MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 14 septembre 2002 - 22h45 (Lettre de Dieu)
Marisa - Merci, merci petite Madone.
La Madone - Mes petits enfants, même moi j'ai le sentiment d'avoir
échoué. Vous avez écouté les lettres de Dieu lorsqu'elles
ont été lues, puis tout s'est terminé. Vous êtes
un groupe choisi par Dieu, ce lieu est thaumaturgique, mais vous qu'avez-vous
fait? Je ne veux pas dire que vous n'êtes pas braves, mais vous devriez
donner plus, beaucoup plus pour tout ce que vous avez reçu. Vous êtes
meilleurs que ceux du dehors, mais combien avez-vous reçu ? Si vous avez
reçu cinq, vous devez rendre le décuple, si vous avez reçu
100 vous devez rendre mille fois plus.
Dieu m'a dit: "Marie, que vas-tu faire si tu dis que tu as échoué
?". Dieu m'a envoyé aujourd'hui au milieu de vous à cause
des prières de mes deux chers petits enfants et des souffrances qui continuent
à les tourmenter chaque jour. Quelqu'un ne s'est pas conduit comme Dieu
le veut dans ce lieu. Dans ce petit lieu choisi par Dieu, il y a seulement prière
et amour. Mes enfants, je suis votre Maman, je vous aime et vous veux du bien.
Pourquoi m'avez vous donné ainsi qu'à l'Evêque le sentiment
d'avoir échoué ? Pour les hommes c'est peut-être un échec,
mais pour Dieu, pour Nous et tout le paradis ce n'en est pas un. Vous avez tous
souffert d'une façon ou d'une autre, mais personne n'a souffert autant
que votre évêque et cette pauvre enfant. Souvenez-vous que la mort
n'est pas souffrance mais vie. La souffrance vient quand on est victime de calomnies
et diffamations. Si l'on peut accepter les calomnies et diffamations de ceux
qui sont loin, de ceux qui ne nous aiment pas, de ceux qui sont près
de l'évêque j'attends aide, joie et amour.
J'étais en retard parce que j'attendais la lettre de Dieu. Je suis venue
en compagnie de mes anges, des saints et des âmes sauvées de vos
chers défunts. Que voulez-vous, mes petits enfants ? Vous avez tout,
Dieu vous a tout donné. L'un d'entre vous a énormément
souffert et continue à souffrir, mais avez-vous compris que la Maman
vous aime intensément ? Si je ne vous aimais pas, je ne serais pas au
milieu de vous: je suis venue bien qu'il soit tard. Faites que n'arrive plus
ce qui est arrivé, aimez-vous. Votre Evêque vous a rappelé:
"Où il y a la charité, il y a l'amour, il y a Dieu. Si vous
n'avez ni la charité ni l'amour, il n'y a pas Dieu. Aimez-vous mes enfants
comme Dieu vous aime, si vous ne vous aimez pas comme des frères, il
n'y a pas Dieu. Dieu n'est pas accepté parce que l'Evêque n'est
pas accepté. Vous avez fêté aujourd'hui l'exaltation de
la croix et vous vous êtes souvenus de beaucoup d'uvres accomplies
par Dieu dans ce lieu thaumaturgique. Quelqu'un a beaucoup souffert durant les
mois estivaux. J'avais dit à mes deux chers enfants: "Vous vivrez
deux mois de labeur, de souffrance", mais croyez-moi la souffrance annoncée
a été multipliée. Il est vrai comme l'a rappelé
votre frère que même l'Evêque a dit: "J'ai échoué.
Où ai-je échoué? Qu'ai-je fait de mal ? Pourquoi ne me
respecte-t-on pas ?". Mes chers enfants, vous devez aimer votre évêque.
Croyez-moi, s'il vous reprend, c'est parce qu'il vous aime, parce que s'il ne
vous aimait pas, il vous laisserait aller à la dérive. Mais il
ne le veut pas, je ne le veux pas et surtout Dieu ne le veut pas. Aimez la croix,
parce que la croix est vie, comme la mort est vie.
La mort de votre frère Giuseppe a été douloureuse pour
ses proches et pour vous mais sa mort est vie. Un jour quand votre sur
se sentira mieux, elle vous donnera plus de détails sur la Sainte Messe
de ce jour.
J'aurais tant de choses à vous dire, mais il est tard. Pourquoi vous
êtes vous tous sentis bien, et convertis lorsque Dieu vous a dit: "Convertissez-vous
et croyez en l'Evangile" ? Lorsque quelqu'un a dit à votre sur
qu'elle était une sainte, elle a répondu: "Pour l'amour de
Dieu non! Priez pour ma conversion". Priez les uns pour les autres pour
votre véritable conversion. Vous qui avez tant reçu de Dieu par
rapport aux autres hommes de la Terre, priez pour votre conversion. Aimez-vous
les uns les autres, je vous en prie, aimez-vous comme je vous aime. Ne cherchez
pas à vous faire remarquer, ne soyez pas susceptibles, orgueilleux ne
parlez pas dans le dos des autres.
Combien de fois vous ai-je dit: "Quand vous avez quelque chose, allez trouver
l'Evêque", vous ne m'avez pas obéi, ni les grands ni les petits.
Courage, reprenons ensemble ce chemin si douloureux pour mes deux chers petits
enfants, si douloureux pour ceux qui les aiment et j'espère que vous
les aimez. Quand l'évêque vous reprend, dites aussitôt: "Il
le fait parce qu'il m'aime". Croyez-moi, reprendre quelqu'un est souffrance
et non joie.
Courage mes chers enfants, Dieu est avec vous, je suis avec vous, l'Evêque
est avec tous, tous ensemble nous formons un beau cercle, accrochez-vous les
uns aux autres, aimez-vous les uns les autres et aimez Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vous
serre tous sur mon cur.
Permettez moi de bénir et de donner un baiser au petit Jacopo, né
le 14 septembre. Chaque 14 septembre, pauvre petit, il est oublié. Il
est petit. Tous mes vux, Jacopo, ainsi qu'à ta famille.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ. Je vous attends, mes chers enfants, faites
que ce qui est arrivé ne se reproduise plus jamais. Promettez à
Dieu de vous conduire en vrais chrétiens, comme Dieu le veut. Courage,
mon évêque bien-aimé, la lutte est longue, l'attaque de
Satan, la puissante n'est pas encore arrivée. Vous devez prier pour la
paix dans le monde.
Marisa - Adieu. Peux-tu rester encore un peu avec nous ? Cela semble
une éternité depuis que je t'ai vue.
C'est bon, adieu.
Elle était encore plus belle.
Rome, le 15 septembre 2002 - 10h45 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu t'es fait attendre. Au nom de tous, je te remercie à
nouveau de ta venue parmi nous, car nous en avons besoin. Je sais que vous attendez
de nous la perfection, la perfection humaine et que Dieu nous demande beaucoup
parce qu'il nous a donné beaucoup. La nuit quand tu me parles, je t'écoute
et tu me dis ce que les hommes devraient faire et modifier. Je n'ai pas toujours
le courage de parler quand quelque chose ne va pas, mais j'espère que
je ne manque pas ainsi à l'enseignement de l'Evangile. Nous péchons
si ne nous ne pratiquons pas la correction fraternelle, mais moi, Marisa, je
fais toujours les mêmes reproches et à la fin ne je sais plus comment
me comporter. Je ne passe pas beaucoup de temps avec les autres, je les vois
peu et je ne peux faire beaucoup.
La Madone - Mes chers petits enfants, même cette fois, Dieu vous
a appelés ses petits enfants. Beaucoup de gens courent d'un bout du monde
à l'autre, vont dans un sanctuaire et d'autres dans un autre, mais vous,
vous êtes ici où Dieu m'envoie avec tout son amour. Vous ai-je
manqué ? Vous vous êtes peut-être habitués à
ma présence et n'avez pas corrigé vos petites et graves imperfections.
Après la lettre de Dieu de cette nuit, j'espère que vous avez
compris et que vous vous engagerez à changer intérieurement.
Cela peut sembler être une ineptie, mais il y a un certain temps j'ai
dit à votre sur de vous dire de ne pas avoir vos vestes seulement
jetées sur vos épaules quand vous êtes à l'Eglise,
spécialement pendant la Sainte Messe, par preuve de respect envers Jésus.
Votre sur vous l'a dit, mais on ne l'a pas écoutée. Mes
deux enfants ne sont pas écoutés et si vous ne les écoutez
pas, comment pouvez-vous m'écouter ainsi que Dieu que vous ne voyez pas
? Il semble que lorsqu'une personne en reprend une autre, le ressentiment apparaît
et l'on aimerait dire : "Qui es-tu ?". Rien, je suis une créature
comme toi qui cherche par tous les moyens à faire ce que Dieu dit. Mettez
en pratique les enseignements de l'Evêque et cherchez à lui obéir,
vous verrez que tout sera ainsi plus facile et que vous vous sentirez plus légers.
N'attachez pas d'importance au fait que la personne soit grande ou petite, cultivée
ou ignorante; cela est sans importance, ce qui compte c'est que la remarque
soit juste ou non. Cela me chagrine de voir que mes enfants ne sont pas écoutés.
Si la personne qui vous reprend est sympathique, vous l'écoutez, mais
si elle ne vous est pas sympathique, vous ne l'écoutez pas. Cela je ne
vous l'ai pas enseigné, mais je vous ai enseigné l'amour comme
je l'ai dit cette nuit: il faut toujours donner de l'amour à Dieu, quel
que soient les circonstances.
Je ne trouve pas que les lettres de Dieu soient difficiles à comprendre,
mais au contraire très simples et adaptées aux personnes que Dieu
a choisies pour leur parler. C'est le grand amour que je vous porte qui me fait
parler parce que j'aimerais tant vous aider. Je vous ai dit que j'aimerais vous
emmener à des hauteurs vertigineuses, au Paradis pour y jouir de Dieu
et vous réunir avec vos défunts pour y jouir et vous réjouir
avec eux, donnant Gloire à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu
le Saint Esprit.
Les lettres de Dieu sont très, très simples, pourquoi ne les mettez-vous
pas en pratique ? Est-ce si difficile ?
Je vous rappelle que les premiers temps votre sur a été
critiquée parce qu'elle portait des pantalons, alors que tous savaient
qu'elle souffrait d'atroces douleurs osseuses. C'est moi qui lui ait imposé
de porter des pantalons et lui ai dit de s'habiller comme elle le voulait, mais
avec respect, parce que Jésus Eucharistie doit toujours être respecté,
à tout moment.
Mes chers enfants nous avons repris notre vie, avançons. J'ai une belle
nouvelle à vous annoncer. Votre Evêque vous a dit avec humilité
de ne pas aller prier devant cette peinture parce qu'elle ne représente
pas un saint, mais de prier Jésus Eucharistie. Je vous dis, mis à
part que votre évêque est un saint homme, que ce portrait fait
avec beaucoup d'amour et représentant le miracle eucharistique peut vous
aider à obtenir des grâces; c'est encore une fois l'amour de Dieu
qui vous fait ce don.
J'ai un petit reproche à te faire, Marisella.
Marisa - Du moment que ce n'est qu'un petit reproche, je suis d'accord,
tous me font des reproches, même ma nièce me fait continuellement
des reproches, mais elle a raison.
La Madone - Je voulais seulement te dire de faire attention: soigne toi
et ne mange pas ce que tu ne peux manger. C'est ton plus grand sacrifice.
Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence. J'espère
que cette reprise sera acccomplie par vous tous qui aimez Jésus Eucharistie
de tout leur cur, avec une entière dévotion et un profond
respect.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés.
Cette nuit Jacopo dormait quand je lui ai adressé mes vux; les
membres de sa famille et ses parents fêtent aujourd'hui son anniversaire
et la Madone adresse également tous ses vux à Jacopo, à
toute sa famille et à tous ses parents.
Merci! Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint
Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Est-ce que tu ne nous couvres pas de ton manteau?
La Madone - Si, même si je ne le dis pas, je vous couvre toujours
de mon manteau maternel et vous serre tous sur mon cur, sinon je ne serai
pas ici avec vous. Merci.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Ne nous abandonne plus, je t'en prie, nous avons tant
besoin de toi .
La Madone - Cela dépend de vous, uniquement de vous.
Marisa - Adieu. Adieu petite. Elle est partie.
Rome, le 22 septembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Regardez comment Dieu agit envers votre sur: elle ne va jamais bien, pourtant
elle a dit avec force et courage: "Je recommence à descendre pour
participer à la Sainte Messe et avoir la joie d'être avec mes frères",
mais Dieu en a décidé pour elle autrement: elle ne peut descendre
parce qu'elle ne va pas bien. Une nouvelle année de souffrance commence
pour elle. Mes chers enfants, son amour pour vous est grand et elle se réjouit
quand elle peut être avec vous, cependant Dieu en a décidé
autrement. Il lui a demandé une grande souffrance; être privée
de la joie d'être avec vous. Quand vous la voyez sourire, chanter ou plaisanter
elle cherche à dissimuler ses douleurs. Il vous arrive de mal interpréter
la situation: si quelqu'un est triste et pleure, alors il ne va pas bien et
souffre et si un autre sourit et chante pour dissimuler sa propre souffrance,
il va bien. Vous en êtes même arrivés à dire que Marisa
va bien: "Aujourd'hui j'ai vu qu'elle allait bien, elle était vraiment
bien". Non, mes chers enfants, elle va mal mais cherche par tous les moyens
à le cacher. Beaucoup n'ont pas encore compris le caractère de
Marisella, de ma fillette adorée.
Je viens vers vous, mes chers enfants. Plus la Madone parle et plus le nombre
de ceux qui viennent ici diminue; plus j'ai parlé de ce lieu thaumaturgique,
de ce lieu saint choisi par Dieu et moins les gens y venaient. Plus de gens
affluent aux grandes fêtes, mais quand c'est le banquet de la Sainte Messe,
le banquet eucharistique, vous devez être tous présents. C'est
toujours une grande fête de recevoir Jésus Eucharistie, qui vous
a tant aimés et est venu au milieu de vous avec son Corps, son Sang,
son Âme et sa Divinité.
Je veux encore vous parler de votre sur. Il y a quelque temps elle a dit
avec joie à une sur: "Je ne possède pas un euro"
et a ajouté: "Je suis très heureuse de n'avoir rien et de
devoir demander quand j'ai besoin de quelque chose; je n'ai jamais manqué
de rien et je vis dans la pauvreté". Certains peuvent même
sourire de la pauvreté, elle n'a pas d'argent et demande quand elle a
besoin de quelque chose. Beaucoup d'autres au contraire se sentent mal lorsque
leurs poches sont vides, mais elle en est heureuse, du reste elle ne manque
de rien. Son évêque veille à ce qu'elle ne manque jamais
de rien. En trente et un ans elle n'a jamais eu besoin de rien, mais a beaucoup
souffert et donc tout vient ensemble: joie et douleur, pauvreté et souffrance,
charité et amour, cette charité que l'un n'arrive toujours pas
à comprendre. Combien de fois avez-vous chanté: "Où
sont la charité et l'amour, il y a Dieu", Dieu n'est pas là
où il n'y a ni charité ni amour.
Aimez-vous, mes chers enfants, comme Dieu vous aime, réjouissez-vous
et priez. Merci de l'adoration que vous avez faite pour remercier Dieu de m'avoir
envoyée à nouveau parmi vous, même s'il n'y aura jamais
assez de jours d'adoration pour en remercier Dieu. De toute façon merci
de ce que vous avez fait et continuez ainsi.
Ne soyez pas jaloux, susceptibles et ne soyez pas comme ceux qui saluent l'évêque
dans son dos sans le regarder en face et puis s'offensent qu'il ne réponde
pas à leur salut. Le pauvre évêque traînait votre
pauvre sur qui ne pouvait marcher seule. Devait-il penser à votre
sur ou répondre à un salut fait dans son dos? Non, ceci
n'est pas de l'amour mais du pur égoïsme parce ce que ce n'est que
penser à soi.
Courage, cherchez à suivre le chemin de la sainteté, quelqu'un
le fait, cela pourrait être aisé pour vous, si vous le vouliez
et ne vous arrêtiez pas à considérer trop de choses sans
valeur.
Courage, mes chers enfants, la maman est avec vous et vous demande de prier
pour votre sur, afin que le Seigneur la prenne s'il veut la prendre, et
qu'elle ait le courage de souffrir jusqu'à la fin de sa vie pour vous
et surtout pour l'Eglise, pour l'Evêque et pour la petite nièce
qui en ce moment a le plus besoin de tous.
Courage, je vous aime, marchez sur le chemin de la sainteté, et si vous
rencontrez un obstacle, contournez-le ou surmontez-le mais avancez.
Chère grand-mère Iolanda, je sais que tu souffres beaucoup, mais
tes souffrances et tes douleurs sont humaines. Dieu t'aide, sinon elles seraient
plus fortes et tu ne serais plus ici avec nous à cette heure. Dieu t'aime,
ma chère grand-mère Iolanda ainsi que tes enfants et petits-enfants
à la maison t'aiment, tu n'es pas seule. Marisella, donne une caresse
à ta maman!
Marisa - Puis-je mettre ma main sur la partie douloureuse pour calmer
un peu la douleur? Donne-moi toutes les douleurs, je suis peut-être un
peu plus forte qu'elle et parviens mieux à les supporter. Je n'arrive
pas à la voir souffrir ainsi tous les jours.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble
avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos êtres
chers. Je bénis ces fleurs arrangées avec tant d'amour par la
maman et la tante de Laura, du petit Emanuele et de Yari.
Yari, pense à aujourd'hui. Demain c'est demain et le passé est
dans les mains de Dieu. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Adieu, Marisella.
Marisa - Adieu, Adieu. As-tu entendu Don Claudio?
Rome, le 29 septembre 2002 - 10h50 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est la maman qui vous parle et vous demande encore d'aimer vos frères.
Vous êtes-vous rendus compte que lorsque l'on demande un engagement spirituel
plus grand, les âmes s'éloignent parce qu'elles ont peur de s'engager,
d'aimer Jésus Eucharistie et ce n'est pas beau. Si vous croyez à
tout ce qui s'est accompli dans ce lieu thaumaturgique, vous devez donner l'exemple
et témoigner. Votre sur a donné un exemple très grand;
elle ne va pas bien, sa santé vacille de plus en plus, pourtant elle
m'a dit: "Petite Madone, je t'en prie envoie-moi en bas pour retrouver
mes chers frères et surs". Vous devez donner l'exemple et
témoigner, ne pas avoir peur de témoigner de ce que vous avez
vu et entendu; vous devriez témoigner d'une façon particulière
du grand miracle eucharistique du 11 juin 2000.
Les lettres de Dieu se répètent maintenant, ce sont des lettres
d'encouragement, des lettres qui veulent vous conduire à la sainteté
comme je vous l'ai toujours dit. Et je me répète: "Lisez-vous
les lettres de Dieu? Et si vous les lisez, mettez-les vous en pratique?".
C'est si beau d'être uni à Dieu, à Jésus, à
l'Esprit Saint, à la Mère de l'Eucharistie; et j'ajoute: d'être
uni à votre évêque.
Je n'ai jamais vu un évêque souffrir et aimer autant, il vous aime
tous même ceux qui sont partis. Je n'ai jamais vus un évêque
aimer et souffrir autant pour ses confrères et vous voyez qu'ils ne sont
pas ici. Nous avons aujourd'hui un prêtre espagnol, père Virgili,
qui est venu de loin; quel témoignage ! Oh, s'il faisait une campagne
de témoignage pour la Mère de l'Eucharistie, pour Jésus
Eucharistie.
Mes chers enfants, souvenez-vous que la nuit est proche; je veux dire que la
mort est proche et peut arriver n'importe quand pour n'importe qui, il n'y a
pas d'âge pour mourir. C'est pourquoi vous devriez être toujours
prêts et vivre dans la grâce de Dieu. Cherchez à vous aimer,
si quelqu'un manque de charité, aidez-le avec amour; au reste aucun de
vous n'est parfait, seul Dieu est parfait. Unissez-vous, aimez-vous les uns
les autres, priez les uns pour les autres, priez pour mes prêtres de prédilection
qui n'ont pas répondu à l'appel, priez pour les malades, les missionnaires,
pour que la guerre finisse partout, alors un triomphe très grand et très
beau arrivera et ce sera une grand joie pour tous ceux qui sont bons. Mais pour
ceux qui ont trahi, calomnié, diffamé, commis des sacrilèges,
célébré la Sainte Messe ou reçu Jésus Eucharistie
sans être en état de grâce, il sera très difficile
d'entrer au Royaume des Cieux.
Aimez-vous comme je vous aime, mais surtout aimez-vous comme Jésus vous
a aimés et vous aime avec tout son cur et c'est pour cela qu'il
est mort pour vous sur la croix.
Merci, mes chers enfants de votre présence.
Ensemble avec mon évêque et mon prêtre, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Adieu.
Elle est partie.
|| Informations Générales
|| Messages de Dieu ||
|| Evénements Importantes ||
Miracles Eucharistiques ||
|| Lettres de l'Evêque ||
Prières || Home
||