MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Février 2003

Rome, le 1er février 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Je vous ai donné un horaire et je dois obéir à Dieu; je suis venue ponctuellement parce que Dieu m'a envoyée parmi vous conformément à l'horaire fixé.
Cette lettre de Dieu est un peu douloureuse parce que lorsque Dieu vous dit que vous êtes braves ou vous remercie des prières et de l'adoration, vous vous laissez subitement aller, vous vous sentez bien et commencez à vous relâcher, comme le dit une personne de ma connaissance. Quand Dieu vous dit que vous êtes braves, vous devez avancer en donnant encore plus, vous ne devez pas vous laisser aller. Si Dieu vous donne cent vous ne pouvez pas lui donner un; si Dieu vous donne dix, vous ne pouvez pas lui donner un. Dieu vous donne tant, mais vous vous arrêtez et ne progressez pas.
A cause de votre maigre participation, votre soeur ne voulait plus être présente et voulait supprimer le premier samedi du mois. Ce jour a été choisi par Dieu et ne peut être aboli. Même s'il ne restait que l'évêque et la voyante, je viendrais pour eux. Vous n'avez malheureusement pas encore compris combien le premier samedi du mois est important. Je ne vous donnerai pas aujourd'hui les nouvelles que je devais vous donner, je le ferai peut-être lors du prochain premier samedi du mois, si vous en avez compris l'importance. Vous faites l'adoration, vous récitez le Rosaire, vous participez aux rencontres bibliques, mais quand je vous dis que Dieu et moi, la Mère de l'Eucharistie, nous attachons beaucoup d'importance au premier samedi du mois, votre nombre diminue, vous ne venez plus. La rencontre du samedi n'a lieu qu'une fois par mois, pas tous les samedis. Mes chers enfants, ce comportement ne nous plaît pas, nous fait souffrir; vous donnez par moments de la joie à Dieu, mais à d'autres moments vous reculez. L'Evangile dit: "Si vous ne devenez pas comme des petits enfants, vous n'entrerez pas au Royaume des Cieux"; n'oubliez pas, pas petits en âge mais simples et humbles. Vous cherchez toujours à avoir plus, mais vous ne donnez pas plus. Si vous parveniez à donner comme Dieu vous donne! Combien de privilèges Dieu ne vous a t il pas donnés! Où Dieu se manifeste-t-il ? Où envoie-t-il la Mère de l'Eucharistie? Ici, dans ce lieu thaumaturgique. Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer combien la souffrance ressentie par votre sœur à cause des stigmates est intense. Les stigmates ne font pas seulement souffrir quand ils saignent, ils provoquent également une douleur intense et atroce même lorsqu'ils ne saignent pas. Elle souffre comme mon Fils Jésus a souffert, elle ressent les mêmes douleurs, les mêmes souffrances.
Mes chers enfants, je suis arrivée à l'heure, mais vous n'étiez pas ponctuels. Je vous communique la lettre de Dieu et vous l'écoutez, mais je ne comprends pas que vous ne parveniez pas à mettre en pratique ce que Dieu vous dit. Vous vous donnez du mal pour préparer les grandes fêtes, faire l'adoration du Saint Sacrement, participer aux rencontres bibliques, mais je vous dis, au nom de Dieu, que vous devez également attacher de l'importance au premier samedi du mois, parce que les apparitions pour tous ont commencé ce jour là.
Courage, c'est demain la fête de la présentation du Seigneur; unissez-vous à Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit, mon époux bien-aimé Joseph, à Marie, Mère de l'Eucharistie et aimez-vous, aimez-vous, aimez-vous.
Quand vous devez aller travailler, vous ne pouvez pas dire: "j'ai été retardé", vous devez être ponctuels. Quand vous rendez à une fête, une réception, vous vous préparez à temps et cherchez aussi à vous faire beaux. Pourquoi n'agissez-vous pas ainsi quand vous venez prier, faire l'adoration et écouter la Sainte Messe ? Vous devez être élégants pour le Seigneur et pour vous-mêmes: élégants intérieurement, c'est-à-dire, purs de cœur, et élégants extérieurement.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos êtres chers; je bénis ce petit ange qui dort ici, Samuele, le grand Samuele. Je bénis Jacopo, Emanuele et tous les petits enfants, en particulier ceux qui sont malades. Je te bénis, je t'étreins et je t'envoie un baiser, grand-mère Iolanda. En ce moment, je suis près de toi et de Lauretta, qui est avec toi pour t'aider, et près de tous ceux qui ont pris part à cette grande souffrance pour aider grand-mère Iolanda. Merci en particulier à Selenia, à ta fille Anna, à Lauretta, à l'évêque et à ceux qui sont venus pour les aider. Merci à tous.
Je vous serre tous très fort, fort, fort sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 2 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - La langue te brûle, Marisella?
Marisa - Oui, je me suis brûlée la langue. Je ne parle pas aujourd'hui, je ne dis rien mais je veux seulement me référer à ce que dit le Saint Evangile: "Frappez, demandez, implorez". Cela fait des années que nous frappons, demandons et implorons, mais as-tu vu quelque chose? Je ne dis rien d'autre, ceci seulement.
La Madone - Je te comprends, Marisella, mais aie foi.
Marisa - Encore? Tu me répètes la même phrase depuis que je suis née.
La Madone - Continue à avoir foi et confiance en Dieu. Ne perdez pas confiance en Dieu et même si vous grognez et vous vous découragez, accrochez vous ensuite de nouveau à Dieu.
Mes chers enfants, c'est aujourd'hui la fête de la Présentation du petit Jésus au temple. Même moi, en tant que Maman, je me suis fait purifiée afin de donner l'exemple à toutes les mamans, car je n'avais pas besoin de purification. Je l'ai fait afin que toutes les mamans prennent exemple sur moi, même si le fait d'avoir un enfant n'exige pas de devoir se purifier. La femme qui a un enfant avec amour n'a pas besoin de se purifier. Nous avons porté le petit au temple où nous avons rencontré le vieillard Siméon et la prophétesse Anne. Votre sœur écoute la prière du vieillard Siméon qui dit: "tu peux laisser maintenant ton serviteur s'en aller dans la paix parce qu'il a vu celui qui devait venir, le Messie".
Vous avez vu beaucoup de miracles eucharistiques, le sang jaillir de l'hostie et avez reçu tant de grâces et de miracles, mais je vous demande: "Pourquoi ne mettez-vous pas en pratique tout ce que vous avez reçu ?". Il y en a qui le font, mais ils ne sont pas nombreux.
Votre soeur prie chaque jour pour ceux qui souffrent, qui cherchent un logement, qui sont loin de Dieu, mais surtout pour l'évêque.
Vous devez écouter et mettre dans votre coeur les lettres de Dieu et les paroles dites par votre évêque. Vous savez fort bien qu'il continue à être calomnié et diffamé, mais il ne vous a pas abandonnés malgré tout et n'a pas tout arrêté. Il pouvait très bien tout terminer et mener une vie tranquille, mais il a choisi au contraire le chemin de la croix. Pour lui, ce sont les âmes pour lesquelles il se donne tout entier, qui viennent en premier, même si la fatigue augmente, la santé vient à manquer et les souffrances le tourmentent. Même vous, quand vous avez quelques petites souffrances, pensez à votre évêque. Je ne vous dis pas de penser à votre soeur car ce serait trop dur et difficile d'avoir ses souffrances.
Courage, restez unis. Si vous êtes unis, Dieu est avec vous, si vous n'êtes pas unis, Dieu n'est pas avec vous. Regardez combien de paroles disent les hommes politiques et comme ils bavardent, comme on dit à Rome. Quel est le résultat ? Faire la guerre, vaincre, augmenter le pouvoir et la richesse. Mes deux enfants par contre se contentent de travailler pour les âmes, ne recherchent pas le pouvoir et n'enseignent pas le profit. Que veulent les grands prélats? Le pouvoir, l'argent et la richesse. Oh, il sera très difficile à un riche d'entrer au Royaume des Cieux. Rien ne manque aux grands hommes d'Eglise. Ils ont aussi une domestique qui les sert à table et tout en abondance. Votre soeur s'est rendue en bilocation dans leurs maisons et sait fort bien comment ils vivent. Tout cela ne sert pas à mes deux enfants, mais seulement un peu de paix, de tranquillité et d'amour de la part des hommes, malheureusement ils n'ont rien de tout cela. Les lettres sont arrivées et ont été comme d'habitude lues en cachette, mises de côté ou déchirées. Tous ceux qui ont reçu cette lettre savent fort bien et l'ont clairement dit entre eux que ce qui y est dit est la vérité, mais il ne font pas de pas en avant et se contentent de dire : "Ce Don Claudio Gatti est pleinement dans la vérité et a toujours tout respecté". C'est pourquoi je vous dis: montrez-vous solidaires avec lui, priez avec lui, priez les uns pour les autres, aimez-vous en frères, aimez-vous comme Dieu vous aime.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Nous attendons quelque chose, nous attendons, nous attendons toujours. Mais je suis aussi fatiguée. J'ai compris que tu as interrompu le message, parce que tu as vu que je n'en pouvais plus, mais tu aurais également pu m'aider.
Que ta volonté soit faite. Adieu.
Elle est partie.


Rome, le 6 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - C'est aujourd'hui l'anniversaire du premier miracle eucharistique avec effusion de sang. Quand il s'est accompli, cela a été une grande fête, il y avait beaucoup de joie dans vos coeurs, mais maintenant, quand ces miracles ont lieu ou quand les stigmates de votre soeur s'ouvrent, cela ne vous fait plus rien. Hier, le coup de lance a transpercé son côté et elle avait des douleurs atroces. De plus, le médecin lui a fait six piqûres dans le cou, et malgré tout cela elle est allée voir sa chère maman. J'aimerais vous voir aussi forts et courageux.
Vous oubliez les miracles; si un nouveau miracle eucharistique se produisait, cela ne susciterait rien en vous, parce que vous êtes maintenant habitués aux miracles eucharistiques comme vous êtes habitués à voir votre sœur saigner. Des nombreuses personnes qui ont appris que les stigmates s'étaient rouverts, deux seulement se sont manifestées. Ceci n'est pas beau, parce que, croyez-moi, la souffrance est très forte, très grande. Quoi qu'il en soit c'est à vous qu'il revient de ne pas tomber dans l'habitude, comme ceux qui se sont habitués à entendre la sainte messe. Vous ne devez vous habituer à rien, vous devez toujours vivre la sainte messe et la sainte communion comme si c'était la dernière de votre vie.
La participation à la souffrance d'autrui manque parfois, la sensibilité, l'amour et la charité font défaut. Certains, quand ils sortent de ce lieu, ont envie de s'échapper, de tout laisser derrière eux; ce ne doit pas en être ainsi.
Vous êtes au courant du danger de guerre, vous connaissez les souffrances de mes deux chers petits enfants. Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose en plus ? Certains viennent faire l'adoration du Saint Sacrement, mais souvenez-vous qu'en premier de tout il doit y avoir la charité, la charité envers les malades. Qui s'est montré charitable envers grand-mère Iolanda? Envers sa fille? Envers l'Evêque ? Envers ceux qui souffrent? Vous êtes charitables envers ceux qui vous sont sympathiques, qui ne rouspètent pas, qui sont bons. Mes deux enfants ne sont pas méchants ou cela vous gêne-t-il que Dieu les ait déjà proclamés saints ?
Je vous informe que les lettres envoyées à tous les cardinaux du monde, aux évêques italiens, aux responsables de la Curie Romaine et aux curés de Rome ont reçu une approbation de plus de 50 % de leurs destinataires car ils ont compris que le Code du Droit Canon est en faveur de votre évêque. Ils se parlent entre eux et disent que votre évêque est dans la vérité, mais aucun n'a le courage de le dire publiquement, de l'aider, de le rencontrer, de lui téléphoner et de lui dire de bonnes paroles.
Mes chers enfants, c'est pourquoi mon Fils Jésus a dit qu'il serait plus facile à une prostituée d'entrer dans le Royaume des Cieux. Méditez cette phrase. Ce n'est pas bien de venir à la rencontre biblique, participer à la Sainte Messe, recevoir la Sainte Communion, puis de se s'occuper uniquement de soi, de son travail, de sa famille. Ce n'est pas ce que Dieu vous a enseigné dans ses lettres, il vous a enseigné l'amour, le grand amour avec un A majuscule que personne ne parvient à comprendre et encore moins ceux qui habitent dans cette maison. Pourquoi cela? Si l'évêque fait un reproche, les gens s'en vont, ne font pas la communion, sont désorientés, font la tête et ne se conduisent pas bien. Quand tout cela changera t-il? Vous demandez la paix dans le monde, alors que la paix ne règne pas dans les familles, dans les communautés et même dans cette petite communauté. Quelle paix demandez-vous. J'aimerais également le comprendre !
Courage, je ne vous fais pas ces reproches maternels pour vous décourager, mais je vous les fais avec tout mon coeur et avec amour parce que je vous aime, parce que Dieu vous aime.
L'anniversaire de l'ordination sacerdotale de votre évêque approche: 40 années de sacerdoce, 40 années de vie données à l'Eglise, aux hommes d'Eglise, qui, voyez comment ils l'ont réduit tous: grands et petits. La Maman en souffre; comme elle souffre du fait que vous ayez beaucoup reçu et rendez peu. Dans aucun autre coin du monde, on n'a reçu ce que vous avez reçu, vous devriez en remercier Dieu chaque jour. Vous devriez embrasser là où passe votre évêque, et au contraire on le traite encore mal, et on lui manque souvent de respect. Quand finira tout cela? Vous demandez quand finira la guerre et je vous demande: quand cesserez de faire souffrir votre évêque? Il y a déjà les prêtres, les évêques et les cardinaux qui sont contre lui, pourquoi vous également ? J'aimerais tant le comprendre! Malgré tout je vous aime, claque fois que vous voulez lui parler, il est toujours prêt à vous écouter. Faites un examen de conscience, parlez avec Dieu et demandez-vous: "Mon Dieu, comment est-ce que je me comporte avec mon évêque ?". Changez, changez et vous verrez que tout changera.
Mes chers enfants, souvenez-vous:"participez à la Sainte Messe, faites la Sainte Communion comme si c'était la dernière de votre vie" et vous verrez que tout deviendra plus beau.
Aimez-vous, aimez; aimez-les tous et aimez votre évêque.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Emanuele, donne un baiser à la petite Madone, adieu.
Marisa - Adieu. Nous faisons tout notre possible, mais chacun a son propre caractère, sa propre façon de penser ou de voir. Adieu.
Adieu, petite, adieu à tous.
La Madone - N'oubliez pas que c'est aujourd'hui l'anniversaire du premier miracle eucharistique avec effusion de sang. Est-ce possible qu'il faille tout vous rappeler ?
Adieu, Marisella, courage, ma fille.
Marisa - Si les douleurs se calment un peu, je suis un petit peu mieux, parce que le coup de lance me fait mal ici devant et ici derrière.
La Madone - Je le sais, mais ceci est la volonté de Dieu.
Marisa - Adieu. C'est mieux que tu t'en ailles, sinon…


Rome, le 9 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, comme vous avez beaucoup prié, la Maman est venue parmi vous pour vous remercier de ce que vous faites et éperonner ceux qui ne réussissent pas encore à avancer et à faire un petit pas après l'autre. Si vous continuez à prier et ne vous laissez pas aller, vous verrez que tout deviendra plus facile. Je vous ai toujours parlé d'amour mais je vous parle maintenant d'obéissance. Pensez-vous que l'amour, l'obéissance, la chasteté et la pauvreté soient des vertus que seuls les prêtres et les religieuses doivent pratiquer ? Vous vous rendrez compte que lorsque vous réussirez à respecter ce que vous dit votre Evêque ou quelqu'un d'autre, vous vous sentirez plus calmes et sereins.
Vous connaissez déjà la belle nouvelle: ceux qui ont reçu la lettre de votre Evêque avec respect et amour sont plus de cinquante pour cent et même beaucoup plus parce que les adhésions ont encore augmenté. Certains ont même dit avec regret: "Que combinent donc les grands hommes d'Eglise ?". Le Code du Droit Canon parle en faveur de Don Claudio et ils continuent à le traiter injustement; ils en sont même arrivés à le réduire à l'état laïc, alors qu'il est le seul à se conduire en vrai prêtre et suit le Saint Evangile. Pourquoi mes enfants de prédilection que j'ai choisis ne se conduisent-ils pas bien ? Que demande Dieu? Il vous demande de prier, de faire l'adoration, d'aimer et aussi d'obéir. Cela coûte parfois d'obéir, mais vous vous rendrez compte ensuite qu'il est beau d'obéir à Dieu, parce que tout ce que Dieu fait ou dit est beau; même si en ce moment vous vous trouvez dans un gouffre profond, humainement parlant, naturellement. J'invite mes prêtres de prédilection à prendre exemple sur mon et votre Evêque. Que d'ennuis pour eux que Dieu ait choisi Monseigneur Claudio Gatti comme Evêque! Malheureusement l'envie, la jalousie, la susceptibilité et l'hypocrisie sont des vices dangereux. Quand une âme veut vraiment travailler pour Dieu et les âmes, elle a beaucoup de personnes contre elle. Ce qui intéresse bon nombre de mes fils de prédilection, c'est de faire bonne figure, d'aller à la télévision et de bien parler. Ils continuent à dire encore beaucoup de mensonges sur le secret de Fatima. Mes chers enfants, ils vous considèrent comme de pauvres créatures qui ne comprennent rien. Si le secret de Fatima était beau pourquoi ne l'ont-ils pas révélé ? Pourquoi le pape actuel s'est-il dérobé par tous les moyens et ne l'a pas révélé ? Il a fait parler Sodano, il a fait lire et commenter le secret par Ratzinger, Bertone et Fisichella, mais ce n'était pas le secret.
Si le secret, comme ils le disent, n'étaient pas terrible, pourquoi ne l'ont-ils pas révélé en 1960 et même avant ? Leur façon d'agir est complètement erronée; mais le triomphe arrivera: il tarde pour diverses raisons, mais il arrivera et ils feront alors "mea culpa" et demanderont pardon mais il sera trop tard.
Mes chers enfants, merci de votre présence et merci à ceux qui aiment mon Evêque qui a reçu beaucoup de dons de Dieu.
Je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Viens maintenant avec moi, Marisella.
Marisa - Où?
La Madone - Allons voir ta maman.
La petite Madone te bénit, grand-mère Iolanda.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, Adieu.
Grand-mère Iolanda - Merci, petite Madone, merci parce que tu m'as fait aller mieux.


Rome, le 11 février 2003 - 18h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Vous n'êtes pas nombreux et il y a tant de malades. Il y a beaucoup de malades! Vous célébrez la journée des malades et je suis avec vous. Pensez au nombre de malades dans les hôpitaux et qui ne sont pas bien soignés: vous connaissez cette situation par expérience. Priez pour ces malades et surtout pour vos malades, en commençant par ceux qui font partie de la communauté: Anna, Pietro, grand-mère Iolanda, et pour toutes ces personnes qui ont téléphoné et se sont recommandées à vos prières parce qu'ils ont des malades dans la famille. Priez pour ceux qui auraient pu venir et ne sont pas venus par paresse. La journée des malades devrait être une très grande fête, une occasion de se réunir pour prier pour tous les malades. La mort d'un malade fait souffrir ses proches, mais si celui-ci meurt en état de grâce, il va directement au Paradis ou d'abord au Purgatoire si son âme doit être purifiée.
Je souffre de voir beaucoup de malades dans les hôpitaux qui ne sont pas bien soignés, en particulier les vieux. Un jeune sympathique, qui parle bien, fait rire et sait plaisanter, est bien soigné; tandis que les vieux sont presque jetés de côté et puis meurent parce qu'il souffre de l'absence de leurs proches; il y en a beaucoup, croyez-moi. Vous, priez pour ces malades.
Priez, afin que la guerre n'éclate pas, car si elle se déclare, il y aura alors vraiment des pleurs pour tous.
J'aimerais vous demander une prière particulière pour votre Evêque et ses 40 ans de sacerdoce. Priez, afin que Dieu fasse ce qu'il a promis, arrachons ensemble cette grâce à Dieu. Merci, mes chers enfants.
Marisa - La Mère de l'Eucharistie est maintenant arrivée; il y a deux Madones, il y a Bernadette et Marisella. Bernardette est près de l'Immaculée Conception et Marisella près de la Mère de l'Eucharistie.
La Madone - Marisella, je ne te cache pas que tu devras encore souffrir énormément.
Marisa - Et que dois-je répondre à cela ? Vous, faites un peu. J'espère que vous me donnerez aussi la force de le supporter.
Oui, je vois la petite Sara. Adieu, petite, adieu amour, prie pour papa et maman.
La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades, un par un, ceux dans les hôpitaux et ceux dans leurs familles. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Je te bénis aussi, Marisella, ma chère fille, épouse de mon Fils Jésus. Combien de souffrances tu as! Combien de souffrances a grand-mère Iolanda! Je vous bénis de tout mon coeur.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Ecoute, fais moi aller un petit peu mieux, uniquement pour descendre, pour que je puisse participer à la Messe? Pas aujourd'hui, car je ne le peux pas, le docteur m'a ordonné un repos absolu, mais dimanche. Je ne te demande pas de faire partir ma maladie, mais de pouvoir descendre pour participer à la sainte Messe.
La Madone - Nous verrons, ce sera ce que Dieu voudra.
Marisa - Et oui, toujours Dieu; Dieu voudra ? Dieu voudra ? C'est bon.
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Pourrais-tu dire à Dieu de faire aussi un peu notre volonté ? Comme tu as vu mes pensées, je te l'ai dit. Adieu.


Rome, le 13 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Vous avez prié et récité le Saint Rosaire et je suis maintenant ici avec vous. Vous attendez les grâces; elles viendront, mais vous devez avoir beaucoup de patience et les guerres doivent se terminer, pas seulement celle des Etats-Unis et des autres nations contre l'Iraq, mais toutes les guerres. La guerre que vous devez redouter le plus est celle entre les soeurs et les frères, entre les enfants et les parents et entre les époux. Je vous ai dit maintes fois que les petits enfants meurent, mais ceci n'intéresse pas les grands hommes, seuls le pouvoir et la victoire les intéressent.
Pourquoi ceux qui ont protesté contre la mafia ne protestent-ils pas également contre les francs-maçons ? La guerre règne également entre les grands hommes d'Eglise. Afin d'apaiser et de tenir calme la population, ils ne révèlent pas le troisième secret de Fatima et savent fort bien en quoi il consiste. Cela ne les intéresse pas parce qu'ils veulent uniquement conserver le pouvoir. En attendant, quelques âmes souffrent le martyre pour la paix dans le monde; Dieu le Père tient compte de tout cela.
Dieu est prêt, mais il ne peut, ne peut, ne peut faire ce que vous voulez, si les grands hommes d'Eglise ne font pas la volonté de Dieu et si les grands hommes d'Etat ne se convertissent pas. Pourquoi les guerres éclatent-elles ? Pour gagner de l'argent.
Faites un tour dans les hôpitaux, vous y verrez combien de belles âmes, souvent maltraitées, souffrent sur ces lits d'hôpitaux. Grand-mère Iolanda, qui souffre le vrai martyre, est traitée comme une reine, à commencer par son Excellence Monseigneur Claudio. On la soigne, on l'aime, on fait tout pour alléger ses douleurs. Est-ce que tout cela intéresse ceux qui sont puissants? Ils ne recherchent que le pouvoir et l'argent.
Vous qui venez ici prier, priez également en famille, cherchez à faire comprendre à vos enfants ou à vos parents que le monde va à la dérive et avance vers la destruction sans que personne ne s'en préoccupe. Une fois par an, ils font quelque chose pour les malades, mais c'est tous les jours que les malades ont besoin qu'on les assiste.
Courage, mes chers enfants, aimez et aimez-vous les uns les autres, comme mon fils Jésus vous a aimés. Si les souffrances viennent, pas comme celles de grand-mère Iolanda, acceptez-les et offrez les pour tous ceux qui meurent de faim et n'ont pas de médicaments pour se sauver. Votre sœur voit jour et nuit combien il y a de misères et de souffrances dans ces lieux et en souffre. Les grands hommes, par contre, sont sereins, tranquilles et font bombance en permanence. Il sera difficile pour eux d'entrer dans le Royaume des Cieux.
Viens avec moi, Marisella, allons chez grand-mère Iolanda lui porter mon baiser et celui de mon Jésus. Il n'y a pas de mots pour la remercier de ce qu'elle souffre et ce qu'elle fait.
La petite Madone et Jésus t'envoient un baiser et te remercient de toutes tes souffrances. Courage, grand-mère Iolanda!
Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Merci, Emanuele, du petit baiser que tu as envoyé à la petite Madone.
Marisa - Adieu. Aide-la, je t'en prie. Nous souffrons tous, parce que nous ne supportons pas de la voir souffrir. Adieu.


Rome, le 16 févier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - J'ai suivi mot par mot ce que l'Evêque a dit et tout est vrai. Le secret de Fatima n'a pas été révélé, ce n'est pas celui dont ont parlé les puissants de l'Eglise. Ce qui me rend triste et me fait souffrir c'est que les gens sont traités comme des ignorants, comme s'ils n'étaient pas capables de comprendre. Les hommes puissants de l'Eglise se permettent de dire ce qu'ils veulent et imposent à soeur Lucie de dire ce qu'ils veulent, obtenant l'obéissance par chantage. Le secret n'est pas ce qu'ils ont proclamé. Au moment voulu, je le révèlerai à mes deux chers petits enfants. Pourquoi ce secret a-t-il été gardé pendant tant d'années? Ils ont d'abord imposé un silence de tombe sur le troisième secret de Fatima, puis ils l'ont sorti à l'improviste. Le premier secret n'était pas une prophétie et le second n'a pas été révélé. La seconde guerre mondiale a causé des millions et des millions de morts, mais pour les hommes d'Eglise, une telle guerre n'a pas été une tragédie et de toute façon, ce n'est pas la teneur du second secret. Ils manipulent également le troisième à leur guise et comme il leur plaît.
Qui êtes-vous ? Les hommes d'Eglise vous considèrent comme des ignorants qui ne comprennent pas. Si le secret avait été beau, les papes l'auraient révélé aussitôt; mais au contraire ils ont continué en silence. Ils ont pensé que les hommes étaient des ignorants. Dieu nous a-t-il créés ignorants ? Non, les hommes peuvent avoir peu de culture, mais ce ne sont pas des ignorants. Même le plus petit homme de la Terre comprend que le secret n'est pas ce qu'ils ont révélé.
Priez, priez, pour que ces hommes d'Eglise continuent à duper tous ceux qui courent écouter ce qu'ils disent et puis se demandent entre eux: "Mais comment est-ce possible? S'il était beau, pourquoi ne pas le dire?". Je vous laisse avec cette interrogation.
Mes chers enfants, je vous remercie encore une fois de vos prières. Je remercie ceux qui souffrent pour la renaissance de la Sainte Eglise. Nous espérons que tout arrivera une fois qu'ils auront révélé ce qu'est vraiment le secret de Fatima. C'est très important, comme il est important que la guerre se termine. Quand l'une se termine, dix autres commencent; nous n'arriverons jamais de cette manière à ce que Dieu désire.
Priez, je vous demande seulement de prier.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, Je bénis surtout ceux qui souffrent tant. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Tu ne peux pas descendre, Marisella, puisque tu as une forte bronchite et les jambes malades; si quelqu'un ne le comprend pas, tu ne dois pas t'en préoccuper.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je n'ai pas bien compris, peut-être que je fais partie des ignorants.
La Madone - Mais l'Evêque a fort bien compris.
Marisa - Adieu.


Rome, le 20 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, la Maman désire vous faire une petite remarque au sujet du Je vous salue Marie, car vous devez tous prier de la même façon. Répétez avec moi: "Je vous salue Marie, pleine de grâces, tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de tes entrailles est béni". Il y en a parmi vous qui disent une préposition et d'autres une autre, alors qu'il est si beau de prier ensemble de la même façon. C'est une petite correction que j'ai voulu faire.
Mes chers enfants, savez-vous ce que veut dire aimer, avoir de la charité envers tous, spécialement envers ceux qui souffrent? Une personne qui souffre physiquement est le Christ sur Terre. Vous, comment soigneriez-vous le Christ sur la Terre ? Rien ne doit vous embarrasser, parce que mon Fils Jésus est alors dans le malade. Il y a tant de malades! Bien souvent, votre soeur me les recommande en silence, en particulier ceux que vous connaissez. En plus de la prière, l'aide et un grand amour doivent exister, parce que le malade est mon Fils Jésus, vous devez voir Jésus dans le malade. Je parle toujours de charité, d'amour et de sensibilité envers ceux qui souffrent, mais il n'y malheureusement pas beaucoup de sensibilité et d'amour envers les malades. Quand tout se termine dans le lieu thaumaturgique, vous rentrez à la maison et ne pensez plus aux malades qui ont besoin d'un peu de réconfort et d'aide. Je vous ai parlé bien des fois dans ce sens quand Marisella était malade; même aujourd'hui elle ne va pas bien et n'ira jamais bien, mais la compréhension fait ici défaut. Personne n'a mis en pratique tout ce que j'ai dit; la raison en est que vous ne voyez pas mon Fils Jésus dans celui qui est malade. A quoi sert de prier si vous ne faites rien quand quelqu'un est dans le besoin ? Ne vous excusez pas encore en disant que vous ne voulez pas déranger, car ce n'est qu'une excuse. Votre sœur prie tous les jours pour chacun de vous et surtout pour ceux qui sont malades; vous, faites également quelque chose. Priez pour la paix et aidez le prochain qui souffre; Jésus est content.
Mes chers enfants, il y a des personnes dont vous ne pouvez pas vous imaginer combien ils sont éprouvés. N'attachez pas d'importance au fait qu'ils sourient ou plaisantent, car les malades se conduisent parfois ainsi pour ne pas pleurer sur eux-mêmes. En parlant à mes deux enfants, je leur ai dit: "La souffrance vous consumera" et maintenant jour après jour elle consume aussi grand-mère Iolanda. Pourquoi personne ne va-t-il rendre visite à cette pauvre petite grand-mère ? Les hommes visitent ceux qui sont puissants, riches et ont un bel aspect mais Jésus lui au contraire va aider les pauvres.
Je parle, je parle, je parle; combien, combien de messages Dieu ne vous a-t-il pas donnés ! Qui les a mis en pratique? Qui a fait ce que Dieu a dit ? Vous pensez à la guerre et aux personnes qui meurent au loin, mais pour ceux qui sont près de vous, vous ne faites rien.
Je me suis permise de vous dire tout ceci parce que le manque d'amour envers autrui me fait souffrir; ce n'est pas beau et Jésus ne le veut pas. La petite Madone, la Mère de l'Eucharistie, n'en veut pas également.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis tous les malades, les petits enfants et grand-mère Iolanda. Je vous serre tous sur mon cœur parce que cela est charité et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Mes vœux à tous les malades.
Marisa - La grippe ne te touche pas ? Adieu.
Je ne dis plus rien, je ne demande rien: il en sera comme Dieu le veut. Oui, c'est bon. Adieu.
Elle est partie.


Rome, le 23 février 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence; même si quelques uns sont absents, pour raison de santé ou autres, je prie aussi pour eux.
Mes chers enfants, c'est beau de vivre dans un petit coin de paix parce qu'ailleurs il y a la guerre. Les puissants continuent à parler, à dire beaucoup de choses, mais ne savent pas parler d'amour.
A propos de l'amour, j'ai parlé jeudi dernier d'amour et de charité en particulier envers les personnes âgées et les malades, même si ceux-ci ne réalisent pas qui vient les voir, et deux personnes ont manqué de charité. Ceux qui étaient présents à la répétition de chant et devaient aller à la Messe, bien que sachant fort bien, que la répétition une fois terminée, le prêtre aurait célébré la Sainte Messe, sont partis sans se retourner, sans jeter un regard et saluer une pauvre petite grand-mère âgée, malade, qui n'ouvre pas les yeux et ne parle pas. Ce manque d'amour n'a pas fait souffrir que la voyante mais également les jeunes présents à la répétition de chant; ceci n'est pas beau. Qu'est-ce que je viens faire? J'ai parlé jeudi de charité et d'amour surtout envers les malades parce que le malade est mon fils Jésus. Vous venez ici, vous écoutez, vous vous recueillez en méditant, vous priez et puis ne faites pas ce que Dieu dit. Oh, ce serait si beau d'entrer dans sa chambre, de lui faire une petite caresse puis d'aller à la Sainte Messe. Certains passent d'un extrême à l'autre, ou ils sont toujours présents ou ils s'éloignent définitivement; ce n'est pas beau, ce n'est pas charitable. Rappelez-vous que la charité vient avant tout, la charité en premier puis tout le reste; la Sainte Messe est importante, la Communion est importante, mais si vous manquez à la charité, à quoi servent la Sainte Messe et la Sainte Communion ? A rien. Ceci vaut également pour les autres malades de la communauté. Vous allez voir une personne si elle parle et vous regarde, mais si le malade ne parle pas, n'ouvre pas les yeux, ne dit rien et par chance ou malchance, comprend tout, parce que Dieu lui a encore laissé tout son esprit, vous prenez la fuite et dites: "Tant qu'il ne voit pas, n'entend pas, a les yeux fermés, allons à la Messe". La Sainte Messe la plus importante est de rester auprès du malade. Je vous ai parlé de la charité et un seul jour après, quelques uns ont pourtant manqué à la charité. Qui manque à la charité ? Ceux qui sont toujours présents. Alors pour quelle raison Dieu m'envoie-t-il ici, dans ce lieu thaumaturgique, pour parler ? Votre Evêque qui dit tant de choses et vous explique tout point par point, pour qui parle-t-il ? A qui parle-t-il? Il a raison de dire qu'il se peut que les animaux et les pierres écoutent mieux. On doit respecter le malade, qu'il qui soit. Je tiens beaucoup à ce que les malades soient respectés, car les malades sont mon Fils Jésus, car ils sont le Christ. Je vous l'ai bien expliqué, jeudi j'ai parlé presque sans arrêt de cela, de la charité. A qui ai-je parlé? Au vent, aux murs, aux chaises ? A qui ai-je parlé? Oh, il y a encore beaucoup de chemin à faire ! Ces personnes sont les années et les années qui viennent.
Je ne dis rien d'autre, sinon je vous ferais encore de plus grands reproches.
Mes chers enfants, je veux que vous compreniez ce que je dis: ceux qui se sont enfuis me semblaient être le chat et le renard.
Pardonnez-moi d'avoir l'audace de vous le dire. Mes messages étaient si beaux, ils devaient vous donner force et courage, mais depuis quelque temps par la faute des puissants de l'Eglise, des hommes d'Etat importants ou de certaines personnes de cette communauté qui se conduisent mal parce que manquant à la charité, je ne parviens plus à vous remettre une lettre de Dieu sans vous faire de reproches maternels. Qui souffre de cet état de choses? Qui a de la sensibilité, de l'amour et de la charité ? Votre sœur s'est montrée charitable car elle a donné sa vie pour une personne malade, parente de l'une de ceux qui se sont enfuis.
Comment pouvez-vous manquer à la charité et recevoir ensuite mon fils Jésus ? Vous avez fauté envers mon fils Jésus et vous le recevez ensuite?
A ce point, si je ne vous aimais pas, je dirais: j'ai tant parlé, je vous ai donné tant de conseils, faites maintenant comme vous l'entendez, suivez le chemin que vous voulez, je ne vous dirai plus rien. Vous ne voulez pas écouter Dieu ? Quelle différence y a t il au fond entre les hommes d'Eglise qui n'écoutent pas Dieu et certains d'entre vous qui n'écoutent ni Dieu, ni moi, ni l'Evêque quand nous parlons?
Est-ce possible? Je parle pourtant à des personnes intelligentes. C'était dernièrement l'anniversaire de divers miracles eucharistiques et c'est toujours l'Evêque qui doit vous les rappeler, vous les rappeler, vous les rappeler. Alors quelle impression vous ont fait les miracles eucharistiques ? J'aimerais que vous y réfléchissiez pendant 5 minutes avant que ne commence la Sainte Messe. Attention, ne vous approchez pas de l'Eucharistie après avoir manqué de charité. Si vous n'allez pas voir ceux qui parlent, rient, plaisantent, vous n'irez pas non plus rendre visite à une personne gisant dans un lit qui ne parle pas, n'ouvre pas les yeux, ne répond pas. Priez Dieu pour que ceci ne vous arrive pas également. J'aime tant ma grand-mère Iolanda et cela me fait beaucoup souffrir de voir de tels comportements. Comment peut-on manquer à la charité alors que jeudi j'ai uniquement parlé de la charité et ai dit que le malade est le Christ, mon Fils Jésus ? et aller recevoir ensuite le Corps du Christ avec tant de facilité.
Vous attendez quelque chose de Dieu ? Cela me chagrine pour mes deux chers petits enfants, mais que doit-on donner à Dieu ? Que donnez-vous à Dieu, aux hommes? Où est la charité que je vous ai enseignée ? Où est l'amour? La lettre de Dieu parlait d'amour et de charité envers les malades, envers les pauvres, envers les petits enfants. Qui s'est montré charitable? Personne. Ils n'ont pas respecté le malade qui est le Christ puis vont recevoir le Christ.
Je devais vous parler du troisième secret de Fatima, je devais vous donner tant de belles nouvelles, mais j'ai été contrainte encore une fois de vous parler de la charité et de l'amour. Souvenez-vous que grand-mère Iolanda n'a jamais fait de mal à personne, a toujours voulu du bien à tous, a toujours été respectueuse envers tous, même envers ceux qui l'ont fait souffrir pendant des années. Mais il y en a qui l'aiment; Dieu l'aime, moi, la Mère de l'Eucharistie, je l'aime, l'Evêque l'aime et la respecte comme une reine; ses enfant et petits-enfants l'aiment, le petit Emmanuele l'appelle souvent: "Grand-mère Landa, grand-mère Landa".
Marisella, embrasse en mon nom ta maman, dis lui que je l'aime tant.
Marisa - C'est la Madone qui te l'envoie, tu as compris? La petite Madone t'envoie un grand baiser.
La Madone - Je vous remercie de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis malgré tout, mais je bénis surtout les malades: Anna, Pietro, et tant d'autres qui sont loin de Rome et se recommandent aux prières. Je vous serre tous, tous, tous, sur mon cœur, même ceux qui ont manqué à la charité et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Pardonnez-moi, mais je devais vous parler de cette façon. Loué soit Jésus Christ.
Adieu. Emanuele envoies-tu un petit baiser à la petite Madone? Adieu.
Marisa - Que veux-tu y faire ? Nous sommes des êtres humains.
Elle est partie, elle avait les larmes aux yeux.


Rome, le 27 février 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Le grand don que Dieu fait aux mystiques est la souffrance, l'union permanente avec lui. Quand Dieu choisit une âme, il l'a fait sienne sous toutes les façons. Tu te demandes encore: "Qui sont ces mystiques?". Tu es une mystique parce que Dieu t'a choisie. Je ne vous demande pas beaucoup d'engagements, de sacrifices et de renoncements parce que Dieu ne l'a pas demandé dans ses lettres. Dieu connaît votre souffrance et connaît ceux qui vous font souffrir. Peu à peu vous vous rendrez compte que ceux qui vous ont fait souffrir et vous font encore souffrir, s'écrouleront les uns après les autres. Restez unis à Dieu, serrez encore les dents et luttez, sans polémiquer et critiquer. Les grands mystiques sont unis à Dieu et à toutes les âmes qui aiment Dieu et l'Eglise.
En ce qui concerne la guerre, les hommes puissants ne font rien d'autre que de parler et de parler et si finalement Dieu n'intervient pas, la guerre arrivera. Est-ce la faute de Dieu si tout cela arrive ou est-ce la faute des hommes qui courent toujours après le pouvoir et le vil argent ? Est-ce la faute de Dieu s'il y a des prêtres qui ne sont pas bien ? Ces personnes s'écrouleront les unes après les autres, ne vous faites pas de soucis à ce sujet. Je sais que chaque jour qui passe est dur pour vous, mais la victoire approche. Priez encore.
Je sais, Excellence, que tu ne désires pas fêter tes quarante années de sacerdoce mais Dieu veut que tu les fêtes avec ceux qui te sont chers; quand je dis chers, j'entends tes jeunes et ceux qui t'aiment. Je ne te demande pas de célébrer la neuvaine, c'est trop pour celui qui a des malades à la maison; je te demande seulement de faire un triduum: les 6, 7 et 8 mars. Accepte, ne te distance pas de ce que les autres veulent faire et fête tes quarante années de sacerdoce. Je t'ai déjà dit une fois que chaque fois que tu célèbres la Sainte Messe, tu sauves au moins un prêtre ou un fidèle; pense au nombre d'âmes que tu as sauvées en ces quarante années de célébrations eucharistiques, et parfois ce n'est pas seulement une âme mais beaucoup d'âmes qui sont sauvées! Pense combien viendront demain te remercier au Paradis de les avoir aidés à monter vers le Père! Courage! Courage à vous, mes enfants, mes jeunes, courage à toi, Marisella, il te faut beaucoup, beaucoup de courage et de force.
Marisa - Fais passer au moins le 9 mars.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman remercie ceux qui prient, font l'adoration et aident mes deux enfants.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, vos malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Mais c'est grave?
La Madone - Oui, trois personnes sont dans un état grave.
Porte maintenant mon baiser à la grand-mère, donne lui mon baiser, Marisella, et dis lui que je suis toujours auprès d'elle, même dans la souffrance.
Marisa - Pour combien de temps encore me laisseras-tu jouir d'elle ? Pourrais-tu nous emmener toutes les deux ?
La Madone - Allons maintenant embrasser grand-mère, viens.
Marisa - La petite Madone t'envoie un baiser et est toujours près de toi. Tu as compris?
La Madone - Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Comme tu le veux, même si je dis non, vous dites oui. Je voulais te dire tant de choses, mais il vaut peut-être mieux que nous parlions seules, toi et moi. Adieu.
Et maintenant?
L'Evêque - Et maintenant ? En avant.


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