MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

Via delle Benedettine, 91 - 00135 ROME - ITALY
Tel. +39063380587; +39063387275
Fax +39063387254
Internet: http://www.madredelleucaristia.it
E-mail: mov.imp.test@madredelleucaristia.it

Messages d'Août 2003

Rome, le 2 août 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, si vous n'écoutez pas les messages de Dieu et ne les mettez pas en pratique, comment pouvez-vous écouter un pauvre Evêque qui fait de son mieux pour vous aider, vous corriger et vous sanctifier ? Si vous ne vous amendez pas et ne faites pas ce que Dieu dit, c'est que vous ne croyez ni en Dieu, ni en moi qui vous parle, ni en votre évêque.
Il est si beau de s'aimer les uns les autres! Il est si beau de s'entraider, de montrer aux autres que vous êtes des enfants de Dieu et que vous aimez Dieu! Comment se fait-il que vous ne réussissiez pas à avancer pas à pas vers Dieu, vers la Sainteté et laissiez toujours le pauvre évêque vous reprendre, parfois l'un, parfois l'autre, parfois les adultes, parfois les jeunes ? Il est si beau de dire que: "Le message de Dieu parle d'amour et de charité. Pourquoi ne pas l'appliquer également envers la famille, les parents et avant tout envers les membres de la communauté ?".
Vous qui faites partie de cette communauté, vous devez donner et faire plus. L'un a progressé, l'autre s'est arrêté en chemin. Pourquoi ? Il est si beau de marcher avec Jésus, car il vous prend par la main et vous accompagne le long de sa route. Suivez les pas de Jésus. N'avez-vous pas remarqué que votre évêque est épuisé ? Vous l'avez détruit en grande partie. Pourquoi ne dites-vous pas: "Cela suffit. Je veux changer, je veux vraiment essayer d'être tout à Dieu et d'obéir à celui qui a été appelé par Dieu "?
Courage, si je vous fais ces reproches, ce n'est pas pour vous faire souffrir, mais parce que je vous veux bons et saints; mon et votre évêque désire la même chose.
Mes chers enfants, votre soeur est ici aujourd'hui et elle sera également demain parmi vous. Ceci devrait vous réjouir; dans d'autres endroits les hommes seraient prêts à tuer pour être près de l'évêque et de la voyante et vous au contraire j'ai l'impression que cet engagement vous pèse. Si vous ne vous sentez plus capables de marcher à la suite de Jésus, allez ailleurs où la vie spirituelle est moins exigeante, où les commandements ne sont plus respectés, avant tout parce qu'on les trouve fastidieux, en particulier le 6ème. Ici vous devez marcher en respectant totalement les commandements de Dieu, car cette communauté est voulue par Dieu. Ceux qui ne s'en sentent pas capables, qui n'y parviennent pas, qu'ils s'éloignent, mais cette séparation serait une grande douleur pour Dieu, pour moi, pour l'évêque, la voyante et ceux qui s'efforcent d'avancer.
Je dois maintenant remettre un message secret à votre soeur, c'est pourquoi je vous demande de continuer à prier. Priez pour vous, pour la communauté, vos amis, parents, frères et pour tous ceux qui sont sur le mauvais chemin, essayez de les aider avec vos prières...
Continuez à prier et rappelez-vous: si vous ne devenez pas comme les enfants vous n'entrerez pas au Royaume des Cieux. Soyez humbles et simples. Apprenez à aimer, puis à prier, n'oubliez pas cette phrase, répétez-la tous les jours. Priez maintenant tandis que votre sœur écrit le message de Dieu …
Marisa - Quelle lumière ! Quel feu! Dieu est-ce toi ?
Dieu le Père - Oui, c'est moi Dieu le Père. Je viens ici au milieu de vous avec beaucoup de peine. Quand l'évêque et la voyante sont absents, vous vous laissez aller et vous vous arrêtez en chemin. Vous ne mettez pas en pratique les paroles de votre Dieu, c'est pourquoi je répète ce que la Mère de l'Eucharistie vous a dit: "Vous ne m'aimez pas, vous ne croyez ni en moi, ni aux apparitions, ni en l'évêque ".
J'aimerais que tout ceci ne soit pas vrai. Vous vivez une vie de paix et de tranquillité alors qu'ailleurs tant de personnes sont tuées. Combien de fois ai-je dit qu'il y a des mères et des enfants qui sont tués, des parents qui tuent leurs enfants et des mamans qui pleurent à cause de leurs enfants. Et vous, petite communauté qui avez tant et tout reçu de moi, Dieu le Père, que faites-vous ? Pourquoi ne mettez-vous pas toujours un pied devant l'autre ? Si je parle ainsi c'est parce que je vous aime d'un amour immense. Mon amour est pour tous les hommes de la Terre, même pour ceux qui font souffrir.
La Mère de l'Eucharistie vient parmi vous pour vous parler avec tant de douceur, car c'est une maman. Je suis Dieu, j'ai créé le monde, j'ai créé l'homme et vous m'avez trahi. Je suis très déçu.
Il y a d'autres lieux où l'on dit que la Madone apparaît, mais ce n'est pas vrai. Les hommes y sont tous heureux et satisfaits, ils font ce dont ils ont envie et personne ne dit aux fidèles qu'ils sont dans l'erreur, alors qu'ici vous êtes bien suivis. Si je vous parle ainsi c'est parce que je veux vous conduire au paradis. La Mère de l'Eucharistie apparaît ici et n'apparaît qu'ici, mais vous que faites-vous en contrepartie ? Rien!
Je vois que mon Fils et la Mère de l'Eucharistie souffrent, que les deux enfants que j'ai appelés souffrent à cause de tous les hommes, du pape au plus petit prêtre. Pourquoi le pape n'intervient-il pas, pourquoi ne reçoit-il pas mon Evêque ? Il était malgré tout un saint prêtre. Chacun est brave et bon tant qu'il ne reçoit pas de reproches. C'est une grande peine pour moi de voir autant de méchanceté. Celui qui souffre le plus dans tout cela, c'est votre évêque. Vous ne pouvez pas comprendre combien il souffre, combien de fois il a pleuré pour vous, parce qu'il vous aime comme je vous aime. Il aime tous les hommes, même ceux qui l'ont tant fait souffrir. Mais maintenant cela suffit! Je vous dis: "Faites une croix dessus et recommencez à zéro". Vous les adultes, rassemblez-vous et dites: "Où commettons-nous des fautes ? Oublions tout et recommençons à zéro. Mes chers enfants, c'est pour votre bien que je parle ainsi. Dans d'autres endroits, on dit que la Madone apparaît, mais ce n'est pas vrai; ils vont tous bien, mais qui m'aime, qui aime la Mère de l'Eucharistie ? Courage, j'ai voulu vous donner la preuve de ma bonté, de ma force et de mon amour pour vous corriger. Serez-vous capables de tout oublier et de recommencer à vivre en union avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, la Mère de l'Eucharistie et l'évêque ? Qui d'entre vous a compris la souffrance de votre évêque et combien il souffre ? Avez-vous peur de lui ? Ceux qui disent avoir peur de l'évêque ne doivent ni l'offenser, ni le faire souffrir, mais s'éloigner discrètement sans calomnier ni diffamer.
La Madone - Mes chers enfants, Dieu vous a parlé pour votre bien, parce qu'il vous aime, comme je vous aime. Je reprends également les paroles de Dieu: "faites une croix dessus et persévérez". Vous êtes si peu nombreux et il n'est pas difficile de s'aimer. Courage, je suis auprès de ceux qui veulent avancer. Ceux qui ne le veulent pas, qu'ils suivent la route qu'ils veulent, je ne forcerai personne.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis tous ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. J'ai reçu dans mes bras l'enfant qui est parti au ciel. Il est maintenant au paradis. C'est mieux ainsi pour lui, car il aurait beaucoup souffert. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Viens, Marisella, allons donner un baiser à grand-mère Iolanda.
Marisa - J'ai beaucoup de mal à marcher. Maman, la petite Madone t'envoie un baiser.
Grand-mère Iolanda - Ah oui?
Marisa - La petite Madone t'aime beaucoup. Ne sens-tu pas qu'elle est auprès de toi ?
Grand-mère Iolanda - Ecoute …
Marisa - Dis moi …
Grand-mère Iolanda - Je désire envoyer un baiser …
Marisa - A la petite Madone ?
Grand-mère Iolanda - Oui.
Marisa - Vraiment.
La Madone - Hello, grand-mère Iolanda.
Grand-mère Iolanda - Merci, chère Madone.
Marisa - Maintenant, ta nièce Lauretta s'approche de toi.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Allez, oubliez tout et persévérez. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Marisa - Adieu. Les enfants jouent.
Elle est partie.


Frontignano (MC), le 6 août 2003 - 21 h (Lettre de Dieu)

Marisa - Trois personnes vêtues de blanc sont auprès de la Mère de l'Eucharistie: Paul VI, Pie XII et Jean Paul I. Papa, tu as encore progressé! Prie pour nous et tous tes enfants. La maman ne se sent pas bien et comme la Madone l'a dit, elle ira directement au paradis quand elle mourra.
Paul VI - Je suis le grand Paul VI et j'aime son Excellence, Monseigneur Claudio Gatti, parce qu'il a dit tant de belles choses sur moi. Vous ne savez pas combien de personnes m'ont calomnié et diffamé, mais depuis que mon et votre évêque a commencé à parler de moi, de ma personne, de tout ce que j'ai souffert et de tout le bien que j'ai fait, beaucoup disent du bien de moi et m'appellent le grand Pape. Oh non, je suis petit, mais je suis auprès de la Mère de l'Eucharistie. Merci, Excellence, de toutes les bonnes choses que tu as dites sur moi. Je te dis seulement de ne pas te laisser aller. Moi également, je ne me suis pas laissé aller et tu ne sais pas combien de méchancetés ont été dites sur moi et combien de personnes proches de moi m'ont calomnié et diffamé, et j'étais Pape. Je te dis, ne te laisse pas aller, n'abandonne pas ta mission, sois fort et poursuis cette mission si dure. Aucun saint et aucun homme de la terre n'a souffert autant que toi.
Fais ce que disent notre Jésus et notre Mère de l'Eucharistie. Si tu te laisses aller, ta sœur et tous ceux qui te veulent du bien tomberont. Je suis le pape que tu as tant aimé, je t'aide et prie pour toi. Il n'est pas besoin d'être canonisé par l'Eglise, parce que Dieu a déclaré saints les trois papes ici présents.
Marisa - Jésus, comme tu es beau! Tu es blanc comme la neige ! Tu es transfiguré. Moïse et Elie sont avec toi. Pourquoi ne nous aides-tu pas à nous transfigurer intérieurement, à être bons ? Jésus, j'ai peur de ne pas aller au Paradis.
Jésus - Tu viendras bientôt au paradis et tu y resteras avec ta maman.
Marisa - C'est une scène magnifique! Tu m'as emmenée aussi au ciel! Quelle joie ! Nous chantons, nous aimons, nous sommes tous unis. Que c'est beau! Ne me ramène pas sur terre, Jésus, laisse-moi ici avec toi.
Jésus - Marisella, tu dois rester encore un peu sur la terre pour aider les hommes, non avec des paroles mais avec la souffrance et la passion que tu vis quotidiennement. Je veux te voir toujours blanche et pure, comme le vêtement immaculé que je porte en ce moment.
Marisa - Dois-je porter du blanc ? Jésus, sais-tu qu'ils me font une robe blanche ?
Jésus - Je parlais de l'âme qui doit être belle, pure et candide. Je comprends pourquoi tu n'arrives pas à comprendre les discours compliqués parce que tu es si naïve, simple et pure: tu es sainte.
Marisa - Pourquoi me dis-tu de telles choses ? Je sens que je ne les mérite pas, je ne me sens pas bonne parfois, parce que quand cela ne va pas, je rouspète toujours et réprimande les gens.
Jésus - C'est ce que tu dois faire.
Marisa - Merci, Jésus. Comme tu es beau. Pouvons-nous rester encore un peu au paradis avec les anges et les saints? Quand emmèneras-tu mon père au paradis ?
Jésus - Il y a encore le temps, ma fille.
Marisa - Il y a tant de monde que je connais, tant et tant. Emmèneras-tu bientôt grand-père Agostino au paradis ?
Jésus - Oui, mais le moment n'est pas encore venu; ne te fais pas de soucis, moi, Jésus, je pense à chaque âme!
Marisa - Jésus est parti. Il m'a ramenée sur terre, il n'est plus là. La Maman est restée avec les trois papes. Il y a Stefanuccio! Stefanuccio, fais quelque chose pour tes parents, va vers Dieu et adresse lui une requête pour eux.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Aide-moi à faire ce que je dois faire.


Frontignano, le 15 août 2003 - 11h30 (Lettre de Dieu)

Marisa - C'est toi Jésus!
Jésus - Ne désires-tu pas me voir ? Ne vois-tu pas que la Maman est là aussi ? Je veux vous la présenter parce qu'aujourd'hui c'est sa et votre fête. Chaque fois que c'est la fête de ma maman, vous devez toujours célébrer la Mère de l'Eucharistie.
Avant de vous laisser avec ma et votre Maman, je veux vous dire que vous avez eu aujourd'hui de belles pensées. Vous ne devez pas seulement parler, mais mettre en pratique ce que vous dites. Aujourd'hui je veux vous révéler un fait particulier de ma vie. Moi aussi j'étais fatigué lorsque je faisais de longs voyages et de temps en temps je m'arrêtais. Une fois, les yeux tournés vers le ciel, j'ai dit: "Dieu, fais-moi trouver un bâton pour me soutenir car je suis fatigué" et devant mes pieds est apparu un beau bâton bien rigide. Je l'ai pris et je me suis appuyé dessus pour continuer la route avec mes disciples et ma mère naturellement. Je m'appuyais sur ce bâton, parce que bien qu'étant jeune, j'étais fatigué. Quand votre évêque dit qu'il est fatigué, il l'est réellement, mais le temps n'est pas encore venu pour lui de marcher avec une canne. J'ai parcouru la terre d'Israël de part et d'autre. J'ai traversé de nombreuses villes et je me sentais parfois fatigué, car l'âge ne compte pas quand la fatigue vous prend. Ma fatigue était morale parce que je savais vers quoi j'allais, ce que j'aurais à souffrir et la mort qui m'attendait. Le fait de m'appuyer sur le bâton que Dieu m'avait fait trouver, moi Jésus, m'apportait beaucoup de réconfort. Vous qui êtes ici présents ainsi que tous les autres membres de cette petite communauté, vous devez être les bâtons soutenant votre évêque par vos prières et sacrifices. Croyez-moi, vous devez être le soutien de votre évêque. Ce matin, la Maman et moi nous sommes venus pour encourager votre sœur après une nuit passée dans de grandes souffrances, les douleurs de la passion et les douleurs physiques. Dieu le Père a décidé de lui envoyer cette souffrance pour le salut des hommes sur la Terre. Ce matin, votre sœur vous a répété mes paroles: comme une fleur a besoin d'être arrosée pour ne pas dépérir, la planète Terre a besoin d'âmes qui souffrent ma passion pour ne pas mourir. Les personnes qui souffrent ma passion sont peu nombreuses, et personne ne la vit ave une intensité aussi grande que votre soeur. Dieu l'a choisie, Dieu lui demande beaucoup. Peut-être comprendrez-vous un jour pleinement ce que signifie vivre la passion jour et nuit, passion qui pour elle durera jusqu'à sa mort. Ce ne sera pas toujours comme cette nuit, car elle a souffert pendant trop d'heures. Nous au ciel, nous la contemplons et l'appelons épouse, fille, soeur, enfant parce que nous voulons qu'elle reste comme une enfant dans son langage et son comportement. Voici la Mère de l'Eucharistie. Elle ne porte pas l'Eucharistie, mais elle rayonne. Marisella, tu vois ma et ta maman toujours plus belle, plus rayonnante et plus lumineuse. Un halo de lumière l'entoure, et les anges, les saints et toutes les âmes sauvées l'accompagnent.
La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman. Merci pour la Sainte Messe que vous avez vécue avec tant de foi, pour vos prières, le Saint Rosaire, l'adoration Eucharistique; tout cela me procure une grande joie. C'est aujourd'hui ma fête, c'est vrai, mais c'est également la vôtre. J'aimerais tant être toujours avec vous et prier avec vous. Vous vous trouvez maintenant dans un très beau lieu, même si pour certains il n'est pas aussi beau que l'Alto Adige. Mais Jésus et moi venons souvent ici chez mes deux petits enfants. J'aimerais, comme Jésus l'a dit, que vous soyez vraiment des bâtons pour soutenir votre Evêque. Rentrez à la maison heureux et contents, même si les souffrances seront encore nombreuses parce que le monde est plein de gens qui continuent à calomnier et diffamer. Comme je l'ai dit hier, faites comme Dante qui écrivait: "Ne parlons plus d'eux, alors regarde et passe". Cela ne vaut pas la peine de perdre son temps à discuter et à converser avec ce genre de personnes, recueillez-vous plutôt en prières comme vous l'avez fait aujourd'hui. Je suis contente de chacun de vous, mais cherchez à rester proches de l'évêque. Soyez proches de l'évêque et de la voyante, faites sentir votre affection et votre amour à mes deux chers petits enfants qui souffrent tant. Leur souffrance est immense comme mon amour est immense pour tous. Vous m'avez adressé tous vos meilleurs voeux à l'occasion de ma fête et je vous adresse tous mes meilleurs voeux et vous remercie encore une fois. Marisella, regarde autour de moi les anges, les saints et les âmes sauvées; Anna est là également.
Marisa - Est-ce que les âmes sauvées deviennent également aussi belles ?
La Madone - Oui, Marisella, même si Dieu leur manque. Ne pas voir Dieu est une souffrance, mais lentement avec les prières vos êtres chers arrivent au paradis.
Marisa - Nicolas, petit trésor, tu as l'Evangile dans tes mains et tu as beaucoup d'enfants autour de toi … Oh, que de monde! Je vois mon père et également mon grand-père. Pourquoi es-tu triste, grand-père Agostino ?
La Madone - Je te le dirai quand nous serons seules, Marisella.
Marisa - J'aimerais le voir sourire … Que dois-je faire ? Tu peux le faire, au moins pour l'évêque. Donne-lui un peu d'espoir ! Je t'ai donné ma vie également pour ça. Tu me fais déjà souffrir, pourquoi le faire souffrir également ? Pour la unième fois, je te rappelle qu'à Lourdes tu as dit que moi seule devrais toujours souffrir, pas l'évêque. Et au contraire il souffre beaucoup. Pourquoi ? J'ai peur que Dieu ait changé d'idées et ne me laisse pour toujours sur la terre! Tu souris, oui, mais j'ai peur, car plus longtemps je reste sur terre, plus l'évêque souffre. Par contre lorsque que je partirai, il ira là où tu sais.
La Madone - Tu veux toujours rire et plaisanter!
Marisa - Non, non, j'ai également envie de pleurer!
La Madone - Maintenant, mes chers petits enfants, comme je vous l'ai enseigné, tournez les yeux vers le ciel et priez avec moi le Notre Père..
Marisa - Petite Madone, l'évêque doit-il publier ces messages estivaux ?
La Madone - L'évêque publiera ce qui est pour tous, le reste est pour lui.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et j'envoie un baiser à Jacopo et Samuele. Je bénis tous ceux qui sont loin de ce lieu. Je vous porte tous serrés dans mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, loué soit Jésus Christ.
Jacopo et Samuele, donnez-vous un baiser à la petite Madone ? merci.
Marisa - Jésus est parti. Il vient, parle et s'en va.
La Madone - Prépare toi, Marisella, pour la nuit, ce sera …
Marisa - Il aurait mieux valu ne rien dire, je commence à avoir peur maintenant, adieu !
La Madone - Je ne sais pas la durée que Dieu a décidé, mais ce sera bien moins que cette nuit.
Marisa - Je demande que l'évêque ne remarque rien. Tu restes avec moi et les autres doivent dormir. Je l'accepte. Sais-tu ce que je veux dire ? Fais comme tu veux. Adieu! Tu es toujours plus belle.


Fonte San Lorenzo (MC), le 16 août 2003 - 12h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - J'ai dit à votre soeur: "Marche, fais quelques pas ", parce que je voulais apparaître là où il n'y a personne. Dans le futur, une pierre portant le nom de mes deux enfants sera placée en cet endroit. Ce lieu sera sanctifié par Dieu, deviendra thaumaturgique et sera ouvert à toutes les personnes désirant y prier.
Mes chers enfants, je suis toujours avec vous, vous le savez maintenant. J'ai aidé votre soeur à arriver jusqu'ici; je l'ai fait surtout pour vous parce qu'elle est déjà venue hier ici avec moi.
Marisa - Pourquoi la croix est-elle ici ? Ne me gâche pas la journée, je t'en prie, la nuit oui mais pas le jour.
La Madone - Ne te fais pas de soucis, Marisella. Mes chers enfants, si vous aimez mes deux petits enfants, vous devriez être fiers de les aider. Comme je vous l'ai dit hier, vous devriez être les bâtons sur lesquels votre évêque peut s'appuyer, comme mon fils Jésus s'est appuyé sur un bâton pour marcher. Lui aussi, bien que jeune, était fatigué parce qu'il était toujours en voyage. Je vous ai demandé d'être les soutiens de votre évêque. Don Claudio doit s'appuyer sur vous. Merci.
Jésus bénit ce lieu en ce moment et je veux que mon évêque bien-aimé et saint le bénisse avec lui.
(L'évêque donne sa bénédiction)
Marisa - Toi aussi tu t'es inclinée pour recevoir la bénédiction!
La Madone - Envoyez un baiser à Jésus, qui est ici présent et que vous ne voyez pas. Jacopo, Samuele, allez, envoyez un baiser à Jésus.
Ensemble avec l'évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci. Ecoute: vas-tu également m'aider pour le retour? est-ce que je demande trop? Faisons ce que Dieu le Père décide.
J'ai faim, puis-je manger quelque chose ?
La Madone - Marisella, l'évêque est ici, c'est à lui de décider.
L'évêque - Bien sûr, mange, ma fille, mange.
Marisa - J'ai un taux de glycémie élevé et je suis grosse alors que tu es belle, mince rayonnante, lumineuse. Auprès de toi, je me sens monstrueuse.
O.K. ma faim est passée maintenant parce que j'ai bu de l'eau.
La Madone - Allez en paix, mes chers enfants, et je vous en prie: prudence, prudence et encore prudence en rentrant à la maison.
Marisa - Adieu.


Forche Canapine (PG), le 17 août 2003 - 18h00 (Lettre de Dieu)

La Madone - J'aimerais ajouter quelque chose au discours de son Excellence parce qu'il a oublié que non seulement l'Italie, mais également l'Autriche, l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Norvège, le Portugal, l'Espagne, la Grèce et d'autres nations où mes deux enfants se sont rendus, ont des lieux de pèlerinage parce que je suis apparu à Marisa. Je les ferai encore se déplacer, mais son Excellence n'est pas très chaud pour cela.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Ce message vous est arrivé de façon inattendue. Parfois Dieu m'appelle et me dit: "Marie devons-nous aller voir nos enfants ?". Moi, votre maman, je dis: "Oui" et il me laisse partir. Je suis ici avec les anges, les saints et les âmes sauvées. Tous les petits enfants sont également avec moi; Marisella, le petit Nicola te regarde de ses beaux grands yeux lumineux.
Mes chers enfants, vous devez essayer d'aider votre évêque. La distance ne devrait pas vous empêcher d'être prêts à l'aider quand il est dans le besoin; en ce moment il a encore un plus grand besoin d'aide. Hier je vous ai dit que vous deviez être les bâtons sur lesquels il peut s'appuyer; ceci s'applique à tous, aux adultes également.
Ne pensez pas qu'à vous-mêmes, mais aux autres également. Si Dieu me dit que je dois venir, je viens de bon coeur, j'ai le désir de vous donner beaucoup de force et de courage.
Je vous ai dit une fois que mon fils Jésus, alors qu'il était si épuisé, demanda de l'aide à son père, et un bâton descendit du ciel. Jésus le ramassa, s'appuya sur lui et continua sa route. Il était épuisé à cause de toutes les calomnies et accusations que les hommes disaient contre lui. La peur des pharisiens et des prêtres les poussaient à cracher au passage de mon Fils. Jésus était fatigué de tout cela, épuisé moralement.
Mes petits enfants, vous avez malheureusement été toujours entourés de personnes ne sachant pas aimer, envieuses et jalouses, dominées par la susceptibilité et dépourvues de simplicité. Que la simplicité est belle!
Le lieu que Dieu a béni et rendu thaumaturgique est un don de Dieu. Vous êtes les premiers à jouir de sa grâce, ne l'oubliez pas. Que ceux qui ont des enfants, leur enseignent ce que Dieu a accompli.
La nuit dernière, Marisella, alors que tu étais en peine à cause de la grande souffrance, je t'ai emmenée avec moi. Nous sommes d'abord allées aider quelques personnes puis nous nous sommes rendues dans le lieu thaumaturgique et je t'ai dit: "Ce lieu est béni par Dieu". Tu sais que Dieu t'a choisie pour une grande mission et que la souffrance sera toujours plus grande.
Ce que j'aime en toi c'est que tu réussis à faire des remarques pleines d'esprit même lorsque tu souffres. Par ailleurs s'il y a quelque chose à dire et que tu ne peux le dire, tu te sens mal; tu as besoin de parler. Mes deux chers enfants, vous parlez souvent de la mission que Dieu vous a confiée. Quand vous êtes seuls, vous parlez le langage des Saints, comme des personnes ayant terminé leur vie sur terre et étant déjà au Paradis, mais pour son Excellence, la route est encore longue et difficile. Toi, Marisella tu lui rendras visite et tu l'aideras.
Marisa - Puis-je poser une question ?
La Madone - Je la connais, Marisella, tu l'as posée maintes fois et tu sais que Dieu t'emmèneras …
Marisa - Il voulait m'emmener en novembre 1971, puis d'autres fois, comment puis-je savoir quand il m'emmènera ?
La Madone - N'y pense pas maintenant, pense que tu voyages avec moi et qu'en chaque lieu où nous nous rendons, son Excellence est là également, mais il ne me voit pas pour le moment.
Marisa - A propos, quand te montreras-tu à l'évêque ? Car une fois qu'il t'aura vue, tout le monde te verra. Tu m'as déjà cité cette phrase: "Quand Dieu le voudra, je volerai vers vous".
La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis les deux enfants ici présents et ceux absents. Les enfants peuvent vous fatiguer mais ils sont bons et ne donnent pas de souffrances; les souffrances viennent des grands hommes. Jacopo et Samuele sont deux bonnes créatures. Jacopo me verra avant son Excellence, je ne sais pas pourquoi Dieu en a décidé ainsi.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Rappelez-vous que votre sœur vit la passion, parfois même le jour et que c'est très, très douloureux. Aidez-la, merci.
Marisa - C'est moi qui dis merci. As-tu entendu quand j'ai chanté avant "Tu es Pierre "? Maintenant allons nous promener.


Frontignano (MC), le 24 août 2003 - 19h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants j'ai voulu que vous fassiez une halte ici devant cette petite église où Jésus est toujours seul.
Je vous ai enseigné que lorsque vous voyez une église vous devez adresser cette prière: "soit loué et remercié pour chaque moment où Jésus est présent dans le Saint Sacrement", mais vous ne l'avez plus dite. Le message que Dieu le Père m'a donné, dit que l'on ne peut plus continuer à exclure des personnes de la communauté puis à les reprendre. Soyez clairs et dites avec beaucoup de simplicité: "Celui qui ne se sent capable de suivre ce chemin, qui n'accepte pas ce que Dieu a dit et ce que la Mère de l'Eucharistie a dit, qu'il change de chemin ". Il y a beaucoup d'autres chemins, beaucoup plus aisés, mais aucun d'eux ne vous conduit à mon Fils Jésus. C'est le moment de se décider, maintenant que nous approchons de la dixième année de mes apparitions. Une fois ce sont des adultes qui s'en vont, une autre fois des jeunes, tant de fois quelque chose éclate qui nous fait souffrir. Ne soyez pas susceptibles, la susceptibilité ne sert à rien, elle vous rend seulement durs à l'encontre de ceux qui vous disent quelque chose. Aujourd'hui j'ai aimé ce que vous avez dit pendant le dîner et le voyage.
Excellence Révérendissime, cela suffit maintenant: ou dedans ou dehors, Dieu n'aime pas les demi-mesures. Ta mission est très difficile et tous ne l'ont pas compris. Faites une croix sur le passé ainsi que Dieu l'a dit, mais le premier qui ne fait pas ce que nous disons, qui n'écoute pas Dieu, la Mère de l'Eucharistie et l'évêque qu'il quitte la communauté sans discussion et s'en aille ailleurs. C'est si beau de suivre le chemin que Dieu a enseigné! Vous êtes si peu nombreux et malgré tout vous n'arrivez pas à comprendre, ne réussissez pas à changer et à vous aimer! Mais est-ce vraiment difficile ? Croyez-vous que seulement mes deux enfants y réussissent? Non, si vous le voulez, vous pouvez également aimer comme ils aiment, de deux il y en aura trois, puis quatre, cinq et vous avancerez avec l'amour qui est immense. L'amour vous rendra purs, il ne vous rendra pas susceptibles, ne vous fera pas penser du mal des autres. S'il y a l'amour, il n'y a ni orgueil, ni jalousie, ni envie. L'amour envers Dieu, Jésus, la Mère de l'Eucharistie, tous les anges et tous les saints et vos parents qui vous font souffrir parce qu'ils n'ont pas Dieu. Vous avez tous quelqu'un pour qui prier, je parle des âmes sauvées et non de celles encore en vie. Priez pour votre sœur. Vous ne pouvez comprendre comme il est dur pour elle de vivre la passion; même si quelques uns l'ont vu, ils ne peuvent le comprendre finalement. Ce message s'adresse à tous. Aimez-vous tous, corrigez-vous à tour de rôle, n'ayez pas peur de dire à votre frère: "mon frère, tu es dans l'erreur". Convertissez-vous et croyez dans l'Evangile, apprenez à aimer, puis priez. Ce sont de petites phrases, mais elles disent tout. Marisella, je suis près de toi et je t'aide, je ne peux faire plus. Dieu t'a choisie et te donne la force et le courage de vivre. Mais aujourd'hui tu as énormément souffert, cette nuit je te ferai te reposer. Puis la vie très dure reprendra pour toi et pour l'évêque qui te voit souffrir et ne peut rien y faire, sinon prier et souffrir. Merci mes chers enfants.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, ceux qui sont partis aujourd'hui, ceux qui sont loin et tous vos êtres chers.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisella, mets tes mains sur mon coeur.
Marisa - C'est bien. Je te remercie, je ne l'attendais pas. J'aimerais parler aux gens avec amour et douceur. Quand quelque chose ne va pas, je dois leur dire, l'amour me pousse à parler.
La Madone - C'est bon! Quel mal y a-t-il? Si la personne que tu corriges fraternellement est intelligente, elle comprend bien que tu le fais pour son bien. Ne t'afflige pas, Marisella, tout le monde ferait comme toi! Ce que je te dis maintenant n'est pas pour tous …


Fonte San Lorenzo (MC), le 30 août 2003 - 17h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence.
Jésus a béni ce lieu saint et l'a rendu thaumaturgique. Vous vous êtes réjouis de ce que Jésus a fait et nous au Paradis, nous sommes tous également heureux. Je dis aux jeunes de ne pas reculer, je vous en supplie, comme je vous l'ai dit tant de fois. Avancez pas à pas, mettez un pied devant l'autre ou restez là où vous êtes, mais ne reculez pas.
L'eau que les hommes viendront boire ici, est également bénie.
Marisa - Voici Jésus! Jésus, es-tu heureux ? J'aimerais te recommander également les enfants qui sont à Rome.
Jésus - Je suis votre Jésus et je vous aime d'un amour immense. J'éprouve de la joie en voyant que quelqu'un a changé, quitté le mauvais chemin tracé par le diable et repris le chemin vers Dieu. La bénédiction qui a rendu ce lieu un lieu thaumaturgique a été donnée par Dieu. Vous en êtes tous heureux.
Marisella, ces âmes vont me suivre aujourd'hui au paradis.
Marisa - Je ne les connais pas.
Jésus - Regarde bien.
Marisa - Pourquoi portent-ils une croix sur leur dos ?
Jésus - Pour vous faire comprendre qu'ils ont souffert au purgatoire, parce qu'ils ne pouvaient pas voir Dieu. Au ciel maintenant ils vont prier pour vous. Il importe peu que ceux ici présents ne voient rien, il suffit pour eux de savoir qu'aujourd'hui j'ai emmené 10 âmes au paradis. Ces âmes prieront pour vous.
Marisa - Quand nos pères iront-ils au paradis ?
Jésus - Marisa, ne vois-tu pas où ils sont?
Marisa - Si petits à gauche! Si petits?
Jésus - Oui, très petits, car la bonté de Dieu est grande: ils n'ont eu aucun guide et vois où ils se trouvent maintenant. D'un autre côté, ceux qui ont reçu beaucoup, qui connaissent l'Evangile et ne le mettent pas en pratique auront beaucoup de mal à entrer dans le royaume des Cieux.
Mes chers enfants, si vous croyez en Dieu et en la Mère de l'Eucharistie, moi Jésus, je serai près de vous et je vous aiderai.
Il est sûr que tant que vous serez sur la planète Terre, ce ne sera pas facile et les souffrances ne manqueront pas, mais ce qui importe c'est que vous appreniez à aimer. Vous devez aimer, comme l'évêque l'a dit aujourd'hui et vous ne devez être ni susceptibles ni orgueilleux. Si vous êtes simples et humbles, vous apprendrez à aimer tous les hommes. L'amour doit être donné à tous.
Merci pour la croix que vous avez posée et la pierre où vous avez inscrit le nom de mes chers petits enfants, mais avant tout merci d'apprendre à aimer.
Préparez-vous maintenant à assister à la Sainte Messe que l'évêque va célébrer. Don Claudio a célébré dans ce lieu thaumaturgique, un grand nombre de messes en 1971 avec beaucoup de souffrances. Mais il a finalement reçu une grande joie, car tous les jeunes s'y convertirent. Ils étaient quarante. Bien des années plus tard, vous êtes aujourd'hui en ce lieu que Dieu a rendu thaumaturgique et saint et vous allez assistez à la Sainte Messe. Mettez-y tout votre coeur et tout votre amour et demandez-vous: "Que serait-il si c'était la dernière messe?". Essayez de vous conduire correctement, comme si c'était la dernière messe célébrée par l'évêque à laquelle vous assisteriez
Marisa - Je dis, si seulement cela pouvait être vrai! Pour moi uniquement, pas pour les autres parce qu'il leur reste beaucoup à faire.
Je te confie une personne présente ici qui m'est très chère. Je t'implore, Jésus, aide-la. Aide toutes les familles et tous ceux qui nous font souffrir. Convertis les.
Jésus - Marisella, tant que tu seras sur terre, tu vivras la passion jour et nuit.
Marisa - Assurément, tu m'as fait un don merveilleux!
Jésus - Marisa, vois qui arrive.
Marisa - Joseph et la Madone portant l'Enfant Jésus dans leurs bras. Jésus est dans les bras de la Madone, tu es si petit, petit alors que tu es si grand, grand devant moi.
Jésus - Merci de votre présence. Ensemble avec m on et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Marisa - Regarde, ce lieu est plein d'anges et de saints qui volent!
La Madone - et moi votre maman, je vous serre tous dans mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Merci, Excellence, pour tout ce que tu fais pour nous rendre heureux, et avant tout pour tout ce que tu fais pour l'Eglise. Loué soit Jésus Christ. Bonne Sainte Messe à tous.


Frontignano (MC), le 31 août 2003 -18h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Bienvenue parmi nous. Pour toi il n'y pas d'horaire au ciel, tu peux venir quand tu veux. Aujourd'hui tu nous as donné la possibilité de nous reposer et de voyager. Es-tu triste à cause de nos fautes ? Nous sommes prêts à devenir comme Jésus et toi le voulez. Chacun de nous doit faire ce que tu nous as enseigné: aimer. J'ai l'impression que sur la terre il est très difficile d'aimer: chacun pense à soi et ne pense pas aux autres. Je sais que tant qu'on ne parvient pas à penser aux autres, à s'aider réciproquement, l'amour n'existe pas encore.
Au nom de tous, je te demande pardon de notre comportement, parce que nous ne savons pas aimer et pensons seulement à nous. Je t'en prie, dis à Jésus qu'en dépit de toutes nos imperfections, nous l'aimons beaucoup.
La Madone - Marisella, Jésus a déjà entendu ta prière. Regarde les mains qui soutiennent le cénacle, ce sont les grandes mains de Jésus qui vous soutiennent tous. C'est un don précieux et si beau, non pour sa valeur, parce que la maman n'y attache pas d'importance mais pour l'intention avec laquelle elle est faite. En ce moment Jésus élève ses mains et vous aide à grandir. Vous avez grandi en âge, mais spirituellement parlant, cela laisse encore à désirer. De plus, de temps à autre quelque chose de grave ne va pas, soit entre les adultes soit entre les jeunes. Si Dieu vous a choisis, c'est qu'il a ses raisons. Faites un examen de conscience et demandez-vous: "Qui a aidé l'évêque et sa mission, qui a rebroussé chemin, pourquoi est-il seul ?".Mon Fils Jésus vous a dit il y a quelque temps: "Soyez des bâtons pour votre évêque sur lesquels il peut s'appuyer " et bien croyez-moi, mes chers enfants, aucun de vous n'est le bâton de l'évêque. Il est seul à porter cette grande mission qui n'avance pas, parce qu'on ne peut avancer seul. Quand Jésus marchait à travers le désert, la Galilée, la Judée il avait toujours quelqu'un à ses côtés. Il y avait ceux qui l'aimaient, ne l'aimaient pas, le critiquaient mais il n'était pas seul, il n'a été seul que lorsqu'il s'est retiré au Gethsémani pour prier, alors les autres dormaient.
Votre évêque est seul, il n'a ni prêtres, ni adultes, pas même vos jeunes. Voulez-vous faire aujourd'hui un petit pas et avancer doucement, tout doucement, comme je vous l'ai dit hier ? Faites en sorte que votre évêque puisse au moins compter sur l'un de vous, je ne dis pas sur tous. Ne regardez pas la paille dans l'œil de votre voisin mais voyez la poutre qui est dans le vôtre. Vous connaissez ces quatre qui …
Marisa - Ne pleure pas .. .
Madonna - C'est très grave ce qui s'est passé. Quelqu'un hier a essayé de les défendre mais il a fait souffrir l'évêque parce qu'on ne peut défendre qui est pire que Judas, car lui a trahi Jésus une seule fois, puis s'est pendu. Ces quatre par contre ont trahi Jésus à plusieurs reprises et sont sûrs d'être biens et de pouvoir le recevoir. Combien de fois vous ai-je dit: "Recevez mon fils Jésus en état de grâce. Si vous n'êtes pas en état de le recevoir, vous commettez un péché très grave, vous commettez un sacrilège". Lorsque je vous ai dit ceci, celui qui était en état de péché mortel s'est encore approché de l'autel pour recevoir mon fils Jésus. Ne commettez plus de sacrilèges. Je veux l'amour comme le veut mon Fils Jésus. Votre évêque aussi veut l'amour et désire avoir des amis à ses côtés, des apôtres. Mais où se trouvent ces apôtres ? Spirituellement parlant ils se sont enfuis et l'ont laissé seul, avec la victime à ses côtés. Il se peut qu'il soit difficile d'aider l'évêque, mais aimez-le et restez près de lui ? Courage, mes chers enfants. Si je suis ici c'est parce que je vous aime, sinon je ne serais pas là. Quand vous vous serez débarrassés de la susceptibilité et de la fausseté, quand vous serez devenus simples comme des enfants, alors vous aurez grandi spirituellement et vous marcherez sur le chemin de la sainteté. Votre soeur a dit à quelqu'un: "Je veux te conduire avec moi à la sainteté ". C'est la phrase que vous devez vous dire. Vous devez concourir à qui arrivera le premier à la sainteté. Dans votre groupe il arrive de temps à autre que lorsque deux se fiancent, ils ne pensent plus qu'à eux. Moi quand j'étais fiancée avec mon époux bien-aimé Joseph, je ne me comportais pas ainsi, je vivais une spiritualité très élevée. Malheureusement vous vivez dans un monde plein de méchancetés où l'homme détruit l'homme, où il n'y a pas d'amour. Vous qui avez été appelés et tant aimés par Dieu plus que tout autre groupe, grandissez en sainteté et aimez-vous dans la sainteté.
Merci, j'aurais encore beaucoup d'autres choses à vous dire, mais cela prendrait des jours. Ce qui importe c'est que vous ayez compris mes paroles.
Ensemble avec mon et votre évêque, notre saint évêque, je vous bénis, ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés, je vous serre tous sur mon cœur vers la sainteté et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Si l'un de vous n'a pas bien compris le sens des messages, qu'il demande des explications à l'évêque au lieu d'en parler aux autres. N'ayez pas peur de demander, car votre évêque est toujours prêt à vous répondre. Que celui qui est loin écrive. Si l'écriture n'est pas belle ou s'il y a des fautes, cela est sans importance. Si vous avez quelque chose à demander, écrivez avec simplicité. Vous devez rendre compte à Dieu et non aux hommes. Loué soit Jésus Christ.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Comme tu es belle en rose, Marisa.
Marisa - Les fleurs me plaisent beaucoup. Adieu. Tu nous pardonnes ? Je ne sais pas s'ils rechuteront. Nous avons tant parlé et les avons aidés. L'évêque a parlé avec toute la souffrance qu'il a dans le cœur, ce cœur qui saigne chaque jour. C'est à eux maintenant de répondre.
La Madone - Ce message est pour tous.
Marisa - Oui, merci. Adieu.


Frontignano (MC), le 31août 2003 - 21h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Puis-je te dire toutes mes pensées ?
La Madone - Non, Marisella, je comprends ta douleur, mais cela me fait très mal d'entendre que tu voulais dire que tu ne m'avais jamais vue.
Marisa - Je l'aurais dit pour sauver l'évêque, pas pour moi.
La Madone - Nous pensons à l'évêque.
Marisa - Quand ?
La Madone - Dieu le sait.
Marisa - Aujourd'hui tu as dit cette phrase qui m'a fait beaucoup de mal: "La souffrance est grande et le temps est long ". Que voulais-tu dire par là?
La Madone - Le temps est long parce que vous attendez le triomphe depuis longtemps et la souffrance est grande parce que tu souffriras jusqu'à ta mort. Ceci t'a été prédit à plusieurs reprises par Jésus et par moi. J'espère que l'évêque n'a pas interprété …
Marisa - Il l'a interprété correctement, puis a pleuré.
La Madone - Je l'ai vu pleuré et j'ai pleuré avec lui mais il n'a pas senti mon étreinte.
Marisa - Pourquoi l'as-tu étreint ?
La Madone - Cela m'a émue de le voir pleurer; j'ai pleuré avec lui et je l'ai serré tendrement dans mes bras.
Vous ne devez pas manquer de confiance envers Dieu. Dieu ne déçoit jamais, ayez foi en lui. Vous ne pouvez savoir ce qui se passe dans l'Eglise ? Vous êtes fatigués et vous avez raison de vous lamenter, je parle naturellement de vous deux, mes chers petits enfants.
Vous avez raison parce que vous souffrez et attendez depuis de longues années. Dans les premières années de votre mission, nous vous avons fait faire le tour de plusieurs nations et nous vous avons envoyés vers les évêques et les prêtres pour les convertir. Combien de fois, t-ont-ils frappé Marisella! Je comprends votre fatigue, mais je ne veux pas voir votre déception, je ne veux pas t'entendre parler comme tu l'as fait, Marisella. Sois tranquille, Dieu n'est pas offensé et je ne suis pas offensée parce que nous comprenons la tragédie que vous vivez.
Marisa - Puis-je te demander ceci: "Si Dieu peut tout faire, pourquoi souffrons nous encore, souffrons et souffrons?". Débarrassez vous de ces gens qui ne sont pas O.K. Je ne dis pas qu'ils doivent mourir, mais qu'ils soient convertis ou destitués.
Pourquoi le Saint Père n'appelle-t-il pas son Excellence ?
La Madone - Le pape n'appelle pas ceux qui sont petits. Il ne reçoit que les personnages importants et se rend dans les lieux où il y a foule. Il ne sait pas ce qui est arrivé à l'évêque parce que ses collaborateurs le lui ont caché. Le document signé par le pape réduisant votre évêque à l'état laïc existe-t-il ? Rappelez-vous que le Pape n'a pas fait la volonté de Dieu, qu'il n'a pas appelé l'évêque et ne sait qu'il a été réduit à l'état laïc. Le pape ne reçoit pas les lettres qui lui sont adressées. Il vit de l'engouement des jeunes et du respect extérieur que lui montre les hommes politiques, les cardinaux et les évêques. Il ne reçoit pas les pauvres prêtres qui restent toujours à la traîne; ce n'est pas ce que Dieu veut.
Quand l'évêque montera vers les sommets que Dieu a préparés pour lui, il devra changer bien des choses. Je répète encore une fois qu'au commencement de … il souffrira beaucoup à cause de l'envie, la jalousie, la méchanceté, l'orgueil et l'arrogance des hommes d'église, mais nous lui donnerons la force de le supporter.
Qui d'entre vous a vraiment compris le drame de votre évêque ? Personne. Ni les adultes ni les jeunes n'ont compris le drame que vit votre évêque.
Courage, mon cher évêque, tu vis un moment dramatique lorsque tu ne me sens pas proche de toi, mais je suis proche de toi. Courage, il y a tant d'hommes et de femmes dans le monde qui prient pour toi et aiment la Mère de l'Eucharistie. Beaucoup de prêtres aiment la Mère de l'Eucharistie. Tu penses: "pourquoi n'y-a-t-il pas d'évêques ou de prêtres près de moi ?". Parce qu'ils ont peur, manquent de courage. Pour ces peureux, il y aura la justice divine et il leur sera très difficile d'entrer dans le Royaume des cieux.
Dites un Notre Père à Jésus.
Et maintenant mon cher évêque, mon saint évêque, bénis ces personnes avec moi.
(L'évêque donne sa bénédiction)
Marisa - Merci, adieu. Oui je suis prête à tout.
La Madone - Obéis toujours.
Marisa - O.K., adieu. Nous allons maintenant partir et retourner à Rome. Restes-tu avec nous ?
La Madone - Je serai dans la voiture avec vous pendant le voyage.
Marisa - Merci. Adieu. Don Claudio…
L'évêque - As-tu vu quand elle est arrivée?
Marisa - As-tu senti son étreinte ?


|| Informations Générales || Messages de Dieu ||
|| Evénements Importantes || Miracles Eucharistiques ||
|| Lettres de l'Evêque || Prières ||
Home ||