MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Septembre 2004


Fonte S. Lorenzo (MC), le 4 septembre 2004 - 16h45 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es descendue du haut du Ciel pour être avec nous sur la Terre.
La Madone - Moi, la Mère de l'Eucharistie, je n'ai pas de mots pour vous remercier, parce que vous avez finalement fait ce pèlerinage que j'attendais tant. Comme toujours, de nouveaux nuages grondent à l'horizon: on chuchote, on bavarde, on se dérobe pour ne pas faire rapidement tout ce qui est à faire. S'il est dit de venir ensemble dans une, quatre ou cinq voitures, il faut obéir pour ne pas en utiliser davantage. Quand l'Evêque dit quelque chose, c'est toujours pour votre bien.
C'est malgré tout une grande joie pour moi de vous voir ici réunis après avoir affronté tant de sacrifices, partant de Rome, du Château Saint Ange, de Visso et de Domus Laetitiae. Vous avez pensé au bien du corps mais également au bien de l'âme, car vous avez prié et récité le Saint Rosaire. Il y a un an, le 30 août, Dieu est descendu du ciel et a béni ce lieu et son eau. Tout ici est thaumaturgique. Des personnes ignorantes de ce fait, se sont arrêtées ici pour prendre une petite collation et ont bu de l'eau. Une enfant malade, en a bu et a été guérie. Elle va bien aujourd'hui et ne souffre plus de ce terrible mal que vous redoutez tous. Ceux qui viennent ici boire de l'eau pour étancher leur soif, ne savent pas encore qu'ils peuvent y recevoir la grâce de la guérison.
Dieu qui a rendu thaumaturgique le lieu de Rome a rendu également ce lieu thaumaturgique qui doit rester inchangé, tel qu'il est maintenant. Il n'y a rien ici: seulement un ruisseau où l'eau coule et des arbres. Mes deux enfants ont vécu ici en ma compagnie une longue apparition de 3 heures. Pensez que votre sœur est restée trois heures à genoux, puis quand elle s'est relevée, a continué à prier le Saint Rosaire là où elle s'était interrompue, sans sauter un seul Je vous salue Marie. Bien sûr aujourd'hui, la pauvre ne peut faire grand-chose, elle en a même fait trop vu son état, mais elle l'a fait avec amour pour Dieu et pour vous. Vous avez vu qu'elle réussit à marcher quand je suis à ses côtés, mais rien de plus.
Des pèlerinages auront lieu ici et beaucoup de pèlerins y viendront. Ils connaîtront la fontaine, sauront que son eau est thaumaturgique et comme vous l'a dit votre Evêque, des prêtres et des évêques y viendront également, mais le premier qui y viendra sera le Saint Père; pas Jean Paul II, parce qu'il ne peut faire ce que vous avez fait.
La route a été fatigante, je le reconnais, mais maintenant que tout est fini, la joie est grande dans vos cœurs en dépit des sacrifices affrontés, parce que vous avez enfin atteint ce lieu perdu dans une vallée, connu seulement de quelques personnes qui viennent ici pour le week-end. Moi, la Mère de l'Eucharistie, je vous demande aujourd'hui de prier pour ceux ici présents et ceux restés à Rome qui n'ont pu venir. Beaucoup auraient voulu venir mais ne l'ont pu parce ce lieu n'est pas facile d'accès à ceux qui ne sont pas bien-portants et âgés, comme vous le voyez.
Quelqu'un a dit dans son cœur: "Je ne reviendrai pas ici". Ceci m'a fait mal parce que cela signifie qu'il n'a pas compris qu'avant d'atteindre quelque chose de beau, il faut le sacrifice et l'amour envers Dieu, envers Jésus, envers la Mère de l'Eucharistie et envers votre évêque qui vous a enseigné de si grandes et profondes vérités et est toujours prêt à faire des prières particulières, des catéchismes et des rencontres bibliques où certains sommeillent et d'autres veillent, mais si vous les écoutez avec attention, vous comprendrez comme l'amour envers mon fils Jésus est beau.
Je vous en prie, je m'agenouille devant vous et je vous dis les yeux pleins de larme et le cœur sanglant: "ne commettez pas de sacrilèges!". Si vous commettez des péchés, confessez-les, ne recevez pas mon Fils Jésus en état de péché mortel, parce que vous commettez ainsi des sacrilèges. Le démon tourne alors autour de vous, vous fait chuter, toujours plus bas et vous fait dire beaucoup de méchancetés. Puis viennent la fierté, l'orgueil et tant d'autres défauts que vous connaissez bien parce que votre Evêque vous en a parlé maintes fois.
Marisa - Oh mon Dieu, tout le Paradis descend!
Dieu le Père - Moi, Dieu le Père, qui ai rendu ce lieu thaumaturgique, je vous remercie d'être venus. Je vous invite à ne pas manquer à la charité, à ne pas médire, à ne pas dire du mal de votre prochain, mais à vous aimer parce que, souvenez-vous en, l'amour est l'unique vertu qui existera au Paradis. Si vous avez fait aujourd'hui le sacrifice de venir ici, vous pourrez le faire encore mais sans exagérer.
Tous les anges et les saints m'accompagnent et chantent : "Gloire à Dieu au plus haut des Cieux". Je suis ici avec la Sainte Vierge, la Mère de l'Eucharistie qui est à genoux et m'adore. Rappelez-vous: si vous voulez aller au Paradis, ne commettez pas de péchés graves, ne médisez pas, ne soyez pas envieux et jaloux, mais aimez-vous, moi, Dieu, je vous attends tous au Paradis.
Marisella, tu ne me vois pas, tu me verras seulement au Paradis. Tu vois Jésus, mais c'est moi qui parle. Je vous veux saints. Ne médisez pas, ne dites pas du mal les uns des autres. Chantez, récitez le Saint Rosaire, glorifiez Dieu, aidez vos frères dans le besoin, ne reculez jamais.
Mon cher Evêque, tu ne dois jamais penser que tu as échoué parce que les âmes ne t'écoutent pas. Tu es comme mon Fils Jésus, lui aussi avait l'impression d'avoir échoué, puis tout s'est réalisé selon ma volonté.
Je veux bénir tous les enfants ici présents, les petites Sara et Mariasole, Emanuele, Samuele, Jacopo et le bébé de Mary. Bienheureux les enfants! Les enfants fatiguent beaucoup. N'est-ce pas Lauretta? Mais ils ne font pas souffrir, ils ne sont pas méchants, ils sont turbulents et c'est parfois fatigant de les faire tenir calmes et sages. Quand vous étiez tous petits, à commencer par l'Evêque, vous étiez espiègles vous aussi, même si vous étiez moins remuants. Vous parents, soyez forts, aidez les petits enfants à grandir. Même Jacopo doit être sage, écouter la Sainte Messe et prier.
Marisa - Dieu est parti. La petite Madone est maintenant descendue avec tous les anges et les saints.
La Madone - Je ne veux pas vous retenir plus longtemps parce que vous êtes debout ou à genoux et c'est fatigant, mais j'aimerais vous dire: "Courage ne vous abattez pas, et aimez-vous comme je vous ai aimés".
Merci d'être ici dans ce lieu perdu dans les montages, mais si important et rendu thaumaturgique par Dieu.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Moi, la Mère de l'Eucharistie, j'envoie un baiser à tous les enfants, toutes les mamans, tous les papas, grands-pères et grand-mères.
Marisa - Rien pour moi puisque je ne suis ni maman ni grand-mère, ne suis-je rien ne suis-je pas quelqu'un ?
La Madone - Voilà ta maman, embrasse la
Marisa - Comme tu es belle!
La Madone - Vous aussi, vous deviendrez tous beaux. Au Paradis, tous sont beaux, jeunes, prêts à glorifier Dieu.
Marisa - Adieu, maman.
La Madone - Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Tous mes vœux à tous et bonne Sainte Messe.
Marisa - Adieu.


Rome, le 8 septembre 2004 - 19h00 (Lettre de Dieu)
Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie

Marisa - Marie est toute petite, plus petite que Mariasole. Petite Madone grandit rapidement et vient nous aider tous, tu sais combien nous avons besoin de ton aide. Tu nous as dit d'éliminer les pommes pourries et nous l'avons fait, mais je ne veux pas en parler parce que cela me fait très mal.
La Madone - Marisella, c'est vrai, mais un jour, très bientôt, tu devras en parler.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Nous nous sommes vus il n'y a pas longtemps dans ce lieu appelé Fonte San Lorenzo et c'était merveilleux. Tout le Paradis y était descendu et Dieu y a parlé. Nous tous, du Ciel et de la Terre, étions heureux. Quand nous vous disons quelque chose, vous ne le mettez pas toujours en pratique. Vous ne réfléchissez pas toujours à tout ce que vous dit la Maman et avant tout à ce que dit Dieu; cherchez à vous transformer. Une nouvelle année a commencé. Les premières célébrations seront la fête du nom de Marie et avant tout l'Exaltation de la Sainte Croix où le premier miracle eucharistique a été accompli. Nous vous expliquerons en son temps comment et où a été accompli le premier miracle eucharistique donné par Dieu à mes deux petits enfants alors qu'ils étaient hors de Rome.
Votre sœur me voit adulte, mais à côté de moi il y a un petit bébé dans un berceau; c'est moi également parce que Dieu peut faire tout ce qu'il veut. Comme il a ordonné Don Claudio évêque, il a mis la petite Marie dans le berceau que mon époux bien-aimé avait préparé avec tant d'amour pour Jésus: il l'a pris maintenant pour la petite Madone. Dieu l'a voulu ainsi et moi, comme toujours, même si c'est dur parfois, j'obéis à Dieu comme vous devriez le faire aussi et comme le font votre Evêque et votre sœur. Marisella ne veut pas être appelée voyante, mais elle est l'unique voyante dans le monde. Elle est pourtant maltraitée, pas par tous, grâce à Dieu, mais par certains. Vous n'attachez pas d'importance à ce que les âmes disent; vous observez si elles parlent d'une voix forte, haute et tranchante. Quand mes deux chers petits enfants vous disent quelque chose, même s'ils élèvent la voix, vous devez dire qu'ils disent la vérité. Ce qui doit vous intéresser: c'est si ce qu'ils disent est la vérité. Je prie également pour ceux qui ne sont pas ici présents, pour ceux qui fêtent aujourd'hui leur anniversaire de mariage et n'ont malheureusement pu venir pour des raisons graves qu'il n'est pas intéressant pour vous de savoir. Je les mets à côté de l'Evêque (Vescovo) et de la Voyante, avec le V majuscule comme dit quelqu'un. Essayez d'écouter et de mettre en pratique ce que dit la Maman, en élevant parfois la voix. Même Dieu a parfois élevé la voix; devez-vous le condamner pour cela ? Oseriez-vous condamner Dieu ? Non, parce que ce qu'il dit est la vérité. Vous devriez agir de la même façon envers mes deux enfants parce qu'ils vous disent la vérité ! La vérité vous rend libres. Même si elle est dite par un démon, elle reste toujours la vérité. Alors, vous adultes et jeunes, cherchez à mettre en pratique ce que dit Dieu le Père, ce que je vous dis, car c'est lui qui me donne les lettres. Aimez-vous, ne recevez jamais Jésus Eucharistie sans être en état de grâce. Les pommes pourries ont été éliminées parce qu'elles ont commis des sacrilèges. Celui qui reçoit Jésus Eucharistie sans être en état de grâce commet un sacrilège; pensez-y. J'espère que vous tous ici présents, êtes en état de grâce. Dans d'autres lieux où je suis apparue, on ne dit rien, on donne la Sainte Communion et on fait ce qu'on veut; les prêtres, les sœurs ou les laïcs parlent dans l'église. Ici dans le lieu thaumaturgique, vous êtes silencieux parce que vous avez eu et aurez encore un peu l'Evêque qui a su comprendre, su vous aimer tous sans distinction. J'aime également les pommes pourries qui n'ont rien compris et ont suivi la route du démon. Vous du moins, soyez fidèles à ce que la maman vous dit. Aimez-vous, ne commettez pas de péchés et si vous en commettez parce que vous êtes faibles, parce que vous n'êtes pas parfaits, Dieu seul est parfait, allez immédiatement vous confesser. Si vous avez honte devant l'Evêque, allez trouver un autre prêtre, allez à Saint Pierre, à Saint Paul, allez dans les quatre autres basiliques, allez ou vous voulez mais allez vous confessez et ne recevez pas Jésus Eucharistie en état de péché.
Vous ne l'entendez pas, mais la toute petite Marie dit quelque chose d'important. Avez-vous jamais entendu parler Mariasole ? Voilà, c'est la même chose que fait la petite Marie, comme le font tous les bébés.
Courage, votre sœur devra vous dire quelque chose qui vous fera mal, mais pas aujourd'hui, parce qu'elle ne va pas bien. Vous pensez: " pour changer, elle ne va jamais bien". Il faut être bien physiquement pour pouvoir dire quelque chose de difficile et douloureux. Marisella doit parler à la place de l'Evêque parce qu'il ne doit pas s'en mêler. Monseigneur Claudio Gatti a d'autres choses à faire et doit se préparer à son ascension à des hauteurs vertigineuses. Celui qui veut comprendre comprendra ce que je veux dire.
Aimez-vous bien et aimez-vous les uns les autres comme Jésus et moi nous vous aimons.
J'adresse mes salutations, j'embrasse et envoie des baisers tout spécialement aux petits enfants, à ceux qui sont loin également. Je suis également maman et j'ai eu la chance d'avoir comme fils Jésus, qui ne m'a jamais fait souffrir. Vous les jeunes, ne faites pas souffrir et vous, parents et grands-parents, ne faites pas souffrir, je vous en prie. Samedi, je vous ai supplié à genoux de ne plus commettre de sacrilèges et aujourd'hui je m'agenouille à nouveau et je vous implore: ne faites plus de sacrilèges. Le péché, l'imperfection peuvent arriver, mais Dieu qui est grand et bon, a institué le sacrement de la Confession. Vous savez que lorsque vous n'avez pas commis de péchés mortels et que vous vous confessez vous obtenez un moment de grâce. Vous ne devez avoir peur de rien, mais toujours avancer le cœur plein de joie, avec tout l'amour que vous pouvez donner, faites-le, je vous en prie, Merci.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers. Je bénis ceux qui ont célébré leur anniversaire de mariage et j'envoie un baiser aux enfants proches et lointains. Je prie pour tous ceux qui étaient présents samedi dans ce lieu que Dieu a voulu rendre thaumaturgique.
Je vous couvre tous de mon manteau maternel et vous serre tous sur mon cœur. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je vois la petite Madone, bébé et adulte. Adieu, merci de tout.


Rome, le 12 septembre 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Excuse moi, si je me suis permise.
Madonna - Tu as bien fait car si les enfants doivent être sages, ils doivent aussi rire et plaisanter, c'est de leur âge.
Je m'appelle Marie et j'adresse mes vœux à toutes celles qui portent mon nom. Il y a Mariasole: Marie, la Madone, le soleil, l'Eucharistie. Les parents ne pouvaient choisir un nom plus beau. Je suis toujours avec vous, je vous aide et prie pour vous.
Mes chers enfants, Nous du Paradis, nous nous réjouissons encore de la grande fête, du grand pèlerinage du 4 septembre. Tout ne s'est malheureusement pas déroulé parfaitement, mais cela ne fait rien car deux personnes seulement ne se sont pas bien conduites. Notre joie a été immense comme la vôtre j'espère. Vous devez continuer à vous réjouir de cette journée. Rappelez-vous bien le message que moi d'abord et puis Dieu vous a donné de Sa puissante voix; mettez le en pratique. Oui, Mariasole, il faut le mettre en pratique, tu chanteras après. Sara, sois sage.
C'est une grande joie pour moi de vous voir ici réunis, même si vous pensez: "Nous sommes peu nombreux et toujours les mêmes". Cela ne fait rien. Les pommes pourries sont parties et c'est un grand soulagement parce qu'il est difficile de parler, de prier avec ceux qui ne vivent pas en état de grâce. Je vous l'ai dit et je vous le répète chaque fois: vivez en état de grâce, recevez mon Fils Jésus en état de grâce.
Je ne veux pas m'étendre davantage. J'adresse mes vœux à Mariasole, à Marisella et à toutes celles qui s'appellent Marie; qui fêtent leur premier prénom et pas le second, en somme toutes les Maries. Je prierai pour vous et certainement aussi pour ceux qui ne s'appellent pas Marie.
Marisa - Merci, toi tu es vraiment une Maman. Aide-nous, aide avant tout notre évêque à se préparer à son ascension à des hauteurs merveilleuses. Merci.
La Madone - Excellence, je te répète de ne plus penser aux pommes pourries, mais à toi, au chemin que tu dois parcourir. Je sais que tu te prépares pas à pas à accéder à des hauteurs vertigineuses, même si tu as beaucoup de travail et que tu dois aider ta sœur. Donne-toi complètement au travail, concentre toi sur les trois encycliques auxquelles tu as pensé avec tant d'amour.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je bénis les enfants, ceux qui s'appellent Marie et Mariesoleil. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Emanuele et Mariasole sont un don de Dieu, comme le sont Sara, Jacopo, Samuele; tous les enfants, ceux du Ciel et ceux de la Terre sont un don de Dieu. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
(La Madone donne un baiser à Mariasole)
Marisa - La petite Madone t'envoie un baiser. Adieu.
L'Evêque - A-t-elle béni l'anneau?
Marisa - Je crois qu'elle n'y a pas pensé.
L'Evêque -Qu'elle revienne maintenant et bénisse l'anneau.
Marisa - Mais elle a déjà donné la bénédiction finale.
L'Evêque - C'est un anneau particulier.
La Madone - Oui, Excellence, je bénis l'anneau particulier que t'ont donné les membres de la communauté.


Rome, le 14 septembre 2004 - 20h50 (Lettre de Dieu)
Exaltation de la Sainte Croix
Marisa - Jésus, tu es descendu du ciel? Tu es descendu triomphant: la sainte Croix est pour nous le signe de la victoire.
Jésus - Vous commémorez aujourd'hui le premier grand miracle eucharistique. Le 14 septembre 1995, alors que toi, Marisella, tu voulais doucement baiser mon front, l'Eucharistie a jailli de mon côté et toi rapidement tu as tendu les mains pour la recueillir. Vous ne devez jamais oublier ce grand miracle.
Je suis descendu triomphant et je tiens la croix dans mes mains: tout le Paradis est descendu avec moi.
Fête de la Sainte Croix, fête de la Résurrection, fête de la vie. La mort est la vie, Je suis mort, je suis ressuscité et je suis ici avec vous, vivant. Mon cœur bat d'amour chaque fois que je vois des âmes prier devant Jésus Eucharistie. Marisella a souffert aujourd'hui une passion atroce et pendant qu'elle souffrait, elle a murmuré "Pardonne à ceux qui m'ont fait souffrir ainsi que l'Evêque, année après année ".
C'est une grande fête, une immense fête, pleine de joie.
Vous ne vous en êtes pas rendus compte, mais alors que votre sœur portait le Crucifix, une hostie était à nouveau sortie de mon côté, se dirigeant vers elle. Elle reçut ainsi la sainte Communion. Vous ne vous en êtes pas rendus compte parce que vous étiez recueillis et ne regardiez pas ici et là. Une hostie sortit de mon côté et revigora Marisella, lui permettant de marcher et de porter ma croix et la sienne.
N'oubliez jamais le miracle eucharistique que vous avez tous vu et avec une grande stupeur. Laissons de côté ce que les grands hommes d'Eglise ont dit ensuite, car celui qui a vu, sait comment les choses se sont passées. Je vous invite à prier, ne vous fatiguez jamais de prier. Attention, quelqu'un a dit hier des mensonges, a désobéi à l'Evêque; ceci m'a fait souffrir. Je suis ainsi passé de la joie à la souffrance; c'est la vie, mais la douleur peut redevenir tout simplement joie, si l'on retrouve la grâce avec la Sainte Confession. Combien de fois ma Maman ne vous a-t-elle pas dit: "Bouchez les failles afin que le démon ne puisse pénétrer dans votre âme, car il peut vous faire chuter autant qu'il le peut si vous n'êtes pas en état de grâce". Vivez toujours en état de grâce, ne regardez pas si les autres agissent mal, si les autres groupes n'agissent pas comme je l'aimerais. Chacun doit s'occuper de soi-même et prier pour les autres; c'est la plus grande et la plus belle joie.
Dieu le Père - Tu ne me vois pas, Marisella, parce que Je suis Dieu. Moi aussi j'ai voulu venir voir le triomphe de mon Fils. Moi, Dieu je vous aime d'un amour immense, mais vous m'aimez-vous ?
Marisa - Oh mon Dieu! Je crois que oui, je ne te vois pas mon Dieu, je ne réussis pas à te voir. Nous t'aimons en dépit de nos faiblesses et de nos imperfection, mais si quelqu'un commet des péchés ce n'est pas notre faute.
Dieu le Père - N'avez vous pas encore compris que je suis Dieu ? Les hommes, ceux qui portent des barrettes, détiennent le pouvoir ne peuvent faire ce qu'ils veulent. Seul, moi Dieu, peux faire ce que je veux. Comme l'a dit Jésus: priez, priez et encore priez.
Marisa - Comme je ne peux voir Dieu, je ne sais pas s'il est parti.
Jésus - Oui, Marisella, Dieu est retourné sur son trône. Il n'est pas amer mais triste,parce que vous vous laissez encore aller pour des bêtises. C'est l'obéissance à l'Evêque qui intéresse Dieu. L'obéissance à l'Evêque est importante. Lui aussi peut se tromper parce qu'il est un homme, il n'est pas Dieu, mais qui êtes-vous pour l'accuser ? °Etes-vous meilleurs que lui ? Priez et aidez-vous les uns les autres.
Marisa - Où vas-tu ? Tu t'en vas toi aussi? Jésus est parti également.
La Madone - Moi, votre Maman, je n'ai plus rien à ajouter à ce que Dieu le Père et Jésus ont dit. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, J'envoie un baiser aux enfants. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Le Christ vainc, le Christ règne, alléluia.
Marisa - Adieu.
Oh mon Dieu! Don Claudio, je tremblais de tous mes membres quand j'ai entendu la voix de Dieu.


Rome, le 15 septembre 2004 - 19h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. C'est aujourd'hui une fête que je n'aime pas humainement parlant. Il a été si douloureux pour moi de voir mon Fils Jésus mourir sur la croix après qu'il ait été torturé et couronné d'épines. Vous devez comprendre que je ne me suis pas sentie offensée lorsque mon Fils Jésus a dit: "Mère, voici ton fils " et puis se tournant vers son disciple Jean, a ajouté: "Voici ta Mère". Je ne me suis pas sentie offensée parce que je savais quelle était la mission de mon Fils Jésus, mais comme Maman et comme toutes les mamans j'aurais pu dire: "Mon Fils, je suis ta mère, j'ai souffert avec toi depuis le jour où je t'ai porté dans mon sein". Je ne me suis pas rebellée, je ne me suis pas sentie offensée, mais baissant la tête j'ai accepté tout ce que mon cher Jésus m'a dit sur la Croix. Il m'a quitté, m'a donné un autre fils, Jean, qui représentait alors toute l'humanité.
C'était beau de se taire et de souffrir en silence car ce que disait et faisait Jésus était la volonté de Dieu le Père. Essayez de vous représenter un de vos fils en sang sur la croix, pouvant à peine respirer et prononçant à mi-voix certaines phrases. Votre Evêque l'a vécu et en connaît la signification parce qu'il a maintes fois assisté Marisella lorsqu'elle vivait la passion.
Je veux vous faire encore une recommandation: quand l'un de mes deux enfants parle et dit quelque chose à l'un des membres de la communauté, il n'est pas besoin qu'un tiers le défende. Si l'Evêque et la Voyante disent quelque chose, c'est qu'il y a des motifs pour cela qui ne doivent pas vous intéresser. Combien de fois mon Fils Jésus n'a-t-il pas parlé et fait des reproches aux apôtres et aux disciples? Combien de fois n'a-t-il pas cherché à convertir Judas ? Moi je me taisais. Quand mon Fils marcha en sang vers le calvaire, tombant et se relevant sous les coups de fouet, j'ai seulement versé des larmes. Je n'ai rien dit à ceux qui cherchaient par tous les moyens à le faire souffrir, à le frapper et à l'humilier, en particulier quand ils le dépouillèrent de ses vêtements.
Vous, quand vous avez quelque chose à dire à quelqu'un, pensez à mon Fils Jésus sur la Croix avant de parler, pensez qu'il est mort pour chacun de vous, alors vous verrez comme tout sera plus facile.
Ils m'ont donné le nom de Marie Mère douloureuse; j'étais alors humainement parlant vraiment dans la peine, mais je savais que la souffrance de Jésus était nécessaire pour rouvrir le Paradis afin que les âmes bonnes et saintes puissent y entrer et jouir de Dieu. Bien qu'il y ait eu en moi beaucoup de douleur, il y avait également de la joie. Pourquoi la joie ? Parce que j'aimais les hommes et que je voulais les aider à entrer au Paradis avec mon amour, ma souffrance et mon abandon total à Dieu. Tout ceci se passa alors que les apôtres s'enfuirent pris de peur. Dans l'histoire de l'Eglise, on parle et pense seulement à Marie douloureuse et non à Marie rayonnante parce que Jésus a rouvert Paradis et sauvé tous les hommes.
Il me semble encore que les lettres de Dieu sont écoutées lorsqu'elles sont dites, puis oubliées très facilement. Combien de fois vous ai-je dit: les lettres de Dieu doivent pénétrer dans votre cœur. Vous devez les méditez jusqu'à l'apparition suivante. Si vous écoutez, seulement pour écouter et ne mettez pas en pratique ce que je dis, ne vous semble-t-il pas perdre votre temps ? Si Jésus vous demande quelque chose, c'est parce qu'il sait que vous pouvez le faire. Quand quelque chose ne va pas, même dans la famille, si vous avez un crucifix à la maison et j'espère que c'est le cas, regardez d'abord Jésus sur la croix, puis parlez ensuite à vos enfants, à votre mari, à votre femme, à qui que ce soit et vous verrez comme tout deviendra facile.
Je vous laisse, mes chers enfants, pensant à la crucifixion de Jésus et à ma joie, parce que mon Fils a rouvert le Paradis pour vous, Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis et embrasse les enfants. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.


Rome, le 19 septembre 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est une grande joie, comme vous le savez bien d'être parmi vous, de prier avec vous, et surtout de vous remettre les lettres de Dieu. Si vous réussissez à mettre en pratique les lettres de Dieu, tout sera plus facile, plus beau, vous ne commettrez plus de péchés graves, mais seulement des péchés véniels, ce ne seront que de petites imperfections. Vous êtes des créatures humaines et il vous arrive facilement de commettre de tels péchés, mais pas de sacrilèges.
J'ai une petite recommandation à vous faire, mais n'ayez pas peur. Lorsque vous récitez le Saint Rosaire et vous le faites très bien parce que vous le récitez lentement, vous devez veiller à ce que celui qui tient le microphone, le coupe quand vous commencez à chanter, vous ne devez pas chanter le microphone ouvert, car si celui-ci détone ou a une voix trop basse ou trop haute, il perturbe les autres, y compris votre sœur qui de sa chambre suit le Saint Rosaire et entend que l'on ne chante pas juste. Il est vrai que j'ai dit: "Tous doivent chanter même ceux qui chantent faux", mais ceux qui chantent faux ne doivent pas chanter à voix haute et surtout pas dans le microphone pour ne pas créer de confusion. Coupez le microphone pour le chant, puis rebranchez le pour le saint rosaire. J'espère m'être bien fait comprendre; merci et pardonnez moi cette intervention, mais comme vous l'avez bien compris, Dieu veut vous conduire à la perfection. C'est difficile et dur d'y parvenir, mais celui qui vit en état de grâce, qui aime, qui est simple, ni orgueilleux, ni hautain, mais obéissant aux avertissements de Dieu, de la Mère de l'Eucharistie et de votre Evêque, s'apercevra comme tout deviendra facile et sera heureux. En rentrant à la maison, ne pensez pas aux choses tristes ou à ce qui vous a fait souffrir, mais pensez à mettre en pratique les lettres de Dieu. Quand vous travaillez, accomplissez une tâche quelconque, dites une prière, il suffit de dire "Jésus, je t'aime !". Cela ne prend pas de temps et vous pouvez continuer à travailler. Si vous avez commis une petite faute, dites: "Dieu je te demande pardon" et la journée continue et tout devient plus facile.
Après tous les messages que je vous ai donnés, je peux seulement ajouter: "Relisez les à la maison, pas seulement ici ". Ce n'est pas une obligation, même si c'est moi qui vous les donne. Si vous le voulez, lisez les et cherchez à les mettre en pratique. Si vous n'en avez pas la patience, cela voudra dire que l'Evêque et moi devrons les mettre en pratique. Je plaisante bien sûr, parce que même la Maman du Ciel aime à plaisanter, en particulier quand elle vient sur la Terre pour vous parler, vous donner de la force et du courage pour continuer à avancer.
Merci et pardon encore de mon intervention.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres chers; j'envoie un kaiser à tous les enfants et aux malades. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je ne chante pas parce je n'ai pas de voix et je détone. C'est bon, adieu.
Excellence as-tu entendu?


Rome, le 26 septembre 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est votre Maman qui vous parle. La Mère de l'Eucharistie est ici au milieu de vous, prie et participe à la Sainte Messe avec vous. Vous êtes tous mes chers enfants, mais aujourd'hui mes salutations et mes vœux les plus chers s'adressent en particulier à ceux qui sont venus de loin, que je suis, protège et couvre de mon manteau.
Nous avons toujours parlé de l'amour envers Dieu, envers la Mère de l'Eucharistie, envers l'Evêque et envers chacun de vous. Si vous réussissez à vous aimer comme Dieu vous a aimés en vous donnant son Fils Jésus, mort sur la croix pour chacun de vous, vous deviendrez meilleurs, plus compréhensifs et vous vous aiderez mutuellement. Aidez-vous tous à vous aimer, à vous vouloir du bien, à recevoir mon Fils Jésus en état de grâce. Si vous n'êtes pas en état de grâce, approchez-vous du sacrement de la Confession.
Priez, convertissez-vous, croyez à l'Evangile. Celui qui connaît l'Evangile, connaît Jésus et tout ce qui concerne Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Mes chers enfants, je sais que certains d'entre vous ont des problèmes parce que je les lis dans vos cœurs, mais croyez-moi, la souffrance et les problèmes de votre Evêque sont bien plus grands. Votre Evêque a dit et c'est vrai: "Je me sens comme Saint Sébastien percé de flèches venant de tous les côtés". Vous au moins qui faites partie de ce petit cénacle choisi par Dieu, ne le faites pas souffrir. Dieu a rendu thaumaturgique ce lieu et l'eau qui y jaillit. Il n'a pas choisi de grands lieux, mais un petit cénacle, parce qu'il veut que vous vous aimiez. C'est seulement avec l'amour qui est la plus grande vertu, l'unique vertu qui vous suivra jusqu'au paradis, que vous pouvez devenir saints. C'est pourquoi je vous le répète: aimez-vous les uns les autres, ne prêtez pas attention aux petits défauts, aux petites choses qui peuvent arriver entre vous. Si quelqu'un, même involontairement, est cause de souffrance, pardonnez lui et aimez-le. Souvenez-vous de ce que mon Fils Jésus vous a dit: "Apprenez à aimer, puis priez"? Si vous priez et n'aimez pas, à quoi vous sert la prière ? Aimez-vous pour commencer, puis aimez vos êtres chers, vos voisins, aimez tous les hommes, mais surtout aimez Dieu, puis priez. N'oubliez jamais cette phrase; apprenez à aimez, puis priez.
Mes chers enfants, je ne dis rien d'autre, la lettre de Dieu s'arrête ici.
Merci à ceux qui ont affronté un long voyage pour venir dans ce petit lieu thaumaturgique. Ils n'ont pas recherché la foule, les grands lieux où ne règne que la confusion, mais ce lieu thaumaturgique où l'on prie, où l'on est silencieux, recueilli et où l'on s'aime. Merci à tous.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Salue la maman. Adieu.
Elle est partie. Elle parle toujours d'amour, d'amour et encore d'amour.



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