MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Tous mes vux s'adressent d'abord aux six jeunes qui vont aujourd'hui se
promettre ou prendre l'engagement de se marier.
Marisa - Je suis très abattue et je ne parviens pas à parler
plus fort. Je sais que tous ont prié pour moi; donne leur la satisfaction
de me faire aller un petit peu mieux. J'ai beaucoup prié pour les papes,
l'Evêque, les jeunes et les adultes, maintenant sur l'ordre de l'Evêque,
je te demande de me faire aller un peu mieux.
La Madone - J'adresse mes vux aux six jeunes et à vous tous
ici présents. Mes chers enfants, accueillez ce grand don que Dieu vous
a fait, merci à votre sur, parce que vous êtes ensemble par
ses prières et souffrances.
Je ne peux pas vous dire autre chose que de prier, afin que la volonté
de Dieu soit faite totalement. Priez surtout pour votre Evêque, afin qu'il
ait la force et le courage d'aller de l'avant.
Un baiser à tous les enfants présents et bien des choses à
tous. A toi, ma chère fille, un baiser de la part de Dieu. Merci.
Priez, priez, priez, spécialement en cette année eucharistique
qui est aussi l'année de la Mère de l'Eucharistie. Souvenez-vous
que la Mère de l'Eucharistie n'apparaît que dans ce lieu.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je bénis ceux qui se font la
promesse et prennent l'engagement de marier, et tous les autres ici présents.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu à tous.
Rome, le 5 mai 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Moi, Jésus, je suis monté au ciel aujourd'hui.
Les portes se sont ouvertes et le Paradis accueille tous ceux qui aiment Dieu,
font la volonté de Dieu. Il devient toujours plus difficile de vivre
sur la Terre et peu ont le courage d'y vivre saintement. Je connais très
peu de personnes qui vivent saintement sur la Terre et c'est pourquoi je suis
persécuté, critiqué, calomnié, mais cela ne fait
rien, le Paradis est ouvert à tous les hommes de bonne volonté,
à tous ceux qui font la volonté de Dieu et aiment leur prochain.
L'amour, je vous l'ai dit bien des fois, signifie: sacrifice, prière,
don de soi-même, agir comme ma Maman le fait avec vous.
Je suis monté au Paradis pour vous en ouvrir les portes, c'est maintenant
à vous d'y venir quand Dieu vous appellera.
Vous vous demandez pourquoi ceux qui sont bons souffrent-ils autant! Par la
volonté de Dieu, pour sauver les âmes et aimer tous ceux qui font
souffrir.
Vous ferez dimanche une grande fête pour célébrer l'Ascension,
mais je vous dis d'ores et déjà que si vous venez pour votre sur,
elle ne sera pas là sur ordre du médecin; si au contraire vous
venez parce que vous avez compris qu'il importe avant tout d'aimer Dieu, même
si ceux appelés par lui sont absents, vous serez alors les bienvenus.
Je vous invite à prier pour la petite Priscilla, Anna, Maria Winkler
et toutes les âmes qui ont besoin d'aide. Il y a tant d'enfants malades,
croyez-moi, il suffit d'aller dans un hôpital et de voir combien ils sont;
je vous invite à prier pour eux. Je vous invite à prier pour votre
Evêque et votre Voyante. Priez et aimez-vous. Je vous répète
ce que ma Maman vous a déjà dit: "Ne faites pas de commérages,
ne vous divisez pas en petits groupes, aimez-vous tous, aidez-vous les uns les
autres si vous voulez jouir du Paradis.
Merci de tout.
Ensemble avec mon et votre Evêque, Moi, Jésus, et la Maman, nous
vous bénissons ainsi que vos êtres chers. Je bénis tous
les enfants et les malades. Je bénis Agata, Angelo et toutes les personnes
qui ont besoin de mon aide.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Oui, j'ai tout vu, mais je suis si fatiguée. J'ai vu
Jésus, les papes, la Madone, la maman, tous. Je suis si fatiguée,
j'ai peur de ne pas réussir à me remettre. Patience, que la volonté
de Dieu soit faite.
Adieu à tous, adieu. C'est bon.
Excellence, ils sont tous partis.
Rome, le 7 mai 2005 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Depuis 1993 j'apparais dans le lieu thaumaturgique tous les premiers samedis
du mois; parfois, beaucoup sont présents, parfois peu. Les gens sont
prêts à faire des kilomètres et des kilomètres pour
se rendre là où ils croient que j'apparais et où en fait
il n'y a qu'une personne qui parle, alors qu'ici je suis présente. Je
vous répète encore que je n'apparais qu'ici en tant que Mère
de l'Eucharistie. Beaucoup se sont emparés de ce titre, parce que c'est
l'année eucharistique, mais moi, la Mère de l'Eucharistie, je
n'apparais que dans ce lieu.
Je souffre énormément d'entendre dire du mal de Jean Paul II et
du Pape Benoît XVI. Les hommes d'Eglise rivalisent à qui dira du
mal les uns des autres. Jean Paul II est ici près de moi. Il est triste
à cause de toutes les méchancetés qui sont dites sur son
compte et du mal que continuent à faire les cardinaux et les évêques
qui disent aimer Dieu et en fait n'aiment personne.
Dieu m'envoie ici, dans un petit endroit, où il y a des personnes humbles
et une voyante très malade. Je viens, je reste avec vous, j'écoute
vos suppliques, vos prières et je vois vos curs battre d'amertume,
de joie et de souffrance. Tout ceci finira bientôt. Je dis toujours de
prier pour le Saint Père. Ne vous étonnez pas si je vous dis de
prier pour sa conversion, lui aussi est un homme. Il faut prier pour la conversion
du Saint Père, des cardinaux, des évêques, des prêtres
et des laïcs; adultes et jeunes. Il faut prier pour qu'ils deviennent saints.
Il est facile d'arriver au trône de Dieu si l'on se conduit bien, si l'on
accepte de faire la volonté de Dieu et si l'on aime ses frères.
C'est très beau de parler avec les enfants, les tous petits, de cueillir
leur sourire, de recueillir leurs pleurs, leur amour, mais c'est beaucoup plus
difficile pour les adultes.
C'est demain la fête des mères et c'est donc aussi ma fête.
Que ferez-vous pour la fête de votre Maman? Priez beaucoup pour toutes
les mamans, car elles doivent éduquer les enfants et les conduire à
la conversion. Ce qui m'importe le plus c'est que vous priez pour le Saint Père
et pour votre évêque, afin qu'il soit aidé pour faire avancer
sa mission, si belle, si grande et si difficile. N'est-ce pas, Marisella?
Marisa - Oui.
La Madone - Combien de fois ne vous ai-je pas dit: donnez-vous la main,
formez une chaîne, levez les yeux vers le ciel et priez le Dieu Tout-puissant
en disant: "Notre Père
Gloire au Père
".
Par obéissance à Dieu et par amour, récitons le Je vous
salue Marie.
J'adresse mes voeux à tous les enfants, en particulier à Samuele,
qui vient d'avoir cinq ans. Vous les jeunes, priez davantage, priez à
genoux si vous le pouvez, ne vous allongez pas, parce que vous vous endormez.
Aimez Dieu, Jésus, le Saint Esprit, la Mère de l'Eucharistie et
votre Evêque.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je bénis les enfants et les malades:
Agata, Angelo, Maria Winkler, Priscilla. Je vous serre tous sur mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Le docteur m'a dit que je ne pourrai pas descendre demain. Me
feras-tu descendre le 15 mai?
La Madone - Que la volonté de Dieu soit faite, Marisella.
Marisa - Pourrai-je descendre?
La Madone - Abandonne toi à Dieu.
Marisa - Adieu, adieu.
Don Claudio, pardon, Excellence, je lui ai demandé deux fois de me faire
descendre, mais elle m'a répondu de m'abandonner à Dieu.
L'Evêque - Nous prierons tous pour que tu puisses descendre.
Marisa - Dieu soit loué que j'ai maintenant un peu plus de voix.
L'Evêque - Oui.
Rome, le 8 mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes vux à toutes les mamans et à toutes
les grands-mères qui sont doublement maman.
Marisa - Je te recommande Maria Winkler, Agata, Nicola, la petite Priscilla,
Anna et toutes les personnes hospitalisées, aide-les, ne les abandonne
pas, si tu veux, si tu peux, si Dieu le veut.
La Madone - Mes chers enfants, vous ne pouvez pas vous imaginer comme
le désir de Dieu est grand de vous donner ce qu'il vous a promis, mais
nous nous trouvons dans un labyrinthe d'où il est difficile de sortir.
Comme je vous l'ai déjà dit hier, un Pape décédé
et déjà au Paradis est critiqué pour ce qu'il a fait; un
autre Pape, à peine élu, cherche par tous les moyens à
se distinguer et à attirer l'attention de tous les fidèles pour
qu'ils se tournent vers lui. C'est pourquoi je vous ai dit de prier pour le
Pape: c'est très important. Vous ne pouvez également pas vous
imaginer ce qui peut arriver: des luttes au sein de l'Eglise, les cardinaux
se détruisent et les évêques se laissent aller. Quelle est
leur préoccupation? Le pouvoir. Oh oui! La recherche du pouvoir vient
toujours avant tout; c'est pourquoi je vous invite à prier. Vous êtes
impatients, tout comme moi, que votre Evêque soit reconnu par le Pape;
ce jour grandiose se rapproche et s'éloigne parfois, comme maintenant,
parce que le Pape doit absolument changer en beaucoup de points. Mamans, grands-mères
et enfants, priez pour le Pape, pour toutes les mamans et tous les enfants et
en particulier pour ceux qui sont hospitalisés et sont parfois seuls,
très seuls.
Courage, je suis toujours près de vous.
Je vous recommande d'être à la fois forts et doux avec Agata, d'essayer
de comprendre Nicola, il vit une situation très critique. J'ai prié
jusqu'à hier pour Angelo, il est guéri maintenant.
Mariasole, tu dois apprendre à envoyer un baiser à la petit Madone.
Sara, envoie un baiser à la petite Madone. Bravo, Saretta.
Je n'ai rien d'autre à vous dire, mes petits enfants, sinon que je renouvelle
mes vux à toutes les mamans et vous demande surtout de prier, prier,
prier pour l'Eglise. Vous ne pouvez pas vous imaginer et cela fait longtemps
que je vous le dis, combien la situation de l'Eglise est critique. Ne vous laissez
pas leurrer par le fait que beaucoup de gens se rendent à Saint Pierre.
Vous ne savez pas ce qu'il y à l'intérieur de celui qui a été
élu Pape. Au moins toi, Excellence, toi qui le sais, tu ne dois pas te
laisser aller parce que votre situation ne s'arrange pas. Comment peut-elle
s'arranger? Veux-tu aller te jeter directement dans un nid de vipères
ou veux-tu rester encore là où tu es pour aider l'Eglise à
renaître? Quand tu resteras seul et arriveras là où tu sais,
ce sera très difficile au début et tu comprendras pourquoi Dieu
a tant attendu.
Marisa - Je voulais te demander de me faire descendre dimanche? Je ne
dis pas le 13 et pour la veillée parce que c'est tard, mais dimanche
fais que je puisse aussi descendre et être ensemble avec ma communauté.
La Madone - Marisella, tu vois par toi-même qu'il y a tous les
jours quelque chose qui ne va pas. Il semblait hier que tout allait bien, puis
brusquement tu t'es sentie mal. Si tu as une crise au milieu des autres, que
feras-tu ?
Marisa - Il y a Selenia? Elle m'aidera. C'est bon, pensons à aujourd'hui,
à prier, à fêter les mamans, les grands-mères et
tous les enfants. Mariasole, envoie un baiser à la petite Madone. Saretta
l'a fait. N'est-ce pas, Saretta?
La Madone - Courage. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous
bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre
tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix
de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Quand je recommande les personnes à la Madone, vous aussi,
vous devez prier, parce que je suis très malade. Je sens que je m'étrangle
chaque fois que je dois parler.
Rome, le 13 mai 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence.
La fête a déjà commencé hier au Paradis.
Grand-mère Iolanda et grand-mère Speranza se sont réjouies
avec moi et Jésus. Vous vous demanderez peut-être: "Comment
se fait-il que la fête ait commencé hier?". Aucun d'entre
vous ne sait que Marisella fête aujourd'hui ses noces d'or: 50 années
vouées à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Comme le dit Son Excellence Monseigneur Claudio Gatti, la grande fête
commencera après les vêpres. Vous ne pouvez pas vous imaginer l'importance
de cette fête pour votre sur, même si sa santé décline
et que les difficultés de la vie augmentent. En dépit de tout,
elle se réjouit ensemble avec nous, même sa maman se réjouit,
sourit, est heureuse et tient grand-mère Speranza, sa maman, par la main.
C'est une grande joie pour nous au Paradis d'avoir des âmes qui ont offert
50 ans de leur vie à Dieu. Il n'est pas besoin d'être canonisé
par les autorités ecclésiastiques, d'étaler les tapisseries
au balcon de Saint Pierre. Dieu a totalement aidé votre sur. Quand
vous disiez: "Que fait Dieu? Dieu ne nous aide pas? Dieu nous a-t-il abandonnés?",
vos lamentations étaient justes, mais Dieu ne vous avait pas oubliés.
Je vous le répète: si Dieu vous avait oubliés, votre sur
ne serait plus là aujourd'hui, elle aurait rejoint sa maman, sa grand-mère
et tous ceux qui sont morts et sont sauvés: sa chère Fatina et
beaucoup d'autres âmes. La canonisation d'une personne morte considérée
bonne par tous, requiert de nombreuses enquêtes et recherches, mais il
n'en est pas ainsi pour Dieu. Vous pouvez tous devenir saints pour Dieu, sans
que beaucoup d'enquêtes et de discours parfois incorrects, inexacts, ne
soient nécessaires.
Les saints sont ceux qui font la volonté de Dieu, aiment Dieu, se vouent
à lui. Seuls Dieu, votre sur et son Excellence savent ce que Marisa
a souffert, combien elle a souffert et combien de silence il y a eu autour d'elle.
Rendez-la heureuse, il lui reste encore peu de temps à vivre, aimez-la.
Aimez les tous, donnez vous aux autres.
Aujourd'hui, 13 mai, votre sur fête le 50ème anniversaire
de son don à Dieu, de ses vux de pauvreté, de chasteté
et d'obéissance. Fêtez-la, chantez du mieux que vous le pouvez,
chantez aussi pour elle, parce que sa voix ne revient plus. Cela la fait beaucoup
souffrir et elle, entre les larmes et les pleurs, l'a également accepté.
Ceux-ci sont les saints, ceux qui font la volonté de Dieu. Cela semble
difficile parfois, mais c'est si beau de faire la volonté de Dieu, c'est
si beau d'aimer et de se dévouer pour les autres.
Mes chers enfants, je sais qu'il est tard, que vous avez encore beaucoup à
faire et je ne peux continuer à faire parler votre sur parce que
sa voix s'éteindrait complètement. Son époux bien-aimé
Jésus et sa maman sont près de moi.
Je t'en prie, Marisella, sois proche d'Anna.
Marisa - Comment faire pour lui être proche? Elle habite d'un côté
et moi de l'autre, mais je prie beaucoup pour elle.
La Madone - Soyez vraiment deux soeurs, comme Dieu le veut. Aimez-vous,
ne regardez pas ce que font les autres. Vois-tu combien d'âmes sauvées
te regardent, te sourient et prient pour toi? Tu as beaucoup de surs,
de frères, tu as des neveux et petits-neveux.
Ta vie est un emblème, un épanouissement d'amour, de service envers
tous. Je te souhaite bien des choses, ma fille.
Jésus - Je suis ton époux bien-aimé. Viens, ma bien-aimée
entre mes bras et je t'emmènerai avec moi dans les hauteurs stupéfiantes
du Paradis.
Emanuele et Sara, vous devez être deux bons enfants qui aiment leur papa,
maman, grand-mère et leurs oncles et tantes. Emanuele, ne te dispute
pas avec ta petite sur, Sara est petite.
Marisa - Viens, Sara. Je voulais la prendre, mais elle est partie.
Jésus - Mon baiser est pour tous les enfants et tes petits-neveux.
Marisa - Je te recommande Samuele, la maman, Agata, Maria Winkler, Priscilla
qui est guérie grâce à toi. Je te recommande tous ceux qui
sont malades.
Maman! Maman, tu ne me dis rien?
Grand-mère Iolanda - Ma fille, tu m'as tant donné l'exemple que
tu m'as emmenée jusqu'en haut. Cherche à aimer tes frères
et ta soeur.
Marisa - Oui, j'essaie, je veux les aimer tous, mais dis quelque chose
à Anna, elle tient beaucoup à ce que tu lui dises quelque chose.
Grand-mère Iolanda - Je t'aime, ma fille, je t'aime tant, Anna.
Courage, la vie n'est pas facile pour toi, mais la maman est proche de toi;
je veille sur toi, même quand tu reposes. Je fais la même chose
avec toi, Excellence Révérendissime. Tout l'amour que je t'ai
donné et que je te donne maintenant est pour t'aider totalement, mais
il ne faut jamais dire que nous vous avons abandonnés.
Tu m'envoies un baiser, Emanuele? Sara, tu m'envoies un baiser?
Merci, mes chers enfants, merci à vous tous qui avez prié, fait
des sacrifices, le jeûne et l'adoration du Saint Sacrement pour votre
soeur. Merci, merci de tout.
Marisa - Maman, c'est toi qui parles, as-tu pris la place de la petite
Madone?
Grand-mère Iolanda - J'ai tant de choses dans le coeur.
Marisa - Elle est partie près de la grand-mère.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman, je vous remercie
et vous bénis pour tout ce que vous avez fait. Ensemble avec mon et votre
Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu à tous, vous êtes si nombreux que je ne sais
pas qui saluer. Adieu, ma petite maman, aide Anna, aide nous tous. Adieu, grand-mère,
adieu, Fatina, adieu à tous. Il y a beaucoup d'enfants, il y a Stefanuccio
et tous nos autres enfants. Adieu à tous.
Ils s'en vont tous comme une avalanche!
Rome, le 15 mai 2005 - 11h00 (Lettre de Dieu)
Jésus - C'est moi votre Jésus et je n'ai pas de mots pour
vous remercier de tout ce que vous avez fait. C'est aujourd'hui la fête
du Saint Esprit et nous sommes ici tous les trois: Dieu le Père, Dieu
le Saint Esprit et Dieu le Fils. La Mère de l'Eucharistie ainsi que tous
les anges et les saints, les petits comme les grands, sont présents.
Cela a été une grande joie pour Moi de voir avec quel amour vous
avez cherché à tout préparer, mais c'est le filet de pêche
qui m'a le plus impressionné. Vous ne le voyez pas, mais il y a la mer
et les pêcheurs qui ramassent les poissons. Cela a une très belle
signification, personne ne pouvait penser à quelque chose du genre, et
pourtant quelqu'un est parvenu à réaliser ce qui me plaît
tant. Tout était très beau.
Je sais qu'il est très difficile de parler quand les grandes fêtes
arrivent, parce qu'il y a ceux qui se réjouissent et ceux qui souffrent.
Vous ne pouvez pas vous imaginer comme cela a été difficile pour
votre sur de descendre; elle était heureuse d'être avec vous,
mais souffrait énormément en même temps. Le problème
de la voix la fait beaucoup souffrir, mais vous, qui êtes bons et compréhensifs,
vous pouvez l'aider. Laissons ce discours, je le reprendrai au cours des entretiens
que j'aurai avec elle, quand je lui dirai ce que je dois lui dire. Ces jours-ci,
elle a eu la joie de voir auprès de la Madone, sa maman, sa grand-mère,
ses petits-neveux ainsi que tous ceux qui l'ont aimée. Elle a remercié
en permanence les personnes de la communauté qui ont beaucoup prié
pour elle. Mais laissons cela aussi, pensez au filet, aux pêcheurs et
surtout à la fête du Saint Esprit. Je vous répète
chaque année de prier le Saint Esprit, ne L'oubliez pas. Cherchez par
tous les moyens à vous aimer. Combien de fois, la Mère de l'Eucharistie
ou votre Jésus, ne vous ont-ils pas répété: "Aimez-vous,
aimez-vous, le temps est proche, cela ne durera pas éternellement; convertissez-vous
et croyez en l'Evan- gile". Aimez-vous les uns les autres comme moi, Jésus,
je vous aime.
Je ne m'attarde pas davantage, je ne veux pas que les forces viennent à
manquer à votre sur, car alors elle ne pourrait pas non plus jouir
de la Sainte Messe. Moi, Jésus, je peux l'aider. Nous pouvons l'aider,
mais vous connaissez le dessein de Dieu; vous devez tous l'accepter avec amour.
Pensez au filet, pensez à prier le Saint Esprit et aimez-vous comme Je
vous aime, comme votre Evêque vous aime. L'Evêque est de la fête
aujourd'hui et comme c'est la Pentecôte, il est vêtu de rouge; l'avez-vous
remarqué? Il porte son surplis. Savez-vous ce que c'est ? Le surplis
est ce vêtement blanc qui descend jusqu'aux genoux. Réjouissez
vous tout entier en ce jour. Participez avec joie au festin, aidez-vous mutuellement,
aimez-vous, aimez-vous, aimez-vous. Nous devons, vous devez sauver l'Eglise;
vous réussirez à la sauver si vous priez, si vous vous aimez et
continuez à faire l'adoration du Saint Sacrement et le jeûne, mais
seulement ceux qui peuvent le faire, ce n'est pas une obligation, je vous le
recommande.
Il est logique que les vux du Paradis s'adressent à mon et votre
Evêque, à la Voyante et à vous tous, à tous les enfants
et aux malades: à Agata, son époux Nicola, au petit Samuele, même
s'il n'est pas gravement malade, à Maria Winkler et à beaucoup
d'autres malades qui souffrent. Il faut aider Iolanda. Priez surtout pour les
malades, votre Evêque dit que le malade vient avant tous et tout. Vous
devez d'abord prier pour leur conversion, puis pour leur guérison. Si
les deux se réalisent, merci à Dieu.
Moi, Jésus, je bénis ce que votre sur a voulu offrir aux
jeunes. Vous les adultes, ne vous froissez pas, vous êtes trop nombreux.
Je bénis tous vos objets sacrés.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, Loué soit Jésus Christ.
Souvenez-vous du filet de pêche, de l'étoile de mer et des coquillages.
Loué soit Jésus-Christ.
Marisa - Adieu, Jésus, et merci. Peux-tu me donner un tout petit
peu plus de voix? Hier je parlais un petit peu mieux. Il me coûte de ne
pas chanter et Tu le sais. C'est bon, adieu, Jésus!
Il est parti avec tous les autres et il était souriant.
L'Evêque - Dieu soit loué.
Marisa - Il riait et regardait le filet de pêcheur. Le filet l'a
frappé.
L'Evêque - Il m'a frappé moi aussi.
Rome, le 22 mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui la grande fête de la Sainte Trinité; priez Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, ne vous lassez jamais
de prier la Très Sainte Trinité.
La situation de l'Eglise continue à s'aggraver, les hommes d'Eglise parlent
en permanence et il est difficile de croire à ce qu'ils disent. A quand
la vérité? Dieu devra-t-il parler en personne pour que la vérité
sorte au grand jour? Ils parlent du secret de Fatima sans dire la vérité.
Il semble presque qu'ils n'ont pas confiance en vous petits hommes et se moquent
de vous. Ils du fait que vous n'êtes pas haut placés, n'avez pas
de grand diplômes, n'êtes pas de grands personnages et ne disent
pas la vérité. Certains, qui ont entendu parler de ce secret,
ont dit textuellement: "Mais ils nous prennent pour des idiots? Si le secret
n'était pas grave et inquiétant, pourquoi les derniers papes ne
l'ont-ils pas révélé?".
Mes chers enfants, les hommes, même s'ils sont simples, ne sont pas stupides
et sont parfois même plus intelligents que ceux qui ont fait beaucoup
d'études. Des savants et des théologiens ont étudié
le secret de Fatima, mais aucun d'eux n'a compris que s'il était beau,
il devait être révélé pour la joie du peuple, la
joie des hommes. Je vous invite à prier pour que la vérité
sorte au grand jour.
Mes chers enfants, j'ai quelque chose à vous dire qui ne vous fera pas
plaisir. Quelqu'un s'est permis de dire que tout ici était une farce,
et quelques-uns en ont souffert, en particulier votre Evêque. Si vous
pensez que venir ici, prier, faire la promesse et s'engager est une farce, allez-vous
en. Trois personnes de la communauté, au lieu de défendre l'Evêque,
se sont mises à rire et à plaisanter, considérant cela
comme une blague. Il y a des personnes qui commettent des péchés
sans en avoir conscience. La gourmandise est un péché, rire d'accusations
graves, spécialement à l'égard de l'Evêque, est un
péché. Il est temps que finissent les mauvais traitements que
vous faites subir à l'Evêque, lui n'a besoin de personne, il ne
demande que des prières. Si pour vous, ce qui se passe ici est une farce,
allez-vous en. Il est temps d'en finir, cela fait maintenant des années
que l'Evêque est maltraité pour une raison ou pour une autre, que
ce soit par des supérieurs ou des inférieurs. Vous avez toujours
dit que vous défendriez l'évêque et à l'occasion
des fêtes vous avez lu des poèmes, dit de belles paroles élogieuses
pour lui. Votre sur a dit une fois que vous êtes du genre; faites
ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais, ce qui est la sacro-sainte
vérité. Ceux qui ont ri et plaisanté des paroles offensantes
à l'égard de l'évêque et de la communauté,
ne sont pas en ordre avec Dieu. Il n'ait pas besoin de commettre de grands péchés
mortels pour ne pas être en ordre avec Dieu, même avec ces manquements
vous n'êtes pas en ordre avec Dieu, parce que l'Evêque et la communauté
ont été gravement offensés. Vous ne connaissez probablement
pas bien le péché de gourmandise: quand l'un mange plus que ce
dont il a besoin, il pèche par gourmandise. Hier soir l'Evêque
est descendu pour prendre de la nourriture pour raison de santé, mais
l'un des jeunes avait tout mangé. Ceci est de la gourmandise parce qu'il
avait déjà bien mangé à table. L'Evêque avait
dit: "Laissez ceci pour
" et au contraire rien n'a été
laissé. Pensez y bien: rire de la phrase disant qu'ici tout est une farce
est un péché; ce n'est pas un péché mortel, mais
un péché grave, car l'Evêque, les jeunes et la communauté
ont été ainsi gravement offensés. Etes-vous une farce vous
parce que vous priez et implorez Dieu afin que tout s'apaise et devienne pacifique?
Non! Et alors? Mon reproche est maternel, ce n'est pas un véritable reproche,
mais il est bon de confesser ces deux manquements dont j'ai parlé.
J'espère que vous m'avez bien comprise, même si je n'avais jamais
parlé auparavant de la gourmandise. Cherchez par tous les moyens à
vous améliorer. Quand vous avez un promis ou une promise vous ne devez
pas vous sentir arrivés, mais devez encore grandir, mûrir. Vous
me semblez parfois comme des gamines au bras de vos promis ou des gamins au
bras de vos promises, ce n'est pas bien. La vie chrétienne doit vous
porter à la fermeté, la charité, l'amour, l'équilibre
et l'humilité.
J'espère que la situation va changer avec aujourd'hui; ceux qui doivent
comprendre savent fort bien de qui je parle. Alors courage, corrigez-vous. J'étais
sur le point de dire, comme l'a dit le Pape Jean Paul II: "Corrigez-vous!".
Avancez, vous n'êtes pas arrivés parce que vous avez un promis
ou une promise, la vie est une lutte permanente. Cherchez le bien pour tous.
Quand Dieu voudra que vous vous mariez et ayez des enfants, vous verrez comme
tout deviendra beau et sublime pour vous.
Je me répète: vous avez encore une fois gravement fauté
vis-à-vis de votre Evêque et cette fois il s'agissait de trois
jeunes. Une fois ce sont les adultes, une autre fois les jeunes qui le font
souffrir; votre Evêque ne peut vivre comme ça et s'occuper de tous
les engagements et du travail parce qu'il est seul. Un jeune l'aide, mais c'est
lui qui doit tout faire. Il est seul, il doit également s'occuper d'une
personne très malade à ses côtés et vous le faites
souffrir. Que tout ceci ne se reproduise plus.
Merci de bien vouloir mettre en pratique mon message. La Très Sainte
Trinité devait être présente aujourd'hui, les Trois Personnes
Divines ont voulu que je vous dise ceci et que je vous remette la lettre de
Dieu.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers ainsi que tous les malades et les enfants. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 26 mai 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est votre Jésus qui vous parle, votre Jésus qui sera porté
demain en procession. Corpus Domini (Fête Dieu): Je suis en fête,
malgré les souffrances et les douleurs que j'éprouve quand je
viens sur la Terre. Continuez à prier, à vous aimer, à
vous aider les uns les autres. Aidez les hommes d'Eglise et les autres à
se convertir. Si l'on dit du mal de vous ou qu'on ne vous écoute pas,
saluez avec un beau sourire et partez. Que peut-on faire de plus? Moi, Jésus,
j'ai renversé les étals et fouetté les marchands du temple,
j'ai été très sévère, mais ensuite je me
suis retourné avec un beau sourire pour montrer à ceux qui avaient
fauté que mon amour était toujours le même. Votre amour
aussi doit toujours être le même pour tous, n'ayez pas de préférence,
de sympathie ou d'antipathie; l'amour et la charité doivent s'adresser
à tous.
Mes chers enfants, vous savez combien votre Jésus a souffert, mais il
y a des âmes qui souffrent énormément, pas seulement pendant
trois jours, mais jour après jour, année après année
pour sauver les hommes créés par Dieu.
A vous je demande de prier en permanence et je vous remercie de l'adoration
du Saint Sacrement que vous faites avec foi et amour, mais attention à
l'orgueil, à la vanité, attention à ne pas se sentir arrivés.
Il ne faut pas que tout ce qui se passe vous intéresse, je parle à
tous mais ce que je dis ne s'adresse pas à tous. Si vous vivez dans la
joie, tout va bien, mais si quelque chose de douloureux arrive, vous courrez
vers l'Evêque pour pleurer, puis quand cela est passé, rien ne
vous touche plus, tout vous laisse indifférent. Attention à ces
péchés qui peuvent devenir graves.
J'adresse mes vux à vous tous ici présents pour la Fête
Dieu, que vous fêterez dimanche.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis tous. Adieu, petite
Sara, envoie un baiser à ton Jésus. Adieu, Emanuele, Mariasole,
Jacopo, Samuele, Nicola et tous les enfants. Je sais que tu veux me recommander
les malades.
Marisa - Oui, ils sont nombreux et Tu le sais. Un homme est mourant et
puis il y a Agata, Maria Winkler, Nicola et tous les enfants qui sont à
l'hôpital. Irons-nous ce soir leur dire bonjour, leur tenir compagnie?
Jésus - Oui, Marisella, nous irons ce soir.
Marisa - Merci.
Jésus - Je vous bénis vous tous ici présents ainsi
que tous les objets sacrés que vous portez sur vous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre très fort sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Marisa - Adieu à tous.
Excellence, ils étaient tous là!
Rome, le 29 mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Il est normal et juste que ce soit votre Jésus qui vienne parmi vous
pour vous apporter la lettre de Dieu. Corpus Domini (Fête Dieu): c'est
aujourd'hui la grande fête de l'Eucharistie. Si les hommes réussissaient
à comprendre l'importance de vivre chaque jour de Jésus Eucharistie!
Réfléchissez: combien de fois mangez-vous par jour pour votre
corps? Plusieurs fois. Recevoir Jésus Eucharistie une fois par jour vous
donne la force et le courage de continuer. Vous avez récité de
belles prières, mais il faut les mettre en pratique. Moi, Jésus
Eucharistie, je suis avec vous quand vous êtes avec Moi. Ceux qui ne reçoivent
pas mon Corps et mon Sang ne peuvent vivre en état de grâce, ne
peuvent aimer, ne peuvent éprouver de sensibilité à l'égard
de leur prochain. Ma et votre Maman vous a dit bien des fois: "Vivez en
état de grâce, recevez Jésus Eucharistie et vous aurez la
force de supporter les souffrances et les luttes en famille". Quelqu'un
a quitté la Terre il y a peu de temps et il faut prier parce que Jésus
va le recevoir bientôt entre ses bras.
Marisa - Jésus, je te recommande une famille en grand besoin:
le père, la mère et la fille; Marco, Luca, Roberta, Maria Winkler,
Agata et l'époux Nicola, ainsi que beaucoup de malades qui se sont recommandés
à mes prières. Jésus, tu peux tout, tu peux les guérir
ou les emmener avec Toi au Paradis, toujours, comme Tu le dis, s'ils vivent
en état de grâce, s'ils vivent de l'Eucharistie.
Jésus - Seule l'Eucharistie vous aidera à aller au Paradis.
Recevez Jésus Eucharistie en état de grâce, si vous n'êtes
pas en état de grâce, ne faites pas la Sainte Communion. Moi, Jésus,
quand j'entre dans vos curs, si vous n'êtes pas en ordre avec Dieu,
je continue à saigner. Je saigne, ma Maman et mon épouse bien-aimée
saignent. Vous êtes un petit cénacle et vous devriez tous vivre
en état de grâce et recevoir Jésus Eucharistie tous les
jours. Mes deux petits enfants ont progressé pendant toutes ces années
parce que moi, Jésus, en entrant dans leurs curs, je leur ai donné
la force de lutter contre tout et tous. Vous savez que leur souffrance est grande;
s'ils ne m'avaient pas reçu, Moi, Jésus Eucharistie, ils n'auraient
pu faire avancer leur mission.
Dédiez le jour d'aujourd'hui à l'Eucharistie. Si vous n'êtes
pas en ordre avec Dieu, allez d'abord vous confesser, puis recevez Jésus.
Ceux qui disent qu'ils ont manqué la Messe et n'ont pas eu le temps de
se confesser mentent, parce que de nombreuses Saintes Messes sont célébrées
à Rome. Donc que ceux qui ne sont pas en ordre, se confessent et fassent
ensuite la Sainte Communion, reçoivent Jésus Eucharistie dans
leur cur et vivent toujours dans la grâce de Dieu et en paix avec
leurs parents, amis, connaissances, avec tous. Si quelqu'un n'est pas en ordre,
ce n'est pas à vous de le lui dire, mais c'est sa conscience qui doit
lui parler. Il y a malheureusement des personnes qui ont annihilé leur
conscience et ne comprennent rien, ceci arrive aux laïcs, aux prêtres
et aux puissants leaders de l'Eglise. Vous me recevez en état de grâce,
Je suis heureux d'entrer dans vos curs, de vous aider, de vous donner
paix et sérénité, d'aider vos petits enfants et d'être
toujours avec vous.
Tous mes vux, Excellence, pour ton grand amour pour l'Eucharistie. A toi,
petite épouse
Marisa - Ne le dis pas, ne le dis pas. C'est bon, j'obéis.
Jésus - Jésus vous adresse tous ses vux. Vivez de
l'Eucharistie et vous verrez comme tout deviendra plus facile. Même si
quelqu'un meurt, avec Jésus Eucharistie vous aurez la force d'affronter
la douleur. Courage à tous.
La Madone - Moi, votre Maman, je vous adresse les mêmes voeux.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers, les malades, en particulier ceux qui ont été recommandés
par votre sur. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de
mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit. Bonne et sainte Eucharistie. Loué soit Jésus
Christ.
Marisa - Adieu à tous.
Tu me fais aller un tout petit peu mieux? Un petit peu, peu, peu.
Rome, le 31 mai 2005 - 20h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - C'est aujourd'hui une grande fête: la fête de
la visitation de Marie à Sainte Elisabeth. J'ai accompli un geste de
charité, rendu service à ma cousine âgée qui avait
la joie d'attendre un enfant. Avec mon époux bien-aimé je suis
allée lui rendre visite et l'aider pendant trois mois. Quand le petit
Jean Baptiste est né, je suis retournée à Nazareth. Vous
savez ce qui s'est passé entre le petit Jésus et le petit Jean
Baptiste, parce que je l'ai dit à Marisa dans le livre de ma vie; si
vous ne vous en souvenez pas, relisez-le.
C'est aujourd'hui le dernier jour du mois de mai qui a été cette
année très difficile et fort douloureux pour votre sur.
Aucun de vous ne s'est demandé pourquoi, différemment des autres
années, l'apparition n'avait lieu que le premier samedi du mois. J'y
ai été contrainte parce que pour des raisons de santé,
votre sur ne pouvait pas être chaque jour avec vous et avec moi.
Les lettres que Dieu me donne ne sont pas bien suivies, ne sont pas relues et
méditées parce que si vous l'aviez fait, vous seriez déjà
des saints; je veux vous conduire tous à la sainteté.
Le mois de mai a été également dur et pénible pour
l'Evêque. L'histoire ne se termine pas et se répète encore,
mes deux petits enfants souffrent par la faute de personnes qui n'aiment pas,
en particulier de parents qui n'aiment pas, ne savent pas aimer, calomnient
et diffament. Répétez le "Magnificat", l'hymne à
l'amour et vous sentirez une grande force dans votre cur pour aimer et
aider le prochain. Vous deviendrez des personnes heureuses, joyeuses, prêtes
à aider le prochain, comme je l'ai fait. J'ai quitté ma maison
et, en dépit de ma grossesse et du chemin épineux et difficile,
je suis allée rendre visite à ma cousine, déjà âgée,
pour la servir. J'ai accompli un grand geste d'amour que tous devraient imiter.
Je vois que chacun pense à soi, à ses parents et ses amis, mais
ne pense pas à ces deux âmes que Dieu a choisies et auxquelles
il a donné une souffrance si grande. Vous priez, vous faites l'adoration,
mais vous devez croître en amour et en sensibilité qui manquent
quotidiennement dans cette maison. Est-il si difficile d'aimer le prochain,
les enfants, les malades? Faut-il n'aimer une personne que lorsqu'elle est sur
le point de mourir? Non, il faut toujours aimer les gens; j'ai toujours aimé,
aussi bien ceux qui habitaient près de moi, que les parents qui m'ont
dit tant de paroles désagréables. Je devais défendre le
petit Jésus et j'ai donc tout accepté par amour pour lui, par
amour de mon époux bien-aimé Joseph, du prochain et des jeunes
qui venaient rendre visite à mon Fils Jésus. Vous aussi, vous
devriez faire de même, ne pas seulement penser à vous-mêmes,
mais cherchez à les aimer tous.
Je me répète: Le mois de mai a été un mois très
difficile pour mes deux petits enfants, mais vous qu'avez-vous fait pour eux?
Vous êtes-vous demandés comment il se fait qu'il n'y ait pas d'apparition
tous les samedis ? Vous avez prié, fait l'adoration, mais l'amour y était-il
? S'il y était, c'est bien pour vous, mais s'il n'y était pas
à quoi sert-il de prier autant? Moi, votre Maman, je suis sûre
que l'amour y était, je ne dis pas dans tous, mais dans la majeure partie
d'entre vous. Continuez ainsi. C'est le moment le plus difficile et le plus
dur pour votre Evêque et s'il ne peut compter sur vous, sur qui peut-il
compter? Je vous ai dit une fois que vous deviez être les piliers sur
lesquels votre Evêque peut s'appuyer, mais je vois que peu à peu
certains se brisent par manque d'amour.
Priez mes enfants, priez beaucoup pour le nouveau Pape et pour les évêques,
afin qu'ils puissent sauver l'Eglise, sinon tout retombera sur les épaules
de votre Evêque. Je suis avec lui, Saint Joseph, les saints, les papes
sont avec lui, les mamans et les enfants sont avec lui, faites de même,
vous aussi, ne pensez pas seulement à vous-mêmes, pensez à
votre Evêque, pensez à tous ceux qui vous sont proches. Il est
difficile de gagner le Paradis, si l'amour, la sensibilité, l'assistance
aux malades dans le besoin viennent à manquer. Je veux vous emmener au
Paradis. Dieu dit toujours: "Nous emmenons au Paradis les âmes qui
aiment, qui savent aimer".
Vous, petites fleurs au milieu d'un désert, parmi des êtres qui
vous détruisent chaque jour, sachez que je suis toujours avec vous, que
j'envoie beaucoup de personnes pour vous aider. Si quelques-uns se retirent,
ne vous en préoccupez pas, continuez à avancer avec tout l'amour
dont vous êtes capables. Mes enfants, ce soir à la maison avant
de vous endormir, récitez tous le "Magnificat" avec la Mère
de l'Eucharistie. Merci à tous; je vous remercie, même si ceux
ici présents ne sont pas aussi nombreux que j'aimerais. Ensemble avec
mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos
objets sacrés. Je bénis tous les malades. Je vous serre tous sur
mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Votre sur souffre la passion du Christ, priez pour elle.
Marisa - Adieu. Adieu, maman, tu dois nous aider, adieu à tous.
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