MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Jésus ne vient pas?
La Madone - Si, ton époux vient mais comme c'est aujourd'hui le
premier samedi du mois j'ai voulu venir également pour vous adresser
tous mes vux. Je vous souhaite que ce mois de juin soit plein d'amour
et fidéle à ce que vous avez promis.
Jésus - Loué soit Jésus Christ. C'est moi votre Jésus,
mes chers enfants. Je suis arrivé après que ma et votre maman
vous ait adressé ses vux et je désire vous remercier de
votre présence. Le mois dédié à mon Cur doit
être plein d'amour pour tous et envers tous. Le temps où je marchais
le long du Jourdain avec mes apôtres, est gravé dans ma mémoire;
je me retournais pour les regarder, je lisais dans leurs curs et je savais
qu'ils attendaient de grandes choses de moi. Ils pleuraient quand je leur parlais
de ma passion et de ma mort, mais après la mort vint ma résurrection.
Je veux qu'il en soit aussi ainsi pour vous; puisque vous attendez quelque chose
de grand, ne pleurez pas, mais priez, parce que ce sera votre victoire, votre
résurrection.
Votre sur voit le sang sortir de mon Cur et s'unir à celui
de ma et votre Maman, pour tous les hommes de la planète Terre.
Je suis descendu sur Terre, dans ce lieu thaumaturgique, pour être avec
vous, prier avec vous ainsi que le fait souvent ma et votre Maman, la Mère
de l'Eucharistie. Oh, priez la, mes chers enfants, priez la! Dieu écoute
les prières de votre Maman ainsi que les vôtres.
Soyez dociles à l'appel de Dieu, fidèles aux missions que Dieu
a données à tous, grands ou petits, Dieu sait que faire, comment
faire, vous devez seulement écouter et obéir. Vous devez d'abord
obéir à Dieu, puis aux hommes.
C'est une grande joie pour moi de venir ici au milieu de vous. Même si
vous ne me voyez pas, vous devez être heureux parce que vous faites un
grand acte de foi: vous croyez sans voir. Bienheureux ceux qui croient sans
voir, mais entendent ma voix dans leur cur, mon appel. Continuez ce long
chemin si dur, si pénible, si douloureux parce que vous devez contribuer
au salut de nos frères. Qui plus que vous peut le faire ? Le mois dédié
à mon Cur commence après le mois dédié à
ma et votre maman. Je suis Jésus, la deuxième personne de la Sainte
Trinité, je suis toujours avec vous et tout particulièrement pendant
la Sainte Messe parce que Je suis le Prêtre éternel, Je suis le
Christ, Je suis votre Jésus.
Aimez-vous les uns les autres, je peux ainsi comprendre si vous m'aimez aussi.
Merci de votre présence.
Marisa - Tu t'en vas et tu ne m'as même pas saluée? Voici
la Maman qui revient.
La Madone - Merci, mes chers enfants. Ensemble avec mon et votre évêque,
je vous bénis, vos êtres chers, les enfants malades et vos objets
sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau
maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit.
Je vous recommande de bien faire pendant ce mois de juin pour la paix dans le
monde entier.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Donne un baiser à Jésus parce qu'il est
parti sans me saluer. C'est bon, adieu.
Rome, le 2 juin 2002 -10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu étais présent parmi nous il y a peu de
temps dans le corps, le sang l'âme et la divinité de l'Eucharistie;
tu viens maintenant nous apporter la lettre de Dieu.
Jésus - Mes chers enfants c'est aujourd'hui un jour très
grand et très beau, en particulier pour ceux qui ont reçu tant
de miracles eucharistiques. Les hommes d'Eglise ne les reconnaissent pas ? Cela
ne fait rien, ne vous faites pas de soucis à ce sujet; Dieu saura vous
aider, Dieu sait que faire et Dieu est avec vous.
Je vous remercie de tout ce que vous avez fait: le triduum, toute la journée
d'adoration eucharistique et la procession. Il y a eu beaucoup de recueillement
et de silence ce qui n'est pas le cas ailleurs où les gens parlent au
contraire en permanence. Votre évêque vous a enseigné le
recueillement, la prière, le silence et mon cur s'en réjouit.
Mon Cur ne saigne pas aujourd'hui, je me réjouis et je suis heureux
de la façon dont vous vous êtes conduits, mais vous ne devez pas
vous reposer et dire que vous êtes sans reproche. Souvenez-vous: tant
que vous serez sur cette planète Terre, vous ne serez jamais irréprochables,
les imperfections persisteront toujours. Le démon cherchera par tous
les moyens à vous faire chuter. Vivez près de moi, embrassez votre
Jésus, parlez lui. Quand vous me recevez dans votre cur, parlez-moi
et soyez heureux, alors mon Cur ne saigne pas. Il saigne quand je vois
tant de méchancetés sur la planète Terre que Dieu le Père
a créée, belle, propre, bien en tout et pour tout. Puis l'homme
a commencé à se sentir le maître, depuis Adam et Eve jusqu'au
troisième millénaire et la situation s'est encore aggravée.
L'homme est rempli d'orgueil, de fierté, d'égoïsme: il recherche
pouvoir et argent. Qu'est-ce qui a changé depuis que Dieu a créé
le monde jusqu'à aujourd'hui? Rien! L'aspect extérieur de la situation
humaine a changé. Vous avez tout mes chers enfants, vous ne manquez de
rien. Mettez mon Cur, le Cur de votre Jésus dans votre vie.
Essayez de changer. Vous semble-t-il étrange que l'Eglise repose sur
vos pauvres épaules, humbles et simples ? Sans fin, nous disons avec
ma et votre maman: "Priez, priez mes chers enfants pour que l'homme change
et redevienne comme Dieu l'a créé". S'enorgueillir et chercher
à être plus grand et plus puissant que Dieu est un péché
grave. Quand Dieu dit quelque chose de beau, tout le monde est content mais
s' il dit quelque chose de grave, de dur, alors personne ne croit plus que c'est
Dieu qui parle. Combien de fois entendez vous dire "Jésus est miséricordieux,
Jésus est plein de compassion et a pitié de tous". Oui, c'est
vrai, mais pas jusqu'au point où l'homme puisse faire ce dont il a envie.
Beaucoup disent que l'enfer n'existe pas. Oh non, l'enfer existe, mes chers
enfants, oh oui il existe bien! Combien d'hommes y sont!
Que cette journée soit belle, cherchez à la vivre bien jusqu'à
ce soir; faites que le démon et les petits démons n'entrent pas
dans votre famille, dans votre cur. Luttez, réjouissez-vous, priez,
chantez, faites tout ce que vous voulez, divertissez-vous, mais toujours en
union avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Mes meilleurs vux à tous. Adieu, Marisella, sinon tu diras que
ton Epoux ne te salue pas.
Marisa - Il me semble dire ce que je pense.
Il est parti maintenant et n'a rien dit de plus. Les anges sont en fête.
Voici la Mère de l'Eucharistie.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Merci de tout ce
que vous faites par amour de Jésus Eucharistie, merci de réussir
à mettre en pratique tout ce que nous vous disons et surtout de faire
preuve d'amour, de montrer votre amour envers le prochain, votre amour envers
Dieu.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis et vos
êtres chers. Je bénis les enfants, tous les malades et vos objets
sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau
maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisella, si tu le veux, tu peux te lever et faire aussi quelque chose. Tu
participeras à la Sainte Messe; tu n'y es quasiment jamais présente,
ma fille. Je sais que tu souffres et c'est bien triste, mais Dieu t'a demandé
ce sacrifice. Aujourd'hui il te fera marcher et rester avec les autres.
Marisa - Mais je n'ai pas marché durant la procession.
La Madone - Cela ne fait rien, tu es restée très unie à
Jésus et j'étais à côté de toi.
Marisa - Vas-tu me dire quand me lever?
La Madone - Bien sûr, je suis près de toi.
Marisa - Adieu, merci.
Tu es si belle, trop belle. Aucun peintre, aucun sculpteur ne peut te faire
aussi belle. Adieu, douce petite maman. Je ne te demande rien pour les prochains
jours: si Dieu décide que je doive rester à la maison, je resterai
à la maison même s'il m'en coûte, s'il décide de me
faire descendre, je descendrai; je veux toujours faire la volonté de
Dieu, toujours, toujours jusqu'à ma mort.
La Madone - Plaise à Dieu que les autres aussi, les grands hommes
d'église inclus, disent: "Je veux faire la volonté de Dieu".
Merci, Marisella.
Marisa - Don Claudio, elle était belle, belle, on ne peut réussir
à comprendre, à expliquer.
Don Claudio - Quand nous la verrons, nous nous en rendrons compte également.
Rome, le 3 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Quand
vous recommandez des personnes à votre sur, je sais déjà
dans mon cur celles qui ont besoin d'aide; que la volonté de Dieu
soit faite ensuite.
La Maman vous remercie de tout ce que vous avez fait hier: vous avez fait la
procession en silence et avec recueillement et vécu la Sainte Messe;
vous devriez être toujours ainsi. J'attends aussi la fête de Saint
Pierre et Saint Paul, faites une grande fête; vous ne devez pas seulement
vous fatiguer, mais aussi vous réjouir de ce que vous faites.
Mes chers enfants, comme je vous aime, comme j'aimerais vous voir tous heureux
et sereins; c'est malheureusement difficile tant que vous êtes sur la
planète Terre. Il est également fort difficile de coopérer
avec des personnes qui se croient arrivées, sans reproche et d'aimer
ceux qui vous font souffrir! Mais vous pouvez le faire car en vous apportant
les lettres de Dieu je vous ai donné beaucoup d'enseignements; mettez-les
en pratique.
Jésus devait venir aujourd'hui, mais il est en conversation avec Dieu
le Père. Que préparent-t-ils? Et s'ils préparaient quelque
chose pour vous? C'est si beau de converser avec Dieu le Père, Dieu le
Fils et Dieu le Saint Esprit. N'est-ce pas Emanuele? C'est beau de vivre ainsi,
trésor!
La Maman vous remercie de ce que vous faites, elle remercie surtout ceux qui
sont venus prier quotidiennement dans le lieu thaumaturgique. Vivez de l'Eucharistie.
L'Eucharistie est le cur de l'Eglise, sans l'Eucharistie vous ne pouvez
rien faire. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ
Marisa - Adieu. Vas-tu également vers le Père?
La Madone - Bien sûr, je suis toujours avec le Père.
Marisa - Jésus est en conversation avec le Père.
l'Evêque - Espérons qu'ils préparent quelque chose
pour nous.
Rome, le 4 juin 2002 - 7h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus. Loué
soit Jésus Christ.
Je vous aime tant que j'aimerais monter à nouveau sur la croix pour vous
aider, mais vous savez que c'est impossible car Jésus est mort une fois
et ressuscité. Chaque fois que les hommes me font souffrir, mon cur
saigne parce que je vous aime trop.
Restez unis au nom de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et de moi, Dieu
le Fils. Aimez la Sainte Trinité, aimez la Mère de l'Eucharistie
et son cher époux Joseph.
Mes chers enfants, il est si doux et si bon d'être avec vous, même
si vous ne me voyez pas, mais vous devez sentir ma présence parce que
mon amour est si grand, immense.
Priez afin d'obtenir tout ce que Dieu a promis; nous voulons espérer
avec vous que cela se réalisera bientôt.
Mes chers enfants, comme je vous aime! Je suis toujours avec vous, même
si vous souffrez de douleurs physiques et morales, parce que je vous aime. Vous
êtes déjà bénis par ma seule présence, mais
la Maman, la Mère de l'Eucharistie va vous bénir.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble
avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Emanuele, donnes-tu un baiser à la petite Madone?
Marisa - Adieu. M'as tu entendue? Je me recommande à toi. Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 5 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es là. Je savais que tu viendrais parce que c'est
le mois de Jésus. Jésus j'ai une prière à t'adresser
du fond du cur: je sais que tu lui as donné onze années
de vie, mais si tu le peux, aide encore Giuseppe. Mais si son heure est venue,
donne avant tout à sa fille la force de l'accepter et de faire ta volonté.
Si tu le veux, tu peux encore lui donner quelques années. Je sais que
onze années c'est beaucoup, mais je te le recommande, puis fais selon
ta volonté. Je te recommande tous les autres malades qui se sont recommandés
à mes prières. Il y en a tant et je te recommande également
ceux que je ne connais pas. Quand la Madone et moi, nous allons dans le monde
et visitons les hôpitaux, nous y voyons un si grand nombre d'enfants malades
et de personnes souffrant dans ces petits lits d'hôpitaux. Je te demande
seulement de les aider et quand vient leur heure de leur donner la force, le
courage, la sérénité et la conversion pour rejoindre le
Père. Aide les tous, Jésus.
Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je
vous parle toujours de l'amour, comme le fait souvent ma et votre maman, de
l'amour vrai, l'amour sensible englobant sacrifice et souffrance. Je vois que
beaucoup de personnes se replient sur elles-mêmes; je vois en elles la
susceptibilité et l'orgueil; malheur si on les réprimande et ou
leur fait un simple reproche, elles sont immédiatement offensés
et ne font plus ce qu'elles devraient faire; elles répondent mal, disent
qu'elles sont bonnes, mais ce n'est pas vrai, mes chers enfants. Le véritable
amour embrasse la souffrance, le sacrifice, l'immolation et embrasse aussi le
doux sourire d'un enfant, d'une mère, d'un père; le doux amour
pour tous. L'amour ne doit pas avoir d'entraves.
Je veux que vous soyez tous frères, je vous répète encore
une fois: je suis mort pour vous parce que je vous aime, parce que Dieu est
le grand Amour. Je ne vous demande pas de mourir pour votre frère mais
de vous aimer comme des frères. Si l'enfant ne sait pas aimer ses vrais
parents il n'est pas un vrai enfant et si les parents ne savent pas aimer leurs
propres enfants ils ne sont pas de vrais parents. Les parents, les enfants,
les communautés de tout genre, sont beaux et grands s'ils possèdent
l'amour vrai avec un grand A. Combien de fois devrai-je répéter
ce mot, combien de fois ma et votre maman ne l'a-t-elle pas prononcé:
amour, amour, amour; sans l'amour on ne fait rien.
Ne soyez pas égoïstes, ne pensez pas uniquement à vos êtres
chers, mais pensez également aux autres, pensez au frère près
de vous même s'il n'est pas votre frère par le sang, ce qui est
mieux parfois. Il est inutile de pleurer pour un fils qui ne sait pas aimer
ou pour des parents qui ne savent pas aimer et sont remplis d'égoïsme,
vous devez seulement prier; rien d'autre, croyez moi.
Merci, mes chers enfants. Ne faites pas qu'écouter la lettre de Dieu,
ne l'oubliez pas en sortant, mais mettez la en pratique, méditez la et
vous constaterez qu'elle contient toujours le mot " amour ".
Merci.
Moi, Jésus, je vous donne ma bénédiction ensemble avec
mon évêque bien-aimé, l'évêque ordonné
par Dieu, l'évêque de l'Eucharistie. Je vous bénis tous
ici présents.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu Jésus, puis-je t'envoyer un baiser? Aide-nous,
sinon nous allons nous effondrer tous les deux.
Les anges sont venus et l'ont emporté.
Rome, le 6 juin 2002 - 20h45 (Lettre de Dieu)
Jésus - C'est moi votre Jésus. Mes chers enfants, c'est
aujourd'hui l'anniversaire du grand miracle eucharistique: miracle du miracle
dans le miracle. Vous souvenez-vous que la grande hostie a saigné une
première fois, puis une deuxième. A chaque fois, le sang est sorti
de mon Cur par amour pour vous tous ici présents.
Comment pourrais-je ne pas vous répéter que mon amour est grand
et que mon Cur veut pénétrer dans vos curs pour vous
faire comprendre la grandeur de mon amour. Le miracle de l'effusion de sang
s'est répété le 6 juin 1999. Combien de miracles eucharistiques
ont été accomplis par Dieu dans le lieu thaumaturgique! Entre
ce miracle eucharistique et celui du 11 juin lorsque mon sang est sorti dans
les mains de votre évêque, Dieu a ordonné évêque
Don Claudio. Cet évêque ordonné par Dieu a commencé
à faire partie des miracles eucharistiques. Quand vous en avez parlé,
ils vous ont critiqués, se sont moqués de vous, vous ont ridiculisés
et commis d'autres offenses que je ne veux pas répéter parce c'est
aujourd'hui un si grand jour anniversaire.
Combien, combien de fois le sang n'a-t-il pas jailli de mon Cur pour sauver
les âmes, pour les aider parce que mon Cur saigne pour les âmes
bonnes et mauvaises. Mon Cur veut les sauver toutes, mais c'est difficile;
moi, Jésus, je trouve qu'il est parfois bien difficile d'aider les hommes
et pourtant je pourrais à tout moment changer la tête de ces hommes
si durs qui vont jusqu'à calomnier, diffamer, jalouser et envier. Pourquoi
l'évêque a-t-il été ordonné par Dieu? Qui
a souffert autant que lui ? Qui comme lui a toujours aimé Dieu, la Mère
de l'Eucharistie et les âmes? Dieu ne peut-il- faire ce qu'il veut ? Qui
sont ces hommes qui se permettent toujours de juger? L'Evangile dit d'aimer,
non de juger; ils parlent d'amour mais en même temps continuent à
juger. Toute la force que vous avez eue pour arriver jusqu'à aujourd'hui
vous a été donnée par Dieu, donnée par mon sang.
Courage, mes chers enfants, c'est une belle journée. Ceux qui se sont
souvenus de ce grand miracle auront passé une journée d'amour,
de joie et de prière.
Je sais que vous avez fait l'adoration du Saint Sacrement et moi, Jésus,
je vous en remercie. Merci de tout ce que vous faites, mon Cur est si
heureux quand vous priez, adorez et surtout quand vous vous aimez.
Ensemble avec mon et votre évêque, ordonné par Dieu, évêque
de l'Eucharistie, je vous bénis.
La Madone - C'est moi votre maman, je viens vous adresser mes salutations.
Marisa - Je te recommande Giuseppe, Marco, tous ceux qui font appel a
mes prières et tous les enfants, les malades en particulier.
La Madone - Oui, ma chère enfant, sois tranquille, Dieu sait ce
qu'il doit faire; vous devez toujours faire la volonté de Dieu.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Un baiser. Adieu. Merci, merci de toutes les grâces que
vous nous avez données. Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 7 juin 2002 - 19h15 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Votre Jésus est venu aussi ici aujourd'hui parmi vous. Nous sommes le
7 juin et je viendrai même jusqu'à la fin du mois; celui qui le
veut profite de ma venue sur la Terre. Je vous demande de bien vous préparer
pour le 29 juin et de jeûner. Quand je vivais sur la Terre, j'étais
un homme comme les autres et j'ai jeûné pendant quarante jours.
Je ne vous demande de jeûner que les quelques vendredis restant jusqu'au
29 juin. Jeûner pour tout ce qui se passe dans le monde.
Quand je prêchais et marchais à côté de ma Maman,
elle savait ce que l'avenir me réservait. Elle savait fort bien que je
devais souffrir la passion et mourir pour vous rouvrir le paradis. Aujourd'hui
j'apparais ici dans ce lieu thaumaturgique et suis content de vous parce que
vous êtes pleins de foi. J'ai dit: "Bienheureux ceux qui croient
sans voir", vous ne me voyez pas, mais vous voyez Jésus Eucharistie,
dont le corps, le sang, l'âme et la divinité sont présents
dans l'Eucharistie. Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et moi Dieu le
Fils, nous sommes présents dans l'Eucharistie. Je demande avec beaucoup
de simplicité à ceux qui le peuvent en leur âme et conscience,
de jeûner les vendredis restant jusqu'au 29 juin. Priez, récitez
le Saint Rosaire à ma et votre maman; c'est une arme puissante pour arrêter
les guerres, convertir les pécheurs, donner de la force aux malades.
Si Dieu rappelle à lui celui qui est malade, que sa volonté soit
faite; si Dieu le guérit, que sa volonté soit faite. C'est toujours
Dieu qui agit, c'est toujours Dieu qui cherche par tous les moyens à
sauver les hommes.
Mes chers enfants, mes très chers frères, votre Jésus est
très heureux lorsqu'il descend sur la Terre parmi vous, pour prier avec
vous, entendre tout ce que vous dites au nom de Dieu le Père, Dieu le
Saint Esprit et moi Dieu le Fils. Soyez charitables envers les âmes qui
en ont besoin, les malades, ceux qui souffrent spirituellement et physiquement:
ensemble avec moi aidez-les et aimez-les.
Merci, mes chers enfants, je vous bénis ensemble avec mon évêque
et je laisse la maman terminer les prières.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Et comment je fais maintenant?
Rome, le 9 juin 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Quand tu viens, Jésus, je suis si émue. Je
te recommande notre Joseph (Giuseppe), Annalisa et ses proches, donne leur la
force et le courage de faire la volonté de Dieu. Je te recommande aussi
Marco et tous les malades qui ont fait appel à mes prières. Si
tu le veux, Jésus, tu peux tout faire. Nous, comme la Mère de
l'Eucharistie nous l'a enseigné, nous sommes prêts à faire
la volonté de Dieu. Aide-les tous. Merci.
Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je
vois que le groupe augmente et diminue de temps à autre, même jeudi
vous n'étiez pas nombreux. Avez-vous eu peur de la pluie ? Ressentez-vous
la fatigue? Ce sont les derniers jeudis du mois, essayez de venir et de retenir
ce que vous dit votre évêque. Vous pouvez aller où vous
voulez, mais vous ne trouverez pas d'autre évêque qui fasse le
catéchisme et explique l'Evangile comme le vôtre. Je sais qu'il
est tard, mais quand vous regardez la télévision, assistez à
une soirée, vous ne faites pas attention au fait qu'il soit tard ? Je
veux que vous veniez dans ce lieu thaumaturgique; ce n'est pas un ordre car
Dieu sait à qui donner des ordres, je vous dis seulement: si vous le
voulez, vous pouvez faire tout ce que Dieu vous demande; si vous avez un peu
de volonté, de force et de courage, vous pouvez venir à la rencontre
biblique les derniers jeudis qui restent. Je vous ai également demandé
de jeûner les derniers vendredis; je ne dis pas pour la paix ou pour les
malades, mais pour le monde entier. Vous savez que quand je dis pour le monde
entier, c'est un grand groupe de personnes qui en ont besoin sous toutes ses
formes, y compris les bonnes et les mauvaises. Je vous laisse cette tâche,
il vous semblera peut-être difficile de jeûner, mais ce n'est pas
difficile de le faire une fois par semaine. Comme je vous l'ai déjà
dit, j'ai jeûné pendant quarante jours et je ne vous demande de
jeûner qu'un jour par semaine; bien sûr, je le répète,
vous devez en assumer la responsabilité, devez savoir si vous pouvez
le faire ou non. C'est à vous de prendre la décision, vous êtes
grands maintenant, la Maman a dit que vous êtes à l'université;
prouvez-le.
Courage, la Maman, les anges, les saints et moi, nous sommes tous avec vous.
Ne croyez pas que tous les hommes soient bons dans les sanctuaires où
il y a foule, oh, non! Ils prient, mais commettent également des fautes
qui ne sont pas belles et mon Cur saigne alors. Vous êtes préparés,
prêts, vous pouvez aussi aider votre prochain parce que vous avez reçu
beaucoup d'enseignements. Merci.
Je vous bénis ensemble avec mon et votre évêque.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Combien de temps encore? O.K., adieu.
Rome, le 10 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence
et de l'amour que vous cherchez à avoir les uns pour les autres, mais
il vous reste encore beaucoup à faire. Vous m'avez fait plaisir hier
parce que vous avez cherché à faire quelque chose de beau, même
si vous n'y avez pas réussi. Tout ce que vous avez préparé
pour le 29 est beau, mais vous ne pouvez pas arriver à ce jour, fatigués,
épuisés, déprimés: Certains souffrent même
beaucoup. Ne vous faites pas de soucis, faites tout ce que vous pouvez faire,
du mieux que vous le pouvez, cela suffit. Si vous n'y arrivez pas, arrêtez.
J'ai vu votre bonne volonté, le désir de faire et de me donner
de la joie, d'en donner à la Mère de l'Eucharistie à mon
et votre évêque, mais j'ai vu aussi votre fatigue qui est malheureusement
grande pour tous. Tant que vous vivrez dans ce monde, vous subirez les conséquences
de la méchanceté des hommes, de ceux qui ne savent pas aimer,
qui cherchent par tous les moyens à vous détruire, mais ne vous
en préoccupez pas. Moi, Jésus, je suis heureux de ce que vous
faites; mettez l'amour en toute chose et ne vous préoccupez de rien d'autre.
Donnez de la joie, donnez l'exemple et donnez témoignage à tous.
Dans votre manière de faire, les gens comprendront l'amour que vous éprouvez
pour moi, la Mère de l'Eucharistie, votre Evêque qui est notre
prêtre de prédilection, l'évêque ordonné par
Dieu, l'évêque de l'Eucharistie. Vous les jeunes réjouissez-vous
davantage.
Courage, je vous invite à la prière et je le répète
encore une fois, au jeûne. Quelqu'un attend le vendredi pour jeûner,
mais vous pouvez jeûner quand vous le voulez; j'ai indiqué le vendredi,
mais si vous avez des invités ce jour là et comme on ne peut jeûner
quand on a des invités, choisissez un autre jour à votre convenance.
Celui qui ne peut le faire sait fort bien qu'il ne doit pas le faire. Jésus
ne veut pas que l'on se force à faire les choses, mais que l'on fasse
tout uniquement avec amour, avec tout l'amour possible.
Merci, mes chers enfants. Je vous bénis tous ensemble avec mon et votre
évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 12 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Mon doux Jésus, je veux te recommander Giuseppe et
Annalisa. Nous faisons ta volonté, mais aide-le, si c'est la volonté
de Dieu. Pense, Jésus, que l'opération durera dix heures et c'est
dur pour ceux qui attendent. Je t'en prie, fais quelque chose pour lui, ne le
fais pas souffrir. Je te recommande Anna, le petit Francesco, Giuseppe, Matteo,
tous les enfants malades et tous ceux qui sont à l'hôpital et sont
seuls; je te les recommande tous.
Jésus, je te recommande aussi ce prêtre que tu as dit être
bon mais qui n'est pas empressé à aider les âmes.
Jésus - Ma chère Marisella, je suis heureuse que tu puisses
reconnaître et comprendre toute seule lesquels sont mes prêtres;
même si les bons ont peur, ils croient à tout, même à
ce qui n'existe pas. Je sais que tu as beaucoup souffert, physiquement et moralement
mais ne te fais pas de soucis, tu devais pleinement comprendre qui sont mes
prêtres de prédilection, ceux qui ont été choisis
par Dieu. Ils arrivent à un âge avancé et ne parviennent
pas encore à se corriger, ils sont faibles, ils ont peur et ne possèdent
pas le courage de ton et notre évêque; il est vrai que le moule
dans lequel il a été fait a été jeté, ainsi
que l'a dit quelqu'un.
Essaie de comprendre, Don... est un bon prêtre, mais il ne peut absolument
pas aider les âmes qui ont reçu des dons de Dieu. Il faut avoir
un don particulier pour pouvoir aider ces âmes, mais toutes ne l'ont pas,
car Dieu choisit à qui donner ce don.
Mes chers enfants, nous nous approchons du 29 juin et ce serait bien de faire
une neuvaine de préparation pour ce jour, mais parfois la Mère
de l'Eucharistie et moi n'osons pas trop vous demander car vous pourriez également
vous fatiguer et dire: "Que devons nous faire encore pour le Seigneur ?
Nous faisons tout ce qu'il nous demande". Mais je continuerai à
demander et si vous voulez faire ce que je demande, faites-le, si vous ne pouvez
ou ne le voulez pas, je ne vous aimerai pas moins pour cela, je vous aime tous.
Celui qui suit mes traces est aimé encore plus, mais celui-là
accepte ma souffrance, ma passion et a également le courage de lutter.
Je sais que vous commémorerez demain le miracle eucharistique accompli
il y a deux ans, veillez à être tous présents. Vous ne savez
pas que lorsque nous avons demandé qui voulait être présent
au mois de juin et participer le soir à la rencontre de prière,
soixante quinze personnes ont répondu "oui", mais je n'ai jamais
vu ces soixante quinze personnes, le dimanche non plus. Que faites-vous? Vous
demandez beaucoup de grâces à Jésus, à Dieu, vous
ne faites rien d'autre que de demander des grâces à Dieu et puis
quand, sans violenter votre volonté, je vous demande de remplir l'engagement
pris par soixante quinze personnes, elles ne répondent pas. Combien de
personnes se rendent dans les lieux où l'on dit que la Madone apparaît
encore et en fait n'y apparaît plus? Ils font des sacrifices, prennent
le train, l'avion, la voiture pour aller là où il n'y a rien,
rien de rien, croyez-moi. Vous avez la chance d'avoir Jésus, la Mère
de l'Eucharistie les anges et les saints.
Priez pour vos êtres chers, vos enfants, vos petits-enfants afin qu'ils
se convertissent. Vous enfants, priez pour vos parents, il est temps qu'ils
se convertissent. Cela fait deux mille ans que je demande des conversions, des
conversions, des conversions et rien n'arrive. Je vous souhaite d'arriver à
la vraie conversion, je le souhaite avant tout à vos êtres chers
qui ne vont pas à la Messe et ne suivent pas la Parole de Dieu.
Courage, priez avec moi pour les malades, Giuseppe, et que la volonté
de Dieu soit faite. La petite Anni est prête à tout parce qu'elle
fait la volonté de Dieu. Priez pour toutes les âmes qui ont besoin
de l'aide de Dieu, merci.
Je vous bénis tous, ensemble avec mon et votre évêque.
La Madone - et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je m'en remets à toi, pense à Giuseppe. Adieu.
Oui, je sais, il y a tant de grands malades, alors pense à tous, tu peux
le faire. Adieu.
Rome, le 13 Juin 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Merci de vos prières, notre cher Giuseppe a supporté l'opération,
mais vous devez maintenant intensifier vos prières parce que des jours
plus durs et difficiles viendront. Demandez chaque jour à Dieu que sa
volonté soit faite pour Giuseppe, un homme bon et qui aide Annalisa en
tout. Je suis heureux que vous priiez pour les malades et tout spécialement
pour ceux qui font partie de la communauté, comme Giuseppe. Je sais que
tous ont prié, l'un plus, l'autre moins, pour que Giuseppe supporte l'opération:
ce cap est franchi, mais la période la plus dure et la plus difficile
commence maintenant. Quand il a été opéré, votre
sur a vu ce qu'avait le pauvre homme. Je vous demande seulement de prier.
Vous fêtez aujourd'hui le grand miracle eucharistique du 11 juin 2000.
Comme je vous l'ai déjà dit, tous les miracles sont grands mais
celui du 11 juin est le plus grand: il s'est accompli dans les mains de Don
Claudio, une année après son ordination épiscopale par
Dieu. D'autres miracles avaient été accomplis avant lui, puis
ce fut l'ordination épiscopale et finalement le grand miracle eucharistique.
Ceux qui ne croient pas, qui disent du mal et calomnient, devront pour finir
en rendre compte à Dieu. Cherchez à ne pas vous occuper de ces
personnes, à être au-dessus de tout cela. Même si je sais
que c'est très difficile, vous pouvez le faire parce que vous êtes
unis à Moi, Jésus, à la Mère de l'Eucharistie, à
mon père Joseph, à tous les anges et tous les saints.
Je vous répète encore une fois, que ni Moi ni la Mère de
l'Eucharistie ne sommes pas présents là où il y a foule.
Je vous ai déjà dit que lors de sa canonisation, Padre Pio était
ici avec vous, même si vous étiez peu nombreux. Cela m'a fait mal
de voir que soixante quinze personnes qui avaient promis par écrit de
venir prier ici, ne sont pas venues. Avez-vous écrit "oui"
pour faire plaisir à l'Evêque ou à Dieu? En ne respectant
pas l'engagement que vous aviez pris, vous m'avez fait souffrir ainsi que votre
évêque. On ne plaisante pas avec Dieu: si l'on prend un engagement
on doit le tenir jusqu'au bout.
J'attends avec impatience la fête du 29 juin. Même ce jour là
sera accompagné de souffrances et de soucis, mais faites ce que vous
pouvez et si vous ne parvenez pas à faire tout ce que vous avez préparé,
cela ne fait rien: Dieu voit dans les curs, voit combien d'amour vous
mettez à faire les choses. Même quand il y a eu des nuages par
le passé, Dieu ne vous en a pas tenu rigueur, parce que vous êtes
des hommes et qu'il est normal qu'il y ait des mésententes entre vous
ou que vous ayez des goûts différents, mais Dieu n'est pas prompt
à juger pour cela. Vous devez seulement faire tout avec amour. Nous sommes
tous avec vous.
Je vous recommande d'intensifier les prières pour Giuseppe, Annalisa,
Anna, Annamaria, les petits Francesco et Matteo; il y a tant d'enfants qui en
ont besoin, ne vous lassez jamais de prier pour toutes ces personnes.
Vous ne devez pas vous lamenter si l'évêque demande toujours quelque
chose. Ce n'est pas lui qui le demande, mais moi, dites-moi ensuite: "Ouf,
Jésus, combien de choses nous demandes-tu!", ne le dites pas à
l'évêque.
Merci de votre présence. Je vous bénis tous, ensemble avec mon
et votre évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Fils,
Dieu le Père et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Don Claudio, il n'y a plus rien. Qu'est-ce que tu vois?
L'Evêque - Rien, je ne vois rien. Je prie.
Rome, le 14 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus. Nous
en sommes au 14 juin. Avez-vous remarqué comme les jours passent vite
? Nous sommes pratiquement arrivés à la moitié du mois
et comme je l'ai dit hier, tous n'ont malheureusement pas répondu à
l'appel, comme cela arrive partout ailleurs. Ce n'est pas un prêtre ou
un laïc quelconque qui a demandé que l'on vienne prier ici, mais
la Mère de l'Eucharistie.
Je vous demande de prier parce que l'on continue à massacrer les hommes,
à les tuer sans pitié, sans compassion. Il n'y a aucun respect
pour l'homme créé par Dieu qui est traité pire qu'un animal.
Parfois quand il arrive quelque chose aux animaux, ils sont secourus, on a pitié
d'eux, mais les hommes eux sont massacrés, tués sans pitié.
Les terroristes continuent à agir en bon nombre d'endroits que vous ne
connaissez pas. Les terroristes ne sont pas seulement aux Etats-Unis ou en Grande
Bretagne, mais partout et là où ils se trouvent ils peuvent très
bien tuer beaucoup d'enfants et des milliers d'hommes. Jésus et la Madone
demandent toujours de prier parce que le monde ne va pas bien. Dieu n'a pas
besoin de vous, mais il demande votre aide parce qu'il veut être avec
vous et aider beaucoup de pauvres âmes.
Marisella, quand nous étions hier chez Giuseppe, tu as vu comment les
docteurs se sont comportés et tu en as souffert et pleuré; pas
tant à cause de la souffrance de Giuseppe, parce qu'il ne souffrait pas
à ce moment là, mais à cause du comportement des docteurs;
il n'y en a qu'un qui a fait son devoir jusqu'au bout, avec douleur, et cela
se lisait sur son visage. Tu as aidé avec la Maman, Vous étiez
là en prière et avez continué à prier pour cet homme
bon qui aime tant la Mère de l'Eucharistie et ce lieu thaumaturgique.
Vous avez baissé la tête et dit: "Que la volonté de
Dieu soit faite ".
Marisa - Jésus, puis-je te recommander également Alessandro?
Que la volonté de Dieu soit toujours faite. Si même lui a été
choisi pour aider ces hommes, ces terroristes de l'armée rouge, que la
volonté de Dieu soit faite; du reste tu as appelé d'autres personnes
il y a quelque temps, tu as fait appel à ma maman, ta grand-mère
Iolanda qui souffre tant. J'ai maintenant l'impression que tu as également
appelé notre évêque, il ne va pas bien et tu le sais, toi
seulement sais qu'il ne va pas bien, essaie de l'aider nous avons tous besoin
de lui. Que ferons-nous sans lui? Merci.
Jésus - Mes chers enfants, je vous bénis ensemble avec
mon et votre évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 15 juin 2002 - 19h00 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Oui, chantez "Que la Terre entière loue le Seigneur", parce
que toute la Terre doit louer le Seigneur. Malheureusement la planète
Terre ne loue pas le Seigneur, mais continue à courir à sa propre
perte, ne pense pas aux pauvres, aux malades à ceux qui sont seuls. "
Que la Terre entière loue le Seigneur", répétez toujours
ce cantique. Qui loue le Seigneur ? Les prêtres, les surs, les laïcs
engagés, les religieux? Non, ce sont les petits, les humbles, les simples
qui louent Dieu.
Quinzième jour du mois du Sacré Cur de Jésus, de
mon Cur, de ce Cur qui saigne toujours. Louez Dieu le Père,
Dieu le Saint Esprit et moi Dieu le Fils. Quand vous chantez, exprimez tout
votre amour, ne pensez pas seulement à donner de la voix, mais méditez
les paroles que vous dites et vous trouverez tant de choses à méditer.
Que la Terre toute entière loue le Seigneur.!
Combien de fois la Maman ne vous a-t-elle pas dit: "Convertissez-vous et
croyez à l'Evangile "? Ce sont les paroles que j'ai dites. Tant
qu'il n'y a pas de vraie conversion, vous ne pouvez croire en Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Les messages que je vous donne, cela je l'ai déjà dit maintes
fois, ne concernent pas seulement ceux ici présents, mais tous les hommes
de la Terre, car ils vont partout. Tous les hommes doivent savoir ce que signifie
louer le Seigneur, se convertir et croire à l'Evangile. Mon Cur
le désire. Souvenez-vous en: tout ce que je vous dis est répété
dans le monde entier.
La Mère de l'Eucharistie qui apparaît dans ce lieu choisi par Dieu,
continue à y apporter les lettres de Dieu. Ces lettres ne sont pas de
petits messages de trois ou quatre lignes mais de longs messages, par desquels
Dieu veut que le monde apprenne qui est vraiment Celui qui a crée l'Univers,
Celui qui a envoyé son Fils à la mort pour sauver les hommes.
Demandez vous souvent: "Qui est Dieu?".
Je veux maintenant vous remercier, parce que je vois qu'au moins quelques jeunes
et quelques adultes viennent souvent ici pour travailler et aider. Faites le
avec amour, seulement avec amour. Je sais qu'il fait très chaud, moi
aussi maintenant que je suis sur la Terre, je souffre beaucoup de la chaleur.
Il peut arriver que l'on s`échauffe en parlant, que des nuages passagers
s'amoncellent, que l'on élève le ton en parlant; je le comprends
et ne vous en fais pas de reproches, mais cherchez à faire tout avec
amour.
Mois aussi j'attends comme vous avec impatience la fête du 29 juin; ce
que vous devez faire, faites le avec amour.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je
vous bénis tous, vos objets sacrés, les malades et ceux que Marisella
me recommande toujours. Je vous bénis tous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Répétez: "Que la Terre entière loue le Seigneur ".
Marisa - Elle est partie.
Rome, le 16 juin 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tous les anges et les saints t'accompagnent, Padre Pio,
tu es si beau.
Padre Pio - Je suis ici, petite sur, parce que Dieu m'a dit: "Va
dans le lieu thaumaturgie que j'aime tant, va, restes-y avec mes enfants et
prie avec eux ". Je suis donc venu prier ici avec vous.
J'avais demandé à mes groupes de prière de venir dans ce
lieu thaumaturgique, mais personne n'est venu; ils n'obéissent jamais.
Si l'on demande quelque chose de beau procurant joie et bonheur, même
dans le divertissement, alors tous accourent; j'avais demandé que l'on
vienne ici faire de temps à autre, pas toujours, un pèlerinage.
Ma canonisation a eu lieu aujourd'hui, grâce à votre mérite
également, parce que vous m'avez aimé et avez continué
à m'aimer en silence et en secret.
Courage, petite sur, la vie est très dure pour toi comme elle l'a
été aussi pour moi, mais je te répète que tu souffres
bien plus que ce que j'ai souffert, ce qui vaut également pour mon frère,
l'évêque Claudio.
Je suis avec vous et je prie avec vous. Je fais tout ce que Dieu me dit de faire
pour vous tous, mes frères ici présents. C'est une grande fête
dans le Ciel et sur la Terre. Des milliers de personnes sont réunies
à Saint Pierre et là où je suis né et j'ai vécu,
mais vous vous demandez s'ils prient et écoutent Dieu, ou s'ils sont
seulement là à cause de ma canonisation ? Ce serait très
beau pour moi d'être canonisé en silence et en secret, mais cela
est également utile parce quelques conversions peuvent avoir lieu. Se
convertir ne signifie pas faire ce dont on a envie, puis allez où il
y a foule et priez un peu. Si Dieu n'aide pas aujourd'hui ceux qui sont rassemblés
sous le soleil brûlant, beaucoup vont se trouver mal et je n'aime pas
que cela arrive à cause de moi.
Quand ce sera ton tour, Marisella, cela ne se passera pas ainsi. Il y aura une
très belle cérémonie mais plus recueillie.
Marisa - Parles-tu de moi?
Padre Pio - N'es-tu pas ma petite sur ?
Marisa - Pourtant je ne suis venue te voir qu'une fois.
Padre Pio - Et moi je suis venu te voir des milliers de fois. Je me retire
maintenant pour laisser la place à Jésus.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
J'ai voulu que Padre Pio soit parmi vous pour vous donner joie et courage pour
affronter toutes les difficultés et les souffrances. Priez et aidez-vous
les uns les autres.
Ce qui nous fait souffrir, comme je vous l'ai déjà dit, c'est
d'avoir écrit des petits messages à Dieu et de ne pas avoir ensuite
tenu vos promesses. Il est honnête de dire "je viens" ou "je
ne peux venir". Je sais qu'il fait chaud et que beaucoup ne supportent
pas la chaleur à cause de leur santé ou pour d'autres raisons;
quand je viens sur la Terre je souffre des mêmes désagréments
que vous: si vous avez chaud, J'ai chaud; si vous avez froid, J'ai froid; si
vous souffrez, Je souffre avec vous, mais si vous ne m'aimez pas, je vous aime
et je vous aime tous, même ceux qui font souffrir. J'aime vos enfants,
vos parents, vos petits-enfants et arrière-petits-enfants; j'aime en
particulier les couples mariés.
Courage, mes chers enfants, c'est aujourd'hui la canonisation de Padre Pio,
mais il est ici avec vous, remerciez en Dieu; il ne se trouve nulle part ailleurs
en ce moment. Courage, imitez le dans la prière, en secret et en silence
parce que même en agissant ainsi, vous pouvez donner beaucoup et aider
le prochain.
Ensemble avec mon cher évêque, je vous bénis tous.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Tu es vraiment beau, Jésus.
Jésus - Tu seras belle aussi.
Marisa - Il nous faut d'abord souffrir beaucoup, puis nous irons au paradis,
je dois encore souffrir.
C'est bon, adieu.
Don Claudio, comme Padre Pio était beau!
L'Evêque - Peux-tu le décrire?
Marisa - Comment faire pour le décrire ? Il n'était pas
vieux comme lorsqu'il est mort, mais jeune et beau. Ses yeux étaient
lumineux et envoyaient de très beaux rayons de lumière.
L'Evêque - Nous sommes privilégiés de l'avoir eu
parmi nous le jour de sa canonisation.
Marisa - Oui.
L'Evêque - Sous cette tente!
Marisa - La tente est sans importance, ce sont les âmes qui comptent
pour eux.
Rome, le 17 juin 2002 - 19h20 (Lettre de Dieu)
Jésus - Moi, le Fils de Dieu, quand je cheminais le long des
routes de Palestine, je n'avais rien, je cherchais seulement à évangéliser
les hommes que je rencontrais, je leur parlais de Dieu le Père, je leur
enseignais à s'aimer et à se vouloir du bien. Ni moi, ni les apôtres
n'avions d'argent. Aujourd'hui les hommes d'Eglise s'enrichissent. Vous ne pouvez
vous vous imaginer comme je suis heureux de venir en ce lieu, sous une simple
tente: votre Basilique. Ici l'argent ne circule pas comme dans toutes les autres
églises, en particulier dans les plus grandes. Deux mille ans se sont
écoulés et qu'ont fait les hommes d'Eglise ? Ils ont cherché
à s'amuser, à posséder le pouvoir, à commander,
à exiger l'obéissance en exerçant du chantage et à
condamner ceux qui se conduisent bien. Oui, je suis très affligé,
mes chers enfants et je suis désolé de vous le dire car vous ne
le méritez pas et vous êtes peu, si peu; Je souhaiterais pouvoir
le crier au monde entier, mais avant tout j'aimerais le crier dans les grandes
églises. Je ne m'en prends pas aux laïcs, car il y a beaucoup de
choses qu'ils ne peuvent comprendre, mais aux cardinaux, aux évêques,
aux prêtres et à celui qui dirige tout.
Oh, que mon âme est triste! A cause de tout ceci je continue à
demander plus de souffrances à votre sur. Personne ne peut comprendre
ce qu'elle souffre pour tout ce qui se passe sur la planète Terre, si
éprouvée et ruinée. Le monde créé par Dieu
est presque complètement détruit. Beaucoup essaient de s'imposer
et d'accroître leur pouvoir alors que tant d'autres meurent de faim et
que beaucoup d'enfants sont malades. Ceux qui font partie du volontariat lancent
des projets pour les personnes démunies, mais quand leurs poches sont
pleines
Oui, je suis triste, mon cur saigne. Je vous remercie, même si vous
n'êtes pas nombreux, je vous remercie de tout l'amour que vous mettez
à vous préparer pour la fête du 29 juin; je vous remercie
de tous les sacrifices que vous faites pour être ici présents tous
les soirs et je remercie ceux qui travaillent pour la gloire de Dieu.
Priez, priez, afin que votre évêque devienne la tête de tout
cela. Même alors l'envie et la jalousie naîtront et les prêtres
continueront à dire du mal de lui et à le piétiner. Quelqu'un
souffre à cause de ses propres parents et moi Jésus, je vous dis:
"Soyez heureux de souffrir pour la gloire de Dieu ". Merci.
Ma Maman ne viendra pas ce soir, car elle est très triste. Je vous donne
ma bénédiction avec mon prêtre bien-aimé, avec l'homme
que Dieu a déclaré saint. Je vous laisse au nom de Dieu le Père,
Dieu le Saint Esprit, et en mon nom.
Loué soit Jésus Christ.
Assistez à la Sainte Messe avec tout votre amour, priez autant que vous
le pouvez et aimez toujours.
Marisa - Courage, Jésus, j'essaie de t'aider autant que je le
peux. Il y a des gens qui t'aiment profondément.
Jésus - Les enfants m'aiment bien, vous m'aimez bien. Merci.
Marisa - Adieu, Jésus.
Jésus - Adieu, mon épouse bien-aimée, merci pour
tout ce que tu fais, merci, merci.
Marisa - Adieu. Tu es trop triste. Adieu.
Je ne l'ai jamais vu aussi triste.
Don Claudio - Je m'y attendais.
Marisa - et à quoi sert-il de lutter alors?
Rome, le 18 juin 2002, 19h20 (Lettre de Dieu)
Jésus - Votre Jésus est seulement venu pour vous donner
la bénédiction ensemble avec votre évêque. Le message
d'hier contient tout ce que l'Eglise doit faire: renaître. Je n'ai rien
d'autre à vous dire.
Marisa - Je voulais te recommander Giuseppe et bien d'autres malades,
Jésus. Tu as hâte de partir? Tu nous aimes?
Jésus - Bien sûr que je vous aime et je ne veux pas vous
faire souffrir comme vous avez souffert hier. La lettre que je vous ai apportée
hier devait être connue de tous. Mes deux enfants de prédilection
souffriront encore plus, mais c'est ce que Dieu veut. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés.
La Madone - Et moi, votre Maman, obéissant toujours à Dieu
le Père, je souffre avec vous. Je vous serre tous sur mon cur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Courage, mes chers enfants, la guerre peut se gagner même avec peu de
soldats.
Marisa - Adieu, Padre Pio est également derrière eux.
Padre Pio, intercède pour nous tous, pour tous les prêtres, auprès
de Dieu. Adieu.
Rome, le 19 juin 2002 -19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Je vous invite à prier pour votre sur
qui souffre la passion depuis maintenant près de vingt quatre heures;
celui qui n'a jamais souffert la passion ne peut le comprendre. Je suis heureux
de votre présence et des prières que vous récitez, mettez-y
tout votre amour.
Je suis heureux des préparatifs faits avec zèle par les adultes
et les jeunes. Je vous invite à prier pour cette journée si importante
pour Nous au Ciel, pour la Terre et pour l'Eglise qui ne va pas bien.
Mes chers enfants, c'est votre Jésus qui vous parle et vous demande de
vous aimer et d'aimer les autres; aimez-vous comme je vous ai aimés.
Je vous aime toujours, même si vous ne vous conduisez pas bien, si vous
avez des imperfections et commettez des péchés. Votre sur
continue à souffrir pour l'Eglise, les enfants qui meurent de faim, tous
les malades et vous tous ici présents.
Loué soit Jésus Christ.
La Madone - Et moi, ensemble avec mon et votre évêque, je
vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Adieu, petite victime de la souffrance, amour au milieu des épines. Adieu.
Marisa - Jésus m'a fait deux croix sur les yeux et m'a redonné
la vue, car j'ai été longtemps sans voir, je ne voyais que Jésus
et rien d'autre.
Merci de cet aide, même si ne je ne la mérite pas, Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 20 juin 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Merci, Marisella, pour tout ce que tu as supporté. Je t'adresse tous
mes vux ainsi qu'à l'évêque auquel Dieu a dit il y
a trois ans: "Je t'ordonne évêque", tous les vux
de tout le Paradis.
Mes chers enfants, c'est un très grand jour et si important, mais si
vous vous engagez, chaque jour sera toujours plus important, toujours plus beau.
Vous devez participer à la joie et aux beautés que Dieu prodigue
dans ce lieu thaumaturgique.
Mes chers enfants, c'est avec beaucoup de joie que je viens ici parmi vous et
parviens à rester ici en dépit de tout ce qui se passe sur la
planète Terre. La souffrance de votre sur est très forte;
je dois même dire que votre soeur est très héroïque
car elle a voulu s'unir à vous dans ce lieu thaumaturgique. Tout y est
thaumaturgique: la maison, le jardin, la basilique, la chapelle. C'est un coin
de paradis. C'est une grand joie pour nous d'être ici avec vous.
Mes chers enfants, Dieu demande beaucoup de souffrance à Marisella, non
parce qu'il ne l'aime pas, mais parce qu'il a besoin, si je puis dire, d'âmes
qui l'aident à redresser l'Eglise à la faire renaître. Ses
douleurs sont fortes et notre aide est considérable. Pensez qu'elle souffre
maintenant sans arrêt depuis quarante heures et qu'elle a été
complètement aveugle pendant 2 heures. Je lui ai ensuite rendu la vue
en lui imposant les mains. Qui peut comprendre ces choses ? En dépit
de sa force et de son courage, l'évêque a beaucoup souffert en
la voyant souffrir. Il se tenait près d'elle et ne pouvait l'aider, mais
il a prié beaucoup prié. Vous devez savoir que ces souffrances
interviennent toujours dans un très grand dessein; la Terre a besoin
de ces âmes. Mon Cur est heureux, car je vois avec quel amour votre
sur sait accepter tout ce que Dieu lui envoie. Priez et aidez-la en priant.
Elle ne voulait pas que la passion qu'elle vit soit visible. Elle voulait souffrir,
mais sans que les autres le voient. Que la volonté de Dieu soit faite
et elle a fait la volonté de Dieu pour tous les hommes de la Terre, pour
vous ici présents, pour vos familles, pour tous ses parents.
Oh, comme nous avons besoin de prières et de souffrances! Des parents
veulent détruire mes deux enfants, uniquement parce qu'ils disent la
vérité. La vérité vous rend libres, mes chers enfants;
soyez toujours libres, sincères, simples et adroits. Attention, vous
devez être attentifs car le démon pourrait vous faire chuter. Fermez
toutes les portes de votre cur et ne le laissez pas entrer. Que seul,
moi Jésus et mon Cur entrent dans votre cur, alors tout sera
plus facile et plus beau. Merci. J'adresse de nouveau tous mes vux à
mes deux chers petits enfants; Il arrive souvent que vos fêtes coïncident,
cela est également voulu par Dieu
Courage et en avant.
Marisa - Je ne peux te donner plus?
Jésus - Aide et prie pour tous mes prêtres, je t'en prie
Marisella, tu es mon épouse bien-aimée, aide-moi.
Marisa - Je ne t'ai jamais dit non, Jésus, je t'ai toujours dit
oui, même en bronchant j'ai toujours fait ce que tu me demandais.
Puis-je te demander une toute petite chose ? Que ma maman se porte un tout petit
mieux, parce que je la vois toujours souffrir; un peu, un tout petit peu. Aide
Giuseppe, Annalisa et tous ceux qui sont malades et qui ont besoin de ton aide,
Jésus. Tu as vu comme ton papa souffrait. Il a été malade
pendant dix longues années, tu étais soucieux, tu restais près
de lui et tu cherchais par tous les moyens à l'aider dans le silence,
en priant, en faisant la volonté de Dieu. Nous aussi, nous cherchons
pas tous les moyens à faire la volonté de Dieu.
Jésus - Adieu, Marisella, je retourne vers le Père.
La Madone - Mes deux chers petits enfants, la maman vous adresse tous
ses vux. Tous mes vux de sainteté en particulier à
tous les deux. Je vous adresse également tous mes voeux parce que vous
arrivez à bien faire tout ce que Dieu vous demande; Jésus est
heureux de ce que vous faites et je le suis aussi.
Marisa - Padre Pio, tu ne dis rien?
Padre Pio - Non, ma fille, ma petite sur, je comprends ta grande
souffrance et je suis près de toi.
La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Merci, Marisella, pour ce que tu as fait pour mon Fils et pour tous les hommes
de la Terre.
Marisa - Adieu.
Rome, le 21 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Mais tu es Saint Louis de Gonzague!
Saint Louis de Gonzague - Oui, Dieu m'a envoyé pour vous aider
à prier, afin que vous arriviez à trois milliards et demi de conversions.
Des milliers et des milliers de prières sont nécessaires pour
la conversion d'un homme; c'est pourquoi je vous aide aussi à prier.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est moi votre Jésus. Je viens vous complimenter encore une fois pour
tout ce que vous préparez pour le 29 juin. Vous pensez: "Combien
de fois Jésus répète-t-il cette date!". Oui, je la
répète parce que je tiens à ce que ce soit une belle fête,
ressentie et vécue avec tout l'amour dont vous êtes capables. Vous
devez ressentir cette fête intérieurement, les activités
extérieures ne suffisent pas, elles sont belles et nous plaisent, mais
la fête doit être préparée avec tout l'amour que vous
pouvez donner. Moi, votre Jésus, je vous remercie toujours.
A toi, ma douce et chère épouse, je dis qu'avec chaque jour qui
passe, l'intensité de la passion augmentera, les douleurs augmenteront
et seront nombreuses. Nous t'aidons; quand tu es seule, je suis prés
de toi et je t'aide. La douleur si intense ne t'a même pas permis aujourd'hui
de manger seule et l'évêque a dû te donner à manger
comme on le fait avec un petit enfant, car tu es au fond pour nous une petite
fille même très douce, au caractère un peu particulier.
Nous t'aimons et notre amour est grand, même si tu dis: "Jésus,
plus je t'aime, plus je t'embrasse et plus je sens tes épines".
Quand Dieu décide quelque chose, arme toi de courage, de patience et
de résignation. Celui qui est près de toi doit t'aider avec amour,
patience et te supporter même si tu peux parfois être brusque sous
l'effet de la douleur, mais tout est dicté par l'amour.
Je vous demande, mes chers enfants, de prier pour cette petite fille et de prier
pour le 29 juin. Vous savez pourquoi je vous demande de prier: la planète
Terre est corrompue, ruinée par les hommes que Dieu a créés
et qu'il a choisis comme ses préférés. Vous donnez énormément
dans votre petit groupe, mais ne vous en enorgueillissez pas si je vous le dis,
cherchez toujours à rester simples et humbles. Regardez votre soeur qui
a parfois même honte de faire voir quand elle souffre tant pour vous,
pour tous et reste humble, simple, honnête, dans la vérité.
Vous devez tous vivre dans la vérité, la simplicité et
l'honnêteté. Malheur, malheur à ceux qui mentent sciemment,
malheur à eux. Comme je vous l'ai déjà dit une fois: il
sera trop tard pour se convertir une fois que tout sera arrivé.
Merci, mes chers enfants. Ensemble avec mon et votre évêque, je
vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
La Madone - Moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Don Claudio, as-tu entendu ce qui a été dit?
L'Evêque - Oui, j'ai entendu.
Marisa - Nous devons encore prier; prier, prier, prier; qui sait si nous
ne nous rapprochons pas un peu plus du but.
Rome, le 22 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est encore votre Jésus qui vous parle. Courage, il ne reste plus que
quelques petits jours d'ici la fin de la neuvaine, puis vous célébrerez
la fête, avant tout spirituelle. Combien de fois vous ai-je dit: "Priez,
priez, priez pour que tout s'aplanisse et devienne plus facile, pour que les
hommes se convertissent, pour que ce monde si corrompu change littéralement".
Oh, comme il est beau et doux de jouir du paradis ! Toi, tu le sais, Marisella,
parce que tu en as déjà fait l'expérience. Tu m'a dis tant
de fois: "Jésus, je suis fatiguée d'être sur cette
planète Terre. Quand tu m'emmènes voir le paradis, ne me laisse
plus redescendre, garde moi là haut avec toi". Oui, je te comprends
très bien. Vous pouvez jouir du paradis, si vous goûtez l'Eucharistie,
le Pain du Ciel, si vous goûtez mon amour.
Je vous aime et j'aimerais que vous aussi vous m'aimiez et que vous vous aimiez
tous. Tout ce que je désire, ainsi que je l'ai dit à mes apôtres,
c'est manger sans cesse la Pâques avec vous! Chaque jour est Pâques,
si vous recevez l'Eucharistie. Il n'est pas besoin d'attendre les grandes fêtes
pour aller à la Messe, pour se réjouir. Chaque jour devrait être
fête pour tous, même dans la souffrance. Marisella, tu as dit une
fois: "je souffre et j'offre"; oui, souffrez et offrez, c'est beaucoup
de souffrir et d'offrir.
Mes chers enfants, vous êtes ici présents en dépit de la
chaleur si torride. Bien que vous soyez peu nombreux, vous pouvez aider et sauver
les âmes en fonction de votre générosité. Mon Cur
est heureux et joyeux maintenant parce que je suis avec vous, mais il saigne
quand je vois les hommes qui ne m'aiment pas, qui ne croient pas en Moi.
Mes chers enfants, c'est aujourd'hui samedi: vous célébrerez la
grande fête samedi prochain. Je serai avec vous. La Mère de l'eucharistie
et tous les anges et les saints seront avec vous. Vous ne les verrez pas, vous
verrez seulement votre soeur heureuse et joyeuse mais vous sentirez leur présence.
Merci, merci, mes chers enfants.
Marisa - Courage, Jésus, as-tu vu que nous t'aidons peu à
peu?
Jésus - Oh oui, toi oui. Même vous qui êtes ici présents,
m'aidez. Quand je descends sur la Terre, mon Coeur saigne parfois, mais il est
aussi heureux parfois quand je viens ici parmi vous, dans ce lieu thaumaturgique.
N'oubliez pas que l'endroit où vous posez les pieds est thaumaturgique.
Merci de votre présence. Ensemble avec l'évêque, je vous
donne ma bénédiction.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
La joie des enfants me rend si heureux.
Marisa - C'est bon, comme tu veux.
Don Claudio, as-tu entendu?
L'Evêque - Bien sûr!
Rome, le 23 juin 2002 - 10h35 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est moi votre Jésus. Aujourd'hui aussi je suis ici avec vous. J'ai
beaucoup prié avec vous. Vous devez être heureux, même si
vous ne me voyez pas. Vous devez me sentir dans votre coeur, parce que Je suis
en vous, en particulier lorsque vous me recevez dans la Sainte Communion avec
mon corps, mon sang, mon âme et ma divinité.
Vous devez être conscients de la préparation que vous faites pour
la fête du 29 juin, comme nous le sommes, Nous au paradis. Même
si nous n'avons pas besoin de ces choses, nous nous en réjouissons et
en sommes heureux.
Marisella, je vois que tu regardes les anges autour de moi, de la Mère
de l'Eucharistie et tu vois même quelqu'un de ta connaissance.
Marisa - Oui, Jésus, mais n'en disons pas plus.
Jésus - Tu as raison mon enfant, ma chère épouse.
Mes chers enfants, Je vous dis qu'il est temps de se convertir car personne
n'est parfait, seul notre Père qui est aux cieux est parfait. Vous êtes
tous imparfaits et vous avez tous quelque chose à corriger. Vous avez
suivi la rencontre biblique, écouté les commentaires de l'Evangile
et les lettres de Dieu. Combien, combien d'enseignements avez-vous ainsi reçus!
Les avez-vous tous notés ? Si vous avez oublié quelque chose,
prenez le livre des messages. Vous y découvrirez toujours quelque chose
de nouveau ou que vous n'aviez pas compris. Même en vacances, où
que vous soyez, vous ferez bien de lire les messages. Ces vacances seront très
dures pour mes deux petits enfants qui auront beaucoup de travail. Aidez-les
par la prière.
En ce moment je me souviens du temps où je me promenais avec mes apôtres:
ils étaient juste douze et l'un d'eux trahit. Vous avez plus de chance,
car vous êtes peu nombreux. Bien que vous ne soyez pas une foule de personnes
comme on en rencontre dans d'autres endroits, je suis heureux: vous êtes
bons mais saints. Peu, mais saints. Marisella traduit bien.
Marisa - C'est bon, mais ne perds pas le fil car je suis un peu fatiguée.
Jésus - Je le comprends très bien, mais tu verras que le
moment viendra où Dieu te laissera libre de faire ce que tu désires
et les stigmates visibles au moins disparaîtront. Tu as saigné
deux fois ce matin, ma fille; Je sais par expérience combien c'est douloureux.
Depuis mardi, tu as souffert chaque jour à cause du sang écoulé,
même coagulé. Courage, cela passera aussi, mais souviens toi que
ton corps conservera toujours les stigmates invisibles.
Marisa - Jésus, en tant que ton épouse, puis-je te dire
quelque chose? J'espère ne pas dire quelque chose que je ne devrais pas.
.. , alors il vaut mieux que je ne dise rien. Je sais seulement que tu me veux
du bien, comme à tous ceux ici présents qui te recommandent en
mon nom tous les malades, surtout les plus gravement atteints et ceux qui font
partie de la communauté. Tu sais tout ce que j'ai fait et donné
pour mon Giuseppe; je t'en prie, Jésus, nous sommes prêts à
faire la volonté de Dieu, mais aide-nous. En plus de lui, Anna également
et beaucoup de malades attendent ton aide, mais que ta volonté soit toujours
faite, même si c'est parfois difficile.
Jésus - C'est vrai, je le sais par expérience.
Marisa - Toi aussi, tu as fait la volonté de Dieu ? mais tu es
Dieu!
Jésus - Quand je vivais sur la terre, c'était pour moi
aussi difficile, en tant qu'homme, mais je l'ai toujours faite.
Marisa - Peux-tu attendre une seconde ? Don Claudio, même Jésus
a fait la volonté de Dieu?
L'Evêque - Jésus est vrai Dieu et vrai homme.
Marisa - Jésus, homme, a fait la volonté de Dieu.
L'Evêque - Mais qui est au fond sa volonté.
Marisa - C'est ce que je voulais lui dire. Puis-je le lui dire?
L'Evêque - Dis le lui, dis le lui.
Marisa - L'Evêque dit que lorsque tu as fait la volonté
de Dieu, tu as fait au fond ta volonté, parce que Tu es Dieu! Tu vois,
j'ai réussi à te faire sourire? Je suis heureuse parce que quand
tu souris, tu es si beau. L'époux que j'ai choisi est beau. Ah non c'est
toi qui m'as choisie.
Jésus - Mes chers enfants, priez pour les conversions, en particulier
pour celles des grands hommes. Priez pour la conversion de vos êtres chers,
tous doivent prier pour les conversions. Vous verrez qu'ils se convertiront
peu à peu, mais cela prend du temps. Merci d'être tous ici présents
et d'écouter votre Jésus qui vous aime tant.
Marisa - Il est parti maintenant, sans même nous donner sa bénédiction.
Padre Pio, Don Bosco et tous les saints dernièrement canonisés
sont également présents. J'ai vu beaucoup de prêtres et
de soeurs que j'ai connus, mais également beaucoup de laïcs et d'enfants
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Merci de votre
présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés; je bénis tous les
malades, grands et petits. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre
de mon manteau maternel. J'envoie ma bénédiction surtout aux malades
alités dans les hôpitaux. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci des souffrances que tu me donnes, si je peux ainsi aider
l'Eglise comme tu l'as dit.
La Madone - Sois calme, Marisella, car les souffrances sont trop grandes,
trop fortes.
Marisa - C'est bon, salue moi, ma toute petite. Un baiser, ma toute petite.
Adieu.
Rome, le 24 juin 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es toujours plus beau, Jésus. Tu connais toutes
les âmes que je désire te recommander. Je te les recommande toutes
à nouveau. Que la volonté de Dieu soit toujours faite.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est si beau, si bon et si doux de vous voir ici rassemblés, prier votre
Jésus et réciter le Saint Rosaire, une arme si puissante pour
recevoir des grâces et arrêter les guerres; récitez le Saint
Rosaire. Hier soir vous m'avez ému quand vous, membres de cette maison,
l'avez récité; vous avez prié, médité simplement
et chanté et j'étais là avec vous et me je réjouissais.
Ce serait beau si en plus des prières à réciter pour suivre
les règles, les membres de chaque communauté et de chaque famille
se réunissaient pour prier et rester en compagnie de moi, Jésus,
la Mère de l'Eucharistie, les anges, les saints et les âmes sauvées
de leurs êtres chers. Il est si beau de prier ensemble, mais l'un d'entre
vous a honte de prier avec son conjoint. Il est si beau de réciter un
Notre Père le soir avant de s'endormir, peut-être main dans la
main; que ceux qui ont des enfants prient en les tenant par la main.
Vos préparatifs pour le 29 juin sont très beaux. Je vois la joie
dans vos coeurs tandis que vous avancez dans vos travaux faits avec beaucoup
de zèle mais également avec beaucoup d'amour. Je vous le répète:
cela ne me dérange pas si quelqu'un bronche parce qu'il fait froid ou
que quelque chose ne va pas, ce qui m'afflige c'est lorsque vous n'agissez pas
avec amour, mais j'en lis beaucoup dans vos curs.
Là où il y a la charité et l'amour, il y a Dieu; Dieu est
seulement là où il y a charité et amour.
Continuez ainsi. Vous sentirez le manque de cette union dans la prière
au cours des mois d'absence de mes deux enfants. Quand j'apparaîtrai à
votre soeur, quand ma Maman lui apparaîtra, vous serez unis à mes
deux enfants, parce que vous devez être unis dans la prière. Faites
comme les jeunes: Donnez-vous rendez-vous pour la prière et à
l'heure fixée priez ensemble en disant un Notre Père, un Gloire
au Père et un Je vous salue Marie.
Pour toi, ma fille, mon épouse bien-aimée, je n'ai pas de bonne
nouvelle: tes stigmates resteront visibles, les douleurs seront toujours plus
fortes et le sang continuera à s'en écouler. Mais malgré
tout je vois ta joie, ta sérénité et ton courage même
pour aider les autres. C'est beau qu'en dépit de ta grande douleur et
de ta grande souffrance, tu réussisses à plaisanter, à
faire des blagues, à rire et même à pleurer quand la douleur
est si forte. Je suis près de toi; tu es mon épouse bien-aimée,
mais je ne peux pour cela t'enlever tes souffrances, Dieu ne le veut pas, mais
il te donne la force et le courage de les accepter.
Oui, dis-moi ma fille.
Marisa - J'aimerais te demander quelque chose: peut-être est-ce
trop tôt pour te le demander. Que vais-je faire le 29 juin, que tu désires
tant et que nous attendons tous avec joie?
Jésus - Continue en attendant de faire la volonté de Dieu,
comme tu l'as fait jusqu'à présent. Si Dieu le décide,
les stigmates se fermeront, mais le sang continuera à en couler. Qui
a fermé la plaie du côté, cette belle croix que tu aimes
tant et dont tu as dit : "Comme elle est belle"? Celle-la s'est fermée,
mais la douleur est restée. Courage, ma fille.
Et vous, mes chers enfants, pardonnez-moi si je parle souvent de mon épouse
bien-aimée, mais il est juste que je parle d'elle, comme le font deux
époux qui cherchent à être ensemble et parlent entre eux.
Je parle avec elle devant vous, pour que vous sachiez vraiment combien grande
est la souffrance qu'elle offre pour vous tous à Dieu, pour la paix dans
le monde pour les prêtres et surtout pour l'Eglise.
Je vous bénis tous ensemble avec mon évêque, aimez-le parce
qu'il vous aime, vous donne tant et est prêt à tout pour vous aider.
La majeure partie d'entre vous connaît ses souffrances, aidez-le avec
la prière, et parfois, avec le sacrifice.
Adieu, mon épouse.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous serre tous sur mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, ma petite, envoie un petit baiser à Jacopo, Samuele
et Emanuele.
Adieu. C'est bon, ce sera comme Dieu le veut.
Don Claudio, elle est partie.
Rome, le 25 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, loué soit Jésus Christ.
Dieu, notre Père céleste qui est aux cieux et a envoyé
son Fils sur la Terre, vous invite à prier chaque jour pour les âmes
appelées à souffrir sa passion. Vous avez vous-mêmes compris
que les âmes qui acceptent de souffrir la passion de Jésus, ne
sont pas nombreuses. Moi, Jésus, j'aurais aimé avoir plus d'âmes,
plus d'épouses à mon côté, mais elles diminuent chaque
jour, parce qu'elles ne pensent qu'à elles, à leur petit jardin.
Ceux qui m'aiment vraiment et continuent à m'aimer ne sont pas nombreux:
je parle des âmes consacrées qui donnent toute leur vie pour les
hommes et le salut du monde entier.
Quand vous viendrez avec moi au paradis, vous y trouverez beaucoup de joie et
vous y donnerez tant de gloire à Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit
et à moi, Dieu le Fils.
En ce moment, Moi, bien qu'étant Dieu, je me sens un homme comme vous
et je souffre parce que je vois que les choses ne vont pas bien. Les hommes
me trahissent si aisément, ils disent croire en Dieu mais tuent ensuite
avec la calomnie et la diffamation; il n'est pas besoin de prendre une arme
pour tuer. Il y a toujours beaucoup de guerres dans le monde, mais il y a aussi
ceux qui tuent avec les mots et cela me fait très souffrir en tant qu'homme,
maintenant que je suis ici avec vous et tous les hommes de la Terre.
Quand je dis que cette planète Terre est corrompue, je parle sérieusement
et mon Coeur saigne. Vous attendez tant la fête du 29 juin que vous préparez
avec beaucoup d'amour, comme je vous l'ai demandé tous les jours. Faites
ce que vous pouvez, mais ne négligez pas pour cela la prière.
La Maman a dit une fois: "Combien d'heures consacrez-vous au labeur humain
? Il est juste que vous y consacriez beaucoup d'heures parce que le travail
anoblit l'homme, lui permet de se nourrir et d'aider son corps, mais combien
d'heures donnez-vous à Dieu, à celui qui vous a créé
?". Vous êtes ponctuels quand vous allez travailler parce que vous
devez pointer et vous l'êtes également même quand vous allez
vous divertir et c'est juste qu'il y ait également l'amusement sain.
Mais vous laissez à désirer pour le rendez-vous avec Dieu.
Il y en a encore qui arrivent en retard dans quelque église que ce soit:
si les offices commencent à 8 heures, ils arrivent à 8h10 et non
à 8h moins cinq. Où les offices commencent à 18h30, certains
arrivent à 18 h35 et non à 18h 25. Que font ces cinq minutes de
mal? Celui qui s'unit à Moi, Jésus Eucharistie, est celui qui
cherche à arriver tôt pour prier ou arranger l'autel et les fleurs.
Certains arrivent en retard parce qu'ils savent qu'il y a des personnes qui
préparent tout. Il peut arriver qu'on soit en retard quand on vient du
travail, mais si l'on est à la maison, cela ne demande pas beaucoup d'arriver
tôt et de vérifier que l'autel est en ordre et que les fleurs sont
fraîches. Il n'est pas besoin de beaucoup de fleurs, il suffit d'une cueillette
dans le jardin pour me glorifier.
Mes chers enfants, il ne reste que quelques petits jours d'ici le 29 juin, puis
ce sera la clôture de l'année sociale, mais avant tout, comme le
dit votre évêque, votre célébration du triomphe du
Christ Jésus. Glorifiez le Christ Jésus, mais moi Jésus,
je dois également vous dire: fêtez votre évêque, parce
que vous ne trouverez pas d'autre homme comme lui sur la Terre; fêtez
la clôture de l'année sociale, fêtez les ministres extraordinaires
de l'Eucharistie, parce que le tout est de glorifier le Christ Jésus.
Obéissez à votre évêque et faites comme lui vous
dira. Je suis certain qu'il est d'accord avec moi sur ce que vous devez faire.
Jésus vous remercie encore une fois parce que vous cherchez à
faire de votre mieux, non pour votre satisfaction personnelle mais pour la gloire
de Dieu le Père, du Saint Esprit et pour ma gloire. Merci.
Marisa - Jésus est parti et la Madone arrive maintenant.
La Madone - Aujourd'hui je n'apparais que dans ce lieu et dans aucun
autre; aujourd'hui je ne suis qu'ici avec vous. Mettez en pratique ce que mon
Fils Jésus vous a dit; je ne peux rien ajouter à ce qu'a dit Dieu
le Fils.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Courage, Marisella, tu souffres encore. La neuvaine se terminera pour toi dimanche
et Dieu sait comment.
Marisa - Mais tu ne me dis jamais quand tout finit, il me semble vivre
dans le noir le plus complet.
L'Evêque me l'a demandé et puisque tu dis toujours qu'il faut obéir
à l'évêque, je l'ai demandé.
La Madone - Tu as bien fait, tu dois obéir à l'Evêque.
Adieu, Marisella. Tous mes meilleurs voeux, ma fille.
Marisa - J'ai perdu à nouveau ma voix, tu me l'as reprise ? Il
y a l'enfant qui crie oncle, tante, Yari. Jésus était ainsi enfant
? C'est une tempête! Adieu.
Elle est partie avec tous les enfants qui l'entouraient.
Rome, le 26 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Jésus je t'ai vu et je ne t'ai pas vu. J'ai tant
de personnes à te recommander mais une surtout que tu as voulue avec
toi cette nuit. Je t'en prie, aide nous tous, cher Jésus.
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Nous sommes arrivés au 26; avez-vous remarqué comme les jours
de ce mois qui m'est dédié se sont envolés ? Je dois dire
que vous avez été braves, même si tous n'ont pas répondu
à mon appel. C'est si beau de vous voir prier et mon Cur se réjouit
de vous voir unis dans la prière et surtout dans l'amour. L'amour doit
régner entre les fiancés, entre les époux, entre les enfants,
entre les communautés. Croyez-moi, c'est l'amour que je désire
tant, mais qui ne règne pas partout. Vous qui avez été
comblé avec la présence de la Mère de l'Eucharistie pendant
tout le mois de mai et de Jésus pendant tout le mois de juin, vous devriez
être heureux et ravis parce que nulle part ailleurs sur la Terre ma Mère
et moi ne venons aussi fréquemment. Pourquoi ce lieu a-t-il été
choisi? Vous l'êtes-vous demandés? Pourquoi Dieu vous a-t-il choisis
vous justement? Quelqu'un pourrait me répondre: pourquoi pas? Vrai, Marisella?
Marisa - Oui, je l'ai pensé.
Jésus - Tu étais très préoccupée pendant
le Rosaire, tu étais totalement prise par ce lointain 12 décembre
que tu as vécu d'une façon si tragique. Mais tu dois dépasser
tout cela et ne pas t'affliger; maintenant c'est presque toute la journée
que tu te trouves dans cet état. Prie, prie afin que tous fassent la
volonté de Dieu et je serai toujours à côté de toi
dans la douleur, dans l'épreuve et dans la joie.
Marisa - Mais si je dois être sincère, j'ai plus de joies
que de douleurs; non pardon Jésus, j'ai plus de douleurs que de joies.
Si nous devons avoir ces douleurs pour la conversion des âmes, comme Tu
le dis toujours, nous y sommes prêts, même si ce n'est pas facile
et nous cherchons par tous les moyens à faire la volonté de Dieu.
Jésus - C'est ce que Dieu veut: que l'on fasse sa volonté,
comme l'a fait ma et votre Maman. Son oui prononcé avec tout l'amour,
embrassait tous vos ouis, comme votre oui doit embrasser les ouis des âmes
qui doivent se convertir.
Je vous bénis ensemble avec votre évêque.
Marisa - Jésus a dit: "Je vous bénis" puis est
parti subitement.
La Madone - C'est vrai, Marisella, Jésus est parti et c'est moi
maintenant qui suis là pour vous dire que je vous serre tous sur mon
coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le
Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Adieu, Marisella.
Marisa - Adieu, petite.
Ne parlons pas pour l'instant. Adieu.
Elle est partie.
Rome, le 27 juin 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
La fin du mois approche et vous célébrerez bientôt la grande
fête, le triomphe de la vérité, de l'Eucharistie, le triomphe
de tout ce que Dieu vous a enseigné.
Oui, je suis la Deuxième Personne de la Sainte Trinité, Je suis
le Fils de Dieu. Il est difficile de vous l'expliquer: Je suis le Fils de Dieu,
je suis Dieu; je suis la Deuxième Personne de la Sainte Trinité;
mais nous sommes un. L'amour qui nous unit doit également exister entre
vous. Mais je vois que de temps en temps quelqu'un manque fortement à
la charité, je dirais même cruellement, faisant souffrir son prochain,
ceux ou celles qui aiment beaucoup et sentent poignardés dans le dos
par tous les mensonges et menteries.
Combien de fois vous ai-je dit: "Attention aux mensonges et menteries!".
Vous devez toujours parler loyalement et sincèrement avec tous, surtout
avec mes deux petits enfants, qui souffrent tant pour chacun de vous, mais comme
toujours, ce sont ceux qui sont les plus proches d'eux qui les font le plus
souffrir. C'est si beau de dire la vérité, d'être toujours
rayonnant, d'avoir le visage plein d'amour et de joie et d'aimer tous. Rappelez-vous
que la fausseté conduit au mensonge, à la calomnie et à
la diffamation; ceux qui tombent dans ces péchés ne pourront entrer
dans le Royaume des Cieux, il sera fermé pour eux.
Ma douce Maman a dit: "Même une femme de quatre vingt quatre ans
peut se convertir, il n'y a pas d'âge pour se convertir, pas de raison
pour ne pas se convertir"; mais si l'orgueil et la vanité croissent,
le chemin spirituel s'arrête. On ne peut cheminer avec Dieu, on ne peut
dire aimer Dieu, aimer la Mère de l'Eucharistie, si l'orgueil et la vanité
détruisent l'homme.
Oh, Jésus aimerait vous donner des enseignements beaux et joyeux, mais
il y a tous les jours quelque chose qui ne va pas, quelque chose qui m'amène
à parler de cette façon.
Mais revenons au 29, jour fixé pour célébrer la victoire
de tout ce que Dieu a accompli. Seul un jour et demi nous en sépare,
puis nous le fêterons. Votre sur a souffert pendant neuf jours,
ses plaies sont encore ouvertes et la font souffrir. Pourquoi toute cette souffrance?
Pour la victoire, pour votre évêque et pour vous tous ici présents.
Attention: si l'un d'entre vous n'est pas en état de grâce, il
peut aussi détruire ceux qui sont à ses côtés par
des actes mensongers et le mysticisme qui ne plaît ni à Dieu, ni
à l'Esprit Saint, ni à moi, Dieu le Fils. J'ai tant travaillé
mes enfants pour vous conduire à la vérité: finalement
vous fêterez le 29 le triomphe de la vérité. Combien de
fois ne vous ai-je pas dit: "Ne faites plus souffrir mes deux enfants,
il y a déjà tant de personnes qui les font souffrir", vous
au moins cherchez à les aimer comme je les aime. Merci.
Moi, Jésus, je vous demande pardon de vous avoir parlé ainsi,
mais je devais le faire. Celui qui ne dit rien et ne pratique pas la correction
fraternelle manque de charité. Voulez-vous que votre Jésus manque
à la charité ? Je dois vous réprimander; combien de reproches
maternels la Mère de l'Eucharistie ne vous-a-t-elle pas faits ? Mettez-les
en pratique. Vivez bien les jours que Dieu vous accorde: ils peuvent être
peu ou nombreux mais vivez les en pleine sainteté.
Marisa - Merci, Jésus, pardonne-nous si nous ne sommes pas comme
tu le veux. Je veux te recommander de tout mon coeur Giuseppe, mais comme toujours,
je baisse la tête et je dis: "que ta volonté soit faite."
Aide Annalisa et tous ceux qui aiment Giuseppe.
Merci, Jésus, je te demande encore une fois pardon au nom de tous, mais
tu as vu que nous disons la vérité et cherchons à faire
vivre les gens dans la vérité, plusieurs d'entre eux se révoltent
contre nous. Si nous vivions comme les autres, nous ne souffririons probablement
par autant, mais la vérité rend libre, comme notre évêque
nous l'a enseigné. Dieu est toujours la vérité.
Adieu, Jésus, donne un baiser à ton épouse. Adieu.
Je voulais te demander si tu vas m'enlever ces choses pour le 29. Comme tu le
veux, que ta volonté soit faite.
La Madone - Mes chers enfants, je suis votre Maman. Je ne suis venue
que pour vous bénir ensemble avec mon et votre évêque. Je
vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Ecoutez mon Fils Jésus et mettez en pratique ce qu'il vous a dit.
Marisa - Adieu. Adieu à tous, comme le veut Jésus. Oui,
patience.
Don Claudio, nous devons faire la volonté de Dieu.
Rome, le 28 juin 2002 - 19h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Le jour tant attendu est sur le point d'arriver. Comme ce mois dédié
à mon Coeur s'est vite envolé! Je suis heureux que vous ayez répondu
tous les jours à mon appel.
Comme il est beau de méditer cette phrase: convertissez-vous et croyez
à l'Evangile. Ceux qui ont suivi régulièrement la rencontre
biblique, ont emmagasiné beaucoup de choses, ont appris à connaître
à fond le Saint Evangile. Ne l'abandonnez pas dans ces mois où
vous ne vous verrez pas, continuez à le méditer, à aimer
et à vous aimer. Comme je vous l'ai dit hier, ne racontez pas d'histoires
ou de mensonges, parce que le mensonge conduit à la calomnie et à
la diffamation. Dieu pardonne tout, mais pour arriver au pardon de Dieu il faut
beaucoup de pénitence et d'amour.
Je vous implore: ce sera demain une grande fête pleine d'amour et de spiritualité.
Ne parlez pas pendant la procession, ne vous retournez pas, regardez Jésus
Eucharistie, regardez moi et j'entrerai en vous pour vous aider.
Mes chers enfants, il est si beau et si doux de s'aimer, de se vouloir du bien
et de faire la volonté de Dieu.
Il y a tant de personnes malades que vous recommandez constamment à Dieu
pour qu'il les guérisse; mais comme je vous l'ai enseigné, vous
devez toujours ajouter: "et que ta volonté soit faite ". La
souffrance physique est dure et fait beaucoup souffrir, la souffrance morale
l'est encore plus. Celle spirituelle est la plus douloureuse, maist la plus
sainte car elle aide à sanctifier les âmes.
Courage, Jésus est avec vous et vous bénis tous avec votre évêque.
La Madone - Et moi, votre Maman, je vous serre tous sur mon coeur et
vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Ma bénédiction est surtout pour les malades, les personnes âgées,
ceux qui souffrent, les enfants, là où il y a tant de guerre ainsi
que pour vous tous ici présents.
Marisa - Adieu.
Rome, le 29 juin 2002 - 10h50 (Lettre de Dieu)
Jésus - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Votre Jésus est si heureux de la façon dont vous avez préparé
cette fête; l'organisation en a été vraiment parfaite. Nous
sommes tous descendus du Paradis sur la Terre et nous nous sommes réjouis
avec vous. Vous n'avez pas peur de la chaleur; humainement parlant il est difficile
de rester debout sans bouger sous le soleil, mais Dieu vous a envoyé
un peu d'air et vous avez senti un peu de fraîcheur. Il y a parmi vous
quelqu'un qui ne peut absolument pas supporter la chaleur parce qu'il risque
de s'évanouir, mais il a vaincu cette faiblesse grâce à
l'aide qu'il a reçu, tout comme votre soeur a reçu de l'aide pour
marcher.
Pendant que vous étiez plongés dans le silence, je lui ai dit:
"va ma fille, marche". Elle ne pourra pas toujours marcher, seulement
pour cette fête. Après, tout sera comme avant, mais cela ne doit
pas la décourager, car la vie continue même assis dans un fauteuil,
dans un fauteuil roulant, dans une chaise. Si vous réussissez à
aimer comme je vous aime, vous verrez que tout sera plus facile.
Comme il est doux et suave d'être parmi vous avec ma et votre Maman, mon
papa Joseph, les anges, les saints et toutes les âmes sauvées.
C'est une grande fête dans ce petit lieu thaumaturgique, appelé
ainsi par Dieu. Ce lieu devra s'agrandir peu à peu, mais Dieu aime cette
tente basilique, réalisée avec tant d'amour et de sacrifices.
La Sainte Trinité est présente: le Père, le Fils et le
Saint Esprit sont ici.
(On récite le Gloire au Père)
Baissez la tête avec moi et la Maman du ciel et continuez à prier
en silence dans vos coeurs, parlez à Jésus, parlez lui.
Le dernier saint canonisé par le Pape, Padre Pio de Pietralcina, est
ici car il aime ses enfants. Dieu le Père - Maintenant c'est moi, Dieu
le Père, qui vous parle. Vous ne me voyez pas, personne ne peut me voir,
toi non plus, Marisella, tu ne peux me voir. Je suis ici présent pour
vous remercier de tous vos sacrifices, de votre souffrance et de votre amour
qui ont permis la conversion de trois milliards, cinq cent millions et
une personnes.
Mers chers enfants, c'est moi Dieu qui vous parle et vous remercie, petites
créatures, de tout ce que vous avez fait. Mais vous n'en avez pas fini
avec les prières et les grands et petits sacrifices. Dans ce petit lieu
que j'ai cherché et rendu thaumaturgique, vous devez continuer à
prier, pour mettre fin à la guerre, au terrorisme et à tant d'autres
actes de méchanceté qui sévissent dans ce monde si corrompu,
comme l'a dit mon fils Jésus. Vous devez continuer également parce
qu'il est temps que les parents arrêtent de tuer leurs enfants et les
enfants de tuer leurs parents avec autant de facilité. Les hommes montrent
plus de compassion pour les animaux que pour les créatures de Dieu.
Vous vous réjouissez aujourd'hui de cette grande nouvelle que je vous
ai annoncée; vous méritez cette joie. Je vous vois, même
si vous ne me voyez pas. Je vous vois tous, j'aide tous ceux qui désirent
être aidés. Ne vous demandez jamais: "Pourquoi Dieu ne fait-il
pas ceci ou cela ?". Je suis Dieu et je sais ce que je dois faire. Quand
j'ai ordonné évêque votre prêtre, je lui ai dit: "Je
t'ordonne évêque", je n'ai pas dit: "Si tu le veux, je
t'ordonne évêque "; c'est tout à fait différent.
Mais les hommes ne l'ont pas accepté, mes hommes ne l'ont pas accepté.
C'est pourquoi il faut tant prier pour les hommes d'Eglise qui ne reçoivent
pas Jésus en état de grâce; pour les hommes qui sont au
pouvoir, qui parlent et n'arrivent à rien pour sauver le monde. Vous
devez prier pour vos enfants, vos neveux parce qu'ils seront demain ceux qui
gouverneront ce monde si corrompu, ce monde qui ne cherche que des plaisirs
malsains; Je veux que vous vous divertissiez mais sainement.
Marisa - Je t'entends parler, mais je ne te vois pas, mon Dieu.
Jésus - Mes chers enfants, c'est de nouveau votre Jésus
qui vous parle et vous remercie à nouveau pour cette messe. Vivez la,
comme si c'était la dernière de trois milliards, cinq cent millions
et une messes.
Je vous bénis tous, même si vous avez déjà reçu
beaucoup de bénédictions aujourd'hui. Qui sait s'il n'y aura pas
bientôt un saint parmi vous.
Marisa - Si tu ne le sais pas, Jésus, qui d'autre pourrait le
savoir ?
Jésus - Adieu, ma fille, merci de tout ce que tu as fait pour
l'Eglise.
La Madone - Et moi, votre maman, je vous couvre de mon manteau maternel.
Je vous porte tous serrés dans mon coeur; allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Encore un applaudissement et chantez l'Alléluia pour honorer, Dieu le
Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Merci à vous tous.
(L'Alléulia est chanté en remerciement)
Une bonne Sainte Messe et une bonne journée à tous.
Marisa - Ils sont tous partis, ils étaient nombreux.
Don Claudio - Tout le Paradis était présent.
Marisa - Oui.
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