MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er janvier 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus-Christ, mes chers enfants.
Faites que cette année soit une année remplie de joie, d'amour
et de pardon.
Vous avez commis des fautes, de graves péchés et des moins graves
au cours de l'année passée, mais comme je vous l'ai déjà
dit, mettez tout dans les mains du Seigneur. L'année est maintenant écoulée
et ceux qui ont fait une bonne confession ne doivent plus penser à ces
péchés. Aujourd'hui, premier jour de l'année, recommencez
à prier. Souvenez-vous que prier ne signifie pas seulement rester dans
une église pendant des heures, mais que vous priez également lorsque
vous faites le ménage, voyagez, étudiez, aidez quelqu'un: tout
est prière. Prier ne veut pas dire réciter des rosaires et des
rosaires sans fin, mais offrir sa journée à Dieu et dire: "Mon
Dieu, aujourd'hui je veux faire tout pour toi et le salut des hommes. Je veux
faire ta volonté. Pardonne-moi si parfois je chute, car je suis fragile,
je suis faible mais avec ton aide je peux tout faire". Pensez simplement
que Dieu ne m'envoie pas là où il y a foule, mais ici auprès
de vous qui n'êtes qu'un petit groupe, un tout petit troupeau, une toute
petite communauté, mais grande aux yeux de Dieu quand tout va bien. Demandez-vous:
"Pourquoi Dieu envoie-t-il sa mère ici chez nous? Parce qu'il nous
aime tant ? Pourquoi n'envoie-t-il pas sa maman en d'autres endroits là
où il y a des milliers et des milliers de gens ?".
Lorsque l'Enfant-Jésus est né, il n'y avait personne auprès
de nous. Nous étions seuls, puis les bergers vinrent et finalement les
rois-mages. Oui, Dieu, le Messie était là. L'histoire se répète
aujourd'hui: Dieu ne m'envoie pas là où il y a beaucoup de monde,
mais ici chez vous. L'amour de Dieu est le plus grand, ne l'offensez pas. Essayez
d'aimer Dieu, de faire sa volonté, de vous aimer et de vous aider les
uns les autres.
C'est aujourd'hui la fête de la Mère de Dieu. C'est une grande
fête, mais où est mon troupeau? Quelques absents ont des excuses,
d'autres non. Mes chers enfants, les fêtes spirituelles sont belles, mais
les fêtes matérielles entraînent de très grandes dépenses.
Les hommes pensent seulement à manger et à boire, dorment très
peu, puis vont le matin à la messe ou le midi parce qu'ils sont fatigués
d'avoir mangé, bu et joué. Que donnent-t-ils à Dieu ? des
miettes! Vous êtes ici et vous avez fait des sacrifices pour vous lever
et venir dans le lieu thaumaturgique. Continuez à faire des sacrifices
pour Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit et le bien de votre
communauté. Grand-mère Iolanda avait l'habitude de dire: "Je
prie beaucoup pour ma communauté"; la pauvre n'était presque
jamais au milieu de la communauté, mais elle priait beaucoup et vous
le saviez. Quelqu'un a même reçu des grâces par ses prières.
Grand-mère Iolanda a passé les dernières années
de sa vie alitée, toujours seule dans une pièce, mais elle a fait
du bien à tous, dans le silence et l'isolement. Vous également,
avec vos petits moyens, vous pouvez également faire du bien. Il n'est
pas besoin de faire de grandes choses. Le bon chrétien se reconnaît
aux petites choses qu'il fait.
Apportez ce message aux absents, mais avant de leur apporter il doit être
revu par votre évêque.
Votre maman, escortée des anges, des saints et des âmes sauvées
vous donne sa bénédiction. Mes voeux avant tout de sainteté
s'adressent à tous, à vos êtres chers, à vos amis
et aux personnes que vous rencontrez.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis ainsi que
vos chers parents et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ.
Marisa - Au revoir Maman, au revoir Nicolas; au revoir Simon Pierre.
Continuez à nous aider tous. Au revoir.
Rome, le 3 janvier 2004 -18h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je sais que tu étais déjà là, pardonne-nous
d'être en retard, mais pour nous humains, il n'est pas facile d'être
ponctuel. Toi avec toute ta patience, tu nous attendais.
La Madone - Oui, j'attendais depuis quelque temps. Marisella, après
bien des mois, c'est la première fois que tu descends le premier samedi
du mois et cela me fait plaisir ainsi qu'à mon époux bien-aimé
et au petit Jésus.
Regarde, ta maman, Nicolas et Simon Pierre sont là.
Marisa - Ma chère petite Madone, j'aimerais te confier toutes
les personnes malades, même si je ne te le demande pas, tu sais que je
désire te les confier, en particulier les petits enfants: Rossana, Maria
et Francesco. Je ne mentionne pas d'autres noms, mais j'ai une longue liste
d'enfants, de jeunes et d'adultes malades. Je te recommande bien sûr Selenia
et je profite de l'occasion pour remercier tous ceux qui ont prié pour
elle. Selenia à son tour adresse ses voeux à tous et t'envoie
également tous ses voeux, petite Madone.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence ici. Je
ne vois toujours pas tous ceux qui sont venus ici et y ont reçu des grâces,
spirituelles ou physiques. Grand-mère Iolanda a dit un jour à
sa fille: "Je prie toujours la petite Madone qu'elle me donne toutes tes
souffrances mais elle ne m'écoute pas" et toi, Marisella, tu priais
pour que je te donne toutes ses souffrances. Grand-mère Iolanda a beaucoup
souffert, mais elle est heureuse maintenant, joyeuse, rayonnante et très
belle. Mes chers enfants, le vrai bonheur ne se trouve qu'au Paradis. Le bonheur
sur terre est de recevoir Jésus en état de grâce.
Veillez à observer le 6ème commandement et tous les enseignements
de l'Eglise. Lorsque l'évêque vous donne des explications, mettez-les
en pratique, car Jésus parle à travers lui. Si vous apprenez à
l'écouter et à mettre en pratique ce qu'il vous dit, vous écouterez
et mettrez en pratique ce que Jésus dit, car Dieu parle à travers
lui, de même que Dieu parle maintenant à travers moi. C'est Dieu
qui m'a dit de descendre sur terre. C'est Dieu à nouveau qui m'a donné
l'ordre de venir quand je veux. Je viendrai souvent. Je viendrai le jeudi, le
dimanche et les jours de fête. Je viendrai dans le seul but d'être
avec vous, d'être en votre compagnie car les messages de Dieu sont maintenant
terminés et quand cela s'avèrera nécessaire je vous adresserai
des reproches maternels. Dieu vous fait des reproches quand vous fautez. Il
vous a dit de respecter les commandements, d'aimer votre prochain, de prier,
de pardonner et d'être charitables; ce sont les engagements les plus importants
que chacun de vous doit respecter. Il ne sert à rien d'être uniquement
charitable envers ses amis et ses parents, il faut l'être envers tous.
Il est certainement difficile d'aimer certains hommes, mais essayez au moins
de leur pardonner.
Aimez-vous, aimez-vous les uns les autres, comme grand-mère Iolanda l'a
fait.
Marisa - Ne laisses-tu pas parler ma maman ?
La Madone - Marisella, elle parlera si Dieu le veut.
Marisa - Au revoir, trésor.
La Madone - Mes chers enfants, je vous remercie sincèrement de
votre présence. Je vous remercie avant tout de bien vouloir mettre en
pratique ce que Dieu a dit, ce que votre évêque a dit, alors seulement
l'Eglise retrouvera sa splendeur, sera sans taches et sans rides.
Je n'ai pas l'intention de vous cacher que les souffrances de votre soeur sont
vraiment très grandes. Priez pour qu'elle ait la force de les supporter
totalement. Je vous ai déjà dit qu'elle vivait la passion 24 heures
par jour. Que votre charité à son égard consiste à
prier pour elle pour qu'elle ait la force de tout supporter. Priez pour les
autres, ne priez pas uniquement pour vous.
Marisa - Je désire te confier aussi Maria Marcelletti. Tu es maman.
Elle est mère, je t'en supplie, aide-la. Je désire te confier
à nouveau tous les malades.
La Madone - Marisella, les prends-tu tous sur toi ?
Marisa - Oui, oui, oui. Je prends tous les malades, même ceux malades
spirituellement.
La Madone - Merci, je n'ai jamais trouvé d'âme aussi généreuse.
L'évêque est auprès de Marisa et il l'aide.
Mes chers enfants, je vous adresse à nouveau tous mes meilleurs voeux
pour la nouvelle année, même si elle ne se présente pas
si bien car il y aura encore beaucoup de souffrances.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis ainsi que
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le
Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ.
Marisa - Au revoir, petit Madone, au revoir Maman.
Elle est partie.
Rome, le 4 Janvier 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus-Christ. J'espère que
vous avez remercié Dieu du don qu'il continue à vous faire en
me permettant de venir au milieu de vous le jeudi et les jours de fête.
Lorsque je vous l'ai annoncé hier soir, vous n'avez pas montré
beaucoup d'enthousiasme extérieur, mais peut-être que vous vous
êtes réjouis intérieurement et que vous avez remercié
Dieu de ce grand don.
Que peut dire une maman à ceux de ses enfants qui sont toujours présents
ici pour prier la petite Madone, aujourd'hui avec le froid, demain avec la chaleur
? Que puis-je leur dire ? Je viens au milieu de vous pour vous tenir compagnie,
pour vous aider dans vos problèmes, pour vous apprendre à aimer.
Aimer tout le monde est parfois difficile, mais vous devez au moins pardonner.
Aimez les enfants, les adultes et les personnes âgées.
Je te regarde, Emanuele, la Maman t'aime bien comme elle aime tous les enfants
qui sont les perles de Jésus et de la Madone. Un jour demain quand ces
enfants auront grandi, ils seront à leur tour mères et pères
et puis également grands-parents. Je suis seulement la Maman de tous,
mais il y a ici grand-mère Iolanda qui est la grand-mère de tous
les enfants du paradis. Elle prie beaucoup pour son Excellence, ses enfants,
petits-enfants, arrières petits enfants et pour vous tous. Elle prie
en permanence, donne gloire à Dieu et apprend aux enfants à prier.
Oh, vous ne pouvez pas vous imaginer comme le Paradis est beau et comme grande
est la joie, la gloire, l'amour pour Dieu et pour toutes ces personnes au Ciel.
Je le répète encore une fois, je désire vous conduire tous
au ciel.
Comme je le disais hier soir et comme Marisa m'en avait parlé avant,
il n'y a pas d'âge pour mourir: même les jeunes peuvent mourir.
Ce qui importe c'est de mourir en état de grâce et d'aller au ciel
pour jouir de Dieu à jamais.
Vous ne pouvez pas vous imaginer ce qu'est le ciel, mais également pas
ce qu'est l'enfer.
Il n'y a pas de feu en enfer comme tant de personnes, ainsi que Dante l'ont
raconté. En enfer il y a des âmes damnées remplies de haine
parce qu'elles savent qu'elles ne verront, ne jouirons jamais de Dieu et n'iront
jamais au ciel.
Je désire que vous alliez tous au Ciel, vers Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit, la Mère de l'Eucharistie et les âmes
sauvées. Pas à pas les âmes sauvées arrivent également
au ciel, mais vous devez prier pour vos chers défunts.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis ainsi que
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis les deux
petites statues. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon
manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Je vous en implore: aimez-vous les uns les autres!
Marisa - Au revoir.
Rome, le 6 janvier 2004, 10h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus-Christ, mes chers enfants.
Les rois-mages sont venus à la grotte; bien que riches, ils sont venus
sans faire de bruit. Les bergers arrivèrent en premier, puis les rois
mages et rendirent hommage au Messie. Peu de gens allèrent à la
grotte de Bethléem, bien que Dieu y ait été présent.
Vous êtes plus fortunés parce que plus nombreux. Vous devez atteindre
l'autel, le tabernacle, l'Eucharistie.
C'est une grande fête aujourd'hui, l'une des plus grandes. Les bergers,
les rois-mages et les anges sont devant Dieu: personne d'autre. Ce sont tous
des hommes purs, bons, sincères et généreux: c'est ce que
je vous demande d'être, le plus souvent. Il n'est pas difficile d'être
bon, loyal, généreux et pur, croyez moi. Ne laissez aucune ouverture
aussi petite soit-elle à Satan, sinon tout sera plus difficile et vous
chuterez, chuterez, chuterez. Ne le laissez pas entrer dans votre âme
et si vous commettez des péchés mortels, confessez les immédiatement.
Si vous commettez des péchés véniels, il suffit de dire
un acte de contrition avant d'approcher l'Eucharistie. Recevez toujours la communion
en état de grâce. Je vous adresse tous mes meilleurs voeux de sainteté,
de simplicité, d'honnêteté, de bonté et de générosité
et vous souhaite de vivre comme ont vécu les bergers et les rois-mages.
Ces derniers bien qu'importants, étaient simples, humbles et bons. Dieu
vous demande d'être humbles, simples, bons et capables d'aimer avec joie
tous les hommes sur la terre.
Vos parents défunts et les âmes du Paradis sont près de
moi. Tu les vois Marisa, c'est pourquoi je ne rappellerai pas chaque fois le
nom de ceux qui sont présents.
Le coup de lance a été si violent cette fois qu'il a déchiré
ton coeur. Tu as souffert pour les âmes, pour l'Eglise, pour la conversion
de tous les hommes, pour ta communauté comme grand-mère Iolanda
dit toujours. Le coup de lance t'a traversé de part en part et a blessé
ton coeur, mais personne ne l'a compris. Votre soeur est parfois en retard parce
qu'il lui arrive toujours quelque chose et elle a besoin de plus de temps pour
se préparer pour l'apparition et le temps s'allonge.
Vous devez célébrer l'octave de l'Epiphanie: huit jours encore
puis la vie reprendra son cours normal, mais comme je vous l'ai déjà
dit à plusieurs reprises, vous devez faire en sorte que chaque jour soit
Noël, l'Epiphanie. Ne négligez rien, aimez toujours Dieu et les
hommes.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis ainsi que
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Je ne vais pas te passer le bébé, Marisella, car tu souffres de
partout.
Marisa - C'est bien, je n'ai rien dit, mais j'y pensais.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ.
Marisa - Au revoir.
Veille à ce que cette année soit une année de paix, je
ne dirai pas sans souffrances, mais une année qui voit tous les hommes
jouir de la paix sur terre. Pardonnons à ceux qui se conduisent mal,
qui font partie des francs-maçons et essayent de nous blesser chaque
jour.
La Madone - Merci de ta compréhension.
Marisa - Au revoir.
Elle est partie.
Rome, le 11 janvier 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - J'ai compris ce que tu m'as dit. J'aimerais te recommander tous
les malades. Pendant le Magnificat alors que tu me parlais, je voulais te recommander
tous les hommes malades spirituellement et physiquement, il y en a beaucoup
dans et hors de notre communauté.
La Madone - Merci de votre présence, mes chers enfants. Vous êtes
fort peu nombreux et humainement parlant je me demande: "Pourquoi vais-je
dans le lieu thaumaturgique ? Pourquoi est-ce que je ne reste pas au ciel avec
mon Dieu, Jésus, les anges et les saints ? Pourquoi dois-je descendre
au milieu d'un petit troupeau ?". C'est ce que dit la nature humaine, car
vous savez que lorsque je suis sur terre, je suis une personne comme vous et
ces pensées me viennent. Alors je me dis: "Marie, tu dois aller
dans le lieu thaumaturgique même si seuls l'évêque et la
voyante sont présents".
Marisa - Tu viens nous voir deux fois par jour, parfois même plusieurs
fois par jour.
La Madone - Mes chers enfants, en dépit de tout j'ai le désir
de rester avec vous. Ne pensez pas que cette longue période d'absence
ait été facile pour moi, je désirais tant être avec
vous. Comment avez-vous ressenti mon absence ? Certains l'ont ressentie, d'autre
pas. Vous ne pouvez pas comprendre l'importance de ma venue parmi vous. Je viens
seulement dans ce lieu thaumaturgique et si je n'y venais plus, ma mission serait
terminée.
Marisa - Mais que dis-tu ? Tu es maintenant au ciel avec Dieu et tu jouis
avec les anges et les saints. Ma mission elle ne s'achève pas!
La Madone - Tu as raison, ma fille, ta mission est dure et douloureuse.
Marisa - Parle de moi quand nous sommes seules parce que tu me fais honte.
J'ai honte également des stigmates. Combien de fois t'ai-je dit que je
les accepte tant qu'ils sont invisibles. Il n'est pas nécessaire que
d'autres les voient.
La Madone - Regarde, que te fais-je voir maintenant.
Marisa - Le baptême de Jésus! Que c'est beau!
La Madone - Les personnes qui entouraient Jésus, n'ont pas entendu
Dieu le Père, ni vu le Saint Esprit. Le temps passa avant qu'ils ne croient.
Marisa - Mes frères sont bons parce qu'ils croient même
sans voir. Ils croient à ta venue dans ce lieu thaumaturgique. Les apparitions
ont pris fin dans d'autres lieux, mais tu continues à venir ici pour
nous, petite créature. Ceci veut dire que l'amour de Dieu et le tien
sont si grands qu'ils dépassent tout. Nous attendons toujours le grand
jour, mais j'aimerais te dire mon souci: avec tous ces francs-maçons
qui occupent de plus en plus de postes importants que va-t-il advenir de l'Eglise
? Je suis prête à souffrir, mais parfois je me demande: "Pourquoi
dois-je souffrir, moi une pauvre créature ignorante ? Pourquoi ne prends-tu
pas un prêtre et ne le fais-tu pas souffrir à ma place ?".
Je suis un peu fatiguée et c'est ma nature humaine qui parle maintenant.
Je suis très humaine.
La Madone - Ma fille, l'Eglise se sauvera justement par tes souffrances.
Marisa - Oui, mais quand quitterai-je ce monde ?
La Madone - Dieu promet et tient ses promesses, mais les temps de Dieu
ne sont pas les vôtres.
Marisa - Nous sommes fatigués d'attendre.
La Madone - Mes chers enfants, priez, aimez et pardonnez. Merci de l'adoration
du Saint Sacrement; faites le souvent en fonction de votre temps et de votre
travail. N'oubliez pas l'adoration du Saint Sacrement en raison d'autres engagements.
Marisa - Petite Madone, j'aimerais peindre, dessiner mais je n'arrive
à faire que des taches d'encre. En résumé je ne suis bonne
à rien. La seule chose que j'étais capable de faire était
de chanter, mais maintenant je ne le peux plus également. Dieu m'a tout
pris, mais je ne sais pas ce qu'il en fera.
La Madone - J'aime comme tu parles aujourd'hui, j'aimerais que tu parles
toujours comme ça.
Marisa - Aussi bêtement ?
La Madone - Apportez votre soutien à cette mission, mes chers
enfants, aidez mes deux enfants à la faire avancer avec sérénité,
parce qu'elle est très, très difficile. Autour d'eux il n'y a
que des francs-maçons, des francs-maçons et encore des francs-maçons:
je parle des prêtres, des hommes d'Eglise. C'est pourquoi je vous demande
de prier, d'aimer, de faire des adorations du Saint Sacrement. N'omettez pas
de recevoir la Sainte Communion à moins d'avoir péché.
Continuez d'avancer avec sérénité. Le groupe est réduit
à cause des fêtes et du froid, même si maintenant votre basilique
est chauffée. Vous trouvez quelquefois des excuses pour éviter
de venir et vous n'avez pas compris que je ne viens sur terre que dans ce lieu
thaumaturgique. Priez, priez mon fils Jésus de tout votre coeur.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre
évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets
sacrés. Je bénis les malades, ceux qui doivent subir une opération,
les enfants et toutes les mamans qui attendent un bébé. Je vous
serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans
la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisella, tu vois encore le baptême de Jésus, Loué soit
Jésus-Christ, mes chers enfants.
Marisa - Adieu. J'ai tout vu, merci.
Tu ne donnes pas de baiser à l'évêque ? Lui donneras-tu
lorsqu'il sera seul ? Mais alors
La Madone - Marisella, sois sage.
Marisa - O.K., je ne dis plus rien.
Rome, le 15 janvier 2004 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Aujourd'hui un miracle très important a été accompli: le
sang divin s'étendait sur le sang humain. Vous vous demanderez, pourquoi
un tel miracle ! C'est que nous essayons par tous les moyens de convertir les
hommes de toutes les nations et de toutes les races. Les pays et l'Eglise ont
besoin de cette conversion. Vous vous demanderez également: "Pourquoi
justement cette créature doit-elle souffrir pour tout le monde ?".
Dieu l'a aimée depuis qu'elle était dans le ventre de sa mère.
Il l'a choisie et faite sienne. Quand une personne est à Dieu, elle lui
appartient entièrement. Elle est entièrement sienne et n'appartient
à aucun autre sur terre; elle doit uniquement obéir à son
directeur spirituel. Les souffrances qu'elle éprouve jour et nuit, elle
les offre pour la conversion de tous les hommes sur terre, pour la conversion
de tous ceux qui se croient eux-mêmes grands et puissants et pour votre
résurrection.
Il est parfois difficile de comprendre ce que Dieu veut, mais Marisella a accepté
toute petite d'être toute à Dieu et pour cette raison elle continue
sa mission. Elle peut pleurer parfois, dire parfois: "Mon Dieu, pourquoi
m'as-tu abandonnée ?", se lamenter parfois, mais elle redit toujours
ensuite son oui et toujours d'une manière plus généreuse.
J'aimerais beaucoup que vous appreniez de cette pauvre créature ce que
signifie souffrir pour les autres, pour les malades, pour la conversion des
pécheurs, les prisonniers et pour beaucoup d'autres personnes qui ont
besoin d'aide. Elle peut le faire avec Dieu, parce que Dieu la guide et la soutient.
Vous priez souvent les saints, grand-mère Iolanda pour obtenir des grâces,
mais n'oubliez jamais que Dieu seul accorde les grâces et accomplit les
miracles. Les personnes que j'ai nommées peuvent intercéder auprès
de Dieu, mais c'est lui qui agit, c'est Dieu qui fait tout. Dieu ne veut pas
tout détruire car ce serait reconnaître sa défaite et c'est
impossible. Si Dieu le voulait, il pourrait faire tout immédiatement,
mais il ne le veut pas parce qu'il vous aime, parce que vous êtes ses
enfants et il vous aime d'un amour immense, même ceux qui le font souffrir,
même ceux qui n'aiment pas l'Eucharistie ou ne connaissent pas l'Eucharistie
et ne savent pas ce que signifie pécher contre l'Eucharistie.
Dieu a dit: "Je désire accomplir ce nouveau miracle Eucharistique
pour mes enfants ". Vous ne pouvez pas le voir, parce que votre sur
ne peut descendre et vous ne pouvez monter parce que cela ferait trop tard naturellement,
mais vous le verrez quand l'évêque le voudra. Courage, mes chers
enfants, même si vous n'êtes pas nombreux, répondez à
l'appel de Dieu et je serai toujours avec vous.
Marisa - Je désire te recommander Rossana, Maria Marcelletti et
bien d'autres malades qui attendent ton aide, mais que la volonté de
Dieu soit toujours faite.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman vous laisse en bonne compagnie,
en compagnie de Jésus-Eucharistie. Quand vous recevez la Sainte Communion,
en état de grâce, parlez à votre Jésus qui est en
vous. Il vous demande votre aide et vous aime tant, comme je vous aime et comme
l'évêque vous aime.
Aujourd'hui encore, le sang a coulé des stigmates de votre soeur, la
fièvre a atteint 41°; une fois même le thermomètre s'est
brisé. Mais ceci ne préoccupe pas votre sur, car Dieu lui
donne la force d'accepter, de tout supporter. Je vous dis également:
courage, ne vous laissez pas aller, invoquez Dieu, invoquez la Mère de
l'Eucharistie, invoquez ceux qui sont partis au ciel comme dit le petit Emanuele:
"Grand-mère Iolanda est au ciel avec Dieu"; si un enfant peut
le dire pourquoi pas vous ?
Je vous remercie de votre présence et prie pour vous avec Marisella.
Nous prions beaucoup pour vous et vous ne le remarquez pas. Nos prières
sont adressées à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit; nos chants sont adressés à Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Aimez-vous, aimez-vous toujours.
Je sais que demain il y aura une réunion des adultes et je vous recommande:
sincérité, franchise, simplicité et beaucoup d'amour pour
tous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés, Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ.
Veux-tu donner un petit baiser à la petite Madone, Emanuele?
Marisa - Nicolas et Simon Pierre sont très beaux. Merci, merci
pour tout. Adieu, attends, que devons-nous faire ?
La Madone - L'évêque, ton directeur spirituel décidera
de ce qu'il faut faire.
Marisa - Quand la tâche est difficile, tu laisses toujours la décision
à l'évêque.
O.K. Au revoir.
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