MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er juin 2009 - 22h00 (Entretien entre l'Evêque et Marisa
en extase)
Marisa - Cher Claudio, tu as dit des paroles très nobles, très
agréables à Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit,
la Mère de l'Eucharistie, Saint Joseph et Grand-mère Iolanda.
Elles sont trop nobles pour qu'une petite personne comme moi puisse les comprendre,
et pourtant je les ai comprises, je t'ai suivi et souri. Tu me semblait un petit
enfant parlant à son papa, continue ainsi même après quand
je ne serai plus là, continue ainsi à parler à Dieu et
Il te parlera. Ne m'oubliez pas, souvenez-vous de moi, de cette enfant qui n'a
pas su donner tout ce qu'elle aurait pu donner.
L'Evêque - Tu as donné plus que ce que tu aurais pu donner.
Marisa - J'aurais pu donner encore plus, j'ai même été
méchante.
L'Evêque - Non.
Marisa - Continue ainsi à parler à Dieu, et parle moi aussi
si tu le veux.
L'Evêque - Bien sûr, Marisa. Ce que j'avais demandé
à Dieu est peut être arrivé, pouvoir nous parler et nous
souvenir dans les derniers temps. Te souviens-tu de notre première rencontre,
te souviens-tu quand tu es sortie en pleurs de cette église de Visso,
consacrée à Notre-Dame de l'Assomption?
Marisa - Je me souviens de tout.
L'Evêque - Je t'ai alors offert une glace
Marisa -
Et tu m'en offres une aujourd'hui.
L'Evêque - Trente huit ans plus tard je t'ai offert une autre glace,
mais avec une différence, tu t'en souviens?
Marisa - Oui.
L'Evêque - C'était une grosse glace
Marisa - Celle-ci est une petite.
L'Evêque -
Que tu n'as pas finie non plus.
Marisa - Parce que j'en suis incapable, pas parce que tu ne veux pas
me la donner.
L'Evêque - Je le sais, bien sûr. Te souviens-tu de la longueur
des apparitions?
Marisa - Trois heures à genoux.
L'Evêque - Nous commencions le rosaire, puis tu tombais subitement
à genoux, et alors que tous dormaient, même le prêtre dormait
Marisa - Dormait et mangeait.
L'Evêque -
Nous parlions, ou mieux tu parlais, et je me demandais:
mais qui est-ce?
Marisa - Qui est cette folle?
L'Evêque - Non qui est cette personne invisible. J'avais compris,
pas immédiatement, mais assez rapidement, qu'il y avait une présence
invisible, mais ce pouvait être Jésus, un ange, un saint, la Madone;
parce que si tu t'en souviens, les apparitions étaient alors silencieuses,
je ne pouvais donc pas suivre le dialogue, ni comprendre à qui tu t'adressais.
Marisa - C'est vrai.
L'Evêque - E puis, chaque fois que nous allions dans notre tente
que nous appelions l'étable de Bethléem, qui nous dérangeait?
Marisa - Le prêtre et la taupe.
L'Evêque - La taupe.
Marisa - Le prêtre aussi.
L'Evêque - Non, il dormait. C'était la taupe qui nous dérangeait,
sautant partout. Le matin, frais, très frais, tu prenais deux ou trois
jeunes avec toi, roulais avec cette fameuse voiture et te dépêchais
de faire les courses. Je te voyais foncer sur cette route, les pierres, les
cahots, les trous ne te faisaient pas mal alors et quand tu rentrais, nous avions
fort à faire pour donner à manger à ces jeunes qui ne le
méritaient pas.
Marisa - Parce qu'ils jetaient la nourriture parfois.
L'Evêque - Et je me fâchais. Mais nous les avons convertis.
Pense qu'aujourd'hui ils devraient être parents et peut-être grands
parents, parce qu'ils auront maintenant plus de cinquante ans. Te rends-tu compte
combien d'années se sont écoulées? Tu te souviens quelle
a été ma plus grande joie après la souffrance de les entendre
dire des gros mots et des alors que je célébrais la messe.
Marisa - Ils sont venus vers toi et t'ont dit: "Don Claudio, je
voudrais me confesser ".
L'Evêque - J'ai répondu: "Quoi? Mais tu ne sais même
pas ce que cela veut dire se confesser".
Marisa - Si, dire ses péchés.
L'Evêque - Et comment feras-tu pour les dire?
Marisa - Parce que Marisa m'a aidé et dit: "Souviens-toi
que tes péchés sont ceci et ceci ".
L'Evêque - Après qu'ils se soient confessés et aient
reçu la Sainte Communion, sachant que les jeunes n'aiment pas beaucoup
le Rosaire, parce qu'ils le trouvent ennuyeux et répétitif, j'ai
pensé: "S'ils disent aussi vouloir réciter le rosaire, je
dois capituler", et ce soir là, je m'en souviens, j'ai capitulé
et pleuré de joie. Après moi, tu as pleuré toi aussi, lorsque
nous chantions le chant des scouts: "C'est l'heure de l'adieu". Et
tu pleurais et pleurais. Pendant trente-huit ans, nous ne nous sommes jamais
dit adieu.
Marisa - Mais nous devons le faire cette fois.
L'Evêque - Le moment de l'adieu est arrivé.
Marisa - Nous l'espérons.
L'Evêque - Avons-nous des visiteurs ici avec nous?
Marisa - Il n'y a que la Sainte Vierge.
L'Evêque - Pas Grand-mère Iolanda? C'est elle qui peut te
dire la phrase que Jésus a dit aux apôtres: "Duc in altum,
prenez le large et partez". Le large c'est le Paradis. Quand nous sommes
rentrés du camping à Rome, nous n'avions rien à manger.
Marisa - Nous avions du pain sec.
L'Evêque - Et le riz que j'avais laissé brûler.
Marisa - Cela aussi.
L'Evêque - Tu t'en souviens? Et qu'avons-nous mangé?
Marisa - De la pastèque.
L'Evêque - Nous sommes allés acheter une pastèque,
parce que c'était la saison des pastèques. Quel bon repas: du
pain et de la pastèque.
Marisa - A Brindisi aussi, nous avons eu un bon repas: du pain et des
tomates.
L'Evêque - Mais nous devons dire que nous n'avons manqué
de rien.
Marisa - C'est vrai.
L'Evêque - Elle nous avait assuré que nous aurions le nécessaire,
et quand pour économiser nous nous contentions de manger des petits pains,
elle nous a réprimandés: "Si je vous envoie de l'argent,
allez manger".
Marisa - Nous étions à Recanati.
L'Evêque - Et Numana, qu'est-ce que cela te rappelle?
Marisa - Qu'ils te jetaient des pierres et tu dormais, la tête
appuyé sur mes jambes. Ils te jetaient des pierres et je les ai regardés.
L'Evêque - Où avions-nous mis la tente?
Marisa - Sur le sable.
L'Evêque - Nous étions vraiment naïfs. Mais elle a
tenu. Te souviens-tu où j'ai célébré la Sainte Messe,
n'ayant pas d'autel?
Marisa - Sur mon corps.
L'Evêque - Exactement. Et qu'est-ce qui est resté sur ton
corps?
Marisa - La forme de l'hostie et du calice.
L'Evêque - Mais sans brûlure. C'était une douce et
belle chose. Pense que c'était en août 1971, et nous ne le savions
pas alors, mais c'était le premier signe, montrant que Dieu nous avait
appelés pour le triomphe de l'Eucharistie.
Rome, le 5 juin 2009 - 21h47 (Lettre de Dieu)
Marisa - Seigneur, j'ai vu l'enfant monter les marches pour frapper à
Ta porte, Te demander de l'aide et Tu lui as répondu, mais personne ne
T'a entendu. Tu as répondu d'une voix douce et calme et dit: "Oui,
je vous aiderai, parce que je suis l'époux de Marisella".
Tu nous as fait longuement bataillé, vivre une longue passion, faire
un Chemin de Croix douloureux et nous pensions qu'à la quinzième
station tout fleurirait dans le coeur des hommes: la bonté, la joie,
la charité, l'amour. Tu as parlé du tabernacle et dit: "Salut
Emanuele, sois bon", mais il ne T'a pas entendu. Répète le
plus fort, Jésus: "Bravo, Emanuele, sois bon". Ce sont ces
petits enfants, ces coeurs purs qui T'émeuvent. Les adultes peuvent changer,
devenir saints, ils doivent aussi devenir saints, mais les petits le sont déjà,
parce qu'ils sont bons et innocents. Toi, Jésus, dans le tabernacle,
Tu as regardé le petit avec de doux yeux, pleins d'amour et Tu lui as
dit: "Bravo, mon fils, sois brave, sois bon avec tous: avec tes parents,
grands-parents, tantes et oncles, avec tous, si tu le veux, tu le peux. Je suis
ton Jésus, le Grand Jésus, pas le petit Jésus, parce que
je suis grand maintenant; mais toi, Emanuele, tu es petit". Que signifie
Emanuele? Sais-tu ce que veut dire Emanuele? Je n'entends pas ta petite voix.
Dieu avec nous.
Vous, belles âmes, âmes saintes, qui faites des sacrifices pour
venir dans ce tout petit lieu où peu viennent, parce que les autres n'ont
pas encore compris l'importance d'écouter, de prier, de devenir bons,
braves et saints. Vous ne devez pas regarder l'un ou l'autre, vous préoccuper
de ce que dit l'un ou l'autre, mais regarder le tabernacle de Jésus.
Quand vous entrez dans l'église, allez dans les premiers rangs, regardez
le tabernacle et dites à Jésus: "Mon Dieu, Jésus,
aime-nous, emporte-nous au Paradis, emporte Marisa au Paradis, il est temps
pour elle de s'en aller. Ne penses-tu pas que son heure soit venue?". Toi,
dans cette maisonnette pleine de lumière, tu diras: "Oui, il est
temps que tu partes, ma fille". Mais quand, mon cher époux, quand
m'emporteras-tu? Je t'attends jour après jour, je suis si mal et maintenant
tu as rendu l'Evêque aussi malade. Tu ne devais pas le rendre malade,
il doit aller bien sinon comment fera-t-il pour m'aider? J'ai besoin d'être
aidée. Fais que je puisse partir rapidement. Je partirai avec joie, amour,
et j'aimerais avoir les petits enfants autour de moi, surtout le petit Emanuele.
Où es-tu petit Emanuele? Jésus te regarde, te parle comme Il parle
à chacun de vous. Si vous faites silence dans votre coeur, vous entendrez
Jésus vous parler. Le silence a été long, la Maman, la
Mère de l'Eucharistie n'a pas parlé pendant longtemps. Pardonne-moi,
Jésus, mais j'ai envie de pleurer, les larmes me montent aux yeux, sois
patient. Toi aussi, mon époux, Tu ne parlais plus, Dieu ne parlait plus,
Saint Joseph, ma maman que je vois souvent pleurer, ne parlaient plus. Mais
nous vous aimons. Pourquoi ne nous parlez-vous plus? Dites-le nous.
Jésus - Nous vous parlons, Marisella, c'est vous qui n'entendez
pas.
Marisa - Nous ne sommes pas sourds. Si vraiment, vous nous parlez, je
vous dis: emportez-moi, tout est prêt, repassé, en ordre. Emportez-moi
et laissez libre le saint Evêque, qui est malade, si malade, vous n'auriez
pas dû le rendre malade, je vous en prie, faites-le pour lui, emportez-moi.
Jésus - Et moi je te parle du tabernacle, ma fille, et te dis:
"tu partiras, je ne peux pas te dire si ce sera demain, tu partiras et
tu verras que ton saint Evêque sera heureux, content, même si son
coeur souffrira et qu'il versera des larmes comme tous les autres également,
mais la joie du départ restera". Où est le petit Emanuele?
Marisa - Il s'est caché, il fait ce genre de blagues, il se cache.
Jésus, je T'implore seulement pour l'Evêque, aide-le, écoute
Emanuele qui a frappé à la petite porte du tabernacle et dit:
"Jésus, fais que ma tante et mon oncle se portent bien". Tu
le feras? N'est-ce pas? Ou plutôt fais que seul l'oncle aille bien. Merci,
Emanuele, d'avoir su parler avec douceur à Jésus, à mon
Jésus, à mon époux. Quand viendras-Tu me chercher, mon
époux bien-aimé? Quand m'emporteras-Tu avec Toi pour jouir pour
toujours? J'ai souffert pendant tant et tant d'années et c'est maintenant
le temps de se réjouir, ne crois-Tu pas? L'Evêque se réjouira
ainsi.
Jésus - Merci mes chers enfants d'être ici présents.
C'est dommage que ceux qui auraient dû être présents soient
absents, mais ils sont partis, ils étaient pressés de partir,
de rentrer chez eux, c'est ainsi que les gens ne sont pas présents quand
il arrive de belles choses. C'est un très bel épisode accompli
par le petit Emanuele. Mes chers enfants, je vous laisse la Maman, parce que
c'est sa tâche de vous saluer.
La Madone - Oui, moi, la Mère de l'Eucharistie, je vous salue
tous ensemble avec Grand-mère Iolanda et Saint Joseph. Je vous serre
tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Que ceux qui le peuvent,
reçoivent la bénédiction à genoux. Ensemble avec
mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers
et vos objet sacrés, je bénis tous les enfants et les malades.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le fils et Dieu le Saint Esprit.
Ceux qui le veulent, peuvent rester encore pour faire l'adoration et parler
avec Jésus, même en silence; parlez avec Jésus. Mon Fils
donne des grâces, mais aussi des pénitences, des souffrances, c'est
la vie sur terre, puis viendra la vie céleste et le sourire de Dieu.
Le soleil resplendit, la lune luit et tout brille au firmament. Les étoiles,
la lune, les arbres, les montagnes, les collines et la mer s'inclinent devant
Dieu qui sourit à tout. Pensez-vous qu'il ne sourit pas aux êtres
humains? Adieu à tous. Je vous prie de ne pas délaisser la prière,
priez toujours pour votre Evêque.
Marisa - Jésus, Tu te caches, mais je Te vois dans le tabernacle,
viens me prendre, je T'attends. Adieu.
Rome, le 6 juin 2009 - 19h15 (Lettre de Dieu)
Marisa - Pardonnez-moi si ma voix est faible, mais j'ai l'intention de
répéter ce que j'ai dit avant. Il y a trois ou quatre choses qui
ne vont pas bien dans cette communauté: I) vous devez réciter
le Saint Rosaire à 18h30 pendant l'été et à 18h00
pendant l'hiver; II) la lecture des mystères doit se faire au microphone,
sinon ceux qui sont loin n'entendent pas. J'ai appris aujourd'hui, et cela me
déplaît beaucoup, qu'il y a des personnes qui se réunissent
deux par deux, crânent comme on dit à Rome, et ne peuvent voir
un tel ou une telle et ce n'est pas bien. Combien de fois votre prêtre,
l'Evêque maintenant, ne vous a-t-il pas dit: "Respectez-vous, aimez-vous",
ce n'est pas encore ça, le respect et l'amour manquent encore. Encore
quelqu'un vient à demander: "Est-ce demain le premier samedi du
mois?"; non seulement celui qui l'a demandé était dans l'erreur,
mais celle qui devait être bien préparée l'était
encore plus. Ces désagréments et ces défauts ne doivent
pas exister; nous sommes si peu et nous devons nous aimer! Essayons d'avoir
de l'estime réciproque! Combien de fois Dieu n'a-t-il pas dit: "Aimez-vous
comme Je vous ai aimés", et nous au contraire nous ne nous aimons
pas, nous trouvons toujours quelque chose à redire. Je ne cite pas de
noms, parce que ce serait trop triste, mais si ces désagréments
persistent, je le ferai si je suis encore en vie.
La Madone - Mes chers enfants, mettez en pratique ce qu'a dit votre soeur.
Je suis la Mère de l'Eucharistie, je note moi aussi tous ces défauts
et ils ne sont pas beaux. Quand vous entrez dans l'église, approchez-vous
du tabernacle. Ceux qui étaient présents hier soir ont vu la joie
de cet enfant, Emanuele, qui a frappé à la porte du tabernacle
et demandé à Jésus avec simplicité et amour, que
son oncle et sa tante se portent bien. Vous aussi vous devez être simples
comme de petits enfants et vous aimer tous. Aujourd'hui, premier samedi du mois
de juin, qui a essayé d'intensifier la prière? Qui a pensé
à prier le Sacré Coeur de Jésus? C'est le mois dédié
au Sacré Coeur de Jésus, priez. Parfois un petit enfant de huit
mois joint les mains et essaie de prier, c'est le petit Gioele, mais qui le
fait? Même pas les adultes, recueillez-vous donc en prière, priez
et aimez-vous; apprenez à aimer et puis priez. Vous souvenez-vous de
cette phrase? Mes voeux à tous, afin que vous mettiez en pratique tout
ce que je vous ai dit.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, qui n'est pas encore respecté
comme il devrait l'être, je vous bénis, vos êtres chers et
vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de
mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ. Au nom du Père, du Fils et du Saint
Esprit. Amen.
Rome, le 12 juin 2009 - 20h10 (Lettre de Dieu)
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. On fête aujourd'hui,
dans cette chapelle au moins, Jésus Christ qui a versé son sang,
qui est mort sur la croix pour chacun d'entre nous, afin de nous rouvrir le
Paradis.
Marisa - Oh, comme c'est beau de savoir que Jésus est au ciel,
lui qui a versé son sang, rouvert le Paradis et prie avec tous les anges
et les saints, mais surtout avec Dieu, la Madone, Saint Joseph, Grand-mère
Iolanda et tous ceux qui sont montés au Paradis. Sang de Jésus
Christ, aide nous tous à devenir saints, fais que nous puissions tous
augmenter notre foi en Toi. Qu'au moins la majeure partie des hommes soit sauvée
par le sang que Tu as versé pour nos péchés, qu'ils se
sauvent par le sang que Tu as versé pour nous tous. Tu sais que beaucoup
d'âmes souffrent, versent du sang et vivent dans divers lieux du monde.
Pourquoi versent-elles du sang? Pour sauver les hommes du péché,
pour faire qu'ils deviennent saints. Avec son sang, le Christ les veut tous
saints à ses côtés, il les veut immaculés, purs,
en particulier ceux qui sont bons et souffrent.
La Madone - Je sais que la souffrance est parfois dure, n'est-ce pas,
Marisella? Elle a été continuelle pour toi aujourd'hui, mais Dieu
t'aidera, Dieu le Père sera avec toi, tu feras ce qu'Il te dira de faire
et l'Evêque fera ce que Dieu lui dira de faire. Faire la volonté
de Dieu est la mission la plus grande, la plus belle et la plus complète.
Nous devons tous faire la volonté de Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit, c'est pour cela que Jésus est mort sur la croix
et a versé tant de sang, nous devons obéir à Dieu et faire
toujours sa sainte volonté. Quand Jésus commença à
verser du sang, les méchants continuaient à l'insulter: c'était
triste à voir et personne ne pouvait rien faire, la Maman non plus. La
petite Madone était seule auprès de, Saint Jean et les autres
femmes pieuses n'étaient pas là, mais Jésus était
heureux de verser son sang pour tous les hommes de bonne volonté. Je
vous dis donc: quand quelque chose de ce genre arrive, quand votre soeur a perdu
tant de sang, tellement qu'elle a presque gagné la compétition
avec Dieu, avec Jésus crucifié, beaucoup d'âmes ont été
sauvées.
"Où sont-elles?" dira peut-être quelqu'un. Elle les a
sauvées, mais ce qui nous intéresse Nous, c'est d'être sauvés.
"Salut, Christ, roi des Juifs!", disaient les bourreaux et lui crachaient
dessus, il avait soif et ils lui donnèrent à boire du vinaigre,
il avait faim, il avait froid mais il était heureux de souffrir et le
jour même il emporta le larron repenti avec Lui au Paradis. S'il a emporté
avec Lui le larron repenti, il emportera de même chacun de vous repenti.
Quand une personne meurt, elle peut dans le dernier quart d'heure encore demander
pardon à Jésus crucifié et sera sauvée. Courage,
courage à tous, la mission d'aujourd'hui a été très
dure et difficile et devra être poursuivie.
Marisa - Ecoute, je voulais te demander une chose, je ne sais pas comment
le dire, je voulais te demander: mais quand irai-je là-haut?
Jésus - Tu dois seulement apprendre à faire la volonté
de Dieu, alors tu monteras dans les hautes montagnes, les sphères du
firmament, le soleil, la lune, les étoiles, tu monteras au milieu d'eux
et tu seras heureuse, ma fille. Courage et en avant avec le respect mutuel.
Ensemble avec mon et votre Evêque, moi, Jésus Christ, je vous bénis
tous.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Marisa - Jésus, quand m'emporteras-tu? Je suis fatiguée,
je n'en peux plus d'être ainsi, je suis toujours mal, toujours mal. Qui
ne dit mot consent. Adieu, Jésus. Ne ris pas (Tournée vers l'Evêque).
L'Evêque - J'ai retiré ma calotte, parce que j'ai compris
à la fin que Jésus était là.
Marisa - Dieu était là aussi
. Merci d'être
revenu, mais je dois obéir à Dieu, Il doit obéir à
dieu, nous devons tous les deux obéir à Dieu. Cela Te plaît?
C'est ainsi qu'on doit faire. Mais quand m'emporterez-vous? Vous m'avez fait
dépensé un tas d'argent. Excuse moi de T'avoir rappelé,
Jésus, mais Tu es si obéissant, que Tu viens immédiatement.
Rome, le 29 juin 2009 - 12h22 (Lettre de Dieu)
Jésus - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, Amen.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est aujourd'hui la
grande fête de nos Pierre et Paul. Vous connaissez bien leur histoire:
ils furent ordonnés Evêques par Jésus il y a bien des siècles,
et après bien des siècles Jésus a personnellement ordonné
Evêque votre prêtre. Pourquoi pouvait-il le faire alors et pas aujourd'hui?
Pourquoi est-il critiqué, calomnié et diffamé aujourd'hui?
Des siècles se sont écoulés depuis que Pierre et Paul ont
été ordonnés et des années ont passé depuis
l'ordination de votre Evêque.
Marisa - Laissons cela de toute façon. Nous te remercions, Jésus,
que notre Evêque soit aujourd'hui ici parmi nous. Nous craignons jusqu'à
hier, qu'il ne puisse descendre, qu'il soit contraint de rester malade à
la maison, finalement Tu nous a fait la grâce de l'aider, Tu l'as rendu
heureux également avec la collaboration de la doctoresse qui l'a aidé
jusqu'au bout. Don Claudio s'est bien reposé toute la nuit, et nous espérons
que cela continuera, Jésus, aide-nous tous, parce que nous en avons tous
besoin, l'un d'une façon, l'autre d'une autre. Chers Pierre et Paul,
aimez notre Evêque, il est votre frère, aimez-le le plus que vous
le pouvez, défendez-le le plus que vous le pouvez.
Pourquoi as-tu levé le bras, Jésus? Tu ne veux pas le défendre?
Jésus - En vérité, je l'ai levé pour le défendre.
Marisa - Merci! Il se peut que nous ne soyons pas assez bons pour mériter
autant, mais nous faisons de notre mieux. Nous essayons par tous les moyens
à être bons, braves, à faire tout ce que Tu nous dis de
faire. Tu as vu que nous avons fait tout ce que Tu nous as dit de faire, aussi
bien nous que nos jeunes: c'est pourquoi je n'ai pas de mots pour les remercier.
Jésus - Grande fête, fête d'amour, de paix, de royauté
devant triompher dans cette église. Quand tout triomphera et que la nouvelle
Eglise renaîtra, l'Evêque commencera à travailler dans la
nouvelle Eglise.
Marisa - Jésus, envoie lui de l'aide ainsi qu'à tous ceux
qui collaborent avec lui, parce qu'il ne peut y arriver tout seul. Nous T'en
prions et Te remercions de cet aide. Cher Jésus, reste près de
nous, ne nous abandonne pas, ne nous laisse pas seuls. Petite Madone, Mère
de l'Eucharistie, sois notre maman. Saint Joseph, Grand-mère Iolanda,
soyez nos protecteurs, aidez-nous toujours, nous avons besoin d'aide. Merci.
La Madone - Moi, la Mère de l'Eucharistie, avec tous les anges
et les saints du Paradis, où une grande fête est célébrée
aujourd'hui, et tu le sais, Marisella, nous vous bénissons, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Nous bénissons les petits enfants,
les adultes et les jeunes; nous bénissons tous ceux qui sont malades
dans les hôpitaux, ceux qui sont pris pour cible et assassinés
et toi, Marisella, tu le sais également.
Marisa - Bénis les tous.
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Loué soit Jésus Christ.
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