MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Mai 2003

Rome, le 3 mai 2003 - 19h10 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est votre maman qui vous parle et vous bénit tous ainsi que vos êtres chers. C'est aujourd'hui le troisième jour du mois qui m'est dédié. Vous ne savez pas tout ce qui s'est passé ces derniers temps. Vous pensez demeurer
dans le silence et le secret, mais Jésus Eucharistie et la Mère de l'Eucharistie continuent à triompher. Ceux qui ont toujours douté, pour ne pas dire autre chose, de ce qui s'est passé dans le lieu thaumaturgique, parlent aujourd'hui de Jésus Eucharistie et de la Mère de l'Eucharistie. Ils disent aussi que la Mère de l'Eucharistie se tient auprès de chaque prêtre lorsqu'il célèbre l'Eucharistie. Mais il s'agit là d'un don que Dieu a fait à votre évêque, grâce également à vos prières. Il semble que tout ce qui se passe dans le lieu thaumaturgique reste caché, mais aujourd'hui plus que jamais, les hommes parlent de la Mère de l'Eucharistie dans le monde entier; ceux qui ont répandu calomnies et diffamations en parlent également. Beaucoup se demandent: "Quel est ce nom de Mère de l'Eucharistie?". Et moi je dis: "Que signifie Dame ou Vierge de l'Eucharistie?". Je suis la Mère de l'Eucharistie!
Vous attendez quelque chose de Dieu, mais Dieu vous a fait beaucoup de dons et ce qu'Il vous a donné, Il ne l'a donné nulle part ailleurs. Des milliers de personnes se rendent dans d'autres lieux, dans des sanctuaires célèbres et à Saint Pierre, mais moi, par ordre de Dieu, c'est ici que je viens.
Quand Padre Pio, ton frère, a été canonisé, combien de monde il y avait à Saint Pierre ? Mais lui ou était-il? Il était ici avec vous. Où suis-je aujourd'hui? Je suis ici avec vous. Les gens continuent à se cacher pour espionner, écouter ce que dit la Mère de l'Eucharistie. Cela devrait vous réjouir, parce que vous avez vu et cru. Vous avez vu le miracle eucharistique accompli dans les mains de l'Evêque, le plus grand miracle de toute l'histoire de l'Eglise. Vous devez être heureux et contents. Vous devez toujours vous aimer et accomplir des actes de charité envers tous les malades. Ne pensez pas seulement aux malades qui vous sont chers, mais pensez aussi aux autres qui sont si nombreux. Ceux qui travaillent dans les hôpitaux le savent fort bien. J'aimerais que vous accomplissiez ces actes de charité: allez aider les malades. La Maman remercie ceux qui aident grand-mère Iolanda jour et nuit. Sa fille Marisa ne peut pas l'aider, parce qu'elle va mal et souffre beaucoup, mais il y a son autre fille, sa petite-fille ainsi qu'Elena, Laura et Chiara qui l'aident énormément. Si ces personnes n'étaient pas là, mes deux enfants ne pourraient pas continuer leur mission. Croyez-moi, ils sont très, très, très fatigués, parce qu'ils n'arrivent plus à se reposer. Toutes ces personnes s'occupent bien de grand-mère Iolanda, l'aiment et ne la laissent jamais seule; il y a toujours quelqu'un auprès d'elle. La doctoresse Selenia lui tient en ce moment compagnie et veille sur elle; ceci est bien. Malheureusement, les autres membres de la famille ne s'occupent pas de grand-mère Iolanda.
J'aimerais que chacun de vous choisisse un malade et s'occupe de lui. Vous avez choisi un prêtre et une famille, choisissez maintenant un malade et aidez-le. Vous ne pouvez pas vous imaginer combien les malades ont besoin qu'on leur tienne compagnie et qu'on les aide. Quand mon époux Joseph était malade, Jésus ainsi que quelques femmes m'aidaient, mais il était naturel que mon cher époux désire ma présence et surtout celle de son Fils, parce qu'il savait qu'Il était Dieu.
Quand vous êtes auprès d'un malade, pensez qu'il est Jésus crucifié et martyrisé. Deux êtres qui me sont chers, sont encore martyrisés physiquement et moralement.
Je n'ose pas en dire plus: aimez-vous les uns les autres, mes chers enfants. Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda ainsi que tous les malades. Je bénis celle qui tient compagnie à grand-mère Iolanda. Elle a déjà assisté à la Sainte Messe, afin de pouvoir être auprès d'elle. Je bénis tous ceux qui aiment mon Fils Jésus. Merci.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Lisez les messages, merci.
Marisa - Adieu.
Elle est partie. Elle a dit que bien que nous restions enfermés dans notre petit jardin, nous avons fait connaître dans le monde la Mère de l'Eucharistie et tout le reste.


Rome, le 4 Mai 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Je suis venue parmi vous pour vous montrer tout mon amour et toute mon affection et pour vous remercier de ce que vous faites pour Jésus Eucharistie. Dieu a décidé de me faire venir moins souvent et dit: "Lisez les messages, vous y trouverez des enseignements merveilleux". Il ne suffit pas de lire les messages une fois, parce que chaque fois que vous les relirez, vous y découvrirez de nouvelles choses merveilleuses et vous vous sentirez plus près de la Mère de l'Eucharistie et de Dieu.
Je suis heureuse d'être parmi vous; cette année, c'est la première fois que je ne viens pas vous rendre visite tous les jours du mois de mai. Dieu en a décidé ainsi et je fais sa volonté; j'espère que vous la ferez également.
Même si je ne viens pas vous apporter de message de Dieu, je suis toujours auprès de l'Evêque, Monseigneur Claudio Gatti, quand il célèbre la Sainte Messe. Vous ne pouvez pas me manquer; si vous ne venez pas à la Messe, c'est que vous n'avez pas compris que l'apparition était à la dernière place entre les prières. Quand je ne vous donne pas de message, vous devez également vous recueillir en prière; Je vois chacun de vous et lis dans vos cœurs vos soucis et vos souffrances. Je pense aux personnes et aux enfants malades; même au Paradis, j'ai beaucoup à faire.
Marisa - Tu travailles quand tu viens sur la Terre, pas au Paradis.
La Madone - J'ai voulu vous faire comprendre que, lorsque les âmes vont au Paradis, elles doivent garder les yeux ouverts sur le monde.
Il es dur et difficile d'accepter la mort, parce qu'elle nous arrache à l'affection de ceux que nous aimons, mais vous savez que la vie éternelle vient après la mort et que c'est la plus belle vie que Dieu puisse nous donner.
Beaucoup d'âmes sauvées sont à mes côtés: Pietro, Silvano, Bruno, Margherita et bien d'autres.
Marisa - Il y a aussi Stefanuccio!
La Madone - Stefanuccio est un peu plus haut. Grand-père Aladino et grand-père Agostino, un grand nombre d'autres personnes ainsi que vos proches qui ont été sauvés, sont présents. Quand un être cher vous quitte, vous souffrez à cause de la séparation humaine, puis c'est la joie et l'amour, parce qu'une âme est partie jouir de Dieu. Au Paradis, vous verrez tout le bien que vous avez fait et votre triomphe, parce que vous triompherez.
L'Evêque reste encore dans l'ombre des autres, mais tout le monde sait qu'il a été ordonné par Dieu. Dieu peut faire tout ce qu'Il veut et Il l'a ordonné Evêque, parce qu'il l'a mérité. Comme je l'ai dit hier soir, vous aussi, vous êtes connus et aimés dans le monde entier. Ceux qui ne vous aiment pas, sont dévorés par l'envie et la jalousie. Je pourrais fermer un œil sur l'envie et la jalousie, mais je ne peux accepter les calomnies et diffamations, parce que c'est un péché mortel de calomnier un être humain; personne ne doit nuire à la bonne réputation de son frère. De toute façon, les calomnies et diffamations ne doivent plus vous affliger, parce que vous êtes avec Dieu, Jésus Eucharistie, la Mère de l'Eucharistie.
Merci, merci à vous tous ici présents, merci aussi aux groupes qui sont loin aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Espagne et dans beaucoup d'autres pays.
Ensemble avec mon Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel, les malades en particulier. Grand-mère Iolanda, chère grand-mère, tu souffres sans arrêt tous les jours, mais combien d'âmes as-tu ainsi sauvées!
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Participez demain soir à la Sainte Messe avec Marie, Mère de l'Eucharistie et l'Evêque de l'Eucharistie; le mois de Marie continue.
Tous mes vœux à Samuele; on peut adresser des voeux aux enfants en demandant de les transmettre à leurs parents, grands-parents, oncles, tantes, grands-oncles et grand-tantes et à tous ceux qui aiment les enfants. Meilleurs vœux à Samuele de la part de la Maman du Ciel! Je sais, Marisa, qu'il a trois ans, bien qu'il ait l'air d'en avoir quatre.
Marisa - Adieu, ma belle. Don Claudio, elle est partie, mais elle reviendra après auprès de toi. Je t'ai appelé Don Claudio, alors que je dois dire Excellence.


Rome, le 10 mai 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Vous avez commencé aujourd'hui le triduum à l'occasion de l'anniversaire de la prononciation des vœux de ma fille, mais surtout à l'intention de toutes les âmes consacrées. Que puis-je vous dire encore? Mes yeux se tournent vers les malades et grand-mère Iolanda. Vous devez avoir un grand amour pour les âmes. Je vous ai dit dans un message que votre Evêque serait connu peu à peu de tous les hommes, dans le monde entier. Des cardinaux ont commencé à lui écrire des lettres de solidarité, l'appelant "Excellence Révérendissime"; pas comme Mr. Ruini qui a écrit "Mr. Claudio Gatti". Ce dernier n'a rien compris et continue à ne rien comprendre. Ce renversement de la situation est intervenu également grâce à vos prières pour votre Evêque. Vous devez également prier les uns pour les autres et vous aimer, parce que la vie sur terre est difficile, n'est pas belle. Vous qui avez été appelés par Dieu, qui fréquentez ce lieu saint et thaumaturgique, vous devez être meilleurs que les autres.
Vous remarquerez peu à peu que même les évêques et les cardinaux arriveront finalement à comprendre où se trouve la vérité; ceci devrait vous réjouir.
Tous mes vœux, surtout à mon Evêque bien-aimé. Soyez heureux malgré tout. Je vous invite à prier pour tous ceux qui vous calomnient et diffament. Priez afin qu'ils se convertissent, mais cela sera difficile.
Je salue et j'étreins tous ceux qui travaillent ou sont dans les hôpitaux parmi les malades et ne peuvent participer à ce triduum. Mon amour et mes salutations sont pour tous. Grand-mère Iolanda continue à souffrir beaucoup, beaucoup plus que ce que vous pourriez imaginer. Ses souffrances sont grandes, parce qu'elle a également été choisie par Dieu. Dieu sait tout. Et si toutes ces souffrances étaient pour la conversion des enfants. Si les souffrances de votre Evêque étaient pour la conversion de ses êtres chers? Et si les souffrances de Marisella étaient pour la conversion de ses êtres chers? Quand vous avez des souffrances, et pour certains elles sont parfois très fortes, sachez que Dieu sait tout et qu'Il désire que vous contribuiez au salut des âmes.
Je sais que c'est demain la Fête des Mères. Je suis moi-même maman et demain, si Dieu le veut, j'adresserai mes voeux à toutes les mamans, aux futures mamans et aux mamans spirituelles. C'est si beau de fêter sa maman, son papa, ses parents quand ils sont en règle avec Dieu, quand ils le méritent. Priez aussi pour la conversion de ceux qui ne le méritent pas.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, vos objets sacrés et tous les enfants. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisella, allons donner un baiser à grand-mère Iolanda.
Marisa - La petite Madone t'envoie un baiser.
Grand-mère Iolanda - Est-elle déjà venue?
Marisa - Oui, elle est venue et te remercie de tes souffrances.


Rome, le 11 mai 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est aujourd'hui la fête des Mères, comme ce l'est habituellement sur la terre et moi, en tant que maman, j'adresse mes vœux à toutes les mamans, ainsi qu'aux futures mamans. C'est très beau de s'entendre appeler "maman", c'est le premier mot que l'on entend dans la bouche d'un enfant. Je renouvelle mes vœux à toutes les mamans ici présentes, aux futures mamans, et en particulier à celles qui sont absentes, parce qu'elles doivent travailler.
Je vous ai dit hier qu'il y avait des cardinaux, des évêques et des prêtres qui se montrent solidaires de notre Evêque. Cette solidarité fait tâche d'huile, parce qu'ils ne se contentent pas de lui écrire, mais en parlent à d'autres; certains écoutent, d'autres réfutent. Que disait d'ailleurs le secret de Fatima? Des évêques seront contre des évêques et des cardinaux contre des cardinaux; je vous l'ai souvent répété. Même ce que Dieu a accompli dans le lieu thaumaturgique fait l'objet de discussions entre les ecclésiastiques. Cela ne doit pas vous intéresser, mais vous devez prier pour que l'Esprit Saint descende sur eux et qu'ils comprennent pleinement où est la vérité.
Priez, afin que cette tache d'huile s'étende rapidement, rapidement; elle doit s'étendre et grandir, comme lorsque la mer est démontée et fait de grosses vagues, comme lorsque le vent et la tempête soufflent. Vous serez les premiers.
Comme je vous l'ai déjà dit à bien des reprises, le triomphe de l'Eucharistie et votre triomphe ont eu lieu, même si ici à Rome, les prêtres, les évêques et les cardinaux ont peur de voir les gens se tourner vers vous et venir dans le lieu thaumaturgique. Ils ont donc essayé et essayent de vous isoler et vous, qui êtes encore plus tenaces qu'eux, tenez bon et continuez à parcourir ce chemin qui, je l'admets, est parfois difficile. Tout est facile pour ceux qui vivent hors de cette communauté, parce que quand ils ont assisté à la S. Messe et parfois ils n'assistent qu'à la Messe du soir, tout est en ordre, ils sont heureux et contents. A vous, par contre, Dieu demande toujours plus. Vous en êtes-vous demandés la raison? C'est parce que Dieu vous a donné beaucoup plus qu'à ceux qui ne sont pas membres de cette communauté; vous avez reçu beaucoup plus, puisque vous assistez au catéchisme, connaissez l'Evangile beaucoup mieux que certains prêtres et religieuses. Vous devez donc vous en réjouir. Je sais que vous souffrez moralement et physiquement, mais c'est ainsi sur la planète Terre. Quand vous serez au Paradis, ce sera différent, tout sera beau; c'est pourquoi je vous répète: aimez, aimez, aimez, parce que l'amour continue au Paradis, seul l'amour y reste.
Essayez donc de vous aimer, de vous pardonner et imitez les enfants qui disent: "faisons la paix et donnons-nous le petit doigt". Allons, si vous venez prier, si vous venez recevoir mon Fils Jésus, qu'est-ce que cela vous coûte de vous parler, de vous demander pardon, de vous faire un sourire et de vous dire: "Bonjour". Qu'est que cela vous coûte de saluer une personne qui vous a fait souffrir? Que devrait faire Jésus avec vous? Il vous aime, faites de même: aimez-vous les uns les autres. Comme l'amour est la plus grande vertu, si vous ne vous aimez pas, ne recevez pas Jésus, parce que mon Fils souffre de ce manque d'amour. Allons, serrez-vous le petit doigt et dites: "Paix, paix, paix". Vous devez prier, pour que tout le monde puisse jouir de la paix.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda et les enfants.
Tous mes vœux de nouveau à toutes les mamans.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ..
Donne ce baiser à ta maman.
Marisa - O.K., adieu. La solidarité envers l'E vêque a fait tâche d'huile, c'est important pour nous.
La Madone - Adieu, Excellence.


Rome, le 13 mai - 19h00 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est votre Jésus qui vous parle. Je n'ose pas, comme je l'ai fait avec l'Evêque, adresser mes voeux à votre soeur, mon épouse bien-aimée.
Vous avez beaucoup prié et vos prières n'ont pas été vaines, elles ont été envoyées à des personnes qui souffrent et vivent dans la solitude. C'est beau quand on prie pour une personne chère et que ces prières sont envoyées à des âmes qui en ont besoin.
Pensez-vous que Jésus n'aime pas son épouse? Je l'aime et je veux pour cette raison lui adresser tous mes vœux pour le grand don qu'elle a fait, en prononçant ses vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Ce n'est pas facile de prononcer ses vœux et de les respecter tous les jours, surtout quand les souffrances sont fortes.
Vous devez faire fête du mieux que vous le pouvez en priant, parce que Je suis avec vous. La voyante sera parmi vous en bilocation, avec Moi, ma Maman et mon père Joseph.
Ne vous découragez pas, ne pensez pas que vous avez perdu votre temps et que vos prières n'ont pas été entendues par Dieu; elles ont toutes été acceptées, parce que vous y avez mis tout votre amour pour cette enfant qui souffre tant. Croyez Moi, ses souffrances sont immenses, même si elle se tait et dit parfois un saint mensonge pour cacher la fièvre qui la ronge et ses douleurs qui sont extrêmement fortes et dures à supporter.
Ma chère épouse, ton Jésus t'aime et t'a toujours aimée. Je veux que tu Me sois toujours fidèle. Offre-Moi ta souffrance pour ceux que tu sais et dont je t'ai donné les noms et offre-la de tout ton cœur.
Ma maman qui est aussi la vôtre vous a souvent dit de vous aimer. Elle a même plaisanté avec vous en vous disant: "Donnez-vous à chacun le petit doigt et dites paix, paix, paix". Pourquoi certains d'entre vous, en fait juste quelques uns, sont-ils encore si endurcis et ne cherchent pas à se convertir totalement? Votre sœur continue à souffrir pour vous tous, pour des personnes qui sont loin, pour d'autres dont elle ne connaît que les noms, pour votre Evêque et pour tous ceux qui souffrent.
Je ne pouvais pas ne pas lui adresser mes vœux, même si c'est avec tristesse, parce qu'elle est fort tourmentée.
Je ne dirai rien d'autre, je vous répète seulement d'essayer de vous aimer, parce que la mort peut arriver à tout moment, à tout âge et si vous n'êtes pas préparés, vous ne pourrez pas jouir du Paradis.
Courage, mes chers enfants, n'oubliez pas que vos prières n'ont pas été vaines. Merci.
Je dois terminer, parce que ma chère épouse ne va pas bien.
Ensemble avec mon et votre Evêque, ma maman et mon père Joseph, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda et tous les enfants, en particulier ceux qui ont de la fièvre.
La Madone - Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci de m'avoir aidée à tout supporter. Au revoir, mon cher époux.
Jésus - Au revoir, ma chère épouse.
Marisa - O.K. au revoir.
Il est parti.


Rome, le 15 mai 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Remarquez-vous que le mois de mai passe rapidement, comme tous les ans? Nous sommes déjà le 15 et tout est calme, parce que des êtres ont beaucoup souffert, pour que tout aille bien. Jésus et moi, nous vous avons parlé, de l'amour envers le prochain, de la charité, de l'amour préventif envers ceux qui en ont besoin. Mais certains d'entre vous ne savent pas encore aimer. Ils ne pensent qu'au côté extérieur de la vie et sont complètement vides à l'intérieur. C'est dommage, parce que vous êtes un beau groupe, mais quatre d'entre vous ne se conduisent pas bien et ne savent pas aimer. Ils n'aiment pas non plus votre sœur. Comment peuvent-ils aimer Jésus qu'ils ne voient pas, si ils n'aiment pas celle qui a souffert la passion pendant 3 jours?
Je sais, Marisella, que tu n'es pas bien, que tu es épuisée, mais ne fais pas de soucis, je t'aide. Ces personnes n'aiment pas ceux qui souffrent, même si elles disent aimer Jésus, croient l'aimer, mais Jésus voit tout. Si vous n'aimez pas ceux que vous voyez, comment pouvez-vous dire aimer mon Fils Jésus que vous ne voyez pas?
Votre sœur m'a dit aujourd'hui qu'elle aimerait avoir un cadeau pour sa fête. Elle ne m'a pas demandé de pouvoir descendre et d'être parmi vous, mais a souhaité que toutes les âmes s'aiment et qu'il y ait un peu d'amour pour elle, pas de pitié, ou de compassion. Il est facile d'aimer ceux qui ne vous disent rien, ne vous font pas de reproches, ne vous causent aucuns soucis. Il faut apprendre à aimer tous les êtres, même ceux qui pratiquent la correction fraternelle. Je vous ai également dit: "Aimez les malades. Vous devez voir Jésus dans chaque malade". Les malades doivent venir en premier, puis tous les autres, c'est ce que Dieu veut, c'est la mission de votre soeur. Elle est la première à ne pas être aimée, ce n'est pas bien. Cela semble n'être qu'une peccadille, mais c'est en fait une grande faute qui perturbe la vie communautaire de votre petit cénacle. A vous qui sans cesse vous demandez: "Quand Dieu interviendra-t-il?", je demande: "Quand réussirez-vous à vous aimer tous, à ne pas vous laisser influencer par l'antipathie ou la sympathie?". Vous devez vous aimez tous. Aimer signifie également souffrir, car aimer quelqu'un peut également impliquer la souffrance, mais quand celle-ci est vécue avec amour, elle a une grande valeur pour Dieu.
Que puis-je vous dire de plus? Eliminez cette imperfection si grande: aimez, sinon il est inutile de recevoir mon Fils Jésus. C'est ce que Jésus vous a dit dimanche et c'est ce que je vous ai dit aussi: "Comment pouvez-vous dire que vous aimez Jésus, comment pouvez-vous recevoir Jésus Eucharistie dans votre cœur si celui-ci n'est pas plein d'amour?". Est-il possible qu'il soit si difficile d'aimer? Si vous n'aimez pas, ne recevez pas Jésus, laissez-le tranquille dans le tabernacle. Beaucoup le reçoivent avec amour, charité, sensibilité et souffrance, parce que l'amour implique la souffrance. Marisella ne m'a rien demandé. Elle ne m'a pas demandé à pouvoir descendre, à être parmi vous, mais seulement à ce que vous tous, membres du cénacle qui venez dans le lieu thaumaturgique, vous vous aimiez. Pas en paroles, cependant, pas en déclamations, car l'amour vient du coeur. Pourquoi Jésus et moi aimons-nous tant votre Evêque? Parce qu'il sait aimer, parce que malgré ses grandes souffrances, il aime tout le monde et cherche à aider tout le monde autant qu'il le peut, mais c'est un être comme vous, de chair et d'os.
Mes chers enfants, j'espère que vous avez compris mes paroles. Il ne me reste qu'à vous souhaiter une bonne continuation du mois de mai, une bonne rencontre biblique et avant tout une bonne participation à la Sainte Messe. Ne vous approchez pas de mon Fils Jésus, ne recevez pas Jésus dans votre cœur, si vous n'aimez pas vos frères.
Une dernière remarque: quand quelqu'un ne va pas bien, votre soeur est prompte à donner sa vie pour celui qui est malade. Ceci est amour, c'est peut-être trop, je devrais la gronder un peu, car elle se comporte tout à l'envers de vous, mais c'est beau de savoir aimer, savoir donner. Aimez ces enfants.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda, le petit Emanule, la petite Sara et les autres enfants qui sont venus ici: Jacopo, Davide, Samuele, la petite Elisa et tant d'autres bambins. La Maman vous bénit tous. Merci de votre présence.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Mes vœux à tous, mes chers enfants.
Marisa - Envoie un petit baiser à la petite Madone, Emanuele.
Adieu, adieu. Elle est partie.


Rome, le 18 mai 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Bonjour, Jésus!
Jésus - Bonjour, mes chers enfants. C'est votre Jésus qui vous parle et qui s'adresse surtout à sa chère épouse. C'est de Nous qu'elle a reçu l'amour qu'elle a envers tous. L'amour signifie souffrance, sacrifice, aller au devant des autres et c'est l'amour que votre soeur a donné à tous, sans exception, sans se laisser influencer par la sympathie ou l'antipathie. Bien que son corps soit martyrisé, elle a cherché à les aimer tous, surtout son époux Jésus, la Mère de l'Eucharistie, saint Joseph, tous les anges et les saints et tous ceux qui souffrent, les malades, mais surtout ceux qui ont vraiment besoin d'aide.
Marisa - Jésus, je désire aujourd'hui Te recommander Eleonora. Peux-Tu faire quelque chose pour elle? Mais qu'il en soit fait selon Ta volonté.
Jésus - Ma chère épouse, j'avais promis de supprimer tes douleurs les plus grandes et les plus atroces, mais ton aide est tellement nécessaire pour tes frères. J'espère qu'ils te remercieront tous pour le grand sacrifice que tu as fait en venant parmi eux, parce que n'importe qui d'autre serait resté tranquillement dans son lit, peut-être même à prier. Toi au contraire, tu as voulu tout faire pour être avec tes frères: ton cher époux te remercie de ce sacrifice.
Certains de vous pensent maintenant: "Comment un époux peut-il faire souffrir son épouse et l'appeler sa chère épouse?". Vous ne pouvez pas tous comprendre les voies du Seigneur et Sa volonté. Vous semble-t-il que je demande trop? Du point de vue humain, Nous demandons trop, mais du point de vue spirituel votre soeur accomplit une oeuvre si grande et si belle. Je ne veux pas rester plus longtemps pour ne pas la fatiguer, parce qu'il y a la Sainte Messe. Faites que ce soit une Sainte Messe pleine d'amour envers votre sœur et envers ceux qui voulaient venir, mais qui ne l'ont pu pour de bonnes raisons. Je vous dis cette fois: assistez à cette Sainte Messe comme si c'était la dernière pour votre soeur; donc priez pour elle. Je termine en vous donnant ma bénédiction.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre très fort sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Tous mes vœux, Marisella.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci pour tout. Adieu.
Don Claudio, elle est partie.


Rome, le 24 mai 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est votre Maman qui vous parle. Vous devez savoir que la voyante a parlé à Dieu. Elle n'a pas pu le voir. Elle n'a vu qu'une immense et magnifique lumière de toutes les couleurs, entourée par les anges. Seul le prêtre sait ce qu'elle a dit à Dieu.
Je suis venue pour être avec vous et pour vous dire que beaucoup de personnes souffrent, mais qu'aucune d'elles souffre autant que votre soeur; pas même les saints au Paradis n'ont souffert autant qu'elle. Marisella a demandé à Dieu: "Mon Dieu, pourquoi me donnes-Tu tant de souffrances? Pourquoi m'as-Tu abandonnée?". Quand je vous demande de prier pour tous les malades et tous ceux qui souffrent, sachez que votre soeur et grand-mère Iolanda sont comprises. Vous devez faire la volonté de Dieu et vous devez prier pour que les malades réussissent à leur tour à faire Sa volonté. La guérison ou la persistance des souffrances dépend uniquement de Dieu. Vous devez donc prier et dire: "Mon Dieu, que Ta volonté soit faite". Demandez Lui surtout qu'Il donne au malade la force de supporter ses souffrances.
Une de vos sœurs est morte aujourd'hui, mais elle vit, parce que mourir c'est vivre. Priez pour Eleonora, priez pour ses enfants; ceci est bien. Vous êtes une petite communauté, vous devez vous aider réciproquement, vous aimez pour le meilleur et pour le pire, parce que Dieu veut que vous vous aimiez comme Il vous aime et vous a toujours aimés, même si vous souffrez.
Voyez-vous comme le temps passe? C'est aujourd'hui le 24 du mois de mai qui est aussi le jour de la fête de Marie Auxiliatrice. C'est un des autres noms que je porte, mais souvenez-vous que mon vrai nom est celui de Mère de l'Eucharistie. Tous mes noms sont saints. Les hommes peuvent m'invoquer sous le nom de Marie Auxiliatrice, Notre Dame de Fatima, Notre Dame de Lourdes et d'autres, mais mon nom reste toujours celui de Mère de l'Eucharistie. Croyez-moi: Je souffre avec vous. En particulier quand je viens sur la planète Terre, je suis un être comme vous, je souffre avec vous et avec tous ceux qui souffrent. Courage à tous.
J'aimerais pouvoir vous dire que le but, le salut est proche, mais vous savez que les temps de Dieu ne sont pas les vôtres. Je vous répète toutefois encore une fois que Dieu ne trompe pas et tient ses promesses. Quand? Je ne sais pas. Peut-être que tout s'aplanira avec la mort de votre sœur, parce que les apparitions cesseront et que les gens ne critiqueront, ne calomnieront et ne diffameront plus. Alors que je vous disais cela, votre sœur a souri et pensé dans son coeur: "Alors prenez-moi aujourd'hui même, ainsi tout s'arrangera". Vous ne savez pas tout ce que Dieu attend de votre chère soeur, priez pour tous, pour les bons, les méchants, les incroyants et pour que tous se convertissent. La conversion des pécheurs est plus facile à obtenir que celle de ceux qui disent croire en Dieu. Ils disent croire en Dieu, mais ne participent pas à la Sainte Messe ou vont à un office du soir (vêpres) pour être libres le dimanche, ou bien y vont par habitude. Ils ont tous oublié que l'office du soir a été institué pour ceux qui travaillent le dimanche, en particulier dans les hôpitaux. Si l'on agit ainsi, cela veut dire que l'on n'aime pas Dieu, n'aime pas Jésus Eucharistie. J'aimerais vous dire que vous êtes les élus de Dieu, même si aucun de vous n'est parfait. Dieu vous a choisis pour aider mes deux enfants à faire avancer leur mission si dure et difficile. Courage à tous; courage à toi, Excellence, mon cher prêtre bien-aimé, tu es déjà saint et je ne veux pas le répéter. Vous, membres de cette petite communauté, n'oubliez jamais que vous avez un Evêque qui est saint: cela importe peu qu'il ne le soit pas pour Mr. Ruini, Mr. Bertone et Mr. Ratzinger, car il est saint selon Dieu. Aimez-le, respectez-le, en particulier ceux qui vivent avec lui dans la maison: Don Claudio est prêt à tout pour aider ceux qui souffrent et qui ont besoin de lui. Il travaille dans son bureau pour améliorer toutes les activités pastorales, bien qu'il soit seul et n'est pas de prêtre à ses côtés. S'il en avait un, celui-ci essaierait de prendre sa place; pour y parvenir, certains sont même allés parfois jusqu'à dire des calomnies sur lui. Les prêtres qui sont venus ici ont essayé de prendre sa place, mais ils n'y sont pas parvenus parce que Dieu est intervenu. Je sais que Don Claudio a souvent pensé: "C'était mieux pour moi avant l'ordination épiscopale ". Après celle-ci, ses souffrances ont énormément augmenté, parce que personne n'accepte que Dieu puisse ordonner Evêque qui Il veut, quand Il veut; nous ne sommes rien, Dieu est tout.
Merci de votre présence, mes chers enfants. Même si vous n'êtes qu'un petit nombre à répondre, parce qu'on a jeté la zizanie, ensemble avec l'Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis ceux qui ne croient pas et ceux qui ont jeté la zizanie, mais je bénis surtout les malades qui souffrent dans les hôpitaux et chez eux. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
La Madone - Va porter mon baiser à ta maman, à grand-mère Iolanda. Marisella, tu devrais te réjouir quand ta maman s'en ira. Même toi, à moins que Dieu n'en décide autrement, tu ne vivras plus bien longtemps. Tu es heureuse de mourir, parce qu'ainsi votre situation s'arrangera et vos problèmes se résoudront sur cette planète Terre, attendu que tu déranges beaucoup, surtout les prêtres. Ces derniers relèvent toutefois des idées et des réflexions des lettres de Dieu qu'ils prêchent ensuite aux autres. Même les homélies et catéchèses de l'Evêque sont reprises par des prêtres, évêques et cardinaux qui se les approprient. Pensez-vous que cela soit mal? Non, c'est bien parce que cela signifie qu'ils les lisent, les suivent et rapportent tout ce que je dis et ce que fait votre Evêque. Eh alors quel est celui ou celle qui dérange? La voyante!
Marisa - O.K., O.k, adieu. J'ai parlé avec Dieu et je Lui ai dit tout ce que je devais Lui dire, mais je ne sais pas s'Il va t'en parler.
C'est bon, adieu.
Elle est partie. Je ne lui ai pas demandé ce que j'ai demandé à Dieu, parce que je ne peux pas leur demander la même chose.


Rome, le 25 mai 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Vous savez que Jésus et moi, nous vous avons dit à plusieurs reprises que votre soeur ne serait heureuse qu'au Paradis, mais vous devez quand même prier, parce que Dieu sait à qui envoyer vos prières.
Les souffrances de votre sœur sont très grandes en ce moment. Vous ne pouvez pas comprendre l'intensité de ses souffrances, elles sont aussi intenses que l'amour qu'elle a pour vous tous. Avant de commencer sa passion, Jésus, donna le nouveau commandement: "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés". Votre sœur vous dit également: "Quand demain, je ne serai plus avec vous, soyez affectueux les uns envers les autres, aimez-vous les uns les autres".
Quel testament spirituel peut laisser Jésus ou une âme aux autres? "Aimez-vous les uns les autres, ne jugez pas, ne regardez pas la paille qui est dans l'œil de votre voisin mais la poutre qui est dans le vôtre. C'est le plus beau et le plus grand testament. Ne regardez pas les petits défauts qu'il peut y avoir dans la communauté. Vous, qui avez parcouru ce chemin, sachez aimer et vous serez également heureux.
Il y a des années, quand je vous apportais les lettres de Dieu, les douleurs de votre soeur disparaissaient et elle allait mieux, maintenant au contraire, Dieu permet que ses douleurs continuent même pendant les apparitions, afin que tous les hommes qui ont besoin d'aide et surtout ceux qui sont malades dans leur corps et leur esprit puissent être aidés.
Priez pour votre soeur, afin qu'elle ait la force d'accepter jusqu'à la fin ses souffrances, même si elle doit se soigner et faire tout ce que les médecins lui disent de faire.
Marisa - Ceci est mon testament, simple et très court, mais très grand: amour envers tous, amour qui vous accompagnera jusqu'au Paradis; la foi et l'espérance finiront, mais l'amour envers tous persistera.
L'Evêque - Marisa s'est évanouie, je vous prie donc de continuer à prier en silence.
Marisa - Je me sens bien et je suis heureuse au Paradis. C'est très difficile de revenir sur la Terre, mais Dieu veut que j'y reste encore un petit peu avec vous. Je vous aime tous, mes chers frères. Vous devez penser au Paradis; il est si beau et tout le monde s'y aime, est heureux, chante, récite des psaumes et voit Dieu. J'aimerais tant que vous ne souffriez pas sur la Terre. Vous ne devez pas souffrir quand je partirai, mais dire: "Bienheureuse soit-elle, elle est maintenant partie pour être heureuse". Du reste, la Madone et Jésus m'ont dit bien souvent qu'ils ne me rendraient heureuse qu'au Paradis.
Je n'arrive plus à supporter les souffrances que j'endure. J'étais plus forte, meilleure autrefois. Je pouvais mieux les cacher, personne ne s'apercevait que je souffrais. Mon corps est maintenant trop éprouvé et j'espère que mon départ est proche, parce que, comme l'a dit Jésus, je serai finalement heureuse au Paradis. Mais je ne me sens pas digne du Paradis, je ne suis pas prête, je dois encore souffrir. C'est pourquoi je reste un peu encore avec vous, parce que je ne suis pas prête et je dois souffrir, souffrir, souffrir, beaucoup souffrir, avant d'aller au Paradis.
Parlez du Paradis, parlez en aussi aux malades et vous verrez que vous leur donnerez ainsi beaucoup de joie.
Jésus me fait maintenant redescendre sur la Terre et tout recommence, les grandes souffrances mystiques et les souffrances physiques dans tout mon corps. Je suis grosse, c'est pourquoi j'ai plus de souffrances à offrir pour les autres, si j'étais mince je ne pourrais pas en offrir autant.
Adieu à tous. Bon dimanche, je vous aime tant. Adieu, petit troupeau, comme Jésus vous appelle.


Rome, le 29 mai 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est aujourd'hui le 29 mai, le mois qui m'est dédié touche à sa fin. J'aimerais que vous fassiez une grande fête le 31 pour clôturer ce mois et comme le 1er Juin est un dimanche, vous commencerez là le mois de Juin dédié au Coeur de mon Fils Jésus.
Mes chers enfants, réalisez-vous comme le temps passe? Vous ne pouvez pas vous imaginer comme mon saint nom se répand sur la terre. Tout le monde connaît la Mère de l'Eucharistie, l'évêque ordonné par Dieu, Monseigneur Claudio Gatti, et la voyante Marisa Rossi. Ceux qui se taisent ou disent qu'ils ne croient pas, le font uniquement par jalousie. Les calomnies et diffamations à l'égard de mes deux enfants diminuent à présent. Ceux qui ont lu votre histoire sur Internet ont changé d'avis. Certains ont même dit: "Entre le supérieur et l'inférieur, c'est l'inférieur qui a raison en tout". Mais ils ne peuvent défendre la vérité ouvertement et courageusement, parce qu'ils sont conditionnés par beaucoup de compromis que personne ne peut s'imaginer. Votre plus grande joie doit être celle-ci: avec la Mère de l'Eucharistie, vous êtes connus dans le monde entier. On aime davantage Jésus-Eucharistie et beaucoup ont commencé à faire des adorations du Saint Sacrement, pour adorer mon fils Jésus; ne pensez-vous pas qu'il s'agisse là d'une grande et belle satisfaction? Le nombre de ceux qui croient augmente toujours plus, chaque fois que je viens ici. Je vous ai dit que la guerre une fois terminée, l'après-guerre serait critique et difficile. Mon cœur continue à saigner aujourd'hui. On dit dans d'autres lieux que puisque la guerre est finie, je suis heureuse quand j'apparais. Non, en fait, je n'apparais pas dans d'autres lieux et vous le savez maintenant. Je n'ai pas besoin de vous dire que l'après-guerre est critique, car vous le savez par les informations. Vos prières ne sont jamais vaines, Dieu les accepte et les envoie où Il veut et à qui Il veut.
Votre sœur est heureuse, parce que mon nom s'est répandu partout et que les prêtres commencent à croire que la vérité est ici dans ce lieu thaumaturgique, choisi par Dieu.
Courage, je vous attends le 31 mai pour clôturer le mois de mai. Essayez de faire une belle Sainte Messe, priez, récitez le Saint Rosaire et je serai avec vous. Commencez le 1er juin, le mois dédié à mon Fils Jésus, à votre Jésus, comme tous les dimanches à la même heure.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, le grand Evêque de la Terre, je vous bénis, vos êtes chers et vos objets sacrés. Oui, Marisella, je bénis aussi Agata et Nicola.
Marisa - Je te l'ai demandé en silence.
La Madone - Je sais que tu me demandes en silence de bénir toutes les personnes, comme tu m'as demandé bien des fois de bénir ta soeur Anna, son mari et ses enfants.
Marisa - Oui, c'est une chose qui nous regarde toi et moi, parce que j'en suis gênée.
La Madone - Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Alleu dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, merci.

 


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