MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Décembre 2008

Rome, le 5 décembre 2008 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Ce que tu as dit est vrai, Marisella.
Marisa - Attends une seconde. Elle est venue, bien que le Saint Sacrement soit exposé. Qu'est-ce que cela veut dire?
L'Evêque - Que les instructions ont changé.
Marisa - Elles changent toujours?
L'Evêque - Exactement!
Marisa - Alors c'est bien.
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Vous savez que je suis toujours présente lors de la rencontre biblique; Le Saint Sacrement (Jésus Eucharistie) est exposé aujourd'hui, mais Dieu le Père m'a également envoyée avec grand-mère Iolanda pour aider tous ceux qui souffrent. Il faut savoir accepter la souffrance, même si celle-ci est parfois dure et forte. Si vous n'agissez pas comme vous devez le faire, vous souffrez encore plus. Je suis venue par obéissance à Dieu le Père. Mes enfants, priez, aimez, acceptez au moins les petites souffrances et recommencez à sourire, même si le monde court à sa ruine. Pas rire, mais sourire, être brillants comme vous l'étiez autrefois. Vulcano et Mascotte, vous souvenez-vous quelle vitalité vous aviez? Yari faisait toujours des plaisanteries et faisait rire tout le monde, mais le plus brillant de tous c'était votre Evêque. Ne plus le voir comme il était autrefois, me fait mal, mais Dieu veut qu'il en soit ainsi, en a décidé ainsi.
Marisa - Ainsi comment?
La Madone - Ne pose pas de questions, Marisella.
Marisa - J'ai été assez bien pendant quelques jours, parce que maman est venue m'aider; elle est allée vers Dieu le Père. J'ai été très mal aujourd'hui et tu as vu comment est l'Evêque? Il n'en peut plus de me voir souffrir et il a raison. Si tu as toutefois de bonnes nouvelles pour nous, dis-nous les, si c'est toujours tabou, nous continuerons à prier, à serrer les dents, pour ceux qui en ont, et à continuer. Nous somme parfois tentés de tout abandonner, de tout arrêter et de ne plus rien faire, puis quand vient l'heure de l'apparition et surtout de la Sainte Messe et de la Sainte Communion, nous nous reprenons et continuons. Pour combien de temps encore? Combien de temps doit-il encore s'écouler? J'ai vu bien souvent ma maman pleurer. Pourquoi doit-elle pleurer, si elle est au Paradis? Pourquoi ne peut-elle pas se réjouir comme tout le monde du Paradis? Elle me voit souffrir ainsi que l'Evêque et tous ceux qui nous entourent et nous aiment. Quand je vois maman, mon cœur se remplit de joie. Aujourd'hui encore, je l'ai suppliée de me faire aller un petit peu mieux. Je me suis adressée à ma maman de la terre et elle m'a aidée.
La Madone - Marisella, ils t'ont arraché le microphone.
Marisa - C'étaient les enfants.
La Madone - Vous devez être très patients avec vos enfants, comme Dieu l'est avec vous.
Marisa - Nous avons décidé de faire l'Année de la Foi. Le jour de ta fête, qui était autrefois aussi la nôtre, je te présenterai le livre de notre vie. L'Evêque en a retiré beaucoup de pages, parce qu'elles étaient douloureuses et faisaient souffrir.
La Madone - Marisella, je l'ai déjà lue en entier, mais je suis heureuse, que tu me la présentes. Mettez Jésus Doux Maître et la Mère de l'Eucharistie en page de titre.
Marisa - C'est bon, c'est bon, merci.
La Madone - Marisella, je n'aime pas quand tu es ainsi.
Marisa - C'est parce que j'aime l'Evêque.
La Madone - Vous avez un grand amour réciproque et envers tous. Vous avez vécu beaucoup de moments dans la tristesse, je vous ai vu tristes bien des fois et j'aimerais ne plus le voir. Recommencez à sourire, pas à rire, pour la fête de l'Immaculée Conception. Nous verrons qui de vous est capable de le faire, y compris les enfants, présents et absents. Je sais que les enfants récitent une petite prière le soir, le matin et avant le repas. C'est très beau. Je vous le répète encore: soyez patients avec vos enfants, comme Dieu l'est avec vous.
Marisa - Oh non, nous sommes patients avec Dieu! Je ne sais pas si j'irai au Paradis. Tu lis dans les cœurs et tu sais que nous aimons Dieu et tous ceux qui sont au Paradis. Dernièrement je me suis attachée à Paul VI qui est entré le 6 août dans le Paradis de la vision béatifique. Jean Paul Ier y est entré avec lui, puis Pie XII, Pie XI et Léon XIII y sont entrés aussi.
La Madone -Mes chers enfants, vous me faites bien sourire, tous les deux.
Marisa - Dieu soit loué, nous faisons au moins quelque chose de bon.
La Madone - Eh bien, mes enfants, la Maman vous remercie tous de votre présence. Comme toujours, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. J'envoie un baiser aux enfants, à ceux qui sont absents aussi.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.


Rome, le 6 décembre 2008 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui, en plus du premier jour du triduum pour l'Immaculée Conception, le premier samedi du mois et je suis de nouveau parmi vous. Je dois vous faire une recommandation. Quand vous rencontrez des personnes qui vous disent voir La Madone ou Jésus, répondez leur: "C'est bien, merci. Priez pour moi". Ne discutez pas avec elles, ne dites rien d'autre, parce que vous n'êtes pas tous préparés à les affronter et à leur répondre; seul l'Evêque y est préparé et peut leur répondre. Sa tâche est dure et difficile, parce que si ces personnes sont fâchées et si quelqu'un leur dit en face: "Je suis désolé, ce n'est pas vrai", parce qu'elles disent des hérésies, elles deviennent mauvaises et menaçantes et la haine luit dans leurs yeux. Vous savez maintenant qui me voit, qui voit Jésus et ne voit pas Dieu, mais l'entend. N'écoutez personne, n'écoutez pas ceux qui parlent de la venue de l'Antéchrist. Dites aimablement et gentiment: "C'est bon, merci. Priez pour moi", sans ajouter autre chose. C'est ce que j'ai suggéré à votre sœur il y a bien des années. Souvent, quand elle descendait et rencontrait ces personnes, elle leur disait simplement:"Priez pour moi ". C'est bien d'agir ainsi, parce que ces personnes deviennent méchantes si on leur dit en face: "Je ne te crois pas". Ne le faites pas, vous, parce que seul l'Evêque ou un prêtre bien préparé, peut leur répondre avec justesse. Je vous dis seulement de prier, parce que ce sont justement ces personnes qui ruinent le peu de bien qu'il y a dans l'Eglise, parce qu'elles disent des hérésies; soyez obéissants, pensez à prier.
Je suis venue aujourd'hui avec les Saints qui sont entrés dans le Paradis de la Vision béatifique et se trouvent devant Dieu. Je vous demande de prier pour ceux qui sont encore dans le Paradis d'Attente et sont si nombreux. Priez aussi pour ceux qui sont au Purgatoire, faites qu'ils puissent aussi monter au Paradis d'Attente. Ils ne voient pas Dieu, mais joie, amour, chants, prières, tout est en eux. Ceci je le demande aux petits comme aux grands, aux adultes comme aux jeunes, disons les ex-jeunes, parce qu'ils sont jeunes par rapport aux adultes: priez parce que je veux vous voir tous dans le Paradis d'Attente et puis peu à peu vous arriverez au but suprême du Paradis de la Vision Béatifique.
Ce qui m'a le plus ému aujourd'hui, c'est de voir ceux qui sont venus de très loin pour entendre la Maman, entendre ce que je dis, et je ne dis rien de nouveau, je dis seulement de prier pour tous, surtout pour ceux qui souffrent, qui n'ont rien à manger, pas d'eau, rien et meurent. J'ai demandé aujourd'hui à un petit enfant, par l'intermédiaire de Marisa, s'il voulait avoir des sous en échange de sa petite dent de lait ou s'il voulait les donner aux enfants, aux petits aveugles, et lui les yeux brillants et avec un beau sourire a dit: "Aux petits enfants, aux aveugles". La joie de donner de cet enfant m'a fortement émue. Le pauvre a renoncé à son argent et c'est déjà la seconde fois qu'il fait cet acte de générosité. Je ne vous demande jamais de grands sacrifices, je ne demande qu'à ceux qui le peuvent, sans qu'ils n'en rendent compte à personne, d'aider ces pauvres petits enfants. Marisella tu sais combien il y en a et combien ils souffrent. Vous, grâce au Dieu Tout Puissant, vous allez encore bien. La pauvreté et la misère règnent aussi en Italie, mais quand on voit des petits enfants mourir, parce qu'ils n'ont rien à manger, pas d'eau, de médicaments pour se soigner, le cœur se serre, s'étreint toujours plus.
Marisa - Petite Madone, puis-je te poser une question? Dieu ne pourrait-il faire quelque chose de plus pour ces petits enfants? Je ne dis pas de leur envoyer de l'argent, parce que Vous là haut, Vous n'en avez pas. N'est-ce pas? (tournée vers l'Evêque). Vous n'avez pas d'argent, mais Dieu pourrait les aider d'une autre façon: envoyer des personnes pour les aider, parce qu'il est important que nous aidions ces petits enfants ainsi que les adultes qui souffrent eux aussi. Je vois que tu souris, petite Madone. Mère de l'Eucharistie, Mère de Jésus et notre Mère, aide tous ceux qui sont dans le besoin, aide les malades, il y en a tant, les hôpitaux sont pleins et ils ne savent plus où les mettre.
La Madone - Quand ce jour que tu attends fébrilement arrivera, je t'aiderai, mais sans argent, parce qu'il n'y en pas au Paradis; je t'aiderai à faire quelque chose de beau pour tous les hommes.
Marisa - Quand m'emmèneras-tu?... J'ai des douleurs partout et parfois je dois les taire, les cacher, parce quelqu'un (NDLR, l'Evêque) souffre plus que moi et je ne le veux pas. Petite Madone, écoute-moi bien: quand vous allez tous ensemble vers Dieu le Père, que lui dites-vous? Dites-lui d'aider ces personnes qui sont sur la Terre, il y en a tant, et aide moi aussi un petit peu.
La Madone - Tu connais ton chemin, Marisella.
Marisa - Oui, mais ne le dis pas, ne le répète pas, je le sais et cela suffit.
La Madone - Je vous remercie du triduum que vous faites de tout votre cœur et de vos prières. C'est demain le dernier jour du triduum. Vous faisiez autre fois une grande fête. J'aimerais vous voir encore vous réjouir et célébrer une grande fête.
Marisa - Mais les forces nous manquent, petite Madone. Aide-nous, parce que nous sommes fatigués et démoralisés.
La Madone - Marisella, sais-tu ce que je vais te dire? Que depuis un peu de temps, pour parler…
Marisa - …tu dois demander à Dieu le Père ce que tu dois dire.
La Madone - Tu es une coquine.
Marisa - Je suis une coquine. J'ai un poids ici sur le cœur.
La Madone - Mes chers enfants, priez le plus que vous le pouvez. Je le répète encore: soyez plus patients avec vos enfants. Ils grandissent et changent de langage, de comportement, d'opinion. Patience. C'est l'Année de la Foi, mais je dis aux parents: faites aussi l'Année de la Patience.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, ainsi que vos êtres chers, les petits enfants, les malades et les missionnaires. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.


Rome, le 7 décembre 2008 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Marisella, tu n'as pas besoin de lunettes pour me voir. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui le dernier jour du triduum. L'un de vous pense que la Maman se répète. C'est vrai; je me répète pour vous inviter à prier, à recevoir Jésus en état de grâce et à aimer tous les hommes; du reste les mamans se répètent avec leurs petits enfants. J'ai dit aux mamans: patience, patience et aujourd'hui je vous dis d'être patients avec votre Maman du Ciel qui se trouve sur la Terre parmi vous depuis que l'Evêque a repris le récit de sa vie et de celle de Marisella. Leur vie a été une vie de souffrances et ils l'ont acceptée avec amour.
Je suis ici pour vous dire de prier pour les malades. C'est demain la grande fête et vous devez tous y participer. Je serai avec vous avec toute la Cour Céleste, parce que Dieu m'a dit: "Vas-y Marie et emmène avec toi tous les saints du Paradis". Je suis heureuse de venir, d'être avec vous, de participer avec vous à la Sainte Messe, ce soir et demain, parce que c'est beau pour moi d'être avec vous et surtout avec ceux qui souffrent, parce qu'ils ont encore plus besoin de la Maman. Je veux tous vous remercier, en particulier ceux qui sont venus de loin. Je suis désolée que celle qui a été choisie par Dieu ne puisse être parmi vous, parce que sa santé décline de jour en jour, mais elle vous voit comme je vous vois, elle voit chacun de vous. Je lis dans vos cœurs, vos pensées, vos soucis, vos ennuis. Je vous demande d'aimer surtout ceux qui souffrent, les petits enfants, les malades et je serai toujours avec vous. J'aime vous voir parler avec l'Evêque, lui demander des choses, sourire à ses mots d'esprits, qui ne sont pas aussi fréquents qu'autrefois, mais il parvient malgré tout à être spirituel. Quand son heure viendra, il sera heureux au Paradis et aidera ceux qui seront encore en vie.
Marisa - Mais je…
La Madone - Oui, Marisella, tu partiras la première, ne te fais pas de soucis. Quand la belle âme que Dieu a choisie montera au Paradis, elle pourra aider ceux qui resteront sur la Terre, en particulier les enfants qui deviendront grands.
Je suis l'Immaculée Conception, la Mère de l'Eucharistie et demain, deux Madones seront avec vous avec Bernadette et Marisa et prieront pour vous. Même cette nuit nous ferons une très longue veillée et prierons pour tous ceux qui ont besoin d'aide; toi aussi, Marisella, tu as besoin de beaucoup d'aide, mais ne te fais pas de soucis, reste comme tu es; tu réussis à avoir un peu d'humour et je vois que bien souvent tu fais même rire les jeunes qui viennent t'aider. C'est beau et cela Nous plaît beaucoup.
Marisa - Je suis maintenant en haut, au Paradis, avec toi, que c'est beau, quelle fête, quelle lumière! N'as-tu pas dit que tu venais sur la Terre?
La Madone - Oui, pour t'emmener et te faire jouir du Paradis.
Marisa - Mais tu me renvoies ensuite sur terre et je recommence à zéro. Que c'est beau, je vois maman, grand-mère et beaucoup de personne que je connais et dont je ne me souviens plus des noms. Il y a Fatina. Petite Madone, quelle grande grâce tu m'as faite!
La Madone - Marisella, prions maintenant avec les créatures de la Terre, parce que je vois que tu est très fatiguée.
Marisa - Mais pas ici, je ne suis pas fatiguée au Paradis.
La Madone - Invoquez, mes chers enfants, l'Immaculée Conception, la Mère de l'Eucharistie. Pensez que lorsque votre sœur invoque l'Immaculée Conception, elle récite tous les soirs et toutes les nuits, sept chapelets et demande des grâces pour chacun de vous, pour les enfants, les malades et surtout pour l'Evêque et pour un de ses neveux qui a besoin d'aide. Merci de votre présence, mes chers enfants, merci encore à ceux qui sont venus de loin.
Ensemble avec mon saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés ainsi que tous les petits enfants du monde entier. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Amen.
Loué soit Jésus Christ. Adieu, Marisella, je t'emmènerai encore au ciel avec moi.
Marisa - Adieu.
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Marisa - Excellence, je n'avais pas réalisé que j'étais au Paradis. Il y avait beaucoup de lumière, j'ai vu beaucoup de personnes, tout était lumineux, tout était en fête, Elle est venue sur Terre et puis nous sommes montées au Paradis.
L'Evêque - Que c'est beau!
Marisa - Mais si elle ne me l'avait pas dit, je me réjouissais de cette expérience mais je ne savais pas que …
L'Evêque - Tu ne te rendais pas compte que tu étais au Paradis.
Marisa - Non, parce que je ne me rends plus compte de rien, je suis une nullité.
L'Evêque - Non, non, ne dis pas ça.
Marisa - C'est que je suis très mal.
L'Evêque - Très mal.


Rome, le 8 décembre 2008 - 11h00 (Lettre de Dieu)
Fête de l'Immaculée Conception et de la Bienheureuse Vierge Marie
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui une grande fête, la fête de l'Immaculée Conception. Je suis la Mère de l'Eucharistie. Je sais que vous voulez me présenter le récit de votre vie de 1971 à 1993, je l'ai déjà lu; il est très, très beau. La Maman est contente de vous tous. Pour quelqu'un, la souffrance ne prendra jamais fin, et hier, vous pouvez bien dire que vous avez été fortement aidés, parce que quelque chose de grave aurait pu arriver et ce n'aurait pas été juste. Je suis toujours avec vous, je suis votre Maman, la Maman du Ciel et de la Terre. Je vous adresse à tous mes meilleurs vœux, comme vous me les avez adressés. J'adresse bien des vœux aux deux jeunes ministres qui se sont fort bien conduits; l'un d'eux est fatigué de temps à autre, mais il a été très brave. Je sais que la prière et les longs offices peuvent fatiguer, mais cela peut aider les petits comme les grands à devenir plus forts et à offrir au moins ces petits sacrifices à Jésus.
Vous devez intensifier la prière en famille avec vos êtres chers et quand vous êtes seuls, faites au moins une petite prière. Vous souvenez-vous quand je vous ai demandé dans les premiers messages de dire une petite prière? Si vous regardez votre montre, et vous l'avez tous fait, vous voyez qu'il faut à peine une minute pour dire un Notre Père, un Je vous Salue Marie et un Gloire au Père. Pourquoi ne pas donner une minute à Dieu avant de vous coucher? Le matin quand vous vous levez, faite un beau signe de Croix et dites: "Merci, Jésus, de me donner cette nouvelle journée". Il n'est pas besoin de faire de longues prières, parce beaucoup d'entre vous doivent aller à l'école ou au travail. La majeure partie d'entre vous prie en voiture et quand vous attendez, levez un petit moment les yeux vers le Ciel et dites: "Merci, mon Dieu, de cette nouvelle journée". Ou bien: "Aide-moi, mon Dieu à être brave et bon", ceci vaut pour tous, pour les petits comme pour les grands.
Cela aurait dû être aujourd'hui une grande fête, mais la santé laisse beaucoup à désirer. Quand quelqu'un quittera cette Terre, vous ferez de nouveau de grandes fêtes. Je remercie le saint Evêque de la façon dont il a fait avancer cette petite communauté, en lui enseignant tout, du Signe de Croix jusqu'à recevoir Jésus en état de grâce. Quand vous faites la Sainte Communion, vous devez être toujours dans la grâce de Dieu; ne vous approchez pas du Sacrement de la Communion si vous n'êtes pas en état de grâce, allez vous confesser. Ne regardez pas celui qui confesse, mais pensez que c'est Jésus qui à ce moment vous écoute et vous pardonne.
Marisa -L'Immaculée Conception est maintenant présente et Bernadette est à genoux.
La Madone - Oui, nous voulons faire fête ensemble, mais la Maman ne t'a pas apporté cette année ce qu'elle t'avait promis, mais cela viendra.
Marisa - Pardon, petite Madone, mais cela ne m'intéresse pas, ce qui m'importe c'est que tu m'emmènes.
La Madone - Allons, allons, Marisella.
Marisa - Je suis toujours mal.
La Madone - Etant donné que l'office et la procession sont très longs aujourd'hui, je ne veux pas vous fatiguer davantage. J'espère que vous deux, jeunes ministres, lorsqu'on fera appel à vous pour les grandes fêtes, vous direz aussitôt: "Oui, Excellence, nous sommes prêts". Moi, je viens quand quelqu'un est dans le besoin et m'appelle. Même si vous ne me voyez pas, sachez que je suis avec vous. Vous ne pouvez pas vous imaginer ce qui aurait pu arriver hier soir à cette créature.
Je suis venue hier avec grand-mère Iolanda, que tout le monde appelle "Grand-mère", pour sauver Marisella. Je vous ai dit de faire de petites prières, des invocations jaculatoires à Jésus: "Sacré Cœur de Jésus, j'ai confiance en Toi. Aide-moi à être brave, bon et à aider mon prochain". Les enfants ne doivent pas se disputer entre eux, les frères et sœurs en particulier, et doivent obéir à leurs parents. J'ai dit que les parents doivent être patients, patients, patients, mais les enfants ne doivent pas en profiter. J'espère que quelqu'un sourit à mes paroles. L'année de la Foi a commencé, mais je ne sais quoi te dire d'autre, Marisella.
Marisa - Oui, mais moi je te le dis. Quand il me semble mourir, vous venez pour m'aider à être bien. J'ai dit que je ne voulais pas de cette aide, parce que je pense être prête pour le départ.
La Madone - Oui, bien sûr, quand Dieu dira: "Allez la chercher", Nous viendrons te chercher et ton Evêque t'accompagnera au Paradis.
Marisa - Quand? Quand? Tu as vu le livre de notre vie? Tu l'as lu? Tu as vu les souffrances et les douleurs que les prêtres, les laïcs et ceux qui se sont éloignés nous ont infligées? Ils ont dit tant de mensonges, ils nous ont maltraités, calomniés et diffamés. Nous en avons vu de toutes les couleurs. Vous nous dites: "Courage!". Je dis à Dieu: "Courage, mon Père, courage! Fais une seule fois ma volonté!".
Dieu le Père - Moi, Dieu, je sais quand je t'emporterai. Je t'aime. Penses-tu que Dieu ne t'aime pas parce que tu souffres? Non, c'est faux. J'aime, parce que Dieu est amour, uniquement amour.
Marisa - Oui, mon Dieu, mais c'est ma façon de parler.
Dieu le Père - Oui, je le sais, Marisella, et j'aime ta façon de parler, parce que tu dis franchement ce que tu as sur le coeur. Je t'aime, comme ton époux Jésus t'aime et comme le Saint Esprit t'aime. Courage à tous, tous nos voeux à tous. Marisella, je sais que tu es privée de tout. Tu te réjouissais de distribuer la Sainte Communion, il ne t'était resté que cela. Tu aimais chanter. Tu n'as plus rien, c'est vrai, tout t'a été enlevé, mais ton âme est magnifique, même si parfois tu t'emportes ou te fâches pour ce qui est juste. Ton âme et ton cœur ont été pris par Dieu, j'aimerais faire de même avec vous tous.
La Madone - La Maman vous adresse à nouveau tous ses voeux. Bonne et sainte fête. Essayez au cours de la journée de prier, de tourner vos yeux vers Dieu et de lui dire: "Dieu je T'aime". C'est la prière la plus belle et la plus courte.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, les deux nouveaux jeunes ministres, tous les petits enfants présents et absents, tous ceux qui n'ont pu venir pour des raisons de santé, les missionnaires et en particulier les petits enfants qui souffrent. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.


Rome, le 12 décembre 2008 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je voulais te dire qu'il est temps maintenant que tu nous fasses nous reposer. Nous sommes épuisés et avons besoin de repos. J'ai eu une attaque au cours de la journée que je ne souhaite à personne; tu as très bien vu combien ce moment a été dur et difficile. Cela fait maintenant des jours que je ne peux plus me reposer, que je reste dans ce fauteuil et que je n'arrête pas de tousser. Je suis d'accord que je dois souffrir, mais pour ces derniers temps qui me restent, tu devrais me faire aller mieux, au moins pour ceux avec lesquels je vis. Je te le demande par obéissance à l'Evêque, car moi je ne t'aurais rien demandé. Tu sais comment je vais, comment cette nuit s'est passée, elle ne s'est pas bien passée du tout, je n'ai pas fermé l'œil; je suis moi aussi de chair et d'os comme tout le monde. Tu dormais quand Saint Joseph allait mal, vous dormiez tous. Je parle pour moi, mais tu sais que ce je dis vaut aussi pour l'Evêque: nous sommes éreintés, épuisés, fatigués de tout. Si je commence à parler alors …
L'Evêque - Continue, continue.
Marisa - Nous avons demandé bien des fois à aller un petit peu mieux, non pas tant pour moi que pour l'Evêque et ceux qui habitent ici, surtout pour ces deux créatures. Je pensais que nous formions une famille joyeuse et sereine, malgré les souffrances, puisqu'elles sont partout, mais à nous deux tu as vraiment pris …
Pourquoi ne viens-tu pas comme avant? As-tu peur? Je ne peux pas te dire plus que ce que je pense, que je suis déçue de tout ce que tu m'as fait subir au cours de ma vie, de la façon dont vous avez traité l'Evêque. Si maintenant, vous ne voulez pas me dire le jour de ma mort, me faire aller un petit peu mieux, faites comme vous voulez, je n'ai plus rien à dire, à demander, je ne sais même plus quoi demander, et j'ai honte d'adresser toujours les mêmes prières. Si tu mettais fin aux apparitions, j'en serais heureuse, parce que même la communauté, même s'ils sont peu nombreux, est fatiguée, nous sommes tous épuisés.
Nous avons prié, l'Evêque leur a enseigné à prier, à souffrir et à accepter la souffrance, mais ce n'est pas de la souffrance c'est un vrai martyre. Nous l'appelions autrefois martyre d'amour, nous l'appelons maintenant martyre de quoi?
L'Evêque - De colère.
Marisa - De colère. Vois si vous voulez nous faire reposer cette nuit. Je reste même volontiers dans ce fauteuil, pourvu qu'en appuyant ma tête et en allongeant mes jambes je puisse dormir un petit peu. J'ai passé toute la nuit à regarder la télévision, cela te parait beau? Il y avait une belle émission, qui m'a plu, mais j'étais mal, très mal.
Maintenant, je n'ai pas de mots pour vous remercier de ce que vous nous faites subir. Si ceci signifie amour de Dieu, je ne comprends plus rien, je ne sais rien. Après avoir obéi de ma naissance jusqu'à ce jour, je pense avoir fait tout de travers, j'aurais dû vivre comme les autres et ne pas accepter toutes ces choses, qui ne m'ont rien donné. Au contraire, au lieu d'être meilleure, je suis plus méchante.
Elle n'est pas là. Elle a entendu, elle n'est pas sourde.
L'Evêque - Bien sûr.
Marisa - Elle est enfin venue.
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Je sais, mes chers enfants, que vous êtes peu nombreux. Pour la première fois après bien des années, la purification est arrivée aussi en Italie et en particulier dans la cité éternelle: Rome. Quand je vous ai parlé de la purification, vous n'y avez peut être pas vraiment cru, parce que vous n'étiez pas touchés, mais je peux dire aujourd'hui qu'à cause des nombreux péchés commis par les hommes, la purification est arrivée aussi à Rome, où se trouve le Saint Père. Que peut dire une Maman qui voit du Ciel cette calamité? La pluie continue à tomber et ceux qui sont touchés continuent à fuir. Pensiez-vous que vous ne seriez pas touchés? Dieu est le même pour tous. Il n'a pas pris que l'Italie, mais également d'autres nations où sévissent la guerre, la disette, le paludisme et où les souffrances sont grandes: c'est la purification. Il ne me reste qu'à vous dire de prier. Priez, accrochez-vous à la prière. Vous souvenez-vous quand je vous ai dit: "Les hommes se traîneront à genoux devant l'autel pour demander grâce"? Vous avez été bien cajolés jusqu'à présent. La purification est terrible, Dieu ne le désire pas, mais elle arrive par la faute des hommes qui ne croient pas et continuent à commettre des sacrilèges. Il est très, très difficile de convertir l'homme créé par Dieu. Je vous dis seulement de prier. Aucun de vous ne pensait que la purification arriverait et elle est terrible. Je vous avais avertis que lorsque la purification viendrait, elle serait terrible pour tous. Moi, la Maman, si vous me voulez encore pour Maman, je vous dis seulement de prier le plus que vous le pouvez et de faire prier vos enfants, parce que leur prière est puissante. Vous qui êtes ici présents, en petit nombre, parce que le mauvais temps a empêché les autres de sortir de chez eux, parce que c'était très dangereux, essayez d'avertir tous les autres par téléphone et de leur dire de prier, prier et encore prier. Je ne dis rien d'autre.
Ma fille, c'est Dieu qui t'a demandé le martyre, pas moi.
Marisa - Mais j'ai seulement demandé à me reposer la nuit.
La Madone - La Maman vous aime, mes chers enfants. Ceux qui subissent des épreuves, doivent les supporter aussi pour les autres. Merci et bonne prière à vous qui êtes réunis dans la petite chapelle.
Marisa - Oui, mais si vous ne me dites pas quelque chose je ne...Je vous demande maintenant seulement de nous faire reposer, nous sommes si fatigués et éprouvés.
La Madone - Merci à vous qui avez pu venir et priez pour ceux qui n'ont pu venir. Certains prennent des risques, parce que l'eau monte. Priez pour que le Tibre baisse.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, les enfants, tous ceux qui ont dû être évacués, ceux qui sont en guerre et les malades. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Ecoute, puis-je te dire une chose? Est-ce que je te demande trop si je te dis de nous aider aussi? Je ne demande pas à aller bien, je sais que c'est difficile, parce que j'ai trop de maladies, mais fais-nous reposer comme tous les hommes. Même les petits prient pour moi, disent des petites prières. Je m'adresse à toi, Maman, je t'appelle Maman après bien longtemps, aide-nous, nous avons besoin de toi. Merci.
La Madone - Petits enfants, envoyez-vous au moins un baiser à la petite Madone?
Marisa - Les petits enfants sont bons et nous donnent de la joie.
La Madone - Oui, il y a le philosophe et la philosophe.
Marisa - Ce sont mes joyaux. Adieu. Ai-je dit tout ce que je devais dire?
L'Evêque - Tu as été brave.
Marisa - Merci.


Rome, le 14 décembre 2008 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Vous vous êtes rendus compte que la purification est arrivée et n'est pas terminée. Qui est allé prier? Qui a prié Dieu de mettre fin à ce moment si difficile? Les familles pauvres se sont agenouillées pour prier, mais ceux qui auraient dû donner l'exemple, ne l'ont pas fait: ni les prêtres, ni les religieuses, ni ceux qui se disent chrétiens engagés. Vous n'avez, peut-être, pas compris totalement ce qu'est la purification. Il y aura d'autres pluies, mais j'essaierai d'arrêter la main de Dieu comme je l'ai fait ces jours-ci, sinon cela aurait été une catastrophe et comme toujours les pauvres auraient payé. C'est pourquoi je vous demande de prier. Je ne vous demande pas de souffrir, je vous demande seulement de prier Dieu et de pardonner à ceux qui continuent à l'offenser en recevant l'Eucharistie sans être en état de grâce.
Je vous le répète: faites prier vos petits enfants, afin que la pluie cesse, que tous les hommes reviennent vers Dieu. Toutes ces inondations, ces guerres, ces disettes, ces maladies, tous ces tremblements de terre peuvent donner à penser que la fin du monde est arrivée. Non, ce n'est pas la fin du monde, mais il y a beaucoup de souffrances pour tous les malheurs qui arrivent sur la Terre. Je ne m'adresse pas à seulement à vous, mais à tous, parce que les lettres de Dieu s'adressent à tous; tous les hommes doivent savoir ce qui se passe dans le monde. Il faut prier et ne jamais se lasser de prier.
Marisella, je suis venue t'aider cette nuit, mais tu souffrais tellement que tu n'as pas réussi à le comprendre et tu priais beaucoup pour ceux qui souffrent de la pluie, les réfugiés, les enfants qui pleurent et s'agrippent à leurs mamans. Ce que vous voyez à la télévision n'est rien en comparaison de ce que j'ai vu. Je vous en prie, n'abandonnez pas la prière, soyez compréhensifs, vous l'avez toujours été, continuez de l'être, parce que le moment terrible n'est pas encore arrivé, s'il arrive, je vous aiderai et je protègerai ceux qui ont vraiment aimé mon Fils Jésus.
Combien de fois vous ai-je dit, même les larmes aux yeux: "Ne recevez pas Jésus si vous n'êtes pas en état de grâce", tant de malheurs arrivent dans le monde à cause de ces sacrilèges. Seuls comptent aujourd'hui le sexe, les plaisirs, se faire souffrir les uns les autres et bien d'autres choses horribles. La prière fatigue, la prière laisse à désirer. Je vous en prie encore: priez, priez, priez. Souvenez-vous de ce qu'a dit mon Fils Jésus: "J'ai soif d'âmes?". Donnez à boire à Jésus.
Merci de votre présence, mes chers enfants.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis ainsi que tous les enfants présents et absents. Je bénis tous ceux qui n'ont pu venir à cause de leur travail, et surtout ces pauvres gens qui souffrent des pluies continuelles. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci.


Rome, le 21 décembre 2008 - 10h45 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Votre sœur se fatigue beaucoup en parlant, mais elle m'a dit: "Je suis prête, parce que ceux qui t'aiment t'attendent" et me voici ici. Votre maman vous invite toujours à avoir beaucoup de courage et de force et à toujours prier. La prière est très importante. Quand vous recevez Jésus en état de grâce, ne ressentez-vous pas une grande joie dans votre coeur? Apprenez à remercier en pensant que vous avez Jésus dans votre coeur. Vous ne vous en êtes peut-être pas rendus compte, mais je suis toujours avec vous, pendant la Sainte Messe, la rencontre biblique et à la maison pour aider mes deux enfants. Vous devez être très forts, très courageux et aimez beaucoup.
Dieu vous aime, je vous aime et tout le Paradis vous aime. Dieu a choisi ce petit troupeau parce que, malgré tout, vous avez réussi à donner plus que ce que donnent les autres qui vont là où je n'apparais pas, prient peu, et se rendent de sanctuaires en sanctuaires en voyageant pendant quatre à cinq jours. Dieu a vu que vous étiez prêts et a dit: "Pourquoi ne pas les appeler eux?" et moi, sur l'ordre de Dieu, je vous ai appelés, mon petit troupeau, parce que je vous aime tous. Courage. Je sais que vous avez préparé le trousseau du petit Jésus; vous savez que son trousseau consiste en prières, sacrifices et privations. L'un de vous a fait le sacrifice de ne pas manger de friandises. Ce sacrifice devait durer jusqu'au 24 décembre; mais je suis une maman et je comprends. Mon petit troupeau, notre amour envers vous est très grand. Je vous le répète, vous avez été choisis et vous êtes maintenant ici. Ensemble avec mon saint Evêque ordonné par Dieu, je vous bénis tous, petits et grands.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.


Rome, le 24 décembre 2008 - 23h50 (Lettre de Dieu)
Marisa - Puisque tu es venue avec Saint Joseph, tenant l'Enfant Jésus dans tes bras et le serrant fortement sur ton cœur, j'aimerais, au nom de tous, te demander de nous aider. Je ne demande rien pour moi, je te demande que l'Evêque se porte bien, parce qu'il est très fatigué, éprouvé. Tu dois aider ceux qui viennent ici avec beaucoup d'amour et de sacrifices. Tu dois aider les enfants à bien grandir, à être bons, sages et obéissants.
La Madone - Tu ne demandes rien pour toi, Marisella?
Marisa - J'aimerais seulement dormir dans mon lit et non dans mon fauteuil, parce que je suis très fatiguée, de toute façon faites comme Vous voulez, je m'en remets à la volonté de Dieu, car que je dise oui ou non, c'est toujours à Lui de décider et je dois baisser la tête; qui suis-je au fond?
Jésus -Souviens-toi, Marisella, que tu es mon épouse.
Dieu le Père - Et je suis Dieu. Je vous ai donné mon fils Jésus pour vous racheter et vous rouvrir le Paradis. Ce petit enfant est Dieu, est Jésus. Ce que tu as demandé est juste: la paix et l'aide aux enfants pauvres et aux malades. J'ai entendu cette fois que, finalement, tu as aussi demandé quelque chose pour toi.
Marisa - Dieu, mon Dieu, Toi qui es amour, aide-nous tous à faire Ta volonté, à être forts, courageux, donne-nous cet aide que nous désirons et attendons tant. J'aimerais Te dire, mon Dieu, même si je ne Te vois pas, mais T'entends, que je suis prête, emporte-moi, emporte-moi vers Toi.
Dieu le Père - Je sais, Marisella, que tu attends cela. Moi seul sait quand viendra ton heure, celle qui est juste pour tous.
Marisa - Que signifie celle qui est juste pour tous? Mon Dieu, ne T'en va pas, ne me laisse pas ainsi, je t'en prie.
Dieu le Père - Je te laisse le petit Jésus, Marie, Mère de l'Eucharistie, Saint Joseph, ta maman et tous les anges et les saints. Tends les bras, prends le petit Jésus et serre-le bien fort sur ton coeur.
Marisa - Que tu es beau! Que tu es tendre, mont tout-petit! Puis-je le tenir encore un peu?
La Madone - Oui. Je suis la Maman, la Mère de l'Eucharistie. Le petit Jésus que tu serres maintenant dans tes bras t'a aidée à supporter les nombreuses crises que tu as eues cette nuit. Je dis à tous: priez et ne cédez pas à la tentation, parce que quand vous êtes faibles, le démon tourne autour de vous pour vous faire chuter. Dieu est avec toi et avec vous tous. Que la paix soit avec vous tous.
Marisella, ta souffrance est forte, grande et aucun saint n'a souffert comme toi. Si Dieu l'a demandée, c'est qu'il a ses raisons, il ne s'amuse pas à demander la souffrance. Dis ce que tu penses, Marisella, dis le tout simplement.
Marisa - Je voulais dire: puisque nous sommes si nombreux sur la Terre, pourquoi n'a-t-il pas pris davantage de créatures, l'Evêque irait beaucoup mieux et moi un petit peu. Petit Emanuele, qui me regarde avec tant d'amour, veux-tu dire quelque chose à la petite Madone?
La Madone - Veux-tu me dire quelque chose?
Emanuele - Non.
La Madone - Non? Et toi, Sara?
Emanuele - Rien ne me vient à l'esprit.
Sara - Je ne sais pas.
La Madone - Tu ne veux rien dire à la petite Madone?
Emanuele - Rien ne me vient à l'esprit.
La Madone - Aimes-tu Jésus?
Emanuele - Oui.
La Madone - Tous les enfants aiment le petit Jésus.
Marisa - Saint Joseph, ne le fais pas tomber, il est tout petit. Moi, Marisella, Marisa, ou Mariselle, appelle-moi comme tu veux, j'attendais qu'une grande chose arrive cette nuit, partir, monter au Paradis, parce que lorsqu'on est gravement malade, il est très difficile d'être bon et de toujours accepter la volonté de Dieu. On peut se révolter parfois et alors qu'en est-il du Paradis?
La Madone - Oh, le Paradis est pour toi et pour vous tous. Vous savez que l'Enfant Jésus n'est pas né le 25 décembre. N'est-ce pas, Emanuele? Quand Jésus est-il né?
Emanuele - En mars, avril.
La Madone - Au printemps, bravo. Il ne faisait pas aussi froid que maintenant, mais vous serez tous réchauffés par mon amour et l'amour du petit Jésus; vous lui avez préparé son trousseau.
Marisa -Tu ne me fais pas même aujourd'hui non plus, le cadeau d'apprendre quelque chose de plus sur mon départ? Alors si tu le peux, fais que je puisse m'allonger dans mon lit, parce que cela fait dix huit nuits que je passe dans ce fauteuil et je suis très fatiguée, Peux-tu me dire quelque chose?
La Madone - Oui, je dis quelque chose à vous tous ici présents: merci d'être venus en dépit du froid et de la distance, parce que je suis ici avec vous, avec mon petit Jésus et Saint Joseph. Ta maman est présente elle aussi, Marisella. Regarde combien de personnes sont ici à genoux à prier pour l'Evêque.
Courage, c'est le moment le plus dur de l'épreuve morale que vous subissez, mais vous la surmonterez, parce que je suis avec vous. Merci de votre présence. La Maman et son petit Jésus vous adressent tous leurs vœux. Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et tous les petits enfants.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix et dans la joie.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Marisa - Adieu. J'espère que tu me diras le jour. Faites comme Vous voulez. Adieu, adieu, maman.
Emanuele - Ma tante, puis-je poser une question?
Marisa - A moi?
Emanuele - Oui.
Marisa - A la petite Madone?
Emanuele - Non, à toi. Est-ce que tu étais émue quand la petite Madone t'a donné Jésus?
Marisa - Oui. L'Enfant Jésus est tout petit, doux, tendre. Je l'ai serré sur mon cœur comme je te serrais toi et Sara quand vous étiez petits.


Rome, le 25 décembre 2008 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Noël

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Tous les ans, l'Enfant Jésus descend du Ciel et vient sur Terre pour être avec vous. Jouissez-en et profitez-en pour lui demander tout ce dont vous avez besoin. Il vous regarde, vous bénit de sa petite main douce et lit dans vos cœurs. Demandez, implorez, frappez et Jésus, l'Enfant Dieu vous donnera tôt ou tard les grâces dont vous avez besoin.
Marisa - Tôt ou plutôt tard … Ecoute, est-ce que je parle à Dieu?
La Madone - Tu parles à Jésus Dieu, au petit Enfant dans les bras de sa maman et de son papa. Tous les petits enfants doivent regarder l'Enfant Jésus et être bons et sages comme Lui. L'Enfant Jésus était sage: il tournait son petit doigt fin dans mes cheveux. Il vient sur la Terre pour vous aider tous. Vous savez que la purification a eu lieu et que Moi, la Mère de l'Eucharistie, j'ai retenu le bras de Dieu, parce que c'était un moment très difficile et je l'ai arrêté. Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer vers quelle catastrophe vous seriez tous aller, à commencer par ceux vivant dans de grandes maisons jusqu'à ceux habitant dans de petits logements. L'Enfant Jésus est ici aujourd'hui parmi vous pour vous aider. As-tu vu hier soir, Marisella, ce qu'Il a fait quand tu as demandé à dormir dans ton lit? Il t'a souri et tu as dormi dans ton lit.
Marisa - Je sens que je devrais dire merci, mais j'ai peur de dire des choses qui ne soient pas belles.
L'Evêque - Dis ce que tu ressens.
Marisa - Je devrais dire merci, mais je n'ai pas le cœur à le dire, parce que j'ai passé dix huit nuits blanches.
L'Evêque - C'est juste
Marisa - Aide-moi (tournée vers l'Evêque)
La Madone - Tu n'as pas besoin de demander de l'aide à l'Evêque, je suis ici, ta Maman.
Marisa - Oui. Cela me donne de la joie de te voir ainsi que tous les autres. Je t'ai demandé deux choses cette nuit, peut-être qu'elles concernaient trop ma personne, et Tu sais lesquelles. Je suis très fatiguée, j'aime rire et sourire, surtout quand il y a du monde avec moi, mais ma vie est dure, très dure. Puis je t'ai demandé d'aider l'Evêque à aller mieux, fais lui passer ces douleurs qui l'empêchent de travailler. Nous avons tous, d'une manière ou d'une autre des douleurs externes ou internes; l'Evêque les a toutes.
La Madone - Je t'ai dit hier soir: "Pense cette fois aussi à toi, Marisella et demande quelque chose aussi pour toi".
Marisa - Si je ne demande rien, il y a ceux qui ont demandé pour moi bien des fois. Je t'ai également demandé cette nuit: "Quand m'emporteras-tu?". Et je t'ai aussi chanté: "Ecoute mon ami, écoute dans le vent, écoute, la réponse dans le vent". Tu ne dois pas rire, parce que l'envie me prend aussi de rire (Marisa tousse). Voilà, tu vois ces choses n'arrivaient pas avant, parce que j'étais toujours bien pendant les apparitions. Maintenant au contraire, tout ce qui doit arriver arrive aussi pendant les plus beaux moments de l'apparition.
Tu ne me donnes pas l'Enfant Jésus? Je ne suis pas contagieuse, je l'ai demandé aussi à mon docteur qui m'a dit que ce sont les autres qui peuvent me contaminer, pas inversement. Alors tu me donnes l'Enfant Jésus?
La Madone - Prends-le.
Marisa - Il est petit, tendre et velouté. Saint Joseph, prends-le toi, aide-moi. Ne le fais pas tomber, sinon qui nous bénira après.
La Madone - Mes chers enfants, continuez à prier que Notre Jésus Sauveur apporte la paix à tous, en particulier à ceux qui sont en guerre, meurent de faim, de soif et de maladie. L'Enfant Jésus donne la paix à tous; à toi, je ne peux dire que: "Courage, Marisella".
Marisa - Si tu me dis que le but est proche, je serai plus heureuse.
La Madone - Marisella, je te laisse; tu sais que nous nous voyons souvent.
Marisa - Oui, mais apporte-moi la bonne nouvelle. Je te recommande tous nos malades, même ceux de nos proches qui sont malades: ma sœur, mon frère, Nicola, Agata. Les petits enfants vont tous bien, mais ils doivent toujours être aidés, l'Evêque surtout doit aller bien, et puis il y a un autre neveu, tu sais de qui il s'agit.
La Madone - Oui, j'ai compris, Marisella.
Le baiser et la paix de l'Enfant Jésus sont pour vous tous. Continuez à le prier, pas seulement le jour de sa venue sur la Terre, mais toujours.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis tous. Je vous serre tous sur mon cœur, comme Joseph et moi serrons en ce moment l'Enfant Jésus sur notre coeur. Je vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Tous mes vœux à tous.
Loué soit Jésus Christ. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Marisa - Adieu, petit Jésus.


Rome, le 28 décembre 2008 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui la fête de la Sainte Famille: Joseph, Marie et le petit Jésus. Vous savez qu'une multitude de petits enfants a été massacrée. Certains pères ont même tué leurs propres enfants pour se sauver eux-mêmes et avoir de l'argent. Vous fêtez aujourd'hui la Sainte Famille: papa, maman et enfant. Leur vie n'a pas été facile, mais très difficile, pleine d'in- compréhensions. Nous étions pauvres et quelques voisins nous apportaient à manger, parce que nous n'avions rien. Aujourd'hui aussi, beaucoup de bonnes familles souffrent, n'ont rien à manger et sont en mauvaise santé. Remercions Dieu que vos enfants parviennent à vivre dans un monde plus heureux. N'est-ce pas, Mariasole?
Mariasole - Non.
Marisa - Elle est un peu drôle, mais très bonne et fait partie d'une famille sainte.
La Madone - Marisella, toutes les familles qui suivent notre exemple, qui s'aiment, sont comme notre petite famille de Nazareth. L'amour vainc tout, l'amour rend saint et emporte au Paradis. Marisella, je ne veux pas que tu me remercies.
Marisa - Emporte-moi, je ne te le demanderais plus si je connaissais la date; tout bouge encore autour de moi et je ne parviens pas à comprendre.
La Madone - Je prie pour les familles vertueuses, les familles saintes et toi aussi, Marisella, prie pour les familles jeunes et moins jeunes, les familles qui réussissent encore à s'aimer, à se vouloir du bien. Cela n'empêche pas qu'il puisse y avoir de petites contrariétés, mais elles font partie de la vie et cela dépend du caractère de chacun de vous. J'aimerais vous inviter à prier les enfants qui sont au Paradis, ils sont si nombreux et il en meurt chaque jour de nouveaux. Priez pour les familles, les enfants, pour tous.
Marisa - Nous sommes une famille privilégiée? C'est la réponse que je voulais entendre. (Marisa se tourne vers l'Evêque) Tu as compris?
L'Evêque - Qu'a-t-elle dit?
Marisa - Que nous sommes privilégiés.
La Madone - Marisella, vous êtes privilégiés parce que Dieu vous a choisis tous les deux parmi beaucoup d'hommes. Pourquoi justement vous deux?
Marisa - Je ne sais pas, ne parlons plus de cela. J'ai non seulement des catarrhes pulmonaires mais bien d'autres choses dans mon intérieur que je ne dis pas, parce que je ne sais pas bien m'exprimer. Je n'ai pas fait d'études, je n'ai pas de diplômes, je parle comme je mange. Je continuerai à prier, j'ai beaucoup de familles pour lesquelles je dois prier. Je te remercie pour cette maman qui a finalement eu un bébé. Elle a eu un enfant prénommé Mattia après que tu m'aies dit de toucher son ventre. Je te remercie des grâces que tu donnes aux autres. Je reçois de temps à autre des coups de téléphone m'apprenant: la Madone m'a fait cette grâce, je t'en remercie. Mais à nous?
La Madone - Mes chers enfants, je ne veux pas m'attarder davantage, parce que vous êtes encore en fête et avez beaucoup à faire. Priez, et je ne me lasserai jamais de vous le répéter, pour les familles, les enfants, ainsi que pour les communautés religieuses où la situation est très difficile.
Marisa - C'est bon, c'est bon. Si parfois quelques expression romaines m'échappent, accepte-les parce que je suis née à Rome. Tu me pardonnes, n'est-ce pas?
La Madone - Si Dieu t'a pardonné, je te pardonne aussi.
Marisa -Merci.
La Madone - Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et tous les petits enfants. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - A moi, naturellement, tu ne dis rien. Quand partirai-je?
La Madone - Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Marisa - Quelle année nouvelle?
La Madone - Celle-ci.
Marisa - Je n'ai pas vu ma maman, pourquoi?
La Madone - Comment tu ne la vois pas, mais elle est là près de moi.
Marisa - Maman, tu as vu que Franco est venu hier, tu étais heureuse.
Grand-mère Iolanda - Tu étais émue, après quatre ans.
Marisa - Si je dois attendre encore quatre ans, je préfère mourir tout de suite. Adieu,.
Grand-mère Iolanda - Adieu. Merci de tout, essaie d'aimer ceux qui me sont chers, de les aimer tous ainsi que les enfants.
Marisa - Oui, oui je sais, mais je ne peux pas parler. Adieu
Grand-mère Iolanda - Adieu, Mariasole.


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