MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 8 septembre 2006 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui la fête de la Nativité de Marie. Je vous remercie
de votre présence en ce jour si beau pour le Ciel; après beaucoup
de temps vous êtes de nouveau réunis. Je n'aimerais pas commencer
en vous adressant des reproches maternels, mais je dois vous demander: "Qui
a répandu le bruit que mes deux petits enfants étaient rentrés
très tard à Rome?". Pourquoi dites-vous ce qui n'est pas
vrai? Nous sommes ici depuis dimanche et nous n'avons vu personne. Aimez-vous
votre Evêque? C'est Marie Adulte, qui vous le demande, pas Marie Enfant;
je suis ici devant vous et je suis adulte. Quand je suis dans mon berceau, en
tant que Marie Enfant, je suis bercée par ma maman Anne, qui me caresse
et m'embrasse. Toutes les mamans devraient faire de même, pas seulement
lorsque leurs enfants sont à l'âge tendre, mais également
lorsqu'ils sont plus grands et font des caprices.
Mes chers enfants, recommencez cette nouvelle année et priez pour votre
Evêque et la Voyante, parce que leurs vacances ont été très
dures et très douloureuses. Il n'y a eu absolument aucun repos pour eux;
c'est à vous de les aider.
Je vous adresse à tous mes meilleurs voeux de bonne rentrée. Conduisez-vous
en vrais chrétiens. Souvenez-vous que la vie est difficile, certains
ne le comprennent pas, mais vous, persévérez avec amour.
Votre soeur est encore parmi vous, même si elle est très malade.
Elle vit encore pour être avec vous et aider ceux qui en ont besoin. Elle
continue à se rendre en bilocation dans d'autres pays pour y aider les
petits enfants et les pauvres. A vous, je ne demande que de prier pour eux,
de vous aimer en famille et de vous entraider.
Merci, mes chers enfants. Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je
vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous
couvre tous de mon manteau maternel et vous serre très fort sur mon coeur.
Allez dans la paix de Dieu le `Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Au revoir et à bientôt, tous mes voeux à tous. Bienvenus
dans la maison du Père.
Rome, le 10 septembre 2006 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Je vous répète ce que je vous ai dit le jour de la fête
de la Nativité; merci d'être ici présents. Vous n'êtes
certes pas nombreux et ne réussissez pas à remplir la Basilique,
parce que le démon tourne autour des hommes pour les en éloigner.
Vous, par contre, vous êtes ici présents, parce que vous aimez
Dieu de tout votre coeur, sinon vous ne seriez pas ici. Je vous dis: courage,
courage, mes petits enfants.
Dans très peu de temps, vous verrez tous la lumière de Dieu, j'ai
dit la lumière de Dieu, pas Dieu. Votre soeur a entendu la voix de Dieu
venant d'une fleur ou d'une étoile, mais elle n'a jamais vu Dieu. Je
vous dis que les souffrances, les tourments, l'impression que vous avez de vous
sentir pratiquement seuls prendront bientôt fin. Quand ce que Dieu vous
a promis, arrivera, tout sera plus beau et plus facile.
Je sais, Marisella, ce que tu veux dire, tu penses à ton départ.
Marisa - Je n'y pense plus maintenant, vous m'avez fait marcher, je devais
mourir le 10 mars, puis la date a été continuellement repoussée.
Je suis encore ici aujourd'hui, au sein de ma communauté et quand je
dis que je vais bien, toi, petite Madone, tu dis
La Madone - Non, ma fille, tu ne vas pas bien, tu vas très mal.
Marisa - Je ne vois pas que mon état soit grave. Tu m'as fait
chanté pendant deux jours et maintenant tu m'as repris ma voix. C'est
bon, de toute façon je dois l'accepter, je dois faire la volonté
de Dieu et je la fais entièrement.
La Madone - Priez, mes petits enfants, comme je vous l'ai déjà
dit le 8 septembre, ne vous lassez jamais de prier, ne faites pas de longues
prières pour ne pas vous fatiguer. Dites le Rosaire et puis quelques
Notre Père, Je vous Salue Marie et Gloire au Père, en invoquant
la Très Sainte Trinité. Tout doucement, tout devra changer peu
à peu. Il semble parfois que Dieu vous oublie. Mais non, ce n'est pas
ainsi. Votre Evêque sait fort bien que lorsqu'il l'a affirmé Dieu
lui a dit d'une voix puissante: "Je peux être sur la Terre et dans
le ciel, personne ne peut me l'interdire. Je peux faire ce que je veux".
Dieu a souvent parlé à ses deux petits enfants, comme lorsque
l'Evêque a dit: "Tant que je serai sur la Terre, je ne verrai jamais
Dieu" et que mon Tout lui a répliqué: "Qui es-tu pour
dire que tu ne me verras jamais?". Vous ne pouvez comprendre ni les desseins
de Dieu, ni ce qu'Il fait. Si vous vous en souvenez bien, il était écrit
dans les premiers messages: "Ne posez pas tant de pourquoi à Dieu,
vous ne parviendrez jamais à les comprendre".
Marisa - Je m'en suis finalement aperçue, je ne comprends plus
rien.
La Madone - Vous devez prier avec tout votre amour, votre amour doit
être grand, parce que Dieu est amour, et vous, ses enfants, vous devez
être amour. Si vous n'aimez pas et ne pensez qu'à vous, comment
pouvez-vous dire que vous aimez Dieu? Courage, je vous le répète
encore, soyez forts, luttez autant que vous le pouvez et moi, la Maman, je serai
toujours avec vous.
Marisa - Ecoute, puis-je te poser une question "à la Marisa"?
Ces personnes que je dois emmener au Ciel, au Paradis, ne sont-elles pas fatiguées
de se soutenir mutuellement? Quand nous emmèneras-tu?
La Madone - Elles tiennent ferme, sois tranquille.
Marisa - Nous en sommes arrivés à écrire le nom
et l'origine de 2.485 personnes, nous avons été braves, mais nous
devons arriver à écrire 3.540.
Imagine que je dois conduire une cordée de 3.540 personnes. Oui, je sais,
j'ai compris, je l'ai dit exprès, parce que nous aimerions tous aller
au ciel, nous sommes fatigués d'être ici-bas. On s'est moqué
de moi pour de bon: tu m'as fait acheter la robe, tu m'as fait faire le couvre-lit
et quand j'étais hors de Rome, je voulais acheter aussi le cercueil,
mais ils ne me l'ont pas fait acheter. Quand j'a vu l'inscription "Pompes
funèbres", j'ai dit: "Arrêtez-vous", mais ils ne
se sont pas arrêtés. Alors j'ai pensé: "Je me ferai
envelopper dans du papier d'argent et je ferai faire un beau noeud". Tu
ris? Je pleure. Redonne-moi ma voix, pourquoi me l'as-tu prise? Je t'ai fait
la sérénade tous les soirs et j'avais ma voix, pourquoi me l'as-tu
reprise maintenant?
Je te demande d'aider tous ceux qui sont ici présents, pour ceux qui
sont loin, surtout pour les malades et je te recommande la petite Mariasole,
Lorenza et tous ceux qui sont malades, qui ont besoin d'aide et qui prient,
prient et prient.
La Madone - C'est bon, j'exaucerai ce que tu m'as demandé et j'irai
trouver Dieu, comme toujours, et je lui demanderai tout ce que tu m'as dit.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre saint Evêque,
je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je
vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Rome, le 12 septembre 2006 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Je suis venue parmi vous pour adresser mes voeux à tous ceux qui portent
le nom de Marie. Je suis très heureuse, même s'il en manque beaucoup.
Nous ne réussissons jamais à ce que le groupe soit au complet.
Je dois vous adresser un reproche maternel: si l'Evêque vous a dit dimanche
que le Rosaire commencerait à 18h30 le lundi et le mardi, pourquoi l'avez-vous
récité à 18 heures? En agissant ainsi, vous créez
de la confusion et c'est également difficile pour moi de venir et parler
avec vous. Marie est le doux nom que m'a donné ma maman. Si vous vous
en souvenez bien, la fête du Nom de Marie a d'abord été
supprimée puis réinstaurée.
Mes chers enfants, vous voyez comme la souffrance continue, comme beaucoup de
personnes se sont éloignées, pourquoi se sont-elles lassées
d'attendre? Si ce que Dieu a promis n'arrive pas, pourquoi ont-elles abandonné
la prière et ne viennent plus participer ici à la Sainte Messe?
Il faut toujours aller à la Sainte Messe et faire la Sainte Communion
dans la grâce de Dieu. Dieu m'a appelée et m'a dit: "Marie,
je te prie de transmettre mes voeux à tous ceux qui s'appellent comme
toi"; il y a la petite Miriam, Marisella, et bien d'autres qui s'appellent
Anne Marie, Marie-Violette, Marie-Jeanne, Marie-Louise. Ce nom de Marie est
également donné à certains hommes, à certains prêtres,
parce qu'il est le Nom de la Mère de Dieu, de la Fille de Dieu. Croyez-moi:
Dieu travaille pour la mission de mes deux petits enfants si dure, si difficile,
si grande! Il vous a demandé, à vous petit groupe, dont le nombre
diminue toujours plus, de prier, parce que quand tout se réglera, où
seront ceux qui étaient présents avant et ne le sont plus aujourd'hui?
Ils disent qu'ils sont fatigués de se battre. Pourquoi, si Dieu n'accomplit
pas le miracle immédiatement, ne faut-il plus prier? Où cela est-il
écrit? Cherchez à prier avec persévérance.
Je vous ai dit au cours de la première apparition de la nouvelle année
sociale: "Priez pour l'Evêque, restez près de lui". Certains
l'aiment vraiment et cherchent à l'aider, d'autres ne pensent qu'à
eux. Ce n'est pas beau d'agir ainsi. Il faut les aimer tous et surtout le supérieur
qui vous guide; il est votre pasteur. Si vous êtes attentifs et l'écoutez
quand il parle et il parle très fort, pourquoi fautez-vous? Pourquoi
ne vous souvenez-vous pas de ce qu'il dit? Ce n'est pas bien.
Je désire faire une autre remarque. Il fait très chaud dans la
petite chapelle et quand votre Evêque y célèbre la messe,
il doit porter l'aube et la chasuble en plus de ses vêtements. Et bien
hier, il était sur le point de se trouver mal et personne ne s'en est
aperçu. Quelqu'un voulait lui apporter le ventilateur, mais un autre
a dit: "Non ce n'est pas grave". Ce n'est pas ainsi qu'on se conduit.
Si une personne se sent mal ou a chaud, il faut d'abord penser à elle.
Que ceux qui ne veulent pas recevoir d'air, aillent au fond de l'église,
mais aidez l'Evêque qui n'est pas vêtu comme vous, et porte beaucoup
d'ornements. Mes petits enfants, si la Maman vous parle ainsi, c'est parce qu'elle
vous aime et désire vous corriger. Je vous aime. Dieu vous aime et vous
aimez les tous.
Je vous ai demandé de prier pour Mariasole, mais personne n'a demandé
à Marisella de quoi elle souffre et c'est aujourd'hui sa fête.
Beaucoup de réflexions sont faites pendant les apparitions et l'Evêque
fait de très belles homélies, mais il semble que vous comprenez
sur le champ et puis oubliez, ceci n'est pas bien, on ne marche pas ainsi devant
Dieu. Que fait Dieu? Il attend, Il espère que les âmes se convertissent.
J'espère bien que vous avez compris ce simple message et vous adresse
à nouveau tous mes voeux.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Avancez toujours avec Jésus et Marie.
Marisa - Adieu.
Rome, le 14 septembre 2006 - 21h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Comme tu es beau! Je pensais que tu viendrais avec la croix,
mais tu es bien vêtu. C'est aujourd'hui une grande fête et nous
avons fiévreusement attendu Ta venue. Jésus, j'ai beaucoup souffert,
mais maintenant que je te vois si beau, si rayonnant, si lumineux, cela me donne
beaucoup de joie. Le plus grand don que Dieu pouvait nous faire: c'est de donner
son Fils pour nous tous, hommes de la Terre.
Jésus - Mes chers enfants, votre Jésus est ici présent
et a entendu tout ce qu'a dit votre Evêque. Mes deux petits enfants ont
beaucoup souffert et souffrent encore, parce que leur souffrance persiste. La
souffrance éprouvée par Marie, ma Mère, et grand-mère
Iolanda, quand elles viennent sur la Terre n'a également pas encore pris
fin. Moi aussi, quand je descends sur la Terre et que je vois tant de choses
qui ne vont pas, en particulier dans les églises, je souffre beaucoup.
Vous, même si vous n'êtes qu'un petit groupe, vous me donnez de
la joie, parce que vous vous réunissez pour écouter la voix du
pasteur. Moi, Jésus, j'en suis heureux.
C'est aujourd'hui la fête de l'Exaltation de la Croix, mais je suis venu
vêtu de beaux habits et sans la croix, parce que je veux que mon épouse
me voit triomphant. Je suis beau, n'est-ce pas, Marisella?
Marisa - Oui, tu es très beau. Je suis émue, cela faisait
longtemps que ne je t'avais pas vu aussi beau, rayonnant et lumineux. Il y a
autour de toi beaucoup de lumière et beaucoup d'anges. Aide-nous, pauvres
créatures, grandes et petites, aide-nous à te servir dans la joie
et surtout dans la charité. Si pour un geste de charité, Tu nous
donnes le Paradis, alors vive la charité.
Tu es venu avec joie et allégresse et dans très peu de temps nous
te recevrons dans notre coeur, heureux de t'avoir avec nous.
Jésus - Mes chers enfants, je devrais faire un très long
discours, mais il est tard pour vous de la Terre, vous devez rentrer chez vous
et alors qu'est-ce que fait votre Jésus? Ensemble avec l'Evêque
debout, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Adieu, Marisella, mon épouse.
Marisa - Adieu. Quand me feras-tu monter au Paradis.
Rome, le 17 septembre 2006 - 10h30 (Appel Divin)
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Mes chers enfants, je n'ai pas de bonnes nouvelles à vous donner aujourd'hui.
Vous savez qu'une grande tension règne entre les musulmans et le Saint
Père. Nous du Ciel, nous demandons que le Saint Père fasse ses
excuses, afin que la situation se calme, sinon une guerre très violente
se déclenchera et beaucoup d'innocents en paieront le prix.
Si quelqu'un a commis une erreur, petit ou grand, prêtre ou Pape, il doit
s'en excuser. Nous espérons qu'il en sera ainsi, parce que nous voyons
du Ciel que la situation se détériore de plus en plus. Jésus,
mon Fils, a demandé de nouveau à Marisella de souffrir pour éviter
la guerre et de prier pour le Pape, afin qu'il baisse la tête et demande
pardon.
Vous de la Terre, vous n'êtes jamais tranquilles, car quelqu'un cherche
toujours à ruiner la paix. Est-ce que cela coûte beaucoup de dire
aux frères: "J'ai commis une erreur, excusez-moi, je vous en demande
pardon"? Si des excuses ne sont pas faites, vous savez mieux que moi, que
les musulmans sont capables de tout. Pourquoi faire éclater une nouvelle
guerre, alors qu'il y en a déjà tant dans le monde? Après,
ce sont toujours les jeunes qui en souffrent ou même en meurent. Vous
avez été informés par les journaux et la télévision,
mais la situation est bien pire que ce qu'en disent les journalistes. Ecoutez-moi,
Marie, moi qui vous apporte le message de Dieu. Priez, afin que le Pape baisse
la tête et fasse ses excuses. Je veux seulement qu'il s'excuse. S'il ne
le fait pas, une guerre éclatera, qui sera très dure pour tous.
Les bonnes nouvelles sont toujours rares et les mauvaises toujours nombreuses.
Cette fois, c'est du Pape qu'il dépend de faire éviter que la
guerre n'éclate. Que cela coûte-t-il, même si l'on est Pape,
de demander pardon? J'ai confiance en vous. Même si vous n'êtes
pas nombreux, priez pour cette intention, sinon la situation deviendra de plus
en plus dangereuse. Si vous le pouvez, faites-la connaître à d'autres.
Ce message doit être immédiatement écrit et diffusé,
afin qu'il arrive au Pape. J'espère que quelqu'un parviendra à
arriver jusqu'au Pape pour le lui faire connaître, mais ce sera difficile.
Marisella, tu te demandes pourquoi Dieu te fait souffrir? Pour des motifs très
graves.
De toute façon, moi, la Maman du Ciel, je m'en remets à vous.
Priez, priez, priez et si vous le pouvez, faites un peu pénitence, comme
quelqu'un l'a fait durant l'été.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos
êtres chers. Je bénis aussi ceux qui tentent le tout pour tout
pour faire la guerre. Je bénis les enfants, les malades et les enfants
qui meurent de faim. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon
manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Courage, Marisella, c'est à toi de nouveau de souffrir.
Marisa - C'est bon. Que dois-je dire? Je ne sais pas. Je dois toujours
dire oui. En face de cette situation dramatique, je dis; envoyez-moi la souffrance,
faites ce que vous voulez.
Adieu, Maman.
Rome, le 24 septembre 2006 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Je vous demande encore de continuer à prier pour votre soeur. Ses souffrances
ont augmenté, mais ne vous posez pas tant de questions. Moi, la Maman
de Dieu, la Fille de Dieu, la Mère de l'Eucharistie, je vous dis: "Il
n'est pas facile de comprendre Dieu". Je vous répète encore
une fois: Dieu ne trahit pas, Dieu sait ce qu'il fait. Il vous est difficile,
hommes de la Terre, de comprendre certaines situations, mais Dieu sait où
et comment les choses doivent arriver, il ne vous reste qu'à prier.
Dimanche dernier, le message a été très douloureux pour
mes deux petits enfants, mais pas un jeune ou un adulte n'est venu les encourager,
leur redonner des forces et voir comment ils allaient. Vous avez un Evêque
qui vous a donné tout son amour, une Voyante qui s'est totalement donnée
pour vous tous et tout spécialement pour ceux qui étaient malades
et ont été guéris grâce à ses souffrances.
Faites un examen de conscience: vous, qu'avez-vous fait pour mes deux enfants?
Une semaine s'est écoulée et on n'a vu personne. C'est vrai, il
y a le travail, la famille, mais il y a également le téléphone
pour savoir comment vont mes deux petits enfants. Même ceux qui habitent
à deux pas ne sont pas venus voir comment allaient l'Evêque et
la Voyante. Vous ne faites rien d'autre que de prendre et vous ne donnez rien.
C'est vrai que vous priez, faites des sacrifices et même le jeune et pénitence,
mais c'est bien de montrer de l'affection à ses amis. Je ne sais pas
pourquoi cela arrive. Ne dites pas que l'Evêque vous intimide, parce que
ce n'est pas vrai. L'Evêque ne fait peur à personne, il vous aime,
vous a aimés et continue à vous aimer. Pourquoi cette situation
douloureuse arrive-t-elle dans un groupe aussi petit auquel Dieu a accordé
tant de grâces, grâces qu'il n'a pas accordées à mes
deux petits enfants? Qu'est-ce que Dieu a demandé à Marisella?
De souffrir pour éviter que la guerre n'éclate avec les musulmans
par la faute du Pape, qui ne veut pas demander pardon. Combien de fois ne vous
ai-je pas enseigné l'amour et la prévention? Combien de fois ne
vous ai-je pas dit de ne pas oublier que les malades doivent être mis
à la première place? On n'a vu personne auprès de mes deux
petits enfants, mais, quand il fallait des prières pour obtenir la guérison,
beaucoup sont venus. Depuis des mois, on ne voit personne, ou, s'il vient quelqu'un,
il reste cinq minutes. Ne venez pas alors, parce que Marisella est bien avec
son Evêque et ses neveux. Pourquoi agissez vous ainsi? Je vous adresse
un autre reproche maternel: pourquoi continuez-vous à parler entre vous,
à affirmer des choses qui ne sont pas vraies, à rapporter des
choses qui ne sont pas belles, qui font mal à mes deux petits enfants?
Eux ne font rien de mal, ils souffrent et prient pour vous, pour les malades,
pour tous. Si la voyante ne descend pas, c'est parce qu'elle va très
mal. Elle peut aller un jour un petit peu mieux, un autre mal. Quelqu'un a dit:
"Tu vas mieux qu'avant, tu souris, tu plaisantes avec nous". Eh que
doit-elle faire? Pleurer et vous faire la tête? Elle a toujours eu ce
caractère. Acceptez ceux que Dieu vous a donnés, parce que vous
avez beaucoup reçu grâce à eux, l'un d'une manière,
l'autre d'une autre.
Je vous dis: courage et je dis à mes deux petits enfants: courage; je
ne dis plus que le but est proche, je ne dis rien. Quand je vous adresse un
reproche maternel, acceptez-le avec amour, parce que c'est un reproche de la
maman, ne parlez pas entre vous ou dans le dos de ceux qui souffrent, parce
que vous commettriez ainsi un péché.
Mes chers enfants, modérez-vous un peu, continuez à prier, cela
vous le faites. Il y a aussi ceux qui jeûnent, font de petits sacrifices
et la pénitence, que vous a suggérée votre Evêque.
Manger une fois par semaine quelque chose qui ne vous plaît pas; que ceux
qui peuvent le faire, le fassent, ce n'est pas une obligation. Ce qui me fait
souffrir, c'est que je ne sens pas votre amour envers mes deux petits enfants;
je ne le sens pas et je ne le vois pas, cela me fait mal. Dieu décide
de tout. Il est inutile de vous casser la tête; Dieu sait ce qu'il fait,
il est difficile de le comprendre, donc ne vous posez pas tant de pourquoi,
cela n'en vaut pas la peine, abandonnez-vous tous à Dieu.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre saint Evêque,
je vous bénis, vos êtres chers, les petits enfants et les malades.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Courage, mes petits enfants, amour, amour et encore amour. L'année de
l'amour est près de s'achever.
Marisa - Adieu, adieu, maman.
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