MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Janvier 2003

Rome, le 6 janvier 2003 - 10h50 (Lettre de Dieu)
Fête de l'Epiphanie

Marisa - Excuse-moi d'être en retard, mais cela ne dépendait pas de moi. Tu es venue avec toute la cour céleste. C'est aujourd'hui la fête de l'Epiphanie. As-tu préparé la befana (les cadeaux pour l'Epiphanie?
La Madone - Mes chers enfants, je suis venue au nom de tout le Paradis, avec tous les anges, les saints, les âmes sauvées et celles de vos parents défunts afin de vous souhaiter du bien à tous. L'année n'a pas bien commencé pour mes deux petits enfants; j'ai prié Dieu le Père de les aider en tout et pour tout. Il s'avère toujours plus difficile et plus dur de vivre sur cette planète Terre. La guerre ne s'arrête pas; tous veulent se battre: les hommes puissants de l'Eglise comme les grands hommes d'Etat car ils peuvent ainsi largement y gagner. Ils désirent augmenter leur pouvoir, se distinguer et chanter victoire. Ils n'ont pas compris que l'on triomphe avec la simplicité, l'humilité et l'amour envers le prochain.
Vous vous demandez pourquoi les stigmates de votre soeur se sont rouverts. Les plaies de ses pieds, de ses mains et de son côté ont continué à s'ouvrir depuis le 15 décembre. Dieu s'amuse-t-il avec ceci? Non, toute cette grande souffrance est pour l'Eglise et pour empêcher la guerre. Si elle se déclare, beaucoup d'hommes mourront et beaucoup de maisons seront détruites. J'ai amené avec moi tous les anges, les saints et les âmes sauvées pour prier avec vous, participer avec vous à la Sainte Messe que votre Evêque, en dépit des dures souffrances de ces derniers jours, célèbrera au milieu de vous avec tout son amour pour Jésus Christ.
Mes chers enfants, votre Evêque n'a personne pour l'aider et quand il manque pour des raisons quelconques, il n'y a pas d'activités spirituelles. Vous savez que même si la voyante n'est pas là, je viens prier avec vous le premier samedi du mois, même si vous ne me voyez pas. Vous ne deviez pas écouter ceux qui vous ont dit de ne pas venir, parce que les apparitions ont commencé le premier samedi du mois, et vous auriez dû répondre: "Nous devons venir le premier vendredi et le premier samedi du mois pour prier dans le lieu thaumaturgique". Malheureusement, par paresse, cela n'a pas été fait. Quand je dis que l'Evêque n'a personne pour l'aider, j'entends des prêtres, vous, vous faites ce que vous pouvez. Des malades sont aujourd'hui présents pour témoigner et des personnes en bonne santé manquent parce qu'elles pensaient que l'Evêque et la voyante ne viendraient pas. L'Evêque avait annoncé qu'ils seraient présents le 6 janvier en dépit de toutes les souffrances et de tout ce qu'a souffert votre soeur. Quand la passion vient pour elle, l'Evêque est le premier à en souffrir et avec lui, ceux qui savent aimer.
Dans sa lettre, Dieu continue à demander des prières pour que votre Evêque trouve un saint prêtre qui l'aide et ne pense pas seulement qu'à lui-même. Le prêtre ne doit pas seulement penser à manger et à dormir, il doit faire son devoir. Avez-vous jamais vu un évêque laver le sol, faire les lits, aider au ménage, se lever à 3 heures du matin pour faire à manger à quelqu'un qui ne va pas bien? Aucun évêque, aucun prêtre ne ferait jamais cela par charité. Avez-vous jamais vu un évêque se courber deux fois par jour pour soigner les plaies d'une personne âgée et l'aider à se lever afin d'alléger ses fortes douleurs? Aucun prêtre ou évêque ne le ferait. Qui est le prêtre s'il ne sait pas aimer ses frères? Ceux qui ne savent pas aimer peuvent célébrer toutes les Saintes Messes qu'ils veulent, mais s'ils célèbrent la Messe sans amour, ils ne sont pas agréables aux yeux de Dieu. La Sainte Messe donne des grâces à ceux qui l'écoutent, mais elle est stérile pour le prêtre qui n'aide pas par paresse et n'a pas voulu célébrer le premier samedi du mois.
Vous vous demandez parfois: "Pourquoi votre évêque a quasiment perdu son sourire alors qu'auparavant il rayonnait, était toujours joyeux?". C'est parce qu'il est épuisé, éprouvé, désabusé, mais il aime et continue à aimer et à aider ceux qui en ont besoin, ne reculant jamais. Quand il était à la maison, il avait des personnes à son service et, mises à part les études et la prière, on ne lui a rien enseigné au séminaire. Maintenant quand cela s'avère nécessaire, il fait tout, ramasse même ce qui tombe de la bouche de votre soeur; lave le sol, lave et essuie les pieds de votre soeur.
C'est Jésus sur la terre! Il est le doux Christ sur la terre. Quand vous réussirez à comprendre tout ceci, je vous dirais que vous êtes de saints hommes.
Marisa - Cela aurait été aujourd'hui l'anniversaire de grand-mère Speranza, je la vois toute petite à tes côtés. Je vois tous mes êtres chers. Hello, petite.
La Madone - Mes chers enfants, prenez exemple sur votre Evêque. Vous appartenez au Mouvement Engagement et Témoignage. Que ceux qui le peuvent, aident leur prochain. Il y a des malades que vous allez chercher à domicile pour les amener ici dans ce lieu thaumaturgique, Dieu en est heureux. Vous devez vous aimer, vous ne devez pas cultiver la sympathie et l'antipathie et n'aimer que ceux qui vous sont sympathiques. Il faut les aimer tous; il n'y a ni antipathie ni sympathie au Paradis et j'aimerais qu'ici également dans ce lieu thaumaturgique, il n'y ait ni antipathie, ni sympathie envers les autres. Quand quelque chose ne va pas, je me répète encore, dites-le à l'intéressé avec amour et douceur mais également avec fermeté.
Pardonnez-moi de vous avoir apporté cette lettre un jour de fête. Au lieu de cadeaux, je vous ai apporté cette lettre de Dieu un peu amère, car elle vous fait souffrir. Ceux qui étaient présents le jour où ces paroles furent dites, auraient dû dire: "Non père, nous sommes désolés, mais nous devons être présents le premier samedi du mois, même si la voyante n'est pas là". Au lieu de cela, vous vous êtes tus. Attention au péché d'omission. Vous ne devez pas vous taire, vous devez corriger tous ceux qui se trompent, même le Pape. Cette lettre de Dieu se termine en affirmant que ceux qui étaient présents lorsque ces paroles ont été dites, ont fauté.
La Maman vous adresse maintenant ses voeux et nous espérons que vous pourrez mettre en pratique cette lettre de Dieu qui renferme beaucoup d'enseignements. Souvenez-vous: vous avez commencé la nouvelle année, mais sans l'amour que Dieu vous a enseigné. Aimez-vous en frères! Combien de chants chantez-vous dans lesquels vous célébrez l'amour. Vous ne devez pas seulement chanter ou dire des mots, il faut donner l'exemple et témoigner en tout.
Tous mes voeux à tous. J'aimerais, en plaisantant, vous souhaiter une bonne Epiphanie, mais j'adresse tous mes voeux de sainteté aux grands et petits. Aimez-vous, mes enfants, aimez-vous comme le Christ Jésus vous aime, comme Dieu vous aime et vous aurez alors la joie et même la force de supporter souffrances et soucis. Vous souffrez, d'une façon ou d'une autre, mais aucun d'entre vous ne serait capable de supporter les souffrance de votre Evêque et de la voyante. Remerciez Dieu de ne pas avoir ce qu'ils ont à supporter et souvenez-vous que sans l'amour, la force manque. Aimez les tous.
Adieu, grand-mère Iolanda, je suis près de toi, ma fille. La souffrance est forte et ceux qui sont près de toi devraient être à même de mieux le comprendre que les autres, mais seul l'Evêque l'a compris. Ta fille, la pauvrette, ne peut t'aider et sa souffrance est encore plus grande parce qu'elle se sent impuissante et ne peut rien faire pour toi. Elle demande tes souffrances pour elle, et tu demandes les siennes pour toi à Dieu; vous vous aidez mutuellement. mais Dieu sait ce qu'il doit faire. Adieu, grand-mère Iolanda, un baiser de la part de ta Maman.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je donne maintenant une bénédiction particulière à ceux ici présents. Je continue à vous serrer sur mon coeur et à vous couvrir de mon manteau maternel. Cherchez à mettre en pratique ce que j'ai dit. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Bonne Epiphanie à tous.
Marisa - Adieu à tous, un baiser à tous mes parents. Adieu à toi, mon petit ange, aide-moi, aide-moi, aide moi. Adieu.
Ils sont partis, ils étaient si nombreux!
L'Evêque - Nous ne sommes pas nombreux mais tout le Paradis était présent. Nous sommes bien ensemble.


Rome, le 9 janvier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Votre sœur m'a recommandé tous ceux qui souffrent et ont besoin d'aide. Pour l'un d'entre eux la souffrance est très grande, très forte et parfois difficile à supporter. Elle m'a recommandé Pietro, Anna, Stefano, Maria, Giovanna et bon nombre d'autres personnes, mais pas elle-même. J'aimerais tant que vous continuiez à prier en ce jour si beau où vous commémorez la victoire spirituelle remportée. Vous ne pouvez pas comprendre la grande importance de la prière en ce moment. Merci de l'adoration que vous avez faite devant Jésus Eucharistie, merci pour tout. J'aimerais beaucoup que vous continuiez à cheminer sur ce chemin difficile, ou mieux, très difficile, car vous savez bien que les grands hommes de l'Eglise ont détruit l'œuvre de Dieu. Tout ce qui vous entoure est l'œuvre de Dieu. Les hommes et le diable peuvent détruire les œuvres de Dieu, mais ne peuvent détruire le Dieu Tout-puissant, car personne ne peut détruire Dieu. Si vous continuez à prier, à souffrir, à accepter quelques souffrances, à vous aimer, à être sincères, francs et loyaux, Dieu sera avec vous.
Je vous ai dit bien des fois de les aimer tous, de ne pas seulement aimer ceux qui vous aiment; votre amour doit être grand comme le Cœur de Jésus. Le Cœur de mon Fils Jésus est immense et aime tous les hommes car Jésus est mort pour tous les hommes. Mon Cœur a souffert pour tous. Notre amour reste toujours grand même si quelqu'un nous fait souffrir. Jésus et moi, la Maman, nous continuons à aimer aussi ceux qui volontairement, avec méchanceté, font souffrir et j'entends ici les grands hommes.
Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer combien d'enfants meurent de faim chaque jour dans tous les pays. Ils ne reçoivent ni aide, ni médicaments, ils n'ont rien alors que les puissants de ce monde continuent à s'enrichir avec la guerre et à accumuler des trésors. Oh, si les trésors du Vatican étaient distribués aux pauvres de tous les pays! Les enfants et les mères ne peuvent continuer à mourir parce qu'ils n'ont rien. Ceux qui sont dans les hôpitaux comprennent très bien ce que je veux dire. C'est pourquoi je dis que ces hommes puissants qui possèdent biens, trésors et des milliards doivent aider ces enfants, ces mères et ces pères sans travail. La Maman vous invite à prier dans ce but.
Tu as écrit une belle lettre, Excellence, tu as de nouveau consumé tes forces pour les cardinaux, les évêques et les responsables de la Curie Romaine, le Vicariat et les prêtres de Rome, afin qu'ils comprennent qu'ils font et ont fait du mal et réalisent qu'ils luttent contre Dieu et suivent satan. La lettre partira parce que Dieu en a décidé ainsi. Certains de mes fils bien-aimés se convertiront, mais d'autres chercheront d'une façon ou d'une autre à vous détruire. Leur plus grande et plus belle satisfaction serait de tuer l'évêque et la voyante, mais Dieu ne le permettra pas. Mes deux enfants sont capables de souffrir et souffrent toujours plus; la voyante souffre des plaies de mon Fils Jésus et a versé beaucoup de sang, mais personne ne pourra leur faire du mal. Des médecins sont venus examiner les stigmates et ils n'ont constaté ni odeur nauséabonde ni infection. Ils ont remarqué que les yeux et les doigts ne présentaient pas de signe d'affaiblissement, après avoir versé tant de sang et se sont exclamés: "Quel parfum on sent!".
Vous, qui les avez vus tant de fois, vous devriez être les premiers à être convertis. Cette lettre pourrait convertir tous ces gens et faire du bien à tous, même aux grands. Donc, Excellence, envoie simplement ta lettre, mais je te répète comme toujours: n'attend rien. Oh, beaucoup croiront, beaucoup savent que tu es dans la vérité et que tu as remporté la victoire spirituelle dont c'est demain l'anniversaire. Beaucoup savent que tu es quelqu'un d'honnête, de bon et de généreux, que tu es charité et amour envers tous, mais ils préfèrent être du côté de ceux qui sont contre Dieu. Je te dis seulement: courage, courage. Ta sœur souffre la passion et ta souffrance est différente, mais très forte.
J'aimerais tant être toujours près de vous et parler avec vous, qui en dépit de tout, continuez à suivre ce chemin difficile et douloureux.
Je bénis cette lettre écrite par mon prêtre bien-aimé, mon évêque, le grand évêque ordonné par Dieu. Les hommes peuvent dire ce qu'ils veulent, mais Dieu l'a ordonné évêque et personne ne peut donner des ordres à Dieu qui est le maître du Ciel et de la Terre et de tout ce que le monde contient; seul Dieu peut faire ce qu'il veut.
J'adresse mes vœux à tous, je souhaite que vous priez mais surtout que vous aimiez.
Ensemble avec mon et votre évêque, ordonné par Dieu, évêque de l'Eucharistie, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis les malades à domicile, dans les hôpitaux et ceux qui sont seuls à se battre contre la maladie.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Excellence Révérendissime, la Maman du Ciel désire ta bénédiction, puis je terminerai cette lettre de Dieu.
(Suit la bénédiction épiscopale de l'évêque)
Merci, Excellence, je suis là haut, ne me vois-tu pas? Tu m'as bénie.
La Maman vous serre tous sur son cœur et vous couvre de son manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, merci. Tu es une vraie Maman, une Maman bonne, bonne. Adieu.
Elle a vu la lettre et l'a lue entièrement.
L'Evêque - Est-ce qu'elle lui a plu?
Marisa - Oui.


Rome, le 12 janvier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - C'est vrai: mon âme magnifie le Seigneur. Votre sœur voit en ce moment Jésus immergé dans l'eau, le Saint Esprit qui descend sur lui et entend la voix du Père qui dit: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé". Méditez cette phrase. Combien de fois Jésus, Dieu et la Madone ont-ils répété cette expression: mes fils bien-aimés? Vous, si vous êtes en état de grâce, vous êtes tous des fils bien-aimés. Dieu l'a dit à Jésus quand il a reçu le saint baptême et aussi d'autres fois, mais il l'a dit aussi aux hommes de la Terre, en particulier à ses prêtres. Combien d'amour a eu Jésus pour ses prêtres! Je suis certaine qu'il les aime encore, même si leur état spirituel n'est pas bon, s'ils font souffrir et qu'il semble presque qu'ils prennent plaisir à faire souffrir. Ils organisent des rencontres et des réunions uniquement pour dire du mal de votre Evêque. Dieu a dit à Don Claudio: "Mon fils bien-aimé, Evêque ordonné par moi, Evêque de l'Eucharistie". Mais comment peut-il dire ceci aux autres? Et pourtant l'amour de Dieu est immense, grand et merveilleux pour tous, même pour les pécheurs. Dieu envoie quelqu'un pour aider les pêcheurs à se sauver, mais ceux qui ne veulent pas être sauvés, qui continuent à suivre une route obscure, ne peuvent se sauver, ne peuvent jouir de Dieu et ne peuvent se sentir fils bien-aimés de Dieu.
Ce saint baptême est merveilleux et beau à nos yeux. Avec beaucoup de simplicité, Jésus entre dans l'eau, baisse la tête et reçoit le baptême. Quel exemple et que d'amour! Vous devez avoir de l'amour envers ceux qui souffrent, envers les pauvres et envers votre Evêque, aimez-le comme Dieu l'aime. Dieu l'a aimé jusqu'à lui donner l'Episcopat, l'appeler Evêque de l'Eucharistie, Evêque de l'amour envers tous.
Mes chers enfants, cherchez à imiter votre Evêque et à être humbles et simples pour être appelés vous aussi fils bien-aimés de Dieu, parce que Dieu nous a crées et nous sommes tous ses fils. Quand l'heure de la mort arrivera, Dieu prononcera alors son jugement et ceux qui ne sont pas bons ne Le verront pas, ceux qui sont bons au contraire Le verront tel qu'Il est. J'aimerais vous dire ceci: si vous réussissez à vous aimer, tout deviendra plus facile. Ne regardez pas les défauts des autres. Tant que vous serez sur cette Terre, vous éprouverez tous des moments de souffrance et de déception. Il peut y avoir de petites querelles entre vous, mais tout doit se terminer avec le souhait d'une bonne nuit et vous sentirez alors la présence de Dieu, ma présence, celle de mon époux bien-aimé et surtout de Jésus Eucharistie. Jésus Eucharistie est amour, ceux qui reçoivent Jésus Eucharistie savent aimer; ceux qui ne le reçoivent pas en état de grâce ne savent pas aimer.
Vivez cette journée, c'est la clôture de toute la période de Noël, mais souvenez-vous que pour ceux qui vivent dans la grâce avec Dieu, chaque jour doit être Noël, chaque jour doit être fête et joie pour tous.
Votre sœur voit en ce moment les âmes sauvées, en particulier celles qu'elle connaît; son père, grand-père Agostino, Giuseppe, Antonio, Silvano, Bruno, Margherita, don Enrico, beaucoup de prêtres et de papes. C'est une grande joie de voir toutes ces âmes sauvées autour de moi.
Marisa - Oui, je les vois, tu as nos papas, un d'un côté et un de l'autre et puis il y a aussi Giuseppe. Giuseppe est un de mes grands amis, tu le sais?
La Madone - Oui, je le sais fort bien.
Marisa - Est-ce que je peux les saluer? Adieu à tous, adieu, papa, adieu grand-père Agostino, adieu Giuseppe. Je vous aime tous. Adieu et encore un baiser.
La Madone - Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque ordonné par Dieu, recevez la bénédiction. La Maman vous serre tous sur son cœur et vous couvre de son manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, petite.
Ils sont tous partis. J'ai vu papa, grand-père Agostino, Giuseppe, derrière il y avait grand-mère Speranza et tous les autres parents.


Rome, le 16 janvier 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Mon Dieu, je ne t'attendais pas!
Dieu le Père - Tu es surprise que je sois là ? Il est temps que cela change, j'ai quitté mon trône trop de fois pour venir vous parler. Et vous que faites-vous ? Vous continuez à ne pas oser donner l'exemple et témoigner et vivez enfermés dans votre "petit jardin". Qui a témoigné ? Un bambin de 7 ans, Jacopo, a su parler des souffrances de votre soeur, a su expliquer sans peur tout ce qui se passe dans ce lieu thaumaturgique. Vous avez peur de rencontrer les gens et de leur parler. Ceci s'applique aux jeunes adultes et aux adultes.
Je suis Dieu et je suis fatigué de cette situation. Je suis fatigué de tout ce qui se passe sur terre. Je suis fatigué de vos mensonges et mes deux chers enfants sont également fatigués. Votre évêque offre tout, mais est attaqué par des prêtres francs-maçons qui le traitent avec dureté au téléphone et lui disent de vilaines choses que même un athée ne dirait pas. Votre évêque a toujours eu le courage de leu répondre en restant calme, de les saluer puis de raccrocher. Ceux qui se conduisent ainsi sont des francs-maçons. Mes deux enfants savaient déjà que le prêtre qui a gravement offensé l'évêque aujourd'hui au téléphone est un franc-maçon; il est dans une colère noire, tellement exaspéré et a dit des choses si méchantes qu'il lui sera difficile d'entrer au Paradis.
Que faites-vous pour votre évêque ? Oui, certains adorent le Saint Sacrement et prient et moi, Dieu, je les en remercie. Mais d'autres, à l'intérieur et à l'extérieur de cette maison, le font souffrir. Il est grand temps que cela finisse! Don Claudio est un prêtre qui a donné 40 ans de sa vie pour les âmes; Il a donné 16, 14, 12 ans de sa vie pour certains d'entre vous et vous qu'avez-vous fait ? Vous avez continué à le faire souffrir. Vous l'avez invité à passer des jours avec vous pendant lesquels il n'a fait que souffrir et encore souffrir. Dieu peut également se fatiguer de tout cela et envoyer un deuxième châtiment universel; Dieu ne peut continuer à tolérer de telles méchancetés. Que ceux qui sont mauvais s'en aillent. Ceux qui sont bons doivent aimer le prêtre, l'évêque que j'ai ordonné. Les prêtres sont jaloux, envieux que moi Dieu je l'aie ordonné évêque. La jalousie, l'envie et l'orgueil les blessent à mort. Ils ne font rien d'autre que de se rencontrer pour dire du mal de mon évêque. Ils concourent à qui dira les choses les plus monstrueuses. Ces hommes n'entreront pas dans le royaume des Cieux, où je désire des hommes bons, purs, saints comme les enfants; je ne veux pas de ceux qui n'aiment pas et font volontairement souffrir.
Je ne suis pas venu seulement pour vous, mais pour le monde entier qui ne m'écoute pas en ce moment, mais auquel vous pouvez rendre témoignage et dire "Frères, finissons en avec ces méchancetés, cessons d'attaquer un simple évêque, uniquement parce qu'il a été ordonné par Dieu; ceci n'est que méchanceté". A ces méchants viennent s'ajouter ceux qui vivent ici et ceux qui viennent dans ce lieu thaumaturgique. J'ai choisi ce lieu et je voulais en faire un coin de Paradis et vous qu'en faites-vous ? Oh, combien doivent dire mea culpa, mea culpa, mea culpa. Votre évêque ne recherche rien, ni l'argent, ni le pouvoir, ne porte pas de vêtements d'apparat, il recherche seulement les âmes et les aiment.
Mes chers enfants, ne faites plus souffrir votre évêque. Moi, Dieu je suis fatigué; mon fils Jésus est fatigué; l'Esprit Saint est fatigué; la Mère de l'Eucharistie, votre maman qui vous suit pas à pas est également fatiguée. Vous appartenez au Mouvement Engagement et Témoignage "Movimento Impegno e Testimonianza", mais qui fait ici preuve d'engagement et témoigne ? Vous avez peur de témoigner que je suis Dieu, qu'il n'y a pas d'autre Dieu que moi et que c'est moi qui ai ordonné votre évêque. Il est temps d'arrêter de lui rendre la vie difficile, de le faire souffrir avec vos bêtises et en pleurant sur vous-mêmes. Ne voyez-vous pas à quoi sont réduits mes deux enfants ? Ils offrent leurs souffrances pour l'Eglise, pour vous, pour la Paix, pour ceux qui sont dans le besoin; Ils sont toujours prêts à souffrir pour sauver les âmes. Il y a aussi grand-mère Iolanda qui souffre et prie tant. Et vous que faites-vous ? Je m'adresse à vous, mais vous savez certainement que je m'adresse au monde entier, à tous les hommes, aux grands hommes de l'Eglise, aux grands hommes politiques qui se querellent, discutent et même passent à l'attaque. Ils ont de l'argent, des richesses et pourraient aider beaucoup d'enfants qui meurent; Au lieu de cela, ils font la guerre, veulent gagner et accumuler encore plus d'argent, veulent devenir encore plus puissants.
Pourquoi avez-vous peur de dire: Dieu a parlé et moi qui suis fils de Dieu je dois lui obéir ? Pourquoi ? Je ne vous ai pas donné les souffrances que j'ai données à mes deux enfants. Je n'essaierai jamais de vous les donner, car comme votre sœur l'a dit, vous ne pourriez même pas supporter une seconde ce qu'elle endure en permanence.
Quand Dieu parle, il le fait avec autorité. Quand le jugement viendra, il sera très sévère. Je me montre maintenant encore patient et miséricordieux, mais rappelez vous qu'à la fin je serai juste et que les méchants iront en enfer pour toujours et les bons viendront se réjouir avec moi, avec les enfants, les anges et les saints. J'ai un petit enfant ici à côté de moi. Souvenez vous de ce qu'il est dit dans l'Evangile: si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez pas au Royaume des Cieux ? Ceci ne se réfère pas à l'âge; les petits sont les bons, les simples, les humbles et ceux qui aiment. Combien de fois la maman ne vous a-t-elle pas apporté mon message parlant d'amour, d'amour et encore d'amour. Où est l'amour ? L'amour ne signifie pas faire la guerre, haïr, menacer quelqu'un par téléphone et dire des méchancetés à l'évêque que moi, Dieu, j'ai ordonné. Où est l'amour, où est la charité, où est l'aide pour votre frère ?
Marisa - Tous les anges sont maintenant partis avec Dieu.
La Madone - Oui, Marisella, je suis restée, moi votre maman. Mettez en pratique ce que Dieu vous a dit. Dieu n'a pas parlé à tous, il ne se fait pas entendre de tous. Cherchez à comprendre, à mettre en pratique ses paroles et n'ayez pas peur. Dieu vous a parlé. Vous ne l'avez pas vu, votre sœur ne l'a pas vu non plus, mais vous avez entendu, à travers Marisa, ce que Dieu a dit. Je veux vous aider à mettre en pratique tout ce que Dieu le Père a dit,
Ensemble avec mon et votre évêque ordonné par Dieu, je vous bénis ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la Paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, Adieu, petite. Don Claudio, mon Dieu! J'ai vu tout s'illuminer et tous les anges et saints prosternés en adoration et j'ai entendu sa voix qui résonne encore dans mes oreilles. L'as-tu vu ?
L'Evêque - Personne ne peut voir Dieu.
Marisa - Moi non plus je ne l'ai pas vu, mais a-tu senti sa présence.
L'Evêque - Je l'ai sentie également.


Rome, le 19 janvier 2003 - 10h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence et de la solidarité dont vous faites preuve envers mon et votre évêque, l'évêque ordonné par Dieu, mais merci surtout de réussir à vous aimer comme Dieu le veut. Aimez-vous les uns les autres comme Dieu le veut.
Les fêtes de Noël sont passées, mais comme je l'ai déjà dit, j'aimerais que chaque jour soit Noël, soit fête. J'aimerais que chaque jour, de travail ou férié, soit toujours Noël pour tous: pour ceux qui souffrent et ceux qui travaillent.
Priez et continuez à prier. La guerre est proche, très proche parce qu'un grand nombre de chefs d'état veulent avoir toujours plus de pouvoir et de richesses. Chacun d'eux se sent fort et puissant.
Priez pour cela. La Maman remercie ceux qui ont fait l'adoration du Saint Sacrement pour vaincre le mal qui encercle le monde.
Merci encore de votre présence.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
C'est bon, que dois-je faire ? Seulement vous du Paradis vous savez ce que vous voulez encore, je ne comprends plus rien. Merci, de toute façon merci. Les intentions sont nombreuses mais doivent-elle toutes passer sur moi? Toutes? C'est bon, adieu.
L'Evêque - Peux-tu rester ici ?


Rome, le 23 janvier 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. La Maman vous répète que le don qu'a reçu votre sœur n'est pas pour elle. Marisella est un être humain comme vous avec les souffrances, maladies et douleurs. Le don que Dieu lui a fait est pour vous tous, afin que vous puissiez demander les grâces dont vous avez besoin, toujours si elles sont conformes à la volonté de Dieu. Ne dites pas: "tu as de la chance, Marisella, tu as de la chance!". Oh non, elle vous rend service ainsi qu'à l'Eglise, mais pas à elle-même. Je vous ai dit bien des fois: "Priez pour votre sœur, afin qu'elle ait la force de tout supporter, de tout accepter et de faire en tout la volonté de Dieu".
Il semble que la guerre se rapproche toujours plus. Ils disent beaucoup de choses, font beaucoup de discours, il y en a ceux qui veulent la guerre et ceux qui s'y opposent, mais si Dieu n'intervient pas, une guerre très brutale se déclarera. C'est pourquoi je m'adresse à vous, petit troupeau et je vous demande de prier afin que la paix règne dans le monde, entre les prêtres, en famille et entre vous; soyez en paix avec tous.
Je suis venue vous apporter cette petite lettre de Dieu et vous dire que mon cœur souffre beaucoup. Vous savez que lorsque je suis sur la Terre, je souffre beaucoup comme votre sœur souffre beaucoup. Je vous demande de prier pour grand-mère Iolanda, qui va très mal et souffre beaucoup. Priez afin qu'elle parvienne à faire la volonté de Dieu. Parfois l'âge ne compte pas, parfois la souffrance est dure pour celui qui la vit et pour celui qui la voit.
Priez et aimez-vous; vous au moins qui fréquentez ce lieu thaumaturgique où Dieu vous a parlé, qui jouissez toujours de ma présence et parfois de celle de Jésus : soyez bons et aimez-vous. Ne vous créez pas de problèmes, ni à l'Evêque et à la voyante, mais donnez de l'amour, beaucoup d'amour à tous.
La Maman vous laisse maintenant, elle doit retourner vers le Père pour l'écouter. Je vous prie de continuer à prier. Dans cette maison, il y a des personnes qui souffrent énormément. Priez, afin qu'ils aient la force de tout accepter et supporter.
Merci, mes chers enfants, merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre saint Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Emanuele, envoie un petit baiser à la petite Madone. Aide-nous, nous avons tant besoin de ton aide.
Merci. Merci parce que Dieu t'envoie encore parmi nous pour nous aider, merci. Adieu.


Rome, le 26 janvier 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Excuse moi de te recevoir en cet état.
La Madone - Tu sais que la Maman ne tient pas compte de l'habillement, mais seulement du cœur d'une âme. En ce moment, je suis présente aussi pour ta maman, tu dois prier et faire prier énormément, puis t'abandonner à la volonté de Dieu.
Mes chers enfants, le message et les explications que votre évêque vous a donnés, suffisent pour vous aider à changer votre manière d'être. Il y a quelqu'un qui n'écoute jamais ce que l'évêque dit parce qu'au moment le plus important, il est occupé à faire ce qu'il ne doit pas faire. Vous avez été choisis par Dieu et vous n'en êtes pas conscients; Dieu, la petite Madone vous ont choisis; vous devriez en être heureux. Combien de fois ne vous ai-je pas dit que Dieu est apparu ici, et nulle part ailleurs dans le monde, même si votre sœur ne l'a pas vu, parce qu'aucun homme de la Terre ne peut Le voir, mais vous L'avez senti. En quel endroit Dieu s'est-il manifesté et a parlé? C'est pourquoi je vous dis que vous avez été élus et êtes privilégiés; même si vous n'êtes pas tous en état de grâce. Heureusement, peu parmi vous ne sont pas en état de grâce et n'on pas encore compris l'amour de Dieu, de la Mère de l'Eucharistie, de l'Evêque. Plus le temps passe et plus ils s'éloignent de mon Fils Jésus et continuent à ne pas vivre en état de grâce.
Que peut dire encore une Maman? Pensez aux flots de paroles que je vous ai dits, au nombre de lettres que Dieu vous a données pour vous aider à vivre toujours dans la grâce. Pourtant Dieu ne vous a pas soumis à l'épreuve comme votre évêque, votre voyante et grand-mère Iolanda qui en dépit de son âge avancé souffre beaucoup. Vos souffrances sont petites et comme je vous l'ai déjà dit, tant que vous vivrez sur cette Terre, elles ne vous manqueront pas, mais vous devez réagir et prier. Souvenez-vous que si vous priez et ne les aimez pas tous, votre prière ne sert à rien. Il est inutile de prier, de faire l'adoration du Saint Sacrement, si l'amour manque. Vous devez aimez, aimez, aimez; je ne me fatiguerais jamais de le répéter; aimez! L'amour fait souvent défaut.
Je n'ai rien d'autre à vous dire. Je me répète: si vous ne savez pas aimer, il est inutile de prier.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Sois forte Marisella, courage.
Marisa - Pourquoi m'as-tu dit cela?


Rome, le 30 janvier 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je remercie ceux qui ont aidé l'Evêque à assister et secourir grand-mère Iolanda; il a besoin d'aide et de personnes qui l'assistent. Ceux qui se sont offerts ont bien fait ce qu'ils devaient faire. Ceci est la grande charité; souvenez-vous que la charité vient avant tout.
Marisa - Ecoute, petite Madone, j'aimerais te parler au nom de tous.
La Madone - Mais je le sais, l'Evêque a déjà parlé.
Marisa - Pourquoi devons-nous toujours autant souffrir? Pourquoi avec tant de millions et de milliards d'hommes sur la Terre, seulement nous devons souffrir autant physiquement et moralement? Pourquoi Dieu ne fait-il rien à ceux qui ne nous aiment pas et nous condamnent? Pourquoi sommes nous entourés de tant d'amertume, de soucis et de souffrances? Pourquoi ceux qui nous font souffrir sont-ils aussi nombreux? Tu nous prends nos êtres chers, nous sommes tous éprouvés physiquement et moralement.
Tu dois me pardonner si c'est moi qui te parle et non toi qui me parles.
La Madone - Parle donc, Marisella, je t'écoute.
Marisa - Que veux-tu que je te dise? Tu sais déjà tout, l'Evêque t'a tout dit. Quand ce calvaire finira-t-il pour nous? Il se peut que je te pose une question qui ne soit pas belle, j'ai demandé à l'Evêque la permission de te la poser: combien de jours Jésus a-t-il souffert la passion? Cela fait combien d'années que nous souffrons pour l'Eglise, la conversion des hommes et pour empêcher la guerre? Combien d'années? Nous sommes fatigués, nous sommes vraiment fatigués, nous n'avons plus la force de faire quoi que ce soit. Nous vous aimons tant, va dire à Dieu qu'il ne s'offense pas de mes paroles, car je l'aime à en mourir. Pourquoi permet-il toute cette souffrance? Pourquoi est-ce seulement nous qui avons les plus grandes souffrances? Pourquoi ne pas les partager un peu entre tous? Avec sept milliards d'hommes sur la Terre, pourquoi ne pas partager ces souffrances?
Je me suis peut-être mal expliquée, je n'ai pas dit tout ce que je ressens dans mon cœur, parce que tu lis dans mon cœur, tu vois et comprends. Je veux seulement le bonheur et la joie de l'Evêque, que son épiscopat triomphe et qu'il soit accepté par tous. C'est pour cela que je t'ai donné ma vie et que je continue à le faire, dis cela à Dieu.
Et puis il y a d'autres personnes dont je ne te dis pas le nom parce que tu les connais, qui souffrent avec nous. Va trouver Dieu, va parler à Dieu. Tu nous dis souvent: "Je retourne maintenant vers le Père", que fait une fille avec son Père? Elle lui parle, eh bien parle lui toi aussi de nous ici présents qui avons besoin de l'aide de Dieu.
Excuse moi de ce que j'ai dit, mais j'aime tellement mes frères et cela me fait très mal de les voir souffrir. Tu dis toujours que tu nous aimes, que tu nous serres sur ton cœur, serre nous encore plus fort à nous en faire mal, mais aide-nous auprès de Dieu, de ton Fils, de l'Esprit Saint et de ton époux bien-aimé.
O Mère de l'Eucharistie, notre Maman à tous, aide-nous tous. Certains ont besoin d'une maison, d'autres d'un peu de santé, il y a aussi ceux qui ont des problèmes d'ordre moral, physique ou spirituel. Aide les tous. Et aide Laura, je t'en prie, c'est ma fille.
Que la volonté de Dieu soit faite. C'est un peu dur de dire: "que la volonté de Dieu soit faite", mais nous le faisons depuis tant d'années.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque ordonné par Dieu, Evêque de l'Eucharistie, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Bonne rencontre biblique, mais surtout bonne Sainte Messe. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.


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