MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Janvier 2005

Rome, le 1er janvier 2005 - Minuit (Lettre de Dieu)
Jésus - J'attendais ici depuis un certain temps. C'est moi votre Jésus. Je suis venu en compagnie de la Maman, mon papa, les anges les saints et toutes les âmes sauvées.
C'est le nouvel an. Nous avons prié Dieu, afin qu'il vous donne à tous beaucoup de joie et de sérénité, d'une certaine façon pour certains et d'une autre pour les autres. Vous ne devez jamais vous décourager, mais toujours chercher à avancer et à mettre en pratique toutes les lettres données par Dieu.
La façon dont votre Jésus traite son épouse ne vous plaît peut-être pas, mais c'est sa vie, une vie pleine de souffrance, mais aussi une vie qui lui donne de la joie quand elle réussit à aider les âmes, les malades et les enfants. Elle se rend souvent, en compagnie de ma Maman, dans des lieux où Dieu décide de l'envoyer pour y aider les enfants qu'elle appelle les joyaux de Dieu.
Vous devez commencer cette nouvelle année avec joie et allégresse, en chantant et glorifiant Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et Moi Dieu le Fils. Aujourd'hui premier jour de l'année 2005, la Maman est encore ici avec vous et elle y viendra jusqu'à la mort de Marisella. Moi, Jésus, j'ai voulu venir pour vous donner joie et contentement dans vos engagements humains ou spirituels.
Je vous demande de prier, je sais que vous ne pouvez pas beaucoup prier à cause du travail, des enfants et de nombreuses autres tâches, mais il vous est possible de consacrer un peu de temps à la prière et de faire de petits sacrifices. Certains disent parfois qu'il est difficile de suivre ce chemin, mais ce n'est pas vrai. Que vous demande-t-on au fond? On vous demande de prier et de faire de petits sacrifices. Que ceux qui le peuvent et en ont le temps, aident l'évêque avec affection et amour dans ses multiples activités qu'il accomplit seul; croyez-moi, il fait beaucoup de choses, abat beaucoup de travail. C'est pourquoi ma et votre Maman a appelé son bureau "la chaire d'or". Les lettres, présentations, messages, tout passe par la chaire d'or.
Moi, Jésus, j'adresse mes vœux à vous tous, à ceux qui n'ont pu venir à cause du travail, à tous ceux qui cherchent à suivre ce chemin. Est-ce difficile? Que faites-vous qui soit difficile? Dites le moi. Il est peut-être difficile de faire taire les enfants: Sara, Mariasole, Emanuele, Samuele et Jacopo qui est le plus grand et bon, ce sont les fruits de votre amour et d'autres fruits viendront s'y ajouter. Votre Evêque désire que vous vous aimiez et aidiez votre prochain. Adressez des paroles de réconfort, tendez la main à celui qui souffre.
Tout devrait triompher au cours de cette année; je dis devrais. Vous vous demanderez: "pourquoi devrait?". La purification a commencé depuis quelque temps d'une façon affreuse et terrible. Lors de la dernière catastrophe dans le sud-est asiatique, votre sœur est allée chaque nuit aider la population en compagnie de ma Maman, l'Evêque, les enfants et grand-mère Iolanda qui fait la joie de tous au Paradis.
Marisa - Jésus, où vas-tu maintenant? Il est parti. Il nous a adressé ses voeux puis s'en est allé.
La Madone - Oui, Marisella, parce que j'ai le petit Jésus dans les bras. Que puis-je vous dire, sinon vous adresser tous mes vœux, surtout de sainteté. Comme mon Fils Jésus l'a dit, aimez-vous, aimez-vous sans distinction. Ne pensez pas à vous-mêmes. Après une journée de travail, ne rentrez pas nerveux à la maison, mais souriez, je veux vous voir sourire.
Vous devez être souriants, joyeux même si vous êtes fatigués et avez des soucis; tant que vous serez sur cette terre, vous aurez des soucis. Criez, exultez d'allégresse, répandez la joie autour de vous. Que peut faire un Evêque seul? Sa solitude finira. Rappelez-vous, comme l'a dit Jésus que la purification n'est pas terminée, qu'il y aura d'autres souffrances et d'autres moments durs et difficiles. J'ai entendu quelqu'un dire: "Dieu ne peut faire cela!". Qui êtes-vous pour dire cela? Dieu sait que faire, parce que s'il purifiait les lieux où l'on commet des sacrilèges, médisances, calomnies, diffamations, les hommes se damneraient pour toujours. Ce n'est pas à moi de vous dire ce que doit faire Dieu. Dieu sait que faire. Chaque fois qu'une catastrophe se produit, vous demandez: "Mon Dieu, pourquoi?". Je sais, que c'est humain et que vous vivez sur la planète Terre, mais Dieu sait et quand il affirme que la purification a commencé il y a quelque temps et n'est pas terminée, il en sait le pourquoi. Je sais que vous souffrez beaucoup de ce que qui s'est passé dans le sud-est asiatique. C'est une grande, très grande souffrance pour vous. Combien de mères, de pères et d'enfants y sont morts. Votre sœur sait fort bien comment est la situation et je dois dire encore une fois que les mass medias ne racontent pas tout ce qui s'est vraiment passé. Il y a encore des gens qui veulent partir en vacances alors que des cadavres flottent dans l'eau et la fange. Les hommes pensent uniquement à s'amuser, en particulier les jeunes qui prennent de la drogue, fument et boivent pour s'amuser.
Je vous dis du plus profond de mon cœur, ne vous demandez pas: "Pourquoi, mon Dieu?", mais remerciez le aujourd'hui, jour de l'an, lui qui vous a appelé dans ce lieu qu'il a rendu thaumaturgique parce qu'il vous veut saints. Vous savez bien qu'il est beau de s'amuser et de se divertir sainement avec plein d'amour envers tous.
De tout mon cœur, je vous adresse tous mes vœux, mes chers enfants. Je sais que beaucoup ont abandonné ce lieu, mais toi, mon cher Evêque, tu as fais tout ce que tu pouvais pour tous ces jeunes et ces adules, tu t'es donné tout entier, compromettant même ta santé. Tu peux en avoir du regret, mais tu ne dois pas te sentir coupable. Je le répète: tu as tant donné et de bien des façons. Le petit Jésus sourit et regarde les enfants; lui aussi est un enfant.
Marisa - Maman, tu ne me dis rien aujourd'hui? Aide-nous tous, même ceux qui ne sont pas tes enfants, surtout l'Excellence comme tu l'appelles.
La Madone - Oui, Marisella, la maman dit encore "l'Excellence", nous prions pour l'Excellence. Toi aussi le soir quand tu pries et recommandes toutes les personnes, tu dis: l'Excellence.
Marisa - Maman, pourquoi Dieu ne t'a-t-il pas donné la permission de parler? Tu es heureuse, tu es belle, belle!
La Madone - Mes chers enfants, je vous laisse parce qu'il fait nuit pour vous, alors que pour nous il fait toujours jour, c'est toujours gloire, toujours fête. Je vous souhaite à tous une belle et heureuse année autant que possible. Attention à la susceptibilité.
Marisa - Vous pouviez aussi faire parler ma maman!
La Madone - Marisella, souffre et offre. C'est ta devise.
Merci, mes chers enfants, encore tous mes vœux de la part de tout le Paradis.
Ensemble avec mon et votre Evêque, saint Evêque, même si vous le voyez préoccupé, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Un baiser à tous les enfants. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ. Tous mes vœux, Marisella, et courage.
Marisa - Adieu. C'est bien, faites comme vous voulez. Il fait sombre ici.


Rome, le 2 janvier 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Merci, parce que tu m'as fait aller mieux un tout petit peu. Je sais que cela ne durera pas longtemps, mais je t'en remercie: il faut toujours dire merci; tu m'as appris à dire: "Merci, mon Dieu".
La Madone - Votre Maman et le petit Jésus vous adressent tous leurs vœux, mes chers enfants. Je sais que vous avez beaucoup prié, continuez à prier pour la catastrophe intervenue dans le sud-est asiatique. Priez, et je vous le demande cette fois-ci de tout mon cœur, pour votre soeur. Je lui ai dit: " Sors un peu te reposer". Vous vous demanderez: "Que fait-elle?". Elle fait énormément, vous ne pouvez pas vous imaginer tout ce qu'elle fait pour vous membres de la communauté, pour ceux qui souffrent, pour les enfants, pour tous.
Vous avez commencé l'année sans l'apparition, mais j'étais présente lorsque vous étiez en prière et surtout pendant la Sainte Messe. Vous ne devez pas oublier que je suis toujours à côté de l'Evêque Claudio Gatti quand il célèbre la Sainte Messe, je prie et j'adore en particulier au moment de la Consécration.
L'année eucharistique doit être une année de la paix, d'amour et de bonheur pour tous ceux qui se trouvent sur cette planète Terre, mais vous savez que beaucoup et beaucoup de personnes ne pensent qu'aux choses profanes, ne pensent pas à la paix du cœur, à aimer le Christ et le prochain. C'est toujours la charité qui laisse à désirer. Il faut prévenir, aider ceux qui sont dans le besoin quels qu'ils soient. Quand vous rencontrez quelqu'un dans le besoin, vous devez l'aider, même si cela implique de la souffrance. Si vous le faites avec amour, vous serez récompensés, parce que tout ce que vous faites avec amour n'est jamais perdu.
A son retour, votre Evêque vous lira le message que j'ai donné aux jeunes au début du nouvel an. Vous devrez être prêts, vous réveiller de ce long sommeil et avancer à tout âge. Vous ne devez avoir peur de rien, seulement de ne pas être en état de grâce. Si vous êtes dans la grâce de Dieu, vous ne devez avoir peur de rien. Comme les enfants qui, lorsqu'ils ne comprennent pas encore, n'ont peur de rien et vont n'importe où, vous aussi n'ayez pas peur et avancez. C'est l'année eucharistique, l'année proposée et proclamée par votre Evêque.
Tout le Paradis vous adresse ses voeux. Le Paradis plein de monde et d'enfants, vous adresse ses vœux, à vous petit groupe, petit troupeau. Qui a cette chance? Dieu est venu et vous a parlé, Jésus vous a parlé, des saints vous ont parlé. Je suis ici si votre sœur est en état d'être présente.
Marisa - Oui, tu les vois de toute façon, il y a Mariasole et la petite Sara. Emanuele dort, je ne sais pas si Jacopo et Samuele sont venus. Cette nuit alors que tu marchais rassemblant les cadavres, je me suis arrêtée à un moment donné sur un rocher et j'ai commencé à prier. Je ne sais pas pourquoi j'ai prié, car tous ces enfants étaient déjà au Paradis.
Allons-nous maintenant en Iraq?
La Madone - Pas cette nuit, mais tu devras être très forte parce que tu y verras des choses dont personne ne parle.
Marisa - Je n'ai pas le courage de te le demander, ce n'est peut-être pas le moment, mais je voulais te dire, si tu pouvais m'aider un tout petit peu pour que j'aille mieux, un petit peu. Il se peut que j'ai tort de te le demander parce qu'il y a tant de personnes qui souffrent, appellent à l'aide, mais je te le demande pour obéir à l'Evêque. Fais-moi aller un tout petit peu mieux.
La Madone - Si tu es grande, grande, comment puis-je faire pour te faire aller mieux un tout petit peu?
Marisa - Bon, en somme, vois ce que tu peux faire. Va implorer Dieu. Mammina, fais toi entendre toi aussi comme tu l'as fait la nuit où tu es allée implorer Dieu; vas y aussi maintenant.
La Madone - Mes chers enfants, je vous rappelle l'année eucharistique. Les années qui suivront seront également eucharistiques, mais faites maintenant l'année eucharistique comme l'a dit votre Evêque auquel le Pape s'est uni, car maintenant tout ce que nous disons est rapporté et repris. Mais cela ne fait rien, ce qui importe c'est que l'on parle bien de Jésus Eucharistie.
Merci et de nouveau tous mes vœux à tous. Une bonne année à tous, mais j'aimerais que chaque jour soit bon pour tous.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Accompagne nous en ces jours, je t'en prie.
Elle est partie.


Nocera Umbra (PG), le 9 janvier 2005 - 13h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Ce message est naturellement pour tous, même pour ceux qui ne sont pas présents. Dieu le Père veut que vous fêtiez bien, en grand, quelqu'un dirait en grande pompe, le troisième anniversaire du triomphe de l'Eucharistie. Probablement et cela me surprend, vous n'avez même pas remarqué comment l'Eucharistie a triomphé. Elle a triomphé avec vous, pas avec les grands prélats. Ils le savent mais ne vous l'imputent pas et ont pensé à célébrer l'année Eucharistique qui part toujours du lieu thaumaturgique.
Mes chers enfants, vous n'êtes pas aujourd'hui dans le lieu thaumaturgique et les gens attendent impatiemment votre retour, mais il est aussi bon pour eux d'attendre et de comprendre qu'ils doivent aller dans le lieu thaumaturgique, non pour l'Evêque et la voyante mais parce que mon Fils Jésus s'y trouve. Tant de miracles eucharistiques et de théophanies trinitaires y ont été accomplis, Dieu y a parlé, le triomphe de l'Eucharistie y a commencé, votre prêtre y a été ordonné évêque; tout ceci s'est accompli dans ce petit lieu thaumaturgique qui est grand pour ceux qui veulent comprendre. Ceux qui ne veulent pas comprendre et continuent à ironiser sur ces apparitions, ne le font que par méchanceté et non parce qu'ils n'ont pas compris.
Nous sommes aujourd'hui en 2005, et même les enfants les plus âgés, évidemment pas Samuele et Sara, ont compris ce que signifie le triomphe de l'Eucharistie et d'où il est parti. Je vous demande encore et de tout mon cœur, l'amour réciproque, l'amour envers tous, de prévoir tout ce qui arrive. Prévenance et amour ; comme un enfant aime sa mère et son père et comme les parents aiment leurs enfants, c'est ainsi que vous aussi devez aimer l'Eucharistie, aimer et aider votre prochain s'il en a besoin. Combien de fois ne vous l'ai-je pas répété et combien de fois ne vous ai-je pas parlé de l'amour. Celui qui n'aime pas, ne prie pas bien et si vous ne priez pas bien vous ne parvenez pas à faire de petits sacrifices, n'acceptez pas les sacrifices. L'amour embrasse tout. Vous savez maintenant que l'amour triomphe toujours et qu'au paradis il n'y aura que l'amour, parce que Dieu est amour.
Vous devez chercher à aimer et à prier pour certains malades, très malades. Je sais qu'il est difficile et parfois impossible de prier pour tous. Mais si c'est impossible pour vous, pensez comme cela peut l'être pour moi et mon Fils Jésus, puisqu'ils l'ont trahi et commis sacrilèges sur sacrilèges. Vous êtes dans votre petit monde et recevez tout de Dieu. Il y a beaucoup d'âmes sacrilèges dans le monde. Ces âmes, par respect humain, en particulier dans les couvents et institutions religieuses, reçoivent la Sainte Communion en état de péché mortel et elles sont si nombreuses, si nombreuses; vous devez prier pour elles. On ne peut recevoir Jésus Eucharistie si l'on n'est pas en état de grâce. Ils ont honte de leur supérieur, de leurs amis, de tous et reçoivent aussi mon Fils Jésus, parce que tous le reçoivent. Ils pensent: "que diront les gens de moi si je ne reçois pas la Communion?". Mes chers petits enfants, ne recevez pas la Sainte Communion si vous n'êtes pas en état de grâce. Aujourd'hui en 2005, le nombre des sacrilèges a encore augmenté.
Beaucoup de sacrilèges sont commis dans votre belle Italie, à Rome la cité éternelle.
Que puis-je vous dire encore, sinon vous parler de l'amour, envers tous, de l'amour vrai même dans les petites choses. Si vous parvenez à bien faire même les petites choses, vous accomplissez un grand acte d'amour envers Dieu. Il n'est pas besoin de faire de grandes choses, cela Dieu le laisse à ceux qu'il a choisis et auxquels il donne de grandes souffrances. A vous, Dieu demande de petits actes d'amour.
Vous devez être attentionnés envers le frère, si vous ne l'êtes pas c'est parce que vous pensez à vous-mêmes, à vos soucis, à vos désirs; non, vous devez penser aux autres. Jésus a aimé jusqu'à sa mort, suivez son exemple. Vous n'avez pas à affronter aujourd'hui beaucoup de sacrifices comme par le passé où il était difficile de se nourrir, de se loger, de payer le loyer et autres problèmes que je connais bien. Aujourd'hui vous avez tout de la vie. Donnez alors votre vie à Jésus avec tout ce que vous avez. Cherchez à me comprendre: cela ne veut pas dire que vous ne devez pas sortir vous promener, jouer, vous divertir d'une façon saine, cela je vous l'ai souvent dit. Vous devez le faire aussi: sortir avec vos êtres chers, sortir en groupe, mais toujours dans la grâce de Dieu. Je serais toujours avec vous, comme je suis à côté de mon cher Evêque au cours de la Sainte Messe. Quand vous êtes ensemble, jouez, parlez, faites des discours spirituels ou d'autres bons discours, je suis avec vous comme hier lorsque j'ai chanté. Quelqu'un affirme ne pas m'avoir entendu, alors que je chantais fort, votre soeur n'avait pas de voix et a pourtant chanté pour glorifier Dieu. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis les enfants restés orphelins et les malades. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Ne me donne pas aussi cette tâche, je t'en prie, je n'en peux plus.


Rome, le 16 janvier 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es venue ponctuellement à 10h30.
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Vous fêtez aujourd'hui un anniversaire très important: le troisième anniversaire de l'annonce du triomphe de l'Eucharistie. Il est écrit dans chaque église que cette année est l'année eucharistique et ils y font l'adoration du Saint Sacrement. Tout ceci est parti de ce petit lieu thaumaturgique, si cher à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Tous savent que l'année eucharistique part de ce lieu, mais personne n'ose le dire. Tous l'attribuent au Saint Père: il a annoncé l'année eucharistique, mais ce lieu est la source de tout.
Même si en ces jours, mes enfants ne sont pas ici avec vous, j'ai apporté pour tous les lettres si importantes de Dieu. La Maman désire tant remercier ceux qui ont prié, fait l'adoration du Saint Sacrement et aidé dans ce lieu thaumaturgique, en silence et avec amour. Je vous remercie pour ce que vous faites pour mes deux chers petits enfants. Le temps passe et leur souffrance demeure. Elle est toujours aussi douloureuse et forte, mais s'ils sentent votre amour, ils auront plus de courage pour avancer et faire face à n'importe quelle situation. A chaque jour suffit sa peine; pour eux chaque jour est souffrance, une souffrance qu'ils vivent avec joie, même si parfois la tristesse les prend eux aussi, parce que c'est humain. Ils vivent la souffrance avec joie, parce qu'ils savent que ce sera ensuite le grand triomphe de tous qui doit avoir lieu, mais il y aura encore des moments de purifications; de terribles catastrophes. Mes chers enfants, en dépit des grands malheurs qui arrivent, des nombreuses victimes et orphelins, l'homme ne change pas et continue à courir vers l'argent et les plaisirs, même non sains. Le divertissement est beau s'il est sain, propre. Quand les humains recherchent des plaisirs qui ne sont pas sains et sales, ils ne sont aptes ni au Royaume des Cieux, ni à l'aide du prochain, car il ne possède pas la charité.
Je vous remercie de tout mon cœur parce que je vous vois toujours ici. Je ne vous cache pas que vous avez manqué à mes deux chers petits enfants. Quand j'arrivais, ils désiraient votre présence; d'autre part ils avaient droit au repos fortement ressenti.
Je vous demande de fêter cette journée en prière, en participant à la Sainte Messe en état de grâce et en recevant Jésus en état de grâce. Je suis stupéfaite de la fantaisie avec laquelle les jeunes ont fait la décoration. Tout est beau et original. Je vous félicite parce que quand vous le voulez, vous savez très bien tout faire. C'est très beau de voir les drapeaux autour des fleurs blanches symbolisant l'Eucharistie et de voir la calotte de l'Evêque et la rose. Je ne vous explique pas la signification de la rose parce que cela mettrait quelqu'un dans l'embarras, mais vous pouvez le comprendre de vous-mêmes.
Je vous demande la permission d'adresser mes voeux à Mariasole et Emanuele qui fêtent leur anniversaire, pas aujourd'hui, mais l'une le 20 et l'autre le 21. Je veux adresser mes voeux à Mariasole pour sa première année de vie qui a donné tant de joie à tous et à Emanuele, le philosophe. Jeudi, le vrai jour de la fête de Mariasole, j'enverrais des anges lui adresser leurs voeux et l'embrasser. Tous mes vœux aux parents ainsi qu'aux grands-parents. Je sais, Marisella, que tu attends que j'adresse mes voeux également aux oncles et tantes et grands-oncles et grand-tantes.
Marisa - Je n'aime pas le nom de grand-oncle.
La Madone - C'est bon. Mes vœux s'adressent surtout au saint Evêque et à tous ceux qui sont présents. Priez, priez, priez, ne vous lassez jamais de prier. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les enfants du monde en particulier ceux qui sont devenus orphelins. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Mes voeux à tous.
Marisa - Oui, adieu.
Elle demande, demande, demande toujours. Comment puis-je lui dire "non"?


Rome, le 19 janvier 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Je suis venue vous dire quelques mots: amour, sacrifice, prière, amour envers tous, sacrifice pour ceux qui souffrent et prière pour tous.
Merci et courage. Merci de l'adoration que vous faites, mais ne faites pas que je doive trop vous en prier. Vous savez fort bien quand a lieu l'adoration du Saint Sacrement, soyez donc prêts à la faire.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
L'Evêque vous dira ensuite ce qui s'est passé et pourquoi votre soeur ne pouvait descendre.
Marisa - Adieu. Oui, celle-là je la reconnais, c'est Marina, je vois grand-père Agostino et grand-père Aladino, je les reconnais. Il y a Stefanuccio et d'autres dont je ne dis plus le nom. Maman, adieu, maman, pourrais-tu m'aider un peu toi aussi? Ne va pas trouver Dieu le Père pour l'implorer pour moi, mais viens à moi.
Adieu, maman, adieu.


Rome, le 23 janvier 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Je viens toujours vers vous avec une grande joie. Je vous ai entendu lire les lettres de Dieu, j'aimerais tant que vous mettiez en pratique tout ce que Dieu a dit. La recommandation qui revient le plus souvent est de vivre en état de grâce, de recevoir Jésus en état de grâce. Vous n'êtes pas un groupe important, une foule de personnes, vous êtes peu nombreux et c'est pourquoi il est possible de voir qui prie avec le coeur, qui par habitude et qui est distrait. Celui qui est distrait ne parviendra jamais à mettre en pratique les lettres de Dieu si importantes. Il faut au maximum dix minutes pour lire une lettre lentement, mot par mot, sans se presser; si vous le faisiez tous les jours, vous seriez plus heureux et contents et vous vous rendriez compte où vous commettez des erreurs. Vous pouvez faire beaucoup plus parce que vous êtes peu nombreux et mieux suivis par Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit et moi votre Maman.
Souvenez-vous quand je vous ai repris et vous ai dit: "Ne parlez pas dans l'église, ne tournez pas la tête à droite et à gauche, cherchez à être recueillis, à vous placer à côte du tabernacle et non dans les derniers rangs, pour être près de Jésus et lui parler "? Combien de fois vous ai-je recommandé le silence intérieur, ce silence qui vous incite à ne parler qu'à Jésus!
Combien de promesses Jésus a-t-il fait? Il en a déjà tenu quelques unes. Qui escomptait le triomphe de l'Eucharistie? Il a eu lieu néanmoins. Quand Dieu le décidera, quand la planète Terre sera meilleure, quand il n'y aura plus de catastrophes, quand le monde qui court à sa perte, finira de pleurer ses propres morts, tout s'arrangera, l'Eglise renaîtra et les hommes changeront. Il y aura toujours quelque chose qui n'ira pas, mais ce ne seront que de toutes petites choses. Nous devons maintenant prier pour le renouveau de l'Eglise.
Souvenez-vous mes chers enfants, que l'Eglise ne se porte pas bien, même si des rencontres ont lieu dans toutes les parties du monde. J'ai demandé bien des fois à ce que les grands dirigeants fassent la volonté du Père, mais ils ne la font pas. Vous demandez continuellement des explications à l'Evêque et à la Voyante, mais ils savent exactement ce que vous savez et cela ne les afflige pas, ils prient continuellement et lisent les lettres de Dieu.
A partir de dimanche prochain, commencez à lire le dernier livre des lettres de Dieu, parce que vous pouvez lire seuls les premiers. Commencez avec le dernier livre et vous vous rendrez compte de l'amour que Dieu a envers les hommes, mais surtout envers vous.
J'espère ne pas vous avoir fatigués en vous répétant continuellement: "Recevez mon Fils Jésus en état de grâce, ne commettez pas de péchés. Si vous n'êtes pas en état de grâce, ne recevez pas mon Fils Jésus, allez d'abord vous confesser". La confession est très importante, c'est très important de se mettre dans la grâce de Dieu, parce que vous vous sentirez plus heureux et satisfaits et vous parviendrez aussi à accepter les peines, les soucis et les souffrances ce de monde.
Peut-être que tout vous semble beau et rayonnant, mais ce n'est pas ainsi, il y a beaucoup, beaucoup à faire. Si quelque chose ne vas pas, tournez-vous vers Dieu et adressez lui votre demande. Si vous demandez à la Voyante, elle ne sait pas vous donner de réponse. Si vous demandez à l'Evêque, c'est plus facile parce qu'il a le don de la parole. Cherchez à bien vivre et surtout à vivre en état de grâce, laissez le reste dans les mains de Dieu.
Quelqu'un veut faire bonne figure devant les hommes. Non, Dieu n'en veut pas, Dieu veut paix et amour, le vrai.
Souvenez-vous que même si vous avez accompli un bon chemin spirituel, vous n'êtes jamais en ordre parce qu'il y a toujours quelque chose à corriger et à changer. Aucun homme du monde n'est en ordre: ceux qui se sentent en ordre pèchent par orgueil et ne sont donc pas en ordre.
J'ai dit mercredi: amour, prière, sacrifice; ceci vous permettra d'atteindre le but tant désiré du ciel.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Tu dois toujours nous aider parce que nous sommes de pauvres créatures et avons besoin de ton aide, chère Maman, adieu.


Rome, le 26 janvier 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je ne t'attendais pas, tu es venue plus tôt que d'habitude.
La Madone - Oui. Ce jour est réservé à tous et je suis venue vous apporter les lettres de Dieu. Je sais que vous attendez anxieusement ce que Dieu a promis, mais ce moment n'est pas encore arrivé, mes chers enfants. Il y a trop de méchancetés dans le monde et vous n'êtes pas les seuls à souffrir, beaucoup d'autres souffrent aussi. Pensez à tout ce qui s'est passé dans le sud-est asiatique, aux parents qui ont perdu leurs enfants et aux enfants restés orphelins. La lutte politique fait rage dans les pays et il y règne une bureaucratie qui fait peur. Je viens pour vous dire de prier et ne de pas vous lasser de prier. Dieu m'envoie au milieu de vous parce qu'il vous aime; si vous venez parce que vous attendez ce que Dieu a promis, vous êtes dans l'erreur. Venez, priez, écoutez. Dieu peut-il oublier tant et tant d'âmes pour rendre heureux ceux qui l'aiment, le prient? C'est impossible! Je vous ai dit bien des fois que Dieu ne déçoit pas et tient ses promesses; le temps passe certes et vous attendez chaque jour que Dieu intervienne. Je vois tant de souffrances dans votre Evêque et en vous, petit troupeau, qui venez avec angoisse, palpitations, presque avec peur dans le lieu thaumaturgique, mais vous réussissez à prier et à aimer. Que de différences entre ce petit cénacle et les grands sanctuaires où règne la confusion, où l'on ne reçoit pas l'Eucharistie en état de grâce et où l'on ne respecte pas les commandements! Vous au moins, vous respectez les commandements et j'espère que vous vivez tous en état de grâce.
La Maman vous parle, souffre avec vous et ne veut pas cesser d'apparaître avant que la grande victoire ne soit remportée. Vous avez eu le triomphe de l'Eucharistie et vous attendez maintenant tous la grande victoire pour démontrer à vos familles et aux hommes d'Eglise que vous êtes dans la vérité. Ces derniers ne vivent pas en état de grâce, font ce qu'ils veulent, pèchent contre le sixième commandement, transgressent les autres, adhèrent à des sectes et vivent dans l'Eglise uniquement par les grands chefs le permettent. Demandez-vous: "Qu'a fait votre Evêque? Pourquoi cette grande lutte contre lui ?". Je vous le dis, parce qu'ils ont peur de son triomphe, ils ont peur de voir son ascension, alors ils se conduisent ainsi. Il y a également des hommes d'Eglise qui l'estiment, l'aiment et prient pour lui, mais ils ne veulent pas s'approcher de lui parce qu'ils ont peur. Vous savez qui est votre évêque. Je n'ajoute rien d'autre parce que je me répèterais. Je vous invite à la prière, à l'amour, à la souffrance.
Participez de tout votre coeur à la Sainte Messe et priez pour votre Evêque et les enfants restés orphelins, sans médicaments et nourriture. Ceux qui les aident ne doivent pas faire de propagande, aller à la télévision et se sentir importants, mais travailler humblement, dans le silence et la simplicité.
Mes chers enfants, votre Maman vous aime intensément et désire que vous priez aussi pour ceux qui sont hors de la communauté; il y en a parmi eux qui agissent bien et d'autres qui se conduisent mal.
Je vous demande d'essayer encore une fois de prier pour les grands chefs de l'Eglise et pour le pape, qui en dépit de ses souffrances n'a pas fait la volonté de Dieu. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, vos parents et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisella, tu ne dois plus te préoccuper de certaines personnes, sinon ton état de santé va empirer et tu pourrais même en mourir.
Marisa - Alors tu dois m'aider parce que c'est mon caractère. Adieu, adieu. C'est bon.
La Madone - Adieu, Sara; adieu, Emanuele; adieu à tous les enfants.


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