MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er décembre 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Mon cur de Maman bat très fort et cherche à vous aider par
tous les moyens. Le monde ne va pas bien et il y a aussi d'autres choses que
vous n'ignorez pas et que beaucoup d'hommes qui n'appartiennent pas à
votre communauté, ne savent pas. Je vous demande encore de prier, d'aimer
et d'être plus sensibles à l'égard de ceux qui souffrent.
Beaucoup ne viennent pas parce que la Voyante ne descend pas.
Marisa - Quand je ne descends pas, je souffre et souffre énormément
de rester dans cette chambre.
La Madone - Vous ne devez pas venir pour la Voyante, vous devez venir
pour Jésus Christ, vous devez écouter la Sainte Messe et prier;
pour Lui, vous devez faire tout ce que l'âme chrétienne peut faire.
Si vous venez pour voir ou parler à la Voyante, vous êtes dans
l'erreur: Elle descend quand Dieu le Père le lui permet, quand le temps
le lui permet, mais sachez qu'elle prie pour vous et vous aime tous. Vous devriez
dire: "La Voyante n'est pas là aujourd'hui, prions pour elle, parce
que sa vie est très dure et très difficile". Elle parvient
pourtant à sourire, à faire des plaisanteries spirituelles et
elle le fait pour dissimuler ses douleurs et ne pas faire souffrir ceux qui
sont près d'elle. Ce n'est évidemment pas facile et il lui arrive
de pleurer quand elle ne parvient pas à supporter la douleur, mais ensuite
elle surmonte tout.
Mes chers enfants, que la rencontre biblique soit pour vous une grande mine
d'or où vous puiserez des paroles pour votre vie. La Sainte Messe, vous
le savez fort bien, c'est vivre avec le Christ, le recevoir, l'aimer. Courage,
vous ne devez pas avoir peur du froid, de la pluie, du soleil, de la chaleur,
pensez que vous aller à la rencontre du Christ.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les enfants, en particulier
ceux qui sont malades. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de
mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Envoies-tu un baiser aussi aux enfants?
La Madone - Oui, à tous les enfants, Marisella.
Marisa - Adieu, adieu, maman.
Cela fera demain deux ans que tu t'es envolée au Ciel. Samedi, nous dirons
la Sainte Messe à ton intention, parce que Selenia sera là aussi;
elle n'était pas présente quand tu es morte, ni lors du premier
anniversaire de ta mort, mais elle veut être présente cette fois,
espérons qu'il n'y aura pas d'imprévus à l'hôpital.
Adieu, maman, adieu.
Rome, le 3 décembre 2005 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Je suis contente de l'aide que vous donnez dans cette maison
à mes deux petits enfants, qui sont quasiment seuls. Nous les aidons
du Ciel, aidez-les vous aussi. Quand Jésus cheminait sur les routes,
il était suivi par les apôtres, puis par moi, sa Mère, la
Mère de l'Eucharistie, parce que je voulais que Lui et les apôtres
dominent. De temps à autre, Jésus m'appelait: "Maman, viens
à côté de moi". Quand tu te sens mal, Marisella, tu
appelles ta maman pour qu'elle vienne t'aider et Nous sommes prompts à
l'autoriser à venir. J'aimerais que vous aussi, quand quelque chose ne
va pas, vous appeliez la Maman du Ciel à votre secours. Je vous aime
tous de la même façon, ceux qui souffrent et ceux qui ne souffrent
pas, ceux qui souffrent beaucoup et ceux qui souffrent moins. Comme Dieu l'a
toujours dit dans Ses lettres, il faut aimer tous les hommes, bons ou mauvais,
quelle que soit leur nationalité, religion et langue. Marisella, je connais
ton amour pour l'Afrique.
Mon cher petit troupeau, vous avez appris à vous aimer, mais vous devez
vous aimer encore plus, vous devez tuer en vous la jalousie et l'envie; ces
défauts vous empêchent de grandir spirituellement. Seul l'amour
envers tous vous fait grandir et vous fera entrer au Paradis.
Dieu a voulu que grand-mère Iolanda soit déclarée sainte
pour le Ciel, pour ceux qui l'ont bien connue et pour ses petits-enfants et
arrière-petits-enfants qu'elle aimait tant. Quand elle vivait sur la
Terre, elle se consacrait à ses petits-enfants et maintenant elle continue
à prier pour eux. Mes chers enfants, les choses ne peuvent pas toujours
aller comme vous le voulez, il y a malheureusement des situations qui vont à
l'encontre de ce que vous souhaitez. Vous devez tout accepter, même si
c'est difficile et que vous en souffriez. Quand vous connaîtrez l'histoire
de grand-mère Iolanda, vous comprendrez que c'est une femme qui a souffert,
souffert et encore souffert, mais elle est heureuse maintenant. Elle a commencé
à être heureuse lorsqu'elle est entrée dans cette maison,
mais surtout lorsqu'elle a rencontré l'Excellence. Vous aussi, vous êtes
heureux et si vous rencontrez des difficultés, de petites souffrances,
acceptez-les au nom de Dieu, en particulier pour ces enfants qui souffrent et
meurent, parce qu'ils n'ont pas de médicaments, n'ont rien. Je le répèterai
toujours: Acceptez les petites souffrances, les sacrifices pour ces enfants
et pour tous ceux qui meurent de faim et de soif. C'est pour cette raison que
Dieu a dit, et vous le savez, que si l'on jette de la nourriture par inadvertance
ou par oubli, alors que des enfants meurent de faim, on commet un péché.
Cherchez à vous priver et à vous sacrifier un peu et je serai
toujours près de vous.
Excellence, le baiser que grand-mère Iolanda et moi, nous te donnons
chaque nuit est pour te donner de la force et du courage. Si tu entrais aujourd'hui
dans le repaire des fauves, tu sais à quoi je me réfère,
ce serait dur et difficile et je ne le veux pas, tu as déjà assez
souffert; je suis ta Maman, je t'ai toujours aimé et tu le sais.
J'aimerais donner un baiser à tous les enfants, qui sont maintenant loin
d'ici. Je commençais avant par le plus grand et je vais faire l'inverse
à présent en commençant par la plus petite: Mariasole,
Sara, Emanuele, Samuele, Jacopo; j'y ajoute aussi Denise, Michelle et Nicole;
ils n'auront pas malheureusement l'éducation dont jouissent vos enfants;
laissez les bien grandir, mais ne les battez pas, je vous en prie; grondez-les,
punissez-les, privez-les de télévision, mais ne les battez pas.
Je sais que c'est parfois difficile, que vous levez parfois la main par désespoir,
parce que vous n'en pouvez plus, mais vous devez éviter de les battre;
on peut leur donner la fessée parce qu'il est parfois un peu difficile
de bien les tenir. Les enfants sont vos joyaux, des dons de Dieu, des miracles
vivants, aimez-les toujours. Si vous le pouvez, comme je vous l'ai déjà
dit une autre fois, aidez votre Evêque.
Mariasole, viens donner un baiser à la petite Madone. Sara, donne un
baiser à la petite Madone, trésor. Ces enfants sont des trésors.
Marisa - Pour nous aussi. Je ne les vois pas beaucoup et quand ils viennent
je n'en jouis pas beaucoup parce que je ne peux les prendre dans mes bras et
ne peux pas marcher. Vous m'avez tout pris. Pourquoi cette nuit au bord du Jourdain,
m'avez-vous redonné ma voix et nous avons chanté, puis tout repris?
Tout! Mais vous m'avez laissé l'Excellence, qui est le don le plus précieux.
Oh, si je n'avais pas rencontré mon directeur spirituel, que tu m'as
fait connaître, je serais probablement tombée moi aussi.
La Madone - Tu ne pouvais pas tomber, Marisella, sinon et moi qu'ai-je
à faire ?
Marisa - C'est bon, tu comprends ce que je veux dire.
La Madone - C'est bon, c'est la Sainte Messe maintenant. Elle vaut naturellement
pour ceux qui doivent travailler demain. Priez les uns pour les autres, priez
pour tous ceux dont je vous ai parlés, surtout pour les malades.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je donne une bénédiction particulière
à tous les enfants. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, maman, l'Excellence célèbre aujourd'hui
la Messe pour toi et tu peux distribuer des grâces à tes petits-enfants,
arrière petits-enfants et à tous ceux qui en ont besoin. Adieu.
Rome, le 4 décembre 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
La fête de l'Immaculée Conception, ma fête, s'approche. Vous
pensez: "Combien de fêtes de Jésus et de Marie!". Souvenez-vous
qu'en fêtant l'Immaculée Conception, vous fêtez aussi la
Mère de l'Eucharistie. Si le temps le permet, vous porterez en procession
la statue de l'Immaculée Conception, celle de la Mère de l'Eucharistie
et ma relique. Au cours de ces derniers jours de la neuvaine, intensifiez la
prière, cherchez à retenir toutes les paroles de votre Evêque
et les explications qu'il vous donne et vous aurez plus de courage pour affronter
les nécessités et les souffrances de la vie. Cette vie n'est pas
facile, mais souvenez-vous, que contrairement à ce qu'a dit quelqu'un,
notre vie n'a pas été meilleure. Nous aussi, nous avons souffert,
nous nous sommes toujours accrochés à Dieu le Père et nous
priions. Bien qu'ayant le Messie, Son Jésus avec nous, le Dieu sur la
Terre, nous nous attachions à la prière. Souvenez-vous, mes chers
enfants, que c'est seulement avec la prière que vous réussirez
à tout accepter et à obtenir ce que vous désirez. Bien
sûr, ce que vous attendez est l'uvre de Dieu et Il fera ce qu'il
doit faire. Quand cela ne va pas bien en famille, quand quelqu'un, même
de la communauté, vous fait souffrir, priez. Faites semblant de rien
et priez à l'intention de ceux qui vous ont fait souffrir. Je vois que
vous avancez bien, mais je vous recommande maintenant de ne pas vous laisser
aller, car chaque fois que je vous dis que vous progressez, l'engagement diminue;
ceci arrive en particulier aux jeunes. Quand la Maman vous dit que vous progressez,
que vous vous êtes améliorés, vous devez continuer à
avancer. Comme je vous l'ai dit bien des fois, faites un pas à la fois
et vous arriverez à vous aimer tous, comme Dieu vous aime, comme moi,
la Maman, je vous aime.
Priez pour ceux qui sont loin de mon Fils Jésus, priez pour ceux qui
continuent encore à diffamer et à calomnier, priez pour les prêtres;
quand je dis les prêtres, j'entends le Pape jusqu'au plus petit prêtre.
Souvenez-vous quand je vous disais que Don Claudio était le plus petit
prêtre? Il est aujourd'hui l'Evêque ordonné par Dieu, il
est le grand prêtre et ceci ennuie beaucoup ses confrères; alors
il ne reste que la prière, il ne reste qu'à faire de petits sacrifices
et petit à petit tout se résoudra. Mes chers enfants, grand-mère
Iolanda prie pour chacun de vous, elle pense toujours à vous et prie
pour toute la communauté. Elle prie naturellement pour ses enfants, petits-enfants
et arrière petits-enfants, elle en a beaucoup maintenant, mais sa prière
permanente et intense, à genoux devant Dieu, est pour Son Excellence,
et c'est juste qu'il en soit ainsi. Son Excellence a beaucoup aimé grand-mère
Iolanda, et elle a beaucoup aimé Son Excellence. Elle continue à
prier, prier, prier pour lui. Vous aussi, priez pour Son Excellence, afin que
le Seigneur lui donne un peu plus de force; parce que lorsqu'on souffre autant,
le physique s'en ressent également fortement et tout devient alors difficile.
Tous mes vux, Yari, je serai demain près de toi.
Mes chers enfants, je vous remercie de votre présence. Ensemble avec
mon et votre Evêque, ordonné par Dieu, je vous bénis, vos
êtres chers, les enfants et vos objets sacrés. Je vous serre tous
sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Je te bénis
Maria Teresa.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 8 décembre 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Mes vux s'adressent à tous. Vous êtes une famille qui se
réunit autour de l'Eucharistie. La lettre de Dieu reprend plus ou moins
ce que l'Evêque vous a dit avant.
Je vous remercie tout d'abord de la façon dont vous avez préparé
la fête, en dépit du froid qui se fait sentir. Je remercie Marisella,
qui est descendue parmi vous en dépit de ses fortes douleurs, c'est une
grâce parce que Dieu a permis qu'elle soit parmi vous; même en ce
moment, ses douleurs sont très fortes. Elle a décidé de
descendre et nous l'avons aidée à être avec vous afin que
vous formiez une seule famille, comme l'a dit Son Excellence. J'aimerais que
ce jour ne soit pas semblable à tous les autres, chaque jour qui passe
doit être meilleur que le précédent. Faites toujours un
pas en avant, même tout petit, mais en avant, pas en arrière. Cela
dépend de la pointure, certains font du 35 et d'autres du 46. Je voulais
plaisanter avec vous et faire une boutade qui fasse sourire une fois votre Evêque.
Son sourire est maintenant plus sérieux, plus affligé, plus douloureux.
Don Claudio est plus sensible, beaucoup plus sensible. C'est pourquoi je vous
ai demandé bien des fois d'aider votre Evêque, priez pour la conversion
des prêtres, des hommes d'Etat et pour les nombreuses familles qui se
séparent.
Je suis ici avec mon cher époux Joseph et le petit Jésus; notre
petite famille est réunie. Je suis maintenant sur la Terre, entourée
des angles et des saints et je veux vous aider à faire face aux nombreuses
et multiples difficultés de la vie; pour les uns plus et pour les autres
moins, tous les hommes ont des problèmes et des souffrances. Marisella
est pour Nous l'héroïne de la souffrance, qui passe ses journées
clouée sur un lit de martyre et dans un fauteuil de martyre; elle n'accepte
pas ces titres, cela la gêne, son humilité est trop grande.
Vous direz: la Maman est venue nous parler de l'Excellence et de la Voyante?
Oui, ce sont les personnes les plus chères à notre cur à
cause de toutes les souffrances qu'ils ont dues subir. Ce que votre Evêque
vous a raconté de leur vie n'est rien en comparaison de ce qu'ils ont
subi, mais ils ne peuvent pas tout vous dire. Ils sont toujours prêts
à vous aider avec des mots, et moralement; ceux qui les écoutent
marchent et progressent, ceux qui ne les écoutent pas reculent. La vraie
conversion peut arriver d'un moment à l'autre, mais elle peut aussi s'en
aller d'un moment à l'autre. Soyez toujours prêts, comme le dit
Jésus, parce que vous ne connaissez ni l'heure ni le jour où Dieu
vous appellera. Cherchez à faire ce pas en avant; tous les hommes ont
des souffrances, des difficultés, des contrariétés dans
le travail, au bureau, à l'hôpital, parce que l'envie et la jalousie
qui font souffrir, prennent naissance. Ceux qui aiment souffrent. Votre Evêque
a bien dit que vous êtes aujourd'hui une famille réunie et ma famille
est unie à la vôtre. Mes chers petits enfants, il n'a jamais été
dit à une voyante dans aucun autre lieu du monde, et aujourd'hui il n'y
a plus d'autres voyantes que Marisella, que Nous tous du Paradis nous sommes
sur la Terre pour être avec vous. Nous n'avons recherché ni la
foule ni la grande popularité, mais nous sommes ici sous cette tente
à prier pour être unis. Cherchez à vous aimer et essayez
de vous convertir. Ne pensez pas seulement à votre petit jardin; beaucoup
ne pensent qu'à leur famille; non, intensifiez votre amour, votre aide
envers tous.
Priez pour votre soeur Maria Teresa, priez pour Anna, qui a perdu sa maman,
priez pour Rosaria di Novara, priez pour tous ceux qui sont malades et sont
si nombreux. Il y a la petite Vincenza, que Marisella appelle son petit canard,
il y a également beaucoup de malades ici au milieu de vous.
Apprenez à aimer et puis priez; si vous ne savez pas aimer, vous ne savez
pas non plus prier, vous pouvez réciter toute la journée autant
de rosaires que vous voulez, mais si vous ne savez pas aimer vous ne pouvez
pas prier. Mettez en pratique la petite phrase de Jésus: "Apprenez
d'abord à aimer et puis prier"; ce n'est qu'ainsi que se réunissent
les familles, les communautés, les petits cénacles. C'est à
vous de choisir si vous voulez faire un pas en avant ou en arrière, si
vous le faites en avant, abandonnez-vous à Dieu, faites Sa volonté
qui paraît parfois dure et difficile à accomplir, parce qu'il semble
que Dieu ne vous comprend pas, mais il n'en est pas ainsi, Dieu comprend. Comme
je l'ai déjà dit, les temps de Dieu ne sont pas les vôtres.
Marisa - Mais moi je te dis qu'il serait mieux que les temps de Dieu
soient les nôtres, parce qu'à cette heure nous aurions fini de
souffrir. Cela m'a échappé! Regarde comme ils rient, même
la Maman. Maman, tu dois nous aider. Quand irons nous au Jourdain?
La Madone - Cette nuit!
Marisa - Vraiment? Puis-je emmener également l'Evêque et
les enfants?
La Madone - Bien, mes chers enfants, encore tous mes vux à
tous, bonne fête à tous et un grand merci à ceux qui sont
venus de loin; certains ont voyagé de nuit malgré lefroid, merci
également de la part de mon Fils Jésus, qui est ici comme petit
enfant dans mes bras. Mon époux Joseph nous serre tous les deux dans
ses bras et nous nous sentons ainsi protégés. Merci de votre aide.
Je vous remercie au nom de la Voyante d'avoir tant prié pour qu'elle
puisse descendre au milieu de vous, car cela la gêne également
de vous dire merci.
Ensemble avec tout le Paradis, mon et votre saint Evêque, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les
enfants présents qui jouent, rient et font un peu de vacarme, mais ils
sont petits, que voulez-vous. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Il y a l'Immaculée Conception et la Mère de l'Eucharistie,
deux Madones.
Adieu à tous. Irons-nous au Jourdain, cette nuit?
Rome, le 11 décembre 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
La Maman vous remercie de votre présence. Malheureusement il n'y a pas
toujours autant de monde que le jour de la fête de l'Immaculée
Conception, où même des personnes qui ne sont pas de Rome étaient
présentes. Certains d'entre vous souffrent du froid, comme Jésus
lorsqu'il est né dans la grotte de Bethléem. Vous savez qu'en
dépit du printemps, les nuits étaient très froides, et
que même le jour on souffrait du froid. Le petit Jésus a eu froid,
et il a été réchauffé par la chaleur de la Maman
et de mon époux bien-aimé Joseph.
Mes chers enfants, je vous dis encore une fois que lorsque commencera la neuvaine
de Noël vous devrez commencer à préparer le trousseau du
petit Jésus, comme vous l'avez toujours fait, avec de petits sacrifices,
des privations et des souffrances, ces dernières dureront tant que vous
serez sur la planète Terre. Souvenez-vous que lorsque la mort arrive,
elle est vie et résurrection. Beaucoup de personnes sont auprès
de moi, certaines sont sauvées. Marisella, voilà Bruno.
Marisa - Bruno? Je ne le connais pas.
La Madone - De toute façon c'est Bruno. Il y a Maria et toutes
les autres âmes sauvées dont tu as toujours rappelé les
noms; ces personnes ont été sauvées grâce aux souffrances
que Dieu t'a demandées. Beaucoup de personnes ont été guéries
grâce à tes prières et tes souffrances et bien d'autres
sont retournées vers le Père, parce que mourir signifie commencer
à vivre la vraie vie. Je suis certaine que vous voulez sauver vos âmes.
Je vous invite, pour autant que cela vous est possible, à faire cette
neuvaine du mieux que vous le pouvez, pour que Dieu puisse vous aider tous;
l'un d'une façon et l'autre d'une autre. Je suis toujours avec vous,
mes chers enfants. Je vous vois souvent prier, mais vous commettez toujours
quelques fautes qui me font souffrir. Je me réfère au problème
soulevé par le dernier livre des messages. Ce livre a le double de photos
par rapport au précédent et les photos coûtent chères;
vous devez y ajouter le travail des jeunes qui l'ont mis en page et les coûts
de typographie. Vous n'avez pas considéré tout ceci. Avant de
juger, avant de parler, vous deviez ouvrir le livre et l'examiner. Vous ne le
voulez pas? Ne le prenez pas. Vous n'avez de plus pas tenu compte du travail
de votre Evêque, vous avez jugé et manqué de respect à
votre Evêque. Vous n'avez pas encore compris que derrière ce livre
saint et béni des messages de Dieu, il y a le travail de l'Evêque,
des jeunes et des typographes. Que devons-nous faire de plus? Vous venez, vous
trouvez l'église décorée, les fleurs en place, les lumières
allumées et personne ne vous demande rien. Mais certains de vous ont
eu l'audace de réclamer pour un livre qui sort une fois l'an. Je ne me
sens pas capable de dire autre chose, parce que cela me fait mal et je pense
que cela a également fait mal à votre Evêque, attendu que
toutes vos lamentations lui ont été également rapportées.
Vous avez jugé sans vérifier, sans regarder. Ouvrez le livre,
regardez ce qu'il contient et vous constaterez qu'il contient le double de photos,
et ce qui coûte, c'est précisément d'imprimer des photos.
Vous ne voulez pas du livre? Ne le prenez pas; personne ne vous oblige à
l'acheter. Je ne voulais pas de cette fausse note précisément
le jour de la fête de l'Immaculée Conception, de ma fête,
mais ce reproche ne s'adresse heureusement qu'à un petit nombre de personnes.
Au lieu d'aider, quelqu'un a carrément joué double jeu et ce n'est
pas beau. Que disent les lettres de Dieu? Elles parlent de l'amour envers tous,
mais cet amour vient à manquer de temps à autre. Aimer signifie
aussi respecter tous les hommes, grands et petits. J'espère que vous
l'avez compris et si vous ne l'avez pas compris, comme je l'ai toujours dit,
demandez des explications à qui de droit, ne discutez pas entre vous,
parce que vous pourriez ainsi manquer à la charité. La Maman remercie
ceux qui travaillent dans le lieu thaumaturgique, préparent les fleurs,
cherchent d'une façon ou d'une autre à décorer, nous disons,
cette grande chaumière de Jésus, pour y accueillir les gens et
ne pas les exposer au froid, à la pluie, au soleil. Tout y est fait pour
vous.
Merci encore.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis tous, vos êtres
chers, ceux qui sont au loin et prient pour vous. Je bénis vos objets
sacrés et les petits enfants. Je vous serre tous sur mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Mes chers enfants, acceptez ce reproche, je vous en prie, acceptez-le dans votre
coeur. Bonne journée à tous, bon dimanche à tous, mais
surtout, bonne Sainte Messe à tous.
Rome, le 15 décembre 2005 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - La Maman vous invite à demander l'approbation de l'Evêque,
quand vous faites quelque chose. Je vous recommande également de ne pas
lui parler, de ne pas le questionner quand il y a beaucoup de monde autour de
lui, car il peut être fatigué, être pressé parce qu'il
doit rencontrer des personnes qui l'attendent ou courir voir un malade qui a
besoin de lui. Vous ne devez pas vous justifier d'avoir pris une initiative
en disant: "L'Evêque est au courant", parce que souvent l'Evêque
n'est au courant de rien, comme la dernière fois où il avait donné
la permission de faire quelque chose, mais où la décision finale
n'a pas été soumise à son approbation. On n'envoie pas
de lettres, comme celle que vous avez rédigée, à des personnes
haut placées, même si elles ne sont pas comme il faut. En tant
que Mère de l'Eucharistie, j'ai souffert en voyant ces lettres. Les évêques
et les cardinaux ne sont pas n'importe qui, cela je ne l'accepte pas; même
si l'on ne doit manquer de respect à personne, petit ou grand.
La sainte neuvaine pour Noël commence aujourd'hui et comme je vous l'ai
déjà dit, préparez le trousseau de l'Enfant Jésus.
Lundi, mardi et mercredi seront trois journées très difficiles,
très éprouvantes et très douloureuses pour mes deux petits
enfants. Mettez tout dans les mains de Jésus, dans le cur de Jésus
et avancez. Malheureusement, chaque fois que je vous dis que vous progressez,
que vous êtes bons, vous reculez; je ne comprends pas pourquoi cela arrive.
Je vous recommande : ne soyez pas protagonistes, n'ayez pas le désir
de vous distinguer; la Voyante vous donne un bon exemple à ce sujet.
Quand je lui ai dit qu'elle ne valait que ce quart d'heure de l'apparition,
elle s'est retirée. La pauvrette est maintenant recluse entre "quatre
murs", comme elle le dit et prie, prie pour vous, pour vos familles, vos
enfants, pour tous. Je sais que vous avez prié pour elle, mais qu'avez-vous
fait en plus de la prière? Rien, parce que quand c'est possible, elle
doit se débrouiller toute seule et pour le reste elle est assistée
par son Evêque. Ses neveux qui vivent dans la même maison sont très
éprouvés et souffrent. Quand ils entrent dans la maison et voient
Marisella qui ne va pas bien, qui a un pied dans la tombe, ils souffrent beaucoup.
Vous ne pouvez le comprendre parce que vous n'avez fait qu'entendre comment
souffre Marisella. Si vous aviez vécu avec elle, vous en ressentiriez
bien plus de douleur. De toute façon, préparez ce trousseau au
petit Jésus, entrez dans le cur de Jésus, recevez Jésus
en état de grâce, comme je vous l'ai toujours dit. S'il y a quelque
chose que vous ne comprenez pas, parlez- en à l'Evêque, n'en discutez
pas entre vous, parce que vous ne pouvez pas vous aider. Celui qui l'a bien
compris, progresse bien. Je vous demande d'être plus humbles, plus simples,
d'aimer vivre discrètement. Lisez l'image que vous a donnée l'Evêque
parce que tout part de l'Evêque. La phrase qui y est reproduite est de
Jésus: "Apprenez d'abord à aimer et puis priez", si
vous ne savez pas aimer, si vous ne vous aimez pas, à quoi sert la prière?
Commencez aujourd'hui une sainte neuvaine en préparation de Noël,
faites de petits sacrifices, préparez ce trousseau au petit Jésus.
Quand vous aurez fait tout ceci, glorifiez Dieu et chantez le Gloire à
Dieu au plus haut des Cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.
Pensez-y: s'il n'y a pas de bonne volonté, on ne peut rien faire. Malheureusement
quelque chose a été très mal fait. Que ceux qui jouent
les protagonistes, cessent de le faire. Je vous ai dit d'aider l'Evêque,
mais pas de cette façon, ce travail a été bâclé.
Si quelqu'un n'est pas capable de faire quelque chose, qu'il aille trouver ceux
qui s'y entendent et qu'il s'entretienne avec eux. C'est moi qui ai parlé
maintenant, après c'est votre Evêque qui parlera. Il y a tant de
points d'interrogation. Et pourtant Jésus, la petite Madone, l'Evêque
et la Voyante vous donnent tant, vous montrent l'exemple et donnent témoignage.
Vous savez que la Maman vous aime, vous veut du bien et cherche à vous
aider en tout, mais simplement. Je suis la Mère de Dieu et je ne suis
pas protagoniste, je reste cachée. Si vous avez lu ma vie, vous savez
que lorsque j'accompagnais Jésus j'étais toujours derrière,
à l'écart, et je ne parlais pas pour écouter Jésus,
c'était Lui qui m'appelait: "Maman viens près de moi ".
Pourquoi me mettais-je ainsi à l'écart? Parce que je voulais que
Jésus triomphe, qu'il soit au-dessus de tous. Ici, dans ce petit cénacle,
c'est l'Evêque qui doit s'imposer et vous devez aller le trouver; s'il
n'a pas le temps, s'il y a des problèmes en famille, soyez alors patients,
parce qu'il y a beaucoup de problèmes et ils sont graves. Je sais que
vous l'aimez, mais vous ne parvenez pas à bien faire ce que vous devez
faire et parfois la peur de vous tromper vous prend également. Il y en
a qui ont peur de se tromper et se veulent supérieurs, prétendent
savoir tout et tout faire. Les initiatives de Rome doivent rester au siège,
dans cette petite communauté. Je ne vous dis rien d'autre, sinon l'apparition
serait trop longue et prendrait du temps sur la rencontre biblique, mais je
vous dis: courage, commencez aujourd'hui, remettez tous dans les mains de Dieu.
Quelqu'un devra demander pardon à l'Evêque. Si je vous dis ceci,
c'est parce que je vous aime, mes enfants. Quand Jésus, moi ou l'évêque,
nous vous faisons des reproches, cela signifie que nous vous aimons, sinon qui
le ferait? L'Evêque souffre énormément, il pourrait très
bien rester à la maison, mais au contraire, il se prépare pour
la rencontre biblique, pour les veillées, pour les neuvaines, parce qu'il
veut vous donner le meilleur, petit cénacle. Merci, j'espère m'être
clairement exprimée, que ceux qui n'ont pas compris, demandent des explications
à l'Evêque, ne discutez pas entre vous, demandez à l'Evêque.
Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos
êtres chers. Je bénis tous les malades et les enfants. Je vous
serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans
la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Merci, mes chers enfants, une étreinte et un baiser de la Maman du Ciel.
Rome, le 18 décembre 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui la quatrième semaine de l'Avent et le troisième
dimanche du mois dédié à la bénédiction des
malades. Avez-vous préparé quelque chose pour le petit Jésus?
Vous avez commis des erreurs, mais essayez de les oublier, de vous corriger
et de progresser. Quand Jésus parlait à ses apôtres, il
les devançait et ils écoutaient ses rappels à l'ordre,
ses corrections et aussi ce qu'il révélait de Dieu le Père.
Dieu le Fils parlait de Dieu le Père avec ses apôtres. Vous avez
un Evêque qui vous aime, vous parle, vous réprimande et vous donne
des explications exhaustives du Saint Evangile et des Epîtres de Saint
Paul. Emmagasinez le plus que vous pouvez. Progressez autant que vous le pouvez;
ne reculez pas, ne parlez pas entre vous pour papoter, mais considérez-vous
comme des missionnaires de Dieu, des serviteurs de Dieu. J'ai toujours dit que
je suis la servante de Dieu, la messagère de Dieu et que j'apporte ses
lettres.
Continuez cette neuvaine, il ne reste que quelques jours et terminez le trousseau
du petit Jésus. Priez! Vous vous relayez pour prier pour votre sur,
mais tous ne font pas le sacrifice de se lever quand c'est leur tour de prier.
Quelques-uns, peu en vérité, dorment tranquillement toute la nuit
et la matinée et prient quand ils se lèvent, ce n'est pas bien!
Dieu ne vous a rien demandé, vous avez décidé de faire
la chaîne de prière. Beaucoup se sacrifient et prient, certains
se conduisent comme les apôtres qui dormaient alors que Jésus priait
et souffrait. Si vous vous engagez à faire quelque chose dans une bonne
intention, vous devez le faire sérieusement.
Maintenant, montre moi la lettre, Marisella.
Marisa - Mais tu l'as déjà lue et vue, tu la connais. Nous
aimerions que les évêques et les cardinaux parlent de cette lettre
au Saint Père.
La Madone - Moi, en tant que Maman, je conseillerai d'enlever cette ligne.
Marisa - Oh non, devons-nous recommencer?
La Madone - Marisella, enlevez cette phrase.
Marisa - C'est bon, de toutes les façons nous faisons toujours
ce que tu nous dis de faire, parce que nous sommes très obéissants.
Regarde comme cette lettre bénie est bien faite.
Madonna - Je connais l'Evêque et je sais qu'il est exact à
cent pour cent; il peut faire cette petite correction.
Marisa - J'en parlerai à l'Evêque, parce que moi je ne suis
pas celle qui comprend bien.
La Madone - Courage, mes chers enfants, préparez-vous à
ce Saint Noël avec pureté, douceur, charité, et amour envers
tous et Dieu vous bénira du haut des Cieux. Ensemble avec mon et votre
saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets
sacrés, en particulier les malades, les enfants pauvres, les personnes
âgées qui sont seules et les missionnaires. Nous sommes allés
cette nuit au Soudan, c'était très triste. Je vous serre tous
sur mon cur, petit cénacle et je vous couvre de mon manteau maternel.
Sentez ma bénédiction et allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Elle est venue, seulement accompagnée des anges.
Rome, le 24 décembre 2005 - minuit (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes vux à tous. L'Enfant Divin vient parmi vous
en cette nuit de Noël; vous n'êtes malheureusement pas nombreux pour
diverses raisons, mais le petit Jésus vient aussi au milieu de vous en
chair et en os.
Moi, la Maman, je remercie tous ceux qui ont participé à la sainte
neuvaine pour le petit Jésus et lui ont préparé son trousseau,
ainsi que je vous l'avais demandé. Bien sûr, tous n'y ont pas participé,
mais le petit Jésus s'en contente, il n'est pas comme les hommes, il
se contente de tout. Jésus Eucharistie également se contente de
tout et tous, pourvu qu'ils soient en état de grâce.
Je n'ai pas de mots pour vous remercier de ce que vous faites et continuez à
faire pour mes deux petits enfants, mes deux anges; leur souffrance est très
grande, croyez-moi, et ils cherchent par tous les moyens à continuer.
Marisa - Le voilà, le voilà, le voilà! O petit enfant,
tout petit, tendre, tu as la chair douce et la peau veloutée. O Petit
Jésus, aide-nous tous en ce moment si dur et si difficile, fais qu'il
y ait rapidement un changement dans l'Eglise.
Petite Madone, puisque je ne descends pas dans l'église pour la Sainte
Messe, parce que Dieu l'a décidé, tu me remets l'Enfant Jésus?
Je le garde avec moi et il me tient compagnie.
La Madone - Oui.
Marisa - Merci, merci, merci de m'avoir donné le petit Jésus.
J'aimerais tant être meilleure, plus compréhensive, plus proche
de Jésus et de toi, Marie, la Mère de l'Eucharistie, de Saint
Joseph et de tous ceux qui sont avec vous au Paradis.
Aujourd'hui, ils sont tous descendus sur la Terre, maman, grand-mère
Speranza et beaucoup d'autres que nous avons connus. Je te remercie, petite
Madone.
Mère de l'Eucharistie, dis au petit Jésus que les personnes qui
nous sont chères se convertissent; je t'implore pour leur conversion,
je suis prête à continuer à souffrir pour leur conversion,
mais n'en dis rien à Son Excellence parce qu'il ne veut pas que je souffre
tant.
La Madone - Marisella, Son Excellence a tout entendu, trésor.
Marisa - Cela m'a échappé.
La Madone - Tu es vraiment une enfant.
La Maman vous remercie, vous ici présents, pour votre participation à
cette nuit de Noël; soyez heureux, priez pour ceux qui ne le sont pas,
pour les malades et les enfants au loin qui souffrent de la faim, du froid et
de la nudité. Nous nous reverrons le jour de Noël; de nouveau tous
les vux de la part de tout le Paradis.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers, tous les enfants et les malades. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, adieu à tous. J'ai besoin, tant besoin de toi:
aide-nous, décide toi pour que ce changement, ce tournant arrive rapidement.
Quelqu'un a dit que quelque chose de bon se cache toujours derrière le
tournant, mais où est ce tournant pour nous?
La Madone - Adieu, Marisella, tous mes vux et un baiser à
l'Evêque.
Marisa - Adieu.
Rome, le 25 décembre 2005 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Tout le Paradis est avec moi et nous regardons ensemble cet enfant que vous
voyez en plâtre, en bois et dans une autre matière. Nous le voyons
en chair et en os; comme hier soir, quand je l'ai dit à Mariselle et
qu'elle continuait à dire: "Il est tendre, sa chair est douce, douce,
il est tout petit". Les anges sont au-dessus et au-dessous de la simple
crèche que votre sur a voulu construire. C'est un Noël nuageux,
orageux, mes deux enfants ont beaucoup souffert pendant la sainte nuit. Vous
vous demanderez pourquoi. Mes chers enfants, il faut tant lutter pour corriger
et convertir beaucoup de gens. Il vous semble étrange que moi, la Mère
de l'Eucharistie, je ne parvienne pas à convertir ces personnes. Il y
a beaucoup de monde dans les lieux importants, mais ils ne sont pas comme il
faut, ils sont là pour le plaisir de voir et d'être vus. Est-il
difficile de vivre dans la grâce de Dieu, de vivre avec Jésus Eucharistie?
Cela ne me semble pas si difficile ainsi qu'à quelques uns d'entre vous.
Avez-vous préparé un trousseau au petit Jésus? Ceux qui
l'ont fait sont avec Dieu et je les en remercie, parce que Jésus, le
petit enfant, est Dieu. Vos curs doivent être remplis de joie et
d'allégresse pour ce jour. Comme je vous l'ai déjà dit
les années passées, pour un bon chrétien, pour un homme
qui vit en état de grâce, chaque jour doit être Noël,
chaque jour doit être meilleur que le précédent.
Que font les hommes habituellement à Noël? Ils assistent à
la S. Messe et puis se mettent à table pour manger, jouer et tout se
termine là. Mais ce n'est pas ainsi, c'est encore Noël demain, c'est
Noël tous les jours.
Il y en a parmi vous qui souffrent beaucoup et sont toujours dans la grâce
de Dieu. Dans les hôpitaux, les missions, il y des enfants pauvres qui
n'ont rien à se mettre sur le dos et n'ont pas de médicaments
pour se soigner. Remerciez Dieu de la façon dont vous vivez et de ce
que vous avez.
Je tiens encore à vous faire une recommandation: quand l'un de vous fait
un reproche à un autre, le corrige, il accomplit un acte de charité;
si vous ne pratiquez pas la correction fraternelle, vous ne serez pas en bons
rapports avec Dieu. Quand Marisella vous fait également une observation,
acceptez-la avec amour. Vous devez penser qu'elle est faite pour votre bien,
avec amour. Je vous aime mes chers enfants et souvenez-vous que cette année
est l'année de l'amour, qui n'a malheureusement pas bien commencé.
Je vous dis aujourd'hui: commencez l'année de l'amour, aimez-vous les
uns les autres, ne prenez jamais la place de l'Evêque. Souvenez-vous que
le chef de tout est l'Evêque; demain il sera le chef de toute
Tout
doit recevoir son approbation, il doit tout savoir. Aimez-vous, corrigez-vous,
s'il le faut; je rappelle que votre sur a dit une fois au cours d'une
rencontre de prière où le prêtre était absent: "Vous
ne m'aimez pas parce que vous ne m'avez jamais fait de reproche. Je ne suis
pas parfaite, je suis comme vous; comme l'a dit la Madone, je ne vaux que ce
quart d'heure où je parle à la Madone ". L'Evêque doit
triompher, l'Evêque doit dominer, dans le bon sens, naturellement parce
qu'il vous aime et peut vous aider. Je sais que vous l'aider aussi avec vos
prières, l'adoration, vos sacrifices et le jeûne et la Maman vous
en remercie. Aimez-le, les prêtres aussi ont besoin d'amour et d'affection.
Je vous souhaite à tous un saint Noël; que ce soit aujourd'hui,
demain et tous les jours, Noël pour vous.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos
êtres chers; je bénis ceux qui sont loin pour des motifs familiaux.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Courage et mes voeux à tous.
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