MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages d'Avril 2003


Rome, le 3 avril 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. La lettre de Dieu est très brève, elle dit seulement de prier, prier, prier et de jeûner, jeûner, jeûner, de faire l'adoration du Saint Sacrement, l'adoration, l'adoration. Rien d'autre.
Je dois seulement parler avec toi, mais en secret, sans que les autres entendent.
Bonne sainte Messe, bonne rencontre biblique, ou mieux bonne adoration du Saint Sacrement.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. J'envoie un baiser à grand-mère Iolanda et aux petits.
Dois-je dois vous rappeler à chaque fois que c'est demain le premier vendredi du moi et après-demain le premier samedi du mois? Ce n'est pas bien que je doive vous rappeler à chaque fois ce que vous devez faire.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Faites de moi ce que vous voulez. Adieu.


Rome, le 5 avril 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Votre Maman est de nouveau ici avec vous pour vous parler malheureusement de choses qui ne sont pas belles. Le plus beau don que vous avez reçu est: d'avoir réussi à comprendre et à aimer Jésus Eucharistie. L'Eucharistie fait l'Eglise, l'Eucharistie représente tout pour une âme qui aime.
Toutes ces âmes que tu vois autour de moi, Marisella, sont des âmes qui ont aimé l'Eucharistie. Vois comme elles sont encore pleines de l'amour de Dieu, de l'amour de l'Eucharistie.
Marisa - Dis-moi, quand nous sommes au Paradis, recevons nous encore l'Eucharistie?
La Madone - Au Paradis, il y a Dieu; Dieu est tout pour toi et tous ceux qui veulent aller au Royaume des Cieux.
J'ai dit: priez, jeûnez, faites des sacrifices et petit à petit comme vous le voyez, la joie arrive pour ceux qui savent attendre. Apprenez à attendre, ayez plus de foi et de confiance en Dieu, car Dieu est avec ceux qui l'aiment; il ne peut être avec ceux qui ne l'aiment pas. Ils crient aujourd'hui victoire et possèdent tout. Mais que sera demain? L'éternité n'a pas de fin, la vie sur terre s'achève tôt ou tard.
Marisa - Je veux également te recommander tous les malades de la communauté et tous ceux qui se recommandent à mes prières. Nous chercherons par tous les moyens à faire la volonté de Dieu, mais si tu le peux, guéris en un et permets lui de vivre encore un peu sur la Terre.
La Madone - C'est aujourd'hui le premier samedi du mois. Oh, comme j'aimerais que tous ceux qui sont passés dans ce lieu, en particulier ceux qui y ont reçu des grâces, soient ici! Combien de personnes, auxquelles Dieu a donné la grâce de la guérison, ne sont pas ici, mais en plus condamnent et calomnient l'Evêque et la voyante!
Mais je ne veux pas vous parler de cette triste réalité. Pensez au nombre de personnes qui sont venues ici et surtout au fait que vous êtes connus dans le monde entier. Comme Jésus, Roi, Dieu, qui est né dans une étable, a grandi dans le silence et le secret, est mort sur la croix, est connu dans le monde entier, cette oasis de paix et de silence est également connue dans le monde entier. Dieu ne fait pas les mêmes dons à tous, il fait un don à l'un et un autre à un autre. Il vous a donné ce petit lieu thaumaturgique, les miracles eucharistiques et de par sa volonté vous êtes connus dans le monde entier. Mes deux chers enfants, chaque fois que vous vous rendez en bilocation là où la guerre sévit, vous faites beaucoup de bien aux âmes.
Mes chers enfants, je vous aime trop et je vous serre sur mon coeur comme le font mon fils Jésus et mon époux bien-aimé Joseph. Ce que j'aimerais et que je ne parviens pas à obtenir c'est le respect envers l'Evêque, tout spécialement de la part des membres de la communauté interne. Je désire le respect envers l'Evêque, l'amour envers les malades, voyez le Christ dans les malades. Si le Christ était le malade que feriez vous? Cherchez à voir Jésus dans le malade et faites oeuvre de bonté, de charité et d'amour.
Viens, Marisella, allons donner un baiser à la maman.
Je suis heureuse parce que tu as accepté les souffrances que Jésus t'a données. Je sais que les stigmates sont douloureux, il te les a donnés pour que les guerres cessent.
Viens avec moi, allons donner un baiser à grand-mère Iolanda. Dieu te bénit, ma fille.
Ensemble avec mon et votre Evêque, que tous doivent aimer et respecter, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Les stigmates se fermeront-ils ou continueront-ils à me faire souffrir? Donne-moi un peu de paix, même pour pouvoir faire quelque chose, sinon je ne peux plus rien faire.
C'est bon, adieu. Donne un baiser à Jésus et à Joseph et à toutes les âmes qui me connaissent. Adieu.
Don Claudio, elle est partie. Son visage était plus serein que d'autres fois.
L'Evêque - Dieu soit loué.


Rome, le 6 avril 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)

La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est votre maman qui vous parle. Si vous êtes dans la grâce de Dieu, je suis avec vous même si vous n'êtes pas présents ici ou quand ce n'est pas le jour de l'apparition, Je suis toujours avec ceux en état de grâce qui vivent en union avec mon Fils Jésus.
Même aujourd'hui, je dois vous parler de la guerre. Ils continuent imperturbablement à tuer quotidiennement, enfants, femmes et jeunes. Beaucoup de jeunes soldats sont tués dans les guerres et Dieu, qui est clément et miséricordieux, les sauve tous et demain il les conduira auprès de lui. Vous devez continuer à prier, à faire l'adoration du Saint Sacrement, à pratiquer le jeûne, surtout le jeûne de cigarettes et de télévision; n'attendez pas d'attendre un enfant pour vous arrêter de fumer, vous devez commencer immédiatement. Voulez-vous ou ne voulez-vous pas que cette guerre se termine? Faites qu'elle se termine rapidement, non pour les grands hommes politiques ou les grands hommes d'Eglise qui demandent la paix mais ne prient pas et ne se privent pas, mais pour la population qui souffre, pour les mamans, les enfants, les jeunes soldats qui meurent. La guerre fait tâche d'huile, alors priez, afin qu'elle n'arrive pas aussi dans votre belle ville.
Mes chers enfants, je vous aime tous d'un amour immense, d'un amour si grand qu'aucune autre maman ne pourrait donner à son propre enfant. Cherchez toujours à aimer et ne pensez pas qu'à vous, mais à la guerre et à tous ceux qui souffrent. Je serai toujours avec vous.
Mes chers enfants, ceux qui n'ont pas encore compris la gravité de la situation, s'amusent encore à diffamer, à calomnier et à dire des mensonges comme si de rien n'était. Malheureusement si une personne est sincère, on l'attaque, la ridiculise, la harcèle et on lui fait des méchancetés parce que ceux qui n'aiment pas ne peuvent apprécier la sincérité et la loyauté. Que font ceux qui savent qu'ils ne sont pas en ordre? Ils condamnent ceux qui le sont.
Priez, mes chers enfants, ne vous lassez jamais de prier. Ne pensez pas qu'à vous, à votre petit jardin, à votre petit ami ou petite amie, à votre famille mais étendez votre amour à tous et je serai toujours avec vous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Adieu, grand-mère Iolanda, reçois un baiser de la Maman. Loué soit Jésus Christ.
Marisella, Dieu a fait ouvrir tes stigmates pour la paix dans l'Eglise et dans le monde entier.
Marisa - Adieu. Saint Joseph, je te dis aussi adieu.
Elle est partie.


Rome, le 13 avril 2003 - 11h00 (Lettre de Dieu)
Dimanche des Rameaux

La Madone - Vous avez chanté: "Hosanna, hosanna au fils de David", parce que c'est aujourd'hui un jour de triomphe pour mon Fils Jésus. Il est entré à Jérusalem au milieu de la foule qui criait: "Hosanna, hosanna au fils de David", mais l'intention de le tuer était déjà dans le coeur de l'un d'entre eux. Il dérangeait, il était trop sincère, loyal, droit et cela gênait beaucoup les malhonnêtes. Ceux qui pensaient comment le tuer étaient placés et dissimulés aux angles de la rue. La même chose se répète aujourd'hui: à l'extérieur de cette maison, il y a quelqu'un qui enregistre tout et cherche comment détruire mes deux enfants qui sont des âmes martyrisées par des hommes d'Eglise et des laïcs qui ont fréquenté le lieu thaumaturgique, y ont reçu la grâce de la guérison et qui maintenant se cachent et réfléchissent comment tout détecter et essayer de tout détruire. Vous voyez, mes chers enfants, qu'après bien des siècles l'histoire se répète: ils réfléchissaient à cette époque comment tuer Jésus et ils réfléchissent maintenant comment détruire mes deux petits enfants, mais Dieu ne le permettra pas. Il y aura encore des luttes, des calomnies et des diffamations contre eux, uniquement par vengeance, par fureur et parce que ceux qui les accusent sont des orgueilleux, des arrogants. Je vous demande de ne pas avoir peur: laissez faire, laissez les enregistrer tout et dire ce qu'ils veulent. Ce qui me cause le plus de douleur et fait souffrir le plus mon Fils Jésus, c'est qu'ils reçoivent chaque jour la sainte Communion sans être en état de grâce. C'est ce que je dis, moi, la Mère de l'Eucharistie; je sais comment sont les choses. Ils reçoivent Jésus sans être en état de grâce et se font voir comme étant bons, pieux et saints par leurs prêtres.
J'aimerais que tout ceci ne vous trouble pas, mais vous porte à prier davantage et à ignorer totalement ce qu'ils disent ou ce qu'ils font. Vous êtes dans la grâce de Dieu, vous recevez Jésus en état de grâce et ceux qui ne le sont pas, qu'ils s'approchent de la Sainte Confession. Je me répète pendant que vous criiez: "Hosanna, hosanna au fils de David", certaines personnes dissimulées cherchaient comment détruire l'évêque et la voyante. Vous dites la vérité, en particulier votre Evêque dit la vérité; il parle en sage, en prophète, parle au nom de Jésus parce que Jésus est en lui.
Je viens ici, j'apporte les messages pleins de tant d'amour et parfois aussi de douleur. Ces personnes savent fort bien que c'est moi qui apporte les messages de Dieu, mais que disent-elles? Elles disent que c'est l'Evêque qui écrit les messages et que la voyante les apprend par coeur. Pourquoi répandre de telles calomnies? Parce qu'elles sont furieuses de ne pas parvenir à vous détruire. Elles ne vous ont pas détruit et ne vous détruiront jamais. Souvenez-vous, mes deux chers petits enfants, même si vous deviez rester seuls, Dieu serait toujours avec vous, tout le Paradis serait avec vous. Dans peu de temps vous aurez une autre âme au Paradis qui priera pour vous, parce qu'elle est la maman de vous tous. Marisella, sois heureuse, tu ne dois pas …
Marisa - Attends un petit peu, fais moi récupérer un petit peu.
La Madone - Pense, que grand-mère Iolanda rencontrera Jésus, moi, Marie, la Mère de l'Eucharistie, les anges, les enfants et aussi les âmes sauvées. Ce sera une rencontre entre saints, car celle dont je parle est déjà une sainte sur la Terre.
Marisella, Dieu a fait ouvrir tes stigmates qui saignent chaque jour pour la guerre, mais surtout pour toutes les familles, pour les familles où l'amour ne règne pas. Les membres de la famille en arrivent à se haïr; les parents en arrivent à tuer moralement leurs enfants. On dit que la guerre est finie, mais elle ne l'est pas, parce que l'après-guerre est terrible, elle fait souffrir et continue à tuer. Beaucoup de personnes meurent, car elles ne reçoivent pas d'aide, sont sans médicaments, sans nourriture et sans eau. J'aimerais crier avec vous: "Hosanna, alléluia" à Jésus et à mes deux petits enfants, parce que ce sera une semaine sainte dure pour eux, en particulier pour Marisella. A vous, je demande des sacrifices, comme toujours; soyez plus forts, plus braves durant la semaine sainte; n'ayez pas peur de dire qui vous êtes, pour quelle chose vous témoignez. Faites des sacrifices. Une personne de ma connaissance a dit qu'elle voulait manger des courgettes toute la semaine, parce qu'elle ne les aime pas. Cela semble risible, une plaisanterie, mais c'est vraiment un grand sacrifice.Ne mangez pas de fruits, ne fumez pas, ne regardez pas la télévision; Jésus ne vous demande au fond que de petits sacrifices. Courage à tous et encore une fois, criez avec moi: "Hosanna, hosanna au fils de David". Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque bien-aimé, saint Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis de tout mon coeur grand-mère Iolanda. Je suis près d'elle. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Alléluia.
Marisa - Adieu. Aide-moi et donne-moi beaucoup de force car je suis très faible. Adieu. Un baiser à tous les enfants. Adieu.


Rome, le 17 avril 2003 (Lettre de Dieu)
Jeudi Saint

Jésus - C'est moi votre Jésus, mes chers enfants. Un merci du fond du cœur pour le merveilleux don que vous avez fait à votre Evêque et à la voyante: le cénacle où je suis représenté avec mes apôtres.
Je suis le Prêtre éternel. Je vois que tu as pris ma place, Marisella, tu as beaucoup de plaies que je n'ai pas en ce moment. Combien, combien d'âmes seront sauvées par ta souffrance! Et la guerre? Il y en a encore beaucoup et Dieu t'a également choisie pour aider ceux qui souffrent. Dieu se sert des âmes très simples et humbles pour aider les pauvres. Quand Dieu choisit une âme et lui fait des dons particuliers, ceux-ci ne sont pas pour elle, mais pour les autres. Comme vous pouvez le constater, Marisella souffre beaucoup et cela me fait souffrir aussi. Comme moi, lorsque je suis arrivé au cénacle, je me suis retiré dans une pièce pour parler et converser avec mon Père, elle aussi se retire, parfois, dans sa chambre et ne demande pas d'aide mais continue à dire: "Pourquoi? A quoi sert tout ceci alors qu'il y a de grands hommes qui peuvent aider?". Vous connaissez la réponse: ce ne sont pas les grands hommes qui sauvent l'Eglise.
Je veux terminer le discours sur la victime qui soutient l'évêque et vous parler du sacerdoce et de votre Evêque. Si le sacerdoce n'est pas vécu à fond, avec l'acceptation de la souffrance et parfois aussi de la crucifixion, il ne produit pas de fruits. Comme cela est arrivé à votre Evêque, on peut être crucifié sans l'être matériellement. Il fait son devoir jusqu'au bout: son sacerdoce est irréprochable. Ne vous étonnez pas si parfois il parle rudement, moi aussi j'étais sévère et j'ai pris aussi le fouet pour renverser les étals des marchands. Si mes deux petits enfants sont parfois un peu tendus, essayez de comprendre leur situation, car aucun d'entre vous n'a leurs souffrances et Dieu vous a choisis pour les aider; aucun d'entre vous n'a leurs souffrances. Croyez-moi, elles sont très grandes: vous ne pouvez totalement comprendre combien leur vie est dure, combien de larmes ils versent et combien de sang ils répandent. Je vous vois et je vous aime un par un, et s'il y a en vous quelques petits défauts cherchez à les éliminer. L'un est un peu orgueilleux, prétentieux, susceptible: allez, ce sont de petits défauts. Engagez vous à aller au Paradis. Une fois que l'on est au Paradis, on n'en repart plus, une fois entrés, vous y resterez pour toujours et ce sera la grande joie, la jouissance éternelle.
Vous avez été très proches de votre Evêque, surtout avec les prières. Vous avez fait à mes deux petits enfants des dons qu'aucun d'eux ne pouvait s'imaginer. Je suis vivant dans ce cénacle.
Marisa - Jésus est là vivant, ce n'est pas une image.
Jésus - Je suis vivant et en compagnie de mes apôtres. Je voulais également avoir près de moi ma et votre Maman qui ne s'appelle pas Notre Dame de l'Eucharistie, mais Mère de l'Eucharistie parce qu'elle est notre Mère, la Mère de tous, ma Mère et la Mère de l'Eucharistie.
Continuez à aimer l'Eucharistie, continuez à aimer la Mère de l'Eucharistie, continuez à aimer l'Evêque de l'Eucharistie et la victime de l'Eucharistie.
Je resterai volontiers plus longtemps à converser, parler avec vous, mais c'est maintenant la Sainte Messe. Comme je l'ai déjà dit d'autres fois, pendant la Sainte Messe je suis dans l'Evêque et l'Evêque est en moi, nous ne sommes qu'un. Au moment de la consécration, votre soeur ne voit pas l'Evêque, mais moi, parce que l'Evêque est en moi, parce qu'il parle à travers moi. Quand il vous parle et vous fait des reproches, c'est moi qui mets les paroles dans son cœur. Vivez cette sainte Messe et même si vous ne me voyez pas, je suis présent, greffé avec votre Evêque et je prie pour vous; ma Maman, la Mère de l'Eucharistie est également à ses côtés.
Jésus vous remercie tous, un par un, pour tout ce que vous avez fait. Continuez à prier pour la paix dans les familles, pour ceux qui ne savent pas aimer. Je souffre beaucoup lorsque les hommes ne me reçoivent pas en état de grâce. Vous savez que vous commettez des sacrilèges lorsque vous recevez mon corps sans être en état de grâce. Priez pour ces personnes. Je vous ai dit bien des fois: priez pour la guerre; je vous dis maintenant: "Priez pour vos familles". Merci. Votre Jésus vous remercie.
Marisa - Il est parti avec les apôtres. Tu es restée?
La Madone - Mes chers enfants, c'est votre Maman qui vous parle. Moi aussi, comme Jésus, je vous remercie de tout ce que vous avez fait, sur le plan spirituel et le plan matériel. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos être chers. Je bénis grand-mère Iolanda, qui gît sur son lit et souffre parce qu'elle comprend qu'elle va quitter ce monde, mais je vais l'emporter rapidement avec moi.
Je bénis vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Porte mon baiser à Jésus, je ne le lui ai pas donné avant. As-tu entendu, don Claudio?
L'Evêque - Il y avait tous les apôtres avec Jésus et la Mère de l'Eucharistie!
Marisa - C'était vraiment Jésus.
L'Evêque - Ils étaient vivants, pas seulement représentés.
Marisa - Oui.


Rome, le 20 avril 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Ces vœux vous sont adressés par Jésus et tout le Paradis: tous nos voeux et Sainte Pâques de résurrection à tous. Vivez dans la paix, la joie et la grâce.
Vous m'avez fêté avec joie dans ce petit lieu thaumaturgique où se rassemble un petit troupeau. Des rires ont fusé parfois, à juste raison: des rires de joie, de fatigue et pour quelqu'un de douleur. Je ne suis pas comme les hommes de la Terre, je me suis réjoui avec vous; ma et votre Maman s'est également réjouie avec vous. Que la paix soit toujours avec vous.
Ma résurrection est votre résurrection, comme ma mort est votre mort. Si je n'étais pas mort sur la croix, si je ne m'étais pas fait crucifié, il n'y aurait pas aujourd'hui de rédemption et de grâce. Souvenez-vous que je suis ressuscité dans le silence et que la Maman était à mes côtés. La Mère de l'Eucharistie m'a donné force et courage pendant la passion, m'a tenu dans ses bras lorsqu'on m'a détaché de la croix et était avec moi au moment de la résurrection.
Après ma mort, j'ai emmené immédiatement avec moi au Paradis, mon papa Joseph et toutes les âmes de bonne conduite qui avaient vécu leur vie en union avec Dieu.
Vous pensez que la vie était plus facile pour les hommes avant ma venue sur la Terre. Toi Marisella, tu le penses. N'est-ce pas?
Marisa - Ne fais pas attention à ce que je dis, je dis tant de choses.
Jésus - Au contraire, votre vie est plus facile, plus belle, plus pleine de grâce parce que vous vivez chaque jour avec Jésus Eucharistie.
Paix à vous, mes chers enfants, paix à vous, mon petit troupeau. Paix aux hommes de bonne volonté. Ne regardez pas ce que font les grands, mais ce que font les petits. Je me répète: les petits sont les humbles et les simples. Regardez les et si vous le voulez, imitez les. N'imitez jamais les grands, ils vous feraient seulement souffrir et perdre votre âme.
Courage à tous. Mes remerciements, mon alléluia et mes voeux de paix s'adressent à chacun de vous. Je vous serre sur mon cœur, dans une grande étreinte embrassant le monde entier, en particulier les pauvres, les malheureux et les malades. Paix et vœux à tous. Un baiser particulier aux enfants qui crient candidement et à grand-mère Iolanda, ainsi que vous l'appelez tous. Priez pour elle, pour qu'elle ait la force de supporter la souffrance, d'accepter cette grande épreuve. Priez les uns pour les autres.
En entendant les voix de ces enfants, je ressens l'envie de vous répéter: soyez comme des enfants, soyez simples et humbles, aidez vous les uns les autres. Attention, n'aidez pas seulement le frère, l'ami, le parent, votre amour doit s'étendre aussi à ceux qui vous sont antipathiques. Alors votre amour deviendra grand, immense, parce que vous aimerez aussi ceux qui ne vous sont pas sympathiques ou ne vous aiment pas. Je serai toujours avec vous.
Marisa - Jésus est parti.
La Madone - Puisque mon Fils Jésus vous a parlé, je me contenterai de vous souhaiter une Sainte Pâques, une sainte paix et un saint amour envers tous.
Ensemble avec mon grand Evêque bien-aimé, votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
N'écoutez pas ceux qui disent du mal de l'Evêque, de la voyante et de ce lieu, ils disent du mal uniquement par jalousie et envie et deviennent méchants, calomnient et diffament: ceci est grave et fait souffrir, ne les écoutez donc pas. Ne racontez pas non plus ce qu'ils disent. Croyez en Dieu et restez avec lui.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Tous mes voeux et un grand baiser de la Maman à mes petits enfants et à grand-mère Iolanda.
Marisa - Adieu. Tout le paradis était présent, mais seuls Jésus et la Madone ont parlé.
L'Evêque - Les chefs parlent, les sujets écoutent.
Marisa - Les autres parlent aussi parfois.
L'Evêque - Pas aujourd'hui.


Rome, le 24 avril 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Jésus! Tu es venu aussi aujourd'hui?
Jésus - C'est moi, Jésus. Je suis ressuscité des morts après le troisième jour et je vis au milieu de vous dans l'Eucharistie. Je suis Jésus Eucharistie. Je sais que vous êtes très persécutés, en particulier par mes chers fils de prédilection et les institutions religieuses. Beaucoup de laïcs qui ne connaissent pas le Code du Droit Canon ne savent pas répondre à ces prêtres qui disent du mal de l'Evêque ordonné par Dieu et ou viennent eux-mêmes ou s'éloignent de ce lieu. Rappelez-vous ce qui est écrit dans le Catéchisme de l'Eglise catholique: celui qui calomnie et diffame commet un péché grave et s'il reçoit l'Eucharistie sans se confesser, il commet un sacrilège. Mon cœur saigne parce que beaucoup de prêtres, d'évêques et de cardinaux célèbrent la Sainte Messe après avoir calomnié et diffamé un évêque humble et simple qui ne gêne personne. Je suis venu pour vous dire que tout ce que Dieu a accompli est bon. Au début de l'histoire de l'Eglise, Dieu a ordonné les apôtres évêques et pour terminer Paul. Aujourd'hui Dieu a voulu choisir Claudio et l'a ordonné évêque. Pourquoi tant de méchancetés contre lui, pourquoi tant d'envie et de jalousie à son égard? Je suis venu pour vous dire de prier et de prier pour ces personnes, même si ma et votre Maman vous a dernièrement demandé de prier pour les familles. Priez pour les familles et pour ces prêtres qui ne savent pas aimer, qui savent seulement calomnier et diffamer et puis avec beaucoup d'impudence montent à l'autel, célèbrent la sainte Messe et font la sainte Communion. Pensez-vous que les guerres soient finies? Non, il y en a beaucoup et partout on continue à se battre. N'oubliez pas que l'après-guerre est terrible. Vous attendez ce que Dieu a promis et je répète ce que ma Maman a dit: "Dieu ne déçoit pas". Sachez attendre; je sais que c'est dur, très dur, mais sachez attendre parce que Dieu est avec vous, avec les humbles, avec les simples, avec les bons. Aidez-moi à sauver beaucoup d'âmes.
Mes chers enfants, votre Jésus est avec vous et souffre même s'il est ressuscité. Je suis ressuscité et vous aussi vous êtes ressuscités; chaque fois que vous faites la sainte Communion, vous renaissez avec moi; et puis il y a le Paradis où ce sera vraiment fête, joie et amour pour tous.
Je te bénis, Excellence.
La Madone - Comme toujours lorsque Jésus a parlé, je ne peux rien dire d'autre. Il m'a laissée avec vous parce qu'ensemble avec mon et votre Evêque je veux vous bénir, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Viens avec moi, Marisella.
Marisa - J'ai compris; oui, j'ai compris, allons chez ma maman.
Maman, la petite Madone t'envoie un baiser. Es-tu heureuse? Courage, ma petite maman. Le Paradis est beau, si beau.
La Madone - Vous ne pouvez pas vous imaginer, mes chers enfants, qui est grand-mère Iolanda: c'est une sainte sur la Terre et elle sera bientôt avec moi au Paradis. Loué soit Jésus Christ.
Courage, Marisella, sois forte.
Marisa - Adieu. Prends moi aussi, parce que je ne suis plus bonne à rien. Plus j'avance et plus j'ai peur de ne pas être cette Marisa que vous voulez, j'ai peur de ne pas y parvenir. Adieu. Elle est partie.


Rome, le 27 avril 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)

La Madone - Mes chers enfants, les lettres de Dieu se terminent maintenant et se contentent parfois de vous adresser des reproches maternels.
Le mois de mai approche et Dieu a décidé de vous donner une tâche: lisez chaque jour un message, en commençant par le premier livre; méditez chaque jour un message. Cela ne prend pas beaucoup de temps, même si certains messages sont longs. Méditez le message et puis faites un examen de conscience, examinez si ce que Dieu a dit a été mis en pratique.
Je ne viendrai pas tous les jours, mais, si vous le voulez, vous pouvez venir dans le lieu thaumaturgique pour y réciter le Saint Rosaire et participer à la sainte Messe; tout doit commencer à 18h30. Je viendrai le jeudi, le samedi et le dimanche. Il me semble avoir été suffisamment claire. Nous verrons ce que Dieu nous dira dans les trois jours`où il m'enverra auprès de vous.
Les messages parlent toujours d'amour, de patience, d'humilité, de simplicité, d'obéissance, cette vertu est mal pratiquée par les grands et les petits. Parfois Dieu ordonne, exige l'obéissance et demande que sa volonté soit respectée, d'autres fois il donne des conseils, fait des suggestions et vous laisser la liberté de les accepter ou de les refuser: dans ces cas là c'est à votre conscience de décider ce qu'il faut faire.
Dieu a décidé de vous donner la tâche de lire un message par jour pour aider ceux qui travaillent et ceux qui sont malades parce que la lecture des lettres de Dieu demande peu de temps. Pendant la courte période de temps où elle a travaillé, votre sœur répétait souvent que les ouvriers trouvaient le temps de fumer même pendant le travail, ils allaient parfois même se cacher dans les douches pour fumer. Trouvez vous aussi le temps de lire les lettres de Dieu, parce qu'elles vous font du bien, vous donnent la force et la possibilité de faire sa volonté. Dieu ne vous a pas choisis pour jouer les maîtres de cérémonie ou les acolytes, mais il vous a appelés parce qu'íl vous veut siens et saints, et vous pouvez le devenir; vous au moins, donnez cette joie à mon Fils Jésus.
Je me répète: lisez un message par jour, une lettre de Dieu par jour, méditez la si vous le pouvez. Ne la lisez pas comme on peut lire le journal, au contraire vous souffrez plus sur le journal; lisez la calmement, cela ne prend pas beaucoup de temps, cinq minutes au maximum; ce n'est pas beaucoup de donner cinq minutes à Dieu. Et puis méditez. Venez à 18h30 pour le saint Rosaire et la sainte Messe. Le jeudi naturellement, l'horaire reste encore à 20h, le samedi à 18h30, le dimanche, comme toujours.
Merci de bien vouloir répondre à ce que Dieu a écrit dans cette lettre.
La Maman vous remercie, mes chers enfants; je ne viens pas seulement pour vous faire des reproches maternels, je viens également pour vous remercies et parfois pour vous demander pardon si ce que je vous dis est trop fort et vous fait mal, parce que je dois le faire, car je dois obéir a Dieu.
Merci de tout ce que vous faites. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
J'aimerais vous faire une recommandation: n'allez pas trouver l'Evêque pour lui dire que vous ne pourrez venir ou que vous n'en avez pas le temps. Vous devez agir selon votre conscience parce que l'Evêque ne peut rien y faire. Laissez le un petit peu tranquille, ne lui téléphonez pas pour lui demander quel moyen de transport prendre ou à quelle heure a lieu la rencontre biblique ou l'office religieux. Vous connaissez maintenant les horaires ici. Pour les choses spirituelles, l'Evêque est toujours disponible pour ceux qui demandent de l'aide. Quand vous téléphonez pour demander des prières pour un malade, dites le à la personne qui répond, il n'est pas besoin pour cela de demander à parler à la voyante ou à l'Evêque parce que celui qui est au bout du fil leur dira: telle personne a demandé que l'on prie pour son fils, son mari, sa belle-soeur ou d'autres personnes. Les coups de téléphone sont transmis aux intéressés, ne vous faites pas de soucis, mais si vous avez besoin d'aide spirituel, d'une correction de la part de votre Evêque, prenez alors rendez-vous et venez, mais n'en parlez pas par téléphone parce qu'on ne peut pas bien se parler; pour bien se parler, au contraire, on a besoin de se regarder en face, n'est-ce pas Marisella?
Marisa - C'est vrai!
La Madone - Prenez rendez-vous, notez le et venez. Parlez de votre âme, pas d'autres personnes ou d'autres situations, mais de votre âme.
Loué soit Jésus Christ. Adieu, grand-mère Iolanda. Marisa, adieu aussi à toi.
Marisa - Don Claudio, elle est partie.


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