MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Mai 2005

Rome, le 1er mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Tous mes vœux s'adressent d'abord aux six jeunes qui vont aujourd'hui se promettre ou prendre l'engagement de se marier.
Marisa - Je suis très abattue et je ne parviens pas à parler plus fort. Je sais que tous ont prié pour moi; donne leur la satisfaction de me faire aller un petit peu mieux. J'ai beaucoup prié pour les papes, l'Evêque, les jeunes et les adultes, maintenant sur l'ordre de l'Evêque, je te demande de me faire aller un peu mieux.
La Madone - J'adresse mes vœux aux six jeunes et à vous tous ici présents. Mes chers enfants, accueillez ce grand don que Dieu vous a fait, merci à votre sœur, parce que vous êtes ensemble par ses prières et souffrances.
Je ne peux pas vous dire autre chose que de prier, afin que la volonté de Dieu soit faite totalement. Priez surtout pour votre Evêque, afin qu'il ait la force et le courage d'aller de l'avant.
Un baiser à tous les enfants présents et bien des choses à tous. A toi, ma chère fille, un baiser de la part de Dieu. Merci.
Priez, priez, priez, spécialement en cette année eucharistique qui est aussi l'année de la Mère de l'Eucharistie. Souvenez-vous que la Mère de l'Eucharistie n'apparaît que dans ce lieu.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je bénis ceux qui se font la promesse et prennent l'engagement de marier, et tous les autres ici présents. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu à tous.


Rome, le 5 mai 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Moi, Jésus, je suis monté au ciel aujourd'hui. Les portes se sont ouvertes et le Paradis accueille tous ceux qui aiment Dieu, font la volonté de Dieu. Il devient toujours plus difficile de vivre sur la Terre et peu ont le courage d'y vivre saintement. Je connais très peu de personnes qui vivent saintement sur la Terre et c'est pourquoi je suis persécuté, critiqué, calomnié, mais cela ne fait rien, le Paradis est ouvert à tous les hommes de bonne volonté, à tous ceux qui font la volonté de Dieu et aiment leur prochain. L'amour, je vous l'ai dit bien des fois, signifie: sacrifice, prière, don de soi-même, agir comme ma Maman le fait avec vous.
Je suis monté au Paradis pour vous en ouvrir les portes, c'est maintenant à vous d'y venir quand Dieu vous appellera.
Vous vous demandez pourquoi ceux qui sont bons souffrent-ils autant! Par la volonté de Dieu, pour sauver les âmes et aimer tous ceux qui font souffrir.
Vous ferez dimanche une grande fête pour célébrer l'Ascension, mais je vous dis d'ores et déjà que si vous venez pour votre sœur, elle ne sera pas là sur ordre du médecin; si au contraire vous venez parce que vous avez compris qu'il importe avant tout d'aimer Dieu, même si ceux appelés par lui sont absents, vous serez alors les bienvenus.
Je vous invite à prier pour la petite Priscilla, Anna, Maria Winkler et toutes les âmes qui ont besoin d'aide. Il y a tant d'enfants malades, croyez-moi, il suffit d'aller dans un hôpital et de voir combien ils sont; je vous invite à prier pour eux. Je vous invite à prier pour votre Evêque et votre Voyante. Priez et aimez-vous. Je vous répète ce que ma Maman vous a déjà dit: "Ne faites pas de commérages, ne vous divisez pas en petits groupes, aimez-vous tous, aidez-vous les uns les autres si vous voulez jouir du Paradis.
Merci de tout.
Ensemble avec mon et votre Evêque, Moi, Jésus, et la Maman, nous vous bénissons ainsi que vos êtres chers. Je bénis tous les enfants et les malades. Je bénis Agata, Angelo et toutes les personnes qui ont besoin de mon aide.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Oui, j'ai tout vu, mais je suis si fatiguée. J'ai vu Jésus, les papes, la Madone, la maman, tous. Je suis si fatiguée, j'ai peur de ne pas réussir à me remettre. Patience, que la volonté de Dieu soit faite.
Adieu à tous, adieu. C'est bon.
Excellence, ils sont tous partis.


Rome, le 7 mai 2005 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Depuis 1993 j'apparais dans le lieu thaumaturgique tous les premiers samedis du mois; parfois, beaucoup sont présents, parfois peu. Les gens sont prêts à faire des kilomètres et des kilomètres pour se rendre là où ils croient que j'apparais et où en fait il n'y a qu'une personne qui parle, alors qu'ici je suis présente. Je vous répète encore que je n'apparais qu'ici en tant que Mère de l'Eucharistie. Beaucoup se sont emparés de ce titre, parce que c'est l'année eucharistique, mais moi, la Mère de l'Eucharistie, je n'apparais que dans ce lieu.
Je souffre énormément d'entendre dire du mal de Jean Paul II et du Pape Benoît XVI. Les hommes d'Eglise rivalisent à qui dira du mal les uns des autres. Jean Paul II est ici près de moi. Il est triste à cause de toutes les méchancetés qui sont dites sur son compte et du mal que continuent à faire les cardinaux et les évêques qui disent aimer Dieu et en fait n'aiment personne.
Dieu m'envoie ici, dans un petit endroit, où il y a des personnes humbles et une voyante très malade. Je viens, je reste avec vous, j'écoute vos suppliques, vos prières et je vois vos cœurs battre d'amertume, de joie et de souffrance. Tout ceci finira bientôt. Je dis toujours de prier pour le Saint Père. Ne vous étonnez pas si je vous dis de prier pour sa conversion, lui aussi est un homme. Il faut prier pour la conversion du Saint Père, des cardinaux, des évêques, des prêtres et des laïcs; adultes et jeunes. Il faut prier pour qu'ils deviennent saints. Il est facile d'arriver au trône de Dieu si l'on se conduit bien, si l'on accepte de faire la volonté de Dieu et si l'on aime ses frères. C'est très beau de parler avec les enfants, les tous petits, de cueillir leur sourire, de recueillir leurs pleurs, leur amour, mais c'est beaucoup plus difficile pour les adultes.
C'est demain la fête des mères et c'est donc aussi ma fête. Que ferez-vous pour la fête de votre Maman? Priez beaucoup pour toutes les mamans, car elles doivent éduquer les enfants et les conduire à la conversion. Ce qui m'importe le plus c'est que vous priez pour le Saint Père et pour votre évêque, afin qu'il soit aidé pour faire avancer sa mission, si belle, si grande et si difficile. N'est-ce pas, Marisella?
Marisa - Oui.
La Madone - Combien de fois ne vous ai-je pas dit: donnez-vous la main, formez une chaîne, levez les yeux vers le ciel et priez le Dieu Tout-puissant en disant: "Notre Père … Gloire au Père …". Par obéissance à Dieu et par amour, récitons le Je vous salue Marie.
J'adresse mes voeux à tous les enfants, en particulier à Samuele, qui vient d'avoir cinq ans. Vous les jeunes, priez davantage, priez à genoux si vous le pouvez, ne vous allongez pas, parce que vous vous endormez. Aimez Dieu, Jésus, le Saint Esprit, la Mère de l'Eucharistie et votre Evêque.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis les enfants et les malades: Agata, Angelo, Maria Winkler, Priscilla. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Le docteur m'a dit que je ne pourrai pas descendre demain. Me feras-tu descendre le 15 mai?
La Madone - Que la volonté de Dieu soit faite, Marisella.
Marisa - Pourrai-je descendre?
La Madone - Abandonne toi à Dieu.
Marisa - Adieu, adieu.
Don Claudio, pardon, Excellence, je lui ai demandé deux fois de me faire descendre, mais elle m'a répondu de m'abandonner à Dieu.
L'Evêque - Nous prierons tous pour que tu puisses descendre.
Marisa - Dieu soit loué que j'ai maintenant un peu plus de voix.
L'Evêque - Oui.


Rome, le 8 mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes vœux à toutes les mamans et à toutes les grands-mères qui sont doublement maman.
Marisa - Je te recommande Maria Winkler, Agata, Nicola, la petite Priscilla, Anna et toutes les personnes hospitalisées, aide-les, ne les abandonne pas, si tu veux, si tu peux, si Dieu le veut.
La Madone - Mes chers enfants, vous ne pouvez pas vous imaginer comme le désir de Dieu est grand de vous donner ce qu'il vous a promis, mais nous nous trouvons dans un labyrinthe d'où il est difficile de sortir. Comme je vous l'ai déjà dit hier, un Pape décédé et déjà au Paradis est critiqué pour ce qu'il a fait; un autre Pape, à peine élu, cherche par tous les moyens à se distinguer et à attirer l'attention de tous les fidèles pour qu'ils se tournent vers lui. C'est pourquoi je vous ai dit de prier pour le Pape: c'est très important. Vous ne pouvez également pas vous imaginer ce qui peut arriver: des luttes au sein de l'Eglise, les cardinaux se détruisent et les évêques se laissent aller. Quelle est leur préoccupation? Le pouvoir. Oh oui! La recherche du pouvoir vient toujours avant tout; c'est pourquoi je vous invite à prier. Vous êtes impatients, tout comme moi, que votre Evêque soit reconnu par le Pape; ce jour grandiose se rapproche et s'éloigne parfois, comme maintenant, parce que le Pape doit absolument changer en beaucoup de points. Mamans, grands-mères et enfants, priez pour le Pape, pour toutes les mamans et tous les enfants et en particulier pour ceux qui sont hospitalisés et sont parfois seuls, très seuls.
Courage, je suis toujours près de vous.
Je vous recommande d'être à la fois forts et doux avec Agata, d'essayer de comprendre Nicola, il vit une situation très critique. J'ai prié jusqu'à hier pour Angelo, il est guéri maintenant.
Mariasole, tu dois apprendre à envoyer un baiser à la petit Madone. Sara, envoie un baiser à la petite Madone. Bravo, Saretta.
Je n'ai rien d'autre à vous dire, mes petits enfants, sinon que je renouvelle mes vœux à toutes les mamans et vous demande surtout de prier, prier, prier pour l'Eglise. Vous ne pouvez pas vous imaginer et cela fait longtemps que je vous le dis, combien la situation de l'Eglise est critique. Ne vous laissez pas leurrer par le fait que beaucoup de gens se rendent à Saint Pierre. Vous ne savez pas ce qu'il y à l'intérieur de celui qui a été élu Pape. Au moins toi, Excellence, toi qui le sais, tu ne dois pas te laisser aller parce que votre situation ne s'arrange pas. Comment peut-elle s'arranger? Veux-tu aller te jeter directement dans un nid de vipères ou veux-tu rester encore là où tu es pour aider l'Eglise à renaître? Quand tu resteras seul et arriveras là où tu sais, ce sera très difficile au début et tu comprendras pourquoi Dieu a tant attendu.
Marisa - Je voulais te demander de me faire descendre dimanche? Je ne dis pas le 13 et pour la veillée parce que c'est tard, mais dimanche fais que je puisse aussi descendre et être ensemble avec ma communauté.
La Madone - Marisella, tu vois par toi-même qu'il y a tous les jours quelque chose qui ne va pas. Il semblait hier que tout allait bien, puis brusquement tu t'es sentie mal. Si tu as une crise au milieu des autres, que feras-tu ?
Marisa - Il y a Selenia? Elle m'aidera. C'est bon, pensons à aujourd'hui, à prier, à fêter les mamans, les grands-mères et tous les enfants. Mariasole, envoie un baiser à la petite Madone. Saretta l'a fait. N'est-ce pas, Saretta?
La Madone - Courage. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Quand je recommande les personnes à la Madone, vous aussi, vous devez prier, parce que je suis très malade. Je sens que je m'étrangle chaque fois que je dois parler.


Rome, le 13 mai 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence.
La fête a déjà commencé hier au Paradis.
Grand-mère Iolanda et grand-mère Speranza se sont réjouies avec moi et Jésus. Vous vous demanderez peut-être: "Comment se fait-il que la fête ait commencé hier?". Aucun d'entre vous ne sait que Marisella fête aujourd'hui ses noces d'or: 50 années vouées à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Comme le dit Son Excellence Monseigneur Claudio Gatti, la grande fête commencera après les vêpres. Vous ne pouvez pas vous imaginer l'importance de cette fête pour votre sœur, même si sa santé décline et que les difficultés de la vie augmentent. En dépit de tout, elle se réjouit ensemble avec nous, même sa maman se réjouit, sourit, est heureuse et tient grand-mère Speranza, sa maman, par la main.
C'est une grande joie pour nous au Paradis d'avoir des âmes qui ont offert 50 ans de leur vie à Dieu. Il n'est pas besoin d'être canonisé par les autorités ecclésiastiques, d'étaler les tapisseries au balcon de Saint Pierre. Dieu a totalement aidé votre sœur. Quand vous disiez: "Que fait Dieu? Dieu ne nous aide pas? Dieu nous a-t-il abandonnés?", vos lamentations étaient justes, mais Dieu ne vous avait pas oubliés. Je vous le répète: si Dieu vous avait oubliés, votre sœur ne serait plus là aujourd'hui, elle aurait rejoint sa maman, sa grand-mère et tous ceux qui sont morts et sont sauvés: sa chère Fatina et beaucoup d'autres âmes. La canonisation d'une personne morte considérée bonne par tous, requiert de nombreuses enquêtes et recherches, mais il n'en est pas ainsi pour Dieu. Vous pouvez tous devenir saints pour Dieu, sans que beaucoup d'enquêtes et de discours parfois incorrects, inexacts, ne soient nécessaires.
Les saints sont ceux qui font la volonté de Dieu, aiment Dieu, se vouent à lui. Seuls Dieu, votre sœur et son Excellence savent ce que Marisa a souffert, combien elle a souffert et combien de silence il y a eu autour d'elle.
Rendez-la heureuse, il lui reste encore peu de temps à vivre, aimez-la. Aimez les tous, donnez vous aux autres.
Aujourd'hui, 13 mai, votre sœur fête le 50ème anniversaire de son don à Dieu, de ses vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Fêtez-la, chantez du mieux que vous le pouvez, chantez aussi pour elle, parce que sa voix ne revient plus. Cela la fait beaucoup souffrir et elle, entre les larmes et les pleurs, l'a également accepté. Ceux-ci sont les saints, ceux qui font la volonté de Dieu. Cela semble difficile parfois, mais c'est si beau de faire la volonté de Dieu, c'est si beau d'aimer et de se dévouer pour les autres.
Mes chers enfants, je sais qu'il est tard, que vous avez encore beaucoup à faire et je ne peux continuer à faire parler votre sœur parce que sa voix s'éteindrait complètement. Son époux bien-aimé Jésus et sa maman sont près de moi.
Je t'en prie, Marisella, sois proche d'Anna.
Marisa - Comment faire pour lui être proche? Elle habite d'un côté et moi de l'autre, mais je prie beaucoup pour elle.
La Madone - Soyez vraiment deux soeurs, comme Dieu le veut. Aimez-vous, ne regardez pas ce que font les autres. Vois-tu combien d'âmes sauvées te regardent, te sourient et prient pour toi? Tu as beaucoup de sœurs, de frères, tu as des neveux et petits-neveux.
Ta vie est un emblème, un épanouissement d'amour, de service envers tous. Je te souhaite bien des choses, ma fille.
Jésus - Je suis ton époux bien-aimé. Viens, ma bien-aimée entre mes bras et je t'emmènerai avec moi dans les hauteurs stupéfiantes du Paradis.
Emanuele et Sara, vous devez être deux bons enfants qui aiment leur papa, maman, grand-mère et leurs oncles et tantes. Emanuele, ne te dispute pas avec ta petite sœur, Sara est petite.
Marisa - Viens, Sara. Je voulais la prendre, mais elle est partie.
Jésus - Mon baiser est pour tous les enfants et tes petits-neveux.
Marisa - Je te recommande Samuele, la maman, Agata, Maria Winkler, Priscilla qui est guérie grâce à toi. Je te recommande tous ceux qui sont malades.
Maman! Maman, tu ne me dis rien?
Grand-mère Iolanda - Ma fille, tu m'as tant donné l'exemple que tu m'as emmenée jusqu'en haut. Cherche à aimer tes frères et ta soeur.
Marisa - Oui, j'essaie, je veux les aimer tous, mais dis quelque chose à Anna, elle tient beaucoup à ce que tu lui dises quelque chose.
Grand-mère Iolanda - Je t'aime, ma fille, je t'aime tant, Anna. Courage, la vie n'est pas facile pour toi, mais la maman est proche de toi; je veille sur toi, même quand tu reposes. Je fais la même chose avec toi, Excellence Révérendissime. Tout l'amour que je t'ai donné et que je te donne maintenant est pour t'aider totalement, mais il ne faut jamais dire que nous vous avons abandonnés.
Tu m'envoies un baiser, Emanuele? Sara, tu m'envoies un baiser?
Merci, mes chers enfants, merci à vous tous qui avez prié, fait des sacrifices, le jeûne et l'adoration du Saint Sacrement pour votre soeur. Merci, merci de tout.
Marisa - Maman, c'est toi qui parles, as-tu pris la place de la petite Madone?
Grand-mère Iolanda - J'ai tant de choses dans le coeur.
Marisa - Elle est partie près de la grand-mère.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman, je vous remercie et vous bénis pour tout ce que vous avez fait. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu à tous, vous êtes si nombreux que je ne sais pas qui saluer. Adieu, ma petite maman, aide Anna, aide nous tous. Adieu, grand-mère, adieu, Fatina, adieu à tous. Il y a beaucoup d'enfants, il y a Stefanuccio et tous nos autres enfants. Adieu à tous.
Ils s'en vont tous comme une avalanche!


Rome, le 15 mai 2005 - 11h00 (Lettre de Dieu)
Jésus - C'est moi votre Jésus et je n'ai pas de mots pour vous remercier de tout ce que vous avez fait. C'est aujourd'hui la fête du Saint Esprit et nous sommes ici tous les trois: Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et Dieu le Fils. La Mère de l'Eucharistie ainsi que tous les anges et les saints, les petits comme les grands, sont présents. Cela a été une grande joie pour Moi de voir avec quel amour vous avez cherché à tout préparer, mais c'est le filet de pêche qui m'a le plus impressionné. Vous ne le voyez pas, mais il y a la mer et les pêcheurs qui ramassent les poissons. Cela a une très belle signification, personne ne pouvait penser à quelque chose du genre, et pourtant quelqu'un est parvenu à réaliser ce qui me plaît tant. Tout était très beau.
Je sais qu'il est très difficile de parler quand les grandes fêtes arrivent, parce qu'il y a ceux qui se réjouissent et ceux qui souffrent. Vous ne pouvez pas vous imaginer comme cela a été difficile pour votre sœur de descendre; elle était heureuse d'être avec vous, mais souffrait énormément en même temps. Le problème de la voix la fait beaucoup souffrir, mais vous, qui êtes bons et compréhensifs, vous pouvez l'aider. Laissons ce discours, je le reprendrai au cours des entretiens que j'aurai avec elle, quand je lui dirai ce que je dois lui dire. Ces jours-ci, elle a eu la joie de voir auprès de la Madone, sa maman, sa grand-mère, ses petits-neveux ainsi que tous ceux qui l'ont aimée. Elle a remercié en permanence les personnes de la communauté qui ont beaucoup prié pour elle. Mais laissons cela aussi, pensez au filet, aux pêcheurs et surtout à la fête du Saint Esprit. Je vous répète chaque année de prier le Saint Esprit, ne L'oubliez pas. Cherchez par tous les moyens à vous aimer. Combien de fois, la Mère de l'Eucharistie ou votre Jésus, ne vous ont-ils pas répété: "Aimez-vous, aimez-vous, le temps est proche, cela ne durera pas éternellement; convertissez-vous et croyez en l'Evan- gile". Aimez-vous les uns les autres comme moi, Jésus, je vous aime.
Je ne m'attarde pas davantage, je ne veux pas que les forces viennent à manquer à votre sœur, car alors elle ne pourrait pas non plus jouir de la Sainte Messe. Moi, Jésus, je peux l'aider. Nous pouvons l'aider, mais vous connaissez le dessein de Dieu; vous devez tous l'accepter avec amour. Pensez au filet, pensez à prier le Saint Esprit et aimez-vous comme Je vous aime, comme votre Evêque vous aime. L'Evêque est de la fête aujourd'hui et comme c'est la Pentecôte, il est vêtu de rouge; l'avez-vous remarqué? Il porte son surplis. Savez-vous ce que c'est ? Le surplis est ce vêtement blanc qui descend jusqu'aux genoux. Réjouissez vous tout entier en ce jour. Participez avec joie au festin, aidez-vous mutuellement, aimez-vous, aimez-vous, aimez-vous. Nous devons, vous devez sauver l'Eglise; vous réussirez à la sauver si vous priez, si vous vous aimez et continuez à faire l'adoration du Saint Sacrement et le jeûne, mais seulement ceux qui peuvent le faire, ce n'est pas une obligation, je vous le recommande.
Il est logique que les vœux du Paradis s'adressent à mon et votre Evêque, à la Voyante et à vous tous, à tous les enfants et aux malades: à Agata, son époux Nicola, au petit Samuele, même s'il n'est pas gravement malade, à Maria Winkler et à beaucoup d'autres malades qui souffrent. Il faut aider Iolanda. Priez surtout pour les malades, votre Evêque dit que le malade vient avant tous et tout. Vous devez d'abord prier pour leur conversion, puis pour leur guérison. Si les deux se réalisent, merci à Dieu.
Moi, Jésus, je bénis ce que votre sœur a voulu offrir aux jeunes. Vous les adultes, ne vous froissez pas, vous êtes trop nombreux. Je bénis tous vos objets sacrés.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, Loué soit Jésus Christ.
Souvenez-vous du filet de pêche, de l'étoile de mer et des coquillages.
Loué soit Jésus-Christ.
Marisa - Adieu, Jésus, et merci. Peux-tu me donner un tout petit peu plus de voix? Hier je parlais un petit peu mieux. Il me coûte de ne pas chanter et Tu le sais. C'est bon, adieu, Jésus!
Il est parti avec tous les autres et il était souriant.
L'Evêque - Dieu soit loué.
Marisa - Il riait et regardait le filet de pêcheur. Le filet l'a frappé.
L'Evêque - Il m'a frappé moi aussi.


Rome, le 22 mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est aujourd'hui la grande fête de la Sainte Trinité; priez Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, ne vous lassez jamais de prier la Très Sainte Trinité.
La situation de l'Eglise continue à s'aggraver, les hommes d'Eglise parlent en permanence et il est difficile de croire à ce qu'ils disent. A quand la vérité? Dieu devra-t-il parler en personne pour que la vérité sorte au grand jour? Ils parlent du secret de Fatima sans dire la vérité. Il semble presque qu'ils n'ont pas confiance en vous petits hommes et se moquent de vous. Ils du fait que vous n'êtes pas haut placés, n'avez pas de grand diplômes, n'êtes pas de grands personnages et ne disent pas la vérité. Certains, qui ont entendu parler de ce secret, ont dit textuellement: "Mais ils nous prennent pour des idiots? Si le secret n'était pas grave et inquiétant, pourquoi les derniers papes ne l'ont-ils pas révélé?".
Mes chers enfants, les hommes, même s'ils sont simples, ne sont pas stupides et sont parfois même plus intelligents que ceux qui ont fait beaucoup d'études. Des savants et des théologiens ont étudié le secret de Fatima, mais aucun d'eux n'a compris que s'il était beau, il devait être révélé pour la joie du peuple, la joie des hommes. Je vous invite à prier pour que la vérité sorte au grand jour.
Mes chers enfants, j'ai quelque chose à vous dire qui ne vous fera pas plaisir. Quelqu'un s'est permis de dire que tout ici était une farce, et quelques-uns en ont souffert, en particulier votre Evêque. Si vous pensez que venir ici, prier, faire la promesse et s'engager est une farce, allez-vous en. Trois personnes de la communauté, au lieu de défendre l'Evêque, se sont mises à rire et à plaisanter, considérant cela comme une blague. Il y a des personnes qui commettent des péchés sans en avoir conscience. La gourmandise est un péché, rire d'accusations graves, spécialement à l'égard de l'Evêque, est un péché. Il est temps que finissent les mauvais traitements que vous faites subir à l'Evêque, lui n'a besoin de personne, il ne demande que des prières. Si pour vous, ce qui se passe ici est une farce, allez-vous en. Il est temps d'en finir, cela fait maintenant des années que l'Evêque est maltraité pour une raison ou pour une autre, que ce soit par des supérieurs ou des inférieurs. Vous avez toujours dit que vous défendriez l'évêque et à l'occasion des fêtes vous avez lu des poèmes, dit de belles paroles élogieuses pour lui. Votre sœur a dit une fois que vous êtes du genre; faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais, ce qui est la sacro-sainte vérité. Ceux qui ont ri et plaisanté des paroles offensantes à l'égard de l'évêque et de la communauté, ne sont pas en ordre avec Dieu. Il n'ait pas besoin de commettre de grands péchés mortels pour ne pas être en ordre avec Dieu, même avec ces manquements vous n'êtes pas en ordre avec Dieu, parce que l'Evêque et la communauté ont été gravement offensés. Vous ne connaissez probablement pas bien le péché de gourmandise: quand l'un mange plus que ce dont il a besoin, il pèche par gourmandise. Hier soir l'Evêque est descendu pour prendre de la nourriture pour raison de santé, mais l'un des jeunes avait tout mangé. Ceci est de la gourmandise parce qu'il avait déjà bien mangé à table. L'Evêque avait dit: "Laissez ceci pour …" et au contraire rien n'a été laissé. Pensez y bien: rire de la phrase disant qu'ici tout est une farce est un péché; ce n'est pas un péché mortel, mais un péché grave, car l'Evêque, les jeunes et la communauté ont été ainsi gravement offensés. Etes-vous une farce vous parce que vous priez et implorez Dieu afin que tout s'apaise et devienne pacifique? Non! Et alors? Mon reproche est maternel, ce n'est pas un véritable reproche, mais il est bon de confesser ces deux manquements dont j'ai parlé.
J'espère que vous m'avez bien comprise, même si je n'avais jamais parlé auparavant de la gourmandise. Cherchez par tous les moyens à vous améliorer. Quand vous avez un promis ou une promise vous ne devez pas vous sentir arrivés, mais devez encore grandir, mûrir. Vous me semblez parfois comme des gamines au bras de vos promis ou des gamins au bras de vos promises, ce n'est pas bien. La vie chrétienne doit vous porter à la fermeté, la charité, l'amour, l'équilibre et l'humilité.
J'espère que la situation va changer avec aujourd'hui; ceux qui doivent comprendre savent fort bien de qui je parle. Alors courage, corrigez-vous. J'étais sur le point de dire, comme l'a dit le Pape Jean Paul II: "Corrigez-vous!". Avancez, vous n'êtes pas arrivés parce que vous avez un promis ou une promise, la vie est une lutte permanente. Cherchez le bien pour tous. Quand Dieu voudra que vous vous mariez et ayez des enfants, vous verrez comme tout deviendra beau et sublime pour vous.
Je me répète: vous avez encore une fois gravement fauté vis-à-vis de votre Evêque et cette fois il s'agissait de trois jeunes. Une fois ce sont les adultes, une autre fois les jeunes qui le font souffrir; votre Evêque ne peut vivre comme ça et s'occuper de tous les engagements et du travail parce qu'il est seul. Un jeune l'aide, mais c'est lui qui doit tout faire. Il est seul, il doit également s'occuper d'une personne très malade à ses côtés et vous le faites souffrir. Que tout ceci ne se reproduise plus.
Merci de bien vouloir mettre en pratique mon message. La Très Sainte Trinité devait être présente aujourd'hui, les Trois Personnes Divines ont voulu que je vous dise ceci et que je vous remette la lettre de Dieu.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers ainsi que tous les malades et les enfants. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.


Rome, le 26 mai 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est votre Jésus qui vous parle, votre Jésus qui sera porté demain en procession. Corpus Domini (Fête Dieu): Je suis en fête, malgré les souffrances et les douleurs que j'éprouve quand je viens sur la Terre. Continuez à prier, à vous aimer, à vous aider les uns les autres. Aidez les hommes d'Eglise et les autres à se convertir. Si l'on dit du mal de vous ou qu'on ne vous écoute pas, saluez avec un beau sourire et partez. Que peut-on faire de plus? Moi, Jésus, j'ai renversé les étals et fouetté les marchands du temple, j'ai été très sévère, mais ensuite je me suis retourné avec un beau sourire pour montrer à ceux qui avaient fauté que mon amour était toujours le même. Votre amour aussi doit toujours être le même pour tous, n'ayez pas de préférence, de sympathie ou d'antipathie; l'amour et la charité doivent s'adresser à tous.
Mes chers enfants, vous savez combien votre Jésus a souffert, mais il y a des âmes qui souffrent énormément, pas seulement pendant trois jours, mais jour après jour, année après année pour sauver les hommes créés par Dieu.
A vous je demande de prier en permanence et je vous remercie de l'adoration du Saint Sacrement que vous faites avec foi et amour, mais attention à l'orgueil, à la vanité, attention à ne pas se sentir arrivés. Il ne faut pas que tout ce qui se passe vous intéresse, je parle à tous mais ce que je dis ne s'adresse pas à tous. Si vous vivez dans la joie, tout va bien, mais si quelque chose de douloureux arrive, vous courrez vers l'Evêque pour pleurer, puis quand cela est passé, rien ne vous touche plus, tout vous laisse indifférent. Attention à ces péchés qui peuvent devenir graves.
J'adresse mes vœux à vous tous ici présents pour la Fête Dieu, que vous fêterez dimanche.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis tous. Adieu, petite Sara, envoie un baiser à ton Jésus. Adieu, Emanuele, Mariasole, Jacopo, Samuele, Nicola et tous les enfants. Je sais que tu veux me recommander les malades.
Marisa - Oui, ils sont nombreux et Tu le sais. Un homme est mourant et puis il y a Agata, Maria Winkler, Nicola et tous les enfants qui sont à l'hôpital. Irons-nous ce soir leur dire bonjour, leur tenir compagnie?
Jésus - Oui, Marisella, nous irons ce soir.
Marisa - Merci.
Jésus - Je vous bénis vous tous ici présents ainsi que tous les objets sacrés que vous portez sur vous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre très fort sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu à tous.
Excellence, ils étaient tous là!


Rome, le 29 mai 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Il est normal et juste que ce soit votre Jésus qui vienne parmi vous pour vous apporter la lettre de Dieu. Corpus Domini (Fête Dieu): c'est aujourd'hui la grande fête de l'Eucharistie. Si les hommes réussissaient à comprendre l'importance de vivre chaque jour de Jésus Eucharistie! Réfléchissez: combien de fois mangez-vous par jour pour votre corps? Plusieurs fois. Recevoir Jésus Eucharistie une fois par jour vous donne la force et le courage de continuer. Vous avez récité de belles prières, mais il faut les mettre en pratique. Moi, Jésus Eucharistie, je suis avec vous quand vous êtes avec Moi. Ceux qui ne reçoivent pas mon Corps et mon Sang ne peuvent vivre en état de grâce, ne peuvent aimer, ne peuvent éprouver de sensibilité à l'égard de leur prochain. Ma et votre Maman vous a dit bien des fois: "Vivez en état de grâce, recevez Jésus Eucharistie et vous aurez la force de supporter les souffrances et les luttes en famille". Quelqu'un a quitté la Terre il y a peu de temps et il faut prier parce que Jésus va le recevoir bientôt entre ses bras.
Marisa - Jésus, je te recommande une famille en grand besoin: le père, la mère et la fille; Marco, Luca, Roberta, Maria Winkler, Agata et l'époux Nicola, ainsi que beaucoup de malades qui se sont recommandés à mes prières. Jésus, tu peux tout, tu peux les guérir ou les emmener avec Toi au Paradis, toujours, comme Tu le dis, s'ils vivent en état de grâce, s'ils vivent de l'Eucharistie.
Jésus - Seule l'Eucharistie vous aidera à aller au Paradis. Recevez Jésus Eucharistie en état de grâce, si vous n'êtes pas en état de grâce, ne faites pas la Sainte Communion. Moi, Jésus, quand j'entre dans vos cœurs, si vous n'êtes pas en ordre avec Dieu, je continue à saigner. Je saigne, ma Maman et mon épouse bien-aimée saignent. Vous êtes un petit cénacle et vous devriez tous vivre en état de grâce et recevoir Jésus Eucharistie tous les jours. Mes deux petits enfants ont progressé pendant toutes ces années parce que moi, Jésus, en entrant dans leurs cœurs, je leur ai donné la force de lutter contre tout et tous. Vous savez que leur souffrance est grande; s'ils ne m'avaient pas reçu, Moi, Jésus Eucharistie, ils n'auraient pu faire avancer leur mission.
Dédiez le jour d'aujourd'hui à l'Eucharistie. Si vous n'êtes pas en ordre avec Dieu, allez d'abord vous confesser, puis recevez Jésus. Ceux qui disent qu'ils ont manqué la Messe et n'ont pas eu le temps de se confesser mentent, parce que de nombreuses Saintes Messes sont célébrées à Rome. Donc que ceux qui ne sont pas en ordre, se confessent et fassent ensuite la Sainte Communion, reçoivent Jésus Eucharistie dans leur cœur et vivent toujours dans la grâce de Dieu et en paix avec leurs parents, amis, connaissances, avec tous. Si quelqu'un n'est pas en ordre, ce n'est pas à vous de le lui dire, mais c'est sa conscience qui doit lui parler. Il y a malheureusement des personnes qui ont annihilé leur conscience et ne comprennent rien, ceci arrive aux laïcs, aux prêtres et aux puissants leaders de l'Eglise. Vous me recevez en état de grâce, Je suis heureux d'entrer dans vos cœurs, de vous aider, de vous donner paix et sérénité, d'aider vos petits enfants et d'être toujours avec vous.
Tous mes vœux, Excellence, pour ton grand amour pour l'Eucharistie. A toi, petite épouse …
Marisa - Ne le dis pas, ne le dis pas. C'est bon, j'obéis.
Jésus - Jésus vous adresse tous ses vœux. Vivez de l'Eucharistie et vous verrez comme tout deviendra plus facile. Même si quelqu'un meurt, avec Jésus Eucharistie vous aurez la force d'affronter la douleur. Courage à tous.
La Madone - Moi, votre Maman, je vous adresse les mêmes voeux. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, les malades, en particulier ceux qui ont été recommandés par votre sœur. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Bonne et sainte Eucharistie. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu à tous.
Tu me fais aller un tout petit peu mieux? Un petit peu, peu, peu.


Rome, le 31 mai 2005 - 20h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - C'est aujourd'hui une grande fête: la fête de la visitation de Marie à Sainte Elisabeth. J'ai accompli un geste de charité, rendu service à ma cousine âgée qui avait la joie d'attendre un enfant. Avec mon époux bien-aimé je suis allée lui rendre visite et l'aider pendant trois mois. Quand le petit Jean Baptiste est né, je suis retournée à Nazareth. Vous savez ce qui s'est passé entre le petit Jésus et le petit Jean Baptiste, parce que je l'ai dit à Marisa dans le livre de ma vie; si vous ne vous en souvenez pas, relisez-le.
C'est aujourd'hui le dernier jour du mois de mai qui a été cette année très difficile et fort douloureux pour votre sœur. Aucun de vous ne s'est demandé pourquoi, différemment des autres années, l'apparition n'avait lieu que le premier samedi du mois. J'y ai été contrainte parce que pour des raisons de santé, votre sœur ne pouvait pas être chaque jour avec vous et avec moi. Les lettres que Dieu me donne ne sont pas bien suivies, ne sont pas relues et méditées parce que si vous l'aviez fait, vous seriez déjà des saints; je veux vous conduire tous à la sainteté.
Le mois de mai a été également dur et pénible pour l'Evêque. L'histoire ne se termine pas et se répète encore, mes deux petits enfants souffrent par la faute de personnes qui n'aiment pas, en particulier de parents qui n'aiment pas, ne savent pas aimer, calomnient et diffament. Répétez le "Magnificat", l'hymne à l'amour et vous sentirez une grande force dans votre cœur pour aimer et aider le prochain. Vous deviendrez des personnes heureuses, joyeuses, prêtes à aider le prochain, comme je l'ai fait. J'ai quitté ma maison et, en dépit de ma grossesse et du chemin épineux et difficile, je suis allée rendre visite à ma cousine, déjà âgée, pour la servir. J'ai accompli un grand geste d'amour que tous devraient imiter. Je vois que chacun pense à soi, à ses parents et ses amis, mais ne pense pas à ces deux âmes que Dieu a choisies et auxquelles il a donné une souffrance si grande. Vous priez, vous faites l'adoration, mais vous devez croître en amour et en sensibilité qui manquent quotidiennement dans cette maison. Est-il si difficile d'aimer le prochain, les enfants, les malades? Faut-il n'aimer une personne que lorsqu'elle est sur le point de mourir? Non, il faut toujours aimer les gens; j'ai toujours aimé, aussi bien ceux qui habitaient près de moi, que les parents qui m'ont dit tant de paroles désagréables. Je devais défendre le petit Jésus et j'ai donc tout accepté par amour pour lui, par amour de mon époux bien-aimé Joseph, du prochain et des jeunes qui venaient rendre visite à mon Fils Jésus. Vous aussi, vous devriez faire de même, ne pas seulement penser à vous-mêmes, mais cherchez à les aimer tous.
Je me répète: Le mois de mai a été un mois très difficile pour mes deux petits enfants, mais vous qu'avez-vous fait pour eux? Vous êtes-vous demandés comment il se fait qu'il n'y ait pas d'apparition tous les samedis ? Vous avez prié, fait l'adoration, mais l'amour y était-il ? S'il y était, c'est bien pour vous, mais s'il n'y était pas à quoi sert-il de prier autant? Moi, votre Maman, je suis sûre que l'amour y était, je ne dis pas dans tous, mais dans la majeure partie d'entre vous. Continuez ainsi. C'est le moment le plus difficile et le plus dur pour votre Evêque et s'il ne peut compter sur vous, sur qui peut-il compter? Je vous ai dit une fois que vous deviez être les piliers sur lesquels votre Evêque peut s'appuyer, mais je vois que peu à peu certains se brisent par manque d'amour.
Priez mes enfants, priez beaucoup pour le nouveau Pape et pour les évêques, afin qu'ils puissent sauver l'Eglise, sinon tout retombera sur les épaules de votre Evêque. Je suis avec lui, Saint Joseph, les saints, les papes sont avec lui, les mamans et les enfants sont avec lui, faites de même, vous aussi, ne pensez pas seulement à vous-mêmes, pensez à votre Evêque, pensez à tous ceux qui vous sont proches. Il est difficile de gagner le Paradis, si l'amour, la sensibilité, l'assistance aux malades dans le besoin viennent à manquer. Je veux vous emmener au Paradis. Dieu dit toujours: "Nous emmenons au Paradis les âmes qui aiment, qui savent aimer".
Vous, petites fleurs au milieu d'un désert, parmi des êtres qui vous détruisent chaque jour, sachez que je suis toujours avec vous, que j'envoie beaucoup de personnes pour vous aider. Si quelques-uns se retirent, ne vous en préoccupez pas, continuez à avancer avec tout l'amour dont vous êtes capables. Mes enfants, ce soir à la maison avant de vous endormir, récitez tous le "Magnificat" avec la Mère de l'Eucharistie. Merci à tous; je vous remercie, même si ceux ici présents ne sont pas aussi nombreux que j'aimerais. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Votre sœur souffre la passion du Christ, priez pour elle.
Marisa - Adieu. Adieu, maman, tu dois nous aider, adieu à tous.


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