MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 8 décembre 2003 -10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Jésus et l'Esprit Saint t'accompagnent, Marie Immaculée.
La Mère de l'Eucharistie se tient auprès de l'Immaculée
Conception; elle est entourée des anges et des Saints.
Maman, cela fait longtemps que je ne t'ai pas recommandé de vive voix
tous ceux qui ont besoin de ton aide: ceux qui désirent avoir un enfant,
la guérison, la conversion, la conversion authentique pour laquelle notre
Evêque travaille et souffre. Toi, O Marie, avec tous les anges et tous
les saints qui t'entourent, intercède auprès de Dieu pour la conversion
de tous ceux qui n'ont pas encore appris à aimer.
La Madone - Apprenez à aimer, puis priez. Rappelez-vous toujours
cette phrase de Jésus. Sans amour, on ne peut rien faire, on n'est rien.
La Maman est heureuse d'être ici avec vous après si longtemps.
J'aimerais être toujours avec vous, mais vous l'avez empêché.
Une mère souffre quand elle n'est pas auprès de ses enfants. Dieu
m'a permis de venir. Je suis ici avec vous et vous remercie de votre présence;
je remercie surtout ceux qui, habitant loin, ont fait des sacrifices pour venir
ici dans ce lieu thaumaturgique.
Je suis l'Immaculée Conception, la Mère de l'Eucharistie. Moi,
l'Immaculée Conception, j'ouvre l'histoire; moi, la Mère de l'Eucharistie,
je la clos. Quand vous priez, tournez vous vers Jésus en passant par
la Mère de l'Eucharistie; allez à Jésus en passant par
Marie.
Je désire tant que ce jour soit surtout un jour de conversion et d'amour
pour tous: les petits et les grands. La simplicité, l'honnêteté
et la sincérité vous aident à aimer. Tout est perdu si
vous n'arrivez pas à l'amour. Il est temps que votre directeur spirituel
ne doive plus constamment vous inciter à respecter vos engagements: vous
êtes adultes. J'ai dit que vous fréquentiez l'université,
certains l'ont même terminée. Quand vous préparez un diplôme,
vous faites des sacrifices pour l'obtenir et trouver du travail. Pourquoi ne
pas faire la même chose pour obtenir le diplôme spirituel? Pensez-vous
qu'il soit difficile d'aimer ? Non. Si vous aimez, comme je vous l'ai dit d'autres
fois, votre mari, votre mère et vos enfants, quel mérite avez-vous
? Il est facile de les aimer. Aimez ceux qui sont loin de vous, ceux qui ne
vous sont pas sympathiques, ceux qui vous font souffrir. Vous devez apprendre
à les aimer tous, comme mon fils Jésus les a tous aimés,
même Judas qui l'a trahi.
Grand-mère Iolanda qui prie pour vous, pour toute la communauté,
comme elle l'a toujours fait, m'accompagne; ses deux petits-enfants sont près
d'elle. Elle a été une maman sainte, une sainte femme qui est
maintenant heureuse au Paradis. Marisella, tu ne dois pas souffrir mais être
heureuse car ta maman est sainte; vois comme elle est belle, lumineuse et rayonnante
?
Grand-mère Iolanda - Ma fille, fais comme le dit la Madone. Sois
toujours bonne, approche toi de tous tes frères et continue à
les aimer tous, comme je l'ai toujours fait.
Marisa - Maman, maman! Merci, maman, aide-moi, aide-moi, aide-moi.
Grand-mère Iolanda - Oui, c'est toi que j'aide en premier ainsi
que son Excellence.
Marisa - Tu l'as toujours appelé ainsi: Son Excellence.
Grand-mère Iolanda - Ne faites pas souffrir l'Evêque. Je
ne l'ai jamais fait souffrir; je l'ai toujours respecté et aimé.
Moi maman et grand-mère, je dis à ma fille Marisella, mes autres
enfants, petits enfants et arrière petits-enfants et à la petite
qui va naître, que je prie toujours pour vous ainsi que pour toute la
communauté. Adieu, Marisella.
La Madone - Es-tu heureuse, Marisella, du cadeau que je t'ai fait?
Marisa - Oh oui, beaucoup!
La Madone - Souviens-toi que tes souffrances dureront jusqu'à
ta mort. Tu sais que je ne te rendrai heureuse qu'au Paradis.
Mes chers enfants, j'ai voulu faire parler grand-mère Iolanda, qui a
été pour tous une femme très généreuse, une
femme pieuse, égrenant continuellement son chapelet. Elle a beaucoup
prié pour vous et continue à le faire. Dieu m'a autorisée
à la faire parler. C'est un cadeau qu'il a voulu faire à Marisella.
Priez-la pour qu'elle intercède toujours auprès de Jésus
et de Marie.
Je vous adresse tous mes meilleurs vux: bonne sainte fête, je vous
aime, aimez-vous toujours.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos
êtres chers. Je bénis ces statues qui me représentent et
tous vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ
Marisa - Adieu, maman, aide-moi beaucoup. Adieu. Je te disais :"Adieu
trésor" et tu me répondais: "Adieu, amour".
Elle était très belle. Ses deux petits-enfants étaient
vêtus de la même façon. Ils portaient la tunique des diacres.
Maman prie pour toute la communauté, mais surtout pour l'Evêque
et ses enfants. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle parle.
Rome, le 24 décembre 2003 - 24h00 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es venue finalement pour ceux qui t'aiment. Nous t'aimons
tous en dépit de nos défauts. Tu as dit que personne n'est parfait;
nous ne sommes pas parfaits mais nous cherchons par tous les moyens à
te montrer notre amour. Nous sommes si heureux que tu sois venue pour nous tous.
Merci, petite Madone, merci.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Dieu m'a
finalement dit: "Va, Marie, va dans le lieu thaumaturgique, retourne chez
mes enfants. Je veux espérer qu'ils comprennent cette fois combien il
est important de venir dans ce lieu thaumaturgique et que toi, Marie, tu y ailles
pour leur parler, les aider et les corriger ". C'est ce que Dieu m'a dit
avec tout l'amour qu'un père peut avoir pour ses enfants. Je suis venue
de bon coeur, j'attendais anxieusement ce moment; c'est un beau jour et je ne
pouvais pas ne pas venir.
Mes chers enfants, je vous recommande d'accepter avec tout votre amour les reproches
qui vous sont faits; cela n'amuse pas la Maman de vous faire des reproches.
Je le fais parce que je vous aime d'un amour immense. Courage, faites que cette
nuit soit le commencement de la renaissance de la vie spirituelle. Aimez Jésus.
Marisa - Maman, maman! Viens plus souvent me rendre visite, aide-moi
à supporter toutes ces souffrances: Bonjour, Nicolas, Bonjour, Simon
Pietro.
Grand-mère Iolanda - Courage, ma fille. Dieu m'a dit de rester
près de toi et de t'aider. Je suis si heureuse, je suis avec Nicolas
et Simon Pietro. Mon baiser de maman est pour tous: les enfants, petits-enfants,
arrière petits-enfants et pour toute la communauté, que j'ai tant
aimée et pour laquelle j'ai souvent prié. J'ai prié pour
les malades, vos soucis, la petite Elise et tous les enfants gravement malades.
Emanuele, donne un baiser à la petite Madone et à la grand-mère.
Marisa - Merci. Remerciez Dieu de son grand bienfait.
Peux-tu faire que j'aille un peu mieux pour ne pas être un tel fardeau
pour les autres ?
La Madone - Mes chers enfants ici présents, acceptez les reproches
de votre petite Madone. Je vous aime tant et je vous aimerai toujours.
J'espère que vous avez ressenti mon absence, je suis heureuse d'être
avec vous.
Je porte le petit Jésus qui désire que vous soyez toujours heureux,
que ce soit toujours Noël pour vous, pas seulement cette nuit et demain,
mais chaque jour. Ceux qui aiment Jésus et la Mère de l'Eucharistie
doivent toujours faire preuve de joie, d'amour et de pardon envers tous.
(La Madone passe l'Enfant Jésus à Marisa)
Marisa - Hello, petit. J'ai les mains bandées à cause des
stigmates. Tiens le bien, Saint Joseph, ne le laisse pas tomber, il est si petit.
Puis-je encore saluer ma maman ? Adieu, maman, adieu. Aide-moi, reste près
de moi. Ils m'ont donné ta chambre comme bureau pour que je sois toujours
avec toi, viens m'aider.
Adieu, Simon Pietro, adieu, Nicolas.
La Madone - Adieu, mes chers enfants, je veux que vous soyez des soldats
du Christ, forts, généreux, pleins d'amour, de charité
et de pardon les uns envers les autres. Je vous en prie, aimez-vous, aimez-vous
comme Dieu vous aime. Dieu m'a dit de venir parmi vous: ceci est de l'amour.
Ensemble avec mon saint Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et ceux qui n'ont pu venir pour des motifs familiaux ou pour d'autres
raisons. Je bénis vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Merci, mes chers enfants de bien conduire envers tous et de vous aimer les uns
les autres. Soyez tous frères et soeurs, réconfortés par
l'amour de Jésus et de Marie. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je te demande de ne plus me faire attendre encore une
fois.
J'ai vu maman!
Rome, le 25 décembre 2003 - 10h45 (Lettre de Dieu)
Naissance du Seigneur
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Dans beaucoup de familles malheureusement, Noël est une fête uniquement
matérielle. L'aspect spirituel dont je vous ai parlé cette nuit
est oublié. L'amour, la générosité, la charité,
la simplicité et l'humilité font défaut. Je ne suis pas
venue aujourd'hui pour vous donner un message, parce que je vous l'ai déjà
donné cette nuit, mais pour vous souhaiter un joyeux Noël et vous
adresser tous mes meilleurs voeux.
Si la santé vient à vous manquer, cela ne dépend pas de
Dieu, Dieu désire uniquement votre amour envers tous. Je suis venue aujourd'hui
pour vous transmettre mes voeux en compagnie de la chère grand-mère
Iolanda, de ses petits-enfants Nicolas et Simon Pietro et de toutes les âmes
sauvées de vos proches. S'il y a tant d'âmes sauvées, cela
veut dire que la communauté a fonctionné malgré tout. Il
y a avec moi, Fatina, Stefanuccio, grands-pères Agostino et Aladino,
grands-mères Speranza et Carmela, les soeurs de grand-mère Iolanda,
Ottavio, tante Lucia et beaucoup d'autres âmes sauvées.
Marisa - Comment faire pour reconnaître toutes ces personnes ?
Certaines sont saintes parce qu'elles portent des vêtement spéciaux,
tandis que d'autres sont des âmes sauvées parce qu'elles sont vêtues
normalement. Tu nous a fait une grande joie: nos êtres chers sont sauvés
et certains sont au Paradis.
Merci, merci pour tout l'amour que Dieu nous donne. Tu nous aimes malgré
nos imperfections, nos péchés, comme le petit Jésus, Dieu
le Père et Dieu le Saint Esprit nous aiment.
La Madone - Mes chers enfants, tous nos voeux de sainteté à
tous, à ceux qui ne croient pas et à ceux qui croient. Tous nos
vux de sainteté également à ceux qui calomnient et
diffament leurs propres parents. Je peux comprendre qu'un ennemi, un ami d'autrefois
parle mal de quelqu'un, mais je ne parviens pas à comprendre que des
mères, des soeurs et des neveux disent du mal de leurs proches; ceci
est très grave. La jalousie les consume et les fait parler. Pensez-vous
qu'être jaloux est une chose bête ? Non, c'est une chose très
grave qui ne vous fait pas avancer. Priez pour ceux qui vous calomnient.
Merci, merci avant tout de votre présence; quelques uns d'entre vous
sont même déjà venus cette nuit. Vous avez prié,
continuez à prier. Petite communauté, aimez-vous, aimez-vous,
aimez-vous toujours. Vous avez un évêque saint, un évêque
qui en dépit de la maladie, est ici parmi vous pour vous enseigner la
Parole de Dieu. Votre Evêque vous a tout donné, vous a toujours
pardonné, vous a toujours corrigés: vous avez un Evêque
saint. Si les autres églises avaient un évêque comme le
vôtre, les choses iraient beaucoup mieux.
Ensemble avec mon saint Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les petits enfants.
Je vous serre tous sur mon cur avec l'Enfant-Jésus et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, maman, adieu à tous.
Rome, le 28 décembre 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Sainte Famille
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Comme vous le savez bien, c'est aujourd'hui la fête de la Sainte Famille,
c'est la fête de votre famille et de toutes les familles du monde; en
disant famille, j'entends également les communautés et les institutions
religieuses. Faire partie d'une famille veut dire en aimer tous ses membres,
même dans la souffrance et les épreuves, aimer ceux qui vous font
souffrir, ceux qui abusent de votre bonté et pardonner, surtout pardonner.
Joseph, Marie et l'Enfant-Jésus ont vécu tranquilles et sereins
parce qu'ils aimaient, priaient et faisaient du bien à tous ceux qui
leur étaient proches, ainsi qu'aux jeunes qui étaient avec Jésus.
Ceux-ci venaient prier et demander à Jésus de leur expliquer la
Parole de Dieu. Jésus parlait et se réjouissait de tout ce qu'il
disait à ces jeunes qui ne savaient rien et se convertissaient ensuite.
Vous êtes les plus chanceux de tous. Votre Evêque a dit tant de
belles paroles en vous expliquant le Saint Evangile et les Epîtres de
Saint Paul. Une seule explication suffit pour parvenir à la conversion.
Certains disent que la conversion est difficile. Non, pour se convertir il suffit
de faire la volonté de Dieu. Vous n'avez pas rencontré de grandes
souffrances. La vraie douleur est celle qu'ont souffert Jésus sur la
croix et les Saints qui ont reçu les stigmates de Jésus. Ne vous
fâchez pas pour des bêtises et priez les uns pour les autres.
Marisa - Petite Madone, je désire te recommander des enfants malades
qui ont besoin de ton aide, ainsi que tous ceux qui sont à l'hôpital
et ceux qui sont seuls en ces jours de fête.
Ils n'ont pas de parents, personne, mais si tu veux, tu peux leur tenir compagnie.
La Madone - Mes chers enfants, imitez la Sainte Famille et aidez-vous
les uns les autres, priez les uns pour les autres, aimez-vous comme mon Fils
Jésus a aimé tous les hommes de la Terre, depuis sa naissance
jusqu'à sa mort sur la croix.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je
vous bénis, vos êtres chers, vos enfants et petits-enfants; je
bénis vos objets sacrés. Je vous serre tous sur m on cur
et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Maman, maman, tu es toujours plus belle! Quelle joie de te voir
avec les deux petits-enfants à côté de toi. Petite Madone,
la maman ne parle pas ?
La Madone - Dieu ne l'a pas permis aujourd'hui. Mais elle parlera de
nouveau, ne te fais pas de soucis à ce sujet. Regarde la joie de ta maman
qui a vécu dans la sérénité, la bonté et
la générosité.
Marisa - Adieu, maman, je t'envoie un baiser, puis quand Dieu te dira
de parler, tu parleras, comme tu l'as fait la nuit de Noël et pour la fête
de l'Immaculée Conception. Adieu.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, amour, adieu, trésor.
Elle est partie. Maman était là aussi, mais elle n'a pas parlé.
L'Evêque - Elle parlera une autre fois.
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