MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Juin 2002

Rome, le 1er juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Jésus ne vient pas?
La Madone - Si, ton époux vient mais comme c'est aujourd'hui le premier samedi du mois j'ai voulu venir également pour vous adresser tous mes vœux. Je vous souhaite que ce mois de juin soit plein d'amour et fidéle à ce que vous avez promis.
Jésus - Loué soit Jésus Christ. C'est moi votre Jésus, mes chers enfants. Je suis arrivé après que ma et votre maman vous ait adressé ses vœux et je désire vous remercier de votre présence. Le mois dédié à mon Cœur doit être plein d'amour pour tous et envers tous. Le temps où je marchais le long du Jourdain avec mes apôtres, est gravé dans ma mémoire; je me retournais pour les regarder, je lisais dans leurs cœurs et je savais qu'ils attendaient de grandes choses de moi. Ils pleuraient quand je leur parlais de ma passion et de ma mort, mais après la mort vint ma résurrection. Je veux qu'il en soit aussi ainsi pour vous; puisque vous attendez quelque chose de grand, ne pleurez pas, mais priez, parce que ce sera votre victoire, votre résurrection.
Votre sœur voit le sang sortir de mon Cœur et s'unir à celui de ma et votre Maman, pour tous les hommes de la planète Terre.
Je suis descendu sur Terre, dans ce lieu thaumaturgique, pour être avec vous, prier avec vous ainsi que le fait souvent ma et votre Maman, la Mère de l'Eucharistie. Oh, priez la, mes chers enfants, priez la! Dieu écoute les prières de votre Maman ainsi que les vôtres.
Soyez dociles à l'appel de Dieu, fidèles aux missions que Dieu a données à tous, grands ou petits, Dieu sait que faire, comment faire, vous devez seulement écouter et obéir. Vous devez d'abord obéir à Dieu, puis aux hommes.
C'est une grande joie pour moi de venir ici au milieu de vous. Même si vous ne me voyez pas, vous devez être heureux parce que vous faites un grand acte de foi: vous croyez sans voir. Bienheureux ceux qui croient sans voir, mais entendent ma voix dans leur cœur, mon appel. Continuez ce long chemin si dur, si pénible, si douloureux parce que vous devez contribuer au salut de nos frères. Qui plus que vous peut le faire ? Le mois dédié à mon Cœur commence après le mois dédié à ma et votre maman. Je suis Jésus, la deuxième personne de la Sainte Trinité, je suis toujours avec vous et tout particulièrement pendant la Sainte Messe parce que Je suis le Prêtre éternel, Je suis le Christ, Je suis votre Jésus.
Aimez-vous les uns les autres, je peux ainsi comprendre si vous m'aimez aussi.
Merci de votre présence.
Marisa - Tu t'en vas et tu ne m'as même pas saluée? Voici la Maman qui revient.
La Madone - Merci, mes chers enfants. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers, les enfants malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Je vous recommande de bien faire pendant ce mois de juin pour la paix dans le monde entier.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Donne un baiser à Jésus parce qu'il est parti sans me saluer. C'est bon, adieu.


Rome, le 2 juin 2002 -10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu étais présent parmi nous il y a peu de temps dans le corps, le sang l'âme et la divinité de l'Eucharistie; tu viens maintenant nous apporter la lettre de Dieu.
Jésus - Mes chers enfants c'est aujourd'hui un jour très grand et très beau, en particulier pour ceux qui ont reçu tant de miracles eucharistiques. Les hommes d'Eglise ne les reconnaissent pas ? Cela ne fait rien, ne vous faites pas de soucis à ce sujet; Dieu saura vous aider, Dieu sait que faire et Dieu est avec vous.
Je vous remercie de tout ce que vous avez fait: le triduum, toute la journée d'adoration eucharistique et la procession. Il y a eu beaucoup de recueillement et de silence ce qui n'est pas le cas ailleurs où les gens parlent au contraire en permanence. Votre évêque vous a enseigné le recueillement, la prière, le silence et mon cœur s'en réjouit.
Mon Cœur ne saigne pas aujourd'hui, je me réjouis et je suis heureux de la façon dont vous vous êtes conduits, mais vous ne devez pas vous reposer et dire que vous êtes sans reproche. Souvenez-vous: tant que vous serez sur cette planète Terre, vous ne serez jamais irréprochables, les imperfections persisteront toujours. Le démon cherchera par tous les moyens à vous faire chuter. Vivez près de moi, embrassez votre Jésus, parlez lui. Quand vous me recevez dans votre cœur, parlez-moi et soyez heureux, alors mon Cœur ne saigne pas. Il saigne quand je vois tant de méchancetés sur la planète Terre que Dieu le Père a créée, belle, propre, bien en tout et pour tout. Puis l'homme a commencé à se sentir le maître, depuis Adam et Eve jusqu'au troisième millénaire et la situation s'est encore aggravée. L'homme est rempli d'orgueil, de fierté, d'égoïsme: il recherche pouvoir et argent. Qu'est-ce qui a changé depuis que Dieu a créé le monde jusqu'à aujourd'hui? Rien! L'aspect extérieur de la situation humaine a changé. Vous avez tout mes chers enfants, vous ne manquez de rien. Mettez mon Cœur, le Cœur de votre Jésus dans votre vie. Essayez de changer. Vous semble-t-il étrange que l'Eglise repose sur vos pauvres épaules, humbles et simples ? Sans fin, nous disons avec ma et votre maman: "Priez, priez mes chers enfants pour que l'homme change et redevienne comme Dieu l'a créé". S'enorgueillir et chercher à être plus grand et plus puissant que Dieu est un péché grave. Quand Dieu dit quelque chose de beau, tout le monde est content mais s' il dit quelque chose de grave, de dur, alors personne ne croit plus que c'est Dieu qui parle. Combien de fois entendez vous dire "Jésus est miséricordieux, Jésus est plein de compassion et a pitié de tous". Oui, c'est vrai, mais pas jusqu'au point où l'homme puisse faire ce dont il a envie. Beaucoup disent que l'enfer n'existe pas. Oh non, l'enfer existe, mes chers enfants, oh oui il existe bien! Combien d'hommes y sont!
Que cette journée soit belle, cherchez à la vivre bien jusqu'à ce soir; faites que le démon et les petits démons n'entrent pas dans votre famille, dans votre cœur. Luttez, réjouissez-vous, priez, chantez, faites tout ce que vous voulez, divertissez-vous, mais toujours en union avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Mes meilleurs vœux à tous. Adieu, Marisella, sinon tu diras que ton Epoux ne te salue pas.
Marisa - Il me semble dire ce que je pense.
Il est parti maintenant et n'a rien dit de plus. Les anges sont en fête. Voici la Mère de l'Eucharistie.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Merci de tout ce que vous faites par amour de Jésus Eucharistie, merci de réussir à mettre en pratique tout ce que nous vous disons et surtout de faire preuve d'amour, de montrer votre amour envers le prochain, votre amour envers Dieu.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis les enfants, tous les malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisella, si tu le veux, tu peux te lever et faire aussi quelque chose. Tu participeras à la Sainte Messe; tu n'y es quasiment jamais présente, ma fille. Je sais que tu souffres et c'est bien triste, mais Dieu t'a demandé ce sacrifice. Aujourd'hui il te fera marcher et rester avec les autres.
Marisa - Mais je n'ai pas marché durant la procession.
La Madone - Cela ne fait rien, tu es restée très unie à Jésus et j'étais à côté de toi.
Marisa - Vas-tu me dire quand me lever?
La Madone - Bien sûr, je suis près de toi.
Marisa - Adieu, merci.
Tu es si belle, trop belle. Aucun peintre, aucun sculpteur ne peut te faire aussi belle. Adieu, douce petite maman. Je ne te demande rien pour les prochains jours: si Dieu décide que je doive rester à la maison, je resterai à la maison même s'il m'en coûte, s'il décide de me faire descendre, je descendrai; je veux toujours faire la volonté de Dieu, toujours, toujours jusqu'à ma mort.
La Madone - Plaise à Dieu que les autres aussi, les grands hommes d'église inclus, disent: "Je veux faire la volonté de Dieu". Merci, Marisella.
Marisa - Don Claudio, elle était belle, belle, on ne peut réussir à comprendre, à expliquer.
Don Claudio - Quand nous la verrons, nous nous en rendrons compte également.


Rome, le 3 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Quand vous recommandez des personnes à votre sœur, je sais déjà dans mon cœur celles qui ont besoin d'aide; que la volonté de Dieu soit faite ensuite.
La Maman vous remercie de tout ce que vous avez fait hier: vous avez fait la procession en silence et avec recueillement et vécu la Sainte Messe; vous devriez être toujours ainsi. J'attends aussi la fête de Saint Pierre et Saint Paul, faites une grande fête; vous ne devez pas seulement vous fatiguer, mais aussi vous réjouir de ce que vous faites.
Mes chers enfants, comme je vous aime, comme j'aimerais vous voir tous heureux et sereins; c'est malheureusement difficile tant que vous êtes sur la planète Terre. Il est également fort difficile de coopérer avec des personnes qui se croient arrivées, sans reproche et d'aimer ceux qui vous font souffrir! Mais vous pouvez le faire car en vous apportant les lettres de Dieu je vous ai donné beaucoup d'enseignements; mettez-les en pratique.
Jésus devait venir aujourd'hui, mais il est en conversation avec Dieu le Père. Que préparent-t-ils? Et s'ils préparaient quelque chose pour vous? C'est si beau de converser avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. N'est-ce pas Emanuele? C'est beau de vivre ainsi, trésor!
La Maman vous remercie de ce que vous faites, elle remercie surtout ceux qui sont venus prier quotidiennement dans le lieu thaumaturgique. Vivez de l'Eucharistie. L'Eucharistie est le cœur de l'Eglise, sans l'Eucharistie vous ne pouvez rien faire. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ
Marisa - Adieu. Vas-tu également vers le Père?
La Madone - Bien sûr, je suis toujours avec le Père.
Marisa - Jésus est en conversation avec le Père.
l'Evêque - Espérons qu'ils préparent quelque chose pour nous.


Rome, le 4 juin 2002 - 7h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus. Loué soit Jésus Christ.
Je vous aime tant que j'aimerais monter à nouveau sur la croix pour vous aider, mais vous savez que c'est impossible car Jésus est mort une fois et ressuscité. Chaque fois que les hommes me font souffrir, mon cœur saigne parce que je vous aime trop.
Restez unis au nom de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et de moi, Dieu le Fils. Aimez la Sainte Trinité, aimez la Mère de l'Eucharistie et son cher époux Joseph.
Mes chers enfants, il est si doux et si bon d'être avec vous, même si vous ne me voyez pas, mais vous devez sentir ma présence parce que mon amour est si grand, immense.
Priez afin d'obtenir tout ce que Dieu a promis; nous voulons espérer avec vous que cela se réalisera bientôt.
Mes chers enfants, comme je vous aime! Je suis toujours avec vous, même si vous souffrez de douleurs physiques et morales, parce que je vous aime. Vous êtes déjà bénis par ma seule présence, mais la Maman, la Mère de l'Eucharistie va vous bénir.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Emanuele, donnes-tu un baiser à la petite Madone?
Marisa - Adieu. M'as tu entendue? Je me recommande à toi. Adieu.
Elle est partie.


Rome, le 5 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es là. Je savais que tu viendrais parce que c'est le mois de Jésus. Jésus j'ai une prière à t'adresser du fond du cœur: je sais que tu lui as donné onze années de vie, mais si tu le peux, aide encore Giuseppe. Mais si son heure est venue, donne avant tout à sa fille la force de l'accepter et de faire ta volonté. Si tu le veux, tu peux encore lui donner quelques années. Je sais que onze années c'est beaucoup, mais je te le recommande, puis fais selon ta volonté. Je te recommande tous les autres malades qui se sont recommandés à mes prières. Il y en a tant et je te recommande également ceux que je ne connais pas. Quand la Madone et moi, nous allons dans le monde et visitons les hôpitaux, nous y voyons un si grand nombre d'enfants malades et de personnes souffrant dans ces petits lits d'hôpitaux. Je te demande seulement de les aider et quand vient leur heure de leur donner la force, le courage, la sérénité et la conversion pour rejoindre le Père. Aide les tous, Jésus.
Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je vous parle toujours de l'amour, comme le fait souvent ma et votre maman, de l'amour vrai, l'amour sensible englobant sacrifice et souffrance. Je vois que beaucoup de personnes se replient sur elles-mêmes; je vois en elles la susceptibilité et l'orgueil; malheur si on les réprimande et ou leur fait un simple reproche, elles sont immédiatement offensés et ne font plus ce qu'elles devraient faire; elles répondent mal, disent qu'elles sont bonnes, mais ce n'est pas vrai, mes chers enfants. Le véritable amour embrasse la souffrance, le sacrifice, l'immolation et embrasse aussi le doux sourire d'un enfant, d'une mère, d'un père; le doux amour pour tous. L'amour ne doit pas avoir d'entraves.
Je veux que vous soyez tous frères, je vous répète encore une fois: je suis mort pour vous parce que je vous aime, parce que Dieu est le grand Amour. Je ne vous demande pas de mourir pour votre frère mais de vous aimer comme des frères. Si l'enfant ne sait pas aimer ses vrais parents il n'est pas un vrai enfant et si les parents ne savent pas aimer leurs propres enfants ils ne sont pas de vrais parents. Les parents, les enfants, les communautés de tout genre, sont beaux et grands s'ils possèdent l'amour vrai avec un grand A. Combien de fois devrai-je répéter ce mot, combien de fois ma et votre maman ne l'a-t-elle pas prononcé: amour, amour, amour; sans l'amour on ne fait rien.
Ne soyez pas égoïstes, ne pensez pas uniquement à vos êtres chers, mais pensez également aux autres, pensez au frère près de vous même s'il n'est pas votre frère par le sang, ce qui est mieux parfois. Il est inutile de pleurer pour un fils qui ne sait pas aimer ou pour des parents qui ne savent pas aimer et sont remplis d'égoïsme, vous devez seulement prier; rien d'autre, croyez moi.
Merci, mes chers enfants. Ne faites pas qu'écouter la lettre de Dieu, ne l'oubliez pas en sortant, mais mettez la en pratique, méditez la et vous constaterez qu'elle contient toujours le mot " amour ".
Merci.
Moi, Jésus, je vous donne ma bénédiction ensemble avec mon évêque bien-aimé, l'évêque ordonné par Dieu, l'évêque de l'Eucharistie. Je vous bénis tous ici présents.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu Jésus, puis-je t'envoyer un baiser? Aide-nous, sinon nous allons nous effondrer tous les deux.
Les anges sont venus et l'ont emporté.


Rome, le 6 juin 2002 - 20h45 (Lettre de Dieu)
Jésus - C'est moi votre Jésus. Mes chers enfants, c'est aujourd'hui l'anniversaire du grand miracle eucharistique: miracle du miracle dans le miracle. Vous souvenez-vous que la grande hostie a saigné une première fois, puis une deuxième. A chaque fois, le sang est sorti de mon Cœur par amour pour vous tous ici présents.
Comment pourrais-je ne pas vous répéter que mon amour est grand et que mon Cœur veut pénétrer dans vos cœurs pour vous faire comprendre la grandeur de mon amour. Le miracle de l'effusion de sang s'est répété le 6 juin 1999. Combien de miracles eucharistiques ont été accomplis par Dieu dans le lieu thaumaturgique! Entre ce miracle eucharistique et celui du 11 juin lorsque mon sang est sorti dans les mains de votre évêque, Dieu a ordonné évêque Don Claudio. Cet évêque ordonné par Dieu a commencé à faire partie des miracles eucharistiques. Quand vous en avez parlé, ils vous ont critiqués, se sont moqués de vous, vous ont ridiculisés et commis d'autres offenses que je ne veux pas répéter parce c'est aujourd'hui un si grand jour anniversaire.
Combien, combien de fois le sang n'a-t-il pas jailli de mon Cœur pour sauver les âmes, pour les aider parce que mon Cœur saigne pour les âmes bonnes et mauvaises. Mon Cœur veut les sauver toutes, mais c'est difficile; moi, Jésus, je trouve qu'il est parfois bien difficile d'aider les hommes et pourtant je pourrais à tout moment changer la tête de ces hommes si durs qui vont jusqu'à calomnier, diffamer, jalouser et envier. Pourquoi l'évêque a-t-il été ordonné par Dieu? Qui a souffert autant que lui ? Qui comme lui a toujours aimé Dieu, la Mère de l'Eucharistie et les âmes? Dieu ne peut-il- faire ce qu'il veut ? Qui sont ces hommes qui se permettent toujours de juger? L'Evangile dit d'aimer, non de juger; ils parlent d'amour mais en même temps continuent à juger. Toute la force que vous avez eue pour arriver jusqu'à aujourd'hui vous a été donnée par Dieu, donnée par mon sang.
Courage, mes chers enfants, c'est une belle journée. Ceux qui se sont souvenus de ce grand miracle auront passé une journée d'amour, de joie et de prière.
Je sais que vous avez fait l'adoration du Saint Sacrement et moi, Jésus, je vous en remercie. Merci de tout ce que vous faites, mon Cœur est si heureux quand vous priez, adorez et surtout quand vous vous aimez.
Ensemble avec mon et votre évêque, ordonné par Dieu, évêque de l'Eucharistie, je vous bénis.
La Madone - C'est moi votre maman, je viens vous adresser mes salutations.
Marisa - Je te recommande Giuseppe, Marco, tous ceux qui font appel a mes prières et tous les enfants, les malades en particulier.
La Madone - Oui, ma chère enfant, sois tranquille, Dieu sait ce qu'il doit faire; vous devez toujours faire la volonté de Dieu.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Un baiser. Adieu. Merci, merci de toutes les grâces que vous nous avez données. Adieu.
Elle est partie.


Rome, le 7 juin 2002 - 19h15 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Votre Jésus est venu aussi ici aujourd'hui parmi vous. Nous sommes le 7 juin et je viendrai même jusqu'à la fin du mois; celui qui le veut profite de ma venue sur la Terre. Je vous demande de bien vous préparer pour le 29 juin et de jeûner. Quand je vivais sur la Terre, j'étais un homme comme les autres et j'ai jeûné pendant quarante jours. Je ne vous demande de jeûner que les quelques vendredis restant jusqu'au 29 juin. Jeûner pour tout ce qui se passe dans le monde.
Quand je prêchais et marchais à côté de ma Maman, elle savait ce que l'avenir me réservait. Elle savait fort bien que je devais souffrir la passion et mourir pour vous rouvrir le paradis. Aujourd'hui j'apparais ici dans ce lieu thaumaturgique et suis content de vous parce que vous êtes pleins de foi. J'ai dit: "Bienheureux ceux qui croient sans voir", vous ne me voyez pas, mais vous voyez Jésus Eucharistie, dont le corps, le sang, l'âme et la divinité sont présents dans l'Eucharistie. Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et moi Dieu le Fils, nous sommes présents dans l'Eucharistie. Je demande avec beaucoup de simplicité à ceux qui le peuvent en leur âme et conscience, de jeûner les vendredis restant jusqu'au 29 juin. Priez, récitez le Saint Rosaire à ma et votre maman; c'est une arme puissante pour arrêter les guerres, convertir les pécheurs, donner de la force aux malades. Si Dieu rappelle à lui celui qui est malade, que sa volonté soit faite; si Dieu le guérit, que sa volonté soit faite. C'est toujours Dieu qui agit, c'est toujours Dieu qui cherche par tous les moyens à sauver les hommes.
Mes chers enfants, mes très chers frères, votre Jésus est très heureux lorsqu'il descend sur la Terre parmi vous, pour prier avec vous, entendre tout ce que vous dites au nom de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et moi Dieu le Fils. Soyez charitables envers les âmes qui en ont besoin, les malades, ceux qui souffrent spirituellement et physiquement: ensemble avec moi aidez-les et aimez-les.
Merci, mes chers enfants, je vous bénis ensemble avec mon évêque et je laisse la maman terminer les prières.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Et comment je fais maintenant?


Rome, le 9 juin 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Quand tu viens, Jésus, je suis si émue. Je te recommande notre Joseph (Giuseppe), Annalisa et ses proches, donne leur la force et le courage de faire la volonté de Dieu. Je te recommande aussi Marco et tous les malades qui ont fait appel à mes prières. Si tu le veux, Jésus, tu peux tout faire. Nous, comme la Mère de l'Eucharistie nous l'a enseigné, nous sommes prêts à faire la volonté de Dieu. Aide-les tous. Merci.
Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je vois que le groupe augmente et diminue de temps à autre, même jeudi vous n'étiez pas nombreux. Avez-vous eu peur de la pluie ? Ressentez-vous la fatigue? Ce sont les derniers jeudis du mois, essayez de venir et de retenir ce que vous dit votre évêque. Vous pouvez aller où vous voulez, mais vous ne trouverez pas d'autre évêque qui fasse le catéchisme et explique l'Evangile comme le vôtre. Je sais qu'il est tard, mais quand vous regardez la télévision, assistez à une soirée, vous ne faites pas attention au fait qu'il soit tard ? Je veux que vous veniez dans ce lieu thaumaturgique; ce n'est pas un ordre car Dieu sait à qui donner des ordres, je vous dis seulement: si vous le voulez, vous pouvez faire tout ce que Dieu vous demande; si vous avez un peu de volonté, de force et de courage, vous pouvez venir à la rencontre biblique les derniers jeudis qui restent. Je vous ai également demandé de jeûner les derniers vendredis; je ne dis pas pour la paix ou pour les malades, mais pour le monde entier. Vous savez que quand je dis pour le monde entier, c'est un grand groupe de personnes qui en ont besoin sous toutes ses formes, y compris les bonnes et les mauvaises. Je vous laisse cette tâche, il vous semblera peut-être difficile de jeûner, mais ce n'est pas difficile de le faire une fois par semaine. Comme je vous l'ai déjà dit, j'ai jeûné pendant quarante jours et je ne vous demande de jeûner qu'un jour par semaine; bien sûr, je le répète, vous devez en assumer la responsabilité, devez savoir si vous pouvez le faire ou non. C'est à vous de prendre la décision, vous êtes grands maintenant, la Maman a dit que vous êtes à l'université; prouvez-le.
Courage, la Maman, les anges, les saints et moi, nous sommes tous avec vous. Ne croyez pas que tous les hommes soient bons dans les sanctuaires où il y a foule, oh, non! Ils prient, mais commettent également des fautes qui ne sont pas belles et mon Cœur saigne alors. Vous êtes préparés, prêts, vous pouvez aussi aider votre prochain parce que vous avez reçu beaucoup d'enseignements. Merci.
Je vous bénis ensemble avec mon et votre évêque.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Combien de temps encore? O.K., adieu.


Rome, le 10 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence et de l'amour que vous cherchez à avoir les uns pour les autres, mais il vous reste encore beaucoup à faire. Vous m'avez fait plaisir hier parce que vous avez cherché à faire quelque chose de beau, même si vous n'y avez pas réussi. Tout ce que vous avez préparé pour le 29 est beau, mais vous ne pouvez pas arriver à ce jour, fatigués, épuisés, déprimés: Certains souffrent même beaucoup. Ne vous faites pas de soucis, faites tout ce que vous pouvez faire, du mieux que vous le pouvez, cela suffit. Si vous n'y arrivez pas, arrêtez. J'ai vu votre bonne volonté, le désir de faire et de me donner de la joie, d'en donner à la Mère de l'Eucharistie à mon et votre évêque, mais j'ai vu aussi votre fatigue qui est malheureusement grande pour tous. Tant que vous vivrez dans ce monde, vous subirez les conséquences de la méchanceté des hommes, de ceux qui ne savent pas aimer, qui cherchent par tous les moyens à vous détruire, mais ne vous en préoccupez pas. Moi, Jésus, je suis heureux de ce que vous faites; mettez l'amour en toute chose et ne vous préoccupez de rien d'autre. Donnez de la joie, donnez l'exemple et donnez témoignage à tous. Dans votre manière de faire, les gens comprendront l'amour que vous éprouvez pour moi, la Mère de l'Eucharistie, votre Evêque qui est notre prêtre de prédilection, l'évêque ordonné par Dieu, l'évêque de l'Eucharistie. Vous les jeunes réjouissez-vous davantage.
Courage, je vous invite à la prière et je le répète encore une fois, au jeûne. Quelqu'un attend le vendredi pour jeûner, mais vous pouvez jeûner quand vous le voulez; j'ai indiqué le vendredi, mais si vous avez des invités ce jour là et comme on ne peut jeûner quand on a des invités, choisissez un autre jour à votre convenance. Celui qui ne peut le faire sait fort bien qu'il ne doit pas le faire. Jésus ne veut pas que l'on se force à faire les choses, mais que l'on fasse tout uniquement avec amour, avec tout l'amour possible.
Merci, mes chers enfants. Je vous bénis tous ensemble avec mon et votre évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.


Rome, le 12 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Mon doux Jésus, je veux te recommander Giuseppe et Annalisa. Nous faisons ta volonté, mais aide-le, si c'est la volonté de Dieu. Pense, Jésus, que l'opération durera dix heures et c'est dur pour ceux qui attendent. Je t'en prie, fais quelque chose pour lui, ne le fais pas souffrir. Je te recommande Anna, le petit Francesco, Giuseppe, Matteo, tous les enfants malades et tous ceux qui sont à l'hôpital et sont seuls; je te les recommande tous.
Jésus, je te recommande aussi ce prêtre que tu as dit être bon mais qui n'est pas empressé à aider les âmes.
Jésus - Ma chère Marisella, je suis heureuse que tu puisses reconnaître et comprendre toute seule lesquels sont mes prêtres; même si les bons ont peur, ils croient à tout, même à ce qui n'existe pas. Je sais que tu as beaucoup souffert, physiquement et moralement mais ne te fais pas de soucis, tu devais pleinement comprendre qui sont mes prêtres de prédilection, ceux qui ont été choisis par Dieu. Ils arrivent à un âge avancé et ne parviennent pas encore à se corriger, ils sont faibles, ils ont peur et ne possèdent pas le courage de ton et notre évêque; il est vrai que le moule dans lequel il a été fait a été jeté, ainsi que l'a dit quelqu'un.
Essaie de comprendre, Don... est un bon prêtre, mais il ne peut absolument pas aider les âmes qui ont reçu des dons de Dieu. Il faut avoir un don particulier pour pouvoir aider ces âmes, mais toutes ne l'ont pas, car Dieu choisit à qui donner ce don.
Mes chers enfants, nous nous approchons du 29 juin et ce serait bien de faire une neuvaine de préparation pour ce jour, mais parfois la Mère de l'Eucharistie et moi n'osons pas trop vous demander car vous pourriez également vous fatiguer et dire: "Que devons nous faire encore pour le Seigneur ? Nous faisons tout ce qu'il nous demande". Mais je continuerai à demander et si vous voulez faire ce que je demande, faites-le, si vous ne pouvez ou ne le voulez pas, je ne vous aimerai pas moins pour cela, je vous aime tous. Celui qui suit mes traces est aimé encore plus, mais celui-là accepte ma souffrance, ma passion et a également le courage de lutter.
Je sais que vous commémorerez demain le miracle eucharistique accompli il y a deux ans, veillez à être tous présents. Vous ne savez pas que lorsque nous avons demandé qui voulait être présent au mois de juin et participer le soir à la rencontre de prière, soixante quinze personnes ont répondu "oui", mais je n'ai jamais vu ces soixante quinze personnes, le dimanche non plus. Que faites-vous? Vous demandez beaucoup de grâces à Jésus, à Dieu, vous ne faites rien d'autre que de demander des grâces à Dieu et puis quand, sans violenter votre volonté, je vous demande de remplir l'engagement pris par soixante quinze personnes, elles ne répondent pas. Combien de personnes se rendent dans les lieux où l'on dit que la Madone apparaît encore et en fait n'y apparaît plus? Ils font des sacrifices, prennent le train, l'avion, la voiture pour aller là où il n'y a rien, rien de rien, croyez-moi. Vous avez la chance d'avoir Jésus, la Mère de l'Eucharistie les anges et les saints.
Priez pour vos êtres chers, vos enfants, vos petits-enfants afin qu'ils se convertissent. Vous enfants, priez pour vos parents, il est temps qu'ils se convertissent. Cela fait deux mille ans que je demande des conversions, des conversions, des conversions et rien n'arrive. Je vous souhaite d'arriver à la vraie conversion, je le souhaite avant tout à vos êtres chers qui ne vont pas à la Messe et ne suivent pas la Parole de Dieu.
Courage, priez avec moi pour les malades, Giuseppe, et que la volonté de Dieu soit faite. La petite Anni est prête à tout parce qu'elle fait la volonté de Dieu. Priez pour toutes les âmes qui ont besoin de l'aide de Dieu, merci.
Je vous bénis tous, ensemble avec mon et votre évêque.
La Madone - et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je m'en remets à toi, pense à Giuseppe. Adieu.
Oui, je sais, il y a tant de grands malades, alors pense à tous, tu peux le faire. Adieu.


Rome, le 13 Juin 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Merci de vos prières, notre cher Giuseppe a supporté l'opération, mais vous devez maintenant intensifier vos prières parce que des jours plus durs et difficiles viendront. Demandez chaque jour à Dieu que sa volonté soit faite pour Giuseppe, un homme bon et qui aide Annalisa en tout. Je suis heureux que vous priiez pour les malades et tout spécialement pour ceux qui font partie de la communauté, comme Giuseppe. Je sais que tous ont prié, l'un plus, l'autre moins, pour que Giuseppe supporte l'opération: ce cap est franchi, mais la période la plus dure et la plus difficile commence maintenant. Quand il a été opéré, votre sœur a vu ce qu'avait le pauvre homme. Je vous demande seulement de prier.
Vous fêtez aujourd'hui le grand miracle eucharistique du 11 juin 2000. Comme je vous l'ai déjà dit, tous les miracles sont grands mais celui du 11 juin est le plus grand: il s'est accompli dans les mains de Don Claudio, une année après son ordination épiscopale par Dieu. D'autres miracles avaient été accomplis avant lui, puis ce fut l'ordination épiscopale et finalement le grand miracle eucharistique. Ceux qui ne croient pas, qui disent du mal et calomnient, devront pour finir en rendre compte à Dieu. Cherchez à ne pas vous occuper de ces personnes, à être au-dessus de tout cela. Même si je sais que c'est très difficile, vous pouvez le faire parce que vous êtes unis à Moi, Jésus, à la Mère de l'Eucharistie, à mon père Joseph, à tous les anges et tous les saints.
Je vous répète encore une fois, que ni Moi ni la Mère de l'Eucharistie ne sommes pas présents là où il y a foule. Je vous ai déjà dit que lors de sa canonisation, Padre Pio était ici avec vous, même si vous étiez peu nombreux. Cela m'a fait mal de voir que soixante quinze personnes qui avaient promis par écrit de venir prier ici, ne sont pas venues. Avez-vous écrit "oui" pour faire plaisir à l'Evêque ou à Dieu? En ne respectant pas l'engagement que vous aviez pris, vous m'avez fait souffrir ainsi que votre évêque. On ne plaisante pas avec Dieu: si l'on prend un engagement on doit le tenir jusqu'au bout.
J'attends avec impatience la fête du 29 juin. Même ce jour là sera accompagné de souffrances et de soucis, mais faites ce que vous pouvez et si vous ne parvenez pas à faire tout ce que vous avez préparé, cela ne fait rien: Dieu voit dans les cœurs, voit combien d'amour vous mettez à faire les choses. Même quand il y a eu des nuages par le passé, Dieu ne vous en a pas tenu rigueur, parce que vous êtes des hommes et qu'il est normal qu'il y ait des mésententes entre vous ou que vous ayez des goûts différents, mais Dieu n'est pas prompt à juger pour cela. Vous devez seulement faire tout avec amour. Nous sommes tous avec vous.
Je vous recommande d'intensifier les prières pour Giuseppe, Annalisa, Anna, Annamaria, les petits Francesco et Matteo; il y a tant d'enfants qui en ont besoin, ne vous lassez jamais de prier pour toutes ces personnes.
Vous ne devez pas vous lamenter si l'évêque demande toujours quelque chose. Ce n'est pas lui qui le demande, mais moi, dites-moi ensuite: "Ouf, Jésus, combien de choses nous demandes-tu!", ne le dites pas à l'évêque.
Merci de votre présence. Je vous bénis tous, ensemble avec mon et votre évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Fils, Dieu le Père et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Don Claudio, il n'y a plus rien. Qu'est-ce que tu vois?
L'Evêque - Rien, je ne vois rien. Je prie.


Rome, le 14 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus. Nous en sommes au 14 juin. Avez-vous remarqué comme les jours passent vite ? Nous sommes pratiquement arrivés à la moitié du mois et comme je l'ai dit hier, tous n'ont malheureusement pas répondu à l'appel, comme cela arrive partout ailleurs. Ce n'est pas un prêtre ou un laïc quelconque qui a demandé que l'on vienne prier ici, mais la Mère de l'Eucharistie.
Je vous demande de prier parce que l'on continue à massacrer les hommes, à les tuer sans pitié, sans compassion. Il n'y a aucun respect pour l'homme créé par Dieu qui est traité pire qu'un animal. Parfois quand il arrive quelque chose aux animaux, ils sont secourus, on a pitié d'eux, mais les hommes eux sont massacrés, tués sans pitié. Les terroristes continuent à agir en bon nombre d'endroits que vous ne connaissez pas. Les terroristes ne sont pas seulement aux Etats-Unis ou en Grande Bretagne, mais partout et là où ils se trouvent ils peuvent très bien tuer beaucoup d'enfants et des milliers d'hommes. Jésus et la Madone demandent toujours de prier parce que le monde ne va pas bien. Dieu n'a pas besoin de vous, mais il demande votre aide parce qu'il veut être avec vous et aider beaucoup de pauvres âmes.
Marisella, quand nous étions hier chez Giuseppe, tu as vu comment les docteurs se sont comportés et tu en as souffert et pleuré; pas tant à cause de la souffrance de Giuseppe, parce qu'il ne souffrait pas à ce moment là, mais à cause du comportement des docteurs; il n'y en a qu'un qui a fait son devoir jusqu'au bout, avec douleur, et cela se lisait sur son visage. Tu as aidé avec la Maman, Vous étiez là en prière et avez continué à prier pour cet homme bon qui aime tant la Mère de l'Eucharistie et ce lieu thaumaturgique. Vous avez baissé la tête et dit: "Que la volonté de Dieu soit faite ".
Marisa - Jésus, puis-je te recommander également Alessandro? Que la volonté de Dieu soit toujours faite. Si même lui a été choisi pour aider ces hommes, ces terroristes de l'armée rouge, que la volonté de Dieu soit faite; du reste tu as appelé d'autres personnes il y a quelque temps, tu as fait appel à ma maman, ta grand-mère Iolanda qui souffre tant. J'ai maintenant l'impression que tu as également appelé notre évêque, il ne va pas bien et tu le sais, toi seulement sais qu'il ne va pas bien, essaie de l'aider nous avons tous besoin de lui. Que ferons-nous sans lui? Merci.
Jésus - Mes chers enfants, je vous bénis ensemble avec mon et votre évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.


Rome, le 15 juin 2002 - 19h00 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Oui, chantez "Que la Terre entière loue le Seigneur", parce que toute la Terre doit louer le Seigneur. Malheureusement la planète Terre ne loue pas le Seigneur, mais continue à courir à sa propre perte, ne pense pas aux pauvres, aux malades à ceux qui sont seuls. " Que la Terre entière loue le Seigneur", répétez toujours ce cantique. Qui loue le Seigneur ? Les prêtres, les sœurs, les laïcs engagés, les religieux? Non, ce sont les petits, les humbles, les simples qui louent Dieu.
Quinzième jour du mois du Sacré Cœur de Jésus, de mon Cœur, de ce Cœur qui saigne toujours. Louez Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et moi Dieu le Fils. Quand vous chantez, exprimez tout votre amour, ne pensez pas seulement à donner de la voix, mais méditez les paroles que vous dites et vous trouverez tant de choses à méditer. Que la Terre toute entière loue le Seigneur.!
Combien de fois la Maman ne vous a-t-elle pas dit: "Convertissez-vous et croyez à l'Evangile "? Ce sont les paroles que j'ai dites. Tant qu'il n'y a pas de vraie conversion, vous ne pouvez croire en Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Les messages que je vous donne, cela je l'ai déjà dit maintes fois, ne concernent pas seulement ceux ici présents, mais tous les hommes de la Terre, car ils vont partout. Tous les hommes doivent savoir ce que signifie louer le Seigneur, se convertir et croire à l'Evangile. Mon Cœur le désire. Souvenez-vous en: tout ce que je vous dis est répété dans le monde entier.
La Mère de l'Eucharistie qui apparaît dans ce lieu choisi par Dieu, continue à y apporter les lettres de Dieu. Ces lettres ne sont pas de petits messages de trois ou quatre lignes mais de longs messages, par desquels Dieu veut que le monde apprenne qui est vraiment Celui qui a crée l'Univers, Celui qui a envoyé son Fils à la mort pour sauver les hommes. Demandez vous souvent: "Qui est Dieu?".
Je veux maintenant vous remercier, parce que je vois qu'au moins quelques jeunes et quelques adultes viennent souvent ici pour travailler et aider. Faites le avec amour, seulement avec amour. Je sais qu'il fait très chaud, moi aussi maintenant que je suis sur la Terre, je souffre beaucoup de la chaleur. Il peut arriver que l'on s`échauffe en parlant, que des nuages passagers s'amoncellent, que l'on élève le ton en parlant; je le comprends et ne vous en fais pas de reproches, mais cherchez à faire tout avec amour.
Mois aussi j'attends comme vous avec impatience la fête du 29 juin; ce que vous devez faire, faites le avec amour.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis tous, vos objets sacrés, les malades et ceux que Marisella me recommande toujours. Je vous bénis tous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Répétez: "Que la Terre entière loue le Seigneur ".
Marisa - Elle est partie.


Rome, le 16 juin 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tous les anges et les saints t'accompagnent, Padre Pio, tu es si beau.
Padre Pio - Je suis ici, petite sœur, parce que Dieu m'a dit: "Va dans le lieu thaumaturgie que j'aime tant, va, restes-y avec mes enfants et prie avec eux ". Je suis donc venu prier ici avec vous.
J'avais demandé à mes groupes de prière de venir dans ce lieu thaumaturgique, mais personne n'est venu; ils n'obéissent jamais. Si l'on demande quelque chose de beau procurant joie et bonheur, même dans le divertissement, alors tous accourent; j'avais demandé que l'on vienne ici faire de temps à autre, pas toujours, un pèlerinage. Ma canonisation a eu lieu aujourd'hui, grâce à votre mérite également, parce que vous m'avez aimé et avez continué à m'aimer en silence et en secret.
Courage, petite sœur, la vie est très dure pour toi comme elle l'a été aussi pour moi, mais je te répète que tu souffres bien plus que ce que j'ai souffert, ce qui vaut également pour mon frère, l'évêque Claudio.
Je suis avec vous et je prie avec vous. Je fais tout ce que Dieu me dit de faire pour vous tous, mes frères ici présents. C'est une grande fête dans le Ciel et sur la Terre. Des milliers de personnes sont réunies à Saint Pierre et là où je suis né et j'ai vécu, mais vous vous demandez s'ils prient et écoutent Dieu, ou s'ils sont seulement là à cause de ma canonisation ? Ce serait très beau pour moi d'être canonisé en silence et en secret, mais cela est également utile parce quelques conversions peuvent avoir lieu. Se convertir ne signifie pas faire ce dont on a envie, puis allez où il y a foule et priez un peu. Si Dieu n'aide pas aujourd'hui ceux qui sont rassemblés sous le soleil brûlant, beaucoup vont se trouver mal et je n'aime pas que cela arrive à cause de moi.
Quand ce sera ton tour, Marisella, cela ne se passera pas ainsi. Il y aura une très belle cérémonie mais plus recueillie.
Marisa - Parles-tu de moi?
Padre Pio - N'es-tu pas ma petite sœur ?
Marisa - Pourtant je ne suis venue te voir qu'une fois.
Padre Pio - Et moi je suis venu te voir des milliers de fois. Je me retire maintenant pour laisser la place à Jésus.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. J'ai voulu que Padre Pio soit parmi vous pour vous donner joie et courage pour affronter toutes les difficultés et les souffrances. Priez et aidez-vous les uns les autres.
Ce qui nous fait souffrir, comme je vous l'ai déjà dit, c'est d'avoir écrit des petits messages à Dieu et de ne pas avoir ensuite tenu vos promesses. Il est honnête de dire "je viens" ou "je ne peux venir". Je sais qu'il fait chaud et que beaucoup ne supportent pas la chaleur à cause de leur santé ou pour d'autres raisons; quand je viens sur la Terre je souffre des mêmes désagréments que vous: si vous avez chaud, J'ai chaud; si vous avez froid, J'ai froid; si vous souffrez, Je souffre avec vous, mais si vous ne m'aimez pas, je vous aime et je vous aime tous, même ceux qui font souffrir. J'aime vos enfants, vos parents, vos petits-enfants et arrière-petits-enfants; j'aime en particulier les couples mariés.
Courage, mes chers enfants, c'est aujourd'hui la canonisation de Padre Pio, mais il est ici avec vous, remerciez en Dieu; il ne se trouve nulle part ailleurs en ce moment. Courage, imitez le dans la prière, en secret et en silence parce que même en agissant ainsi, vous pouvez donner beaucoup et aider le prochain.
Ensemble avec mon cher évêque, je vous bénis tous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Tu es vraiment beau, Jésus.
Jésus - Tu seras belle aussi.
Marisa - Il nous faut d'abord souffrir beaucoup, puis nous irons au paradis, je dois encore souffrir.
C'est bon, adieu.
Don Claudio, comme Padre Pio était beau!
L'Evêque - Peux-tu le décrire?
Marisa - Comment faire pour le décrire ? Il n'était pas vieux comme lorsqu'il est mort, mais jeune et beau. Ses yeux étaient lumineux et envoyaient de très beaux rayons de lumière.
L'Evêque - Nous sommes privilégiés de l'avoir eu parmi nous le jour de sa canonisation.
Marisa - Oui.
L'Evêque - Sous cette tente!
Marisa - La tente est sans importance, ce sont les âmes qui comptent pour eux.


Rome, le 17 juin 2002 - 19h20 (Lettre de Dieu)
Jésus - Moi, le Fils de Dieu, quand je cheminais le long des routes de Palestine, je n'avais rien, je cherchais seulement à évangéliser les hommes que je rencontrais, je leur parlais de Dieu le Père, je leur enseignais à s'aimer et à se vouloir du bien. Ni moi, ni les apôtres n'avions d'argent. Aujourd'hui les hommes d'Eglise s'enrichissent. Vous ne pouvez vous vous imaginer comme je suis heureux de venir en ce lieu, sous une simple tente: votre Basilique. Ici l'argent ne circule pas comme dans toutes les autres églises, en particulier dans les plus grandes. Deux mille ans se sont écoulés et qu'ont fait les hommes d'Eglise ? Ils ont cherché à s'amuser, à posséder le pouvoir, à commander, à exiger l'obéissance en exerçant du chantage et à condamner ceux qui se conduisent bien. Oui, je suis très affligé, mes chers enfants et je suis désolé de vous le dire car vous ne le méritez pas et vous êtes peu, si peu; Je souhaiterais pouvoir le crier au monde entier, mais avant tout j'aimerais le crier dans les grandes églises. Je ne m'en prends pas aux laïcs, car il y a beaucoup de choses qu'ils ne peuvent comprendre, mais aux cardinaux, aux évêques, aux prêtres et à celui qui dirige tout.
Oh, que mon âme est triste! A cause de tout ceci je continue à demander plus de souffrances à votre sœur. Personne ne peut comprendre ce qu'elle souffre pour tout ce qui se passe sur la planète Terre, si éprouvée et ruinée. Le monde créé par Dieu est presque complètement détruit. Beaucoup essaient de s'imposer et d'accroître leur pouvoir alors que tant d'autres meurent de faim et que beaucoup d'enfants sont malades. Ceux qui font partie du volontariat lancent des projets pour les personnes démunies, mais quand leurs poches sont pleines…
Oui, je suis triste, mon cœur saigne. Je vous remercie, même si vous n'êtes pas nombreux, je vous remercie de tout l'amour que vous mettez à vous préparer pour la fête du 29 juin; je vous remercie de tous les sacrifices que vous faites pour être ici présents tous les soirs et je remercie ceux qui travaillent pour la gloire de Dieu.
Priez, priez, afin que votre évêque devienne la tête de tout cela. Même alors l'envie et la jalousie naîtront et les prêtres continueront à dire du mal de lui et à le piétiner. Quelqu'un souffre à cause de ses propres parents et moi Jésus, je vous dis: "Soyez heureux de souffrir pour la gloire de Dieu ". Merci.
Ma Maman ne viendra pas ce soir, car elle est très triste. Je vous donne ma bénédiction avec mon prêtre bien-aimé, avec l'homme que Dieu a déclaré saint. Je vous laisse au nom de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit, et en mon nom.
Loué soit Jésus Christ.
Assistez à la Sainte Messe avec tout votre amour, priez autant que vous le pouvez et aimez toujours.
Marisa - Courage, Jésus, j'essaie de t'aider autant que je le peux. Il y a des gens qui t'aiment profondément.
Jésus - Les enfants m'aiment bien, vous m'aimez bien. Merci.
Marisa - Adieu, Jésus.
Jésus - Adieu, mon épouse bien-aimée, merci pour tout ce que tu fais, merci, merci.
Marisa - Adieu. Tu es trop triste. Adieu.
Je ne l'ai jamais vu aussi triste.
Don Claudio - Je m'y attendais.
Marisa - et à quoi sert-il de lutter alors?


Rome, le 18 juin 2002, 19h20 (Lettre de Dieu)
Jésus - Votre Jésus est seulement venu pour vous donner la bénédiction ensemble avec votre évêque. Le message d'hier contient tout ce que l'Eglise doit faire: renaître. Je n'ai rien d'autre à vous dire.
Marisa - Je voulais te recommander Giuseppe et bien d'autres malades, Jésus. Tu as hâte de partir? Tu nous aimes?
Jésus - Bien sûr que je vous aime et je ne veux pas vous faire souffrir comme vous avez souffert hier. La lettre que je vous ai apportée hier devait être connue de tous. Mes deux enfants de prédilection souffriront encore plus, mais c'est ce que Dieu veut. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
La Madone - Et moi, votre Maman, obéissant toujours à Dieu le Père, je souffre avec vous. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Courage, mes chers enfants, la guerre peut se gagner même avec peu de soldats.
Marisa - Adieu, Padre Pio est également derrière eux.
Padre Pio, intercède pour nous tous, pour tous les prêtres, auprès de Dieu. Adieu.


Rome, le 19 juin 2002 -19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Je vous invite à prier pour votre sœur qui souffre la passion depuis maintenant près de vingt quatre heures; celui qui n'a jamais souffert la passion ne peut le comprendre. Je suis heureux de votre présence et des prières que vous récitez, mettez-y tout votre amour.
Je suis heureux des préparatifs faits avec zèle par les adultes et les jeunes. Je vous invite à prier pour cette journée si importante pour Nous au Ciel, pour la Terre et pour l'Eglise qui ne va pas bien.
Mes chers enfants, c'est votre Jésus qui vous parle et vous demande de vous aimer et d'aimer les autres; aimez-vous comme je vous ai aimés. Je vous aime toujours, même si vous ne vous conduisez pas bien, si vous avez des imperfections et commettez des péchés. Votre sœur continue à souffrir pour l'Eglise, les enfants qui meurent de faim, tous les malades et vous tous ici présents.
Loué soit Jésus Christ.
La Madone - Et moi, ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Adieu, petite victime de la souffrance, amour au milieu des épines. Adieu.
Marisa - Jésus m'a fait deux croix sur les yeux et m'a redonné la vue, car j'ai été longtemps sans voir, je ne voyais que Jésus et rien d'autre.
Merci de cet aide, même si ne je ne la mérite pas, Adieu.
Elle est partie.


Rome, le 20 juin 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Merci, Marisella, pour tout ce que tu as supporté. Je t'adresse tous mes vœux ainsi qu'à l'évêque auquel Dieu a dit il y a trois ans: "Je t'ordonne évêque", tous les vœux de tout le Paradis.
Mes chers enfants, c'est un très grand jour et si important, mais si vous vous engagez, chaque jour sera toujours plus important, toujours plus beau. Vous devez participer à la joie et aux beautés que Dieu prodigue dans ce lieu thaumaturgique.
Mes chers enfants, c'est avec beaucoup de joie que je viens ici parmi vous et parviens à rester ici en dépit de tout ce qui se passe sur la planète Terre. La souffrance de votre sœur est très forte; je dois même dire que votre soeur est très héroïque car elle a voulu s'unir à vous dans ce lieu thaumaturgique. Tout y est thaumaturgique: la maison, le jardin, la basilique, la chapelle. C'est un coin de paradis. C'est une grand joie pour nous d'être ici avec vous.
Mes chers enfants, Dieu demande beaucoup de souffrance à Marisella, non parce qu'il ne l'aime pas, mais parce qu'il a besoin, si je puis dire, d'âmes qui l'aident à redresser l'Eglise à la faire renaître. Ses douleurs sont fortes et notre aide est considérable. Pensez qu'elle souffre maintenant sans arrêt depuis quarante heures et qu'elle a été complètement aveugle pendant 2 heures. Je lui ai ensuite rendu la vue en lui imposant les mains. Qui peut comprendre ces choses ? En dépit de sa force et de son courage, l'évêque a beaucoup souffert en la voyant souffrir. Il se tenait près d'elle et ne pouvait l'aider, mais il a prié beaucoup prié. Vous devez savoir que ces souffrances interviennent toujours dans un très grand dessein; la Terre a besoin de ces âmes. Mon Cœur est heureux, car je vois avec quel amour votre sœur sait accepter tout ce que Dieu lui envoie. Priez et aidez-la en priant. Elle ne voulait pas que la passion qu'elle vit soit visible. Elle voulait souffrir, mais sans que les autres le voient. Que la volonté de Dieu soit faite et elle a fait la volonté de Dieu pour tous les hommes de la Terre, pour vous ici présents, pour vos familles, pour tous ses parents.
Oh, comme nous avons besoin de prières et de souffrances! Des parents veulent détruire mes deux enfants, uniquement parce qu'ils disent la vérité. La vérité vous rend libres, mes chers enfants; soyez toujours libres, sincères, simples et adroits. Attention, vous devez être attentifs car le démon pourrait vous faire chuter. Fermez toutes les portes de votre cœur et ne le laissez pas entrer. Que seul, moi Jésus et mon Cœur entrent dans votre cœur, alors tout sera plus facile et plus beau. Merci. J'adresse de nouveau tous mes vœux à mes deux chers petits enfants; Il arrive souvent que vos fêtes coïncident, cela est également voulu par Dieu
Courage et en avant.
Marisa - Je ne peux te donner plus?
Jésus - Aide et prie pour tous mes prêtres, je t'en prie Marisella, tu es mon épouse bien-aimée, aide-moi.
Marisa - Je ne t'ai jamais dit non, Jésus, je t'ai toujours dit oui, même en bronchant j'ai toujours fait ce que tu me demandais.
Puis-je te demander une toute petite chose ? Que ma maman se porte un tout petit mieux, parce que je la vois toujours souffrir; un peu, un tout petit peu. Aide Giuseppe, Annalisa et tous ceux qui sont malades et qui ont besoin de ton aide, Jésus. Tu as vu comme ton papa souffrait. Il a été malade pendant dix longues années, tu étais soucieux, tu restais près de lui et tu cherchais par tous les moyens à l'aider dans le silence, en priant, en faisant la volonté de Dieu. Nous aussi, nous cherchons pas tous les moyens à faire la volonté de Dieu.
Jésus - Adieu, Marisella, je retourne vers le Père.
La Madone - Mes deux chers petits enfants, la maman vous adresse tous ses vœux. Tous mes vœux de sainteté en particulier à tous les deux. Je vous adresse également tous mes voeux parce que vous arrivez à bien faire tout ce que Dieu vous demande; Jésus est heureux de ce que vous faites et je le suis aussi.
Marisa - Padre Pio, tu ne dis rien?
Padre Pio - Non, ma fille, ma petite sœur, je comprends ta grande souffrance et je suis près de toi.
La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Merci, Marisella, pour ce que tu as fait pour mon Fils et pour tous les hommes de la Terre.
Marisa - Adieu.


Rome, le 21 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Mais tu es Saint Louis de Gonzague!
Saint Louis de Gonzague - Oui, Dieu m'a envoyé pour vous aider à prier, afin que vous arriviez à trois milliards et demi de conversions. Des milliers et des milliers de prières sont nécessaires pour la conversion d'un homme; c'est pourquoi je vous aide aussi à prier.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est moi votre Jésus. Je viens vous complimenter encore une fois pour tout ce que vous préparez pour le 29 juin. Vous pensez: "Combien de fois Jésus répète-t-il cette date!". Oui, je la répète parce que je tiens à ce que ce soit une belle fête, ressentie et vécue avec tout l'amour dont vous êtes capables. Vous devez ressentir cette fête intérieurement, les activités extérieures ne suffisent pas, elles sont belles et nous plaisent, mais la fête doit être préparée avec tout l'amour que vous pouvez donner. Moi, votre Jésus, je vous remercie toujours.
A toi, ma douce et chère épouse, je dis qu'avec chaque jour qui passe, l'intensité de la passion augmentera, les douleurs augmenteront et seront nombreuses. Nous t'aidons; quand tu es seule, je suis prés de toi et je t'aide. La douleur si intense ne t'a même pas permis aujourd'hui de manger seule et l'évêque a dû te donner à manger comme on le fait avec un petit enfant, car tu es au fond pour nous une petite fille même très douce, au caractère un peu particulier. Nous t'aimons et notre amour est grand, même si tu dis: "Jésus, plus je t'aime, plus je t'embrasse et plus je sens tes épines". Quand Dieu décide quelque chose, arme toi de courage, de patience et de résignation. Celui qui est près de toi doit t'aider avec amour, patience et te supporter même si tu peux parfois être brusque sous l'effet de la douleur, mais tout est dicté par l'amour.
Je vous demande, mes chers enfants, de prier pour cette petite fille et de prier pour le 29 juin. Vous savez pourquoi je vous demande de prier: la planète Terre est corrompue, ruinée par les hommes que Dieu a créés et qu'il a choisis comme ses préférés. Vous donnez énormément dans votre petit groupe, mais ne vous en enorgueillissez pas si je vous le dis, cherchez toujours à rester simples et humbles. Regardez votre soeur qui a parfois même honte de faire voir quand elle souffre tant pour vous, pour tous et reste humble, simple, honnête, dans la vérité. Vous devez tous vivre dans la vérité, la simplicité et l'honnêteté. Malheur, malheur à ceux qui mentent sciemment, malheur à eux. Comme je vous l'ai déjà dit une fois: il sera trop tard pour se convertir une fois que tout sera arrivé.
Merci, mes chers enfants. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
La Madone - Moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Don Claudio, as-tu entendu ce qui a été dit?
L'Evêque - Oui, j'ai entendu.
Marisa - Nous devons encore prier; prier, prier, prier; qui sait si nous ne nous rapprochons pas un peu plus du but.


Rome, le 22 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est encore votre Jésus qui vous parle. Courage, il ne reste plus que quelques petits jours d'ici la fin de la neuvaine, puis vous célébrerez la fête, avant tout spirituelle. Combien de fois vous ai-je dit: "Priez, priez, priez pour que tout s'aplanisse et devienne plus facile, pour que les hommes se convertissent, pour que ce monde si corrompu change littéralement". Oh, comme il est beau et doux de jouir du paradis ! Toi, tu le sais, Marisella, parce que tu en as déjà fait l'expérience. Tu m'a dis tant de fois: "Jésus, je suis fatiguée d'être sur cette planète Terre. Quand tu m'emmènes voir le paradis, ne me laisse plus redescendre, garde moi là haut avec toi". Oui, je te comprends très bien. Vous pouvez jouir du paradis, si vous goûtez l'Eucharistie, le Pain du Ciel, si vous goûtez mon amour.
Je vous aime et j'aimerais que vous aussi vous m'aimiez et que vous vous aimiez tous. Tout ce que je désire, ainsi que je l'ai dit à mes apôtres, c'est manger sans cesse la Pâques avec vous! Chaque jour est Pâques, si vous recevez l'Eucharistie. Il n'est pas besoin d'attendre les grandes fêtes pour aller à la Messe, pour se réjouir. Chaque jour devrait être fête pour tous, même dans la souffrance. Marisella, tu as dit une fois: "je souffre et j'offre"; oui, souffrez et offrez, c'est beaucoup de souffrir et d'offrir.
Mes chers enfants, vous êtes ici présents en dépit de la chaleur si torride. Bien que vous soyez peu nombreux, vous pouvez aider et sauver les âmes en fonction de votre générosité. Mon Cœur est heureux et joyeux maintenant parce que je suis avec vous, mais il saigne quand je vois les hommes qui ne m'aiment pas, qui ne croient pas en Moi.
Mes chers enfants, c'est aujourd'hui samedi: vous célébrerez la grande fête samedi prochain. Je serai avec vous. La Mère de l'eucharistie et tous les anges et les saints seront avec vous. Vous ne les verrez pas, vous verrez seulement votre soeur heureuse et joyeuse mais vous sentirez leur présence.
Merci, merci, mes chers enfants.
Marisa - Courage, Jésus, as-tu vu que nous t'aidons peu à peu?
Jésus - Oh oui, toi oui. Même vous qui êtes ici présents, m'aidez. Quand je descends sur la Terre, mon Coeur saigne parfois, mais il est aussi heureux parfois quand je viens ici parmi vous, dans ce lieu thaumaturgique. N'oubliez pas que l'endroit où vous posez les pieds est thaumaturgique.
Merci de votre présence. Ensemble avec l'évêque, je vous donne ma bénédiction.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
La joie des enfants me rend si heureux.
Marisa - C'est bon, comme tu veux.
Don Claudio, as-tu entendu?
L'Evêque - Bien sûr!


Rome, le 23 juin 2002 - 10h35 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est moi votre Jésus. Aujourd'hui aussi je suis ici avec vous. J'ai beaucoup prié avec vous. Vous devez être heureux, même si vous ne me voyez pas. Vous devez me sentir dans votre coeur, parce que Je suis en vous, en particulier lorsque vous me recevez dans la Sainte Communion avec mon corps, mon sang, mon âme et ma divinité.
Vous devez être conscients de la préparation que vous faites pour la fête du 29 juin, comme nous le sommes, Nous au paradis. Même si nous n'avons pas besoin de ces choses, nous nous en réjouissons et en sommes heureux.
Marisella, je vois que tu regardes les anges autour de moi, de la Mère de l'Eucharistie et tu vois même quelqu'un de ta connaissance.
Marisa - Oui, Jésus, mais n'en disons pas plus.
Jésus - Tu as raison mon enfant, ma chère épouse.
Mes chers enfants, Je vous dis qu'il est temps de se convertir car personne n'est parfait, seul notre Père qui est aux cieux est parfait. Vous êtes tous imparfaits et vous avez tous quelque chose à corriger. Vous avez suivi la rencontre biblique, écouté les commentaires de l'Evangile et les lettres de Dieu. Combien, combien d'enseignements avez-vous ainsi reçus! Les avez-vous tous notés ? Si vous avez oublié quelque chose, prenez le livre des messages. Vous y découvrirez toujours quelque chose de nouveau ou que vous n'aviez pas compris. Même en vacances, où que vous soyez, vous ferez bien de lire les messages. Ces vacances seront très dures pour mes deux petits enfants qui auront beaucoup de travail. Aidez-les par la prière.
En ce moment je me souviens du temps où je me promenais avec mes apôtres: ils étaient juste douze et l'un d'eux trahit. Vous avez plus de chance, car vous êtes peu nombreux. Bien que vous ne soyez pas une foule de personnes comme on en rencontre dans d'autres endroits, je suis heureux: vous êtes bons mais saints. Peu, mais saints. Marisella traduit bien.
Marisa - C'est bon, mais ne perds pas le fil car je suis un peu fatiguée.
Jésus - Je le comprends très bien, mais tu verras que le moment viendra où Dieu te laissera libre de faire ce que tu désires et les stigmates visibles au moins disparaîtront. Tu as saigné deux fois ce matin, ma fille; Je sais par expérience combien c'est douloureux. Depuis mardi, tu as souffert chaque jour à cause du sang écoulé, même coagulé. Courage, cela passera aussi, mais souviens toi que ton corps conservera toujours les stigmates invisibles.
Marisa - Jésus, en tant que ton épouse, puis-je te dire quelque chose? J'espère ne pas dire quelque chose que je ne devrais pas. .. , alors il vaut mieux que je ne dise rien. Je sais seulement que tu me veux du bien, comme à tous ceux ici présents qui te recommandent en mon nom tous les malades, surtout les plus gravement atteints et ceux qui font partie de la communauté. Tu sais tout ce que j'ai fait et donné pour mon Giuseppe; je t'en prie, Jésus, nous sommes prêts à faire la volonté de Dieu, mais aide-nous. En plus de lui, Anna également et beaucoup de malades attendent ton aide, mais que ta volonté soit toujours faite, même si c'est parfois difficile.
Jésus - C'est vrai, je le sais par expérience.
Marisa - Toi aussi, tu as fait la volonté de Dieu ? mais tu es Dieu!
Jésus - Quand je vivais sur la terre, c'était pour moi aussi difficile, en tant qu'homme, mais je l'ai toujours faite.
Marisa - Peux-tu attendre une seconde ? Don Claudio, même Jésus a fait la volonté de Dieu?
L'Evêque - Jésus est vrai Dieu et vrai homme.
Marisa - Jésus, homme, a fait la volonté de Dieu.
L'Evêque - Mais qui est au fond sa volonté.
Marisa - C'est ce que je voulais lui dire. Puis-je le lui dire?
L'Evêque - Dis le lui, dis le lui.
Marisa - L'Evêque dit que lorsque tu as fait la volonté de Dieu, tu as fait au fond ta volonté, parce que Tu es Dieu! Tu vois, j'ai réussi à te faire sourire? Je suis heureuse parce que quand tu souris, tu es si beau. L'époux que j'ai choisi est beau. Ah non c'est toi qui m'as choisie.
Jésus - Mes chers enfants, priez pour les conversions, en particulier pour celles des grands hommes. Priez pour la conversion de vos êtres chers, tous doivent prier pour les conversions. Vous verrez qu'ils se convertiront peu à peu, mais cela prend du temps. Merci d'être tous ici présents et d'écouter votre Jésus qui vous aime tant.
Marisa - Il est parti maintenant, sans même nous donner sa bénédiction. Padre Pio, Don Bosco et tous les saints dernièrement canonisés sont également présents. J'ai vu beaucoup de prêtres et de soeurs que j'ai connus, mais également beaucoup de laïcs et d'enfants
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés; je bénis tous les malades, grands et petits. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. J'envoie ma bénédiction surtout aux malades alités dans les hôpitaux. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci des souffrances que tu me donnes, si je peux ainsi aider l'Eglise comme tu l'as dit.
La Madone - Sois calme, Marisella, car les souffrances sont trop grandes, trop fortes.
Marisa - C'est bon, salue moi, ma toute petite. Un baiser, ma toute petite. Adieu.


Rome, le 24 juin 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es toujours plus beau, Jésus. Tu connais toutes les âmes que je désire te recommander. Je te les recommande toutes à nouveau. Que la volonté de Dieu soit toujours faite.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est si beau, si bon et si doux de vous voir ici rassemblés, prier votre Jésus et réciter le Saint Rosaire, une arme si puissante pour recevoir des grâces et arrêter les guerres; récitez le Saint Rosaire. Hier soir vous m'avez ému quand vous, membres de cette maison, l'avez récité; vous avez prié, médité simplement et chanté et j'étais là avec vous et me je réjouissais. Ce serait beau si en plus des prières à réciter pour suivre les règles, les membres de chaque communauté et de chaque famille se réunissaient pour prier et rester en compagnie de moi, Jésus, la Mère de l'Eucharistie, les anges, les saints et les âmes sauvées de leurs êtres chers. Il est si beau de prier ensemble, mais l'un d'entre vous a honte de prier avec son conjoint. Il est si beau de réciter un Notre Père le soir avant de s'endormir, peut-être main dans la main; que ceux qui ont des enfants prient en les tenant par la main.
Vos préparatifs pour le 29 juin sont très beaux. Je vois la joie dans vos coeurs tandis que vous avancez dans vos travaux faits avec beaucoup de zèle mais également avec beaucoup d'amour. Je vous le répète: cela ne me dérange pas si quelqu'un bronche parce qu'il fait froid ou que quelque chose ne va pas, ce qui m'afflige c'est lorsque vous n'agissez pas avec amour, mais j'en lis beaucoup dans vos cœurs.
Là où il y a la charité et l'amour, il y a Dieu; Dieu est seulement là où il y a charité et amour.
Continuez ainsi. Vous sentirez le manque de cette union dans la prière au cours des mois d'absence de mes deux enfants. Quand j'apparaîtrai à votre soeur, quand ma Maman lui apparaîtra, vous serez unis à mes deux enfants, parce que vous devez être unis dans la prière. Faites comme les jeunes: Donnez-vous rendez-vous pour la prière et à l'heure fixée priez ensemble en disant un Notre Père, un Gloire au Père et un Je vous salue Marie.
Pour toi, ma fille, mon épouse bien-aimée, je n'ai pas de bonne nouvelle: tes stigmates resteront visibles, les douleurs seront toujours plus fortes et le sang continuera à s'en écouler. Mais malgré tout je vois ta joie, ta sérénité et ton courage même pour aider les autres. C'est beau qu'en dépit de ta grande douleur et de ta grande souffrance, tu réussisses à plaisanter, à faire des blagues, à rire et même à pleurer quand la douleur est si forte. Je suis près de toi; tu es mon épouse bien-aimée, mais je ne peux pour cela t'enlever tes souffrances, Dieu ne le veut pas, mais il te donne la force et le courage de les accepter.
Oui, dis-moi ma fille.
Marisa - J'aimerais te demander quelque chose: peut-être est-ce trop tôt pour te le demander. Que vais-je faire le 29 juin, que tu désires tant et que nous attendons tous avec joie?
Jésus - Continue en attendant de faire la volonté de Dieu, comme tu l'as fait jusqu'à présent. Si Dieu le décide, les stigmates se fermeront, mais le sang continuera à en couler. Qui a fermé la plaie du côté, cette belle croix que tu aimes tant et dont tu as dit : "Comme elle est belle"? Celle-la s'est fermée, mais la douleur est restée. Courage, ma fille.
Et vous, mes chers enfants, pardonnez-moi si je parle souvent de mon épouse bien-aimée, mais il est juste que je parle d'elle, comme le font deux époux qui cherchent à être ensemble et parlent entre eux. Je parle avec elle devant vous, pour que vous sachiez vraiment combien grande est la souffrance qu'elle offre pour vous tous à Dieu, pour la paix dans le monde pour les prêtres et surtout pour l'Eglise.
Je vous bénis tous ensemble avec mon évêque, aimez-le parce qu'il vous aime, vous donne tant et est prêt à tout pour vous aider. La majeure partie d'entre vous connaît ses souffrances, aidez-le avec la prière, et parfois, avec le sacrifice.
Adieu, mon épouse.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, ma petite, envoie un petit baiser à Jacopo, Samuele et Emanuele.
Adieu. C'est bon, ce sera comme Dieu le veut.
Don Claudio, elle est partie.


Rome, le 25 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, loué soit Jésus Christ. Dieu, notre Père céleste qui est aux cieux et a envoyé son Fils sur la Terre, vous invite à prier chaque jour pour les âmes appelées à souffrir sa passion. Vous avez vous-mêmes compris que les âmes qui acceptent de souffrir la passion de Jésus, ne sont pas nombreuses. Moi, Jésus, j'aurais aimé avoir plus d'âmes, plus d'épouses à mon côté, mais elles diminuent chaque jour, parce qu'elles ne pensent qu'à elles, à leur petit jardin. Ceux qui m'aiment vraiment et continuent à m'aimer ne sont pas nombreux: je parle des âmes consacrées qui donnent toute leur vie pour les hommes et le salut du monde entier.
Quand vous viendrez avec moi au paradis, vous y trouverez beaucoup de joie et vous y donnerez tant de gloire à Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et à moi, Dieu le Fils.
En ce moment, Moi, bien qu'étant Dieu, je me sens un homme comme vous et je souffre parce que je vois que les choses ne vont pas bien. Les hommes me trahissent si aisément, ils disent croire en Dieu mais tuent ensuite avec la calomnie et la diffamation; il n'est pas besoin de prendre une arme pour tuer. Il y a toujours beaucoup de guerres dans le monde, mais il y a aussi ceux qui tuent avec les mots et cela me fait très souffrir en tant qu'homme, maintenant que je suis ici avec vous et tous les hommes de la Terre.
Quand je dis que cette planète Terre est corrompue, je parle sérieusement et mon Coeur saigne. Vous attendez tant la fête du 29 juin que vous préparez avec beaucoup d'amour, comme je vous l'ai demandé tous les jours. Faites ce que vous pouvez, mais ne négligez pas pour cela la prière. La Maman a dit une fois: "Combien d'heures consacrez-vous au labeur humain ? Il est juste que vous y consacriez beaucoup d'heures parce que le travail anoblit l'homme, lui permet de se nourrir et d'aider son corps, mais combien d'heures donnez-vous à Dieu, à celui qui vous a créé ?". Vous êtes ponctuels quand vous allez travailler parce que vous devez pointer et vous l'êtes également même quand vous allez vous divertir et c'est juste qu'il y ait également l'amusement sain. Mais vous laissez à désirer pour le rendez-vous avec Dieu.
Il y en a encore qui arrivent en retard dans quelque église que ce soit: si les offices commencent à 8 heures, ils arrivent à 8h10 et non à 8h moins cinq. Où les offices commencent à 18h30, certains arrivent à 18 h35 et non à 18h 25. Que font ces cinq minutes de mal? Celui qui s'unit à Moi, Jésus Eucharistie, est celui qui cherche à arriver tôt pour prier ou arranger l'autel et les fleurs.
Certains arrivent en retard parce qu'ils savent qu'il y a des personnes qui préparent tout. Il peut arriver qu'on soit en retard quand on vient du travail, mais si l'on est à la maison, cela ne demande pas beaucoup d'arriver tôt et de vérifier que l'autel est en ordre et que les fleurs sont fraîches. Il n'est pas besoin de beaucoup de fleurs, il suffit d'une cueillette dans le jardin pour me glorifier.
Mes chers enfants, il ne reste que quelques petits jours d'ici le 29 juin, puis ce sera la clôture de l'année sociale, mais avant tout, comme le dit votre évêque, votre célébration du triomphe du Christ Jésus. Glorifiez le Christ Jésus, mais moi Jésus, je dois également vous dire: fêtez votre évêque, parce que vous ne trouverez pas d'autre homme comme lui sur la Terre; fêtez la clôture de l'année sociale, fêtez les ministres extraordinaires de l'Eucharistie, parce que le tout est de glorifier le Christ Jésus. Obéissez à votre évêque et faites comme lui vous dira. Je suis certain qu'il est d'accord avec moi sur ce que vous devez faire.
Jésus vous remercie encore une fois parce que vous cherchez à faire de votre mieux, non pour votre satisfaction personnelle mais pour la gloire de Dieu le Père, du Saint Esprit et pour ma gloire. Merci.
Marisa - Jésus est parti et la Madone arrive maintenant.
La Madone - Aujourd'hui je n'apparais que dans ce lieu et dans aucun autre; aujourd'hui je ne suis qu'ici avec vous. Mettez en pratique ce que mon Fils Jésus vous a dit; je ne peux rien ajouter à ce qu'a dit Dieu le Fils.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Courage, Marisella, tu souffres encore. La neuvaine se terminera pour toi dimanche et Dieu sait comment.
Marisa - Mais tu ne me dis jamais quand tout finit, il me semble vivre dans le noir le plus complet.
L'Evêque me l'a demandé et puisque tu dis toujours qu'il faut obéir à l'évêque, je l'ai demandé.
La Madone - Tu as bien fait, tu dois obéir à l'Evêque.
Adieu, Marisella. Tous mes meilleurs voeux, ma fille.
Marisa - J'ai perdu à nouveau ma voix, tu me l'as reprise ? Il y a l'enfant qui crie oncle, tante, Yari. Jésus était ainsi enfant ? C'est une tempête! Adieu.
Elle est partie avec tous les enfants qui l'entouraient.


Rome, le 26 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Jésus je t'ai vu et je ne t'ai pas vu. J'ai tant de personnes à te recommander mais une surtout que tu as voulue avec toi cette nuit. Je t'en prie, aide nous tous, cher Jésus.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Nous sommes arrivés au 26; avez-vous remarqué comme les jours de ce mois qui m'est dédié se sont envolés ? Je dois dire que vous avez été braves, même si tous n'ont pas répondu à mon appel. C'est si beau de vous voir prier et mon Cœur se réjouit de vous voir unis dans la prière et surtout dans l'amour. L'amour doit régner entre les fiancés, entre les époux, entre les enfants, entre les communautés. Croyez-moi, c'est l'amour que je désire tant, mais qui ne règne pas partout. Vous qui avez été comblé avec la présence de la Mère de l'Eucharistie pendant tout le mois de mai et de Jésus pendant tout le mois de juin, vous devriez être heureux et ravis parce que nulle part ailleurs sur la Terre ma Mère et moi ne venons aussi fréquemment. Pourquoi ce lieu a-t-il été choisi? Vous l'êtes-vous demandés? Pourquoi Dieu vous a-t-il choisis vous justement? Quelqu'un pourrait me répondre: pourquoi pas? Vrai, Marisella?
Marisa - Oui, je l'ai pensé.
Jésus - Tu étais très préoccupée pendant le Rosaire, tu étais totalement prise par ce lointain 12 décembre que tu as vécu d'une façon si tragique. Mais tu dois dépasser tout cela et ne pas t'affliger; maintenant c'est presque toute la journée que tu te trouves dans cet état. Prie, prie afin que tous fassent la volonté de Dieu et je serai toujours à côté de toi dans la douleur, dans l'épreuve et dans la joie.
Marisa - Mais si je dois être sincère, j'ai plus de joies que de douleurs; non pardon Jésus, j'ai plus de douleurs que de joies. Si nous devons avoir ces douleurs pour la conversion des âmes, comme Tu le dis toujours, nous y sommes prêts, même si ce n'est pas facile et nous cherchons par tous les moyens à faire la volonté de Dieu.
Jésus - C'est ce que Dieu veut: que l'on fasse sa volonté, comme l'a fait ma et votre Maman. Son oui prononcé avec tout l'amour, embrassait tous vos ouis, comme votre oui doit embrasser les ouis des âmes qui doivent se convertir.
Je vous bénis ensemble avec votre évêque.
Marisa - Jésus a dit: "Je vous bénis" puis est parti subitement.
La Madone - C'est vrai, Marisella, Jésus est parti et c'est moi maintenant qui suis là pour vous dire que je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Adieu, Marisella.
Marisa - Adieu, petite.
Ne parlons pas pour l'instant. Adieu.
Elle est partie.


Rome, le 27 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. La fin du mois approche et vous célébrerez bientôt la grande fête, le triomphe de la vérité, de l'Eucharistie, le triomphe de tout ce que Dieu vous a enseigné.
Oui, je suis la Deuxième Personne de la Sainte Trinité, Je suis le Fils de Dieu. Il est difficile de vous l'expliquer: Je suis le Fils de Dieu, je suis Dieu; je suis la Deuxième Personne de la Sainte Trinité; mais nous sommes un. L'amour qui nous unit doit également exister entre vous. Mais je vois que de temps en temps quelqu'un manque fortement à la charité, je dirais même cruellement, faisant souffrir son prochain, ceux ou celles qui aiment beaucoup et sentent poignardés dans le dos par tous les mensonges et menteries.
Combien de fois vous ai-je dit: "Attention aux mensonges et menteries!". Vous devez toujours parler loyalement et sincèrement avec tous, surtout avec mes deux petits enfants, qui souffrent tant pour chacun de vous, mais comme toujours, ce sont ceux qui sont les plus proches d'eux qui les font le plus souffrir. C'est si beau de dire la vérité, d'être toujours rayonnant, d'avoir le visage plein d'amour et de joie et d'aimer tous. Rappelez-vous que la fausseté conduit au mensonge, à la calomnie et à la diffamation; ceux qui tombent dans ces péchés ne pourront entrer dans le Royaume des Cieux, il sera fermé pour eux.
Ma douce Maman a dit: "Même une femme de quatre vingt quatre ans peut se convertir, il n'y a pas d'âge pour se convertir, pas de raison pour ne pas se convertir"; mais si l'orgueil et la vanité croissent, le chemin spirituel s'arrête. On ne peut cheminer avec Dieu, on ne peut dire aimer Dieu, aimer la Mère de l'Eucharistie, si l'orgueil et la vanité détruisent l'homme.
Oh, Jésus aimerait vous donner des enseignements beaux et joyeux, mais il y a tous les jours quelque chose qui ne va pas, quelque chose qui m'amène à parler de cette façon.
Mais revenons au 29, jour fixé pour célébrer la victoire de tout ce que Dieu a accompli. Seul un jour et demi nous en sépare, puis nous le fêterons. Votre sœur a souffert pendant neuf jours, ses plaies sont encore ouvertes et la font souffrir. Pourquoi toute cette souffrance? Pour la victoire, pour votre évêque et pour vous tous ici présents. Attention: si l'un d'entre vous n'est pas en état de grâce, il peut aussi détruire ceux qui sont à ses côtés par des actes mensongers et le mysticisme qui ne plaît ni à Dieu, ni à l'Esprit Saint, ni à moi, Dieu le Fils. J'ai tant travaillé mes enfants pour vous conduire à la vérité: finalement vous fêterez le 29 le triomphe de la vérité. Combien de fois ne vous ai-je pas dit: "Ne faites plus souffrir mes deux enfants, il y a déjà tant de personnes qui les font souffrir", vous au moins cherchez à les aimer comme je les aime. Merci.
Moi, Jésus, je vous demande pardon de vous avoir parlé ainsi, mais je devais le faire. Celui qui ne dit rien et ne pratique pas la correction fraternelle manque de charité. Voulez-vous que votre Jésus manque à la charité ? Je dois vous réprimander; combien de reproches maternels la Mère de l'Eucharistie ne vous-a-t-elle pas faits ? Mettez-les en pratique. Vivez bien les jours que Dieu vous accorde: ils peuvent être peu ou nombreux mais vivez les en pleine sainteté.
Marisa - Merci, Jésus, pardonne-nous si nous ne sommes pas comme tu le veux. Je veux te recommander de tout mon coeur Giuseppe, mais comme toujours, je baisse la tête et je dis: "que ta volonté soit faite." Aide Annalisa et tous ceux qui aiment Giuseppe.
Merci, Jésus, je te demande encore une fois pardon au nom de tous, mais tu as vu que nous disons la vérité et cherchons à faire vivre les gens dans la vérité, plusieurs d'entre eux se révoltent contre nous. Si nous vivions comme les autres, nous ne souffririons probablement par autant, mais la vérité rend libre, comme notre évêque nous l'a enseigné. Dieu est toujours la vérité.
Adieu, Jésus, donne un baiser à ton épouse. Adieu.
Je voulais te demander si tu vas m'enlever ces choses pour le 29. Comme tu le veux, que ta volonté soit faite.
La Madone - Mes chers enfants, je suis votre Maman. Je ne suis venue que pour vous bénir ensemble avec mon et votre évêque. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Ecoutez mon Fils Jésus et mettez en pratique ce qu'il vous a dit.
Marisa - Adieu. Adieu à tous, comme le veut Jésus. Oui, patience.
Don Claudio, nous devons faire la volonté de Dieu.


Rome, le 28 juin 2002 - 19h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Le jour tant attendu est sur le point d'arriver. Comme ce mois dédié à mon Coeur s'est vite envolé! Je suis heureux que vous ayez répondu tous les jours à mon appel.
Comme il est beau de méditer cette phrase: convertissez-vous et croyez à l'Evangile. Ceux qui ont suivi régulièrement la rencontre biblique, ont emmagasiné beaucoup de choses, ont appris à connaître à fond le Saint Evangile. Ne l'abandonnez pas dans ces mois où vous ne vous verrez pas, continuez à le méditer, à aimer et à vous aimer. Comme je vous l'ai dit hier, ne racontez pas d'histoires ou de mensonges, parce que le mensonge conduit à la calomnie et à la diffamation. Dieu pardonne tout, mais pour arriver au pardon de Dieu il faut beaucoup de pénitence et d'amour.
Je vous implore: ce sera demain une grande fête pleine d'amour et de spiritualité. Ne parlez pas pendant la procession, ne vous retournez pas, regardez Jésus Eucharistie, regardez moi et j'entrerai en vous pour vous aider.
Mes chers enfants, il est si beau et si doux de s'aimer, de se vouloir du bien et de faire la volonté de Dieu.
Il y a tant de personnes malades que vous recommandez constamment à Dieu pour qu'il les guérisse; mais comme je vous l'ai enseigné, vous devez toujours ajouter: "et que ta volonté soit faite ". La souffrance physique est dure et fait beaucoup souffrir, la souffrance morale l'est encore plus. Celle spirituelle est la plus douloureuse, maist la plus sainte car elle aide à sanctifier les âmes.
Courage, Jésus est avec vous et vous bénis tous avec votre évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Ma bénédiction est surtout pour les malades, les personnes âgées, ceux qui souffrent, les enfants, là où il y a tant de guerre ainsi que pour vous tous ici présents.
Marisa - Adieu.


Rome, le 29 juin 2002 - 10h50 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Votre Jésus est si heureux de la façon dont vous avez préparé cette fête; l'organisation en a été vraiment parfaite. Nous sommes tous descendus du Paradis sur la Terre et nous nous sommes réjouis avec vous. Vous n'avez pas peur de la chaleur; humainement parlant il est difficile de rester debout sans bouger sous le soleil, mais Dieu vous a envoyé un peu d'air et vous avez senti un peu de fraîcheur. Il y a parmi vous quelqu'un qui ne peut absolument pas supporter la chaleur parce qu'il risque de s'évanouir, mais il a vaincu cette faiblesse grâce à l'aide qu'il a reçu, tout comme votre soeur a reçu de l'aide pour marcher.
Pendant que vous étiez plongés dans le silence, je lui ai dit: "va ma fille, marche". Elle ne pourra pas toujours marcher, seulement pour cette fête. Après, tout sera comme avant, mais cela ne doit pas la décourager, car la vie continue même assis dans un fauteuil, dans un fauteuil roulant, dans une chaise. Si vous réussissez à aimer comme je vous aime, vous verrez que tout sera plus facile.
Comme il est doux et suave d'être parmi vous avec ma et votre Maman, mon papa Joseph, les anges, les saints et toutes les âmes sauvées. C'est une grande fête dans ce petit lieu thaumaturgique, appelé ainsi par Dieu. Ce lieu devra s'agrandir peu à peu, mais Dieu aime cette tente basilique, réalisée avec tant d'amour et de sacrifices. La Sainte Trinité est présente: le Père, le Fils et le Saint Esprit sont ici.
(On récite le Gloire au Père)
Baissez la tête avec moi et la Maman du ciel et continuez à prier en silence dans vos coeurs, parlez à Jésus, parlez lui.
Le dernier saint canonisé par le Pape, Padre Pio de Pietralcina, est ici car il aime ses enfants. Dieu le Père - Maintenant c'est moi, Dieu le Père, qui vous parle. Vous ne me voyez pas, personne ne peut me voir, toi non plus, Marisella, tu ne peux me voir. Je suis ici présent pour vous remercier de tous vos sacrifices, de votre souffrance et de votre amour qui ont permis la conversion de trois milliards, cinq cent millions et une personnes.
Mers chers enfants, c'est moi Dieu qui vous parle et vous remercie, petites créatures, de tout ce que vous avez fait. Mais vous n'en avez pas fini avec les prières et les grands et petits sacrifices. Dans ce petit lieu que j'ai cherché et rendu thaumaturgique, vous devez continuer à prier, pour mettre fin à la guerre, au terrorisme et à tant d'autres actes de méchanceté qui sévissent dans ce monde si corrompu, comme l'a dit mon fils Jésus. Vous devez continuer également parce qu'il est temps que les parents arrêtent de tuer leurs enfants et les enfants de tuer leurs parents avec autant de facilité. Les hommes montrent plus de compassion pour les animaux que pour les créatures de Dieu.
Vous vous réjouissez aujourd'hui de cette grande nouvelle que je vous ai annoncée; vous méritez cette joie. Je vous vois, même si vous ne me voyez pas. Je vous vois tous, j'aide tous ceux qui désirent être aidés. Ne vous demandez jamais: "Pourquoi Dieu ne fait-il pas ceci ou cela ?". Je suis Dieu et je sais ce que je dois faire. Quand j'ai ordonné évêque votre prêtre, je lui ai dit: "Je t'ordonne évêque", je n'ai pas dit: "Si tu le veux, je t'ordonne évêque "; c'est tout à fait différent. Mais les hommes ne l'ont pas accepté, mes hommes ne l'ont pas accepté. C'est pourquoi il faut tant prier pour les hommes d'Eglise qui ne reçoivent pas Jésus en état de grâce; pour les hommes qui sont au pouvoir, qui parlent et n'arrivent à rien pour sauver le monde. Vous devez prier pour vos enfants, vos neveux parce qu'ils seront demain ceux qui gouverneront ce monde si corrompu, ce monde qui ne cherche que des plaisirs malsains; Je veux que vous vous divertissiez mais sainement.
Marisa - Je t'entends parler, mais je ne te vois pas, mon Dieu.
Jésus - Mes chers enfants, c'est de nouveau votre Jésus qui vous parle et vous remercie à nouveau pour cette messe. Vivez la, comme si c'était la dernière de trois milliards, cinq cent millions et une messes.
Je vous bénis tous, même si vous avez déjà reçu beaucoup de bénédictions aujourd'hui. Qui sait s'il n'y aura pas bientôt un saint parmi vous.
Marisa - Si tu ne le sais pas, Jésus, qui d'autre pourrait le savoir ?
Jésus - Adieu, ma fille, merci de tout ce que tu as fait pour l'Eglise.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous couvre de mon manteau maternel. Je vous porte tous serrés dans mon coeur; allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Encore un applaudissement et chantez l'Alléluia pour honorer, Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Merci à vous tous.
(L'Alléulia est chanté en remerciement)
Une bonne Sainte Messe et une bonne journée à tous.
Marisa - Ils sont tous partis, ils étaient nombreux.
Don Claudio - Tout le Paradis était présent.
Marisa - Oui.


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