MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er novembre 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Toussaint
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Reste simplement tranquille avec tes mains. Marisella, tu ne peux pas faire
le signe de croix.
C'est aujourd'hui la fête de la Toussaint et je suis venue pour prier
avec vous. L'un de vous a vu le sang couler et les très grandes souffrances
de votre sur qui a voulu, en plus des intentions habituelles: pour votre
Evêque, Selenia, Angelo et tous les malades, offrir ces souffrances pour
quatre jeunes: pour leur conversion véritable, pour qu'ils deviennent
sincères, ne fassent plus de faux mysticisme, ne disent plus de faussetés
et de mensonges. Tout cela est très grave. S'ils continuent à
se bafouer de Dieu, de la Madone et de l'Evêque, à faire des communions
sacrilèges, pouvez vous vous lamenter de ce que font les jeunes hors
d'ici ? Vous vous scandalisez des autres ? Vous vous scandalisez des prêtres
qui ne vivent pas en état de grâce ? Mais ceux qui ont été
appelés à suivre ce chemin difficile, mais beau, pur et saint,
comment peuvent-ils continuer à suivre ce chemin coupable ? Heureusement,
ils ne sont pas nombreux. Au lieu de se convertir et de croire à l'Evangile,
ils ont continué à dire répandre des faussetés et
des mensonges, à commettre des sacrilèges, à se moquer
du Christ, de la Mère de l'Eucharistie et de l'Evêque. La grande
souffrance ressentie aujourd'hui par votre soeur est avant tout pour eux; c'est
elle qui a demandé cette fois à souffrir.
Je souhaite une sainte fête à tous ceux qui aiment mon Fils Jésus.
Votre sur a du mal à parler à cause des grandes souffrances
qu'elle ressent. Je veux que vous célébriez la fête de la
Toussaint et de vos chers défunts. S'ils ont vécu en état
de grâce jusqu'à leur mort ou s'ils se sont convertis, même
au dernier moment, ils sont sauvés, parce que Dieu est miséricordieux.
Dieu n'est pas miséricordieux avec ceux qui ne font que ce dont ils ont
envie, mais il l'est avec ceux qui n'ont pas reçu de formation religieuse,
qui ne connaissent pas l'Eucharistie comme vous, qui n'ont pas vécu ce
que vous avez vécu: les miracles eucharistiques, la théophanie
de la Très Sainte Trinité qui est venue plusieurs fois dans ce
lieu. Ces personnes recevront miséricorde quand ils se trouveront devant
Dieu, mais ceux qui ont beaucoup reçu et continuent à ne pas marcher
droit, ne peuvent escompter la miséricorde de Dieu car rien ne leur sera
donné. Je vous dis qu'aujourd'hui encore, Dieu vous fait la grâce
de la conversion. Convertissez-vous, convertissez-vous. J'attends votre conversion
véritable. Vous devez dire: "Que la volonté de Dieu soit
faite. Dieu, pardonne-nous nos péchés, pardonne-nous car nous
avons péché, mais nous renaissons aujourd'hui, nous voulons renaître
et repartir à zéro". Il est difficile de se convertir quand
on a commis beaucoup de péchés, années après années,
mais celui qui demande l'aide de Dieu, recevra l'aide de Dieu. Dieu donne sa
grâce à celui qui la demande avec amour, conviction et sincérité.
La Maman vous adresse tous ses voeux. Rappelez-vous que les saints ne sont pas
seulement ceux qui sont canonisés par l'Eglise, mais également
ceux qui ont vécu dans le silence et dans l'amour de Dieu.
Je vous remercie de votre présence. Que celui qui a des oreilles, entende!
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos
êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel.
Soyez purs et simples comme des enfants.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, merci. Aide-nous. Aide-moi à supporter cette grande
souffrance parce qu'elle est beaucoup plus forte que les autres fois: les clous
pénètrent encore dans ma chair et les épines dans ma tête;
tout mon corps me fait mal.
Adieu, je salue tous les saints, adieu.
Rome, le 2 novembre 2003 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Fête des morts
La Madone - Cela te va bien d'avoir la petite Sara dans les bras, Marisella.
Mes chers enfants, merci de votre présence. En ce jour dédié
aux défunts, les hommes vont au cimetière prier sur les tombes
de leurs parents, mais ne savent pas que ceux-ci ne sont pas dans les tombes.
Je suis entourée d'un grand nombre d'âmes sauvées et beaucoup
d'entre elles sont des parents des membres de la communauté.
J'aimerais que ce jour soit considéré comme un jour de résurrection
et non de mort; ils sont morts et doivent maintenant attendre la résurrection.
Ces âmes sont sauvées, mais vous devez prier et faire célébrer
des Messes pour eux, afin qu'ils gravissent chaque jour une marche en direction
de la porte du Paradis. Il n'y a ni porte, ni marche au Paradis, mais si je
m'exprime ainsi c'est pour vous faire mieux comprendre le principe du Paradis.
La vie devient toujours plus difficile, les hommes sont de plus en plus endurcis.
Ils se disputent pour un rien et sont même prêts à tuer pour
une bêtise. Ceux-là ne se sauveront certainement pas, car comme
je vous l'ai déjà dit, Dieu sera miséricordieux jusqu'à
la fin, mais pour ceux qui n'ont pas connu le Christ, connu l'Eucharistie. Pour
ceux qui ont connu l'Eucharistie, suivi les rencontres bibliques, vécu
les miracles Eucharistiques, participé à la Théophanie
Trinitaire et à mes apparitions dans ce lieu thaumaturgique, il sera
difficile d'entrer dans le royaume des Cieux, s'ils ne se sont pas vraiment
convertis. Ils doivent renaître aujourd'hui même. Comment renaître?
En faisant une bonne confession, en disant: "Mon Dieu, j'ai gravement pêché,
pardonne-moi". Si la vraie conversion n'arrive pas, il ne leur sera pas
possible d'entrer au Paradis. Pour ceux qui aiment, il est facile d'aller au
Paradis, mais pour ceux qui ne savent pas aimer ou n'aiment qu'eux et pas les
autres, c'est difficile. Une personne très charmante ne voulait absolument
pas changer, puis un très beau changement s'est opéré en
elle et Jésus m'a dit: C'est une autre âme convertie par mes deux
chers enfants". Si cette âme continue ainsi, elle entrera au Paradis,
mais les autres ne pourront y entrer. Il n'y a pas de place au paradis pour
ceux qui n'aiment pas, qui se comportent mal, commettent des sacrilèges
pour déplaire à l'Evêque.
Alors je me répète encore une fois et je dis à vous tous:
"Vous devez être convertis pour entrer dans le royaume des Cieux
". Avez-vous honte de vous confesser à l'Evêque ? Allez ailleurs,
allez trouver des prêtres qui ne vous connaissent pas. Votre sur
se confesse toujours à l'Evêque parce que les autres prêtres
ne la comprendraient pas. Même vous pouvez aller trouver d'autres prêtres,
mais ils peuvent ne pas vous comprendre. Je répète la phrase d'hier:
"Convertissez-vous aujourd'hui, n'attendez pas à demain car demain
pourrait être trop tard". Quand le maître est absent de la
maison, le voleur vient pour voler et tout prendre. La mort peut arriver n'importe
quand, à n'importe quel âge et si vous n'êtes pas en état
de grâce, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux. La mort semble
lointaine parce que vous êtes jeunes; mais il n'en n'est pas ainsi, car
même beaucoup de jeunes meurent. J'ai fait le tour des hôpitaux
avec votre soeur et j'y ai vu beaucoup de jeunes mourir; il y a parfois plus
de jeunes que de personnes âgées qui meurent.
Mes chers enfants, cherchez à renaître; recommencez le chemin avec
paix et sérénité, demandez pardon à ceux que vous
avez fait souffrir, sachant que vous les avez fait souffrir. Tout deviendra
plus facile et plus simple s'il s'agit d'amour véritable, d'une conversion
véritable.
Priez pour vos être chers, mais faites célébrer avant tout
des messes pour eux, parce que plus vous ferez célébrer de messes
pour eux, plus ils graviront de marches.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Oui, je me souviens de la lettre. Nous avons fait ce que tu
as dit. Nous avons écrit aux grands hommes d'Eglise, c'est ainsi que
je les appelle et pas princes de l'Eglise car je n'aime pas l'expression princes
de l'Eglise. Les grands hommes d'Eglise possèdent l'argent, le pouvoir,
tout. Nous leur avons écrit, comme tu nous l'as dit; c'est à toi
maintenant de faire en sorte qu'ils reçoivent la lettre, la lisent et
ne la détruisent pas. Demain, elle sera pour nous un document authentique.
C'est une tentative de notre part pour sauver le Pape qui ne sait rien. Ils
lui font dire ce qu'ils veulent, mais le Pape sait qu'il doit faire la volonté
de Dieu.
La Madone - Marisella tu sais que certaines lettres ont été
acceptées et d'autres déchirées.
Ceux qui ont déchiré cette lettre sont des francs-maçons
et ceux qui l'ont conservée ont peur des puissants, des forts.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Allez en paix. Priez
pour vos êtres chers et ne pensez pas à eux comme des défunts
mais comme des vivants, parce que la mort est vie; souvenez-vous en.
Rome, le 6 novembre 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Quand vous êtes ici présents, mon coeur tressaille de joie. Continuez
à prier et à recevoir le Sacrement de l'Eucharistie tous les jours
avec amour et simplicité. Accueillez Jésus et serrez le très
fort dans votre coeur. De la même façon qu'un enfant se réjouit
en embrassant sa maman, vous devez également, quand Jésus entre
dans votre coeur, le serrer toujours très fort dans votre cur et
le remercier parce qu'il vous aime.
Je suis ici aujourd'hui parce que c'est le jour de la rencontre biblique. Je
suis très heureuse de venir et d'être parmi vous, mais, croyez-moi,
mon cur souffre comme celui de mon Fils Jésus quand quelques âmes
laissent à désirer. Avancez pas à pas, sans jamais reculer.
Je remercie ceux qui aident mes deux chers enfants. Ils ont besoin de votre
aide et la maman vous remercie de tout ce que vous faites. Votre amour doit
être si grand pour vous amener à supporter tout et tous, à
être patients, simples et honnêtes. Priez et soyez vigilants pour
ne pas céder à la tentation; priez et travailler pour ne pas céder
à la paresse, car c'est alors que le diable pénètre en
vous et vous fait chuter. Priez comme Jésus vous l'a enseigné.
Les messages de Dieu enseignent la prière et l'amour. Soyez reconnaissants
envers Dieu. Apprenez aussi à dire merci, ne demandez pas seulement l'aide
de Dieu mais dites aussi: "Merci, mon Dieu pour la journée écoulée.
J'ai cherché à faire de mon mieux; accepte-moi comme je suis ".
Dieu sera content de vous et de tous ceux qui aiment vraiment mon Fils Jésus.
Pendant ce mois dédié aux défunts, assistez toujours à
la Sainte Messe pour vos êtres chers, faites que chaque fois que vous
y participez, ils puissent faire un pas en avant vers le Paradis.
Marisa - Je savais que grand-père Agostino devait venir. Il y
a grand-père Aladino, ils sont tous là.
Stefanucio est près de grand-père Agostino "comme tu es beau!".
Grand-père Agostino, es-tu triste ?
Tu ne dois pas être triste.
La Madone - Marisella, comment peut-il ne pas être triste lorsqu'il
voit la situation spirituelle de sa famille ?
Marisa - Dis-lui, petite Madone, que nous sur la Terre nous sommes faibles,
nous sommes des êtres de chair et d'os qui chutent parfois et d'autres
fois se relèvent. Fais-moi un sourire.
Grand-père Agostino - Je souffre pour mon fils, mon doux et cher
fils.
Marisa - Tu as parlé, tu as parlé! Tu souffres pour lui?
La Madone - Oui, Marisella, il souffre pour les méchancetés
qui sont faites à son fils, vous n'en connaissez que la moitié.
Marisa - Je ne veux pas en savoir davantage, cela suffit. Adieu, grand-père
Agostino, adieu, très cher. Nous prierons pour que tu ailles rapidement
au Paradis et de là tu pourras prier davantage pour Son Excellence.
Grand-père Agostino - Mon doux fils Evêque! Quelle grâce
immense d'être ordonné Evêque par Dieu!
Marisa - Ne souffre pas, Don Claudio a tant d'autres personnes qui l'aiment.
Grand-père Agostino - Je te remercie parce qu tu as vécu
la passion et que tu as souffert aussi pour mes êtres chers.
Marisa - Silence, je ne l'ai dit à personne.
Grand-père Agostino - Comment peux-tu cacher ces choses ? Penses-tu
que mon fils n'en a pas eu connaissance?
Marisa - Mais comment se fait-il que tu parles? Tu ne vois pas encore
la petite Madone.
Grand-père Agostino - Non je ne la vois pas, mais elle m'a dit
de parler. Cela te déplaît?
Marisa - Oh non, j'en suis heureuse. Voici Emanuele, ton petit-fils.
La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis
vos êtres chers et vos objets sacrés. Tous vos chers défunts
attendent vos prières. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Emanuele,
veux-tu donner un baiser à la petite Madone?
Marisa - Adieu. Je te recommande la petite Sara, tu m'as dit que tu la
protégeras toujours. Adieu.
Rome, le 9 novembre 2003 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Comme toujours, c'est une grande joie pour moi d'être parmi vous. Si vous
avez suivi avec attention les catéchismes, vous avez compris que malheureusement,
les souffrances ne manquent pas à mes deux chers enfants. Quelqu'un est
attristé pour ne pas être monté voir les stigmates sanglants
de votre soeur.
Je comprends que tous l'auraient aimé, mais il est difficile d'obtenir
toujours ce que l'on désire. Le temps pressait et seuls les premiers
arrivés ont pu monter. Vous ne devez pas vous arrêter à
de telles choses, vous devez vous fixer sur l'amour envers Dieu, sur l'importance
de recevoir mon Fils Jésus en état de grâce. Il y a des
mois que je vous répète de recevoir mon Fils Jésus en état
de grâce, pourtant certains ont reçu Jésus en état
de péché mortel et commis ainsi un sacrilège. Il est inadmissible
de commettre des sacrilèges dans ce lieu thaumaturgique, déclaré
saint par Dieu. Quand moi, Mère de l'Eucharistie, j'ai lu le message
de Dieu en son nom, une personne l'a accepté et a cherché à
se réconcilier avec Dieu, d'autres se sont éloignées et
ont continué à commettre des péchés et à
l'offenser.Vous devez prier pour ceux qui se conduisent si mal. Faites que ceci
ne vous arrive jamais. Si vous ne pouvez pas recevoir mon Fils Jésus,
parce que vous n'êtes pas en état de grâce, confessez-vous
immédiatement ou attendez pour recevoir la Sainte Communion; recevez
en premier le sacrement de Pénitence, puis celui de l'Eucharistie.
Comme je vous l'ai dit plusieurs fois, quand vous recevez Jésus, serrez
le étroitement dans votre coeur et parlez-lui, demandez-lui les grâces
dont vous avez besoin. Ne regardez ni à gauche ni à droite. Ne
regardez pas comment votre sur est vêtue, coiffée, se déplace
ou parle. Vous ne pouvez pas non plus vous imaginer quelles douleurs torturent
son corps couvert de plaies, même si vous ne les voyez pas. Vous savez
que les stigmates invisibles sont encore plus douloureux que ceux visibles.
Priez pour elle, ne regardez pas si son vêtement est rouge, jaune, bleu
ou si ses souliers lui sont assortis; laissez-la libre, tranquille, elle souffre
tant et souffre aussi pour vous, vos enfants et vos êtres chers. Combien
de fois lui demandez-vous: "Prie pour mon fils, ma fille, mon mari, ma
mère, pour leur conversion, leur guérison". Elle le fait
et vous regardez comment elle est habillée. Son directeur spirituel,
l'Evêque, lui a dit: "Habille toi comme il te plaira. Celui qui regarde
ces choses n'a rien compris".
Venez à l'Eglise pour prier les uns pour les autres, pas uniquement pour
vous, car prier pour les autres a encore plus de valeur, car cette prière
est faite par charité. Marisa prie pour l'Evêque, pour vous tous,
pour les personnes qui se recommandent à ses prières; cela est
charité, amour envers le prochain.
Aimez-vous, comme mon Fils Jésus vous a aimés et comme moi, la
Mère de l'Eucharistie, je vous aime. Priez pour vos chers défunts.
Vous allez au cimetière une fois, deux fois par semaine ou une fois par
mois et c'est bien ainsi, mais l'âme n'est plus dans ce lieu. Il est mieux
de prier pour les défunts, de faire célébrer la Sainte
Messe pour eux. Je cherche à vous aider par tous les moyens et à
vous faire comprendre combien l'amour envers le prochain et soi-même est
important, parce que si vous vous aimez vous-mêmes, vous aimerez aussi
les autres.
Courage, la Maman vous aime tous très fort, mais ce que je vous recommande
et vous implore du fond du coeur c'est de ne pas commettre de sacrilèges.
Si vous n'êtes pas en état de grâce, ne recevez pas mon Fils
Jésus, mais courbez l'échine, demandez pardon et courrez vous
confesser. Si vous ne voulez pas aller trouver votre Evêque, parce que
vous avez honte, allez trouver d'autres prêtres. Rappelez-vous qu'il y
a le secret de la confession et que l'Evêque est Jésus qui vous
écoute et veut vous aider. Aimez mon Fils Jésus qui a tant souffert,
continue à avoir soif d'âmes et répète: "j'ai
soif, j'ai soif, j'ai soif ", mais les âmes ne lui donnent pas à
boire. Il y a en tant et elles sont éparpillées dans le monde
entier. Vous réussissez à aimer plus que les autres, mais vous
devez donner encore plus. Je mets tout mon amour à vous aider, mais il
y a toujours quelqu'un qui ne marche pas droit. Pourquoi ? Désormais
comme dit votre évêque, vous êtes arrivés à
l'université, quelqu'un l'a terminée et a obtenu le diplôme.
Courage, avancez, avancez toujours. Rappelez vous les paroles de Jésus,
car vous oubliez souvent ce que Jésus et moi nous vous disons: "Apprenez
à aimer, puis priez; apprenez à faire preuve de charité,
puis priez". Si vous ne priez que pour prier et que l'amour n'est pas en
vous, la prière ne sert à rien. Priez pour les autres, priez pour
vos êtres chers, restez toujours unis à Jésus. Apprenez
à aimer et puis priez et moi, la Maman, je serai toujours près
de vous.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je
vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous
serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans
la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Aide-nous tant que nous serons sur cette Terre.
Adieu à tous ceux qui sont au Paradis. Priez pour nous, nous avons tous
besoin de prières.
Don Claudio, ils sont tous partis.
Rome, le 13 novembre 2003 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Un grand merci du fond du cur pour l'aide que vous donnez en priant pour
mes deux enfants. La vie sur cette planète Terre est dure et riche en
souffrances. Les hommes continuent à détruire et tuer leurs semblables.
Leurs frères ne les intéressent pas, ils ont moins de valeur que
les animaux, car ils viennent parfois en aide aux animaux. Ils tuent les enfants,
les mères et les pères. Priez et aidez votre sur à
supporter la longue et dure souffrance qui durera jusqu'à sa mort.
Je vous aime. Cherchez à tenir en ordre la petite chapelle et la grotte
de la Mère de l'Eucharistie où se trouve la statue bénie
par Dieu. Cela ne demande ni temps ni fatigue d' ouvrir la grotte et de la nettoyer.
Faites que ne se reproduise plus ce qui est arrivé il y a quelques jours.
Je vous ai dit bien des fois que lorsque vous entrez dans l'église, si
vous voyez une fleur fanée, ou une feuille qui pend, vous devez l'arracher
sans attendre que votre Evêque vous fasse remarquer ce qui ne va pas,
sinon vous l'obligez à vous traiter comme des enfants. Or vous êtes
des adultes, des grands; vous pouvez donner et faire plus.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Emanuele, tu donnes un baiser à la petite Madone ?
Marisa - Adieu.
L'enfant ne peut pas toujours comprendre ce que tu dis.
La Madone - Mais je comprends, Marisa, ils ne sont pas comme les hommes.
Courage, ma fille, le but est proche, sois forte et courageuse. Quand tu es
fatiguée, n'aie pas honte de le dire et repose toi. Tu le sais, tu ne
seras heureuse qu'au Paradis.
Marisa - Adieu. Je t'envoie un baiser de la part d'Emanuele, de Sara,
Jacopo, Samuele et Maria Sole. Je me recommande à toi: mets le tout petit
à côté de Nicolas. Merci, adieu.
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