MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er février 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Je vous ai donné un horaire et je dois obéir
à Dieu; je suis venue ponctuellement parce que Dieu m'a envoyée
parmi vous conformément à l'horaire fixé.
Cette lettre de Dieu est un peu douloureuse parce que lorsque Dieu vous dit
que vous êtes braves ou vous remercie des prières et de l'adoration,
vous vous laissez subitement aller, vous vous sentez bien et commencez à
vous relâcher, comme le dit une personne de ma connaissance. Quand Dieu
vous dit que vous êtes braves, vous devez avancer en donnant encore plus,
vous ne devez pas vous laisser aller. Si Dieu vous donne cent vous ne pouvez
pas lui donner un; si Dieu vous donne dix, vous ne pouvez pas lui donner un.
Dieu vous donne tant, mais vous vous arrêtez et ne progressez pas.
A cause de votre maigre participation, votre soeur ne voulait plus être
présente et voulait supprimer le premier samedi du mois. Ce jour a été
choisi par Dieu et ne peut être aboli. Même s'il ne restait que
l'évêque et la voyante, je viendrais pour eux. Vous n'avez malheureusement
pas encore compris combien le premier samedi du mois est important. Je ne vous
donnerai pas aujourd'hui les nouvelles que je devais vous donner, je le ferai
peut-être lors du prochain premier samedi du mois, si vous en avez compris
l'importance. Vous faites l'adoration, vous récitez le Rosaire, vous
participez aux rencontres bibliques, mais quand je vous dis que Dieu et moi,
la Mère de l'Eucharistie, nous attachons beaucoup d'importance au premier
samedi du mois, votre nombre diminue, vous ne venez plus. La rencontre du samedi
n'a lieu qu'une fois par mois, pas tous les samedis. Mes chers enfants, ce comportement
ne nous plaît pas, nous fait souffrir; vous donnez par moments de la joie
à Dieu, mais à d'autres moments vous reculez. L'Evangile dit:
"Si vous ne devenez pas comme des petits enfants, vous n'entrerez pas au
Royaume des Cieux"; n'oubliez pas, pas petits en âge mais simples
et humbles. Vous cherchez toujours à avoir plus, mais vous ne donnez
pas plus. Si vous parveniez à donner comme Dieu vous donne! Combien de
privilèges Dieu ne vous a t il pas donnés! Où Dieu se manifeste-t-il
? Où envoie-t-il la Mère de l'Eucharistie? Ici, dans ce lieu thaumaturgique.
Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer combien la souffrance ressentie par
votre sur à cause des stigmates est intense. Les stigmates ne font
pas seulement souffrir quand ils saignent, ils provoquent également une
douleur intense et atroce même lorsqu'ils ne saignent pas. Elle souffre
comme mon Fils Jésus a souffert, elle ressent les mêmes douleurs,
les mêmes souffrances.
Mes chers enfants, je suis arrivée à l'heure, mais vous n'étiez
pas ponctuels. Je vous communique la lettre de Dieu et vous l'écoutez,
mais je ne comprends pas que vous ne parveniez pas à mettre en pratique
ce que Dieu vous dit. Vous vous donnez du mal pour préparer les grandes
fêtes, faire l'adoration du Saint Sacrement, participer aux rencontres
bibliques, mais je vous dis, au nom de Dieu, que vous devez également
attacher de l'importance au premier samedi du mois, parce que les apparitions
pour tous ont commencé ce jour là.
Courage, c'est demain la fête de la présentation du Seigneur; unissez-vous
à Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit, mon époux
bien-aimé Joseph, à Marie, Mère de l'Eucharistie et aimez-vous,
aimez-vous, aimez-vous.
Quand vous devez aller travailler, vous ne pouvez pas dire: "j'ai été
retardé", vous devez être ponctuels. Quand vous rendez à
une fête, une réception, vous vous préparez à temps
et cherchez aussi à vous faire beaux. Pourquoi n'agissez-vous pas ainsi
quand vous venez prier, faire l'adoration et écouter la Sainte Messe
? Vous devez être élégants pour le Seigneur et pour vous-mêmes:
élégants intérieurement, c'est-à-dire, purs de cur,
et élégants extérieurement.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos
êtres chers; je bénis ce petit ange qui dort ici, Samuele, le grand
Samuele. Je bénis Jacopo, Emanuele et tous les petits enfants, en particulier
ceux qui sont malades. Je te bénis, je t'étreins et je t'envoie
un baiser, grand-mère Iolanda. En ce moment, je suis près de toi
et de Lauretta, qui est avec toi pour t'aider, et près de tous ceux qui
ont pris part à cette grande souffrance pour aider grand-mère
Iolanda. Merci en particulier à Selenia, à ta fille Anna, à
Lauretta, à l'évêque et à ceux qui sont venus pour
les aider. Merci à tous.
Je vous serre tous très fort, fort, fort sur mon coeur et vous couvre
de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Rome, le 2 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - La langue te brûle, Marisella?
Marisa - Oui, je me suis brûlée la langue. Je ne parle pas
aujourd'hui, je ne dis rien mais je veux seulement me référer
à ce que dit le Saint Evangile: "Frappez, demandez, implorez".
Cela fait des années que nous frappons, demandons et implorons, mais
as-tu vu quelque chose? Je ne dis rien d'autre, ceci seulement.
La Madone - Je te comprends, Marisella, mais aie foi.
Marisa - Encore? Tu me répètes la même phrase depuis
que je suis née.
La Madone - Continue à avoir foi et confiance en Dieu. Ne perdez
pas confiance en Dieu et même si vous grognez et vous vous découragez,
accrochez vous ensuite de nouveau à Dieu.
Mes chers enfants, c'est aujourd'hui la fête de la Présentation
du petit Jésus au temple. Même moi, en tant que Maman, je me suis
fait purifiée afin de donner l'exemple à toutes les mamans, car
je n'avais pas besoin de purification. Je l'ai fait afin que toutes les mamans
prennent exemple sur moi, même si le fait d'avoir un enfant n'exige pas
de devoir se purifier. La femme qui a un enfant avec amour n'a pas besoin de
se purifier. Nous avons porté le petit au temple où nous avons
rencontré le vieillard Siméon et la prophétesse Anne. Votre
sur écoute la prière du vieillard Siméon qui dit:
"tu peux laisser maintenant ton serviteur s'en aller dans la paix parce
qu'il a vu celui qui devait venir, le Messie".
Vous avez vu beaucoup de miracles eucharistiques, le sang jaillir de l'hostie
et avez reçu tant de grâces et de miracles, mais je vous demande:
"Pourquoi ne mettez-vous pas en pratique tout ce que vous avez reçu
?". Il y en a qui le font, mais ils ne sont pas nombreux.
Votre soeur prie chaque jour pour ceux qui souffrent, qui cherchent un logement,
qui sont loin de Dieu, mais surtout pour l'évêque.
Vous devez écouter et mettre dans votre coeur les lettres de Dieu et
les paroles dites par votre évêque. Vous savez fort bien qu'il
continue à être calomnié et diffamé, mais il ne vous
a pas abandonnés malgré tout et n'a pas tout arrêté.
Il pouvait très bien tout terminer et mener une vie tranquille, mais
il a choisi au contraire le chemin de la croix. Pour lui, ce sont les âmes
pour lesquelles il se donne tout entier, qui viennent en premier, même
si la fatigue augmente, la santé vient à manquer et les souffrances
le tourmentent. Même vous, quand vous avez quelques petites souffrances,
pensez à votre évêque. Je ne vous dis pas de penser à
votre soeur car ce serait trop dur et difficile d'avoir ses souffrances.
Courage, restez unis. Si vous êtes unis, Dieu est avec vous, si vous n'êtes
pas unis, Dieu n'est pas avec vous. Regardez combien de paroles disent les hommes
politiques et comme ils bavardent, comme on dit à Rome. Quel est le résultat
? Faire la guerre, vaincre, augmenter le pouvoir et la richesse. Mes deux enfants
par contre se contentent de travailler pour les âmes, ne recherchent pas
le pouvoir et n'enseignent pas le profit. Que veulent les grands prélats?
Le pouvoir, l'argent et la richesse. Oh, il sera très difficile à
un riche d'entrer au Royaume des Cieux. Rien ne manque aux grands hommes d'Eglise.
Ils ont aussi une domestique qui les sert à table et tout en abondance.
Votre soeur s'est rendue en bilocation dans leurs maisons et sait fort bien
comment ils vivent. Tout cela ne sert pas à mes deux enfants, mais seulement
un peu de paix, de tranquillité et d'amour de la part des hommes, malheureusement
ils n'ont rien de tout cela. Les lettres sont arrivées et ont été
comme d'habitude lues en cachette, mises de côté ou déchirées.
Tous ceux qui ont reçu cette lettre savent fort bien et l'ont clairement
dit entre eux que ce qui y est dit est la vérité, mais il ne font
pas de pas en avant et se contentent de dire : "Ce Don Claudio Gatti est
pleinement dans la vérité et a toujours tout respecté".
C'est pourquoi je vous dis: montrez-vous solidaires avec lui, priez avec lui,
priez les uns pour les autres, aimez-vous en frères, aimez-vous comme
Dieu vous aime.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Nous attendons quelque chose, nous attendons, nous attendons
toujours. Mais je suis aussi fatiguée. J'ai compris que tu as interrompu
le message, parce que tu as vu que je n'en pouvais plus, mais tu aurais également
pu m'aider.
Que ta volonté soit faite. Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 6 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - C'est aujourd'hui l'anniversaire du premier miracle eucharistique
avec effusion de sang. Quand il s'est accompli, cela a été une
grande fête, il y avait beaucoup de joie dans vos coeurs, mais maintenant,
quand ces miracles ont lieu ou quand les stigmates de votre soeur s'ouvrent,
cela ne vous fait plus rien. Hier, le coup de lance a transpercé son
côté et elle avait des douleurs atroces. De plus, le médecin
lui a fait six piqûres dans le cou, et malgré tout cela elle est
allée voir sa chère maman. J'aimerais vous voir aussi forts et
courageux.
Vous oubliez les miracles; si un nouveau miracle eucharistique se produisait,
cela ne susciterait rien en vous, parce que vous êtes maintenant habitués
aux miracles eucharistiques comme vous êtes habitués à voir
votre sur saigner. Des nombreuses personnes qui ont appris que les stigmates
s'étaient rouverts, deux seulement se sont manifestées. Ceci n'est
pas beau, parce que, croyez-moi, la souffrance est très forte, très
grande. Quoi qu'il en soit c'est à vous qu'il revient de ne pas tomber
dans l'habitude, comme ceux qui se sont habitués à entendre la
sainte messe. Vous ne devez vous habituer à rien, vous devez toujours
vivre la sainte messe et la sainte communion comme si c'était la dernière
de votre vie.
La participation à la souffrance d'autrui manque parfois, la sensibilité,
l'amour et la charité font défaut. Certains, quand ils sortent
de ce lieu, ont envie de s'échapper, de tout laisser derrière
eux; ce ne doit pas en être ainsi.
Vous êtes au courant du danger de guerre, vous connaissez les souffrances
de mes deux chers petits enfants. Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose
en plus ? Certains viennent faire l'adoration du Saint Sacrement, mais souvenez-vous
qu'en premier de tout il doit y avoir la charité, la charité envers
les malades. Qui s'est montré charitable envers grand-mère Iolanda?
Envers sa fille? Envers l'Evêque ? Envers ceux qui souffrent? Vous êtes
charitables envers ceux qui vous sont sympathiques, qui ne rouspètent
pas, qui sont bons. Mes deux enfants ne sont pas méchants ou cela vous
gêne-t-il que Dieu les ait déjà proclamés saints
?
Je vous informe que les lettres envoyées à tous les cardinaux
du monde, aux évêques italiens, aux responsables de la Curie Romaine
et aux curés de Rome ont reçu une approbation de plus de 50 %
de leurs destinataires car ils ont compris que le Code du Droit Canon est en
faveur de votre évêque. Ils se parlent entre eux et disent que
votre évêque est dans la vérité, mais aucun n'a le
courage de le dire publiquement, de l'aider, de le rencontrer, de lui téléphoner
et de lui dire de bonnes paroles.
Mes chers enfants, c'est pourquoi mon Fils Jésus a dit qu'il serait plus
facile à une prostituée d'entrer dans le Royaume des Cieux. Méditez
cette phrase. Ce n'est pas bien de venir à la rencontre biblique, participer
à la Sainte Messe, recevoir la Sainte Communion, puis de se s'occuper
uniquement de soi, de son travail, de sa famille. Ce n'est pas ce que Dieu vous
a enseigné dans ses lettres, il vous a enseigné l'amour, le grand
amour avec un A majuscule que personne ne parvient à comprendre et encore
moins ceux qui habitent dans cette maison. Pourquoi cela? Si l'évêque
fait un reproche, les gens s'en vont, ne font pas la communion, sont désorientés,
font la tête et ne se conduisent pas bien. Quand tout cela changera t-il?
Vous demandez la paix dans le monde, alors que la paix ne règne pas dans
les familles, dans les communautés et même dans cette petite communauté.
Quelle paix demandez-vous. J'aimerais également le comprendre !
Courage, je ne vous fais pas ces reproches maternels pour vous décourager,
mais je vous les fais avec tout mon coeur et avec amour parce que je vous aime,
parce que Dieu vous aime.
L'anniversaire de l'ordination sacerdotale de votre évêque approche:
40 années de sacerdoce, 40 années de vie données à
l'Eglise, aux hommes d'Eglise, qui, voyez comment ils l'ont réduit tous:
grands et petits. La Maman en souffre; comme elle souffre du fait que vous ayez
beaucoup reçu et rendez peu. Dans aucun autre coin du monde, on n'a reçu
ce que vous avez reçu, vous devriez en remercier Dieu chaque jour. Vous
devriez embrasser là où passe votre évêque, et au
contraire on le traite encore mal, et on lui manque souvent de respect. Quand
finira tout cela? Vous demandez quand finira la guerre et je vous demande: quand
cesserez de faire souffrir votre évêque? Il y a déjà
les prêtres, les évêques et les cardinaux qui sont contre
lui, pourquoi vous également ? J'aimerais tant le comprendre! Malgré
tout je vous aime, claque fois que vous voulez lui parler, il est toujours prêt
à vous écouter. Faites un examen de conscience, parlez avec Dieu
et demandez-vous: "Mon Dieu, comment est-ce que je me comporte avec mon
évêque ?". Changez, changez et vous verrez que tout changera.
Mes chers enfants, souvenez-vous:"participez à la Sainte Messe,
faites la Sainte Communion comme si c'était la dernière de votre
vie" et vous verrez que tout deviendra plus beau.
Aimez-vous, aimez; aimez-les tous et aimez votre évêque.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Emanuele, donne un baiser à la petite Madone, adieu.
Marisa - Adieu. Nous faisons tout notre possible, mais chacun a son propre
caractère, sa propre façon de penser ou de voir. Adieu.
Adieu, petite, adieu à tous.
La Madone - N'oubliez pas que c'est aujourd'hui l'anniversaire du premier
miracle eucharistique avec effusion de sang. Est-ce possible qu'il faille tout
vous rappeler ?
Adieu, Marisella, courage, ma fille.
Marisa - Si les douleurs se calment un peu, je suis un petit peu mieux,
parce que le coup de lance me fait mal ici devant et ici derrière.
La Madone - Je le sais, mais ceci est la volonté de Dieu.
Marisa - Adieu. C'est mieux que tu t'en ailles, sinon
Rome, le 9 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, comme vous avez beaucoup prié,
la Maman est venue parmi vous pour vous remercier de ce que vous faites et éperonner
ceux qui ne réussissent pas encore à avancer et à faire
un petit pas après l'autre. Si vous continuez à prier et ne vous
laissez pas aller, vous verrez que tout deviendra plus facile. Je vous ai toujours
parlé d'amour mais je vous parle maintenant d'obéissance. Pensez-vous
que l'amour, l'obéissance, la chasteté et la pauvreté soient
des vertus que seuls les prêtres et les religieuses doivent pratiquer
? Vous vous rendrez compte que lorsque vous réussirez à respecter
ce que vous dit votre Evêque ou quelqu'un d'autre, vous vous sentirez
plus calmes et sereins.
Vous connaissez déjà la belle nouvelle: ceux qui ont reçu
la lettre de votre Evêque avec respect et amour sont plus de cinquante
pour cent et même beaucoup plus parce que les adhésions ont encore
augmenté. Certains ont même dit avec regret: "Que combinent
donc les grands hommes d'Eglise ?". Le Code du Droit Canon parle en faveur
de Don Claudio et ils continuent à le traiter injustement; ils en sont
même arrivés à le réduire à l'état
laïc, alors qu'il est le seul à se conduire en vrai prêtre
et suit le Saint Evangile. Pourquoi mes enfants de prédilection que j'ai
choisis ne se conduisent-ils pas bien ? Que demande Dieu? Il vous demande de
prier, de faire l'adoration, d'aimer et aussi d'obéir. Cela coûte
parfois d'obéir, mais vous vous rendrez compte ensuite qu'il est beau
d'obéir à Dieu, parce que tout ce que Dieu fait ou dit est beau;
même si en ce moment vous vous trouvez dans un gouffre profond, humainement
parlant, naturellement. J'invite mes prêtres de prédilection à
prendre exemple sur mon et votre Evêque. Que d'ennuis pour eux que Dieu
ait choisi Monseigneur Claudio Gatti comme Evêque! Malheureusement l'envie,
la jalousie, la susceptibilité et l'hypocrisie sont des vices dangereux.
Quand une âme veut vraiment travailler pour Dieu et les âmes, elle
a beaucoup de personnes contre elle. Ce qui intéresse bon nombre de mes
fils de prédilection, c'est de faire bonne figure, d'aller à la
télévision et de bien parler. Ils continuent à dire encore
beaucoup de mensonges sur le secret de Fatima. Mes chers enfants, ils vous considèrent
comme de pauvres créatures qui ne comprennent rien. Si le secret de Fatima
était beau pourquoi ne l'ont-ils pas révélé ? Pourquoi
le pape actuel s'est-il dérobé par tous les moyens et ne l'a pas
révélé ? Il a fait parler Sodano, il a fait lire et commenter
le secret par Ratzinger, Bertone et Fisichella, mais ce n'était pas le
secret.
Si le secret, comme ils le disent, n'étaient pas terrible, pourquoi ne
l'ont-ils pas révélé en 1960 et même avant ? Leur
façon d'agir est complètement erronée; mais le triomphe
arrivera: il tarde pour diverses raisons, mais il arrivera et ils feront alors
"mea culpa" et demanderont pardon mais il sera trop tard.
Mes chers enfants, merci de votre présence et merci à ceux qui
aiment mon Evêque qui a reçu beaucoup de dons de Dieu.
Je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je
vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Viens maintenant avec moi, Marisella.
Marisa - Où?
La Madone - Allons voir ta maman.
La petite Madone te bénit, grand-mère Iolanda.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, Adieu.
Grand-mère Iolanda - Merci, petite Madone, merci parce que tu
m'as fait aller mieux.
Rome, le 11 février 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Vous n'êtes pas nombreux
et il y a tant de malades. Il y a beaucoup de malades! Vous célébrez
la journée des malades et je suis avec vous. Pensez au nombre de malades
dans les hôpitaux et qui ne sont pas bien soignés: vous connaissez
cette situation par expérience. Priez pour ces malades et surtout pour
vos malades, en commençant par ceux qui font partie de la communauté:
Anna, Pietro, grand-mère Iolanda, et pour toutes ces personnes qui ont
téléphoné et se sont recommandées à vos prières
parce qu'ils ont des malades dans la famille. Priez pour ceux qui auraient pu
venir et ne sont pas venus par paresse. La journée des malades devrait
être une très grande fête, une occasion de se réunir
pour prier pour tous les malades. La mort d'un malade fait souffrir ses proches,
mais si celui-ci meurt en état de grâce, il va directement au Paradis
ou d'abord au Purgatoire si son âme doit être purifiée.
Je souffre de voir beaucoup de malades dans les hôpitaux qui ne sont pas
bien soignés, en particulier les vieux. Un jeune sympathique, qui parle
bien, fait rire et sait plaisanter, est bien soigné; tandis que les vieux
sont presque jetés de côté et puis meurent parce qu'il souffre
de l'absence de leurs proches; il y en a beaucoup, croyez-moi. Vous, priez pour
ces malades.
Priez, afin que la guerre n'éclate pas, car si elle se déclare,
il y aura alors vraiment des pleurs pour tous.
J'aimerais vous demander une prière particulière pour votre Evêque
et ses 40 ans de sacerdoce. Priez, afin que Dieu fasse ce qu'il a promis, arrachons
ensemble cette grâce à Dieu. Merci, mes chers enfants.
Marisa - La Mère de l'Eucharistie est maintenant arrivée;
il y a deux Madones, il y a Bernadette et Marisella. Bernardette est près
de l'Immaculée Conception et Marisella près de la Mère
de l'Eucharistie.
La Madone - Marisella, je ne te cache pas que tu devras encore souffrir
énormément.
Marisa - Et que dois-je répondre à cela ? Vous, faites
un peu. J'espère que vous me donnerez aussi la force de le supporter.
Oui, je vois la petite Sara. Adieu, petite, adieu amour, prie pour papa et maman.
La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les
malades, un par un, ceux dans les hôpitaux et ceux dans leurs familles.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Je
te bénis aussi, Marisella, ma chère fille, épouse de mon
Fils Jésus. Combien de souffrances tu as! Combien de souffrances a grand-mère
Iolanda! Je vous bénis de tout mon coeur.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Ecoute, fais moi aller un petit peu mieux, uniquement pour descendre,
pour que je puisse participer à la Messe? Pas aujourd'hui, car je ne
le peux pas, le docteur m'a ordonné un repos absolu, mais dimanche. Je
ne te demande pas de faire partir ma maladie, mais de pouvoir descendre pour
participer à la sainte Messe.
La Madone - Nous verrons, ce sera ce que Dieu voudra.
Marisa - Et oui, toujours Dieu; Dieu voudra ? Dieu voudra ? C'est bon.
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Pourrais-tu dire à Dieu de faire aussi un peu
notre volonté ? Comme tu as vu mes pensées, je te l'ai dit. Adieu.
Rome, le 13 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Vous avez prié et récité le Saint Rosaire et je suis maintenant
ici avec vous. Vous attendez les grâces; elles viendront, mais vous devez
avoir beaucoup de patience et les guerres doivent se terminer, pas seulement
celle des Etats-Unis et des autres nations contre l'Iraq, mais toutes les guerres.
La guerre que vous devez redouter le plus est celle entre les soeurs et les
frères, entre les enfants et les parents et entre les époux. Je
vous ai dit maintes fois que les petits enfants meurent, mais ceci n'intéresse
pas les grands hommes, seuls le pouvoir et la victoire les intéressent.
Pourquoi ceux qui ont protesté contre la mafia ne protestent-ils pas
également contre les francs-maçons ? La guerre règne également
entre les grands hommes d'Eglise. Afin d'apaiser et de tenir calme la population,
ils ne révèlent pas le troisième secret de Fatima et savent
fort bien en quoi il consiste. Cela ne les intéresse pas parce qu'ils
veulent uniquement conserver le pouvoir. En attendant, quelques âmes souffrent
le martyre pour la paix dans le monde; Dieu le Père tient compte de tout
cela.
Dieu est prêt, mais il ne peut, ne peut, ne peut faire ce que vous voulez,
si les grands hommes d'Eglise ne font pas la volonté de Dieu et si les
grands hommes d'Etat ne se convertissent pas. Pourquoi les guerres éclatent-elles
? Pour gagner de l'argent.
Faites un tour dans les hôpitaux, vous y verrez combien de belles âmes,
souvent maltraitées, souffrent sur ces lits d'hôpitaux. Grand-mère
Iolanda, qui souffre le vrai martyre, est traitée comme une reine, à
commencer par son Excellence Monseigneur Claudio. On la soigne, on l'aime, on
fait tout pour alléger ses douleurs. Est-ce que tout cela intéresse
ceux qui sont puissants? Ils ne recherchent que le pouvoir et l'argent.
Vous qui venez ici prier, priez également en famille, cherchez à
faire comprendre à vos enfants ou à vos parents que le monde va
à la dérive et avance vers la destruction sans que personne ne
s'en préoccupe. Une fois par an, ils font quelque chose pour les malades,
mais c'est tous les jours que les malades ont besoin qu'on les assiste.
Courage, mes chers enfants, aimez et aimez-vous les uns les autres, comme mon
fils Jésus vous a aimés. Si les souffrances viennent, pas comme
celles de grand-mère Iolanda, acceptez-les et offrez les pour tous ceux
qui meurent de faim et n'ont pas de médicaments pour se sauver. Votre
sur voit jour et nuit combien il y a de misères et de souffrances
dans ces lieux et en souffre. Les grands hommes, par contre, sont sereins, tranquilles
et font bombance en permanence. Il sera difficile pour eux d'entrer dans le
Royaume des Cieux.
Viens avec moi, Marisella, allons chez grand-mère Iolanda lui porter
mon baiser et celui de mon Jésus. Il n'y a pas de mots pour la remercier
de ce qu'elle souffre et ce qu'elle fait.
La petite Madone et Jésus t'envoient un baiser et te remercient de toutes
tes souffrances. Courage, grand-mère Iolanda!
Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre
évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets
sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau
maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Merci, Emanuele, du petit baiser que tu as envoyé à la petite
Madone.
Marisa - Adieu. Aide-la, je t'en prie. Nous souffrons tous, parce que
nous ne supportons pas de la voir souffrir. Adieu.
Rome, le 16 févier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - J'ai suivi mot par mot ce que l'Evêque a dit et tout
est vrai. Le secret de Fatima n'a pas été révélé,
ce n'est pas celui dont ont parlé les puissants de l'Eglise. Ce qui me
rend triste et me fait souffrir c'est que les gens sont traités comme
des ignorants, comme s'ils n'étaient pas capables de comprendre. Les
hommes puissants de l'Eglise se permettent de dire ce qu'ils veulent et imposent
à soeur Lucie de dire ce qu'ils veulent, obtenant l'obéissance
par chantage. Le secret n'est pas ce qu'ils ont proclamé. Au moment voulu,
je le révèlerai à mes deux chers petits enfants. Pourquoi
ce secret a-t-il été gardé pendant tant d'années?
Ils ont d'abord imposé un silence de tombe sur le troisième secret
de Fatima, puis ils l'ont sorti à l'improviste. Le premier secret n'était
pas une prophétie et le second n'a pas été révélé.
La seconde guerre mondiale a causé des millions et des millions de morts,
mais pour les hommes d'Eglise, une telle guerre n'a pas été une
tragédie et de toute façon, ce n'est pas la teneur du second secret.
Ils manipulent également le troisième à leur guise et comme
il leur plaît.
Qui êtes-vous ? Les hommes d'Eglise vous considèrent comme des
ignorants qui ne comprennent pas. Si le secret avait été beau,
les papes l'auraient révélé aussitôt; mais au contraire
ils ont continué en silence. Ils ont pensé que les hommes étaient
des ignorants. Dieu nous a-t-il créés ignorants ? Non, les hommes
peuvent avoir peu de culture, mais ce ne sont pas des ignorants. Même
le plus petit homme de la Terre comprend que le secret n'est pas ce qu'ils ont
révélé.
Priez, priez, pour que ces hommes d'Eglise continuent à duper tous ceux
qui courent écouter ce qu'ils disent et puis se demandent entre eux:
"Mais comment est-ce possible? S'il était beau, pourquoi ne pas
le dire?". Je vous laisse avec cette interrogation.
Mes chers enfants, je vous remercie encore une fois de vos prières. Je
remercie ceux qui souffrent pour la renaissance de la Sainte Eglise. Nous espérons
que tout arrivera une fois qu'ils auront révélé ce qu'est
vraiment le secret de Fatima. C'est très important, comme il est important
que la guerre se termine. Quand l'une se termine, dix autres commencent; nous
n'arriverons jamais de cette manière à ce que Dieu désire.
Priez, je vous demande seulement de prier.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés, Je bénis surtout ceux qui souffrent
tant. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Tu ne peux pas descendre, Marisella, puisque tu as une forte bronchite et les
jambes malades; si quelqu'un ne le comprend pas, tu ne dois pas t'en préoccuper.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je n'ai pas bien compris, peut-être que je fais partie
des ignorants.
La Madone - Mais l'Evêque a fort bien compris.
Marisa - Adieu.
Rome, le 20 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, la Maman désire vous faire une
petite remarque au sujet du Je vous salue Marie, car vous devez tous prier de
la même façon. Répétez avec moi: "Je vous salue
Marie, pleine de grâces, tu es bénie entre toutes les femmes et
Jésus, le fruit de tes entrailles est béni". Il y en a parmi
vous qui disent une préposition et d'autres une autre, alors qu'il est
si beau de prier ensemble de la même façon. C'est une petite correction
que j'ai voulu faire.
Mes chers enfants, savez-vous ce que veut dire aimer, avoir de la charité
envers tous, spécialement envers ceux qui souffrent? Une personne qui
souffre physiquement est le Christ sur Terre. Vous, comment soigneriez-vous
le Christ sur la Terre ? Rien ne doit vous embarrasser, parce que mon Fils Jésus
est alors dans le malade. Il y a tant de malades! Bien souvent, votre soeur
me les recommande en silence, en particulier ceux que vous connaissez. En plus
de la prière, l'aide et un grand amour doivent exister, parce que le
malade est mon Fils Jésus, vous devez voir Jésus dans le malade.
Je parle toujours de charité, d'amour et de sensibilité envers
ceux qui souffrent, mais il n'y malheureusement pas beaucoup de sensibilité
et d'amour envers les malades. Quand tout se termine dans le lieu thaumaturgique,
vous rentrez à la maison et ne pensez plus aux malades qui ont besoin
d'un peu de réconfort et d'aide. Je vous ai parlé bien des fois
dans ce sens quand Marisella était malade; même aujourd'hui elle
ne va pas bien et n'ira jamais bien, mais la compréhension fait ici défaut.
Personne n'a mis en pratique tout ce que j'ai dit; la raison en est que vous
ne voyez pas mon Fils Jésus dans celui qui est malade. A quoi sert de
prier si vous ne faites rien quand quelqu'un est dans le besoin ? Ne vous excusez
pas encore en disant que vous ne voulez pas déranger, car ce n'est qu'une
excuse. Votre sur prie tous les jours pour chacun de vous et surtout pour
ceux qui sont malades; vous, faites également quelque chose. Priez pour
la paix et aidez le prochain qui souffre; Jésus est content.
Mes chers enfants, il y a des personnes dont vous ne pouvez pas vous imaginer
combien ils sont éprouvés. N'attachez pas d'importance au fait
qu'ils sourient ou plaisantent, car les malades se conduisent parfois ainsi
pour ne pas pleurer sur eux-mêmes. En parlant à mes deux enfants,
je leur ai dit: "La souffrance vous consumera" et maintenant jour
après jour elle consume aussi grand-mère Iolanda. Pourquoi personne
ne va-t-il rendre visite à cette pauvre petite grand-mère ? Les
hommes visitent ceux qui sont puissants, riches et ont un bel aspect mais Jésus
lui au contraire va aider les pauvres.
Je parle, je parle, je parle; combien, combien de messages Dieu ne vous a-t-il
pas donnés ! Qui les a mis en pratique? Qui a fait ce que Dieu a dit
? Vous pensez à la guerre et aux personnes qui meurent au loin, mais
pour ceux qui sont près de vous, vous ne faites rien.
Je me suis permise de vous dire tout ceci parce que le manque d'amour envers
autrui me fait souffrir; ce n'est pas beau et Jésus ne le veut pas. La
petite Madone, la Mère de l'Eucharistie, n'en veut pas également.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres
chers. Je bénis tous les malades, les petits enfants et grand-mère
Iolanda. Je vous serre tous sur mon cur parce que cela est charité
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Mes vux à tous les malades.
Marisa - La grippe ne te touche pas ? Adieu.
Je ne dis plus rien, je ne demande rien: il en sera comme Dieu le veut. Oui,
c'est bon. Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 23 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants,
la Maman vous remercie de votre présence; même si quelques uns
sont absents, pour raison de santé ou autres, je prie aussi pour eux.
Mes chers enfants, c'est beau de vivre dans un petit coin de paix parce qu'ailleurs
il y a la guerre. Les puissants continuent à parler, à dire beaucoup
de choses, mais ne savent pas parler d'amour.
A propos de l'amour, j'ai parlé jeudi dernier d'amour et de charité
en particulier envers les personnes âgées et les malades, même
si ceux-ci ne réalisent pas qui vient les voir, et deux personnes ont
manqué de charité. Ceux qui étaient présents à
la répétition de chant et devaient aller à la Messe, bien
que sachant fort bien, que la répétition une fois terminée,
le prêtre aurait célébré la Sainte Messe, sont partis
sans se retourner, sans jeter un regard et saluer une pauvre petite grand-mère
âgée, malade, qui n'ouvre pas les yeux et ne parle pas. Ce manque
d'amour n'a pas fait souffrir que la voyante mais également les jeunes
présents à la répétition de chant; ceci n'est pas
beau. Qu'est-ce que je viens faire? J'ai parlé jeudi de charité
et d'amour surtout envers les malades parce que le malade est mon fils Jésus.
Vous venez ici, vous écoutez, vous vous recueillez en méditant,
vous priez et puis ne faites pas ce que Dieu dit. Oh, ce serait si beau d'entrer
dans sa chambre, de lui faire une petite caresse puis d'aller à la Sainte
Messe. Certains passent d'un extrême à l'autre, ou ils sont toujours
présents ou ils s'éloignent définitivement; ce n'est pas
beau, ce n'est pas charitable. Rappelez-vous que la charité vient avant
tout, la charité en premier puis tout le reste; la Sainte Messe est importante,
la Communion est importante, mais si vous manquez à la charité,
à quoi servent la Sainte Messe et la Sainte Communion ? A rien. Ceci
vaut également pour les autres malades de la communauté. Vous
allez voir une personne si elle parle et vous regarde, mais si le malade ne
parle pas, n'ouvre pas les yeux, ne dit rien et par chance ou malchance, comprend
tout, parce que Dieu lui a encore laissé tout son esprit, vous prenez
la fuite et dites: "Tant qu'il ne voit pas, n'entend pas, a les yeux fermés,
allons à la Messe". La Sainte Messe la plus importante est de rester
auprès du malade. Je vous ai parlé de la charité et un
seul jour après, quelques uns ont pourtant manqué à la
charité. Qui manque à la charité ? Ceux qui sont toujours
présents. Alors pour quelle raison Dieu m'envoie-t-il ici, dans ce lieu
thaumaturgique, pour parler ? Votre Evêque qui dit tant de choses et vous
explique tout point par point, pour qui parle-t-il ? A qui parle-t-il? Il a
raison de dire qu'il se peut que les animaux et les pierres écoutent
mieux. On doit respecter le malade, qu'il qui soit. Je tiens beaucoup à
ce que les malades soient respectés, car les malades sont mon Fils Jésus,
car ils sont le Christ. Je vous l'ai bien expliqué, jeudi j'ai parlé
presque sans arrêt de cela, de la charité. A qui ai-je parlé?
Au vent, aux murs, aux chaises ? A qui ai-je parlé? Oh, il y a encore
beaucoup de chemin à faire ! Ces personnes sont les années et
les années qui viennent.
Je ne dis rien d'autre, sinon je vous ferais encore de plus grands reproches.
Mes chers enfants, je veux que vous compreniez ce que je dis: ceux qui se sont
enfuis me semblaient être le chat et le renard.
Pardonnez-moi d'avoir l'audace de vous le dire. Mes messages étaient
si beaux, ils devaient vous donner force et courage, mais depuis quelque temps
par la faute des puissants de l'Eglise, des hommes d'Etat importants ou de certaines
personnes de cette communauté qui se conduisent mal parce que manquant
à la charité, je ne parviens plus à vous remettre une lettre
de Dieu sans vous faire de reproches maternels. Qui souffre de cet état
de choses? Qui a de la sensibilité, de l'amour et de la charité
? Votre sur s'est montrée charitable car elle a donné sa
vie pour une personne malade, parente de l'une de ceux qui se sont enfuis.
Comment pouvez-vous manquer à la charité et recevoir ensuite mon
fils Jésus ? Vous avez fauté envers mon fils Jésus et vous
le recevez ensuite?
A ce point, si je ne vous aimais pas, je dirais: j'ai tant parlé, je
vous ai donné tant de conseils, faites maintenant comme vous l'entendez,
suivez le chemin que vous voulez, je ne vous dirai plus rien. Vous ne voulez
pas écouter Dieu ? Quelle différence y a t il au fond entre les
hommes d'Eglise qui n'écoutent pas Dieu et certains d'entre vous qui
n'écoutent ni Dieu, ni moi, ni l'Evêque quand nous parlons?
Est-ce possible? Je parle pourtant à des personnes intelligentes. C'était
dernièrement l'anniversaire de divers miracles eucharistiques et c'est
toujours l'Evêque qui doit vous les rappeler, vous les rappeler, vous
les rappeler. Alors quelle impression vous ont fait les miracles eucharistiques
? J'aimerais que vous y réfléchissiez pendant 5 minutes avant
que ne commence la Sainte Messe. Attention, ne vous approchez pas de l'Eucharistie
après avoir manqué de charité. Si vous n'allez pas voir
ceux qui parlent, rient, plaisantent, vous n'irez pas non plus rendre visite
à une personne gisant dans un lit qui ne parle pas, n'ouvre pas les yeux,
ne répond pas. Priez Dieu pour que ceci ne vous arrive pas également.
J'aime tant ma grand-mère Iolanda et cela me fait beaucoup souffrir de
voir de tels comportements. Comment peut-on manquer à la charité
alors que jeudi j'ai uniquement parlé de la charité et ai dit
que le malade est le Christ, mon Fils Jésus ? et aller recevoir ensuite
le Corps du Christ avec tant de facilité.
Vous attendez quelque chose de Dieu ? Cela me chagrine pour mes deux chers petits
enfants, mais que doit-on donner à Dieu ? Que donnez-vous à Dieu,
aux hommes? Où est la charité que je vous ai enseignée
? Où est l'amour? La lettre de Dieu parlait d'amour et de charité
envers les malades, envers les pauvres, envers les petits enfants. Qui s'est
montré charitable? Personne. Ils n'ont pas respecté le malade
qui est le Christ puis vont recevoir le Christ.
Je devais vous parler du troisième secret de Fatima, je devais vous donner
tant de belles nouvelles, mais j'ai été contrainte encore une
fois de vous parler de la charité et de l'amour. Souvenez-vous que grand-mère
Iolanda n'a jamais fait de mal à personne, a toujours voulu du bien à
tous, a toujours été respectueuse envers tous, même envers
ceux qui l'ont fait souffrir pendant des années. Mais il y en a qui l'aiment;
Dieu l'aime, moi, la Mère de l'Eucharistie, je l'aime, l'Evêque
l'aime et la respecte comme une reine; ses enfant et petits-enfants l'aiment,
le petit Emmanuele l'appelle souvent: "Grand-mère Landa, grand-mère
Landa".
Marisella, embrasse en mon nom ta maman, dis lui que je l'aime tant.
Marisa - C'est la Madone qui te l'envoie, tu as compris? La petite Madone
t'envoie un grand baiser.
La Madone - Je vous remercie de votre présence. Ensemble avec
mon et votre Evêque, je vous bénis malgré tout, mais je
bénis surtout les malades: Anna, Pietro, et tant d'autres qui sont loin
de Rome et se recommandent aux prières. Je vous serre tous, tous, tous,
sur mon cur, même ceux qui ont manqué à la charité
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Pardonnez-moi, mais je devais vous parler de cette façon. Loué
soit Jésus Christ.
Adieu. Emanuele envoies-tu un petit baiser à la petite Madone? Adieu.
Marisa - Que veux-tu y faire ? Nous sommes des êtres humains.
Elle est partie, elle avait les larmes aux yeux.
Rome, le 27 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Le grand don que Dieu fait aux mystiques est la souffrance, l'union permanente
avec lui. Quand Dieu choisit une âme, il l'a fait sienne sous toutes les
façons. Tu te demandes encore: "Qui sont ces mystiques?". Tu
es une mystique parce que Dieu t'a choisie. Je ne vous demande pas beaucoup
d'engagements, de sacrifices et de renoncements parce que Dieu ne l'a pas demandé
dans ses lettres. Dieu connaît votre souffrance et connaît ceux
qui vous font souffrir. Peu à peu vous vous rendrez compte que ceux qui
vous ont fait souffrir et vous font encore souffrir, s'écrouleront les
uns après les autres. Restez unis à Dieu, serrez encore les dents
et luttez, sans polémiquer et critiquer. Les grands mystiques sont unis
à Dieu et à toutes les âmes qui aiment Dieu et l'Eglise.
En ce qui concerne la guerre, les hommes puissants ne font rien d'autre que
de parler et de parler et si finalement Dieu n'intervient pas, la guerre arrivera.
Est-ce la faute de Dieu si tout cela arrive ou est-ce la faute des hommes qui
courent toujours après le pouvoir et le vil argent ? Est-ce la faute
de Dieu s'il y a des prêtres qui ne sont pas bien ? Ces personnes s'écrouleront
les unes après les autres, ne vous faites pas de soucis à ce sujet.
Je sais que chaque jour qui passe est dur pour vous, mais la victoire approche.
Priez encore.
Je sais, Excellence, que tu ne désires pas fêter tes quarante années
de sacerdoce mais Dieu veut que tu les fêtes avec ceux qui te sont chers;
quand je dis chers, j'entends tes jeunes et ceux qui t'aiment. Je ne te demande
pas de célébrer la neuvaine, c'est trop pour celui qui a des malades
à la maison; je te demande seulement de faire un triduum: les 6, 7 et
8 mars. Accepte, ne te distance pas de ce que les autres veulent faire et fête
tes quarante années de sacerdoce. Je t'ai déjà dit une
fois que chaque fois que tu célèbres la Sainte Messe, tu sauves
au moins un prêtre ou un fidèle; pense au nombre d'âmes que
tu as sauvées en ces quarante années de célébrations
eucharistiques, et parfois ce n'est pas seulement une âme mais beaucoup
d'âmes qui sont sauvées! Pense combien viendront demain te remercier
au Paradis de les avoir aidés à monter vers le Père! Courage!
Courage à vous, mes enfants, mes jeunes, courage à toi, Marisella,
il te faut beaucoup, beaucoup de courage et de force.
Marisa - Fais passer au moins le 9 mars.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman remercie ceux qui prient, font
l'adoration et aident mes deux enfants.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers, vos malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Mais c'est grave?
La Madone - Oui, trois personnes sont dans un état grave.
Porte maintenant mon baiser à la grand-mère, donne lui mon baiser,
Marisella, et dis lui que je suis toujours auprès d'elle, même
dans la souffrance.
Marisa - Pour combien de temps encore me laisseras-tu jouir d'elle ?
Pourrais-tu nous emmener toutes les deux ?
La Madone - Allons maintenant embrasser grand-mère, viens.
Marisa - La petite Madone t'envoie un baiser et est toujours près
de toi. Tu as compris?
La Madone - Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau
maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Comme tu le veux, même si je dis non, vous dites
oui. Je voulais te dire tant de choses, mais il vaut peut-être mieux que
nous parlions seules, toi et moi. Adieu.
Et maintenant?
L'Evêque - Et maintenant ? En avant.
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