bientôt! Bonne nuit, mes chers enfants, c'est l'heure de se reposer. Merci pour tout ce que vous avez donné à mon Fils Jésus. Merci. C'et la Maman qui vous remercie.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Allez en paix, même si Jésus Eucharistie reste ici.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit .
Marisa - Adieu.
Elle est partie, Don Claudio.


Rome, le 8 décembre 1997, 10h15 (Message de la Madone)
Marisa - J'étais si heureuse de ne pas souffrir la passion parce que c'est fête pour moi aussi aujourd'hui. Pourquoi me fais-tu souffrir?
Jésus - J'ai besoin de ta souffrance, ma fille, j'ai besoin de toi.
Marisa - Si tu me donnes beaucoup de souffrance, aide-moi, parce que je suis fatiguée.
Jésus - Je te demande cette souffrance pour mes prêtres. Tu peux me donner toute la souffrance, ma fille, pour mes prêtres, l'Eglise, le Pape; c'est pour cela que je te fais souffrir ma passion, tu es mienne.
Marisa - Tu me fais souffrir même quand c'est fête? Je pensais que ce serait fête aussi pour moi aujourd'hui, mais ce n'a pas été le cas. Une de mes jambes ne me porte plus. Je dis encore oui, je te dis oui encore une fois, Jésus, je ne sais pas jusqu'à quand. Fais moi aller un petit peu mieux, fais moi souffrir quand je suis seule et pas devant les autres; je t'en prie, Jésus, fais cela pour moi. Pourquoi ai-je si soif ? Il faut que je boive. Voilà les anges qui descendent pour m'aider. Venez m'aider. Le Père a envoyé les anges pour m'aider. Merci.
(Après la distribution de l'Eucharistie à ceux qui sont présents, 11h45)
La Madone - Je viens moi aussi sur la pointe des pieds parmi vous, parce que Jésus Eucharistie est encore ici. Vous savez, mes chers enfants, que lorsque Jésus Eucharistie est présent, la Maman se prosterne devant Lui en adoration profonde. Je vous invite, comme l'a dit Jésus, à prier pour l'Eglise, pour les prêtres. Je le répèterai jusqu'à la complète conversion des prêtres, des grands hommes d'Eglise ou jusqu'à ce que Jésus dise: "Cela suffit maintenant, Maman, nous avons fait tout ce que nous devions faire".
J'aimerais arriver à sauver tous mes enfants bien-aimés, sinon je devrais dire une fois de plus que Jésus est mort en vain. Mais il n'est pas mort en vain, beaucoup d'âmes aiment Jésus Eucharistie et la Mère de l'Eucharistie. Ce nom de Mère de l'Eucharistie dérange, mais c'est un grand nom pour l'Eglise et pour les hommes. Je suis la Mère de l'Eucharistie. Vous pouvez m'appeler comme vous le voulez, mais je suis la Mère de l'Eucharistie, la Mère de Jésus Eucharistie et la Trinité est présente dans l'Eucharistie: Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Je suis la racine, l'origine de l'Eucharistie. Continuez à prier et à toujours recevoir Jésus en état de grâce. Si vous ne le pouvez pas, si vous ne vous sentez pas en état de grâce avec mon fils Jésus, approchez-vous du sacrement de la réconciliation. Ne regardez pas celui qui confesse, mais le prêtre, le fils bien-aimé. J'aime aussi ceux qui trahissent mon Fils Jésus. Vous devez, vous aussi, aimer et prier pour ceux qui ne savent pas aimer et n'aspirent qu'au pouvoir. Aimez Jésus Eucharistie.
Combien de fois la Maman vous a-t-elle dit: "Quand vous recevez mon Fils Jésus, serrez-le sur votre cœur, bercez-le, parlez-lui". Vous aurez l'impression qu'il ne vous répond pas. Mais au moment voulu, Jésus répondra à vos cœurs, s'ils sont prêts à l'écouter. N'attendez pas seulement des grâces pour vous de mon Fils Jésus, il vous faut aussi prier, vous priver et faire de petits sacrifices.
Combien de fois vous ai-je dit ces choses? Si Dieu le Père me les fait encore répéter, c'est parce que vous n'avez pas mis en pratique tout ce que je vous ai dit. Lisez les messages, méditez-les, mettez-les en pratique, peu à peu, il n'est pas besoin de faire tout à la fois, seulement une chose à la fois.
Je suis la Mère de l'Eucharistie qui clôt l'histoire et vous fêtez aujourd'hui l'Immaculée Conception. C'est toujours moi.
Marisa - Attends, je sais que c'est toujours toi, mais vous êtes deux aujourd'hui, l'Immaculée Conception et la Mère de l'Eucharistie. Je vois que vous êtes deux.
La Madone - C'est pour te faire comprendre, mon enfant, que l'Immaculée Conception ouvre l'histoire et que la Mère de l'Eucharistie la clôt. Beaucoup de noms m'ont été donnés au cours
de toute cette période et l'un d'entre eux me fait bien sourire et je veux vous faire sourire aussi: Notre Dame du siège. J'ai souvent dit que tous ces noms sont beaux et j'en ai beaucoup, mais gravez bien dans vos cœurs celui de Mère de l'Eucharistie, c'est le plus important, le plus beau, même s'il est le plus combattu, parce qu'on n'aime pas vraiment l'Eucharistie.
Beaucoup ne savent pas que Jésus est présent dans l'Eucharistie avec son corps, son sang, son âme et sa divinité. Avez-vous vu l'hostie que j'ai apportée et qui a versé du sang? C'est pour vous faire comprendre ainsi qu'aux prêtres que mon Fils Jésus y est présent. Appelez-moi donc du nom que vous m'avez donné, quel qu'il soit, mais terminez toujours avec celui de Mère de l'Eucharistie. C'est un nom puissant qui fait réfléchir. Aimer Jésus Eucharistie de tout son coeur signifie vivre toujours en état de grâce, à tout instant. Ne trahissez jamais Jésus, que vous au moins ne le faites pas, mon petit troupeau, ne jetez pas l'éponge pour tout ce qui vous arrive. Tant que vous serez sur cette terre, vous devrez vivre avec la mort, la souffrance, les accidents et les catastrophes naturelles; tout peut arriver parce que l'homme ne va pas bien et souille parfois la terre avec ses agissements, son orgueil et sa vanité. Vous, n'agissez pas ainsi. Dites-le aussi à vos frères. Il n'est pas important de croire, ce n'est pas un péché de ne pas croire aux apparitions, même à celles reconnues par l'Eglise, mais c'est un péché d'offenser Jésus, d'offenser le prochain, de faire souffrir le prochain dans l'intention de le faire souffrir. Croire ou ne pas croire aux apparitions, avoir des doutes, venir par curiosité, ne sont pas des péchés, cela n'offense pas Dieu à moins que vous ne vous arrêtiez et commenciez à dire du mal.
Votre sœur voit beaucoup d'âmes sauvées autour de moi, ce sont les âmes de vos êtres chers. J'amène avec moi vos êtres chers, que chacun de vous prie dans son coeur pour ses proches et leur demande ce dont il a besoin; ils peuvent intercéder pour vous auprès de Dieu.
Combien de fois n'ai-je pas entendu dire: "Allez à Jésus, Il est la vraie source", mais Jésus a dit une fois: "Passez par ma Mère", alors je dis "Allez à Jésus qui est la vraie source et passez par sa et votre Maman".
Tous mes vœux à tous, à vos êtres chers, aux malades, aux prêtres malades physiquement et spirituellement. J'envoie un baiser à tous les enfants présents et à tous ceux qui sont malades.
Marisa - Laquelle de vous deux bénit maintenant, parce que vous êtes égales, identiques? Elles se sont unies maintenant et il n'y a plus qu'un,
e Madone.
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants, merci pour ceux qui sont venus de loin en faisant des sacrifices et se sont même perdus dans Rome. Priez pour Rome, la cité éternelle, priez pour le Saint Père. Ensemble avec les prêtres, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Au nom du Père ..
Marisa - Voilà que les anges l'emportent. Il n'y en a qu'une maintenant. Adieu.
Don Claudio, il y avait deux Madones, mais elles sont égales toutes les deux.
Don Claudio - C'est toujours elle, c'est pour nous faire comprendre qu'elle ouvre et clôt l'histoire dans les plans de Dieu.
Marisa - Mais elle n'avait pas l'Eucharistie. Elles ont parlé toutes les deux.
Don Claudio - Nous avons ici l'Eucharistie.


Rome, le 14 décembre 1997, 11h30 (Message de la Madone)
Marisa - Tu ne pouvais pas m'aider un petit peu?
La Madone - Dieu le Père te donne cette souffrance pour l'Eglise, les prêtres, les laïcs et tout le monde.
Marisa - Je te recommande tous ceux qui se sont recommandés à mes prières, mais ne me fais pas voir ce que j'ai vu ce matin, parce que cela me fait si mal.
(On récite ensemble le Notre Père, le Gloire à Dieu, le Je vous salue Marie, le Magnificat)
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants. Dieu le Père m'a dit de vous dire qu'à partir d'aujourd'hui vous deviez tout laisser derrière vous, ne plus penser à ce qui s'est passé, à ceux qui font souffrir volontairement, parce que Satan est en eux, mais commencer aujourd'hui, même si la neuvaine ne commence que demain, à faire le trousseau de l'Enfant Jésus en faisant des sacrifices et privations.
S'il vous arrive de penser à des personnes qui vous font souffrir, priez pour elles et si vos prières ne leur sont pas utiles, elles iront à beaucoup d'âmes éparses qui ne connaissent pas Jésus; elles ne seront donc pas perdues.
Commencez à faire le petit vêtement, le petit manteau, le bonnet, les chaussons et les chaussettes, tout ce dont a besoin un nouveau-né et je viendrai, j'apporterai le Petit Jésus la nuit de Noël, parce qu'à 23 heures je serai avec vous, avec mon époux bien-aimé, l'Enfant Jésus, les anges et les saints.
Je vous invite à prier le Petit Jésus. Bercez-le comme vous bercez Jésus Eucharistie dans votre coeur et habillez-le. Il y a tant de sacrifices et de privations à faire. Je vous invite aussi à prier pour mes deux enfants qui sont très éprouvés et c'est parfois justement l'entourage qui fait souffrir, ceux à qui le prêtre s'est donné tout entier; ces derniers les font souffrir. Vous, ne le faites jamais. Si quelqu'un ne se sent pas prêt à aimer, à accepter, qu'il s'en aille immédiatement, qu'il ne vienne pas ici. Pourquoi est-ce que tout va bien quand personne ne dit rien? Si le prêtre vous reprend, c'est parce que vous en avez besoin. Combien de fois est-ce que je vous adresse des reproches maternels? Pensez-vous que ce soit un plaisir pour la Maman et le prêtre de vous faire des reproches? Mais ceci est l'amour vrai: fini le piétisme, le péché par omission commis en permanence. Les reproches sont adressés à tous, petits et grands, pas en qualité de maîtres, mais comme des anges, petits anges gardiens avec beaucoup d'amour, d'humilité et de simplicité. Croyez-moi, mes chers enfants, quand quelqu'un vient à être réprimandé, les premiers à en souffrir, ce sont nous qui réprimandons; une maman et un papa n'aiment pas réprimander leurs propres enfants. Acceptez donc et parlez avec amour.
Souvenez-vous: calomnier un laïc est un péché, calomnier un ministre du Christ un péché grave. Combien de fois vous ai-je dit: si vous pouvez dire du bien des prêtres, faites-le, si vous ne le pouvez pas, priez pour eux. Ceux qui calomnient mon prêtre bien-aimé pèche gravement contre Dieu, contre le prêtre et contre l'homme.
Courage! Ce serait une grande joie pour Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit si vous faisiez la neuvaine dans ce lieu thaumaturgique, à vous de choisir. Souvenez-vous: quand la Maman vous dit quelque chose, elle vous laisse toujours libres de le faire ou pas.
As-tu quelque chose à me dire?
Marisa - Oui, je voulais te recommander Agata et beaucoup de malades.
La Madone - Penses-tu toujours aux autres?
Marisa - Oui, parce qu'ils vont mal.
La Madone - Et toi, comment vas-tu?
Marisa - Je vais bien.
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants, et bonne neuvaine à tous. N'oubliez pas de prier le Saint Esprit pour qu'il descende sur chacun de vous.
J'envoie un baiser aux petits enfants.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Pourquoi ne bénis-tu pas don Claudio?
(La Madone bénit Don Claudio)
La Madone - Tu es prêtre pour toujours.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Don Claudio, elle est partie et elle a dit que tu es un grand prêtre.


Rome, le 21 décembre 1997, 10h20 (Message de Jésus et de la Madone)
Jésus -
Je suis venu maintenant pour vous faire comprendre qu'en plus de Jésus Eucharistie, il y a Jésus, ma et votre Maman, Saint Joseph, tous les anges, les saints et les âmes sauvées., Priez, intensifiez la prière, les sacrifices ou les privations dans ces derniers jours de la neuvaine. Souvenez-vous de ce que la Maman vous a dit hier: Je suis né et vous ai apporté la joie et l'amour, je suis mort pour vous et vous ai apporté la douleur, je suis ressuscité, je vous ai ouvert les portes du Paradis et apporté à nouveau la joie et l'amour. L'Amour envers tous: les bons, les méchants, ceux qui ne croient pas, n'aiment pas et ne me connaissent pas. Je suis pour tous les hommes.
Continuez! Priez, recueillez-vous le plus que vous le pouvez et remerciez le Dieu tout puissant de ces dons qu'il vous fait tous les jours
Marisa - Viens-tu avec nous maintenant ?
Jésus - Oui, adorez Jésus Eucharistie
(Après la distribution de l'Eucharistie)
Marisa - Oui, nous t'attendions.
La Madone - Mais Jésus vous a donné le message.
Marisa - Mais nous voulions te voir aussi, Mère de l'Eucharistie. Aide-nous à toujours aimer l'Eucharistie. Fais que nous ne trahissions jamais Jésus, que nous soyons toujours avec Jésus.
La Madone - Mes chers enfants, que peut vous dire la Maman après le Message de Jésus, après son entrée dans vos coeurs, sinon d'aimer et d'apporter la joie à vos familles? Beaucoup de familles se réunissent pour ces fêtes, apportez leur la joie. Ne pensez pas seulement aux choses de la terre, mais au petit Jésus et aimez tous les hommes, tous ceux que Dieu a créés. N'attendez pas le saint Noël pour aimer; vous devez aimer et prier tous les jours. Je suis venue parce que j'ai vu dans vos cœurs que vous attendiez impatiemment la Maman, la Maman du ciel et de la terre. Pensez, mes chers enfants, que je viendrai la veille de Noël à 23 heures avec l'Enfant Jésus: Vous ne le verrez pas, parce que Dieu ne l'a pas encore décidé; votre sœur le verra et le prendra dans ses bras et lui, le tout petit, vous bénira tous de sa petite main levée, en particulier les petits enfant. Je bénis en ce moment le petit Jacopo, le petit Davide Maria et tous les enfants, en particulier ceux qui sont malades.
Je vous répète à tous, mes chers enfants: apportez la joie et l'amour à vos familles. Mettez en pratique tout ce que Jésus a dit, tout ce que je vous ai dit hier: la naissance de Jésus a apporté la joie et l'amour, sa mort a apporté la douleur, sa résurrection a ouvert les portes du Paradis apportant joie et amour à tous.
Ensemble avec le prêtre, je vous bénis ainsi que vos êtres chers. J'envoie un baiser à Jacopo et Davide Maria. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Tu le diras après, Marisella.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Tous mes vœux à ceux que je verrai la veille de Noël et à ceux qui partent, apportez la joie et l'amour à vos familles. Merci.
Marisa - Adieu.
(Après la prière d'un jeune)
As-tu entendu ? Cela t'a plu? As-tu vu que nous t'aimons tous dans notre petitesse? Mais tu dois nous aider, parce que nous sommes vraiment faibles, physiquement et en tout.
Tu ne t'en vas pas maintenant? Nous devons rentrer à la maison, beaucoup de mamans doivent préparer, si non
Adieu : Ah parce que je ne t'avais pas donné de baiser? Adieu.
Voilà, tous les anges l'emmènent.
Don Claudio, ils la prennent et s'en vont, on ne voit plus rien.


Rome, le 25 décembre 1997, 11h15 (Message de la Madone et de Saint Joseph)
Marisa - Me donneras-tu le poupon aujourd'hui ? Tu m'as fait faire hier le sacrifice pour les familles. Tu ne me le fais pas faire aujourd'hui, n'est-ce pas Tu me donneras le poupon aujourd'hui?
La Madone - Oui, sois tranquille.
Marisa - Je veux te recommander tous les prêtres: bons ou mauvais, mais je te recommande surtout Don Claudio, notre prêtre, et le Pape.
Récitons maintenant ensemble l'hymne à l'amour.
La Madone - Mes chers enfants, Jésus Eucharistie est entré encore une fois dans vos coeurs. Les anges ont volé vers cette petite chapelle, y sont entrés et y ont déposé Jésus Eucharistie. C'est pour vous et toujours pour vous que Dieu le Père m'envoie ici prier.
Portez à vos familles la joie que vous avez dans le coeur; essayez de ne pas vous disputer et d'éviter que quelqu'un ne dise de vilaines paroles pour ne pas offenser ceux qui sont en fête, mais surtout pour ne pas offenser Jésus qui est dans votre coeur.
Je vous ai dit hier soir: "Quittez ce lieu et partez en berçant Jésus dans votre cœur. La statue de l'enfant Jésus est une chose humaine, mais Jésus Eucharistie dans votre coeur est une grande réalité divine et humaine; toute la Sainte Trinité est entrée dans votre cœur. Ne soyez pas une occasion de péché pour les hommes, ne les jugez pas, ne les contrariez pas, mais aimez-les, aimez ceux qui ne fréquentent pas l'Eglise. Si quelqu'un dit quelque chose d'un peu fort, dites avec charité et calme: Pourquoi dire de telles paroles en un jour aussi beau que celui-ci? Peu à peu, toujours avec la douceur, vous arriverez à ce que les hommes ne disent plus de gros mots, ne parlent plus vulgairement, c'est très important.
Je vous aime. Vous êtes-vous rendus compte combien je vous aime, mais surtout combien Dieu vous aime? Il m'envoie toujours parmi vous et je suis ici aujourd'hui avec mon époux bien-aimé, l'Enfant Jésus, les anges, les saints et les âmes sauvées et toi, Marisella, tu connais l'une d'elle.
Marisa - J'en connais même plus d'une.
La Madone - C'est pourquoi je vous invite tous à prier pour vos chers défunts.
Je donne maintenant le petit Enfant à votre soeur. Je lui ai fait faire hier un sacrifice qui lui a beaucoup coûté, un sacrifice pour la paix dans les familles.
Je te donne Jésus maintenant.
Marisa - Il est tendre, tu sais? Tendre, tendre avec la chair si douce, la peau si veloutée. Tu me le laisses encore un peu?
La Madone - Entre-temps, prions ensemble: Notre Père ..
Donne-le moi maintenant, ma fille.
Marisa - Prends-le doucement, doucement, parce qu'il est tendre. Donne-le à Saint Joseph qui a de plus grandes mains, parce qu'il est petit.
St. Joseph - C'est moi Saint Joseph, mes chers enfants, l'époux bien-aimé de Marie, le père de Jésus. Il m'a appelé papa et j'en ai été si ému, si touché que je me suis agenouillé et que j'ai adoré le petit Jésus parce que je savais qu'Il était Dieu. Je vous invite aussi à adorer Jésus Eucharistie, puisque Dieu vous envoie toujours ces miracles; ne les gaspillez pas, aimez Jésus et soyez proches de Lui. Passez de saintes fêtes comme je les passe avec mon épouse bien-aimée et le petit Jésus.
Marisa - Tu es avec tous les anges et les saints, mais nous sommes avec les hommes de la terre, ne crois-tu pas que ce soit un peu plus difficile pour nous? Ecoute, Joseph: dois-je t'appeler Joseph ou Saint Joseph?
Saint Joseph - Joseph.
Marisa - Ecoute Joseph, veux-tu me dire l'année ou le mois, puisque personne ne me répond? Tu sais la petite Madone est un peu … avec moi, elle m'a dit : Qui es-tu pour te poser des questions sur les raisons de Dieu?. Ne peux-tu pas me le dire ?
Saint Joseph - Et qui es-tu pour te poser des question sur tant de choses de Dieu?
Marisa - D'accord. Ce n'est pas que je veux le savoir, je ne sais pas non plus combien de temps je vivrai sur terre, ce sont Don Claudio, les jeunes et tous ceux qui sont présents qui veulent le savoir. Allons, qu'est que cela te coûte de me dire le mois ?
Saint Joseph - Mais Dieu n'a rien dit.
Marisa - Cela me rend amère, maintenant. Tous se réjouissent et j'ai ce souci.
La Madone - Allons, Marisella, sois tranquille et sereine. Tu vas te reposer aujourd'hui.
Marisa - Si vous ne me donnez pas de douleurs pendant le repos.
La Madone - Mais avant de vous en aller, donnez-vous la main, unissez-vous les uns aux autres comme je le fais maintenant avec Joseph, les anges, les saints et le petit Jésus et récitons ensemble le Notre Père. Unis, unis, sans peur; n'ayez pas peur.
Je vous adresse à tous mes vœux et j'envoie un baiser aux petits enfants présents et au petit Jacopo.
Ensemble avec le prêtre, mon époux bien-aimé, le petit Jésus, les anges et les saints, je vous bénis ainsi que vos objets sacrés. Je vous en prie, ne donnez pas l'occasion à vos parents de dire du mal ou d'offenser quelqu'un. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Merci à tous.
Marisa - Merci de m'avoir donné Jésus. Me le redonneras-tu ensuite?
La Madone - Sois tranquille maintenant.
Marisa - Adieu. Don Claudio, il ne me l'a pas dit, ils sont tous pareils.
Don Claudio - Tel Père, tel Fils.


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