MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 4 mars 2004 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Le 9 mars est l'anniversaire de l'ordination sacerdotale
de votre Evêque; il ne veut rien, uniquement des prières, des prières
et encore des prières. Donc le 9 mars, que tous ceux qui le peuvent,
viennent ici prier selon ses intentions. La neuvaine commencera demain, toujours
selon ses intentions et le 14 vous ferez une grande fête. Même si
votre sur n'était pas présente, vous devriez fêter
votre Evêque, mais bien que plus que le fêter, j'aimerais que vous
l'aimiez encore plus, le respectiez encore plus. L'un d'entre vous ne le respecte
pas, le fait souffrir et ce n'est pas juste. Vous savez que dans d'autres endroits
l'évêque est mis au pinacle et même s'il prend des décisions
ou fait des choses qui déplaisent aux gens, il reste toujours l'Evêque,
et c'est pourquoi il est toujours estimé et vénéré.
Mais vous qui avez un Evêque saint, vous ne le respectez et ne l'aimez
pas encore, même si heureusement tous ne se comportent pas ainsi.
Je vous prie de faire en sorte que ce soit une fête de prière.
J'aurais tant de recommandations à vous faire, mais il est bon que vous
assistiez à la rencontre biblique qui est très belle, parce que
votre Evêque fait de chaque ligne un poème. Aucun autre évêque
ou prêtre dans le monde n'enseigne la Bible comme votre Evêque.
Merci de votre présence, même si vous êtes peu nombreux.
Ensemble avec mon saint Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Ecoute, pourrais-je te demander quelque chose ? Dis à
maman que nous sommes un peu déçus parce qu'elle priait pour moi
et son Excellence lorsqu'elle était sur terre, mais maintenant nous n'entendons
plus ses prières.
La Madone - Ne dites pas cela, car votre maman prie énormément
pour vous car même son Excellence est son fils, comme elle le dit.
Marisa - Excuse-moi, maman, pardonne-moi, prie pour nous; nous en avons
tant besoin.
Marisa - Il y a un mignon petit enfant près de maman, mais je
ne réussis pas à comprendre qui c'est. Cela ne fait rien, car
ce qui importe c'est que les enfants qui meurent ainsi, par avortement, soient
au paradis avec toi. Adieu.
La Madone - Adieu, Sara.
Marisa - Essaie de la faire aller bien, la pauvrette, parce que bien
souvent
C'est bon, adieu. Ne soyez pas offensés de ce que j'ai dit,
parce que j'ai dit ce que j'avais dans le cur. J'ai dit la vérité,
car il est nécessaire de la dire. Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 6 mars 2004 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est une grande joie pour moi d'être avec les enfants, mais eux se sont
enfuis pour aller jouer. Les deux petites, Mariasole et Sara sont restées.
Moi, la Maman de tous, je suis venue pour vous remercier de l'adoration Eucharistique
que vous avez faite hier et de la neuvaine que vous avez commencée pour
mon et votre Evêque; tous ne peuvent y participer, mais que ceux qui le
peuvent, fassent le sacrifice de venir ici.
Dieu tout-puissant est toujours prêt à réaliser ce qu'il
a promis, mais comme je vous l'ai déjà dit, il veut encore sauver
des prêtres et des hommes. Vous vous êtes rendus compte que le sexe
progresse, c'est le sexe qui plaît au monde et les hommes s'amusent à
parler d'une certaine façon.
C'est la vie malheureusement, Marisella. De plus, ce que je vous avais prédit
s'est réalisé: prêtres contre prêtres, évêques
contre évêques et cardinaux contre cardinaux. Le pauvre pape, si
nous pouvons parler ainsi, est seul; le pauvre Evêque, je parle de Monseigneur
Claudio Gatti, est seul à se battre contre ses proches, la communauté,
les jeunes et aussi les hommes d'Eglise.
La communauté et les jeunes ont fait un pas en avant, mais ses proches
sont malheureusement restés fermes sur leur position. Ainsi que votre
Evêque l'a dit, il est bon que je me taise avec Marisella, que je ne lui
raconte plus certaines choses, même si je ne les ai dites que pour vous
aider, pour vous faire comprendre combien le monde était corrompu et
méchant. Vous devez uniquement chercher à vous aimer, à
vous vouloir du bien et à vous aider mutuellement. Vous ne pouvez également
pas vous imaginer ce qui se passe au Paradis à cause de tout ce qui est
arrivé sur la planète Terre. Vous savez que vous avez sauvé
le Pape plusieurs fois, quand il était en France et dans d'autres nations.
Cette fois je tiens à dire que si le pape est encore en vie, c'est grâce
à votre sur qui par le passé en 1981 a mis la main devant
l'arme mortelle pour en dévier le tir et sauver ce qui pouvait être
sauvé. Beaucoup se sont mis en avant et ont prétendu avoir sauvé
le Pape. Mais c'est simplement une créature que j'avais envoyée
en bilocation qui, au moment précis, a allongé la main pour dévier
la balle qui aurait blessé mortellement le pape. Si Dieu a voulu que
Jean Paul II reste pape, il a de fortes raisons pour cela. Vous devez comprendre
que lorsque le pape dit qu'il veut surpasser les années de pontificat
de ses prédécesseurs, c'est son côté humain qui parle,
car il est aussi un homme et les hommes veulent toujours avoir quelque chose
de plus que les autres: ils veulent tous triompher. Vous au contraire vous êtes
fatigués de vous battre.
Marisella, le fait que tu aies longuement pleuré cette nuit et aujourd'hui
signifie que ta vie est dure. Tu es épuisée et malade et tu ne
réussis pas à supporter tant d'amertume, de déceptions
et de souffrances. Mais sois tranquille, ma fille, je ne te dirai plus rien.
Je parlais avant, uniquement pour vous aider, pour vous faire comprendre qui
est à côté de vous, mais si cela te met dans un tel état,
je ne dirai plus rien et si je ne te dis rien, l'Evêque ne saura également
rien, alors vous vous porterez mieux, même si vos pensées vagabondent
là où elles ne doivent pas aller.
Courage, continuez à faire cette neuvaine pour le 14. Votre Evêque
ne voulait rien faire, mais j'ai insisté au nom de Dieu le Père.
Vous ferez mardi la fête spirituelle et une grande fête le 14 parce
que des personnes viendront de Rome, mais ce sera toujours une fête spirituelle
et rien d'autre.
J'aurais voulu avoir tous les enfants autour de moi, mais même Sara n'est
plus là. J'ai la petite Mariasole, Maria Eucaristia.
Marisa - Je te recommande de la faire grandir saine et forte et de la
faire dormir la nuit.
La Madone - La petite Sara est revenue alors que les plus grands, Jacopo,
Samuele, Emanuele jouent toujours.
Je vous demande, mes petits enfants, de prier surtout grand-mère Iolanda,
parce qu'elle fait beaucoup, beaucoup pour vous. Croyez-moi.
L'Evêque - Merci.
Marisa - Que dois-je te dire, merci, maman.
La Madone - Oui, nous prions et prions beaucoup pour vous.
Mes chers enfants, je suis très proche de vous, mais vous devez priez,
ne pas discuter, ne pas vous quereller, ne pas chercher à vous distinguer.
Marisa - Oui, je vois tout, je vois tout, mais si vous ne nous aidez
pas
Adieu.
Rome, le 7 mars 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Merci, parce que tu m'as attendue. Je ne vais pas bien du tout:
tu m'as fait vivre la passion presque toute la nuit.
Ecoute, petite Madone, la rencontre annuelle des confrères qui ont fêté
la Messe avec Don Claudio commence aujourd'hui. Ils ont promis de prier pour
lui. Je demande ta bénédiction pour ses confrères, afin
qu'ils arrivent à la conversion véritable: beaucoup sont bons,
croient en l'Evêque mais ont peur de qui tu sais. Je te les recommande
de tout mon cur, spécialement ceux qui le font tant souffrir.
La Madone - Mes chers enfants, vous devez prier pour les confrères
de votre Evêque qui ont été ordonnés prêtres
en même temps que lui. Votre Evêque est ici avec vous, tandis que
ses confrères fêteront ensemble aujourd'hui et demain l'anniversaire
de leur ordination sacerdotale; il est également invité, mais
il ne peut y aller dimanche et vous laisser seuls. Disons que c'est le motif.
Comme je vous l'ai déjà dit, les messages de Dieu sont terminés,
mais Dieu continuera à m'envoyer pour vous annoncer ce que vous attendez
ou pour vous faire des reproches maternels; croyez moi, tous les reproches sont
faits uniquement parce que je suis Maman et celles qui sont mamans peuvent le
comprendre. Les reproches maternels ont pour but de corriger les hommes, de
les transformer, de les convertir; c'est ce que j'attends de vous tous. Il y
a en vous un petit changement, faites qu'il grandisse, s'amplifie peut-être,
comme l'il de Dieu qui voit tout. Comme la patience et la sérénité
de Dieu sont grandes et belles.
Vous souffrez, mais nous souffrons également et nous cherchons à
sauver encore des prêtres. Vous savez bien, puisque vous lisez les journaux,
combien de prêtres ne sont pas convenables. Dieu ne veut pas se déclarer
perdant, non par orgueil, mais parce qu'il veut convertir les prêtres
car ils sont tous nos enfants chéris. C'est pourquoi nous avons fait
appel à deux colombes: Nous avons donné à l'une la souffrance
physique et morale et à l'autre la souffrance morale, parce qu'elles
offrent tout pour les prêtres, même si parfois elles pleurent et
veulent abandonner; priez pour elles.
Je vous recommande de faire la neuvaine, de fêter le 9 mars qui est le
jour où votre Evêque a été ordonné prêtre.
Vous ferez une grande fête le 14 mars.
Merci de ce que vous faites, de l'adoration eucharistique, de l'amour que vous
montrez à mon Fils Jésus. Apprenez à dire merci quand je
vous fais des reproches maternels, parce qu'ils viennent toujours de Dieu, souvenez
vous en.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos
êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. J'embrasse tous les enfants avec mon
et votre Evêque parce que nous sommes également ses enfants Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Marisa - Je voulais te demander si la passion va continuer tous les jours
?
La Madone - Pas toutes les heures, mais toute la journée par intervalles.
Tu le sais Marisella.
Marisa - Je ne te demande pas de ne pas l'avoir, mais simplement de rester
près de moi, de me donner des forces et de m'envoyer ma maman, sinon
je ne peux pas, je suis si épuisée. Merci. Adieu.
Adieu, maman; adieu les petits.
Ils sont tous partis.
Rome, le 9 mars 2004 - 19h15 (Lettre de Dieu)
La Madone - Alléluia pour cette grande fête, même
si tous n'ont pas répondu à ce grand appel. J'espère que
le 14 sera une fête ressentie par tous. Les quarante et un ans de sacerdoce
de Votre Evêque représentent quelque chose de si grand qu'il vous
est impossible de l'imaginer.
Ce matin, alors que votre sur ne réussissait pas à dormir
pour diverses raisons, elle a demandé des grâces particulières
pour l'Evêque, mais elle connaissait déjà la réponse.
Elle savait que Dieu leur avait dit: "Ayez encore de la patience. J'attends
d'autres conversions car si j'intervenais maintenant, je n'en serais pas heureux,
je pleurerais, souffrirais et ce serait un échec". Votre Evêque
n'est pas un échec, parce que devant Dieu, devant le Paradis, il a toujours
fait tout son possible pour aider les âmes et si certains l'ont calomnié
et diffamé, tant pis pour eux. Souvenez-vous et n'oubliez jamais que
l'enfer, le purgatoire et le Paradis existent bien. Le purgatoire est un passage
vers le Paradis, l'enfer est définitif. Vous savez bien que celui qui
calomnie et diffame commet un péché mortel et s'il reçoit
la Communion sans se confesser, il commet un sacrilège. Moi, en tant
que maman, j'admire l'Evêque qui a fait tout ce qu'il peut pour les âmes,
les prêtres, les évêques et les cardinaux, les laïcs
et les jeunes; il a donné tout son amour aux âmes et doit continuer
à le faire, jusqu'à ce que nous obtenions d'autres conversions.
Vous savez que son triomphe coïncidera avec la mort de votre sur;
j'espère que personne ne dira: "nous espérons qu'elle mourra
bientôt".
Marisa - Même, s'ils le disent, cela m'importe peu, je suis contente.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence
et de votre amour envers l'Evêque. Pensez que chaque nuit votre sur
monte au calvaire et plusieurs fois également dans la journée;
les douleurs se multiplient, les souffrances augmentent et elle les offre toutes
pour l'Evêque et répète ce que grand-mère Iolanda
a toujours dit: "pour la communauté". Elle a tant prié
pour la petite Elisa, les jeunes, les adultes, pour tous, même si tous
ne répondent pas à l'appel, et il y encore celui qui continue
à avoir la tête en l'air, à ne penser qu'à lui, à
se replier sur lui-même. Même aujourd'hui qui est une fête
encore plus grande que celle du 14, parce que c'est le jour anniversaire de
l'ordination sacerdotale de l'Evêque, Marisella a souffert pour l'indifférence,
l'insensibilité et la dureté des curs. Essayez selon vos
petits moyens de toujours aimer et vous verrez que finalement vous aussi vous
serez heureux.
Tous ensemble, donnons de la gloire à Dieu le Père, Dieu le Fils
et Dieu le Saint Esprit; donnons de la gloire à l'Evêque et chantons
alléluia pour sa grande fête.
Ensemble avec tout le Paradis et l'Evêque, je vous bénis et vos
êtres chers; je bénis tous les enfants présents et absents
et leur donne un baiser du fond de mon cur de Maman. Je vous serre tous
sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix
de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisella, je sais qu'il te coûte de mettre l'oxygène, de ne pas
pouvoir chanter; même maintenant, souffre et offre tes souffrances. Tu
dois toujours y penser.
Tous mes meilleurs vux, Excellence et alléluia de la part de ta
maman du Ciel.
Marisa - Tous mes meilleurs vux, Excellence!
L'Evêque - Merci.
Rome, le 14 mars 2004 - 11h10 (Lettre de Dieu)
La Madone - Si chaque âme glorifiait le Seigneur, tout serait plus
beau, il n'y aurait pas autant de disgrâces et tant d'hommes ne seraient
pas mauvais.
J'adresse un merci à tous ceux qui ont préparé la fête,
même si vous ne réussissez pas parfois à faire ce que l'Evêque
vous demande de faire. Cherchez à être plus éveillés,
ne faites pas comme les apôtres qui se sont endormis. La Maman vous remercie
et crie alléluia dans son cur pour cette grande fête du prêtre,
de l'Evêque, qui embrasse tous les prêtres qui aiment l'Eucharistie
et sont vraiment appelés au sacerdoce; certains ne sont devenus prêtres
que par intérêt, pour ne pas rentrer chez eux dans leur pays et
ils ne sont pas de vrais prêtres: c'est pourquoi je vous invite à
prier pour les prêtres.
Aujourd'hui, la prière ne doit pas se terminer ici, mais doit continuer
chez vous. Réciter de temps à autre un Notre Père, un Je
vous salue Marie et un Gloire à Dieu pour votre Evêque. Croyez-moi,
maintenant plus que jamais il vit lui aussi la passion invisible: il a tant
de souffrances morales. Je dois toutefois vous dire que ses camarades du séminaire
ont prié pour lui les 7 et 8 mars, à l'exception de 2 ou 3 qui
sont francs-maçons. Certains ont même pleuré parce qu'ils
voulaient qu'il soit avec eux, mais le temps de votre Evêque viendra et
quand il viendra, tous ses confrères ne viendront pas dans ce lieu thaumaturgique,
comme tous n'entreront pas dans le Royaume des Cieux. Soyez courageux.
Avez-vous compris que votre sur était éprouvée dans
tous ses sens ? Pour elle participer à la Sainte Messe et ne pas pouvoir
chanter est si dur et si douloureux, mais elle offre tout pour l'Evêque,
pour son triomphe, pour sa gloire. J'aimerais vous dire de sourire et de courir
tous vers le Paradis! Vous les jeunes, pas encore, vous devez rester sur la
Terre, vous devez travailler, mais plus vous avancez en âge, plus je vous
trouve un peu bébêtes, comme on dit à Rome.
Marisa - Pour ne pas dire retombés en enfance
La Madone - Vous êtes oublieux, vous oubliez les choses et ce n'est
pas beau parce que vous n'aidez pas l'Evêque. Bien au contraire, vous
le fatiguez et le fâchez aussi un peu. Il est chagriné quand il
vous donne des instructions et vous n'en tenez pas compte; il a chargé
récemment cinq jeunes et un adulte de faire quelque chose, mais personne
n'a pensé à faire ce qu'il avait demandé. Cela lui fait
mal, le fait souffrir et l'Evêque dit alors: "Je me sens seul, je
n'ai personne, ni les prêtres et ni les jeunes parce qu'ils ont la tête
dans les nuages, ils pensent à eux et ne pensent pas que j'ai besoin
d'aide".
Je devais vous faire ce reproche maternel, mes enfants; croyez moi, si je l'ai
fait c'est parce que la Maman vous aime tous. Cherchez à vous réveiller,
je me répète, ne faites pas comme les apôtres qui dormaient
alors que Jésus priait et souffrait. Soyez des apôtres forts; votre
Evêque donne l'exemple en tout; je ne vous dis pas d'être comme
lui, parce qu'il n'y en a plus du même moule que lui, mais cherchez à
donner davantage et à l'aider.
Je vous remercie en tous les cas de tout ce que vous avez fait. Tout est beau
et propre et Jésus, moi et mon époux bien-aimé, nous sommes
contents. Tous les anges et les saints sont maintenant descendus du Ciel et
ta maman, Nicolas et Simon Pietro sont autour de moi.
Marisa - Tu sais, maman, Son Excellence t'a recommandé tant de
choses et demandé tant de grâces. Va frapper à la porte
de Dieu, frapper et frapper: Mais combien de fois doit-on frapper à la
porte de Dieu ? Autant de fois que nous pardonnons ? Soixante dix fois sept
? Combien de fois doit-on appeler Dieu à l'aide? Soixante dix fois sept?
Cela veut dire toujours.
La Madone - Merci des baisers, merci à tous.
Marisa - Adieu les petits; adieu maman; je t'en prie aide-nous toi aussi,
nous en avons tous besoin. Sais-tu ce que j'ai dit à Padre Pio? Je lui
ai dit: "Quand tu étais enfermé dans ta cellule dont tu ne
sortais jamais, tu as fait tant de grâces, mais maintenant que tu es mort
et que tu es au Paradis, tu peux faire beaucoup plus, pourquoi ne le fais-tu
pas ? Tous ceux qui vont au Paradis ne peuvent-ils obtenir plus de grâces?".
J'ai dit ceci à Saint Padre Pio et à ma mère: "Tu
priais avant pour l'un ou l'autre et ils allaient bien, maintenant je te demande
seulement quelque chose pour l'Evêque et rien n'arrive". Cela est
sans importance pour moi, car cela ne vaut que pour un quart d'heure; tu ne
me permets plus de chanter et tu sais combien j'aime chanter, tu m'as privé
également du chant.
C'est bon, je vous remercie tous de votre présence, le Paradis est ici
avec nous, aidez nous, nous en avons tant besoin; aidez le Pape, faites qu'il
fasse la volonté de Dieu, Merci.
La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis
ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. J'envoie un baiser
à tous les enfants. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome le 18 mars 2004 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est toujours avec une grande joie que je viens ici parmi vous; cette fois
je suis venue vous supplier de prier pour la paix, Les terroristes massacrent
les gens n'importe où et cela pourrait arriver également en Italie,
comme cela c'est produit dans d'autres nations. Vous ne devez jamais vous sentir
tranquilles, mais priez et ne pas regarder si ce que font les autres est bien
ou mal, jaser et critiquer. Pensez à prier pour que la paix arrive dans
le monde entier. Les conflits empirent de jour en jour, même au Kosovo
les bombardements ont repris. Les actes des terroristes sont si graves que l'on
serait à même de pleurer et de prier du matin au soir car peu leur
importe qui ils frappent. Ils tuent les enfants, les personnes âgées,
les femmes, qui ce soit, avec tant de facilité. C'est pourquoi je vous
dis: ne regardez pas la paille dans l'il de votre voisin mais la poutre
qui est dans le vôtre et priez pour la paix. Vous ne vous êtes peut-être
pas encore rendus compte de la gravité du moment, mais si vous faites
tout ce que vous pouvez et continuez à prier, Dieu vous écoutera
comme il vous a écouté maintes fois. Il est particulièrement
important cette fois qu'il vous écoute. Je suis avec vous et prie avec
vous: où deux ou plus prient en mon nom, je suis avec eux: Jésus
a dit: Priez même quand vous faites le ménage, la cuisine ou d'autres
tâches. Faites le avec amour et avec comme intention la paix dans le monde.
Vous ne pouvez pas vous imaginer comme votre sur souffre à cause
de tout cela, elle vit maintenant la passion jours et nuits et elle offre tout
pour le salut des âmes, mais avant tout pour la paix dans le monde. Vous
attendez le triomphe et vous avez raison, mais comment pouvez-vous obtenir le
triomphe quand des milliers et des milliers de personnes meurent, sont tuées
barbarement, en particulier les enfants, les femmes, les personnes âgées.
Alors priez pour le triomphe, mais avant tout pour la paix. Merci, la Maman
vous remercie si vous priez. Vous pouvez également prier en travaillant.
Je serai avec vous et je prierai avec vous. Ensemble avec mon et votre Evêque,
je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
(Marisa coupe le microphone)
La Madone - Je ne peux transmettre mes vux devant tout le monde
parce que cela suscite la jalousie, mais le 15 j'ai beaucoup pensé à
la petite Sara et j'ai prié pour elle, pour Mariasole, Samuele, Emanuele,
Jacopo, Davide Maria, Elisa et tous les enfants. Adieu.
Rome, le 19 mars 2004 - 19h10 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, c'est votre maman qui vous parle. Je suis
ici avec mon époux bien-aimé Joseph, à qui Dieu a ordonné
de parler. Moi, comme mon époux bien-aimé le fait souvent, je
me retire maintenant avec le petit Jésus et laisse la première
place à mon cher époux Joseph
Saint Joseph - Non, mon épouse bien-aimée, reste auprès
de moi. Tu sais que je suis simple et humble et tu me donnes de la force et
du courage quand tu es près de moi. Le message de Dieu ne diffère
pas de celui que la Maman vous a donné hier, message que malheureusement
vous n'avez pas entendu, mais que l'Evêque vous a répété.
C'était une invitation à la prière, à offrir la
journée pour la paix dans le monde. Les terroristes continuent à
faire la guerre et les hommes d'Eglise s'en désintéressent. Les
hommes puissants parlent, mais sans arriver à une conclusion. Je vous
dis, petit troupeau, mais cela s'adresse aussi au monde entier, de prier, jeûner,
faire l'adoration Eucharistique et un peu pénitence afin que la paix
règne dans ce monde et que la venue de Jésus sur la Terre ne soit
pas un échec complet. Combien de fois Dieu a-t-il dit: "Moi qui
ai créé le monde, dois-je dire que j'ai échoué ?".
Je répète ce que la Maman a dit hier, ne regardez pas la paille
dans l'il de votre voisin, mais cherchez à aimer et à prier.
Vous attendez avec angoisse le triomphe. Tous, même nous, nous l'attendons;
mais comment peut-il arriver si la guerre sévit et s'il y a des terroristes
dans le monde entier, si la haine règne dans les familles et entre parents
et enfants ?
Vous avez raison, parce que vous priez et faites l'adoration eucharistique;
même s'il y a encore des nuages entre vous, des commérages. Vous
priez, mais avant de prier, apprenez à aimer comme le dit Jésus.
Dieu vous demande à vous en premier, petit troupeau, de prier pour la
paix dans le monde. Il n'est pas allé le demander à la masse de
gens qui se rassemblent dans les sanctuaires ou rendent visite au Saint Père.
Vous vous sentez encore tranquilles parce que votre pays l'Italie n'est pas
encore touché, mais attention, les terroristes cherchent également
à y entrer. Ce n'est que lorsque les terroristes auront terminé
leurs attentats, que les hommes s'agenouilleront et se traîneront à
genoux vers l'autel où se trouve Jésus pour lui demander de l'aide.
Vous savez que les terroristes ne respectent personne, qu'ils tuent les enfants,
les jeunes, les femmes les personnes âgées, qu'ils frappent où
ils le peuvent et de préférence là où se il y a
des enfants, femmes et personnes âgées.
C'est de vous surtout que dépend quand la paix régnera, précisément
parce que vous êtes un petit troupeau. Je vous en prie: transformez-vous,
devenez meilleurs, plus compréhensifs, aimez-vous les uns les autres
comme Jésus vous a tous aimés et s'est donné pour tous.
Moi, l'humble Joseph, j'ai eu la chance de prendre comme épouse la Mère
de Jésus. C'est moi que Dieu a chargé aujourd'hui de vous donner
ce message qui est identique à celui d'hier. Si vous aimez, vous vous
voulez du bien, vous vous aidez mutuellement, la paix arrivera et avec la paix
le triomphe de votre Evêque.
Moi, Joseph, que vous appelez Saint Joseph et qui suis tant aimé par
votre Evêque, je vous bénis tous de tout mon cur, ensemble
avec la Mère de l'Eucharistie.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Permettez-moi en tant que maman de donner un baiser aux enfants.
Marisa - Merci.
Quand me redonneras-tu ma voix ? Adieu.
Ils sont tous partis, même la Madone, Saint Joseph et l'Enfant Jésus.
L'Evêque - en procession ?
Marisa - Il y a avait plein, plein d'anges, de saints, d'âmes sauvées
et de papes.
Rome, le 21 mars 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je vous
invite à invoquer mon Fils Jésus, le bon pasteur. Vous êtes
ses brebis et il est votre bon pasteur; tournez-vous vers lui chaque fois que
vous en avez besoin et si c'est la volonté de Dieu, il vous accordera
la grâce que vous demandez. Ici, beaucoup d'aide a été accordé
et beaucoup de miracles ont été accomplis qui ne sont pas connus
de tous. Tout cela est dû au grand amour de votre sur; elle vous
aime tant, même ceux qui la font souffrir. Je vous invite à dire
chaque jour: "Jésus, bon pasteur, aide-nous, pauvres brebis"
et vous verrez que vous deviendrez plus forts, plus courageux et plus sensibles
à la souffrance d'autrui, parce que la compassion envers celui qui souffre
fait parfois défaut. Ne m'obligez pas à vous faire toujours les
mêmes recommandations: sincérité, humilité, simplicité,
amour, le grand amour qui embrasse tout. Si vous aimez, comme mon Jésus
vous aime, vous vous apercevrez que tout sera facile, même si vous rencontrez
des difficultés et des souffrances.
Je vous aime, mes chers enfants, petits et grands, je ne fais pas de différences.
Comme je vous l'ai dit maintes fois, priez afin que la guerre s'arrête,
n'augmente pas et n'affecte pas toutes les nations.
Je sais que je vous demande beaucoup d'engagement: la prière, le jeûne,
la souffrance et la pénitence. Faites attention: tous ne peuvent jeûner
pour des raisons de santé, mais tous peuvent faire de petits sacrifices,
se priver, prier, il suffit d'adresser de temps à autre un Notre Père
au ciel. Si vous regardez votre montre, vous verrez que réciter un Notre
Père ne demande qu'une minute, mais vous avez parlé avec Dieu.
Je vous laisse la décision uniquement en ce qui concerne le jeûne,
car celui qui ne va pas bien, prend beaucoup de médicaments, ne peut
le faire, mais de petites privations ou sacrifices, tous peuvent le faire, en
particulier les jeunes,
Quelqu'un laisse encore à désirer parce qu'il ne pense qu'à
lui, ne fait pas preuve d'humilité, de simplicité, de compassion
et de sincérité. Il trahit ceux qui aiment la maman; ce n'est
pas beau. Le mot Maman est le plus grand et le plus beau mot qui soit prononcé:
le mot papa est beau également.
Ecoutez ces messages humbles et simples que Dieu vous envoie; ils ne sont pas
compliqués, ne sont pas formulés comme les discours des grands
théologiens qui enploient de grands mots et l'on ne comprend jamais ce
qu'ils veulent dire. La vraie théologie est celle que Dieu communique
chaque fois qu'il me confie son message. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos
êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les enfants.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Emanuele, donnes-tu un baiser à la petite Madone ? Merci, trésor.
Bon dimanche à tous. Tous mes vux à la petite Mariasole
qui a eu deux mois; quand les enfants sont petits, ils sont fêtés
plus souvent.
Marisa - Qu'entends-tu par fêter ?
La Madone - Tu le sais, Marisella.
Marisa - C'est bien, comme tu veux. Adieu.
La Madone - Donne un baiser à Mariasole. Tous mes vux.
Marica - Adieu. Elle est partie, Excellence. Elle ne t'a rien dit, mais
à nous elle a tout dit.
Rome, le 25 mars 2004 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui la fête de l'Annonciation où l'ange m'est apparu
et m'a dit: "Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils
et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand, et sera appelé
fils du Très-Haut". Ce grand amour que Dieu a montré en donnant
son fils Jésus, à moi, Marie, qui porte maintenant le nom Mère
de l'Eucharistie dans le monde entier, est un immense miracle. Vous dites qu'il
n'y a pas de miracles; alors qu'il y en a tant et tant.
L'ange, après m'avoir dit que je serais la Mère de Dieu, s'est
agenouillé, parce que l'enfant était dans mon sein. Il me dit
également que ma cousine Elisabeth qui était maintenant très
avancée en âge, avait conçu un fils. Ce sont de grands miracles.
Tous ces enfants sont des miracles.
Il y a tant de malades, tant de personnes qui implorent, désirent et
attendent la grâce ici, mais, mes chers enfants, Dieu ne peut donner la
grâce à qui la demande, car elle vient toujours selon la volonté
de Dieu. Votre sur a toujours fait la volonté de Dieu.
(Mariasole pleure)
La Madone - Elle a même été trop bonne. Sara ne pleure
pas, Emanuele dort. Je vous demande, mes chers enfants, comme toujours de vous
aimer les uns les autres, de vous aider mutuellement.
Il y a un péché qui me fait souffrir et fait souffrir mes enfants:
recevoir Jésus sans être en état de grâce, commettre
un sacrilège aussi facilement; ce péché tue l'Evêque
et votre sur. Mettre dehors ces personnes signifierait les jeter en enfer,
mais les garder avec vous est dur et difficile et fait souffrir encore plus.
Marisa - Que devons-nous faire?
La Madone - C'est simple à comprendre, les mettre dehors signifie
les jeter en enfer, aux mains du démon. Donnez tout ce que pouvez, aidez
les.
Marisa - Nous les avons toujours aidés, toujours encouragés.
La Madone - Toi et moi parlerons seules de cette situation. Que le petit
groupe, le petit cénacle, la petite communauté comme l'appelle
grand-mère Iolanda, se réjouisse maintenant de ce jour de fête.
Je suis la Mère de Dieu et vous êtes les enfants de Dieu, mais
pour ceux qui ne se conduisent pas bien, l'enfer est ouvert et les portes du
Paradis sont fermées.
Je vous recommande, de ne pas pécher, mais surtout de ne pas recevoir
Jésus en état de péché. Je vous le répète
encore une fois: aidez mes deux chers enfants, aidez les. Faites aujourd'hui
une fête plus solennelle, parce que c'est une grande fête au paradis,
c'est la fête de la Mère de Dieu, des anges, des saints et de toutes
les personnes sauvées.
Merci.
Je vous fais toujours des recommandations, mais tous ne les observent pas, heureusement
ceux qui s'en abstiennent ne sont pas nombreux. Si vous réussissez à
vivre en état de grâce, à ne pas offenser Dieu, le Paradis
vous attend. Ne vous faites pas de soucis, pas directement, parce que les jeunes
ont peur de mourir. Quand je parle du Paradis, je ne parle pas de l'âge,
mais uniquement de l'amour envers Dieu. Courage, Excellence, je sais que tu
souffres énormément. Tu ressens chaque jour une peine, une grande
souffrance. Cette Eglise que tu portes sur tes épaules te mine, mais
comme je l'ai dit aujourd'hui, tout changera finalement. Si les guerres continuent,
Dieu se lassera et décidera de ce qu'il faut faire. Comme je l'ai dit
une fois: le deuxième châtiment universel deviendrait nécessaire
pour changer les hommes. Quoi qu'il en soit, c'est ma fête et je vous
retourne les vux que vous m'avez transmis. Tous mes vux à
tous. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que
vos êtres chers. Je donne un baiser à tous les enfants. Je vous
serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans
la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ .
Marisa - Adieu, adieu, maman; adieu les petits. C'est bien. Oui.
Elle est partie.
Rome, le 28 mars 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Aujourd'hui également, votre Maman qui est ici parmi vous, a prié
avec vous. Vous attendez les temps que Dieu a promis; je les attends moi aussi.
Quand je viens sur la Terre, je souffre comme vous et je suis fort triste que
vous justement, petit troupeau, deviez attendre la conversion des hommes avant
de pouvoir jouir du triomphe. Je suis votre Maman, la Mère de l'Eucharistie
et comme vous le savez bien, je n'apparais que dans ce lieu. Malheureusement,
quelqu'un s'est approprié ce titre et se cache derrière le Saint
Père. Les autres répètent tout ce que dit votre Evêque
et continuent à lui voler ses idées et ses belles paroles. Les
religieuses qui ont pris le titre de Mère de l'Eucharistie, soutiennent
que ceci figure dans les enseignements de Jean Paul II, et cela uniquement pour
vous éliminer. Votre site Internet est accessible à tout le monde
et n'importe qui peut y prélever ce qu'il veut. Elles prétendent
avoir fondé la congrégation selon la volonté de Dieu en
1997; vous avez commencé à écrire dans Internet en 1996
et la Madone s'est présentée à vous comme Mère de
l'Eucharistie en 1989; tout cela figure dans Internet. Je suis ici avec vous
et je n'apparais à nul autre, mais les hommes cherchent à voler
ici et là pour se faire une renommée. Ils ont même fondé
une congrégation religieuse portant mon nom.
Je vous fais le reproche que si vous aviez été plus unis et aviez
fait preuve de plus d'amour réciproque vous auriez pu également
fondé une congrégation. Il n'y pas que des religieuses qui puissent
faire partie d'une congrégation, des laïcs le peuvent également,
des personnes libres peuvent se consacrer à Dieu et fonder une congrégation
laïque. Je me suis souvent demandée si quand je vous fais des suggestions
ou vous adresse des reproches, vous écoutez ou faites seulement acte
de présence ? Je vous ai déjà dit d'autres fois de former
un groupe de laïcs engagés et croyez moi l'engagement demandé
ne serait pas grand. Fondez-vous aussi une congrégation de laïcs,
de jeunes et d'adultes. Qu'est ce que cela vous coûte d'aller trouver
l'Evêque et de lui dire: "Je veux me préparer pour faire partie
de cette congrégation"? Quand je parle, je ne suis pas toujours
écoutée et une fois sortis d'ici, vous ne vous souvenez plus de
rien et parlez de tout autre chose. Parlez au contraire des messages de Dieu
et prenez conscience que si Dieu parle ainsi c'est qu'il vous aime malgré
tout ce qui peut arriver. J'aimerais voir si quelqu'un de vous a compris ce
que j'ai dit et réussit à le mettre en pratique. Même ceux
qui ont une famille, qui sont âgés peuvent devenir membres de la
congrégation laïque.
Quand je parle, il me semble que je m'exprime simplement, tout comme je suis
simple quand je parle à votre sur; je m'adapte à elle et
si elle me comprend, vous devez pouvoir également me comprendre. L'amour
que Dieu vous a donné est si grand, si immense que vous devriez pouvoir
donner le triple, le quadruple, le quintuple de ce qu'il vous a donné.
Si quelqu'un, comme je l'ai déjà dit à plusieurs reprises,
ne comprend pas, qu'il n'en parle pas avec les autres, mais qu'il aille trouver
l'Evêque, parce que parler entre vous ne vous fait pas comprendre ce que
la Madone a dit. Aimez-vous toujours les uns les autres.
Je sais que les miracles Eucharistiques sont fort nombreux, qu'il y a ceux avec
l'écoulement de sang et ceux sans écoulement de sang. Je comprends
très bien qu'il soit difficile de se souvenir de tous, mais si quelqu'un
en a déjà fait un calendrier pourquoi ne pas en faire d'autres
et les distribuer aux membres de la communauté ?
Marisa - Je l'aimerais bien parce qu'il est très difficile de
se souvenir de tous les miracles. Mais si nous continuons à prier et
nous ne souvenons pas de tous les miracles, Jésus sera content malgré
tout; car l'important c'est de prier.
La Madone - Merci de votre présence. Ceux qui travaillent au petit
journal devraient être plus autonomes. Vous êtes presque tous diplômés,
n'allez donc pas trouver l'évêque pour un rien. Le journal est
très demandé et est très bien fait, mais celui qui travaille
le plus est votre Evêque. Je vous en prie, ne soyez pas offensés,
mais donnez toujours plus; faites un effort tous les jours pour continuer à
progresser, merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos
êtres chers. Je bénis tous les enfants et vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
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