MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er mars - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui le premier samedi du mois et, comme cela s'est démontré,
ce sont toujours les mêmes qui obéissent à Dieu. Dieu a
dit que le premier samedi était important, parce que les apparitions
ouvertes à tous ont commencé le premier samedi du mois, mais avec
le temps les gens se sont lassés de venir prier ce jour là, si
beau et si important.
Je vous ai parlé jeudi dernier des mystiques: le mystique est celui qui
est proche de Dieu, fait sa volonté, souffre et embrasse la croix de
tout son cur. Votre sur ne vous a jamais dit ce qui s'était
passé en 1971 quand elle a guéri un petit enfant seulement en
le touchant. Dieu lui dit: "Touche les jambes de cet enfant et prie".
Elle lui obéit et l'enfant guérit. Il est marié aujourd'hui
et a 5 enfants, tous en bonne santé. Vous vous demandez: pourquoi il
n'en est pas ainsi pour tous ? Ce jour là, Dieu en décida ainsi,
mais d'autres fois il décide autrement parce qu'il veut l'âme pour
lui.
Votre sur prie beaucoup pour Anna, Pietro, grand-mère Iolanda et
tous les enfants et personnes à l'hôpital. Elle prie pour tous,
mais bien qu'étant elle-même malade, elle ne prie jamais pour elle
parce que le don qu'elle a reçu est pour tous, non pour elle; cela vous
le savez fort bien, mais il est besoin de temps à autre de vous répéter
les mêmes choses parce que vous oubliez tout aisément. Quand Dieu
appelle les âmes, ce n'est pas pour elles-mêmes, mais pour les autres.
Ceux qui disent voir Jésus et la Madone et ne souffrent pas, jouissent
de tous les plaisirs de la Terre, ne sont ni des mystiques, ni des voyants.
Je n'ai rien d'autre à vous dire, sinon de prier pour la paix, en premier
dans les familles et puis dans le monde.
J'ai demandé à ce que l'on fasse le triduum pour l'anniversaire
de l'ordination sacerdotale de votre Evêque. Don Claudio veut que le sacerdoce
soit fêté le 19 mars, obéissez-lui. Le vendredi 7 mars doit
être un jour de jeûne, mais ceux qui ne le peuvent pas ne doivent
pas absolument jeûner, vous ne devez pas jouer les héros. En ce
moment, seul un des jeunes ne doit absolument pas jeûner.
Marisa - Qui est-ce? Je peux le savoir ? Est-ce que je peux jeûner?
La Madone - Tu ne dois absolument pas jeûner.
Cherchez à vous réjouir du mieux que vous le pouvez. Si vous voyez
que votre Evêque est un peu triste et mélancolique, essayez de
le comprendre, il est très éprouvé. Si vous l'aimez, essayer
de comprendre son état d'âme et s'il sourit, fait des plaisanteries,
ne dites pas qu'il va bien. N'oubliez pas que celui qui sait cacher ses propres
souffrances et douleurs en souriant et plaisantant est celui qui souffre vraiment.
Merci, merci, grand-mère Iolanda. Je viens maintenant avec ta petite
fille te donner un baiser.
Marisa - Maman, la petite Madone te donne un grand baiser.
La Madone - Merci à tous de votre présence. Ensemble avec
mon et votre grand évêque, qui est un saint prêtre, je vous
bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre
tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la
paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Ne te fais pas de soucis, Marisella.
Marisa - Merci, merci. Je te remercie chaque jour qui passe. Le matin
quand je la vois encore en vie dans son lit, je te remercie. Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 2 mars 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
La Maman vous remercie de l'adoration du Saint sacrement et des prières
pour la paix et la conversion de ceux qui aujourd'hui encore, après tant
d'années, ne réussissent à comprendre ce que signifie amour
et charité. J'ai parlé tant de fois de l'amour et de la charité
envers les malades, mais je vois que cet amour laisse beaucoup à désirer,
en grande partie dans certains fréquentant ce lieu thaumaturgique depuis
des années.
Marisa - J'aimerais te recommander Pietro, Anna, la maman et beaucoup
de malades dans les hôpitaux. Tu m'as emmenée cette nuit dans les
hôpitaux et j'y ai vu tant de grands malades. Ceux qui sont loin de Dieu
parce qu'ils n'acceptent pas la mort, y sont également nombreux. Toi
seule, peux obtenir pour eux la grâce de l'accepter, ils ont besoin de
la foi.
La Madone - Si les proches, au lieu de parler entre eux autour du malade,
lui parlait du Paradis, tout serait plus facile, mais la majeure partie des
malades ne comprennent pas, ont peur, et s'accrochent à la vie, se montrant
durs et méchants envers Dieu et ceux qui les soignent.
Quelqu'un ne l'acceptera peut-être pas, mais la souffrance est la conséquence
de la faute d'Adam et d'Eve; depuis lors il y a toujours eu de la souffrance
dans le monde, forte ou légère. Il y a parfois même des
personnes qui cherchent la souffrance, mais Dieu n'aime pas cela. Vous ne devez
pas rechercher la souffrance, parce que vous devez porter tous les jours une
petite croix; vous devez aimer Dieu, Jésus Eucharistie et mon époux
bien-aimé Joseph.
Priez! J'insiste beaucoup pour que vous priez et aidiez les malades avec amour.
Si vous considériez le malade comme étant Jésus avec les
plaies, les douleurs et toutes les maladies, vous vous pencheriez sur lui pour
le soigner, l'aider et l'aimer. Ceci doit être fait pour tous, parce que
chaque malade est Jésus qui souffre.
Merci encore de vos prières. Je vous recommande de faire le triduum pour
votre Evêque et surtout pour le sacerdoce. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Pensais-tu que j'avais oublié d'embrasser ta maman? Non, tant qu'elle
sera ici, nous irons embrasser ta petite maman; J'y suis déjà.
Marisa - Me voilà. Excuse-moi de marcher ainsi, mais je ne peux
pas marcher plus vite.
Maman, la petite Madone t'envoie un grand, grand baiser. Tu es heureuse?
Grand-mère Iolanda - Oui.
Marisa - J'ai l'impression qu'elle va plus mal qu'hier. Maman, comment
te sens-tu, es-tu fatiguée?
Grand-mère Iolanda - Non.
Marisa - Est-ce que tu souffres?
Grand-mère Iolanda - Non.
Marisa - Crois-moi, c'est difficile à accepter, mais aide-moi.
La Madone - Allez en paix. Loué soit Jésus Christ.
Rome, le 6 mars 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Aujourd'hui commence le triduum de préparation de la grande fête
du sacerdoce, pour la fête de votre Evêque.
Il est triste parfois, de parler de certaines choses ou certaines personnes.
La joie vient seulement de Dieu, Dieu seul peut rendre un homme heureux. Si
l'homme n'est pas heureux, c'est qu'il n'est pas en état de grâce.
Dieu a choisi Son Excellence Monseigneur Claudio Gatti et lui a donné
l'épiscopat, mais les hommes, en particulier les puissants de l'Eglise,
ne l'ont pas compris. Vous ne devez pas penser que Dieu ne voit pas tout ce
qui se passe dans le monde; il a déjà commencé à
réaliser ses plans. Vous ne pouvez pas non plus savoir à quel
point Dieu est capable de faire tomber ses ennemis comme des quilles, l'un après
l'autre. Je vous demande toujours de vous abandonner à Dieu, d'accepter
sa volonté. Je sais que c'est très difficile, mais quand vous
acceptez sa volonté, vous vous sentez bien, même si la tempête
gronde dans votre coeur. Vous devriez donner plus, faire plus, aimer plus. Cet
amour, cette façon d'agir et de donner que ressent votre Evêque
est l'objet d'envie et de jalousie de la part de ses confrères. L'envie
et la jalousie, comme Dieu l'a dit une fois dans l'une de ses lettres, conduit
à la calomnie et à la diffamation. Celui qui calomnie ou diffame
un frère, même si ce qu'il dit est la vérité, pèche
gravement, offense gravement Dieu.
Vous attendez depuis beaucoup de temps, depuis 1999, que Dieu intervienne, mais
les guerres ne se sont pas apaisées. Vous ne pouvez savoir ce qui se
passe derrière les murs de certaines églises, vous ne pouvez pas
le comprendre, vous êtes trop petits pour le comprendre. Restez petits,
soyez heureux d'être petits, parce qu'alors vous comprendrez mieux Dieu,
l'aimerez mieux et serez heureux avec lui. Je sais que ces hommes d'Eglise cherchent
à détruire les oeuvres de Dieu. Ils ne se sont pas apaisés
après la dernière attaque de satan; ils ne se sont pas apaisés
uniquement par envie et jalousie envers votre Evêque. Ils ont été
appelés par Dieu, puis l'ont trahi. Vous avez un Evêque qui n'a
jamais trahi sa vocation, n'a jamais calomnié et diffamé; il a
toujours été sincère, loyal et respectueux envers tous.
Vous devez remercier Dieu pour cet Evêque, surtout en ces trois jours
du triduum. Si Dieu se décide à faire ce qu'il a promis, ce sera
bienvenu, bienvenu. Moi aussi, je dis avec vous: le plus tôt possible
parce que cela fait longtemps que vous attendez. Je lis dans vos coeurs tant
de pensées qui s'y bousculent, en particulier dans le coeur de mon Evêque
bien-aimé et de cette pauvre voyante, tiraillée de tous les côtés.
Vous ne pouvez pas comprendre combien leur douleur est grande et comme ils attendent
anxieusement ce que vous attendez. Le plus grand don sera pour eux, surtout
pour mon Evêque bien-aimé.
Priez! J'ai demandé le jeûne, mais vous devez être intelligents:
peuvent faire le jeûne ceux qui sont en état physique de le faire.
Je me répète, ceux qui ne le peuvent pas ne doivent pas le faire.
Dieu accepte tout. Il y a d'autres jeûnes que l'on peut faire: se priver
de cigarettes, de télévision. On peut se priver de petites choses:
ne pas manger de fruits, de mets délicieux.
Je me répète: ceux qui ne se portent pas bien, prennent des médicaments,
souffrent de douleurs physiques ou morales ne doivent pas le faire. Même
ceux qui ne se sentent pas capables de le faire, ne sont pas obligés
de le faire, mais ceux qui observent le jeûne, font un sacrifice pour
l'Evêque et pour vous tous.
Aujourd'hui, une âme est partie au ciel, elle est sauvée, elle
n'est plus parmi nous. Je m'en réjouis parce que c'est une soeur qui
a toujours aimé et toujours souffert. Vous vous demanderez: "Faut-il
toujours souffrir pour être sauvé ?". Non, à chaque
jour suffit sa peine; il y a ceux qui souffrent beaucoup, ceux qui souffrent
moins et ceux qui souffrent énormément.
Mes chers enfants, aimez-vous, aimez et convertissez-vous. Hier, mercredi des
cendres, l'Evêque a répété à ses fidèles:
"Convertissez-vous et croyez en l'Evangile". Seuls ceux qui croient
en l'évangile et l'observent, se sauveront. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés, Je bénis les malades, je bénis
surtout Anna, Pietro et la petite grand-mère Iolanda; petite parce qu'on
devient petit quand on avance en âge; elle souffre énormément
dans son silence. J'envoie un baiser aux enfants, surtout aux enfants malades.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Péret, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Oui, je le sais, je le sais. C'est bon, adieu, adieu. Je t'en
prie: va trouver Dieu et implore le, non pour moi, mais pour l'Evêque.
Tu es Mère, Fille et Epouse de Dieu. Nous sommes restés peu nombreux,
mais nous nous aimons. Va trouver Dieu, Dieu ne peut nous décevoir. Tu
as dit maintes fois que Dieu ne déçoit pas.
Rome, le 9 mars 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est moi votre Jésus; en compagnie de ma et votre Maman, et de mon papa
Joseph, je suis venu ici entouré de tout le Paradis pour adresser mes
voeux à l'Evêque qui s'est donné tout entier pour les âmes.
Vous attendez quelque chose de grand et de beau, mais tant que la guerre ne
s'apaise pas, tant que les terroristes continuent à détruire l'Homme,
comment le Grand et Suprême pourrait-il vous donner ce que vous attendez
? Mais vous avez déjà reçu la plus grande grâce,
le plus grand don que je confirme aujourd'hui: le Triomphe de l'Eucharistie,
la Victoire spirituelle, c'est ce qui compte pour maintenant.
Moi aussi, Jésus, j'ai vécu de grandes tribulations, j'ai attendu
les décisions de mon Père Céleste; j'ai baissé la
tête et j'ai dit: "Je m'abandonne à toi, Oh mon Dieu"
et j'ai pleuré. Vous avez reçu plus que Moi, vous avez reçu
le don le plus beau que Dieu pouvait vous faire: le Triomphe de l'Eucharistie,
le Triomphe de la Vérité. Beaucoup de prêtres savent où
est la vérité, mais comme ils ne sont pas remplis de Dieu, pas
courageux, ils ne luttent pas pour la vérité, ne reconnaissent
pas qu'ils se trompent et que l'Eglise court à sa ruine. Ne vous illusionnez
pas, quand vous voyez tant de gens rassemblés dans les églises,
spécialement pour la venue du Saint Père, ce sont les curés
qui invitent les fidèles à aller à l'église, au
moins pour la venue du Pape. Vous n'avez pas besoin de ces invitations pour
aller à l'Eglise, parce que vous êtes à un niveau très
élevé sur le plan spirituel
Etes-vous conscients que la Maman est prête à vous reprendre à
chaque petite faute que vous commettez ? Elle ne le fait pas avec les autres,
car Dieu vous a demandé plus et vous donnera plus. Quelle chose sur la
Terre est plus belle et plus grande que le triomphe de l'Eucharistie ? L'eucharistie
a triomphé et triomphe chaque jour parce que vous la recevez en état
de grâce.
Peut-être, n'est-ce pas le cadeau Excellence que tu attendais, désirais
tant, si fort et tu as raison, tu as vraiment raison. Mais ce sont les puissants,
les grands hommes d'Eglise qui ne pensent qu'à eux-mêmes et à
devenir toujours plus riches et plus puissants que tu dois blâmer, si
ce que Dieu a promis tarde à venir.
Souviens-toi. Tu es avec Dieu, les autres ne sont pas avec lui: ils vivent pour
eux-mêmes, font semblant d'être amis et fils de Dieu, mais entre
eux disent du mal les uns des autres car ils sont envieux et jaloux. Le plus
beau don a été fait ici: le Triomphe de l'Eucharistie, le Triomphe
de la Vérité. Ne demandez pas encore à Dieu que la Vérité
triomphe dans le monde entier, parce qu'elle y triomphe peu à peu. Les
hommes savent fort bien où est la vérité et s'ils font
semblant de ne pas la connaître, tant pis pour eux.
Je veux t'adresser encore mes vux que tu n'accepteras probablement pas,
mais je t'en prie laisse tout le Paradis t'adresser les siens. Préférerais-tu
être comme les autres ? Préfèrerais-tu être comme
ceux qui parlent devant les hommes d'une certaine façon et les trahissent,
calomnient et diffament dans leur dos?
Sois heureux et satisfait de ton troupeau. Je t'ai dit que les ennemis de Dieu
tomberont peu à peu, les uns après les autres comme des quilles
et que la vérité triomphera même chez les non-croyants.
Il y en a quatre ou cinq qui persistent à vouloir détruire ton
troupeau, mais toi surtout et la voyante, en disant des choses très graves
et offensantes. Elle le sait, je lui ai déjà dit. Ce matin au
lieu de souffrir de ce qu'ils ont dit, elle est heureuse et sourit. Peu importe
ce qu'ils disent, la seule chose dont vous devez vous préoccuper c'est
de vivre dans la grâce de Dieu, le reste est sans importance.
Excellence, donne-moi la possibilité de t'adresser mes voeux, même
si en ce moment tu ne les acceptes probablement pas dans ton coeur. Peut-être
ne me suis-je pas bien expliqué, peut-être n'as-tu pas bien compris
qui tu es devant Dieu et devant les hommes qui croient et savent parfaitement
que tu es dans la vérité et que les puissants se trompent en tout.
Ta soeur t'a dit un jour: "Don Claudio, tu as été jusqu'à
présent un cancer pour les grands hommes d'Eglise, en particulier pour
Ruini qui s'en est libéré". Mais le cancer peut refleurir,
naturellement pas celui dû à la maladie. Quand vous avez chanté
hier soir "Le désert fleurira" j'ai pensé à cette
nouvelle floraison. Vous attendez tous les jours qui passent que le grand jour
arrive. Non, abandonnez-vous à Dieu et dites: "Merci, mon Dieu,
merci de nous avoir donné la foi, parce que tu nous a donné la
charité envers tous et l'espérance qu'un jour tout triomphera.
La Madone - Je suis Marie, la Mère de l'Eucharistie et j'approuve
tout ce que mon fils Jésus vous a dit. Don Claudio, moi en tant que maman,
je te suis très proche et je souffre avec toi. Je lis dans ton cur
beaucoup de choses que tu aimerais dire, mais par amour pour tous, tu ne dis
rien; je t'en remercie.
Saint Joseph - Très chère Excellence, je suis ton Joseph
bien-aimé. Si tu savais combien nous t'aimons et apprécions tout
ce que tu fais pour l'Eglise et les hommes. Aujourd'hui, Dieu a rendu ma statue
thaumaturgique, spécialement pour toi. Peut-être penses-tu intérieurement
dans ton coeur: "Que vais-je faire de cette statue thaumaturgique?".
Ce que tu as fait avec toutes les autres.
Mes chers enfants, mon petit troupeau, ne répétez pas tous les
jours les mêmes litanies, n'harcelez pas l'Evêque de vos questions,
cela le fait uniquement souffrir. Vivez chaque jour que Dieu vous offre; le
matin au réveil, remerciez Dieu d'être encore sur la Terre, de
jouir du soleil, de la lune et des étoiles et de pouvoir être encore
au milieu de ce troupeau tant aimé de Dieu, même s'il est frappé
d'un grand nombre de tribulations.
Je vous conseille de ne jamais vous lasser de prier. Quand le petit Jésus
était dans son berceau et que je rentrais à la maison, je m'agenouillais
devant lui et je priais, priais. Je ne me posais pas de questions, je ne demandais
rien, je priais et j'adorais ce petit être dans son berceau, parfois silencieux,
parfois pleurant. C'était un petit enfant, mais c'était Dieu,
c'est pourquoi nous allions l'adorer. Vous, faites de même, continuez
à prier quand vous en avez le temps, priez devant Jésus Eucharistie,
adorez Jésus Eucharistie parce qu'il a triomphé avec vous et vous
avez triomphé avec l'Eucharistie. L'Eucharistie a triomphé et
triomphera encore. C'est pourquoi, moi, Joseph, je m'unis à vous, je
prie avec vous et j'aime avec vous Jésus Eucharistie.
La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Souriants, allez dans la paix
de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit
Jésus Christ.
Un grand applaudissement affectueux pour votre Evêque.
Rome, le 13 mars 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Je sais, Marisella, que tu as beaucoup de malades à
me recommander.
Marisa - Oui, j'en ai beaucoup. Parmi eux, il y a un jeune, Enzo, qui
a décidé de se suicider s'il ne réussit pas à guérir.
Il a à peine 24 ans et demande ton aide. Je t'implore: "Si tu le
peux, si c'est la volonté de Dieu, aide Enzo, Pietro, Anna, Francesca,
Giovanna".
La Madone - Tu ne me recommandes pas aussi ta maman?
Marisa - Tu m'as déjà tout donné, je n'ose plus
rien te demander. J'ai tant de personnes à te recommander, je te demande
au moins la guérison de quelques uns d'entre eux, si c'est la volonté
de Dieu. Il est difficile de faire la volonté de Dieu, quand elle s'applique
à ceux qui vous sont proches. Je sais que c'est une grande grâce
d'avoir eu ma maman jusqu'à cet âge, mais quand je la vois souffrir,
j'ai du mal à l'accepter.
La Madone - Mes chers enfants, quand vous devez demander des grâces,
faites-le. Frappez, demandez avec insistance, avec foi et Dieu vous aidera,
si c'est sa volonté. Vous avez beaucoup prié, fait des adorations,
des sacrifices, des jeûnes et je vous répète: "Implorez,
demandez à mon Fils Jésus tout ce dont vous avez besoin",
et puis, même si c'est difficile, baissez la tête et dites: "Mon
Dieu, que ta volonté soit faite".
Je vous demande peut-être de trop, si je vous invite à continuer
à prier ? La guerre, au lieu de s'arrêter, s'étend. Tu penseras,
Marisella: "Mais par la faute des autres, devons-nous toujours payer?".
Oh, vous n'êtes pas les seuls à payer, il y a aussi ces pauvres
enfants, ces pères et mères qui meurent, ceux qui restent sans
toit, sans nourriture, sans médicaments pour se soigner. Les hommes rivalisent
à celui qui parlera le mieux, se sentant grands et puissants, mais ne
règlent rien.
Je vous dis, presque avec un certain embarras: "Priez et acceptez ce long
calvaire", souvenez-vous et n'oubliez jamais que moi, mon Fils Jésus
et mon époux bien-aimé Joseph nous avons dit à l'Evêque:
"Tu es l'Evêque de l'Eucharistie, tu as remporté le triomphe
de l'Eucharistie, le triomphe de la vérité".
Don Claudio, tu n'es pas bien physiquement. Si sur le plan moral et spirituel,
on doit baisser la tête et faire la volonté de Dieu, sur le plan
de la santé, tu dois t'aimer et te venir en aide. Je me répète:
"Dieu a rallongé les temps, mais il ne vous abandonnera pas et fera
ce qu'il a promis". Mais les hommes doivent se convertir et changer de
vie, en commençant par les puissants hommes d'Etat et d'Eglise. Tous
luttent et rivalisent à celui qui parlera le mieux. Certains veulent
la guerre, d'autres ne la veulent pas. Quels en sont les résultats? La
guerre se poursuit.
Je veux vous remercier pour tout ce que vous faites. Vous donnez de la gloire
à Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit et à
moi, la Maman de Jésus, votre Maman. Merci.
Ensemble avec mon et votre grand Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. J'apporte maintenant mon baiser à ta
maman.
Marisa - A la petite Sara aussi ? Maman, la petite Madone te donne un
baiser.
Grand-mère Iolanda - Merci!
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je veux faire la volonté de Dieu, mais à
ce point je te demande: "Prends moi toute, mais sauve l'Evêque. Je
suis prête à souffrir tout ce que tu veux". Je te recommande
Laura, Sara et le petit Emanuele, surtout quand il n'y aura plus la maman, parce
que moi malheureusement, je n'ai pas la force de faire quoi que ce soit. Merci,
Adieu.
Elle est partie. C'est un peu dur d'accepter la volonté de Dieu.
L'Evêque - Est-ce dur ?
Marisa - C'est un peu dur.
Rome, le 16 mars 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Marisa - Maintenant ne parlons pas de moi, mais de Jésus et de
quelque chose de beau que nous attendons tous.
La Madone - La belle nouvelle pour le moment: la petite Sara est née.
Ouvrez le Saint Evangile et lisez le, vous y trouverez tout; n'attendez pas
le jeudi pour pouvoir écouter votre Evêque parler de la Parole
de Dieu et ne lisez pas seulement ce que vous devez lire.
Votre sur ne se porte pas bien, même si elle essaie de le cacher
à tous.
Je vous recommande de ne jamais vous lasser de prier, de frapper, d'implorer
et de demander parce que dans le moment où vous abandonnez la prière,
vous vous écroulez définitivement. Priez pour vos malades et pour
tous ceux qui en ont besoin.
La naissance d'un enfant est un moment heureux pour une petite famille, mais
c'est un moment triste lorsqu'un membre d'une famille doit s'en aller, car c'est
la volonté de Dieu que l'heure soit arrivée pour cette personne.
Vous devez être toujours forts et recherchez toujours le meilleur. Quand
l'envie vous vient de critiquer une personne, ne le faites pas, regardez ses
bons côtés, pas seulement ses mauvais côtés; vous
avez tous des côtés négatifs et positifs, mais les hommes
sont toujours prêts à juger ceux qui sont négatifs. S'ils
notent ou voient quelque chose de beau, ils ne le disent jamais; ils regardent
toujours si le frère se trompe, mais il est humain de se tromper.
Quand une personne dit du mal de quelqu'un, dites lui immédiatement:
"Ou tu viens avec l'autre ou je ne t'écoute pas". Il est facile
de critiquer et difficile de pardonner, mais vous devez pardonner parce que
vous n'avez pas seulement suivi un chemin spirituel simplement pour le dire
(comme ça), puisque Dieu ne vous laisse rien passer.
Mes chers enfants, combien de dons Dieu n'a-t-il pas fait à ce lieu thaumaturgique!
Maintenant, même la statue de mon époux bien-aimé est thaumaturgique.
Savez-vous ce que cela veut dire? Cela veut dire que vous pouvez demander des
grâces devant le tableau du miracle eucharistique représentant
votre Evêque, ou devant les statues de Saint Joseph et de la Madone. Ici,
tout ce que vous touchez est saint. Les personnes qui vivent dans le lieu thaumaturgique
sont saintes, mais pas toutes, parce qu'il y en a quelques unes qui font souffrir,
mais il faut également voir leurs côtés positifs. Apprenez
à ne pas voir seulement les côtés négatifs, mais
également les côtés positifs; ceci vaut pour tous, grands
et petits.
Comme tu as souffert, ma fille pour la petite Sara!
Marisa - Tais-toi, ceci est une chose entre toi et moi. Mais, toi, tu
connais ma prière, tu sais pour qui je prie et offre mes souffrances,
ceci est un côté positif.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble
avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers
et vos objets sacrés. Je bénis grand-mère Iolanda et je
lui envoie un baiser parce qu'elle souffre beaucoup. Je vous serre tous sur
mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de
Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit
Jésus Christ.
Courage, Marisella, la journée est longue.
Marisa - Adieu. J'ai compris, c'est bon, adieu. Don Claudio, elle est
partie.
L'Evêque - Mais tu pleures.
Marisa - Non.
Rome, le 19 mars 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui la fête de mon époux bien-aimé et j'avais
pensé rester en silence à côté de lui, mais Dieu
m'a chargé d'une tâche: bénir cette petite créature.
Je vous remercie beaucoup de la neuvaine que vous avez faite pour mon époux
bien-aimé. C'est un homme très silencieux, il l'a toujours été,
a toujours tout accepté en silence, toujours fait la volonté de
Dieu et tout s'est aplani pour lui.
Mes chers enfants, j'aimerais qu'il entre dans vos coeurs que mon époux
bien-aimé est un grand homme, plein d'amour et sensible; il m'a aimé
ainsi que mon fils Jésus plus que tout au monde. J'aimerais que vous
papas et vous mamans, vous aimiez vos enfants plus que tout au monde.
Marisella, j'ai amené avec moi les âmes sauvées, et aujourd'hui
il y a parmi elles ton cher Giuseppe et tous les parents de ceux ici présents.
Tu me recommandes souvent des personnes pour qu'elles soient guéries;
il y en a tant, tant et tant; mais il faut toujours baisser la tête et
faire la volonté de Dieu. Il y a beaucoup d'autres malades qui attendent
d'être guéris ou de partir jouir pour toujours.
Marisella, prends la petite dans tes bras. Viens, Emanuele, tu dois être
près de Sara. J'aurais beaucoup de choses à te dire mais je les
dirai seulement dans ton coeur. Oui, c'est mieux de ne rien dire, je te parlerai
ensuite. Je laisse maintenant la place à mon époux bien-aimé
Joseph.
Saint Joseph - Mes chers enfants, c'est moi votre Joseph, celui que votre
Evêque aime tant; et en raison de cet amour, Dieu a rendu cette statue
thaumaturgique. Vous devez imiter Saint Joseph dans son silence et son recueillement.
C'est un homme fort et silencieux.
Mon cher prêtre de prédilection, Evêque ordonné par
Dieu, si tu savais avec combien d'amour nous prions pour toi. N'oublie jamais
que si Dieu, la Mère de l'Eucharistie et moi, le petit Joseph, nous n'étions
pas à côté de toi, tu ne pourrais rien faire. Cela vaut
pour toi et pour Marisella. Tu commences à perdre un peu de tes forces,
mais si Dieu le veut, elles te reviendront. Je désire que vous fassiez
toujours la volonté de Dieu, même dans les moments difficiles,
dans les moments de grandes souffrances qui peuvent arriver à tous. Ne
vous faites pas de soucis, vous devez être toujours sereins et penser
que Dieu est avec vous, que mon épouse bien-aimée est avec vous
et que moi, Joseph, je suis avec vous.
Courage! N'oubliez jamais le silence intérieur, le silence intérieur
en vous. Ne critiquez pas et ayez beaucoup de foi et de charité.
La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque et mon époux
bien-aimé Joseph, je vous bénis, vos êtres chers et vos
objets sacrés. Je bénis les enfants ici présents et ceux
qui sont malades. Je bénis la petite et grande grand-mère Iolanda,
qui s'éteint doucement. Je bénis tous ceux qui ne vont pas bien.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Donne-moi des forces, j'en ai vraiment besoin.
Rome, le 23 mars 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ. Mes chers enfants.
Si vous lisez ces messages, vous constaterez que j'ai dit à maintes reprises:
"priez, faites l'adoration de l'Eucharistie et jeûner parce qu'une
guerre va se déclarer, puis une autre et encore une autre ". Je
vous ai dit qu'il y avait 46 guerres sur la planète Terre et que leur
nombre allait croissant. Pensez-vous que la maman plaisante quand elle dit cela
? Etes vous tranquilles parce que l'Italie n'est pas impliquée dans ces
guerres ? Rappelez vous que l'Italie fait également partie de l'Occident
et peut également être bombardée, que ce soit par dépit,
vengeance et colère, ou contre le Saint Père à cause de
ce qu'il dit.
J'avais demandé un jour de prière à cause de la guerre,
j'avais demandé qu'on jeûne et fasse des actes de mortification.
Mais le nombre des personnes a diminué pendant la neuvaine. Ceux qui
travaillent sont excusés, mais ceux qui ne travaillent pas pourquoi ne
font-ils pas le sacrifice de venir prier ici ? Est-ce si difficile de quitter
sa maison et de venir prier ici dans ce lieu thaumaturgique ? Pensez-vous que
ceux qui manifestent dans les rues ou sur les places pour la paix sont écoutés?
Non, seulement la prière, le sacrifice et l'adoration de l'Eucharistie
peuvent arrêter la guerre. Cela ne sert à rien de manifester dans
les rues pour la paix. Vous devez entrer dans une église et prier devant
le Saint Sacrement. Vous devez venir prier dans ce lieu thaumaturgique pour
que cette guerre puisse cesser. Cette guerre qui devait durer trois, quatre
jours, dure déjà depuis plus longtemps. Ce n'est pas vrai qu'ils
ne veulent bombarder que les lieux où se trouvent armes et soldats. Ils
bombardent également la population civile. Je ne parle pas non plus des
deux présidents, ni des autres grands hommes politiques. Chacun d'entre
eux a une conscience lui permettant de comprendre l'erreur qu'il commet. L'homme
créé par Dieu est considéré comme un objet; les
enfants et les mères servent de boucliers humains.
Quelqu'un continue d'approcher la voyante pour lui demander quand le triomphe
de la vérité aura lieu en ce lieu. Du point de vue spirituel,
le triomphe de la vérité a déjà eu lieu et le triomphe
de l'Eucharistie s'est réalisé. Au lieu de cela, demander à
la Madone, à Saint Joseph et spécialement à Jésus
l'Eucharistie quand toutes ces guerres vont s'arrêter. Est-ce que c'est
le monde créé par Dieu ? L'homme est capable d'être cruel
et méchant. La guerre règne même dans les familles: parents
et enfants se montrent cruels et méchants les uns envers les autres.
La guerre règne également sur les lieux de travail. Partout règnent
l'envie et la jalousie. Qu'est-il advenu de ce monde créé par
Dieu ? On devrait vivre dans la joie et la paix et au contraire le monde est
détruit par la guerre. Pour cette raison, Dieu m'a dit: "Adresse
toi à mes enfants, à ce petit troupeau qui va prier dans le lieu
thaumaturgique et dit leur d'intensifier les prières, les sacrifices,
le jeûne et l'adoration de l'Eucharistie". Quand vous êtes
devant Jésus l'Eucharistie, ne laissez pas parler seulement votre évêque.
Vous devez également parler. Vous savez que de lui coule une avalanche
de paroles et que Jésus parle en lui, mais vous devez également
dire quelque chose à Jésus, l'appeler pour aider ces mères,
ces enfants qui meurent tous les jours, ces malades dans les hôpitaux
et ces malades dans la communauté; ceci est charité et amour.
Vous devez répéter: "Mon Dieu fais que cette guerre s'arrête
bientôt", pas pour les grands hommes parce qu'ils gagneront encore
plus d'argent, mais pour les enfants, les mères, les pères et
les fils qui vont se battre. Ces derniers sont tous si jeunes. Vous vivez encore
dans un pays relativement calme: priez pour que ce calme demeure. Ceci est la
vraie victoire, le triomphe de la vérité. Au lieu de cela, une
guerre cesse et cinq, six, sept même dix commencent et pas seulement celles
que vous connaissez. La guerre règne en Angola, dans le reste de l'Afrique
et dans d'autres parties du monde. La guerre est partout. Il est triste d'en
parler.
Les messages de Dieu sont pleins d'amour, mais causent également bien
des souffrances parce que Dieu sait ce qui va arriver et sait ce que ces hommes
puissants veulent vraiment. Quand la paix viendra-t-elle ? La maman se fait
du souci pour les enfants qui naissent et pour leurs parents. J'ai entendu grand-mère
Iolanda qui disait en pleurant: "Pourquoi à nouveau la guerre ?
J'en ai déjà vécu deux mauvaises. Peut-être parce
que je ne prie plus et que je ne peux plus dire le Rosaire ?". Non ma fille,
tu souffres déjà suffisamment. Dis les prières que tu peux.
La nuit dernière, moi La Madone, je suis venue et je lui ai dit: "Appelle
Elena et Laura. Fais les venir dans ta pièce et prie avec elles ".
Grand-mère Iolanda les a appelées au milieu de la nuit et a prié
pour la paix. Cet acte d'une pauvre petite femme qui souffre sur son lit de
douleur et qui est très âgée est très beau parce
qu'elle a pensé à prier pour la paix. Je ne vous demande pas de
vous réveiller la nuit; que celui qui le peut le fasse, mais quand vous
êtes seul à la maison, faites une prière, regardez Jésus
et dites: "Jésus, aide nous!". Je ne pense pas que dire un
Notre Père soit une perte de temps. Merci.
Si je ne me trompe pas, comme le dit votre évêque, qui se trompe
de dates et d'heures, vous célébrerez ma fête de la Mère
de l'Eucharistie, Mardi ? C'est bien ça votre excellence ?
L'Evêque - O.K.
La Madone - Je demande à ceux qui le peuvent, ceux qui ne sont
pas trop pris par leur travail et même s'ils le sont, de venir un peu
plus tard, mais de venir ici. Restez après la Sainte Messe pour faire
l'adoration; Arrachez cette grâce à Dieu.
Ensemble avec mon évêque, je vous bénis mes chers enfants
et vos objets sacrés. Je vous serre tous dans mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel, spécialement les malades de la communauté.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Au revoir. Elle est partie en courant, comme si elle était
pressée.
L'Evêque - Elle est partie prier Dieu pour la paix.
Rome, le 25 mars 2003 - 19h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est fort triste pour moi de vous parler, parce que votre Evêque et la
voyante souffrent comme jamais auparavant du silence de Dieu qui se prolonge.
Il y a beaucoup de guerres dans le monde. Il y a ceux qui sont méchants
et je ne parviens pas à vous faire comprendre pourquoi Dieu n'entreprend
rien contre eux et pourquoi deux innocents paient pour eux. Il est difficile
de comprendre la raison de ce silence.
Marisa - Je peux parler en mon nom: je ne comprends pas pourquoi Dieu
persiste dans son silence, je sais seulement qu'il m'a demandé beaucoup
et beaucoup de souffrances, comme à aucun être humain, toi-même
tu l'as reconnu. Ce soir, je suis descendue et suis présente pour l'Evêque.
Pourquoi continuez-vous à nous détruire et à nous faire
souffrir d'une façon aussi épouvantable, qu'aucun homme de la
Terre ne peut comprendre ? Pourquoi? J'aurais envie de demander: pourquoi Dieu
n'écoute-t-il pas nos suppliques et nos prières ? Vous demandez
à ce petit troupeau de prier, de faire l'adoration du saint sacrement,
des sacrifices et de jeûner; à moi il a demandé tout ce
que l'on peut demander à une créature humaine. Pourquoi n'intervient-il
pas et continue-t-il à nous faire souffrir ainsi ? Tu as dit que nous
ne devons pas poser autant de pourquoi, mais j'en aurais mille à poser.
Il est difficile de répondre aux pourquoi de Dieu, mais je veux demander
également: "Pourquoi Dieu nous a-t-il mis sur cette route si difficile,
si dure et si pleine de souffrances ?". Il a accompli des miracles eucharistiques,
mais dans quel but ? Dis-nous: à quoi sert tout cela ? Pour des miracles
eucharistiques accomplis dans d'autres endroits, d'immenses basiliques et églises
ont été construites, alors que nous après tant de miracles
eucharistiques, nous avons seulement enduré beaucoup de souffrances.
Devons-nous toujours nous taire et prier ? Devons-nous toujours souffrir ? Jeûne,
souffrance, prière: c'est notre pain quotidien. Est-ce le paradis pour
nous ? Devons-nous passer par ce long Calvaire pour aller au Paradis ? Et bien,
j'ai envie de te dire que: "je préfèrerais être à
la place des autres voyants qui ont joui, ont reçu et continuent à
avoir tout, même s'ils ne te voient plus, plutôt que de souffrir
de cette façon!". Il n'y a pas que nous qui souffrons mais ceux
également qui viennent pratiquement tous les jours pour prier, faire
l'adoration et il y en a parmi eux qui jeûnent, souffrent et ne vont pas
bien. Pourquoi tout cela ? Quelle est notre joie ?
La Madone - Continue, Marisella, dis tout ce que tu sens devoir dire.
Marisa - Oh non! Si je devais dire tout ce que j'ai sur le coeur, je
pense que les autres pourraient aussi se scandaliser et ne pas comprendre. Je
vous aime tant; c'est vrai; plus on aime, plus on souffre. Dieu peut tout faire,
pourquoi ne fait-il pas quelque chose pour nous qui l'aimons tant ? Pourquoi
ne fait-il pas quelque chose pour nous ? Je n'en peux plus de souffrir et encore
souffrir. Depuis que je suis née, Dieu ne m'a demandé que des
souffrances. Pourquoi ne me donne-t-il pas également un peu de joie ?
Tu as joui sur la Terre avec ton époux et Jésus, mais à
nous ne peut-il nous donner un peu de joie ? Dieu ne peut-il nous donner un
peu de joie ? Il a même demandé à une femme âgée
de 96 ans de souffrir pour l'Eglise et la paix. Que font les hommes d'Eglise
? Pourquoi le Pape n'intervient-il pas ? Pourquoi n'appelle-t-il pas cet Evêque
et reconnaît qui il est ? Pourquoi ? Dis-le moi ! Fais-toi entendre par
tous. Pourquoi nous as-tu réduit à cela ?
Pleures-tu aussi ? Pourquoi? Tu sais, dis-nous quelque chose! Est-il possible
que cet Evêque ne vous donne pas un peu de compassion ? Au point où
nous en sommes, nous demandons compassion, pitié ! Devons-nous continuer
ainsi jusqu'à la mort ? Les hommes vont au Paradis en priant, pas seulement
en souffrant et souffrant. Pourquoi ? Pourquoi les gens nous détestent-t-ils
à ce point, à commencer par les grandes hommes d'Eglise, jusqu'aux
petits, jusqu'à nos parents ? Pourquoi as-tu permis tout cela ? Si tu
ne peux rien faire, demande à Dieu; va, ne reste pas ici à me
regarder!
La Madone - Marisella, je comprends ta douleur, ton drame.
Marisa - Ne me répète pas les mêmes choses, je ne
veux pas les entendre.
Marisa - C'est ta fête aujourd'hui; Dieu a fixé la fête
de la Mère de l'Eucharistie au 25 mars tant que les apparitions et son
titre ne seraient pas reconnus par l'Eglise. Le Pape a invoqué la Mère
de l'Eucharistie et ils l'ont censuré, rayant cette invocation. Mais
la Mère de l'Eucharistie a-t-elle la peste ? Si on invoque la Mère
de l'Eucharistie dans les églises, les prêtres sont prompts à
réprimander. Dis-le à Dieu ! Qu'attend-t-il encore ? Dieu attend-il
encore ? Quoi ? Il y a eu beaucoup de conversions, la guerre est finie et une
autre a commencé. Qu'est ce que Dieu veut de nous ?
La Madone - Je crois qu'il vous a demandé une épreuve si
grande
Marisa - Je ne peux plus supporter ces épreuves, parce que je
n'en peux plus! Je ne sais pas ce que l'Evêque décidera, mais je
n'en peux plus. Je crois même que ces pauvres gens ici présents
n'en peuvent plus. Ils viennent me trouver et m'interrogent, mais que puis-je
leur dire ? Je ne sais rien.
La Madone - Marisella, essaie de m'écouter: si Dieu a demandé
cette épreuve, c'est qu'il y a sans doute un grand motif pour cela. Que
puis-je te dire ou à vous ici présents ? Votre sur ne veut
plus entendre les mêmes paroles.
Marisa - Ce n'est pas que je ne veux pas t'écouter, je ne veux
pas toujours entendre: "Priez, souffrez, jeûnez". Dieu n'oublie
pas ce qu'il promet, Dieu tient ses promesses, mais quand ? Quand nous serons
tous morts ?
J'espère que je n'ai pas offensé Dieu, je ne suis même pas
digne de le nommer, mais qu'il fasse quelque chose pour nous, s'il nous aime
vraiment, comme il le dit.
Je n'ai rien d'autre à dire, je t'implore seulement: Mère de l'Eucharistie,
prie avec nous et va trouver Dieu. Il a certainement entendu ce que j'ai dit.
Nous attendons, mais pas jusqu'à notre mort; les autres ne veulent pas
mourir sans savoir, sans apprendre.
Regarde l'Evêque, fais-toi voir au moins par lui, pas devant les autres,
mais quand il est seul dans sa chambre, parle-lui, donne-lui un peu de force
et de courage. Avant d'être un prêtre, il est un homme de chair
et d'os comme nous tous. Pourquoi le faites-vous souffrir autant ? Parce qu'il
a trop aimé ? Parce qu'il a fait son devoir et suivi les paroles du Saint
Evangile ? Pourquoi?
La Madone - Mes chers enfants, il ne me reste qu'à vous donner
ma bénédiction, ensemble avec mon cher Evêque, s'il le veut.
Cherchez à aller dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je te demande pardon de ce que je t'ai dit, mais j'ai dit avec
mon cur tout ce que j'ai dans le coeur. Ce silence de Dieu me fait atrocement
souffrir. Adieu.
C'est bon, je ferai tout mon possible.
L'Evêque - Tu as été brave, tu as dit tout ce que
tu sentais devoir dire.
Marisa - Mais il n'y a pas de réponse.
L'Evêque - Je sais, pour l'instant il n'y a pas de réponse.
Rome, le 27 mars 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, mon coeur a énormément souffert
lors du long colloque que j'ai eu avec votre soeur le jour de ma fête,
non à cause de ce qu'elle a dit, car c'est la vérité, c'est
l'épanchement d'une fille avec sa Maman, mais parce que, comme vous le
voyez, la situation est très grave dans le monde. Je le répète
encore: ce que vous voyez à la télévision ou lisez dans
les journaux est peu par rapport à ce qui se passe vraiment dans ces
lieux. Votre soeur est allée sur place et y a vu des scènes horribles.
C'est pourquoi Dieu continue à vous demander ce sacrifice et cette souffrance
et non pas parce qu'il ne vous aime pas ou vous a abandonnés. Non, Dieu
n'abandonne pas ses enfants. Pensez-vous que Dieu ait abandonné tous
ces pauvres jeunes gens qui font la guerre? Non. Malheureusement, ce sont les
hommes puissants qui se battent pour obtenir toujours quelque chose de plus
et ne pensent pas à tous ces jeunes qui meurent sous les armes ainsi
qu'à ces enfants et ces mères qui servent de boucliers humains
dans cette guerre si brutale. L'homme est considéré comme un animal,
mais les animaux sont même mieux traités et plus cajolés.
Dieu a accepté votre épanchement, il a tout accepté. Dieu
ne m'a rien dit, Marisella, ni de vous faire un petit reproche, car il savait
fort bien que ce que tu m'as dit était la vérité. J'aimerais
remercier ceux qui ont écouté votre soeur et ont souffert avec
elle et surtout avec l'Evêque. Je remercie les jeunes qui ont envoyé
des messages, encourageant mes deux enfants à continuer. Je remercie
tous ceux qui aiment vraiment mon Fils Jésus en dépit de toutes
ces nombreuses souffrances.
Courage, mes chers enfants, sinon je ne pourrais plus venir parmi vous, s'il
n'y a pas de plus grande harmonie. Essayez de comprendre combien et combien
de personnes meurent chaque jour et chaque nuit. Ceux qui sont en état
de grâce se sauvent mais ceux qui ne sont pas en état de grâce
se sauvent également, parce que Dieu envoie ses apôtres dans ces
lieux si horribles pour les aider à bien mourir.
J'aimerais tant que les plans de Dieu se réalisent rapidement, mais au
contraire tout est ajourné parce que même les hommes d'Eglise ne
pensent qu'à amasser de l'argent, et ne montre aucun intérêt
envers tous ceux qui meurent dans cette guerre. Ils se contentent de dire: "Priez
pour la paix", mais qui prie? Qui jeûne? Qui souffre vraiment?
Je vous confesse que je suis venue aujourd'hui sur la pointe des pieds, parce
que je n'avais pas le courage de venir, mais comme je t'ai vue, Marisella, parler
avec tant d'affection et tant d'amour de la petite Madone au petit Emanuele,
alors je suis venue parce que je voulais être avec vous, souffrir et jouir
avec vous. Merci et pardon.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je bous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés, Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisella, viens donner un baiser à ta maman, martyre de l'Eglise, martyre
d'amour.
Marisa - La petite Madone t'envoie un baiser et te sourit.
Adieu, merci. Je suis prête à faire la volonté de Dieu pour
ma maman. Faites comme vous voulez, elle a donné maintenant sa vie pour
l'Eglise et l'Evêque, mais donne-moi des forces, parce que je suis plutôt
faible.
Rome, le 30 mars 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es venue me parler avant dans ma chambre; tu as vu que j'étais
en retard parce que j'étais occupée avec ma maman. Tu étais
près de moi et tu m'as aidée, et je t'en remercie. Mais j'aimerais
m'excuser auprès de ceux qui ont dû attendre.
La Madone - Ne te fais pas de soucis, Marisella, ils ont prié
pendant ce temps. Je devais te parler de certaines choses et il m'était
possible de le faire puisque que tu étais seule avec ta maman.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est le coeur de la
Maman qui vous parle et saigne pour tous ses enfants qui meurent dans la guerre;
c'est le coeur de la Maman qui pleure parce que la paix manque dans les familles
et les communautés, grandes et petites. Auparavant, la paix et la sérénité
ne faisaient défaut que dans les grandes communautés, mais aujourd'hui
elle manque aussi dans les petites. Les actions de ceux qui manifestent pour
demander la paix, mais n'ont pas la paix au sein de leur famille ou de leur
communauté, ne valent rien - je parle en général - Ils
ne font que de belles promenades, si le temps est beau. Ce serait beau si, en
faisant ces marches pour la paix, ils priaient Dieu intensément; mais
ils ne prient pas, parlent continuellement, ne disent pas le Notre Père,
n'invoquent pas l'Esprit Saint et invoquent quelquefois Saint Padre Pio. Les
saints sont plus fréquemment invoqués que Dieu lui-même,
la Madone et saint Joseph qui est le plus grand des saints.
Si vous voulez faire une marche pour la paix, faites-le en silence en élevant
vers Dieu la prière qui part du coeur.
J'adresse aujourd'hui mes voeux à deux couples: l'un fête son anniversaire
de mariage, l'autre se fiance (échange les promesses de mariage). Attention:
ceux qui échangent les promesses doivent être plus vigilants, plus
rapides; ils doivent chercher à être plus forts et résolus.
Comme le dit une personne de ma et votre connaissance, on ne doit pas toujours
avoir la tête dans les nuages, parce que les nuages ne vous aident pas.
J'ai voulu plaisanter mais j'ai en fait dit la vérité. J'adresse
mes vux à ces deux couples, parce qu'ils se conduisent toujours
bien et avancent sur leur route avec sincérité, loyauté,
charité et sensibilité. Ce sont toutes les vertus dont parle aussi
"le grand Saint Paul", comme l'appelle votre Evêque.
Priez! Je n'ai rien d'autre à vous dire, sinon de prier, prier et encore
prier.
Je me répète encore: souvenez-vous que prier ne signifie pas prendre
le chapelet dans ses mains, conduire avec le chapelet, cuisiner avec le chapelet
dans les mains et réciter en courant le Je vous salue Marie. Je vous
ai dit bien des fois que prier signifie parler avec Jésus Eucharistie,
parler à Dieu; ceci est la vraie prière car il très facile
de se mettre à genoux et de dire le Saint Rosaire. Approchez-vous le
plus que vous pouvez de Dieu qui vous donne une épreuve très forte.
Cette épreuve inimaginable ne vous touche pas, mais mes deux chers petits
enfants. Je vous dis seulement et j'ai presque peur de le répéter:
courage, courage, courage et avancez.
Merci et pardonnez-moi si je vous fais des remarques parfois un peu fortes,
mais je sais que vous pouvez me comprendre. Si vous aussi, vous ne me comprenez
pas, alors moi aussi, la Mère de Dieu, j'ai échoué, comme
Jésus, votre Evêque et la voyante qui ont l'impression d'avoir
échoué comme tous ceux qui ont toujours prié. Adieu.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Adieu, grand-mère Iolanda, courage, courage, ma fille, tu viendras avec
moi dans très peu de temps. Encourage ta petite fille.
Marisa - Adieu. Excuse moi, mais j'ai une boule dans la gorge. C'est
bon, adieu.
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