MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 2 octobre 2004 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Aujourd'hui, premier samedi du mois, je suis avec vous comme toujours; je ne
vous ai jamais abandonnés, jamais quittés. Malheureusement, les
gens ne répondent pas à l'appel, ne font rien, je viendrais même
si mes deux chers petits enfants étaient seuls présents. Je viens
parmi vous parce que je vous aime d'un amour que vous ne parviendrez jamais
à comprendre. Seul celui qui est monté au ciel peut comprendre
l'immensité de l'amour de Dieu, de Jésus et du mien.
Cela vous semblera étrange qu'aujourd'hui au paradis nous adressions
nos vux à grand-mère Iolanda parce que c'est son anniversaire;
si vous pouviez la voir, vous verriez comme elle est belle, jeune et sainte.
Le Paradis a voulu lui faire fête, en particulier les enfants et les anges.
Grand-mère Iolanda est pour nous sainte, sainte, sainte; il n'est nul
besoin "de la tente basilique" pour être déclaré
saint, quelqu'un ensuite
l'élèvera aux honneurs de l'autel.
Vous les jeunes, je veux vous remercier de la rencontre et des belles réflexions
que vous avez eues, cherchez à les mettre en pratique. Le passé
a disparu, l'année dure et triste s'est envolée et une bonne année
a commencé. Espérons, comme l'a dit l'Evêque, que ce soit
une année bénie. Vous êtes les choisis de Dieu. Celui qui
voudrait s'éloigner maintenant aurait seulement perdu son temps. Mais
celui qui persiste à venir en dépit de tout, a compris l'immensité
de mon amour. L'un peut être absent parce que sa santé vacille,
il suffit alors qu'il prévienne: "Je ne vais pas bien, c'est pourquoi
je ne peux venir". Votre sur ne va pas bien du tout, mais elle a
pourtant voulu descendre parmi vous, et, d'ici peu, Dieu lui fera la grâce
de voir sa maman et ses grands neveux.
La nouvelle année a commencé et j'espère que vous avez
maintenant bien compris que vous devez recevoir Jésus en état
de grâce. Vous direz: "Mais combien de fois la petite Madone ne nous
a-t-elle pas fait ces mêmes recommandations?". Oui, et malgré
cela, beaucoup de personnes ont reçu Jésus sans être en
état de grâce. Son Cur et le mien ont saigné et votre
sur a souffert la passion jour et nuit pour la libération des deux
jeunes femmes et la paix dans le monde. Personne ne peut comprendre l'intensité
de la souffrance de votre sur. Personne ne sait qu'elle a sauvé
à Manille le saint Paul VI et le 13 mai 1981 le saint Jean Paul II à
Saint Pierre. Elle avec sa force et Nous surtout avec notre aide avons fait
que le pape soit encore en vie aujourd'hui. On peut seulement lui reprocher
de ne pas avoir fait la volonté de Dieu. Le Saint Pontife devait appeler
votre Evêque et s'entretenir avec lui. Il ne doit pas s'entretenir uniquement
avec les grands hommes d'Eglise, les ministres, les rois et les princes mais
également avec les simples prêtres qui souffrent et avec votre
Evêque calomnié et diffamé par ses confrères. C'est
seulement au Paradis que vous comprendrez quel mal a été fait
contre ce lieu thaumaturgique. Dans ce lieu thaumaturgique, Dieu n'a pas voulu
de grande foule mais seulement quelques bonnes personnes, saintes, donnant l'exemple
et témoignage et n'ayant ni peur ni honte de venir dans ce lieu thaumaturgique.
Mes chers enfants, voilà grand-mère Iolanda.
Marisa - Maman, maman!
Grand-Mère Iolanda - Dieu m'a donné la permission de te
parler. Tu ne dois pas pleurer, ma fille, je sais que ta souffrance est grande,
mais c'est ce que Dieu veut de toi; moi aussi j'ai beaucoup souffert sur la
Terre. Notre souffrance a arraché à Dieu des grâces, des
miracles comme la naissance de ma petite Mariasole, un miracle vivant. J'ai
souffert également pour mes deux autres petits-enfants, mais pour la
naissance de Mariasole, j'ai pu tout observer et suivre du Paradis. Marisella,
ma fille, je sais que tu souffres beaucoup, mais tu sais que je suis près
de toi comme je suis près de vous tous parce que je vous ai toujours
aimés et que je vous aime encore tous.
Merci pour les fleurs. Priez surtout pour l'Excellence, mon et votre Evêque.
Marisella, souviens toi de la promesse, j'ai trois autres enfants, d'autres
petits-enfants, prie pour eux.
Marisa - Maman, maman, attends, ne t'en va pas, reste encore un peu avec
moi,. Tu es si belle, si belle.
Grand-Mère Iolanda - Toi aussi, tu es belle. Oh, si tes yeux pouvaient
voir comme ton âme est belle et candide! Combien de souffrances tu endures,
ma fille, pour sauver les âmes!
Un baiser à tous de la part de votre très affectueuse grand-mère
Iolanda.
Marisa - Adieu, maman.
Grand-Mère Iolanda - Adieu, Excellence.
Marisa - Je sais que tu l'aimais beaucoup, prie maintenant beaucoup pour
lui, parce qu'il souffre beaucoup maintenant. Tu le sais.
Grand-Mère Iolanda - Oui. Adieu, Marisella, je dois partir.
Marisa - Adieu, maman, adieu.
La Madone - Mes chers enfants, vous tous pourrez monter devant le trône
de Dieu si vous mettez en pratique les enseignements que vous donnent votre
Evêque et les lettres de Dieu. Quand vous recevez des réprimandes,
des reproches, acceptez-les avec amour parce que celui qui les fait vous aime.
Tu es heureuse, Marisella, d'avoir vu ta maman?
Marisa - Oui, elle était si belle.
La Madone - Elle a envoyé un baiser à tous ses petits-enfants,
arrière petits-enfants et enfants, mais surtout à l'Excellence,
comme elle l'appelle.
Marisa - Je me souviens du respect qu'elle avait pour son Excellence.
Elle disait: "Quand je serai guérie je penserai à lui faire
à manger". Mais vous l'avez emmenée. J'en suis très
heureuse, mais elle me manque, même si je la vois. Je me sens seule parfois,
je me sens trahie par ceux que j'ai aimés le plus. Ils m'ont poignardée,
m'ont blessée si profondément que la plaie ne peut cicatriser.
Petite Madone aide moi à passer ce cap.
La Madone - Persévérance, Marisella, courage, sois heureuse,
l'Evêque t'aime, ces âmes t'aiment et puis tu viendras bientôt
au Paradis où tu rejoindras ta maman.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre
Evêque, je vous bénis vos êtres chers et vos objets sacrés.
J'envoie un baiser à tous les enfants, en particulier à ceux qui
sont malades et pauvres. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, je remercie Dieu, de m'avoir permis de voir et d'entendre
ma maman.
La Madone - Dieu l'a déjà entendu, Marisella.
Marisa - Adieu.
Rome, le 3 octobre 2004 - 10h50 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Vous êtes aujourd'hui en retard parce que la plaie de votre sur
provoquée par la couronne d'épines s'est rouverte, mais moi, comme
toujours, j'étais déjà au milieu de vous à réciter
le Saint Rosaire, à écouter les lettres de Dieu qui venaient d'être
lues et que j'aimerais que vous mettiez en pratique.
C'est aujourd'hui le vingt huitième dimanche du temps ordinaire, mais
vous devez vivre chaque Messe, chaque jour, chaque instant comme si c'était
le dernier de votre vie, et pardonnez-moi si je me répète, vous
devez toujours recevoir mon Fils Jésus en état de grâce.
Si vous n'êtes pas O.K., parce que vous avez commis des péchés
graves, ne vous approchez pas de l'Eucharistie, mais faites avant une bonne
confession.
Je sais que je vous demande beaucoup, mais si Dieu a choisi ce lieu et vous
a choisis, c'est parce qu'il veut vous conduire à la sainteté.
Vous devez témoignez et donnez l'exemple aux autres, vous ne devez pas
être rudes lorsque vous répondez à ceux qui vous traitent
mal, mais en prendre congé, puis vous en allez. Vous ne devez ni vous
cacher, ni avoir peur de dire: "Je vais prier, je vais assister à
la Sainte Messe, je vais dans le lieu thaumaturgique, je vais là où
apparaît la Madone" parce que comme vous le savez bien, je n'apparais
qu'ici, aussi longtemps que Dieu le voudra, que votre sur vivra.
Je vous demande aujourd'hui de prier pour cette année eucharistique,
l'année la plus grande et la plus belle. Vous l'avez déjà
commencée et vous la terminerez quand Dieu le voudra. Je crois que votre
année eucharistique s'allongera de beaucoup car si l'Eucharistie a triomphé,
si on en parle partout, si l'on fait des adorations du Saint Sacrement, tout
ceci provient de ce lieu grâce à celui que Dieu a ordonné
évêque et appelé "Evêque de l'Eucharistie",
parce qu'il parle toujours de l'Eucharistie.
Ma fille tant adorée, ma chère Marisella, je sais que tu souffres
beaucoup; moi aussi, je pensais comme toi que tu continuerais à vivre
la passion sans effusion de sang, mais tu connais les motifs pour lesquels Dieu
en a décidé autrement. Nous serons près de toi, nous te
donnerons de la force comme nous t'en avons donnée aujourd'hui pour descendre
au milieu de ce petit et grand groupe.
Je vous invite maintenant à prier pour cette année eucharistique,
pour ceux qui souffrent, à vous aimer et vivre en état de grâce.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis vos êtres
chers et vos objets sacrés. J'envoie un baiser aux enfants, même
à ceux qui sont en train de jouer. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Fais la croix sur ton cur, Marisella,
parce que tu ne peux pas bouger ton bras.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
La Madone - Tu n'es pas bien, ma fille.
Marisa - Oui, je suis très fatiguée. Ne te préoccupe
pas de moi.
La Madone - Je suis la Maman et je me préoccupe de tous, en particulier
de ceux qui souffrent
Marisa - Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 10 octobre 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ. Mes chers enfants,
la journée d'aujourd'hui devrait vous inciter à avancer. Ecoutez
bien et mettez en pratique les lectures, en particulier celle du Saint Evangile
et tout ce que vous dit votre Evêque.
Chaque jour quand vous faites la sainte Communion, si vous recevez Jésus
en état de grâce, le Paradis est en vous. Je vous aime, mes chers
enfants, beaucoup plus que vous ne pouvez l'imaginer. Vous aimez vos enfants
d'un amour immense, mais je vous aime encore plus. Mon amour est si grand, immense,
supérieur à tout autre amour.
Mariasole me dit quelque chose. Elle demande pour la maman et le papa, pas toute
seule bien entendu, quelqu'un l'aide.
Mes chers enfants, cherchez à donner témoignage, à donner
l'exemple, à être unis entre vous. Quiconque arrive dans le lieu
thaumaturgique, je parle de nouvelles personnes, doit voir que l'union, l'amour
règne entre vous. De cette façon vous parviendrez à ce
que les autres également changent de cervelle, comme le dit votre évêque.
La vie est dure, mais elle l'est surtout pour votre Evêque et la voyante.
Vous devez vous conduire comme je vous l'ai dit. Si des fautes graves sont commises,
intervenez, si elles sont petites, ne faites rien, gardez le silence. Toi, Marisella,
tu n'as pas gardé le silence ce matin.
Marisa - Oui, mais j'ai parlé calmement, je n'ai pas fait de polémique,
j'ai été bonne.
La Madone - Je sais que tu as très mal aux dents. S'il n'y avait
que cela! Tu as une douleur permanente qui va de la tête jusqu'aux pieds.
Je vois que tu fatigues même à traduire ce que je te dis en araméen.
Marisa - Si tu me parlais en italien plutôt qu'en araméen,
ce serait plus facile pour moi.
La Madone - Mais Dieu le veut ainsi et tu sais que je suis obéissante
à Dieu.
Marisa - Je ne t'obéis pas?
La Madone - Chante, Mariasole, chante.
Mes chers enfants, j'aimerais tant vous dire, vous parents, de prier pour les
enfants malades, orphelins, en particulier pour ceux du tiers monde. Si vous
le faisiez, vous obtiendrez de l'aide pour vous-mêmes. A force de prier
et de souffrir, de souffrir et de prier, votre sur a peu à peu
ouvert les portes, comme vous le désiriez; même cela est une grâce
que Dieu vous donne.
Mes chers enfants, je vous laisse provisoirement car pendant la Sainte Messe
je suis près de l'évêque, je prie avec vous, avec lui. Pendant
la consécration je suis l'une d'entre vous, agenouillée et profondément
recueillie en prière devant mon fils Jésus. Comme vous le savez
bien, durant la consécration, Jésus devient présent et
le prêtre entre dans Jésus. Merci. Rappelez-vous: écoutez
bien les lectures de ce jour.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 14 octobre 2004 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Les rencontres bibliques ont commencé avec la pluie et vraisemblablement
beaucoup de personnes n'ont pu venir. Vous ici présents, cherchez à
retenir tout ce que vous entendrez au cours de cette première rencontre.
C'est de plus le commencement de la neuvaine à la Mère de l'Eucharistie,
pour moi. Pensez donc que cela fait onze ans que je viens ici, dans ce lieu
thaumaturgique.
J'aimerais tant vous demander de continuer à prier, à faire l'heure
d'adoration du Saint Sacrement, à vous aimer, à vous entraider
comme je vous aide, même si vous ne vous en apercevez pas.
Courage, cherchez à ne pas vous borner à écouter la Parole
de Dieu, mais mettez-la en pratique et si vous ne comprenez pas quelque chose,
demander des explications à votre Evêque qui est toujours prêt
à vous en donner. Mais posez des questions concernant le sujet traité.
Priez les uns pour les autres. Je ne me fatiguerai jamais de vous dire que si
Dieu a choisi ce petit lieu, ce petit cénacle, cette petite communauté,
c'est parce qu'il vous aime d'un amour immense. Tant de rameaux sont sortis
de cette racine si grande. Beaucoup pratiquent aujourd'hui l'adoration du Saint
Sacrement et parlent du triomphe de l'Eucharistie. Qui sont ceux qui ont remporté
cette victoire? Toi, Excellence et toi, Marisella. Partout maintenant dans le
monde entier, on parle de l'Eucharistie et on fait l'adoration du Saint Sacrement
dans les paroisses. Malheureusement, même ceux qui ne sont pas en état
de grâce font l'adoration du Saint Sacrement, je me réfère
ici aux prêtres. Comme je vous ai dit: "Ne recevez pas l'Eucharistie
si vous n'êtes pas en état de grâce, si vous n'êtes
pas O.K.", je dis ainsi aux prêtres et quand je dis prêtres
j'entends tous les membres du clergé, du plus petit au plus grand: "si
vous n'êtes pas O.K., si vous ne croyez pas dans l'Eucharistie, n'organisez
pas d'adoration du Saint Sacrement, laissez faire les autres, laissez faire
les petits". Combien de fois Jésus n'a-t-il pas dit: "Laissez
les petits enfants venir à Moi "? Il est plus facile d'organiser
l'adoration du Saint Sacrement pour un enfant qui s'approche de Jésus
que pour un grand qui s'en éloigne souvent.
Sara, petite fleur, Emanuele, petit bijou. Je vous serre dans mes bras et vous
embrasse. Mon étreinte et mes baisers s'adressent à tous les enfants
présents et absents, en particulier à ceux qui sont malades, à
ceux du tiers monde. Marisella fait avec moi, avec son époux et avec
son Excellence, de nombreux voyages, tristes, pénibles; à faire
pleurer.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et ceux qui sont
restés à la maison. Je bénis vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Oui, je l'ai vue. Adieu, adieu maman.
Rome, le 17 octobre 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
La Maman est encore ici avec vous et vous invite à prier. La prière
est si importante mais souvenez-vous des paroles de Jésus: "Apprenez
à aimer, puis priez".
Quelqu'un a pensé dans son cur "La Maman se répète".
Oui, je me répète parce que si vous priez et n'aimez pas, à
quoi sert la prière? La prière adressée à Dieu est
très importante mais si vous n'aimez pas votre frère comment pouvez-vous
dire aimer Dieu? Comment pouvez-vous dire aimer Dieu, que vous ne voyez pas
si vous n'aimez pas le frère que vous voyez? Il faut beaucoup de prière
mais avant tout beaucoup d'amour envers tous, en particulier envers les malades
qui souffrent, qui sont à l'hôpital et envers les enfants.
Quand vous sentez de la sécheresse dans votre cur, vous ne devez
pas vous laisser aller, mais vous attachez encore plus à Dieu; ayez foi,
confiance en Dieu et en vous-mêmes et avancez. Si quelqu'un s'arrête
et dit: "Je suis aride, je n'arrive pas à prier, je suis distrait"
il n'avancera jamais. La distraction sera toujours là, l'aridité
de temps à autre, mais ne vous éloignez pas de la prière
et ayez toujours foi en Dieu et confiance en celui qui vous suit. Vous aurez
alors de nouveau la force de dire: "Je suis avec Dieu, je ne sens pas d'aridité
dans mon cur". Ne vous éloignez jamais des sacrements car
ils augmentent la grâce et vous vous sentez plus forts pour avancer.
Je ne dis rien d'autre même si j'aurais beaucoup de recommandations à
vous faire, mais je vous traiterais alors comme des enfants et comme je vous
l'ai déjà dit une fois, vous êtes maintenant à l'université.
Pensez souvent à ces paroles: "Apprenez à aimer, puis priez".
Aimez d'abord vos frères, puis Dieu. Cela vous semble étrange
que je dise cela ? Si vous n'aimez pas votre frère, vous ne pouvez pas
dire que vous aimez Dieu. Alors prière, foi, confiance en Dieu et en
vous-mêmes.
Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres
chers je bénis les enfants et vos objets sacrés.
(Mariasole hurle de joie)
Mariasole est heureuse que j'ai dit: je bénis les enfants.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 21 octobre 2004 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est toujours avec une grande joie que je viens vers vous. La Maman vous invite
à la prière. C'est aujourd'hui l'avant avant-dernier jour de la
neuvaine et le jour de la rencontre biblique. Qu'y a-t-il de plus beau que d'écouter
la Parole de Dieu expliquée par votre Evêque? Je vous ai déjà
dit qu'il en fait de chaque ligne un poème. Ecoutez-la, mais mettez-la
surtout en pratique parce que les épîtres de Saint Paul sont belles
et parlent à tous: aux grands et aux petits, aux âmes qui sont
belles et moins belles. Suivez votre Evêque, parce qu'il vous donne l'exemple
en matière de force, de courage, de charité et d'amour envers
tous. Je vous invite à terminer la neuvaine avec beaucoup de prières;
intensifiez la prière et l'amour envers tous. Rappelez-vous qu'il n'y
a pas de demi-mesure, il y a le bien et le mal. Les bons vont au Paradis et
les méchants en enfer. Vous devez changer d'esprit, devez apprendre à
aimer et à penser aux autres et non seulement à vous; il est certain
que la Maman ne parle pas ainsi de tous, que chacun prenne pour lui ce que je
dis. Vous devez prier pour votre Evêque, parce qu'il doit faire avancer
une très grande mission mais si dure et douloureuse. Un jour vous comprendrez
ce qu'ont souffert l'Evêque et celle à ses côtés:
la Voyante.
Je ne veux pas m'étendre davantage car il est bon que vous écoutiez
la Sainte Messe et suiviez la rencontre biblique. La Maman se retire donc et
va vers Dieu car elle a beaucoup de prières à lui présenter.
Même si Dieu sait déjà tout, il est bon de continuer de
frapper à sa porte et de dire: Mon Dieu, aide tous ceux qui subissent
la guerre, souffrent de la faim et de la pauvreté, qui disent aimer mes
deux enfants, mais n'ont malheureusement pas tous en eux cet amour que la Maman
vous a enseigné.
Courage! Je remercie ceux qui ont participé à la neuvaine. C'est
demain l'avant-dernier jour et je vous attends tous samedi pour la veillée.
Faites ce que dit votre Evêque et apprenez à obéir et à
écouter ce qu'il dit.
Mes remerciements et mes salutations vont à tous.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les enfants.
Marisa - Il y a beaucoup d'enfants malades et il y également un
grand-père malade pour lequel nous prions, aide-le à ne pas souffrir.
La Madone - Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon
manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Tu répondras la prochaine fois à ce que
je t'ai demandé? Adieu, maman, adieu petits
Elle est partie avec toute sa cour.
Rome, le 24 octobre 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Oh mon Dieu, comme tu es belle!
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Je suis très émue de vous voir ici réunis pour fêter
les 11 années de ma venue dans ce lieu thaumaturgique. Tout le Paradis
est ici à côté de moi. Je veux vous inviter à prier
pour ce qui doit arriver pour votre Evêque, mais vous ne devez pas penser
tous les jours: "Quand la victoire de l'Evêque arrivera-t-elle?".
Les temps de Dieu ne sont pas les vôtres, les temps de Dieu vous semblent
très longs, mais ils ne le sont pas pour Dieu. Il y a une raison, si
Dieu m'a envoyé ici pour vous pendant ces onze années et pendant
un nombre d'années encore plus grand pour votre sur. Dieu n'a pas
choisi ce petit lieu uniquement pour que j'y vienne et puis pour que tout finisse.
Il y a accompli tant d'uvres grandioses, avant tout les miracles eucharistiques
intervenus dans les mains de votre sur, sur des plantes, des fleurs et
des objets sacrés. Le plus grand miracle a été celui accompli
pendant la Sainte Messe au moment de la consécration, alors que votre
Evêque élevait l'hostie imbibée de sang: Jésus qui
saignait! Dieu a accompli ce miracle eucharistique pour vous faire comprendre
que Jésus est toujours avec vous. Ce miracle a eu lieu un an après
l'ordination épiscopale de Don Claudio par Dieu. Il a d'abord été
ordonné Evêque puis un an plus tard le grand miracle eucharistique
a été accompli; mais comme vous le savez bien, nous pouvons tout
faire au nom de Dieu, mais ceux qui ne croient pas continuent à ne pas
croire, et ceux qui croient font semblant de ne pas croire. Les hommes d'Eglise
disent qu'il est impossible que Dieu ait ordonné Evêque Don Claudio.
Un an après l'ordination épiscopale, le démon peut-il faire
saigner l'Eucharistie pendant la consécration ? Jésus Eucharistie
ne peut être avec le démon. Vous devriez comprendre que si Don
Claudio a été ordonné Evêque par Dieu et que le grand
miracle Eucharistique a été accompli un an plus tard, il s'agit
là d'une intervention de Dieu.
Comme vous le voyez, c'est ici un petit endroit où il n'y a pas beaucoup
de monde comme en beaucoup d'autres endroits, mais là il n'y a pas eu
de miracles eucharistiques, de prêtre ordonné Evêque directement
par Dieu. Cette ordination épiscopale gêne surtout les prélats,
mais vous ne devez pas vous en préoccuper, continuez votre chemin. Je
vous répète encore une fois: Dieu ne déçoit jamais!
Les temps de Dieu ne sont pas les vôtres. Beaucoup d'années se
sont écoulées pour mes deux petits enfants, mais ils avancent
même si parfois ils sont tristes et crient: "Dieu, dépêche
toi de faire quelque chose!". Pensez seulement: comment un prêtre,
même devenu Evêque, peut-il faire avancer seul une mission aussi
importante? Il n'a pas de prêtres, ni de personnes entièrement
disponibles autour de lui. Il a ses jeunes, que je veux remercier ainsi que
les adultes pour la belle veillée qu'ils ont faite. Vous avez libéré
votre Evêque d'un grand poids, vous lui avez permis de se consacrer à
d'autres tâches. Vous savez bien tout ce qu'il doit faire pour préparer
les trois encycliques. Moi en compagnie de mes anges et de mes saints, je me
suis réjouie pendant la veillé d'hier. Certains d'entre vous étaient
probablement fatigués et somnolents, mais cela ne fait rien, nous autres
du Paradis, nous étions heureux comme ceux qui étaient présents
étaient heureux. Vous réussissez aujourd'hui à faire des
cérémonies si belles qu'elles m'émeuvent et nous émeuvent,
n'est-ce pas mon époux bien-aimé Joseph? Il savent très
bien faire, et j'aimerais qu'ils fassent toujours tout dans la grâce de
Dieu et reçoivent la Sainte Communion, mon Jésus, dans la grâce
de Dieu. Vous verrez alors comme tout ira mieux. Je suis heureuse et aujourd'hui
je n'ai pas la croix derrière moi. Les dernières fois que je suis
apparue, j'avais toujours la croix, mais aujourd'hui je ne l'ai pas et je suis
heureuse pour tous et prie pour tous.
Marisa - Puis-je te demander de faire quelque chose pour grand-père
Amedeo et pour Andrea, une jeune fille? Donne de la force à grand-père
Amedeo, à son fils et ses parents et la guérison à Andrea,
mais j'ajoute: que ta volonté soit faite, mon Dieu. Je veux prier et
souffrir pour tous les malades, surtout pour tous les enfants pauvres et malades.
La Madone - Je comprends ce que tu veux dire, Marisella, et je suis avec
toi, mais tu as bien dit: "Que la volonté de Dieu soit faite ".
Vous devez tous toujours dire, dans les moments de découragement et d'abattement,
dans les moments où vous souhaitez quelque chose qui n'arrive pas: "Que
la volonté de Dieu soit faite". Ne perdez pas la foi, la patience,
la charité et avancez.
Je souhaite à tous une bonne fête que vous ne devriez pas seulement
célébrer aujourd'hui dans ce lieu, mais toujours, en famille,
dans la communauté et où que vous soyez. Onze ans! Aucun des enfants
présents n'a onze ans. Pensez que je viens ici depuis 11 ans et que je
suis donc plus vieille que les enfants.
Marisa - Mais tu es si belle, toujours plus belle. Oui! Pour l'Evêque?
(La Madone parle en secret de l'avenir de l'Evêque)
De temps à autre nous disons: "Mais quand cela arrivera-t-il ?".
Nous le disons parce que nous sommes des créatures terrestres, pas des
saints du Ciel. Oui, nous attendons de toute façon et espérons
que Dieu ouvre bien ses beaux yeux sur nous tous, qu'il protège chacun
de nous, nos familles et tous ceux qui ont besoin de son aide, surtout pour
la grâce de la conversion.
La Madone - Priez afin que vos êtres chers se convertissent: d'abord
la conversion et puis la santé. Tu vois, Marisella, que je souris avec
Jésus, mon époux bien-aimé Joseph et tous les saints qui
m'entourent. Il y a aussi beaucoup d'enfants.
Marisa - Ils sont tous prosternés!
Dieu le Père - C'est moi, Dieu, votre Dieu! Je suis venu aussi
pour vous féliciter. Que non seulement ce jour, mais que chaque jour
soit pour vous une plus grande fête. A toi, mon cher, doux et saint Evêque
je dis: "Courage, je ne te décevrai pas, reste calme". Tu connais
le parcours que tu dois faire, aie foi! Je te remercie de la façon dont
tu enseignes la Bible, l'Evangile, tu te prépares avec soin, mais tu
reçois aussi l'aide de Jésus. Il est dommage que tous ne puissent
venir écouter, comprendre et connaître la Bible que tu commentes.
Je suis votre Dieu et comme Dieu voit tout, je connais vos âmes et les
âmes de tous les hommes, du pape au plus petit prêtre, des adules
à tous les jeunes et les enfants.
Marisa - Cela me donne de la joie de t'entendre, mais je ne te vois pas.
Dieu le Père - Et tu ne me verras pas tant que tu ne viendras
pas au Paradis.
Marisa - Petite Madone, il est parti.
La Madone - Je sais, Marisella, qu'il est parti.
Marisa - Il y a aussi les âmes sauvées. Maman! Tu sais que
je te prie chaque soir pour l'Excellence comme tu l'appelais, pour tes enfants,
petits-enfants, arrière petits-enfants et petits-enfants d'adoption,
pour toutes les personnes qui se recommandent à tes prières et
pour la communauté.
Grand-Mère Iolanda - Mais tu ne pries jamais pour toi.
Marisa - Il ne me vient pas à l'idée de prier pour moi,
parce que je sais qu'il y en a qui le font. Si ma mission est de souffrir, il
n'y a rien d'autre à faire.
Puis-je dire adieu à ma maman? Adieu petite maman.
La Madone - Mes chers enfants, merci encore une fois. Continuez à
vous aimer, vous au moins ne poignardez pas votre Evêque, écoutez
le et s'il vous fait un reproche, ne soyez pas offensés, ne soyez pas
orgueilleux. Soyez heureux même dans l'épreuve, même s'il
y a quelques désagréments. Faites toujours la volonté de
Dieu et dites: "Mon Dieu, je t'en prie, mais je veux faire ta volonté".
Merci encore pour tout ce que vous avez préparé; tout est beau.
J'aimerais rester ici avec vous, je le ferai pendant la Sainte Messe; je serai
près de l'Evêque.
Priez, participez à la Sainte Messe de tout votre cur et priez
pour ceux qui vous ont trahis, pour ceux qui ne peuvent venir parce qu'ils sont
trop loin. Priez pour vos fils, vos parents, vos enfants.
Merci pour la fête que vous avez préparée pour votre Maman.
Permettez-moi d'adresser mes vux à celle qui a accepté cette
mission il y a beaucoup d'années, alors qu'elle était une enfant,
à Marisella, et de remercier l'Evêque qui a dit oui, ensemble avec
Marisella dans cette lointaine année 1973.
Marisa - Parfois je pense et dis, je le confesse: "Si nous n'avions
pas dit oui ce jour là, nous n'aurions probablement pas autant souffert".
C'est bon. Les petits neveux me taquinent parce qu'il semble que je veuille
faire la dure avec toi et puis je dis toujours oui. Je dois le dire, tu es la
Mère de Dieu.
La Madone - Voulons-nous dire ensemble un Notre Père à
Dieu?
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers, tous ceux qui sont loin, les enfants et vos objets sacrés. Je
vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 28 octobre 2004 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Personne ne voit la petite Madone comme votre sur me voit et je ne me
rends dans aucun autre lieu. Je viens souvent parmi vous: le dimanche, le jeudi,
le premier samedi du moi et pour les grandes fêtes.
Mes deux petits enfants vivent un moment très difficile, c'est pourquoi
je vous invite à prier pour eux. Leur conduite est quasi parfaite, celle
de vrais chrétiens, cela dérange beaucoup. Maintenant vous connaissez
bien votre Evêque et la Voyante et vous savez fort bien qu'ils sont toujours
prêts à se sacrifier pour vous, à vous aimer.
Je ne fais pas de long discours, je répète seulement ce que votre
sur a dit à une personne: "Si l'Evêque fait un reproche
c'est uniquement parce qu'il vous aime; s'il ne vous réprimandait pas
quand il voit quelque chose, cela signifierait qu'il ne vous aime pas".
Il suit le Saint Evangile et vous aide à le suivre. Participez à
la rencontre biblique, mettez tout en mémoire, vivez cette rencontre
et priez afin que la Parole de Dieu et de votre Evêque entre définitivement
dans votre cur.
Merci, je vous embrasse tous. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous
bénis, vos êtres chers ceux qui sont loin, tous les enfants, les
pauvres et les malades et ceux qui meurent de faim. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Marisa - Adieu.
Elle est partie seule, il n'y avait personne d'autre.
Rome, le 31 octobre 2004 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Comme toujours, c'est une grande joie pour moi d'être parmi vous. Malheureusement
si ce ne sont pas de grandes fêtes, il n'y pas beaucoup d'âmes qui
viennent écouter la Parole de Dieu, la Lettre de Dieu, les prières
et les messages que vous lisez avant la Sainte Messe; mais cela ne fait rien.
Dieu sait qui agit avec son cur, avec paresse, qui vient et ne pense pas
à ce qu'il fait. On ne trompe pas Dieu, et on ne peut rien lui cacher.
S'il vous a fait ce grand don dans ce petit coin de paradis, c'est parce que
comme je vous l'ai toujours dit, il vous aime d'un amour immense. Il y a tant
et tant d'âmes dans les sanctuaires ou à Saint Pierre mais Dieu
m'envoie ici. Vous êtes-vous demandés pourquoi Dieu veut-il que
je vienne ici dans ce lieu caché? Il semble que se répète
ce qui se passa lors la naissance de Jésus, quand il n'y avait que moi,
Joseph, les anges et les pauvres bergers, humbles et simples venus trouver le
Roi couché sur la paille de notre amour maternel et paternel. Tendant
ses petites mains il semblait dire: "Venez à moi vous tous qui êtes
fatigués et chargés, moi je vous soulagerai". Peut-être
bien que vous ne vous apercevez pas vous même de l'aide que Dieu vous
donne, que vous vouliez lorsque Dieu parle que se réalise aussitôt
ce qu'il dit, mais ce n'est pas ainsi. Les temps de Dieu ne sont pas les vôtres
et n'attendez pas tous les jours que s'accomplisse ce que Dieu a promis.
Je suis avec vous, Jésus est avec vous, Dieu est avec vous et n'oublie
personne.
Vous vous demandez souvent pourquoi une personne qui n'est pas bonne possède
tout dans la vie alors qu'une autre qui est bonne souffre, mais il n'en est
pas ainsi. Celle qui n'est pas bonne agit sans respecter les règles,
ne se soucie pas, ne se préoccupe pas du fait que sa façon d'agir
offense Dieu. Par contre, le bon, l'humble est toujours prêt à
faire la volonté de Dieu, croit en Dieu, a foi en lui et vous êtes
bons. Ceux qui ne sont pas bons sont toujours prêts à regarder,
à juger, à jaser, à calomnier et quand ils sont à
l'église, ils n'écoutent pas la Parole de Dieu et suivent leurs
propres pensées. Souvenez-vous qu'au début certains regardaient
comment était vêtue la voyante et étaient prêts à
l'examiner de la tête au pied? Qui agit ainsi ne prie pas; prier c'est
se tenir devant Dieu. Si Jésus Eucharistie est là accrochez vous
à lui, s'il n'est pas là, fermez les yeux et parlez à Dieu,
ne regardez pas les autres, ne soyez pas distraits, et ne pensez pas qu'à
vous-mêmes. Il faut l'humilité, beaucoup d'humilité, bannissez
l'orgueil, la vanité, le bavardage dans le dos des autres. Peu de personnes
se comportent ainsi et j'aimerais les amener aussi à comprendre combien
il est important d'être humbles, d'aimer et de prier.
Merci. Je n'ai fait que répéter ce que Dieu m'a dit et c'est à
vous d'y répondre dans votre cur.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Oui, l'Evêque nous le rappellera ensuite, nous
savons que c'est demain la fête de tous les Saints. Adieu.
|| Informations Générales
|| Messages de Dieu ||
|| Evénements Importantes ||
Miracles Eucharistiques ||
|| Lettres de l'Evêque ||
Prières || Home
||