MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 2 août 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, si vous n'écoutez pas les messages
de Dieu et ne les mettez pas en pratique, comment pouvez-vous écouter
un pauvre Evêque qui fait de son mieux pour vous aider, vous corriger
et vous sanctifier ? Si vous ne vous amendez pas et ne faites pas ce que Dieu
dit, c'est que vous ne croyez ni en Dieu, ni en moi qui vous parle, ni en votre
évêque.
Il est si beau de s'aimer les uns les autres! Il est si beau de s'entraider,
de montrer aux autres que vous êtes des enfants de Dieu et que vous aimez
Dieu! Comment se fait-il que vous ne réussissiez pas à avancer
pas à pas vers Dieu, vers la Sainteté et laissiez toujours le
pauvre évêque vous reprendre, parfois l'un, parfois l'autre, parfois
les adultes, parfois les jeunes ? Il est si beau de dire que: "Le message
de Dieu parle d'amour et de charité. Pourquoi ne pas l'appliquer également
envers la famille, les parents et avant tout envers les membres de la communauté
?".
Vous qui faites partie de cette communauté, vous devez donner et faire
plus. L'un a progressé, l'autre s'est arrêté en chemin.
Pourquoi ? Il est si beau de marcher avec Jésus, car il vous prend par
la main et vous accompagne le long de sa route. Suivez les pas de Jésus.
N'avez-vous pas remarqué que votre évêque est épuisé
? Vous l'avez détruit en grande partie. Pourquoi ne dites-vous pas: "Cela
suffit. Je veux changer, je veux vraiment essayer d'être tout à
Dieu et d'obéir à celui qui a été appelé
par Dieu "?
Courage, si je vous fais ces reproches, ce n'est pas pour vous faire souffrir,
mais parce que je vous veux bons et saints; mon et votre évêque
désire la même chose.
Mes chers enfants, votre soeur est ici aujourd'hui et elle sera également
demain parmi vous. Ceci devrait vous réjouir; dans d'autres endroits
les hommes seraient prêts à tuer pour être près de
l'évêque et de la voyante et vous au contraire j'ai l'impression
que cet engagement vous pèse. Si vous ne vous sentez plus capables de
marcher à la suite de Jésus, allez ailleurs où la vie spirituelle
est moins exigeante, où les commandements ne sont plus respectés,
avant tout parce qu'on les trouve fastidieux, en particulier le 6ème.
Ici vous devez marcher en respectant totalement les commandements de Dieu, car
cette communauté est voulue par Dieu. Ceux qui ne s'en sentent pas capables,
qui n'y parviennent pas, qu'ils s'éloignent, mais cette séparation
serait une grande douleur pour Dieu, pour moi, pour l'évêque, la
voyante et ceux qui s'efforcent d'avancer.
Je dois maintenant remettre un message secret à votre soeur, c'est pourquoi
je vous demande de continuer à prier. Priez pour vous, pour la communauté,
vos amis, parents, frères et pour tous ceux qui sont sur le mauvais chemin,
essayez de les aider avec vos prières...
Continuez à prier et rappelez-vous: si vous ne devenez pas comme les
enfants vous n'entrerez pas au Royaume des Cieux. Soyez humbles et simples.
Apprenez à aimer, puis à prier, n'oubliez pas cette phrase, répétez-la
tous les jours. Priez maintenant tandis que votre sur écrit le
message de Dieu
Marisa - Quelle lumière ! Quel feu! Dieu est-ce toi ?
Dieu le Père - Oui, c'est moi Dieu le Père. Je viens ici
au milieu de vous avec beaucoup de peine. Quand l'évêque et la
voyante sont absents, vous vous laissez aller et vous vous arrêtez en
chemin. Vous ne mettez pas en pratique les paroles de votre Dieu, c'est pourquoi
je répète ce que la Mère de l'Eucharistie vous a dit: "Vous
ne m'aimez pas, vous ne croyez ni en moi, ni aux apparitions, ni en l'évêque
".
J'aimerais que tout ceci ne soit pas vrai. Vous vivez une vie de paix et de
tranquillité alors qu'ailleurs tant de personnes sont tuées. Combien
de fois ai-je dit qu'il y a des mères et des enfants qui sont tués,
des parents qui tuent leurs enfants et des mamans qui pleurent à cause
de leurs enfants. Et vous, petite communauté qui avez tant et tout reçu
de moi, Dieu le Père, que faites-vous ? Pourquoi ne mettez-vous pas toujours
un pied devant l'autre ? Si je parle ainsi c'est parce que je vous aime d'un
amour immense. Mon amour est pour tous les hommes de la Terre, même pour
ceux qui font souffrir.
La Mère de l'Eucharistie vient parmi vous pour vous parler avec tant
de douceur, car c'est une maman. Je suis Dieu, j'ai créé le monde,
j'ai créé l'homme et vous m'avez trahi. Je suis très déçu.
Il y a d'autres lieux où l'on dit que la Madone apparaît, mais
ce n'est pas vrai. Les hommes y sont tous heureux et satisfaits, ils font ce
dont ils ont envie et personne ne dit aux fidèles qu'ils sont dans l'erreur,
alors qu'ici vous êtes bien suivis. Si je vous parle ainsi c'est parce
que je veux vous conduire au paradis. La Mère de l'Eucharistie apparaît
ici et n'apparaît qu'ici, mais vous que faites-vous en contrepartie ?
Rien!
Je vois que mon Fils et la Mère de l'Eucharistie souffrent, que les deux
enfants que j'ai appelés souffrent à cause de tous les hommes,
du pape au plus petit prêtre. Pourquoi le pape n'intervient-il pas, pourquoi
ne reçoit-il pas mon Evêque ? Il était malgré tout
un saint prêtre. Chacun est brave et bon tant qu'il ne reçoit pas
de reproches. C'est une grande peine pour moi de voir autant de méchanceté.
Celui qui souffre le plus dans tout cela, c'est votre évêque. Vous
ne pouvez pas comprendre combien il souffre, combien de fois il a pleuré
pour vous, parce qu'il vous aime comme je vous aime. Il aime tous les hommes,
même ceux qui l'ont tant fait souffrir. Mais maintenant cela suffit! Je
vous dis: "Faites une croix dessus et recommencez à zéro".
Vous les adultes, rassemblez-vous et dites: "Où commettons-nous
des fautes ? Oublions tout et recommençons à zéro. Mes
chers enfants, c'est pour votre bien que je parle ainsi. Dans d'autres endroits,
on dit que la Madone apparaît, mais ce n'est pas vrai; ils vont tous bien,
mais qui m'aime, qui aime la Mère de l'Eucharistie ? Courage, j'ai voulu
vous donner la preuve de ma bonté, de ma force et de mon amour pour vous
corriger. Serez-vous capables de tout oublier et de recommencer à vivre
en union avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, la
Mère de l'Eucharistie et l'évêque ? Qui d'entre vous a compris
la souffrance de votre évêque et combien il souffre ? Avez-vous
peur de lui ? Ceux qui disent avoir peur de l'évêque ne doivent
ni l'offenser, ni le faire souffrir, mais s'éloigner discrètement
sans calomnier ni diffamer.
La Madone - Mes chers enfants, Dieu vous a parlé pour votre bien,
parce qu'il vous aime, comme je vous aime. Je reprends également les
paroles de Dieu: "faites une croix dessus et persévérez".
Vous êtes si peu nombreux et il n'est pas difficile de s'aimer. Courage,
je suis auprès de ceux qui veulent avancer. Ceux qui ne le veulent pas,
qu'ils suivent la route qu'ils veulent, je ne forcerai personne.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis tous ainsi
que vos êtres chers et vos objets sacrés. J'ai reçu dans
mes bras l'enfant qui est parti au ciel. Il est maintenant au paradis. C'est
mieux ainsi pour lui, car il aurait beaucoup souffert. Je vous serre tous sur
mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Viens, Marisella, allons donner
un baiser à grand-mère Iolanda.
Marisa - J'ai beaucoup de mal à marcher. Maman, la petite Madone
t'envoie un baiser.
Grand-mère Iolanda - Ah oui?
Marisa - La petite Madone t'aime beaucoup. Ne sens-tu pas qu'elle est
auprès de toi ?
Grand-mère Iolanda - Ecoute
Marisa - Dis moi
Grand-mère Iolanda - Je désire envoyer un baiser
Marisa - A la petite Madone ?
Grand-mère Iolanda - Oui.
Marisa - Vraiment.
La Madone - Hello, grand-mère Iolanda.
Grand-mère Iolanda - Merci, chère Madone.
Marisa - Maintenant, ta nièce Lauretta s'approche de toi.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Allez, oubliez tout et persévérez. Au nom du Père, du Fils
et du Saint Esprit.
Marisa - Adieu. Les enfants jouent.
Elle est partie.
Frontignano (MC), le 6 août 2003 - 21 h (Lettre de Dieu)
Marisa - Trois personnes vêtues de blanc sont auprès de
la Mère de l'Eucharistie: Paul VI, Pie XII et Jean Paul I. Papa, tu as
encore progressé! Prie pour nous et tous tes enfants. La maman ne se
sent pas bien et comme la Madone l'a dit, elle ira directement au paradis quand
elle mourra.
Paul VI - Je suis le grand Paul VI et j'aime son Excellence, Monseigneur
Claudio Gatti, parce qu'il a dit tant de belles choses sur moi. Vous ne savez
pas combien de personnes m'ont calomnié et diffamé, mais depuis
que mon et votre évêque a commencé à parler de moi,
de ma personne, de tout ce que j'ai souffert et de tout le bien que j'ai fait,
beaucoup disent du bien de moi et m'appellent le grand Pape. Oh non, je suis
petit, mais je suis auprès de la Mère de l'Eucharistie. Merci,
Excellence, de toutes les bonnes choses que tu as dites sur moi. Je te dis seulement
de ne pas te laisser aller. Moi également, je ne me suis pas laissé
aller et tu ne sais pas combien de méchancetés ont été
dites sur moi et combien de personnes proches de moi m'ont calomnié et
diffamé, et j'étais Pape. Je te dis, ne te laisse pas aller, n'abandonne
pas ta mission, sois fort et poursuis cette mission si dure. Aucun saint et
aucun homme de la terre n'a souffert autant que toi.
Fais ce que disent notre Jésus et notre Mère de l'Eucharistie.
Si tu te laisses aller, ta sur et tous ceux qui te veulent du bien tomberont.
Je suis le pape que tu as tant aimé, je t'aide et prie pour toi. Il n'est
pas besoin d'être canonisé par l'Eglise, parce que Dieu a déclaré
saints les trois papes ici présents.
Marisa - Jésus, comme tu es beau! Tu es blanc comme la neige !
Tu es transfiguré. Moïse et Elie sont avec toi. Pourquoi ne nous
aides-tu pas à nous transfigurer intérieurement, à être
bons ? Jésus, j'ai peur de ne pas aller au Paradis.
Jésus - Tu viendras bientôt au paradis et tu y resteras
avec ta maman.
Marisa - C'est une scène magnifique! Tu m'as emmenée aussi
au ciel! Quelle joie ! Nous chantons, nous aimons, nous sommes tous unis. Que
c'est beau! Ne me ramène pas sur terre, Jésus, laisse-moi ici
avec toi.
Jésus - Marisella, tu dois rester encore un peu sur la terre pour
aider les hommes, non avec des paroles mais avec la souffrance et la passion
que tu vis quotidiennement. Je veux te voir toujours blanche et pure, comme
le vêtement immaculé que je porte en ce moment.
Marisa - Dois-je porter du blanc ? Jésus, sais-tu qu'ils me font
une robe blanche ?
Jésus - Je parlais de l'âme qui doit être belle, pure
et candide. Je comprends pourquoi tu n'arrives pas à comprendre les discours
compliqués parce que tu es si naïve, simple et pure: tu es sainte.
Marisa - Pourquoi me dis-tu de telles choses ? Je sens que je ne les
mérite pas, je ne me sens pas bonne parfois, parce que quand cela ne
va pas, je rouspète toujours et réprimande les gens.
Jésus - C'est ce que tu dois faire.
Marisa - Merci, Jésus. Comme tu es beau. Pouvons-nous rester encore
un peu au paradis avec les anges et les saints? Quand emmèneras-tu mon
père au paradis ?
Jésus - Il y a encore le temps, ma fille.
Marisa - Il y a tant de monde que je connais, tant et tant. Emmèneras-tu
bientôt grand-père Agostino au paradis ?
Jésus - Oui, mais le moment n'est pas encore venu; ne te fais
pas de soucis, moi, Jésus, je pense à chaque âme!
Marisa - Jésus est parti. Il m'a ramenée sur terre, il
n'est plus là. La Maman est restée avec les trois papes. Il y
a Stefanuccio! Stefanuccio, fais quelque chose pour tes parents, va vers Dieu
et adresse lui une requête pour eux.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Aide-moi à faire ce que je dois faire.
Frontignano, le 15 août 2003 - 11h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - C'est toi Jésus!
Jésus - Ne désires-tu pas me voir ? Ne vois-tu pas que
la Maman est là aussi ? Je veux vous la présenter parce qu'aujourd'hui
c'est sa et votre fête. Chaque fois que c'est la fête de ma maman,
vous devez toujours célébrer la Mère de l'Eucharistie.
Avant de vous laisser avec ma et votre Maman, je veux vous dire que vous avez
eu aujourd'hui de belles pensées. Vous ne devez pas seulement parler,
mais mettre en pratique ce que vous dites. Aujourd'hui je veux vous révéler
un fait particulier de ma vie. Moi aussi j'étais fatigué lorsque
je faisais de longs voyages et de temps en temps je m'arrêtais. Une fois,
les yeux tournés vers le ciel, j'ai dit: "Dieu, fais-moi trouver
un bâton pour me soutenir car je suis fatigué" et devant mes
pieds est apparu un beau bâton bien rigide. Je l'ai pris et je me suis
appuyé dessus pour continuer la route avec mes disciples et ma mère
naturellement. Je m'appuyais sur ce bâton, parce que bien qu'étant
jeune, j'étais fatigué. Quand votre évêque dit qu'il
est fatigué, il l'est réellement, mais le temps n'est pas encore
venu pour lui de marcher avec une canne. J'ai parcouru la terre d'Israël
de part et d'autre. J'ai traversé de nombreuses villes et je me sentais
parfois fatigué, car l'âge ne compte pas quand la fatigue vous
prend. Ma fatigue était morale parce que je savais vers quoi j'allais,
ce que j'aurais à souffrir et la mort qui m'attendait. Le fait de m'appuyer
sur le bâton que Dieu m'avait fait trouver, moi Jésus, m'apportait
beaucoup de réconfort. Vous qui êtes ici présents ainsi
que tous les autres membres de cette petite communauté, vous devez être
les bâtons soutenant votre évêque par vos prières
et sacrifices. Croyez-moi, vous devez être le soutien de votre évêque.
Ce matin, la Maman et moi nous sommes venus pour encourager votre sur
après une nuit passée dans de grandes souffrances, les douleurs
de la passion et les douleurs physiques. Dieu le Père a décidé
de lui envoyer cette souffrance pour le salut des hommes sur la Terre. Ce matin,
votre sur vous a répété mes paroles: comme une fleur
a besoin d'être arrosée pour ne pas dépérir, la planète
Terre a besoin d'âmes qui souffrent ma passion pour ne pas mourir. Les
personnes qui souffrent ma passion sont peu nombreuses, et personne ne la vit
ave une intensité aussi grande que votre soeur. Dieu l'a choisie, Dieu
lui demande beaucoup. Peut-être comprendrez-vous un jour pleinement ce
que signifie vivre la passion jour et nuit, passion qui pour elle durera jusqu'à
sa mort. Ce ne sera pas toujours comme cette nuit, car elle a souffert pendant
trop d'heures. Nous au ciel, nous la contemplons et l'appelons épouse,
fille, soeur, enfant parce que nous voulons qu'elle reste comme une enfant dans
son langage et son comportement. Voici la Mère de l'Eucharistie. Elle
ne porte pas l'Eucharistie, mais elle rayonne. Marisella, tu vois ma et ta maman
toujours plus belle, plus rayonnante et plus lumineuse. Un halo de lumière
l'entoure, et les anges, les saints et toutes les âmes sauvées
l'accompagnent.
La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman. Merci pour la Sainte
Messe que vous avez vécue avec tant de foi, pour vos prières,
le Saint Rosaire, l'adoration Eucharistique; tout cela me procure une grande
joie. C'est aujourd'hui ma fête, c'est vrai, mais c'est également
la vôtre. J'aimerais tant être toujours avec vous et prier avec
vous. Vous vous trouvez maintenant dans un très beau lieu, même
si pour certains il n'est pas aussi beau que l'Alto Adige. Mais Jésus
et moi venons souvent ici chez mes deux petits enfants. J'aimerais, comme Jésus
l'a dit, que vous soyez vraiment des bâtons pour soutenir votre Evêque.
Rentrez à la maison heureux et contents, même si les souffrances
seront encore nombreuses parce que le monde est plein de gens qui continuent
à calomnier et diffamer. Comme je l'ai dit hier, faites comme Dante qui
écrivait: "Ne parlons plus d'eux, alors regarde et passe".
Cela ne vaut pas la peine de perdre son temps à discuter et à
converser avec ce genre de personnes, recueillez-vous plutôt en prières
comme vous l'avez fait aujourd'hui. Je suis contente de chacun de vous, mais
cherchez à rester proches de l'évêque. Soyez proches de
l'évêque et de la voyante, faites sentir votre affection et votre
amour à mes deux chers petits enfants qui souffrent tant. Leur souffrance
est immense comme mon amour est immense pour tous. Vous m'avez adressé
tous vos meilleurs voeux à l'occasion de ma fête et je vous adresse
tous mes meilleurs voeux et vous remercie encore une fois. Marisella, regarde
autour de moi les anges, les saints et les âmes sauvées; Anna est
là également.
Marisa - Est-ce que les âmes sauvées deviennent également
aussi belles ?
La Madone - Oui, Marisella, même si Dieu leur manque. Ne pas voir
Dieu est une souffrance, mais lentement avec les prières vos êtres
chers arrivent au paradis.
Marisa - Nicolas, petit trésor, tu as l'Evangile dans tes mains
et tu as beaucoup d'enfants autour de toi
Oh, que de monde! Je vois mon
père et également mon grand-père. Pourquoi es-tu triste,
grand-père Agostino ?
La Madone - Je te le dirai quand nous serons seules, Marisella.
Marisa - J'aimerais le voir sourire
Que dois-je faire ? Tu peux
le faire, au moins pour l'évêque. Donne-lui un peu d'espoir ! Je
t'ai donné ma vie également pour ça. Tu me fais déjà
souffrir, pourquoi le faire souffrir également ? Pour la unième
fois, je te rappelle qu'à Lourdes tu as dit que moi seule devrais toujours
souffrir, pas l'évêque. Et au contraire il souffre beaucoup. Pourquoi
? J'ai peur que Dieu ait changé d'idées et ne me laisse pour toujours
sur la terre! Tu souris, oui, mais j'ai peur, car plus longtemps je reste sur
terre, plus l'évêque souffre. Par contre lorsque que je partirai,
il ira là où tu sais.
La Madone - Tu veux toujours rire et plaisanter!
Marisa - Non, non, j'ai également envie de pleurer!
La Madone - Maintenant, mes chers petits enfants, comme je vous l'ai
enseigné, tournez les yeux vers le ciel et priez avec moi le Notre Père..
Marisa - Petite Madone, l'évêque doit-il publier ces messages
estivaux ?
La Madone - L'évêque publiera ce qui est pour tous, le reste
est pour lui.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et j'envoie
un baiser à Jacopo et Samuele. Je bénis tous ceux qui sont loin
de ce lieu. Je vous porte tous serrés dans mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit, loué soit Jésus Christ.
Jacopo et Samuele, donnez-vous un baiser à la petite Madone ? merci.
Marisa - Jésus est parti. Il vient, parle et s'en va.
La Madone - Prépare toi, Marisella, pour la nuit, ce sera
Marisa - Il aurait mieux valu ne rien dire, je commence à avoir
peur maintenant, adieu !
La Madone - Je ne sais pas la durée que Dieu a décidé,
mais ce sera bien moins que cette nuit.
Marisa - Je demande que l'évêque ne remarque rien. Tu restes
avec moi et les autres doivent dormir. Je l'accepte. Sais-tu ce que je veux
dire ? Fais comme tu veux. Adieu! Tu es toujours plus belle.
Fonte San Lorenzo (MC), le 16 août 2003 - 12h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - J'ai dit à votre soeur: "Marche, fais quelques
pas ", parce que je voulais apparaître là où il n'y
a personne. Dans le futur, une pierre portant le nom de mes deux enfants sera
placée en cet endroit. Ce lieu sera sanctifié par Dieu, deviendra
thaumaturgique et sera ouvert à toutes les personnes désirant
y prier.
Mes chers enfants, je suis toujours avec vous, vous le savez maintenant. J'ai
aidé votre soeur à arriver jusqu'ici; je l'ai fait surtout pour
vous parce qu'elle est déjà venue hier ici avec moi.
Marisa - Pourquoi la croix est-elle ici ? Ne me gâche pas la journée,
je t'en prie, la nuit oui mais pas le jour.
La Madone - Ne te fais pas de soucis, Marisella. Mes chers enfants, si
vous aimez mes deux petits enfants, vous devriez être fiers de les aider.
Comme je vous l'ai dit hier, vous devriez être les bâtons sur lesquels
votre évêque peut s'appuyer, comme mon fils Jésus s'est
appuyé sur un bâton pour marcher. Lui aussi, bien que jeune, était
fatigué parce qu'il était toujours en voyage. Je vous ai demandé
d'être les soutiens de votre évêque. Don Claudio doit s'appuyer
sur vous. Merci.
Jésus bénit ce lieu en ce moment et je veux que mon évêque
bien-aimé et saint le bénisse avec lui.
(L'évêque donne sa bénédiction)
Marisa - Toi aussi tu t'es inclinée pour recevoir la bénédiction!
La Madone - Envoyez un baiser à Jésus, qui est ici présent
et que vous ne voyez pas. Jacopo, Samuele, allez, envoyez un baiser à
Jésus.
Ensemble avec l'évêque, je vous bénis, vos êtres chers
et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci. Ecoute: vas-tu également m'aider pour le retour?
est-ce que je demande trop? Faisons ce que Dieu le Père décide.
J'ai faim, puis-je manger quelque chose ?
La Madone - Marisella, l'évêque est ici, c'est à
lui de décider.
L'évêque - Bien sûr, mange, ma fille, mange.
Marisa - J'ai un taux de glycémie élevé et je suis
grosse alors que tu es belle, mince rayonnante, lumineuse. Auprès de
toi, je me sens monstrueuse.
O.K. ma faim est passée maintenant parce que j'ai bu de l'eau.
La Madone - Allez en paix, mes chers enfants, et je vous en prie: prudence,
prudence et encore prudence en rentrant à la maison.
Marisa - Adieu.
Forche Canapine (PG), le 17 août 2003 - 18h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - J'aimerais ajouter quelque chose au discours de son Excellence
parce qu'il a oublié que non seulement l'Italie, mais également
l'Autriche, l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Norvège, le
Portugal, l'Espagne, la Grèce et d'autres nations où mes deux
enfants se sont rendus, ont des lieux de pèlerinage parce que je suis
apparu à Marisa. Je les ferai encore se déplacer, mais son Excellence
n'est pas très chaud pour cela.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Ce message vous est arrivé
de façon inattendue. Parfois Dieu m'appelle et me dit: "Marie devons-nous
aller voir nos enfants ?". Moi, votre maman, je dis: "Oui" et
il me laisse partir. Je suis ici avec les anges, les saints et les âmes
sauvées. Tous les petits enfants sont également avec moi; Marisella,
le petit Nicola te regarde de ses beaux grands yeux lumineux.
Mes chers enfants, vous devez essayer d'aider votre évêque. La
distance ne devrait pas vous empêcher d'être prêts à
l'aider quand il est dans le besoin; en ce moment il a encore un plus grand
besoin d'aide. Hier je vous ai dit que vous deviez être les bâtons
sur lesquels il peut s'appuyer; ceci s'applique à tous, aux adultes également.
Ne pensez pas qu'à vous-mêmes, mais aux autres également.
Si Dieu me dit que je dois venir, je viens de bon coeur, j'ai le désir
de vous donner beaucoup de force et de courage.
Je vous ai dit une fois que mon fils Jésus, alors qu'il était
si épuisé, demanda de l'aide à son père, et un bâton
descendit du ciel. Jésus le ramassa, s'appuya sur lui et continua sa
route. Il était épuisé à cause de toutes les calomnies
et accusations que les hommes disaient contre lui. La peur des pharisiens et
des prêtres les poussaient à cracher au passage de mon Fils. Jésus
était fatigué de tout cela, épuisé moralement.
Mes petits enfants, vous avez malheureusement été toujours entourés
de personnes ne sachant pas aimer, envieuses et jalouses, dominées par
la susceptibilité et dépourvues de simplicité. Que la simplicité
est belle!
Le lieu que Dieu a béni et rendu thaumaturgique est un don de Dieu. Vous
êtes les premiers à jouir de sa grâce, ne l'oubliez pas.
Que ceux qui ont des enfants, leur enseignent ce que Dieu a accompli.
La nuit dernière, Marisella, alors que tu étais en peine à
cause de la grande souffrance, je t'ai emmenée avec moi. Nous sommes
d'abord allées aider quelques personnes puis nous nous sommes rendues
dans le lieu thaumaturgique et je t'ai dit: "Ce lieu est béni par
Dieu". Tu sais que Dieu t'a choisie pour une grande mission et que la souffrance
sera toujours plus grande.
Ce que j'aime en toi c'est que tu réussis à faire des remarques
pleines d'esprit même lorsque tu souffres. Par ailleurs s'il y a quelque
chose à dire et que tu ne peux le dire, tu te sens mal; tu as besoin
de parler. Mes deux chers enfants, vous parlez souvent de la mission que Dieu
vous a confiée. Quand vous êtes seuls, vous parlez le langage des
Saints, comme des personnes ayant terminé leur vie sur terre et étant
déjà au Paradis, mais pour son Excellence, la route est encore
longue et difficile. Toi, Marisella tu lui rendras visite et tu l'aideras.
Marisa - Puis-je poser une question ?
La Madone - Je la connais, Marisella, tu l'as posée maintes fois
et tu sais que Dieu t'emmèneras
Marisa - Il voulait m'emmener en novembre 1971, puis d'autres fois, comment
puis-je savoir quand il m'emmènera ?
La Madone - N'y pense pas maintenant, pense que tu voyages avec moi et
qu'en chaque lieu où nous nous rendons, son Excellence est là
également, mais il ne me voit pas pour le moment.
Marisa - A propos, quand te montreras-tu à l'évêque
? Car une fois qu'il t'aura vue, tout le monde te verra. Tu m'as déjà
cité cette phrase: "Quand Dieu le voudra, je volerai vers vous".
La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis
et vos êtres chers. Je bénis les deux enfants ici présents
et ceux absents. Les enfants peuvent vous fatiguer mais ils sont bons et ne
donnent pas de souffrances; les souffrances viennent des grands hommes. Jacopo
et Samuele sont deux bonnes créatures. Jacopo me verra avant son Excellence,
je ne sais pas pourquoi Dieu en a décidé ainsi.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Rappelez-vous que votre sur vit la passion, parfois même le jour
et que c'est très, très douloureux. Aidez-la, merci.
Marisa - C'est moi qui dis merci. As-tu entendu quand j'ai chanté
avant "Tu es Pierre "? Maintenant allons nous promener.
Frontignano (MC), le 24 août 2003 - 19h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants j'ai voulu que vous fassiez une halte ici
devant cette petite église où Jésus est toujours seul.
Je vous ai enseigné que lorsque vous voyez une église vous devez
adresser cette prière: "soit loué et remercié pour
chaque moment où Jésus est présent dans le Saint Sacrement",
mais vous ne l'avez plus dite. Le message que Dieu le Père m'a donné,
dit que l'on ne peut plus continuer à exclure des personnes de la communauté
puis à les reprendre. Soyez clairs et dites avec beaucoup de simplicité:
"Celui qui ne se sent capable de suivre ce chemin, qui n'accepte pas ce
que Dieu a dit et ce que la Mère de l'Eucharistie a dit, qu'il change
de chemin ". Il y a beaucoup d'autres chemins, beaucoup plus aisés,
mais aucun d'eux ne vous conduit à mon Fils Jésus. C'est le moment
de se décider, maintenant que nous approchons de la dixième année
de mes apparitions. Une fois ce sont des adultes qui s'en vont, une autre fois
des jeunes, tant de fois quelque chose éclate qui nous fait souffrir.
Ne soyez pas susceptibles, la susceptibilité ne sert à rien, elle
vous rend seulement durs à l'encontre de ceux qui vous disent quelque
chose. Aujourd'hui j'ai aimé ce que vous avez dit pendant le dîner
et le voyage.
Excellence Révérendissime, cela suffit maintenant: ou dedans ou
dehors, Dieu n'aime pas les demi-mesures. Ta mission est très difficile
et tous ne l'ont pas compris. Faites une croix sur le passé ainsi que
Dieu l'a dit, mais le premier qui ne fait pas ce que nous disons, qui n'écoute
pas Dieu, la Mère de l'Eucharistie et l'évêque qu'il quitte
la communauté sans discussion et s'en aille ailleurs. C'est si beau de
suivre le chemin que Dieu a enseigné! Vous êtes si peu nombreux
et malgré tout vous n'arrivez pas à comprendre, ne réussissez
pas à changer et à vous aimer! Mais est-ce vraiment difficile
? Croyez-vous que seulement mes deux enfants y réussissent? Non, si vous
le voulez, vous pouvez également aimer comme ils aiment, de deux il y
en aura trois, puis quatre, cinq et vous avancerez avec l'amour qui est immense.
L'amour vous rendra purs, il ne vous rendra pas susceptibles, ne vous fera pas
penser du mal des autres. S'il y a l'amour, il n'y a ni orgueil, ni jalousie,
ni envie. L'amour envers Dieu, Jésus, la Mère de l'Eucharistie,
tous les anges et tous les saints et vos parents qui vous font souffrir parce
qu'ils n'ont pas Dieu. Vous avez tous quelqu'un pour qui prier, je parle des
âmes sauvées et non de celles encore en vie. Priez pour votre sur.
Vous ne pouvez comprendre comme il est dur pour elle de vivre la passion; même
si quelques uns l'ont vu, ils ne peuvent le comprendre finalement. Ce message
s'adresse à tous. Aimez-vous tous, corrigez-vous à tour de rôle,
n'ayez pas peur de dire à votre frère: "mon frère,
tu es dans l'erreur". Convertissez-vous et croyez dans l'Evangile, apprenez
à aimer, puis priez. Ce sont de petites phrases, mais elles disent tout.
Marisella, je suis près de toi et je t'aide, je ne peux faire plus. Dieu
t'a choisie et te donne la force et le courage de vivre. Mais aujourd'hui tu
as énormément souffert, cette nuit je te ferai te reposer. Puis
la vie très dure reprendra pour toi et pour l'évêque qui
te voit souffrir et ne peut rien y faire, sinon prier et souffrir. Merci mes
chers enfants.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, ceux qui
sont partis aujourd'hui, ceux qui sont loin et tous vos êtres chers.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisella, mets tes mains sur mon coeur.
Marisa - C'est bien. Je te remercie, je ne l'attendais pas. J'aimerais parler
aux gens avec amour et douceur. Quand quelque chose ne va pas, je dois leur
dire, l'amour me pousse à parler.
La Madone - C'est bon! Quel mal y a-t-il? Si la personne que tu corriges
fraternellement est intelligente, elle comprend bien que tu le fais pour son
bien. Ne t'afflige pas, Marisella, tout le monde ferait comme toi! Ce que je
te dis maintenant n'est pas pour tous
Fonte San Lorenzo (MC), le 30 août 2003 - 17h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence.
Jésus a béni ce lieu saint et l'a rendu thaumaturgique. Vous vous
êtes réjouis de ce que Jésus a fait et nous au Paradis,
nous sommes tous également heureux. Je dis aux jeunes de ne pas reculer,
je vous en supplie, comme je vous l'ai dit tant de fois. Avancez pas à
pas, mettez un pied devant l'autre ou restez là où vous êtes,
mais ne reculez pas.
L'eau que les hommes viendront boire ici, est également bénie.
Marisa - Voici Jésus! Jésus, es-tu heureux ? J'aimerais
te recommander également les enfants qui sont à Rome.
Jésus - Je suis votre Jésus et je vous aime d'un amour
immense. J'éprouve de la joie en voyant que quelqu'un a changé,
quitté le mauvais chemin tracé par le diable et repris le chemin
vers Dieu. La bénédiction qui a rendu ce lieu un lieu thaumaturgique
a été donnée par Dieu. Vous en êtes tous heureux.
Marisella, ces âmes vont me suivre aujourd'hui au paradis.
Marisa - Je ne les connais pas.
Jésus - Regarde bien.
Marisa - Pourquoi portent-ils une croix sur leur dos ?
Jésus - Pour vous faire comprendre qu'ils ont souffert au purgatoire,
parce qu'ils ne pouvaient pas voir Dieu. Au ciel maintenant ils vont prier pour
vous. Il importe peu que ceux ici présents ne voient rien, il suffit
pour eux de savoir qu'aujourd'hui j'ai emmené 10 âmes au paradis.
Ces âmes prieront pour vous.
Marisa - Quand nos pères iront-ils au paradis ?
Jésus - Marisa, ne vois-tu pas où ils sont?
Marisa - Si petits à gauche! Si petits?
Jésus - Oui, très petits, car la bonté de Dieu est
grande: ils n'ont eu aucun guide et vois où ils se trouvent maintenant.
D'un autre côté, ceux qui ont reçu beaucoup, qui connaissent
l'Evangile et ne le mettent pas en pratique auront beaucoup de mal à
entrer dans le royaume des Cieux.
Mes chers enfants, si vous croyez en Dieu et en la Mère de l'Eucharistie,
moi Jésus, je serai près de vous et je vous aiderai.
Il est sûr que tant que vous serez sur la planète Terre, ce ne
sera pas facile et les souffrances ne manqueront pas, mais ce qui importe c'est
que vous appreniez à aimer. Vous devez aimer, comme l'évêque
l'a dit aujourd'hui et vous ne devez être ni susceptibles ni orgueilleux.
Si vous êtes simples et humbles, vous apprendrez à aimer tous les
hommes. L'amour doit être donné à tous.
Merci pour la croix que vous avez posée et la pierre où vous avez
inscrit le nom de mes chers petits enfants, mais avant tout merci d'apprendre
à aimer.
Préparez-vous maintenant à assister à la Sainte Messe que
l'évêque va célébrer. Don Claudio a célébré
dans ce lieu thaumaturgique, un grand nombre de messes en 1971 avec beaucoup
de souffrances. Mais il a finalement reçu une grande joie, car tous les
jeunes s'y convertirent. Ils étaient quarante. Bien des années
plus tard, vous êtes aujourd'hui en ce lieu que Dieu a rendu thaumaturgique
et saint et vous allez assistez à la Sainte Messe. Mettez-y tout votre
coeur et tout votre amour et demandez-vous: "Que serait-il si c'était
la dernière messe?". Essayez de vous conduire correctement, comme
si c'était la dernière messe célébrée par
l'évêque à laquelle vous assisteriez
Marisa - Je dis, si seulement cela pouvait être vrai! Pour moi
uniquement, pas pour les autres parce qu'il leur reste beaucoup à faire.
Je te confie une personne présente ici qui m'est très chère.
Je t'implore, Jésus, aide-la. Aide toutes les familles et tous ceux qui
nous font souffrir. Convertis les.
Jésus - Marisella, tant que tu seras sur terre, tu vivras la passion
jour et nuit.
Marisa - Assurément, tu m'as fait un don merveilleux!
Jésus - Marisa, vois qui arrive.
Marisa - Joseph et la Madone portant l'Enfant Jésus dans leurs
bras. Jésus est dans les bras de la Madone, tu es si petit, petit alors
que tu es si grand, grand devant moi.
Jésus - Merci de votre présence. Ensemble avec m on et
votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos
objets sacrés.
Marisa - Regarde, ce lieu est plein d'anges et de saints qui volent!
La Madone - et moi votre maman, je vous serre tous dans mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Merci, Excellence, pour tout ce que tu
fais pour nous rendre heureux, et avant tout pour tout ce que tu fais pour l'Eglise.
Loué soit Jésus Christ. Bonne Sainte Messe à tous.
Frontignano (MC), le 31 août 2003 -18h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Bienvenue parmi nous. Pour toi il n'y pas d'horaire au ciel,
tu peux venir quand tu veux. Aujourd'hui tu nous as donné la possibilité
de nous reposer et de voyager. Es-tu triste à cause de nos fautes ? Nous
sommes prêts à devenir comme Jésus et toi le voulez. Chacun
de nous doit faire ce que tu nous as enseigné: aimer. J'ai l'impression
que sur la terre il est très difficile d'aimer: chacun pense à
soi et ne pense pas aux autres. Je sais que tant qu'on ne parvient pas à
penser aux autres, à s'aider réciproquement, l'amour n'existe
pas encore.
Au nom de tous, je te demande pardon de notre comportement, parce que nous ne
savons pas aimer et pensons seulement à nous. Je t'en prie, dis à
Jésus qu'en dépit de toutes nos imperfections, nous l'aimons beaucoup.
La Madone - Marisella, Jésus a déjà entendu ta prière.
Regarde les mains qui soutiennent le cénacle, ce sont les grandes mains
de Jésus qui vous soutiennent tous. C'est un don précieux et si
beau, non pour sa valeur, parce que la maman n'y attache pas d'importance mais
pour l'intention avec laquelle elle est faite. En ce moment Jésus élève
ses mains et vous aide à grandir. Vous avez grandi en âge, mais
spirituellement parlant, cela laisse encore à désirer. De plus,
de temps à autre quelque chose de grave ne va pas, soit entre les adultes
soit entre les jeunes. Si Dieu vous a choisis, c'est qu'il a ses raisons. Faites
un examen de conscience et demandez-vous: "Qui a aidé l'évêque
et sa mission, qui a rebroussé chemin, pourquoi est-il seul ?".Mon
Fils Jésus vous a dit il y a quelque temps: "Soyez des bâtons
pour votre évêque sur lesquels il peut s'appuyer " et bien
croyez-moi, mes chers enfants, aucun de vous n'est le bâton de l'évêque.
Il est seul à porter cette grande mission qui n'avance pas, parce qu'on
ne peut avancer seul. Quand Jésus marchait à travers le désert,
la Galilée, la Judée il avait toujours quelqu'un à ses
côtés. Il y avait ceux qui l'aimaient, ne l'aimaient pas, le critiquaient
mais il n'était pas seul, il n'a été seul que lorsqu'il
s'est retiré au Gethsémani pour prier, alors les autres dormaient.
Votre évêque est seul, il n'a ni prêtres, ni adultes, pas
même vos jeunes. Voulez-vous faire aujourd'hui un petit pas et avancer
doucement, tout doucement, comme je vous l'ai dit hier ? Faites en sorte que
votre évêque puisse au moins compter sur l'un de vous, je ne dis
pas sur tous. Ne regardez pas la paille dans l'il de votre voisin mais
voyez la poutre qui est dans le vôtre. Vous connaissez ces quatre qui
Marisa - Ne pleure pas .. .
Madonna - C'est très grave ce qui s'est passé. Quelqu'un
hier a essayé de les défendre mais il a fait souffrir l'évêque
parce qu'on ne peut défendre qui est pire que Judas, car lui a trahi
Jésus une seule fois, puis s'est pendu. Ces quatre par contre ont trahi
Jésus à plusieurs reprises et sont sûrs d'être biens
et de pouvoir le recevoir. Combien de fois vous ai-je dit: "Recevez mon
fils Jésus en état de grâce. Si vous n'êtes pas en
état de le recevoir, vous commettez un péché très
grave, vous commettez un sacrilège". Lorsque je vous ai dit ceci,
celui qui était en état de péché mortel s'est encore
approché de l'autel pour recevoir mon fils Jésus. Ne commettez
plus de sacrilèges. Je veux l'amour comme le veut mon Fils Jésus.
Votre évêque aussi veut l'amour et désire avoir des amis
à ses côtés, des apôtres. Mais où se trouvent
ces apôtres ? Spirituellement parlant ils se sont enfuis et l'ont laissé
seul, avec la victime à ses côtés. Il se peut qu'il soit
difficile d'aider l'évêque, mais aimez-le et restez près
de lui ? Courage, mes chers enfants. Si je suis ici c'est parce que je vous
aime, sinon je ne serais pas là. Quand vous vous serez débarrassés
de la susceptibilité et de la fausseté, quand vous serez devenus
simples comme des enfants, alors vous aurez grandi spirituellement et vous marcherez
sur le chemin de la sainteté. Votre soeur a dit à quelqu'un: "Je
veux te conduire avec moi à la sainteté ". C'est la phrase
que vous devez vous dire. Vous devez concourir à qui arrivera le premier
à la sainteté. Dans votre groupe il arrive de temps à autre
que lorsque deux se fiancent, ils ne pensent plus qu'à eux. Moi quand
j'étais fiancée avec mon époux bien-aimé Joseph,
je ne me comportais pas ainsi, je vivais une spiritualité très
élevée. Malheureusement vous vivez dans un monde plein de méchancetés
où l'homme détruit l'homme, où il n'y a pas d'amour. Vous
qui avez été appelés et tant aimés par Dieu plus
que tout autre groupe, grandissez en sainteté et aimez-vous dans la sainteté.
Merci, j'aurais encore beaucoup d'autres choses à vous dire, mais cela
prendrait des jours. Ce qui importe c'est que vous ayez compris mes paroles.
Ensemble avec mon et votre évêque, notre saint évêque,
je vous bénis, ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés,
je vous serre tous sur mon cur vers la sainteté et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit.
Si l'un de vous n'a pas bien compris le sens des messages, qu'il demande des
explications à l'évêque au lieu d'en parler aux autres.
N'ayez pas peur de demander, car votre évêque est toujours prêt
à vous répondre. Que celui qui est loin écrive. Si l'écriture
n'est pas belle ou s'il y a des fautes, cela est sans importance. Si vous avez
quelque chose à demander, écrivez avec simplicité. Vous
devez rendre compte à Dieu et non aux hommes. Loué soit Jésus
Christ.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Comme tu es belle en rose, Marisa.
Marisa - Les fleurs me plaisent beaucoup. Adieu. Tu nous pardonnes ?
Je ne sais pas s'ils rechuteront. Nous avons tant parlé et les avons
aidés. L'évêque a parlé avec toute la souffrance
qu'il a dans le cur, ce cur qui saigne chaque jour. C'est à
eux maintenant de répondre.
La Madone - Ce message est pour tous.
Marisa - Oui, merci. Adieu.
Frontignano (MC), le 31août 2003 - 21h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Puis-je te dire toutes mes pensées ?
La Madone - Non, Marisella, je comprends ta douleur, mais cela me fait
très mal d'entendre que tu voulais dire que tu ne m'avais jamais vue.
Marisa - Je l'aurais dit pour sauver l'évêque, pas pour
moi.
La Madone - Nous pensons à l'évêque.
Marisa - Quand ?
La Madone - Dieu le sait.
Marisa - Aujourd'hui tu as dit cette phrase qui m'a fait beaucoup de
mal: "La souffrance est grande et le temps est long ". Que voulais-tu
dire par là?
La Madone - Le temps est long parce que vous attendez le triomphe depuis
longtemps et la souffrance est grande parce que tu souffriras jusqu'à
ta mort. Ceci t'a été prédit à plusieurs reprises
par Jésus et par moi. J'espère que l'évêque n'a pas
interprété
Marisa - Il l'a interprété correctement, puis a pleuré.
La Madone - Je l'ai vu pleuré et j'ai pleuré avec lui mais
il n'a pas senti mon étreinte.
Marisa - Pourquoi l'as-tu étreint ?
La Madone - Cela m'a émue de le voir pleurer; j'ai pleuré
avec lui et je l'ai serré tendrement dans mes bras.
Vous ne devez pas manquer de confiance envers Dieu. Dieu ne déçoit
jamais, ayez foi en lui. Vous ne pouvez savoir ce qui se passe dans l'Eglise
? Vous êtes fatigués et vous avez raison de vous lamenter, je parle
naturellement de vous deux, mes chers petits enfants.
Vous avez raison parce que vous souffrez et attendez depuis de longues années.
Dans les premières années de votre mission, nous vous avons fait
faire le tour de plusieurs nations et nous vous avons envoyés vers les
évêques et les prêtres pour les convertir. Combien de fois,
t-ont-ils frappé Marisella! Je comprends votre fatigue, mais je ne veux
pas voir votre déception, je ne veux pas t'entendre parler comme tu l'as
fait, Marisella. Sois tranquille, Dieu n'est pas offensé et je ne suis
pas offensée parce que nous comprenons la tragédie que vous vivez.
Marisa - Puis-je te demander ceci: "Si Dieu peut tout faire, pourquoi
souffrons nous encore, souffrons et souffrons?". Débarrassez vous
de ces gens qui ne sont pas O.K. Je ne dis pas qu'ils doivent mourir, mais qu'ils
soient convertis ou destitués.
Pourquoi le Saint Père n'appelle-t-il pas son Excellence ?
La Madone - Le pape n'appelle pas ceux qui sont petits. Il ne reçoit
que les personnages importants et se rend dans les lieux où il y a foule.
Il ne sait pas ce qui est arrivé à l'évêque parce
que ses collaborateurs le lui ont caché. Le document signé par
le pape réduisant votre évêque à l'état laïc
existe-t-il ? Rappelez-vous que le Pape n'a pas fait la volonté de Dieu,
qu'il n'a pas appelé l'évêque et ne sait qu'il a été
réduit à l'état laïc. Le pape ne reçoit pas
les lettres qui lui sont adressées. Il vit de l'engouement des jeunes
et du respect extérieur que lui montre les hommes politiques, les cardinaux
et les évêques. Il ne reçoit pas les pauvres prêtres
qui restent toujours à la traîne; ce n'est pas ce que Dieu veut.
Quand l'évêque montera vers les sommets que Dieu a préparés
pour lui, il devra changer bien des choses. Je répète encore une
fois qu'au commencement de
il souffrira beaucoup à cause de l'envie,
la jalousie, la méchanceté, l'orgueil et l'arrogance des hommes
d'église, mais nous lui donnerons la force de le supporter.
Qui d'entre vous a vraiment compris le drame de votre évêque ?
Personne. Ni les adultes ni les jeunes n'ont compris le drame que vit votre
évêque.
Courage, mon cher évêque, tu vis un moment dramatique lorsque tu
ne me sens pas proche de toi, mais je suis proche de toi. Courage, il y a tant
d'hommes et de femmes dans le monde qui prient pour toi et aiment la Mère
de l'Eucharistie. Beaucoup de prêtres aiment la Mère de l'Eucharistie.
Tu penses: "pourquoi n'y-a-t-il pas d'évêques ou de prêtres
près de moi ?". Parce qu'ils ont peur, manquent de courage. Pour
ces peureux, il y aura la justice divine et il leur sera très difficile
d'entrer dans le Royaume des cieux.
Dites un Notre Père à Jésus.
Et maintenant mon cher évêque, mon saint évêque, bénis
ces personnes avec moi.
(L'évêque donne sa bénédiction)
Marisa - Merci, adieu. Oui je suis prête à tout.
La Madone - Obéis toujours.
Marisa - O.K., adieu. Nous allons maintenant partir et retourner à
Rome. Restes-tu avec nous ?
La Madone - Je serai dans la voiture avec vous pendant le voyage.
Marisa - Merci. Adieu. Don Claudio
L'évêque - As-tu vu quand elle est arrivée?
Marisa - As-tu senti son étreinte ?
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