MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Février 2005

Rome, le 2 février 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Présentation du Seigneur

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Comme vous le savez bien, c'est aujourd'hui la fête de ceux consacrés à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Malheureusement, seule une personne de votre groupe peut fêter cet anniversaire. Quand Joseph et la Madone amenèrent l'Enfant Jésus au temple pour sa présentation et la purification de Marie, ils s'en réjouirent et firent fête. Le vieillard Siméon remercia Dieu d'avoir vu le Messie. Vous aussi, vous devriez être heureux et vous réjouir de recevoir Jésus tous les jours dans votre cœur. Dieu a donné son Fils pour tous les hommes. Vous êtes fort privilégiés parce que vous recevez Jésus en état de grâce et vous l'aimez, mais vous devez également aimer ceux qui vous sont proches et sont parfois importuns. Aimez-les parce que vous avez Jésus dans votre coeur. Comme le vieillard Siméon et la prophétesse Anna éprouvèrent de la joie en voyant l'Enfant Jésus, vous devez vous réjouir encore plus, vous qui recevez chaque jour Jésus-Eucharistie. Ce devrait être Noël pour vous tous les jours et pas seulement une fois l'an; comme à chaque jour suffit sa peine, chaque jour est ainsi Noël. Jouissez de ces jours, car d'autres suivront plus durs et plus difficiles, préparez-vous à les vivre avec la prière, le sacrifice et l'amour.
Merci et tous mes vœux à tous. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, je bénis les chandelles et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Tu me l'as promis …
La Madone - Ne te fais pas de soucis.
Marisa - J'aurais aimé voir Maman, mais si Dieu en a décidé autrement, c'est bon, j'obéis. Adieu.


Rome, le 5 février 2005 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Vous avez constaté vous-mêmes que plus on donne à l'homme, moins on reçoit.
Ce premier samedi du mois devait être un jour d'allégresse et de joie pour bien des raisons, même si ce que vous attendez, tarde à venir. Il n'est pas juste que l'un soit apprécié et l'autre pas. Le culte de la personnalité n'est pas beau, il ne me plaît pas et fait souffrir. C'est aujourd'hui un jour triste et douloureux pour votre évêque; lui n'a pas enseigné le culte de la personnalité, mais le respect envers tous, même s'il est facile d'aimer une personne plus qu'une autre. Aimer une personne qui vous aime, ne coûte rien, par contre aimer une personne qui ne vous aime pas, demande des sacrifices. Cette journée devait bien se terminer parce que c'est le premier samedi du mois, mais elle a vu au contraire souffrir l'Evêque; ce qui ne me plaît pas. Souvenez-vous que la fête d'un prêtre est la fête du sacerdoce, la fête de tous. Je comprends qu'il puisse y avoir des différences entre un prêtre et un autre, une religieuse et une autre, une personne consacrée et une autre, mais cela ne doit pas être trop manifeste.
Mes chers enfants, si la Madone devait uniquement aimer ceux qui vous aiment, bien trop de personnes seraient exclues. Dieu m'a enseigné à les aimer tous, votre évêque vous a enseigné à les aimer tous, bons ou méchants; ce n'est pas à vous de juger, c'est Dieu qui juge. Je me retire en bon ordre, après avoir consolé ceux qui aiment Dieu.
Tu ne dois pas pleurer, Marisella, il n'y a pas de raison, tu n'as rien fait de mal, tu es en ordre, tu as souffert toute la nuit de terribles souffrances. Ce que tu as dit est vrai: "Mon lit est un lit de souffrance". Certaines fautes ne peuvent être commises que par des enfants. Les enfants peuvent se tromper et on doit les reprendre, les corriger et les aider avec des mots, sans crier et sans frapper, mais les adultes ont beaucoup reçu de l'Evêque et doivent savoir comment se conduire. Même les jeunes sont grands, ils sont maintenant adultes et pourtant pensent à eux-mêmes et pas à ceux qui ne vont pas bien et sont dans le besoin. L'amour doit toujours triompher, car c'est la vertu qui nous accompagne et demeure avec nous au Paradis.
Quoi qu'il en soit, je vous remercie de votre présence et remercie ceux qui, en dépit de tout, ne manquent jamais le premier samedi du mois qui m'est dédié par la volonté de Dieu.
Ensemble avec mon et votre évêque, je bénis ceux qui se sont conduits en sages. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Je bénis les enfants malades, ceux qui doivent naître et ceux qui sont nés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Ceci est la lettre de Dieu, qu'il a changée au dernier moment.
Marisa - Nous faisons tout notre possible, mais vois-tu que nous n'y arrivons pas? Adieu.


Rome, le 6 février 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est mon devoir de Maman d'adresser mes voeux à celui qui a eu son cinquantenaire de sacerdoce le 7 décembre passé. Vous avez beaucoup de chance d'être un petit groupe et d'avoir un saint pasteur. Beaucoup de groupes cheminent seuls sans pasteur, parce que personne n'a envie de suivre ses propres brebis. Jésus suit toutes ses brebis, je serais heureuse si mon Fils Jésus me disait: "Je suis le bon pasteur et tu es ma brebis".
La lettre de Dieu d'hier a été cause de souffrance par le manque de sensibilité, de charité et de respect envers une personne. C'est votre Evêque qui doit parler et décider, mais finalement c'est Dieu qui jugera. Dans la chapelle, on ne peut faire fête ou applaudir pour un anniversaire. Vous devez en sortir et échangez les vœux dehors. Demandez toujours au saint pasteur, n'agissez jamais selon vos impulsions; ce n'est pas bien. Désir puis respect, surtout envers l'Evêque, avant tout parce qu'il est l'Evêque et puis parce qu'il le mérite: il n'a jamais manqué de respect à qui que ce soit et a toujours aidé tout le monde, il n'a jamais reculé.
Moi, la Maman, je cherche par tous les moyens à vous faire comprendre, à vous aider à comprendre que l'Evêque vient en premier puis tout autre personne.
Quoi qu'il en soit, fêtez celui qui célèbre aujourd'hui son cinquantenaire de sacerdoce; je vous répète que son cinquantenaire était déjà le 7 décembre 2004; 50 années de consécration et de vœux perpétuels à Dieu.
Priez pour ceux qui sont à l'hôpital, ceux qui vivent là où il y a beaucoup de malheurs et pour les hommes qui continuent à tuer. J'ai remarqué que les hommes éprouvent plus de compassion envers les animaux qu'envers un de leurs semblables; ceci est très grave. Priez pour chacun de vous, vous devriez rivaliser à qui priera le plus, en vous aimant. Mais l'amour laisse de nouveau à désirer, et moi, en tant que Maman, j'en souffre et cela me chagrine. Si je souffre, votre Evêque souffre aussi. C'est si beau de s'aimer, il ne faut pas seulement s'aimer quand il y a une fête quelconque. Je vous ai dit que c'était tous les jours Noël et qu'il ne fallait pas attendre Noël pour être bons, c'est tous les jours Noël, ce devrait être fête tous les jours entre vous, en vous aimant et en priant pour le prochain.
Ensemble avec mon et votre évêque, je bénis celui qui fête aujourd'hui son cinquantenaire de sacerdoce, je bénis vos êtres chers, vos objets sacrés et tous les enfants.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Priez pour ma conversion.
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Mon bras me fait mal.


Rome, le 9 février 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Mercredi des Cendres

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Je le répète: c'est une très grande joie pour moi d'être ici parmi vous. Je sais que vous ne me voyez pas, mais je vous vois tous. Je vous vois prier, je vois ceux qui prient avec le coeur et ceux qui prient d'une façon un peu apathique, un peu fatigués, un peu endormis, mais c'est normal; tout cela arrivera tant que vous serez sur la planète Terre. Ce qui me chagrine le plus, c'est que les hommes ne se convertissent pas. Quand je dis les hommes, j'entends par là tous les hommes, des plus grands hommes d'Eglise et d'Etat aux plus petits. Convertissez-vous et croyez dans l'Evangile; cette phrase est très importante.
Le Saint Carême commence aujourd'hui, jour des Cendres: souviens-toi homme, tu es poussière et tu retourneras à la poussière. Si vous réfléchissiez à ces paroles, vous devriez changer immédiatement et vous convertir à l'instant. Il est difficile, parfois impossible de prêter l'oreille à tous, quand certains affirment telle chose et d'autres une autre, ils ne disent jamais la même chose. Je vous ai dit il y a quelque temps que l'Eglise se diviserait et que les cardinaux s'opposeraient aux cardinaux, les évêques aux évêques, les prêtres aux prêtres et les laïcs aux laïcs; ceci est en train de se réaliser peu à peu. Je vous demande de prier pour le Saint Père afin qu'il fasse la volonté de Dieu, c'est important. Vous devez également faire la volonté de Dieu. Cela paraît parfois difficile, mais si vous pensez à l'amour que Dieu a à votre égard, tout deviendra plus facile et plus beau. Si Dieu vous a aimés, pourquoi ne l'aimez-vous pas? Pourquoi ne pensez vous qu'aux plaisirs, aux choses matérielles et jamais à celles spirituelles? Pourquoi ne vous conduisez-vous pas en vrais chrétiens? Mes chers enfants, écoutez-moi bien, quand je parle ainsi je ne m'adresse pas seulement à vous ici présents, mais à tous les hommes, parce que les lettres de Dieu circulent dans le monde entier: il est juste que Dieu envoie ses lettres pour tous les hommes. Ne vous découragez pas, mais demandez-vous: "Suis-je en ordre avec Dieu? Est-ce que j'aime Dieu comme il m'aime?". Le reste viendra de soi, ne vous en préoccupez pas davantage.
Votre sœur souffre et prie continuellement pour vous, parce que vous avez tous besoin de prières. Aujourd'hui, ses stigmates se sont rouverts et elle en a souffert parce qu'elle espérait qu'ils resteraient invisibles, mais Dieu l'a voulu ainsi et elle a dit : "Que la volonté de Dieu soit faite". C'est difficile, croyez-moi de faire la volonté de Dieu, parce que la souffrance est grande, si grande qu'il vous est même impossible de l'imaginer. Quand vous vous piquez au doigt avec une aiguille ou vous coupez avec la lame d'un couteau dans la cuisine, vous courrez immédiatement désinfecter la plaie et dites même de vilains mots. Pensez quelles souffrances peuvent résulter de plaies qui s'ouvrent dans un corps. Marisella ne veut pas que je vous le dise, mais je vous demande de prier pour elle, afin qu'elle ait la force d'accepter tout jusqu'à la fin; ce n'est pas facile, croyez-moi.
Aujourd'hui, la majeure partie d'entre vous ont fait jeûne et abstinence, mais beaucoup de personnes ne l'ont pas fait pour des motifs divers. Je vous dis que ceux ayant dépassé un certain âge ou prenant beaucoup de médicaments ne doivent pas faire le jeûne. Je rappelle que grand-mère Iolanda, alors qu'elle avait déjà 95 ans, faisait le jeûne, même si elle prenait des médicaments et était fatiguée. Elle est maintenant ici près de moi, vous regarde un par un et prie pour vous, surtout pour l'Excellence, les enfants et les malades.
Vous, si vous le voulez, vous pouvez faire et donner plus. Vous ne devez pas avoir peur de parler de la Mère de l'Eucharistie, parce que cela me fait souffrir et m'offense. Parlez de moi, même si les autres ne veulent pas écouter. Je suis la Mère de l'Eucharistie, j'apparais seulement ici et nulle part ailleurs, même s'ils disent me voir et essayent de copier les messages. Ne discutez pas, mais dites seulement: "Nous connaissons la Mère de l'Eucharistie, elle nous guide depuis bien des années. Pour nous, la Mère de l'Eucharistie apparaît seulement à Rome, rue delle Benedettine". Vous entrez au numéro 93, mais comme cette entrée ne suffisait pas, votre Evêque en a fait une plus grande pour faciliter l'accès au lieu thaumaturgique. Vous devez venir ici pour prier, aimer et jeûner. Vous ne devez pas attendre le Carême pour jeûner, vous pouvez jeûner également les autres jours. Je recommande que seuls le fassent ceux qui le peuvent. Naturellement pas toi, Marisella, il est inutile que tu me regardes ainsi.
Marisa - C'est bon, c'est bon, je ne dis rien.
La Madone - Je lis dans ton coeur.
Marisa - Je sais. Tu lis dans tous les coeurs, pourquoi ne lis-tu pas dans le coeur de l'Excellence, tu nous dirais ainsi ce qu'il s'y trouve?
La Madone - Je le sais. Pourquoi y lire si je le sais déjà?
Marisa - Alors que devons-nous escompter? Trois points d'interrogation. Tu connais le point d'interrogation?
La Madone - Marisella, je sais tout.
Marisa - Alors, va auprès de Dieu, emmène avec toi les personnes saintes, agenouillez-vous devant Dieu et demandez-lui cette grâce: que notre Evêque soit reconnu par l'Eglise. Je ne crois pas demander beaucoup. Je t'en prie, fais-le pour nous, mais surtout pour lui. Merci.
La Madone - Maintenant, Marisella, lève-toi et va donner un baiser au petit Emanuele, je l'embrasse avec toi et lui donne ma bénédiction.
Nous voici.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué Soit Jésus Christ.
Bon et Saint Carême à tous.
Marisa - Sara, envoie un petit baiser à la petite Madone.
Elle est partie.


Rome, le 11 février 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Bienheureuse Vierge Marie de Lourdes

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Vous vous rendez compte par vous-mêmes que cette fête à laquelle je tiens tant, n'est pas ressentie avec le coeur. Il y a tant de malades qui devraient y venir, mais ceux qui devraient les accompagner disent: "Il fait froid, où veux tu aller? Tu vas te rendre encore plus malade". Je dois dire que ceux-là n'ont rien compris. Quand on accompagne les malades là où Dieu opère, le froid ou la chaleur ne sont pas un risque pour eux, s'ils sont heureux. Cette fête n'est célébrée que dans les grandes églises, parce que dans les petites, le curé, s'excusant d'être fatigué, ne fait rien pour les malades.
Je suis venue ici pour vous avec Bernadette, en tant que Notre Dame de Lourdes, mais je suis également présente en tant que Mère de l'Eucharistie, avec Marisella.
Marisella, tu vois deux Madones, mais c'est toujours moi, l'Immaculée Conception qui ouvre l'histoire et la Mère de l'Eucharistie qui la clôt. Ces paroles ne sont pas comprises, en particulier par les grands prélats. Souviens-toi, Marisella, qu'on doit les respecter, même s'ils ne sont pas comme il faut. Vous devez aimer le Saint Père: vous savez comment il est traité. L'un lui dit une chose et l'autre une autre; ses collaborateurs se disputent entre eux et ne résolvent rien. Dieu sait quand et comment appeler le Pape, Dieu sait qui sera élu Pape. Il y aura des moments durs et difficiles, des luttes entres les hommes d'Eglise; ceci a été prédit en 1917 et je l'ai répété maintes fois dans ce lieu thaumaturgique. Cela ils ne le disent pas, le secret de Fatima n'a pas été révélé.
Mes chers enfants, je vous remercie d'être venus bien que le temps ne soit pas clément et que certains d'entre vous ont des problèmes familiaux, mais Dieu vous bénira. Dieu ne permettra pas que la situation continue ainsi pour vous, mais surtout pour l'Evêque et pour l'Eglise. Aujourd'hui, votre sœur a souffert pendant 3 heures une forte et douloureuse passion, pour l'Eglise, votre Evêque, les enfants et les malades. C'est aujourd'hui la journée des malades et quelqu'un n'est pas descendu, car comme vous le savez bien, cela lui est interdit. Priez afin qu'il puisse être demain parmi vous, mais priez encore plus pour l'Eglise, pour l'Eglise. Sa situation a ouvert une large blessure qui s'élargit toujours plus, le coeur de Jésus et le mien saignent. Vous en savez suffisamment en lisant les journaux et en regardant la télévision, mais la situation véritable est bien plus grave que tout ce qu'on dit. Je suis venue pour les malades, qu'ils soient ici ou pas, cela importe peu pour moi, car je suis la Maman des malades et je prie pour eux tous, ensemble avec Bernadette.
Marisella, ta tâche est très, très difficile, mais Dieu t'a choisie et tu n'as pas dit non, alors courage, va de l'avant.
Tous mes vœux à tous. Transmettez mes voeux et mon étreinte aux malades que vous connaissez, à ceux qui ne veulent pas venir, ceux qui n'ont pas encore compris que l'interdiction des hommes d'Eglise est sans fondement, essayez au moins de comprendre ceci
Je bénis aussi ceux qui n'ont pu venir pour des motifs sérieux et tous les enfants. Je bénis les futures mamans et les mamans attendant la naissance de leur enfant, je vous bénis tous. Je te bénis, Marisella, courage mon enfant, ta croix est lourde et difficile à porter.
Marisa - Puis-je souffrir seule sans que personne ne me voie, car quand ils me voient ils souffrent aussi? As-tu vu que lorsque je souffre la nuit, je parviens à être plus calme?
La Madone - Tu dois faire ce que Dieu veut, s'il veut qu'on le voit, abandonne-toi à lui. Tu as toujours fait la volonté de Dieu, continue à le faire. Le Paradis te remercie. Regarde qui est à côté de ta maman.
Marisa - Grand-mère Speranza! Grand-mère, je savais que tu étais avec maman. Je vous prie ensemble tous les soirs, je vous mets ensemble. Vénérables grand-mère Iolanda et grand-mère Speranza qui veillez au Ciel, priez Jésus et Marie, pour notre Evêque et la communauté. Merci.
La Madone - Sois heureuse.
Marisa - Comme tu est belle nonnina. On dirait deux sœurs, vous vous ressemblez.
La Madone - Bien sûr, c'est toujours moi.
Marisa - Quel beau cadeau tu m'as fait. En réalité, tu m'as fait deux cadeaux aujourd'hui. Qui sait si l'Evêque sera content?
La Madone - Bien sûr, il sera content. Don Claudio a une grande épine dans le coeur.
Marisa - Je prie, personne ne sait rien, mais je prie beaucoup à son intention.
La Madone - Je le sais, mais si les hommes ne veulent pas se convertir, tu peux dire et écouter toutes les messes de ce monde et ils ne se convertiront pas.
Marisa - Adieu maman, adieu grand-mère, adieu petits enfants.
Grand-père Amedeo est sauvé et est avec sa petite-fille.
La Madone - Oui, Marisella. Si les âmes n'ont rien reçu, elles ne peuvent rien donner, mais Dieu leur pardonne et les sauve.
Marisa - Oh mon Dieu! Comment vais-je faire maintenant pour le dire puisque le fils ne croit pas, tu sais que …
La Madone - Tu dois comprendre aussi le fils, au fond il n'a rien reçu.
Marisa - Oui, mais l'Evêque lui a donné de temps à autre quelques messages et il aime l'Evêque. Grand-père Aladino, grand-père Agostino, grand-père Amedeo, lui doit faire beaucoup de chemin, au reste cela fait peu de temps qu'il a quitté la terre. Je suis heureuse qu'il soit avec sa petite fille bien qu'elle soit plus avancée.
La Madone - Et puis il y a toutes les âmes sauvées des parents de ceux ici présents. Tu ne vois pas Silvano, Bruno, Antonio, Francesco? Je ne te dis pas tous les noms, sinon je n'en finirais plus.
Marisa - Merci, petite Madone, merci pour tout.
La Madone - Merci à vous, mes chers enfants. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, je bénis tous les malades de la Terre, du corps et de l'esprit. Je bénis les enfants et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix et dites à tous les malades que je les embrasse et les étreins. Ensemble avec mon et votre Evêque je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Marisa - Combien de bénédictions nous as-tu données ce soir?
La Madone - Beaucoup, j'aimerais vous bénir toujours, toujours, toujours, parce que je suis toujours avec vous et je veux vous couvrir de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Les deux Madones se sont fondues en une seule, la Mère de l'Eucharistie.
Adieu, adieu.


Rome, le 13 février 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est toujours avec une grande joie que je viens parmi vous pour vous demander comme toujours, prières, prières et encore prières. Que Dieu peut-il vous dire de plus après vous avoir donné tant de lettres? Ce qui importe ç'est que vous parveniez à avancer, à cheminer toujours en avant. Je vous demande plus de force, aux jeunes en particulier, soyez plus courageux avec tous, toujours guidés par l'amour, l'amour envers les enfants qui sont un trésor. Les enfants sont la joie des parents. Pourquoi est-ce que je vous invite toujours à la prière ? Parce qu'on a énormément besoin de prières. Faites également quelques sacrifices, quelques privations, le jeûne, je ne dis pas toute la journée pour ceux qui ne le peuvent pas, mais au moins pour une partie de la journée et offrez le à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
La souffrance conduit à être meilleurs, plus sensibles et à mieux comprendre ceux qui souffrent.
Votre soeur ne veut pas que je le dise, mais elle a vécu cette nuit la passion en 3 vagues, trois vagues de souffrance, de longue et intensive souffrance pour les âmes, mais surtout pour l'Eglise. Votre Evêque dit qu'il porte l'Eglise sur ses épaules. C'est vrai, il porte l'Eglise sur ses épaules mais les hommes d'Eglise aussi: en ce moment les murs sont moins lourds que les hommes d'Eglise.
Priez, convertissez-vous, croyez en l'Evangile. Vous avez reçu les cendres: ": souviens-toi homme, tu es poussière et tu retourneras à la poussière". Cela ne devrait pas vous préoccuper parce que si vous avancez comme je vous l'ai dit, vous arriverez au Paradis.
Avez-vous vu comme il est facile pour Dieu d'aider une âme? Vous avez appris vendredi que grand-père Amedeo était sauvé. Marisella a demandé s'il avait ses deux jambes. Oui, il a ses deux jambes. Votre sœur a vu grand-mère Speranza embrassant sa maman, Andrea à la porte du Paradis et beaucoup d'autres âmes; c'est une si grande joie pour tous. C'est dommage que l'un ne comprenne pas encore tout cela, mais il se convertira peu à peu. Mes chers enfants, ceci est la beauté et la grandeur de l'amour de Dieu. Vous avez vu comment ceux qui ont peu reçu et donné, ont été sauvés. Ceux qui au contraire reçoivent cent, doivent donner cent dix, cent vingt. Il est parfois plus facile à une personne non convertie, non croyante, de parvenir à se sauver qu'à une qui a beaucoup reçu de Dieu. Pour ceux qui ont beaucoup reçu de Dieu, il sera difficile de se sauver, s'ils continuent à pécher, à offenser Jésus, mais ceux qui ont peu reçu et n'offensent pas Jésus, peuvent se sauver. Vous tous, si vous continuez ce chemin, vous serez sauvés, parce que vous donnez tout ce que pouvez donner.
Aidez votre Evêque et fêtez le. Lui, comme toujours ne veut pas être fêté, mais vous, fêtez le. Vous serez tous heureux quand vous le verrez en grande tenue.
Courage, mes chers enfants, quelqu'un doit chercher à être plus prudent, plus attentif et à ne pas faire plus que ce qu'il peut faire. Dieu aide, mais vous connaissez le proverbe: "Aide-toi, Dieu t'aidera".
Marisa - Ceux qui sont sauvés et sont au Paradis sont tous beaux. Aujourd'hui aussi, il y a grand-mère Speranza au bras de sa fille Iolanda. Grand-père Amedeo est sauvé et a ses deux jambes, il est très beau. Andrea est à la porte du Paradis. Antonio, Francesco, Bruno, Silvano, Pietro et tous les autres sont sauvés, non parce qu'ils ont fait de grandes choses, car Dieu sait à qui demander de grandes choses.
La Madone - Courage et en avant. Commencez à préparer la fête de votre Evêque, l'unique Evêque ordonné par Dieu et qui n'a aucun prêtre auprès de lui. Il n'a que des laïcs qui l'aiment; j'espère au moins qu'il en est ainsi. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis vos familles et les malades. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Courage, Marisella, je sais que la passion est terrible; courage, si tu savais combien d'âmes tu sauves!
Marisa - Devons-nous partir tout de suite, l'Evêque et moi ?
La Madone - Non, vous partez la nuit et le jour vous êtes à la maison.
Marisa - Je souffre vraiment beaucoup la nuit. Quoi qu'il en soit, que ce soit comme Dieu le veut. J'ai toujours fait Sa volonté et je la ferai toujours, même si je grogne, même si je dis souvent : "Emmène moi, emmène moi, mais je sais qu'il me reste encore quelque chose à faire".
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - C'est la seconde fois que tu nous bénis.
La Madone - Cela te fait mal?
Marisa - Non.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Adieu, maman; adieu grand-mère; adieu à tous.


Rome, le 16 février 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Je vous demande de prier beaucoup pour la conversion du monde entier. Prière, sacrifice et jeûne en particulier pour les jeunes. Le jeûne ne fait pas de mal, même si vous devez être agiles et comprendre si vous êtes en état de le faire. Je vous laisse maintenant et vous demande de prier pour tous les malades, tous ceux qui souffrent et tous les enfants, en particulier ceux restés orphelins; aidez-les, vous aussi, si vous le pouvez.
Ensemble avec l'Evêque, je vous bénis, mes chers enfants. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Priez, priez, priez, ne vous lassez jamais de prier. Loué soit Jésus Christ.
Adieu à tous, tous mes voeux à tous, bonne rencontre avec Jésus Eucharistie.
Marisa - Adieu, excuse-moi, je suis si fatiguée. Adieu.


Rome, le 20 février 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est toujours avec une grande joie que je viens parmi vous. Je vous en prie: écoutez avec beaucoup d'attention les lectures du jour, extraites de la Genèse et des évangiles de Paul et Matthieu; suivez bien ce que votre Evêque dira et mettez-le en pratique. Tout passage des Saintes Ecritures est très important. Vous devez enregistrer et essayer de mettre en pratique la Parole de Dieu, même si cela s'avère parfois fort difficile.
Priez et invitez vos parents à prier. Si l'on ne prie pas en famille, les choses ne peuvent changer, les familles se séparent et les enfants s'enfuient de la maison; ce n'est pas beau. Dieu a envoyé son Fils dans le monde pour qu'il soit pacifique et tranquille; au contraire les couples se séparent et on vit ensemble. On continue à mettre au monde des enfants, qu'on ne traite pas bien ensuite et qu'on jette dans un endroit quelconque; cela vous le savez. Si vous voulez que votre famille soit unie, qu'elle aille bien, vous devez prier ensemble. Il suffit de dire un Notre Père ou un Je vous salue Marie, je ne vous demande pas de grandes et longues prières, mais de petites, de toutes petites prières. Alors vous verrez comme tout ira bien. Les grands hommes d'Eglise et les grands hommes politiques ne prient pas ensemble ou ne prient pas du tout.
Tout va mal dans le monde. Vous vous faites des soucis parce que les prix augmentent et que les salaires ne bougent pas. C'est vrai. Pourquoi? Parce que l'homme qui ne sait pas aimer devrait comprendre que si les prix augmentent, les salaires devraient aussi être augmentés. Sur le plan spirituel, plus vous priez et plus vous recevez. Si vous priez peu, si vous ne vous réunissez pas en famille pour prier, les choses n'iront jamais bien. Je vous invite à la prière en famille et à la prière communautaire. La prière en communauté laisse à désirer, ils disent rapidement les laudes et les vêpres parce qu'elles sont imposées par la règle, mais si la règle n'existait pas, ils ne prieraient pas. La Sainte Messe aussi est obligatoire, puisqu'elle est imposée par la règle. Mes chers enfants, vous n'avez rien compris; la Messe est le sacrifice de Jésus, la Messe est importante, c'est le plus grand don que Dieu pouvait nous faire. Vivez la Sainte Messe, participez à la Sainte Messe, faites la Communion en état de grâce.
Priez en famille, priez en famille, priez en famille. Quand je dis: "Priez en famille", j'entends aussi: "Priez en communauté". Priez pour les grands hommes d'Eglise et d'Etat; tous doivent prier afin que le monde change réellement. Quand le moment viendra où chacun verra ses propres péchés dans son âme, certains se convertiront et d'autres en viendront à blasphémer, à haïr Dieu.
Je vous invite à la prière permanente. J'ai déjà dit à plusieurs reprises que prier ne signifie pas réciter rapidement beaucoup de rosaires, mais aimer Dieu, s'approcher des sacrements, vivre en état de grâce; puis réciter le Saint Rosaire et les prières du matin ou du soir. Il y a le temps, prenez votre montre, mettez-la devant vous, récitez les prières et regardez le temps qu'il vous faut pour dire: "Jésus, je t'aime tant". Combien de temps s'est écoulé? Regardez votre montre et vous verrez comme le temps que vous donnez à Dieu est court et combien de temps vous consacrez à votre vie matérielle.
Priez les uns pour les autres, aidez-vous les uns les autres, aimez-vous les uns les autres, comme Dieu vous a aimés.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades et tous les enfants. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Votre sœur ne descend pas pour des raisons de santé. Il y a aujourd'hui un peu de soleil, mais elle ne va pas bien, elle est malheureusement très fatiguée. Vous ne pouvez même pas vous imaginer combien sa souffrance est grande, cette souffrance qu'elle offre pour vous, la communauté, l'Eglise, les hommes, les enfants et les malades, ceux qui sont en mission et toutes les familles. Merci. Adieu à tous.
Marisa - Adieu. Adieu, maman, aide-moi, parce que je vais mal.
Excellence, ils sont tous partis!


Rome, le 23 février 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Le mercredi est le jour réservé à la rencontre biblique que j'appellerais "la journée d'amour", parce que vous y apprenez tant de belles vérités que personne ne connaît, personne n'explique l'Evangile comme votre Evêque. Je vous demande de prier pour lui, de l'aimer, de le respecter; ne manquez jamais de respect à personne, encore moins à votre Evêque. Combien de fois vous ai-je dit d'aller le trouver si vous ne comprenez pas quelque chose? Celui qui commande dans cette petite et simple communauté, c'est l'Evêque, c'est à lui que vous devez demander des explications. Je sais que vous attendez anxieusement le grand don que Dieu vous a promis. Je ne sais quand ce jour viendra, mais ne vous découragez pas, priez et avancez.
Je vous recommande de faire l'adoration du Saint Sacrement parce que c'est l'année eucharistique. Dans beaucoup d'églises, on la fait jour et nuit en se relayant, car c'est très important. On fait l'adoration du Saint Sacrement dans le monde entier et vous savez fort bien que cela est parti de ce petit lieu thaumaturgique, tout est parti d'ici. Bien sûr, on cite le nom d'autres personnes, on attribue des enseignements importants à d'autres personnes, mais ce n'est pas ainsi. D'autres écrivent ce que votre Evêque écrit et répètent ce qu'il dit. Combien de ses homélies, de ses catéchismes bibliques ont été repris et rapportés! Pas tout, mais un quart env. de ce qu'il dit. A vous je dis: aidez-le, aidez-le, aidez-le.
Priez les uns pour les autres, les malades, vos ennemis, qui ne sachant que dire ou faire, inventent des calomnies. Ne les écoutez pas, mais avancez avec sérénité, foi, espérance et charité, beaucoup de charité.
Je vous remercie tous, je vous remercie surtout de votre présence et du sacrifice que vous faites quand vous venez faire l'adoration du Saint Sacrement. C'est une grande joie que vous donnez au Cœur de mon Fils Jésus et à moi, Mère de l'Eucharistie ainsi qu'à vous-mêmes. Vous devez tous faire l'adoration du Saint Sacrement. Merci, Marisella.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Sara, envoies-tu un baiser à la petite Madone?
Marisa - Adieu. Aide-moi, je t'en prie, promets moi au moins cela. Adieu.


Rome, le 27 février 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est avec une grande joie que je viens parmi vous. Aujourd'hui, ma joie c'est de voir ces quatre jeunes devenir ministres extraordinaires de l'Eucharistie. Ils sont préparés et pleins d'amour envers mon fils Jésus. Paola, Pasquale, Fabio et Alessandro, vous avez été appelés à devenir ministres extraordinaires, démontrez le jusqu'au bout, soyez bons jusqu'au bout. Les autres doivent voir qu'il y a quelque chose de particulier en vous, qu'il y a Jésus. Montrez à tout moment et en tout lieu que vous êtes des fils de Dieu, de Marie, Mère de l'Eucharistie, celle qui vous aime tant et de tout son coeur.
Mes chers enfants, aidez ces jeunes par la prière, en priant pour eux, afin qu'ils soient toujours préparés et ne trahissent jamais mon Fils Jésus.
Pour vous l'émotion est grande, mais pour ces quatre jeunes elle est immense. Moi, la Maman, je lis dans leurs coeurs et j'y vois la peur, la timidité; on a parfois peur de se tromper. Mais, si on accomplit son propre devoir avec simplicité, docilité et calme tout va bien. Souvenez-vous que vous êtes aidés par l'Esprit Saint, par Jésus que vous recevez chaque jour, par Marie, Mère de l'Eucharistie, qui vous aime plus qu'une maman et par votre Evêque qui vous aime énormément.
Priez pour votre Evêque, jouissez de cette journée; il y en aura encore d'autres plus belles. Priez afin que ce soit une année de joie pour tous. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Moi aussi, la Maman, je vous remercie pour la nuit de prière continue pour votre soeur qui s'est reposée.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Marisa - Adieu, maman chérie. Merci, adieu et tous mes voeux.


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