MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Mai 2002

Rome, le 1° mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Ma fille, pourquoi pleures-tu et ne dis-tu rien ? Je suis ton époux.
Marisa - Jésus, j'ai tant de grâces à te demander et je m'étais préparée à les demander à la petite Madone. Je donne ma vie pour tous, mais aujourd'hui je veux te recommander un couple d'époux, la Signora Anna et avant tout notre évêque. Tu sais à qui je me réfère et pour qui je veux me donner toute entière. Je te remercie des quarante jours de passion que tu m'as fait souffrir pour le salut des âmes et surtout pour ceux que je t'ai recommandés jour et nuit.
Je veux te recommander également grand-mère Iolanda. Ce serait si beau si tu me prenais pour le salut des autres. Je t'ai maintenant tout donné, prends moi et fais vivre ceux que je t'ai recommandés; donne leur joie, courage et force.
Jésus - Marisella, l'héroïsme est très beau. Il y a des personnes qui se sont montrées héroïques et le sont toujours; même si elles souffrent, luttent et pleurent, l'héroïsme est toujours présent en elles.
Mes chers enfants, moi, Jésus, je suis venu vous apporter la lettre de Dieu et je veux vous recommander de continuer à avancer et de ne pas reculer, comme cela arrive de temps en temps aux jeunes et aux adultes. Mon grand désir est que vous me receviez dans votre cœur en état de grâce; il y en a qui parlent dans le dos des autres ou répandent des mensonges, puis s'approchent de l'Eucharistie. Cela ne je le veux pas. Combien de fois, ma et votre maman ne vous a-t-elle pas dit: "Recevez mon Fils Jésus en état de grâce!". Je désire que vous priiez et me receviez en état de grâce et si vous souffrez un peu, acceptez le. Il y en a autour de vous qui souffrent énormément; je ne parle pas de votre sœur parce qu'elle m'a donné sa vie et je l'ai prise toute entière, c'est pourquoi je la considère comme mon épouse bien-aimée; Dieu sait qui choisir. Vous la voyez sourire, parler et plaisanter, mais son cœur est plein de douleur; elle ne souffre pas pour elle-même mais pour les autres et avant tout pour ceux qui lui sont chers. Je ne vous demande que de prier et de me recevoir en état de grâce. Ne répandez pas de mensonges, n'apportez pas ici de messages qui ne sont pas de la Mère de l'Eucharistie; il ne faut venir dans ce lieu thaumaturgique que pour parler de la Mère de l'Eucharistie et la prier. Dieu l'a voulu ainsi et personne ne peut y dire quelque chose qui ne soit pas d'elle. Je le répète: personne ne peut y dire quelque chose qui ne soit pas de la Mère de l'Eucharistie. La Madone n'apparaît nulle part ailleurs dans le monde en tant que Mère de l'Eucharistie. Personne d'autre que vous ne possède quelque chose de beau et de grand de la Mère de l'Eucharistie: vous êtes les seuls à posséder ses cheveux: il n'y a pas de reliques de la Madone dans aucune autre partie du monde. Et pourtant les hommes ne viennent pas ici. Ils ne comprennent pas et ne réfléchissent pas. Vous avez eu beaucoup de miracles, vous avez vraiment beaucoup reçu de Dieu et malgré tout il y en a qui ne répondent pas à l'appel et ne se conduisent pas bien aux yeux de Dieu.
Faites que ce mois dédié à ma et votre Maman soit un mois de prière pour la victoire remportée. C'est une grande et belle idée de votre évêque et de la voyante de faire une grande fête pour le 29 juin, je l'espérais et le désirais. Quand ce sera le moment voulu, quand votre évêque se portera mieux, il vous dira comment préparer la fête du 29 juin. Ne vous faites pas de soucis, occupez-vous de la prière et de la Sainte Messe, le reste sera fixé après.
J'adresse mes vœux à tous ceux d'entre vous qui pourront venir ici chaque jour, même si pour certains cela sera difficile et leur demandera des sacrifices, mais si vous le voulez vous pouvez aussi faire ce sacrifice non sanglant, qui ne demande que courage et dévouement. Merci. Je retourne maintenant vers le Père.
Marisa - La voilà! Dieu soit loué, tu es venue. J'avais tant besoin de toi ce soir.
La Madone - Marisella, j'ai entendu tout ce que tu as dit.
Faites et observez ce que mon Fils Jésus vous a dit. Il vous a parlé en toute simplicité, car c'est ainsi que nous parlons à votre sœur, avec des mots simples et non compliqués comme ceux qu'emploient les grands théologiens; les grands mots ne font rien comprendre, c'est pourquoi nous nous exprimons simplement. Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Bon mois de mai à tous.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. C'est bon, je ne pleure plus. Adieu. Merci.
Elle est partie. Jésus est venu le premier, puis la petite Madone.
L'Evêque - Et saint Joseph?
Marisa - Il était présent mais il n'a pas parlé. Nous devons faire la statue de Saint Joseph et la mettre bien en vue.


Rome, le 2 mai 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Saint Joseph! L'Evêque sera heureux de ta venue.
Saint Joseph - Mon Fils Jésus est venu hier. Il est Dieu et je ne suis qu'un humble serviteur de Dieu. Je suis venu vous apporter sa lettre qui vous demande de relire tous les messages que vous avez reçus jusqu'à présent, afin de mieux les comprendre. Dieu veut que vous relisiez les messages, lentement, sans hâte. Lisez en un par jour, cela ne demande pas beaucoup de temps. Certains sont longs, mais ce sont des messages de Dieu; c'est Dieu qui vous parle, pas une personne quelconque ou un saint, alors relisez les messages et mettez-les en pratique.
Que ce mois, dédié à ma chère épouse, soit un mois rempli d'amour, d'espérance et de charité envers le prochain, envers ceux qui souffrent, envers les malades, les drogués, les prisonniers et les alcooliques. Il y a tant et tant de guerres, pas seulement dans les pays étrangers mais également ici, en Italie, parce que les hommes continuent à tuer si facilement. Que demande Dieu? Prière et sacrifice. Si quelqu'un peut jeûner, qu'il le fasse; vous devez savoir si vous pouvez le faire ou non, mais ne dites pas: "J'ai jeûné aujourd'hui, je suis fatigué, j'ai mal à la tête et à l'estomac". Le jeûne demande également que l'on souffre de maux de tête et d'estomac. Réfléchissez, quand vous pouvez le faire.
Courage, mes petits enfants, vous êtes peu nombreux et chacun de vous doit faire pour cent, mille personnes, vous avez donc beaucoup à faire. Comme vous le savez bien, Dieu s'adresse à vous parce qu'il compte sur vous. Vous rêvez parfois et êtes fatigués. Vous ne comprenez pas bien ce qu'on vous dit, vous êtes distraits, mais Dieu ne s'en offense pas. Je vous recommande malgré tout d'être ponctuels, doux, affectueux, silencieux en particulier pendant la Sainte Messe et pendant ses préparatifs également. Vous devez comprendre que tout ce que vous dit votre évêque et toutes les réprimandes qu'il vous fait sont pour votre bien.
Jésus est passé hier et les prêtres présents ne se sont pas agenouillés, alors que vous laïcs vous étiez à genoux. Dans toutes les églises, les prêtres ne s'agenouillent pas lorsque l'on apporte le Saint Sacrement.
L'Evêque vous parle pour vous éduquer et faire que vous puissiez demain donner l'exemple dans les autres églises; demain quand votre évêque... vous pourrez faire ce qu'il vous a enseigné et vous pourrez dire: "Il avait raison de nous apprendre comment nous comporter en toute situation".
Le mois de mai est dédié à Marie, la Mère de l'Eucharistie. Mon épouse bien-aimée a vécu dans le silence et la pauvreté. Nous étions pauvres en fait, mais nous sommes toujours allés de l'avant jusqu'à ce que la mort nous emporte, moi en premier, puis Jésus et finalement Marie. Cette vie est un passage, je dirais presque un pèlerinage, avant d'aller jouir de Dieu dans l'autre vie. Nous devons tous mourir et le pèlerinage terminé, ceux qui l'ont fait avec amour, dévotion, charité et en silence entreront au paradis. Ce ne sera plus alors un pèlerinage mais une vie d'amour, d'amour et encore d'amour.
Tous mes vœux, Marisella.
Marisa - Tu t'en vas maintenant et la Maman arrive, comme Jésus l'a fait hier soir?
La Madone - Mes chers enfants, je ne suis venue que pour vous saluer, vous serrer dans mes bras et vous embrasser. Merci d'avoir été ici présents; cela a demandé des sacrifices à certains pour venir jusqu'ici, mais à qui nous en prendre si Dieu a choisi ce lieu thaumaturgique ? Il faudrait beaucoup de maisons à côté de ce lieu, mais qui sait, Dieu peut également y pourvoir.
Marisa - En attendant il faut faire ce qu'il a dit, puis nous penserons aux maisons.
La Madone - Toi, Marisella, tu dois toujours dire quelque chose, n'est-ce pas ?
Marisa - Oui, mais moins que l'évêque, il parle plus que moi; et même son adjoint parle.
La Madone - Alors, du moment que mon époux bien-aimé a commencé à parler après vos prières, tournons maintenant nos yeux vers Dieu et crions: Notre Père...
Mes chers enfants, merci de votre présence. Participez de tout votre cœur à la Sainte Messe et à la rencontre biblique.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Ils sont tous partis.


Rome, le 3 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - C'est aujourd'hui le premier vendredi du mois, es-tu venue pour cette raison? J'en profite pour te recommander tous les malades, les jeunes couples qui ne peuvent avoir d'enfants mais en désirent tant, ceux qui doivent subir une opération chirurgicale, les malades spirituels et comme toujours, nous tous ici présents, qui sommes peu nombreux mais qui t'aimons. Protège nous aussi, nous qui sommes venus ici pour implorer ton aide, puis va vers Dieu et dis lui: "Mon Tout, tes enfants là-bas ont besoin de ton aide".
La Madone - C'est bon, Marisella, j'obéis. Mes chers enfants, quand l'apparition se termine, je vais toujours vers Dieu le Père, mais je suis également ici pendant la Sainte Messe, à côté de votre évêque, que je soutiens parfois car il ne va pas bien et a un poids très lourd à porter. Pour un petit évêque humble et simple, ce n'est pas facile de porter un tel poids et vous n'êtes pas beaucoup à l'aider. Comme mon époux bien-aimé Joseph vous l'a dit hier, vous ne devez pas prier pour une personne, mais pour dix, pour cent, pour mille selon le besoin.
Je vais trouver le Père et je l'implore quotidiennement de vous aider, d'aider tous ceux qui ont besoin d'aide et que les guerres finissent, car elles retardent malheureusement ce que vous attendez. Vous avez remporté la victoire spirituelle, c'est la vôtre, personne ne peut vous la prendre et maintenant moi aussi, j'attends comme vous la fête du 29 juin. J'attends ce jour comme une enfant, parce que si vous réalisez tout ce que vous avez en tête, vous nous ferez une grande joie, au paradis. Nous tous du paradis, nous serons ce jour là avec vous, même si vous ne nous voyez pas. Vous verrez une basilique simple et humble, mais nous verrons une grande vallée, un lieu infini, sans commencement ni fin, parce que je serai avec vous le 29 juin avec tous les anges, les saints et les âmes sauvées.
Je demande toujours à Dieu que vous puissiez me voir, comme il vous l'a promis, mais les conditions ne sont pas encore favorables et les temps de Dieu ne sont pas les temps de la terre. Vous avez fait preuve de beaucoup de patience, cherchez maintenant à en avoir encore plus et pardonnez-nous si nous ne vous donnons pas tout de suite ce que vous attendez. Dieu peut bien sûr faire immédiatement ce qu'il veut, mais il veut sauver d'autres âmes: il ne peut accepter que son Fils Jésus ait échoué et soit mort en vain, ni que son Eglise soit en si triste état, après deux mille ans. C'est pourquoi il vous demande de patienter, de prier et de souffrir; il ne le demande pas aux grands hommes, aux grands hommes politiques et aux dirigeants de ce monde mais à vous. Seuls des bergers, des hommes simples étaient présents quand Jésus est né, pas des puissants. C'est pourquoi Dieu a posé son regard sur vous et attend votre réponse. Obéissez à Dieu et ne le trahissez jamais; obéissez à votre évêque et ne le trahissez pas, ne le poignardez pas dans le dos, car beaucoup réfléchissent déjà comment détruire ce lieu thaumaturgique. Dès 1994, ils ont commencé à le détruire, mais vous êtes en 2002 et ici. Tous ceux qui sont venus dans ce lieu ne sont pas ici présents, parce que mener une vie spirituelle comme Dieu l'enseigne est difficile et ils ont préféré s'éloigner. Malheureusement, tous ne l'ont pas fait silencieusement, mais ont accusé l'évêque et la voyante, se cherchant des excuses pour justifier leur abandon. Si quelqu'un ne veut plus venir, on ne le retient pas de force et si vous décidez de vous en aller, ne dites pas de mal. Mais c'est ce qui s'est passé malheureusement: les prêtres qui sont venus ici se sont plaints qu'il y ait trop de spiritualité et trop de prières. Pensez-vous qu'il y ait ici trop de prières ? L'adoration Eucharistique, la rencontre biblique, la Sainte Messe peuvent-elles éloigner une religieuse, un prêtre ou un laïc? S'ils ne veulent pas faire cela non plus, que donnent-ils à Dieu ? Dieu vous demande plus parce qu'il vous a donné plus et vous savez que plus on reçoit, plus on doit donner.
Mes chers enfants, je suis toujours avec vous et je ne vous trahirai et ne vous abandonnerai jamais; l'évêque aussi ne vous trahira et ne vous abandonnera jamais, la voyante non plus, la pauvre, elle ne vous abandonnera jamais, parce qu'elle aime tant être avec vous. Elle était préoccupée ce soir parce qu'il n'y avait pas assez de jeunes pour l'aider à descendre; il n'y en avait que deux, puis finalement le troisième est arrivé; ils se sont tous fatigués, mais elle voulait descendre pour assister avec vous à la Sainte Messe.
Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence. Quel dommage que tous ne répondent pas à l'appel.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, petite; adieu, trésor. Ils sont tous partis.


Rome, le 4 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui le premier samedi du mois; les apparitions ont commencé le premier samedi du mois. Combien sont passés ici depuis ce jour. Combien sont venus y demander des grâces et combien en ont reçues. Beaucoup y ont été guéris, mais malheureusement après avoir obtenu ce qu'ils voulaient, ils ont disparu parce qu'ils voulaient commander ici, prendre tout en main. Chacun d'eux disait que Jésus, le Saint Esprit et moi parlions à travers eux et quand la vérité fut découverte, ils ont disparu et ne se sont plus manifestés. Vous êtes ici depuis des années, quelques uns au moins, et vous n'avez jamais rien dit, parce que vous ne devez rien dire. Souvenez-vous que lorsque des hommes reçoivent des dons de Dieu, ils n'en parlent pas, ne disent rien, et si on vient à les connaître c'est parce que Dieu le veut. Je pensais voir la basilique pleine de monde pour le premier samedi du mois de mai et au contraire, au fur et à mesure que les fêtes et la chaleur arrivent, les plaisirs prennent la première place, avant Dieu. Il est bon que le divertissement existe et que l'on aille prendre un peu l'air, il est bon de prendre un jour de repos de temps à autre comme je l'ai souvent dit à votre Evêque, mais lui n'y parvient pas, car étant seul il n'en a pas le temps.
Le divertissement sain est bon, mais vous devez mettre Dieu à la première place, non à la seconde, à la troisième ou à la dernière. Mes chers enfants, je vous invite à parler avec humilité et simplicité; regardez votre sœur quand elle reste parler avec vous: elle est d'une si belle simplicité, elle plaisante, rit, blague, mais elle met Dieu à la première place.
Mes chers enfants, puisque le petit Samuel n'est pas là, nous adressons tous nos vœux à son cousin, le petit Emanuele. Samuel fête aujourd'hui ses deux ans. Laissez-moi la joie de lui transmettre mes vœux, puis demain, si Dieu veut qu'il soit présent, je les lui transmettrai à nouveau. Tous mes vœux également à tous ceux ici présents, des vœux surtout de sainteté, comme je le répète souvent, et des vœux d'amour et de charité envers tous: grands et petits. Apprenez à rester dans le silence de votre cœur, lorsque vous priez ne faites entrer personne d'autre dans votre cœur que Jésus, la Mère de l'Eucharistie et Saint Joseph.
Hier soir Marisella vous a dit que parfois lorsque j'apparais, elle vous voit également; elle vous l'a dit hier parce qu'elle s'était aperçue qu'une personne manquant la veille était présente le lendemain. Celle-ci s'est demandée si elle devait mourir, mais si votre sœur vous voit c'est parce que vous êtes en état de grâce, parce que vous cherchez à vivre en état de grâce, c'est pourquoi je vous veux autour et à côté de moi. Bien sûr, j'ai près de moi les saints et mon époux bien-aimé Joseph; sois tranquille Excellence, il y ait toujours, même si je ne le dis pas parce que je ne peux dire chaque soir que les anges, les saints et les âmes sauvées sont là. Il y a toujours quelqu'un de très petit qui glorifie Dieu. Vous aussi, vous donnez de la gloire à Dieu; quand vous êtes à la maison, quand vous chantez, priez, vous réjouissez et travaillez, vous mettez ainsi Dieu à la première place.
Tous mes vœux s'adressent également à l'arrière grand-mère du petit Samuele. Je sais que tu souffres beaucoup, grand-mère Iolanda, mais Dieu t'a choisie et les gens doivent prier pour que tu aies la force d'accepter et de tout supporter. Adieu, grand-mère Iolanda, la Maman est toujours près de toi, comme elle est près de ton adorable fille, de l'évêque et de tous ceux qui souffrent.
J'aimerais vous dire tant de choses, mais il se fait tard et vous devez préparer le repas pour vos maris et vos enfants.
Moi aussi je préparais les repas, mais nous n'avions pas de problèmes d'horaire, parce que nous n'avions pas d'horloge: nous mangions quand c'était l'heure, mais il n'y avait pas d'horaire. Aujourd'hui au contraire il faut le respecter pour ne pas créer de problèmes dans la famille.
Parlez à Jésus quand vous le recevez dans votre cœur et comme je vous l'ai déjà dit d'autres fois, dites lui: "Jésus Eucharistie, je t'aime, je t'aime tant" c'est tout, cela ne prend pas de temps.
Merci avant tout de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, aussi à Saint Joseph et à tous les autres.
Don Claudio, Saint Joseph est toujours présent, ne te fais pas de soucis, je ne peux te le dire tous les soirs.
L'Evêque - Mais je ne me fais pas de soucis.
Marisa - Il est toujours là.
L'Evêque - Je le sais.
Marisa - Tu le sais? Tu l'as vu? De toute façon tu l'as vu ici une fois.


Rome, le 5 mai 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - J'ai eu un peu peur parce que tu as tardé à venir cette fois.
La Madone - Non, j'étais là et j'observais vos visages. C'est beau d'observer les visages de ceux qui sont dans la grâce de Dieu; je désire tant que vous viviez toujours dans la grâce de Dieu.
Deux jeunes prennent aujourd'hui l'engagement de vivre suivant le Saint Evangile dans la vie conjugale. La Maman vous invite à prier pour ces deux petits enfants, afin qu'ils soient toujours obéissants, simples et humbles. Vous devez prier pour eux, ils pourraient être vos enfants.
C'est une grande fête pour nous au ciel parce qu'un nouveau saint, pas un saint célébré, est entré au paradis. Je vous ai déjà expliqué une fois que n'est pas seulement saint celui qui est déclaré tel par le Pape, mais également celui qui a fait la volonté de Dieu, mais qui parfois par manque d'argent n'est pas déclaré saint par l'Eglise; la canonisation demande beaucoup de recherches et d'argent. Dieu m'a dit: "Appelle ce saint et fais le monter", cela été une grande joie pour nous au paradis.
Si la traduction de votre sœur n'est pas exacte, il revient seulement à l'Evêque de la rendre exacte. La Maman se comporte parfois comme votre évêque qui parle beaucoup et aimerait encore dire tant de choses, mais qui après en regardant l'horloge dit: "Il est tard, cela suffit, nous devons terminer". Moi aussi j'ai beaucoup à dire mais je dois tenir compte de votre temps et terminer. Je ne vous dis pas qui Dieu a appelé, mais c'est un membre de votre communauté et vous devriez en être heureux et vous réjouir comme nous, mais vous ne savez pas vous réjouir. Quand je vous ai parlé des quatre vingt dix millions d'âmes converties, puis des trois milliards, c'était pareil pour vous, je n'ai vu ni joie, ni enthousiasme dans vos cœurs. Mais vous rendez-vous compte, mes chers enfants, qu'une âme de votre groupe est allée au paradis ? Vous devez comprendre qu'il n'est pas si difficile d'aller au paradis, il suffit de faire la volonté de Dieu, d'obéir aux supérieurs, aux inférieurs, à ceux qui vous sont égaux et d'être comme je vous l'ai déjà dit, sur la croix. Vous avez tous la possibilité d'aller au paradis où vous verrez des choses merveilleuses, seulement l'amour et chanterez tous les jours des hymnes de joie, de réjouissance devant Dieu et verrez le Père; ceci c'est la joie.
Il est important de faire une différence entre quatre vingt dix millions et 3 milliards d'âmes. Je me demande parfois pourquoi je vous dis le nombre des âmes converties, humainement parlant je devrais le taire, mais cela ne fait rien et c'est mon devoir de tout vous dire.
Priez pour vos prêtres. Ils ont reçu la lettre si belle et si indulgente, mais n'y répondent pas. Monsieur Ruini a donné cet ordre: "Ne répondez pas, laissez dire, laissez faire"; quelques uns seulement ont répondu, mais pas d'une belle façon. Il sont jaloux et disent: "Qui est ce prêtre ordonné évêque par Dieu?". C'est un simple prêtre qui sait aimer, qui aime les êtres et cherche toujours le meilleur pour arriver à Dieu. C'est votre évêque: un prêtre très simple et très humble qui veut le meilleur et la perfection en tous. S'il élève parfois la voix, parce qu'il n'est pas parfait en tout, acceptez-le, il le fait pour votre bien.
Cherchez aujourd'hui à ne pas fauter, jeunes gens et ne dormez pas, réveillez-vous de ce long sommeil, mes chers enfants, et priez Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Tous mes vœux s'adressent au petit Samuel et à ses parents. J'aimerais ajouter aussi à ses grands-parents, arrière-grands-parents, tantes et oncles; la Maman adresse ses vœux à toute la communauté pour cet enfant. Priez pour ces enfants, afin qu'ils grandissent bien.
Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - C'est bien, merci, elle est partie.


Rome, le 6 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es venue avec l'Enfant Jésus?
La Madone - Oui, parce qu'aujourd'hui je veux bénir tous les petits enfants, en particulier ceux qui sont malades. Le petit Jésus les bénit maintenant de sa petite main.
Je viens parfois ici, le cœur lourd, parce que les hommes ne répondent pas à l'appel. Si peu répondent pour ce mois qui m'est dédié, combien répondront ensuite pour le mois dédié à mon Fils Jésus, quand il fera plus chaud ? Mais Dieu m'a dit: " Vas-y quand même, Marie, même si seuls l'Evêque et la voyante étaient présents". Me voilà ici avec le petit Jésus qui ouvrant trois de ses petits doigts bénit tous les enfants. En compagnie du petit Jésus et de la voyante je vais dans les hôpitaux pour y aider les malades et leur donner courage et force.
Mes chers enfants, je vous remercie d'être ici présents. Vous êtes toujours les mêmes et comme je vous l'ai déjà dit, Dieu vous fera un cadeau parce que vous le méritez. Il est très difficile pour l'Evêque d'abandonner son travail spirituel pour venir parmi vous, alors qu'il pourrait le continuer tard dans la soirée, mais c'est son devoir d'être ici. Humainement parlant, il semble presque qu'il néglige son travail pour être avec vous, mais il n'en est pas ainsi, il ne néglige pas les âmes, il ne néglige personne. J'espère beaucoup que vous venez pour mon Fils Jésus et pour la Mère de l'Eucharistie et non pour faire plaisir à l'évêque ou à la voyante; venez pour Nous, pour vous-mêmes, pour demander des grâces.
Mes chers enfants, si au lieu des miracles Eucharistiques, une statue avait pleuré ou saigné, beaucoup de personnes seraient venues ici. Il semble que le lieu thaumaturgique soit caché et ignoré de tous, mais il est en fait connu de tous et malgré tout peu viennent ici où il n'y a pas de Padre Pio qui pleure ou saigne, de petite Madone qui pleure ou saigne, mais où l'Eucharistie a saigné; cela l'homme ne le comprend pas; qui a expliqué ce qu'est l'Eucharistie et son importance, la raison pour laquelle elle a saigné et pourquoi il est nécessaire de la recevoir? Beaucoup d'hommes ne le savent pas. Pour eux il est difficile de comprendre ce qu'est cette Eucharistie qui saigne. Comment leur expliquer ce que sont le corps et le sang de Jésus, de mon Fils? Ils courent dans des endroits où il n'y a rien, où quelques uns de mes enfants m'ont vue, où une petite Madone a saigné, sans qu'ils sachent ni comment ni pourquoi. Une quantité énorme d'argent coule dans ces endroits pour construire des maisons, des villas, une plus grande église et des salles de jeu; ici par contre, il n'y a rien, il n'y a que Dieu et cette humble basilique, si belle à nos yeux et aux vôtres j'espère.
Priez beaucoup pour que les hommes réussissent à comprendre qui est Jésus-Eucharistie. Pensez aux nombreux sacrifices que vous faites pour trouver du travail et travailler, pour vous lever tôt, courir au travail ou à l'école et préparer à manger à vos enfants; vous faites tout en courant, avec soin et anxiété. Si les hommes faisaient de même pour mon fils Jésus, je ne parle pas seulement pour vous mais pour tous, alors tout serait plus beau et plein de joie et nous aurions la paix et plus de guerre.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Comme les prêtres doivent être peu nombreux mais saints, soyez vous aussi saints, peu vous l'êtes déjà.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Bonne participation à la Sainte Messe, priez également pour ceux qui ne sont pas venus.
Marisa - Adieu, adieu ma petite. Nous ne sommes pas beaucoup.
L'Evêque - Il te semble que nous sommes peu? Il y a ici l'Enfant Jésus, la Madone, Saint Joseph, les anges et les saints. Nous sommes beaucoup.


Rome, le 7 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je veux maintenant te recommander Selenia, Angelo, Anna et l'Evêque; je te le demande souvent.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman est descendue de nouveau parmi vous, mais elle veut seulement vous demander de prier pour le monde entier et pour votre sœur qui ne va pas bien. Sa présence est courte parmi vous parce qu'elle est ensuite de nouveau malade. Que celui qui le veut, prie aussi pour elle, pour Selenia, Anna, Angelo et l'Evêque, pour tous ceux qui sont malades, pour tous les enfants malades et en particulier pour ceux du tiers monde.
Je vous invite à être toujours bons, charitables, généreux, simples et humbles. Vous verrez que si vous devenez comme la Maman vous le demande, tout deviendra plus facile pour tous.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Bonne participation à la Sainte Messe.
Marisa - Adieu. Emanuele, envoie un petit baiser à la petite Madone.


Rome, le 9 mai 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, que Jésus Christ soit toujours loué. Même aujourd'hui je suis ici parmi vous, parce que ce mois m'est dédié. C'est aujourd'hui jeudi et la rencontre biblique. Dieu vous a fait un don si beau et si grand: un évêque qui vous explique si bien la Parole de Dieu. La rencontre biblique est faite avec amour, dévotion, souffrance et sacrifice.
Combien de fois a-t-il été dit: "La moisson est grande, mais les ouvriers peu nombreux?". Les ouvriers saints sont peu nombreux, c'est pourquoi je vous invite, comme toujours, à prier pour les prêtres: il vaut mieux être peu nombreux mais saints.
Je vous invite à faire un petit triduum pour toutes les âmes consacrées et en particulier pour votre sœur. Vous n'avez peut-être jamais remarqué sa timidité, quand elle plaisante et rit, elle le fait pour la vaincre. Priez pour elle, parce qu'elle vit de nouveau de très fortes douleurs spirituelles, morales et physiques. Vous devez prier pour qu'elle descende parmi vous, parce que si cela continue ainsi, il est peu probable qu'elle puisse être de nouveau avec vous. Je ne vous dis pas de prier pour sa guérison, mais de prier pour qu'elle puisse être avec vous pour prier et même plaisanter et rire et j'oserais dire, même pour jouer. C'est si beau d'être ensemble, de parler de Jésus même en plaisantant, parce qu'elle parle ainsi de Jésus depuis qu'elle est petite; elle est d'ailleurs son épouse bien-aimée.
Priez, mes chers enfants. Nous espérons que le temps annoncé par Dieu s'approche pour une chose et s'éloigne pour une autre.
Il est peu probable que votre sœur ait des douleurs pendant l'apparition comme ce soir; priez pour cela, afin qu'elle ait la force d'accepter et de tout supporter. Vous vous étonnez que je parle tant de votre sœur? Pas un de vous n'a vraiment compris la grandeur de la souffrance qu'elle offre pour vous tous, pour chacun de vous. Elle prie, non pas en récitant le Notre Père, le Je vous salue Marie ou le Gloire au Père, mais en souffrant nuit et jour, parce qu'elle vous aime comme je vous aime tous, de votre évêque au plus petit d'entre vous, le petit Emanuele.
Mes chers enfants, je vous laisse pour la Sainte Messe et la rencontre biblique. Savourez tout; participez à la Sainte Messe comme si c'était la dernière de votre vie: savourez la rencontre biblique, buvez toutes les paroles de votre Evêque car les explications qu'il vous donne sont grandes et belles et inspirées par Dieu.
Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
J'envoie un baiser à grand-mère Iolanda qui est la plus grande en âge de vous tous et au petit Emanuele qui est le plus petit. Emanuele, envoie un baiser à la petite Madone. Je vois, Marisella, où il est.
Marisa - Adieu, aide nous tous un petit peu. Adieu. Adieu petite, adieu.


Rome, le 10 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Il est plus facile pour moi de parler aux enfants et aux petits qu'aux grands. Jésus, mon époux bien-aimé et moi nous vous avons parlé, l'évêque aussi vous a parlé pour vous inviter à bien faire pendant le mois de mai, mais vous ne répondez pas à notre appel. Quand vous avez besoin d'aide ou de grâces, vous êtes ici présents, mais quand vous n'en avez pas besoin, pourquoi ne venez-vous pas? Naturellement ce que je dis ne vaut pas pour ceux qui sont toujours ici présents. Je suis triste et mon cœur pleure parce que nous du Paradis, nous vous avons tant donné, l'Evêque et la voyante aussi, en tant que petite créature, ont beaucoup donné.
J'ai toujours dit: quand les temps durs viendront même ici en Italie, tous courront, se traînant à genoux par terre vers l'autel pour demander pardon et que se terminent toutes les choses graves qui arrivent sur cette planète Terre, mais il sera trop tard.
Je ne voulais pas vous parler ainsi, mais mon cœur saigne et pleure de voir si peu de personnes. Si certains réussissent à faire un sacrifice un jour, ils ne le font pas un autre jour. Peut-être ne viendrez-vous pas non plus pour la fête du 29 juin, à laquelle nous tenons plus qu'à tout. Si les gens ne devaient pas être là, patience; Dieu jugera et saura quoi dire et faire. Je m'abandonne à Dieu, abandonnez-vous aussi avec moi à Dieu. Si nous nous abandonnons à Dieu, tout deviendra plus facile, mais il faut naturellement s'abandonner avec le cœur et pas seulement en parole.
Aujourd'hui, la Maman vous remercie, vous qui êtes ici présents. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous ceux qui ne sont pas venus à cause du travail ou par paresse. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Pardonne-nous, nous sommes humains, nous sommes imparfaits. Pourquoi en échange ne fais-tu pas descendre dans la basilique quelqu'un qui aimerait y descendre?


Rome, le 11 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Merci de l'amour que vous montrez envers votre sœur, Jésus et moi en sommes heureux. Merci pour tout ce que vous préparez; certains d'entre vous sont très fatigués, mais participez tous à l'embellissement de la basilique pour la fête de toutes les âmes consacrées. Je vous demande de prier surtout pour votre sœur, afin que Dieu lui donne la force de descendre parmi vous.
Mes chers enfants, le 13 mai est une grande fête pour tous car c'est la fête de Notre Dame de Fatima et Notre Dame de l'Eucharistie devenue Mère de l'Eucharistie, mais pour vous c'est la fête de toutes les âmes consacrées; c'est pourquoi je vous invite à prier. Priez également pour les malades et les enfants. J'ai autour de moi beaucoup d'enfants qui prient pour vous et sont si heureux. Chantez et soyez heureux.
Vous célébrerez d'ici peu une autre grande fête à laquelle Dieu tient énormément: la fête de Saint Pierre et Saint Paul, la fête de votre Evêque, la célébration de la victoire et la clôture de l'année sociale. Cherchez par tous les moyens à ne pas la manquer. Quelqu'un a demandé à votre sœur: "Que dois-je faire ? Si je viens le 13 mai, je ne peux venir le 29 juin?". Votre sœur lui a répondu: "Venez le 29 juin parce que c'est une fête importante".
Mes chers enfants, je ne m'attarde pas plus longtemps parce que je sais que l'un d'entre vous doit terminer ce qu'il est en train de faire; priez le Dieu tout puissant pendant que vous travaillez afin qu'il accepte ma requête. Merci de votre présence et tous mes vœux à tous.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Quand je vous dis que je vous couvre de mon manteau maternel, les manteaux de mon époux bien-aimé Joseph et du petit Jésus s'ouvrent également. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 12 mai 2002 - 10h50 (Lettre de Dieu)
Marisa - Nous sommes aujourd'hui un peu en retard parce que je ne savais pas si je devais descendre. Tu n'es pas venue me le dire et j'ai donc obéi à l'Evêque et je suis descendue. J'en profite pour te recommander Carmelo, Costanzo, Anna, la famille dont je t'ai parlé et tous ceux qui se sont confiés à mes prières. Je te recommande également ma maman, elle est aussi descendue aujourd'hui pour fêter avec moi et j'en suis très heureuse.
La Madone - Marisella, je prierai comme toujours pour tous ceux que tu m'as recommandés. Je ne suis pas venue te dire si tu devais descendre parce que je voulais que tu obéisses à l'Evêque. Tu lui as obéi et ceci nous a fait tous plaisir.
Mes chers enfants, la guerre continue, les hommes continuent à tuer et ceux qui détiennent le pouvoir continuent d'aller de l'avant. Vous demandez la paix dans le monde entier, mais comment arriver à la paix, si celui qui fait la guerre n'a pour objectif que le pouvoir et l'argent? Mes chers enfants, Dieu, comme toujours, s'adresse à vous et vous demande de prier pour la paix. Priez avec le cœur et non en paroles. On parle beaucoup, mais nous voulons également des faits, alors demandez la paix avec le cœur et tout l'amour dont vous êtes capables.
Sauvez ces pauvres enfants, ces mamans et ces hommes qui continuent à mourir chaque jour. Ils combattent, s'entretuent et celui qui est le plus fort vainc; c'est généralement celui qui est riche et puissant qui vainc toujours, alors que celui qui est bon et accepte la paix est toujours perdant. Souvenez-vous en: être bon ne signifie pas tout accepter; vous n'avez peut-être pas bien compris le Saint Evangile quand il dit de tendre l'autre joue. Il faut être bon, mais il faut aussi savoir se défendre de ceux qui avec leur manière forte et brutale veulent faire fermer le lieu thaumaturgique pour vaincre et gagner le plus possible. Ils abusent des gens bons mais n'osent rien dire contre les méchants. Je vous demande bonté et fermeté, vous devez être forts et bons à la fois, comme votre Evêque qui est fort et bon, très bon et quelqu'un ne l'a pas encore compris.
Mes chers enfants, excusez-moi, mais aujourd'hui je veux adresser deux mots à l'épouse de mon Fils Jésus, parce que c'est aujourd'hui l'anniversaire du jour où elle a prononcé ses vœux qu'elle a toujours totalement respectés. Elle aime mon Fils Jésus de tout son cœur et de tout son amour, non parce qu'elle prie du matin au soir, mais parce qu'elle accepte la souffrance et sait comprendre. Chaque fois que Jésus lui a dit: "Viens mon épouse bien-aimée", elle lui a toujours obéi.
Prononcer des vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance est l'engagement le plus beau et le plus grand pour Dieu, pour nous tous au Paradis et pour les hommes qui le comprennent. Ma fille, tous nos vœux de la part de tout le paradis et tous nos remerciements pour tout ce que tu as fait pour l'Eglise; tous nos vœux pour l'amour que tu as montré envers les âmes, pour tes chers petits neveux qui te sont toujours proches. Tous nos vœux les plus grands et les plus beaux pour ton évêque fraternel.
Courage, ma fille, le moment approche.
Tu te demandes: quel moment, celui de Dieu ou celui des hommes?
Marisa - Oui, j'aimerais le savoir, parce que je ne comprends pas. Tu dis qu'il approche mais il me semble qu'il s'éloigne toujours plus; je parle de mon moment car celui de la victoire spirituelle est maintenant arrivé et celui de la victoire humaine arrivera ensuite également.
La Madone - C'est bien, Marisella, c'est ainsi qu'il faut parler et faire toujours la volonté de Dieu.
Merci. Sois tranquille, je prierai pour ceux que tu m'as recommandés et surtout pour l'Evêque. Je prie tous les jours pour vous tous ici présents; merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés; je bénis surtout les malades et les enfants malades. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - C'est bien ainsi, je suis heureuse. Adieu.
Ils sont tous partis.


Rome, le 13 mai 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Quand vous chantez, mettez-y plus d'amour.
Puis-je vous faire une remarque? Quand vous chantez, je m'adresse ici en particulier à ceux de la chorale, vous êtes un peu distraits et vous devriez au contraire regarder celui qui dirige.
La prière doit être calme, lente, mais ne doit pas vous endormir. Je vous donne un exemple: quand je me suis fiancée à mon époux bien-aimé Joseph, je n'ai ni oublié ni abandonné mes tâches ou les autres choses que j'avais à faire. Vous, par contre, quand vous tombez amoureux, vous ne comprenez plus rien et abandonnez tout, vous ne pensez plus à aider l'Evêque et la voyante qui doivent faire tout tout seul et sont toujours en train de courir. Pourquoi cela mes chers enfants? N'aimez-vous plus la Maman et votre Evêque? Tant que vous serez sur cette planète Terre, vous devrez courir pour le travail et les autres engagements parce que toute la vie est une course; il y a ceux qui travaillent plus et ceux qui travaillent moins, mais tous courent. Celui qui a deux enfants malades doit rester auprès d'eux. La maladie, le découragement, l'abattement, la jalousie, l'envie et d'autres choses font partie de la vie terrestre. C'est très grand ce que je suis en train de vous dire: prenez exemple sur mon époux bien-aimé Joseph et sur moi qui avons tout fait. Mon époux bien-aimé travaillait du matin au soir, en plein soleil et sous la chaleur et le petit Jésus allait l'aider alors que j'étais occupée à la maison. Nous n'oubliions pas cependant de parler aux autres de Dieu, chantions avec eux et quand nous chantions nous regardions celui qui dirigeait la chorale.
Vous chantez bien la première fois, puis quand le chant se répète, vous vous trompez, vous êtes distraits, vous pensez à autre chose. Vous ne regardez pas non plus le prêtre qui est alors le Christ sur l'autel, vous êtes pris dans vos pensées et ce n'est pas bien mes chers enfants parce que celui qui chante, dirige ou célèbre, est autant fatigué que vous, car la vie sur la planète Terre englobe la fatigue.
Cela me déplaît, Marisella, de devoir dire ceci aujourd'hui, le jour de ta fête, mais je devais le faire. Mais, vois le présent que Dieu t'a fait: te faire voir la Mère de l'Eucharistie, l'Immaculée Conception et Notre Dame de Fatima, nous sommes trois Madones.
Marisa - J'ai vu parfois auparavant deux Madones, maintenant j'en vois trois. Ce n'est pas très facile pour moi de le comprendre. La Mère de l'Eucharistie est au centre, Notre Dame de Lourdes d'un côté et Notre Dame de Fatima de l'autre; tous les anges et les saints sont autour d'elles pour les fêter.
La Madone - Ecoute, une petite créature chante à Dieu, à sa façon.
Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence, bien que tous n'aient pas répondu à l'appel. Quand vous ne répondez pas, cela me fait mal, et je crois également à celle que l'on fête aujourd'hui.
Marisa - Ne te fais pas de soucis pour moi, j'ai tant de douleurs que je n'ai pas du tout fait attention au nombre de personnes présentes.
La Madone - Je le sais, Marisella, mais la Maman doit dire ce qui doit être dit comme le fait votre évêque qui dit souvent: "Je n'en laisse pas passer une!".
Marisa - Mais tu pourrais aussi l'aider, car il ne va pas très bien, tu le sais. Donne au moins peu d'aide à ceux ici présents qui viennent tous les soirs.
La Madone - Je vous encourage tous à continuer ce mois de mai, ce moi que Dieu m'a dédié.
Marisa - J'en profite pour te recommander les malades dans les hôpitaux ainsi que Carmelo, Anna, l'autre Anna et cette famille que je t'ai indiquée; mais avant tout je te recommande l'Evêque. Nous n'avons que lui, nous n'avons pas d'autres prêtres, fais qu'il se porte bien, sinon comment ferions-nous ? Les gens ne savent pas comment il va parce qu'ils ne le voient pas, mais moi oui.
La Madone - Tu as raison, Marisella, mais quand la volonté de Dieu se manifeste, que puis-je faire ? Je vais à lui pour implorer, demander, mais il faut faire sa volonté.
Marisa - Oui, mais est-ce la volonté de Dieu que l'évêque n'aille pas bien ? Tu m'as prise, ne prends pas d'autres, tu en as pris plusieurs de ma famille. Tu as eu Joseph malade pendant huit ans, l'évêque lui, aide une personne toujours malade depuis des années?
La Madone - Tu me fais des reproches maternels, Marisella?
Ne te fâche pas, je suis venue avec tout le paradis pour t'adresser mes vœux, ma chère fille. Tu ne vois pas ton époux bien-aimé qui te regarde et t'admire?
Marisa - Si, je vois que tous me regardent.
Cent millions de personnes supplémentaires se sont convertis? Recommençons maintenant les comptes. Attends une seconde que je le dise à l'Evêque.
Trois milliards et trois cent cinquante millions. C'est correct? Oui?
La Madone - Je vous laisse maintenant mes chers enfants, parce que vous êtes fatigués et il est bon que vous alliez vous reposer, mais priez Jésus avant de vous coucher, afin qu'il soit toujours avec vous et vous aide toujours.
Ensemble avec tout le paradis, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis ceux qui sont malades à la maison, les petits Jacopo et Samuele. Je bénis les malades dans les hôpitaux et vous tous ici présents.
Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Jésus - Adieu, mon épouse bien-aimée.
Marisa - Adieu, Jésus. Tu ne me dis rien?
Jésus - Tu sais que nous parlerons quand nous serons seuls toi et moi.
Marisa - C'est bon, adieu.
Il est venu mais il n'a fait que saluer.
L'Evêque - Il te dira le reste cette nuit.


Rome, le 14 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Vous êtes peu nombreux et les bancs ne se remplissent pas. Vous faites la volonté de Dieu et si vous le pouvez, continuez à venir. Vous pouviez être plus nombreux, votre sœur ne descend pas parce qu'il n'y a pas de jeunes pour l'aider à descendre. Il en faut quatre et ils sont malheureusement absents à cause du travail et de l'université, mais elle est avec vous, vous ne la voyez pas mais je l'ai amenée parce que je voulais qu'elle soit avec vous. Continuez à prier ce mois-ci afin que vous réussissiez à comprendre ce que Dieu désire pour le mois de juin, dédié à mon Fils Jésus. Vous devez répondre à la question: êtes vous heureux de venir quand Jésus apparaît ou non? Puis je demanderai à Dieu que faire. Faites en sorte que ce lieu ne se ferme pas, parce que les gens ne répondent pas, sont malades, viennent de loin, ont des problèmes de circulation, de famille. C'est triste de ne pas être là quand Jésus vient, j'en souffre, j'aimerais que les âmes répondent davantage pour mon Fils; j'aimerais tant que vous fassiez pour lui ce que vous n'avez pas fait pour moi.
Je ne parle pas bien sûr pour vous ici présents, mais diffusez le message, dites-le aux autres. Je suis toujours prête à demander des grâces tandis que vous quand il s'agit de venir, de faire de petits sacrifices, vous n'avez pas le temps. Voulez-vous des grâces? Donnez quelque chose à Jésus Eucharistie, à mon Fils Jésus qui a versé son sang pour tous les hommes de la Terre, pour la paix, pour tant de personnes qui ont besoin d'aide, de réconfort.
Je n'ai rien d'autre à vous dire. Préparez-vous à accueillir Jésus; si au mois de juin, vous n'êtes pas disposés, ne pouvez venir, dites-le et l'apparition aura lieu dans la maison; si vous êtes disposés à venir, Jésus sera ici avec vous, moi aussi, mon cher époux Joseph et tout le paradis parce que Jésus est Dieu.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Courage, mes chers enfants, courage. Faites ce sacrifice pour votre Jésus, pour la Mère de l'Eucharistie et pour votre Evêque.
Merci. Emanuele, tu envoies un baiser à la petite Madone?
Marisa - Adieu.


Rome, le 15 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. La lettre de Dieu vous invite seulement à réciter tous ensembles dix "Je vous salue Marie ". C'est la lettre de Dieu que j'ai apportée; elle demande seulement des prières, elle ne dit rien d'autre, chacun de vous sait maintenant ce que Dieu désire.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Tandis que l'évêque se prépare pour la Sainte Messe, récitez ce que Dieu a demandé.
Marisa - Adieu.


Rome, le 16 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Avant, ce n'était pas moi. J'ai vu que tu regardais, mais ce n'était pas moi. Il portait ma robe, mais ce n'était pas moi, ce n'était pas la Mère de l'Eucharistie. Heureusement tu t'es rendue compte à temps que c'était le démon et tu as baissé la tête. Oui, je sais que tu en as souffert, mais ne te fais pas de soucis, la Maman est toujours près de toi. Il voulait te faire du mal; il s'est présenté comme si c'était moi, la Mère de l'Eucharistie. Tu as été brave, rapide à baisser la tête.
Marisa - Oui, maintenant c'est toi, parce que tu es si belle, si belle. Je veux te recommander beaucoup de personnes Carmelo, Anna, Anna Maria, la famille que tu sais, tous ceux qui se recommandent à mes prières et nous tous ici présents.
Je veux te remercier de ta patience à venir chaque jour dans ce lieu thaumaturgique. Tu ne regardes pas s'il y a peu ou beaucoup de monde, tu dois venir et tu viens. Je te remercie au nom de tous parce que je crois que nous sommes tous heureux que tu viennes parmi nous.
La Madone - Mes chers enfants, vous avez malheureusement oublié la neuvaine, mais Jésus, l'Esprit Saint et Dieu le Père n'ont rien dit, ils comprennent votre situation, le travail énorme de l'Evêque qui est seul. Je vous invite maintenant à faire le triduum pour la fête. C'était le devoir même des adultes et des jeunes de rappeler à l'Evêque: "Excellence, ne devons-nous pas faire la neuvaine?". Pourquoi ne lui rappelez-vous jamais rien? C'est une façon de l'aider et vous devez le faire. Est-ce l'amour et la charité dont vous faites preuve ? Cela fait maintenant bien longtemps que vous venez ici, aidez-le au moins dans ces petites choses.
Priez le Saint Esprit qu'il descende sur chacun de vous, qu'il vous protège et vous aide tous. Vous ne pouvez pas vous imaginer combien de péchés sont commis contre le Saint Esprit. Priez-le, demandez-lui son aide. Il y a quelque temps, je vous ai appris une prière. L'avez-vous dite? "Viens Esprit Saint, Esprit d'Amour, éclaire mon esprit, enflamme mon cœur et fortifie ma volonté ". Il y a tout dans ces simples paroles. Préparez-vous au cours de ces trois jours précédant la fête, faites bien au moins le tridium.
Je vous ai dit que si chacun de vous parvenait à amener ici quelqu'un, il aurait déjà le paradis assuré; vous ne devez pas seulement penser à vous. Maintenant j'y vais. Cherchez à amener ici d'autres personnes. Bien sûr, ils peuvent faire la grimace ou dire quelque chose de désagréable, mais peu à peu ils se rapprocheront, parce que les temps sont proches également. Quand les temps viendront, quand la dernière attaque de Satan viendra, il sera trop tard, il sera inutile de se traîner par terre à genoux, vers l'autel et d'invoquer Dieu, Jésus et le Saint Esprit. Ce que vous devez faire, faites-le maintenant, au nom de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Merci. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, tous les malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Merci de m'avoir aidée. Adieu.


Rome, le 18 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Hier soir, ma fille, si mon Fils Jésus, ton époux bien-aimé, n'était pas intervenu, tu nous aurais rejoint au paradis, mais Jésus désire que tu restes encore sur la Terre pour aider l'Eglise. Je ne suis pas ici aujourd'hui pour toi, parce que je peux te parler à d'autres occasions, mais pour ceux ici présents. Il n'y en a pas beaucoup, il y en a peu. Il y a une faute qui me fait beaucoup souffrir. Le respect manque entre vous. Quand je viens vous parler d'amour, de charité, de compréhension et d'aide fraternel, je vois que certains jeunes manquent parfois de respect envers les adultes. Le contraire peut aussi arriver et c'est l'adulte qui manque de respect envers le jeune. Ce n'est pas beau, je vous ai enseigné la communion, l'union et la charité. Et vous que faites-vous ? Vous n'êtes pas en communion, vous n'êtes pas unis. Vous avez fait deux clans: celui des jeunes et celui des adultes et ce sont toujours les jeunes qui marchent en avant. Jésus ne veut pas de cela, cela ne lui plaît pas du tout, vous ne devez faire qu'un. Quand j'étais en bilocation avec les apôtres, il n'y avait pas de division entre eux, ils étaient tous unis. Les disciples aussi étaient tous unis, ils ne faisaient pas de différence entre les jeunes, les adultes et les anciens et éprouvaient au contraire un grand respect pour les personnes âgées. Les jeunes doivent respecter les adultes et les adultes doivent respecter les jeunes, mais il n'en est pas ainsi malheureusement.
De temps à autre il y a quelque chose qui ne va pas, vous voulez tous être les premiers, être ceux qui font tout. Mes chers enfants, vous ne pouvez pas vous imaginer combien il y a à faire dans cette petite maison, dans ce petit lieu thaumaturgique parce que vous ne faites que ce qui vous plaît et si quelque chose ne vous plaît pas vous ne le faites pas. Si quelqu'un fait quelque chose avec beaucoup d'amour, laissez-le faire, en quoi cela vous regarde-t-il ? Je viens pour tous, je ne viens pas pour les adultes ou pour les jeunes, je viens pour tous et je veux l'union. Si vous n'êtes pas unis, comment faites-vous pour aider votre Evêque ?
Je vous demande aujourd'hui d'aider également votre sœur. Vous ne pouvez pas vous imaginer dans quel état elle est physiquement, ni les dix secrets, plus les deux autres, qu'elles gardent secrètement. C'est un fardeau très lourd. Et vous l'aidez ? Quand je vous dis ces choses, votre sœur souffre et votre évêque souffre. Vous êtes si peu nombreux, mes chers enfants, pourquoi ne vous aimez-vous pas, pourquoi ne vous voulez-vous pas du bien ? Demandez l'aide de l'Esprit Saint, pas seulement parce que c'est demain sa fête mais demandez-le tous les jours. Invoquez chaque jour l'Esprit Saint afin qu'il vous aide tous à être unis, à former une union parfaite. Dans quelques endroits où je suis apparue, deux ou trois partis se sont formés. Ceci s'est également produit ici et Jésus ne le veut pas, je ne le veux pas, continuez donc à prier et à invoquer l'Esprit Saint. Peut-être êtes-vous unis dans la prière. Quand vous priez, cherchez de l'aide, invoquez l'Esprit Saint pour vous et que chacun prie pour l'autre, ce serait si beau, tout serait plus facile, tout serait plus serein. Je vous ai déjà dit de prier pour les autres, pour ceux qui vous sont proches, ne priez pas seulement pour vous mais que chacun prie pour l'autre. Une certaine manière de faire ne me plaît pas, je n'aime pas cette envie d'exceller à tout faire, je n'aime pas ce manque de respect, parce que si vous manquez de respect entre vous vous manquez de respect à mon Fils Jésus, à moi, la Mère de l'Eucharistie, à votre Evêque et à votre sœur qui prie tous les jours pour chacun de vous. Elle ne fait pas de différence entre les adultes et les jeunes, elle prie pour tous. Faites de même, je vous en implore de tout mon cœur.
Maintenant, Marisella, lève-toi et va imposer les mains sur...
Marisa - Maman ? Pourquoi ne la fais-tu pas aller un peu mieux, nous sommes deux à aller très mal. Oui, j'obéis à tout ce que tu dis.
Merci, petite Madone... C'est trop douloureux, j'ai trop de douleurs. Nous n'allons pas bien et nous sommes une charge. Heureusement que tu as placé une personne sainte à côté de nous. Aide-la un peu, je ne peux pas la voir souffrir comme elle ne réussit pas à me voir souffrir. Fais que j'aille mal quand la maman n'est pas présente parce qu'elle souffre trop ensuite.
La Madone - Tu as raison ma fille, mais vois, nous faisons tout ce que nous pouvons, mais nous ne pouvons pas vous guérir, sinon nous devrions guérir tous les malades du monde.
Marisa - C'est bon, nous nous abandonnons à Dieu et ce sera comme il voudra. S'il ne nous donne rien d'autre, qu'il nous donne la force de supporter.
M'aideras-tu à descendre dimanche ? Le docteur m'a dit qu'il me faut le repos absolu, mais j'aimerais descendre, je t'en prie! Demande à Jésus de me faire descendre au milieu des adultes et des jeunes, comme cela nous serons ensemble.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades, Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Union, mes chers enfants, union pour toujours. Loué soit Jésus christ.
Marisa - Adieu. Souris un peu. Adieu.
Don Claudio, elle ne souriait pas beaucoup.


Rome, le 19 mai 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. J'ai prié avec vous et joui de tout ce que vous avez préparé pour la fête de la Pentecôte, pour la descente de l'Esprit Saint. Quand vous le voulez, vous savez très bien faire. Souvenez-vous du message d'hier! Vous devez être toujours en communion avec ceux qui sont près de vous, adultes ou jeunes.
Marisa - Elle est partie!
Les trois Jésus! L'Esprit Saint parle.
Dieu l'Esprit Saint - Oui. Moi, Dieu l'Esprit Saint, je descend dans vos cœurs, je viens purifier vos cœurs. Comme l'a dit la Mère de l'Eucharistie, priez l'Esprit Saint afin qu'il vous aide et vous éclaire. Moi, Dieu l'Esprit Saint, je veux vous aider, mais faites-moi entrer dans votre cœur, demandez mon aide en toute chose, et si c'est la volonté de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, tout vous sera accordé. Vous devez vous aimer. Ne regardez pas ce que font les autres, la façon dont ils se conduisent, ce qu'ils disent. Non, pensez seulement que je suis ici, dans ce lieu thaumaturgique, dans ce petit lieu, dans cette petite basilique, faite avec une si grande simplicité qui plaît à Dieu.
Mes chers enfants, nous vous aimons tant: Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit, la Mère de l'Eucharistie, les anges, les saints, tous. Nous venons dans ce lieu parce qu'il a été choisi par Dieu. Que beaucoup ou peu de personnes viennent, nous sommes là. Jésus viendra au mois de juin, mais c'est à vous de le demander. Nous ne viendrons cette fois que si vous le voulez, sinon il n'y aura que l'apparition le samedi, mais cela ne plaît pas à Dieu. C'est à vous de décider. Quand la Mère de l'Eucharistie vous a demandé d'écrire "oui" ou "non" sur un papier et de le mettre dans une corbeille, vous l'avez fait, mais tous n'ont pas ensuite respecté ce qu'ils avaient promis. Pensez aujourd'hui que Dieu vous demande d'écrire à nouveau "oui" ou "non" sur des billets. Si vous écrivez "oui", nous viendrons tous les jours, mais croyez-moi, mes chers enfants, c'est votre sœur qui souffre tant et votre évêque qui a tant à faire qui font le plus grand sacrifice. Venez ici pour vous-mêmes, car demain quand la situation changera, vous devrez faire avancer cette mission en aidant l'évêque.
Ecrivez un petit billet, mettez-le sur l'autel dans une corbeille. Il n'est pas besoin d'y écrire votre nom, il suffit d'écrire "oui" ou "non" et nous serons toujours avec vous.
La Madone - Mes chers enfants, vous avez reçu la parole de l'Esprit Saint. Les trois Jésus sont rentrés l'un dans l'autre. Ils sont partis et m'on laissé moi, la Mère de l'Eucharistie, parce que je suis votre Maman. Comme les papas le font souvent quand ils quittent la maison, ils s'en vont et la maman reste avec les enfants. C'est ainsi que je suis ici avec vous pour vous donner ma bénédiction.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis et vos êtres chers. Je bénis les enfants, les malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Elle est partie, ils sont tous partis doucement.


Rome, le 20 mai 2002 - 18h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. J'espère et serais si heureuse que l'Esprit Saint soit descendu sur chacun de vous. Quand vous priez l'Esprit Saint, dites: "Viens Esprit Saint"; ce "viens" dites-le de tout votre cœur.
Mes chers enfants, nous sommes arrivés au 20 mai et il ne reste plus que quelques jours d'ici la fin du mois qui m'est dédié. La Maman remercie ceux qui ont fait des sacrifices pour venir, et aussi ceux qui n'ont pu venir à cause de leur travail ou pour d'autres motifs sérieux. Je vous demande de prier et de continuer à invoquer l'Esprit Saint. Priez pour tous, priez surtout pour que les nombreuses guerres cessent. Vos prières doivent arrêter les guerres, il y en a trop et ceux qui meurent sont trop nombreux. Vos prières doivent aider les familles, faire que les hommes aiment mon Fils Jésus comme lui les a aimés.
Priez pour les malades. Beaucoup d'enter eux ont besoin d'aide. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
La Madone - Oui, cela m'a fait sourire moi aussi.
Marisa - Adieu.


Rome, le 21 mai 2002 - 18h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Je suis ici avec mon époux bien-aimé Joseph et je m'adresse maintenant aux prêtres. Vous les prêtres, il faut que vous interveniez, que vous parliez si une âme, même appelée par Dieu, confond les concepts théologiques, vous ne devez pas toujours dire "oui". Toi, Père Paul, soit comme Saint Paul, fort et courageux. Il est beau d'être simple, mais il faut aussi être prudent. J'ai dit que je n'apparaissais que dans très peu d'endroits et n'apparais pratiquement plus, parce que les hommes cherchent par tous les moyens à me faire me tromper et que le démon tente les hommes. Il y en a tant et tant qui disent me voir et disent que mon Fils Jésus leur parle, mais ce n'est pas vrai. Attention, attention, attention, le démon peut également se servir de ces tromperies.
Don Paolo, ni moi ni le Seigneur ne t'avons dit de quitter la Congrégation Salésienne. Tu es libre, libre d'y rester ou de la quitter, personne ne t'oblige à l'un ou l'autre. Mais ne dis pas que "le Seigneur a dit " ou "la Madone a dit"!
C'est au nom de Jésus que je parle aussi. Dieu m'envoie au milieu de vous. Vous les prêtres, vous connaissez la théologie, les âmes simples elles ne la connaissent pas et peuvent se trompr, vous devez les corriger. Marisella, qui a été choisie par Dieu, sollicite toujours l'aide de son directeur spirituel et demande des explications sur ce que Dieu écrit dans les lettres. Je répète encore une fois que je n'apparais que dans ce lieu, en tant que Mère de l'Eucharistie. Attention, quelqu'un dit que j'apparais dans d'autres lieux en tant que Mère de l'Eucharistie, ou Dame de l'Eucharistie ou Vierge de l'Eucharistie. Mais, ce n'est pas vrai! Je n'apparais en tant que Mère de l'Eucharistie, que dans ce lieu thaumaturgique, si petit et caché, mais choisi par Dieu. Dieu envoie ses lettres, Dieu m'envoie sur la Terre, parce que je suis sa servante; je suis la servante de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, je suis votre servante, je suis la messagère de Dieu.
Ne dites jamais: "La Madone a dit " ou "le Seigneur a dit", faites attention, très attention, car ainsi vous discréditez aussi les vraies apparitions et les lieux où Jésus et moi nous nous rendons.
Mes chers enfants, je me recommande à vos prières. Merci de l'adoration du Saint Sacrement que vous avez faite tous les jeudis, remplissez votre journée en tenant compagnie à Jésus Eucharistie, soyez toujours avec lui. L'aimant lui, vous devez aussi vous aimer, parce que si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez pas dire aimer Jésus-Eucharistie. J'insiste toujours sur cette exhortation: amour, charité envers tous: grands et petits, pauvres et humbles, malades et enfants nécessiteux. Vous devez être simples dans votre comportement, mais être des hommes forts et courageux. Jésus vous veut courageux. Le vrai chrétien ne doit avoir peur de rien et si vous vous voyez que quelque chose ne va pas, vous devez intervenir.
Ce que les hommes d'église disent sur mon évêque me fait souffrir. Il était à prévoir qu'il y aurait une opposition. Nous savions fort bien qu'ils parleraient négativement de notre évêque, mais ils ne se rendent pas compte qu'ils offensent Dieu parce qu'ils ne croient pas que Dieu l'ait appelé et non les hommes. Cela a suscité en eux envie et jalousie. Le Dieu Tout-puissant, le Dieu miséricordieux ne peut-il faire ce qu'il veut? Qui êtes-vous donc hommes pour juger, calomnier et diffamer? Combien de fois dois-je répéter que celui qui calomnie et diffame l'évêque ordonné par Dieu, commet un péché grave ?
Courage, mes chers enfants. Je vous ai demandé de prier afin que les guerres cessent; continuez à prier, mais souvenez-vous que la guerre est d'abord en chacun de vous. Si vous êtes dans la grâce et O.K., ce sera la joie, le sourire, beaucoup d'amour pour tous.
Marisa - Oui, ce n'est pas facile pour moi, petite Madone, de parler avec Don Paolo parce que j'ai peur de me tromper. Comme tu l'as dit, je ne vaux que pour ce quart d'heure d'apparition puis je dois m'effacer et l'évêque doit s'avancer; je veux rester dans le silence, ne me donne pas cette tâche. C'est bien, si tu m'aides.
La Madone - Aujourd'hui, ma fille, tu as énormément souffert de la passion et elle n'est pas encore terminée. Dieu te demande tout cela pour les hommes d'Eglise, pour qu'ils fassent eux-aussi la volonté de Dieu.
Merci, ma fille, ma petite fille. Merci, Marisella, pour tout ce que tu fais, merci pour l'acceptation de la souffrance, même si elle s'accompagne parfois de découragement, de grognements, de fatigue et d'épuisement. Je sais que tu es fatiguée de souffrir, mais tu seras heureuse ensuite, seulement au paradis.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Je bénis le petit Emanuele.


Rome, le 22 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Je viens toujours pour vous faire quelques reproches maternels. Je vous en prie, ne soyez ni susceptibles, ni orgueilleux, mais en revanche humbles et simples. Quand je vous fais des reproches, c'est pour votre bien, pour vous faire gagner le paradis. Je suis préoccupée que les prêtres, qui sont appelés par Dieu, fassent souffrir mes deux chers petits enfants, parce qu'ils ne sont ni sincères, ni simples, mais orgueilleux et susceptibles. Quand on vous fait un reproche, acceptez-le de tout votre amour; c'est ce que désire Jésus, il ne vous demande pas de prendre d'engagements sérieux. Je vous ai souvent dit que Jésus ne vous demande pas de faire de grandes choses. Si une maladie vous frappe, nous n'en sommes pas responsables, c'est la nature qui le veut, du reste combien y-a-t-il de malades?
Parlez avec simplicité et loyauté. Ne soyez pas susceptibles, jaloux ou orgueilleux parce que, comme vous le savez bien par les lettres de Dieu, la jalousie conduit à l'envie, et l'envie à la médisance, à la calomnie et la diffamation. Cela vous ne le voulez pas car vous voulez du bien à mon Fils Jésus et à la Mère de l'Eucharistie.
Quand vous faites le signe de croix, vous savez fort bien qu'on dit: au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Si quelqu'un y ajoute quelque chose d'autre que la très Sainte Trinité, il est hérétique. Moi, la Mère de l'Eucharistie, je viens bien, bien, bien après Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Je suis la dernière devant la Très Sainte Trinité; je suis leur servante et je suis aussi votre servante. Chacun de vous doit être le serviteur de ceux qui lui sont proches.
Je sais que tu souffres, Marisella.
Même parmi vous, il ne doit y avoir ni premier ni dernier. Vous devez tous être serviteurs les uns des autres; toujours avec simplicité et surtout avec charité.
En ce mois de mai, beaucoup se sont rapprochés de Jésus, mais comme vous le savez bien, les guerres continuent, intensifiez donc vos prières. J'aurais aimé vous demander de faire souvent l'adoration du Saint Sacrement; j'aurais aimé vous dire: "Faites l'adoration toute la journée, 24 heures sur 24", mais je sais fort bien que je vous demanderais trop ainsi. Votre sœur a fait l'adoration même pendant la nuit. Deux jeunes étaient avec elle et se sont relayés. De nos jours, faire l'adoration permanente, même de nuit, semble impossible.
Je vous dis seulement ce que Dieu a mentionné dans sa lettre. Dans votre cœur vous savez que faire. Je ne peux rien vous imposer, vous savez que la Maman vous laisse toujours libres d'agir. Seul Dieu ordonne, comme il a ordonné votre évêque. Aimez-vous, aimez-vous, aimez-vous; si vous n'aimez pas, ne recevez pas mon Fils Jésus, ne le recevez pas dans votre cœur si vous ne savez pas aimer et savez seulement faire souffrir le prochain. Vous devez comprendre que celui qui fait des reproches agit par amour, afin de vous amener à jouir pour toujours de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le saint Esprit.
Priez maintenant avec moi: Notre Père...
Mes chers enfants, répétez souvent: "Ne nous soumets pas à la tentation". Attention, le démon est toujours proche, toujours prêt à vous faire chuter, ne le laissez pas s'introuire par une faille ouverte. Répétez souvent: "Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal". Comme vous le savez bien, Dieu veut que l'on récite aussi le Je vous Salue Marie.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, tous les malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Je te bénis, petit Emanuele.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Bon mois de mai à tous. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Fais-moi aller un tout petit peu mieux.


Rome, le 23 mai 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Comme toujours, je te recommande tous les malades. Si Dieu les guérit ou les emporte avec lui, que sa volonté soit toujours faite. Je te recommande Carmelo, Emilio, Anna, Annamaria, les petits Michele, Francesco, Giovanni et tous les autres. Permets leur de vivre, si c'est la volonté de Dieu.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence, merci de l'amour que vous montrez envers l'Eucharistie et pour cela priez le Saint Esprit. Priez-le toujours chaque jour, n'attendez pas sa fête pour l'invoquer.
Ce sont des temps très difficiles. Parfois, il semble que quelque chose s'approche et parfois s'éloigne. Ce songe que tu as eu Marisella, est prophétique.
Marisa - Alors que dois-je faire?
La Madone - Nous en reparlerons comme dans les premiers temps.
Marisa - Puis-je te demander quelque chose ? Si les temps sont si difficiles, Dieu ne peut-il intervenir et aider au moins ces âmes qui l'aiment vraiment et souffrent tous les jours? Je sais que Dieu a envoyé son Fils pour nous sauver tous, pour nous rouvrir le paradis, mais j'aimerais savoir: comment est ce monde que Dieu a créé? Tout ce que Dieu a créé est beau, mais nous les hommes nous sommes imparfaits, parfois même méchants, susceptibles, orgueilleux. Que devons-nous faire pour nous corriger? Nous nous efforçons d'aimer.
Pourquoi ne fait-il pas triompher l'Evêque aussi sur la Terre? Pourquoi continuez-vous à nous faire tant souffrir ainsi?
La très Sainte Trinité vient d'arriver!
Voilà, les trois personnes divines sont là, Dieu Unique et Trinitaire, les trois Jésus distincts. Je l'ai expliqué dimanche à Jacopo, mais ce n'est pas facile. Pourquoi la Très Sainte Trinité est-elle venue?
La Madone - Oh, ma petite créature, mes chers enfants, n'avez-vous pas compris combien nous vous aimons? C'est vous qui ne vous aimez pas.
Marisa - Nous y mettons tout maintenant. Toi, qu'attends-tu de nous? Que devons-nous faire encore pour que Dieu soit content de nous? Que devons-nous faire encore, nous pauvres créatures pour l'Eglise et le monde entier?
La Madone - Aimez.
Marisa - Nous cherchons à aimer, mais nous sommes sur la planète Terre, nous sommes pleins d'imperfections, mais nous aimons Jésus-Eucharistie et nous t'aimons.
C'est pour cela que tu es triste ? Nous aussi, nous sommes très tristes; heureusement que ce n'est pas vendredi aujourd'hui. C'est bon, je te remercie au nom de tous d'être venue ici, au milieu de nous. Même la très Sainte Trinité est venue parmi nous, merci pour tout!
La Madone - Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Oui, j'ai compris. Et maintenant?
L'Evêque - Maintenant, nous alllons de l'avant.


Rome, le 24 mai 2002 - 18h45 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je préfère que tu parles parce que je ne parviens pas à me faire comprendre.
La Madone - Il est fort difficile de comprendre ce qui se passe dans le monde parce qu'il y a des hommes qui sont sincères et d'autres qui sont hypocrites et ce sont surtout les hypocrites qui commandent. Il y a aussi des hommes qui commandent bien qu'ils ne soient rien, ce sont des hypocrites, des menteurs, des susceptibles et des orgueilleux. Vous devez essayer par tous les moyens de ne pas avoir ces défauts qui semblent insignifiants mais causent de grands dommages aux hommes.
Priez et continuez à prier le Saint Esprit pour qu'il vous éclaire, vous donne la force et le courage d'avancer et d'accepter la souffrance et la maladie.
Votre sœur prie aussi pour vous tous, en particulier pour ceux qui sont malades. Les prières sont reçues par Dieu, mais vous devez toujours faire sa volonté. Pour vous les hommes, il est parfois difficile de faire la volonté de Dieu, mais si vous être recueillis et unis à mon Fils Jésus, tout deviendra plus facile et vous aurez la force et le courage de tout supporter. Vous devez combattre les imperfections qui sont graves et non insignifiantes, car elles vous empêchent d'avancer spirituellement, de vous rapprocher de Dieu, du Paradis.
Courage, je suis avec vous. Je suis votre Maman, je ne peux pas vous abandonner, vous laisser.
Merci, mes chers enfants de votre présence.
C'est aujourd'hui la fête de Marie Auxiliatrice. Toi, Marisella, tu vois Marie Auxiliatrice et la Mère de l'Eucharistie, c'est toujours moi. J'ai beaucoup de titres, chacun prie la Madone comme il le peut. Tu vois, je parle très simplement parce que je suis sur la Terre et désire que vous compreniez tous ce que je dis.
Courage, soyez heureux.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Quand le feras-tu également parler. Cela fait longtemps qu'il ne parle plus.
La Madone - Toute chose en son temps, Marisella, ne te fais pas de soucis à ce sujet.
Marisa - C'est bon, adieu. J'aime bien obéir, mais c'est difficile.
La Madone - Continue ainsi.
Marisa - Elle a dit de continuer à obéir.


Rome, le 25 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je te recommande tous ceux qui sont malades: Alessandro, Carmela, Emilio, Michele et les petits Francesco, Giuseppe et Maria. Donne de la force à nos jeunes pour affronter cette vie si difficile et pénible. Je te recommande tous ceux qui ont besoin de ton aide, en particulier les personnes âgées qui sont toujours seules.
La Madone - Tes prières quotidiennes, Marisella - même si tu ne veux pas qu'on sache que tu pries - sont toujours bien accueillies par Dieu. Ta maman prie aussi beaucoup et récite beaucoup de rosaires. Merci, grand-mère Iolanda, pour tes prières.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Vous préparez une nouvelle cérémonie et je vois que vous avez déjà commencé et que vous faites de votre mieux pour que ceux qui doivent recevoir le sacrement du mariage soient heureux et contents. Priez pour ces deux jeunes et leurs parents. Chaque fois qu'un jeune affronte quelque chose, c'est toujours difficile et éprouvant, mais quand Jésus est dans son cœur, il a la force et le courage de tout affronter.
Ne regardez pas les petits nuages qui tournent autour de vous, regardez toujours en haut, regardez mon Fils Jésus, les anges, les saints tous les enfants et les âmes sauvées qui sont auprès de moi. Tous ceux là prient pour vous, pour vous donner de la force. Ne vous alarmez pas du petit nombre de participants, ne vous faites pas de soucis si vous êtes peu nombreux, car si vous aimez Jésus de tout votre cœur, les autres vous imiteront, vous regarderont et prendront exemple sur vous.
Vous n'êtes donc pas seulement quarante, mais quatre vingt, cent soixante et multipliez toujours plus.
La Mère de l'Eucharistie est connue dans le monde entier, même dans les nations non catholiques où les hommes se demandent: "Qui est cette dame? Qui est cette Madone qu'on appelle Mère de l'Eucharistie?". Alors ils s'informent et se convertissent, ce sont de vraies conversions.
Courage, avancez et demandez toujours de l'aide à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Invoquez-les toujours, ce sont vos amis, invoquez-les avec les anges et les saints.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 26 mai 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Puis-je te recommander tous ceux qui se sont recommandés à mes prières ? O très Sainte Trinité, aide-nous à être bons, à prier, à jouir et à chanter en l'honneur de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Il y a trois Jésus égaux et distincts. Lequel d'entre vous va parler?
La Madone est toute courbée, inclinée jusqu'à terre, en prière.
Jésus - Moi, Jésus, je parle au nom de Dieu le Père et Dieu le Saint Esprit. Vous ne pouvez pas comprendre le mystère de la Très Sainte Trinité, seul vrai Dieu en trois personnes égales et distinctes. Je suis Dieu le Fils et Dieu le Père et Dieu le Saint Esprit sont présents. C'est aujourd'hui notre fête, si importante pour l'Eglise, mais malheureusement on n'explique pas dans toutes les Eglises ce que signifie Trinité, ce que veut dire Père, Fils et Saint Esprit. Ils parlent souvent de Jésus Miséricordieux et du Saint Esprit, mais de Dieu le Père? Ils parlent souvent de Jésus Miséricordieux, mais ne comprennent pas que finalement c'est à Dieu le Père qu'ils devront rendre compte. Nous sommes trois personnes et toi, Marisella, tu me reconnais parce que j'ai les stigmates. La passion que tu as vécue cette nuit a été très douloureuse et j'étais près de toi. L'Esprit Saint est reconnaissable à la colombe. Et Dieu le Père ? Nous sortons de Dieu le Père. C'est Lui qui m'a donné la tâche de vous rouvrir le paradis; Dieu le Saint Esprit est descendu sur chacun de vous, sur tous les hommes de la Terre pour vous convertir et c'est lui qui illumine les cœurs. Nous trois, nous vous aimons d'un amour immense.
O bienheureuse Trinité! Chantez à la très sainte Trinité, priez, aimez la très Sainte Trinité et je me répète, seul vrai Dieu en trois personnes. J'ai expliqué la Sainte Trinité si simplement que même le petit Jacopo a compris. Il a si bien compris qu'il en a fait un dessin. Donc si un enfant de six ans le comprend, vous pouvez le comprendre aussi. Je suis sorti du Père, l'Esprit Saint est sorti du Père et nous sommes égaux mais distincts: j'ai les stigmates, l'Esprit Saint qui illumine tout a la colombe. Vous ne vous souvenez de la Très Sainte Trinité que lorsque c'est sa fête. Souvenez-vous les autres jours de prier la Très Sainte Trinité: Le Père, le Fils et le Saint Esprit? C'est pourquoi la Madone vous a enseigné dans le premier livre des catéchistes de Dieu, à dire: "Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit". On ne doit pas invoquer Marie en faisant le signe de croix. Même si elle est la Maman, Marie est à la dernière place. Il y a une distance infinie entre elle et Dieu. Ne dites pas au nom du Père, de Marie, du Fils et du Saint Esprit, c'est une très grande hérésie. Si les prêtres ne savent pas corriger cette hérésie, que pouvons-nous attendre de plus d'eux? Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit: C'est tout, c'est cela la Très Sainte Trinité.
Merci, mes chers enfants de votre présence.
Marisa - Ils sont partis. Jésus et le Saint Esprit sont rentrés dans Dieu le Père. La Madone est arrivée.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Jésus vous a dit quelques mots sur la Très Sainte Trinité. Mettez-les en pratique. Je suis avec vous et je vous aiderai toujours.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades dans les hôpitaux, à la maison et ceux ici présents. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - J'ai vu que tu étais inclinée jusqu'à terre en présence de la Très Sainte Trinité.
La Madone - Oui, Marisella, on doit le faire devant la Très Sainte Trinité. Bien sûr vous ne pouvez le faire, mais nous au paradis, nous le pouvons et honorons, louons et adorons ainsi la Très Sainte Trinité.
Marisa - Adieu.
Ils sont tous partis. As-tu vu comme la Très Sainte Trinité était belle?
L'Evêque - Je me l'imagine.


Rome, le 28 mai - 18h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Préparez-vous à la Fête-Dieu. Je n'ose pas vous dire de faire la neuvaine et le tridium, parce qu'il y a beaucoup de fêtes de mon Fils Jésus, de votre Jésus, aux mois de mai et de juin, fêtes pour lesquelles vous devriez bien vous préparer tous les jours.
Nous nous approchons de la grande fête. Ce qui me chagrine et laisse beaucoup à désirer, c'est que les grands hommes d'Eglise n'abandonnent ni le pouvoir, ni leur poste et ne se retirent pas. Quand ils arrivent à un certain âge, ils devraient se retirer. Ce serait beau s'ils entraient alors dans un couvent pour y prier jusqu'à leur mort, pour tous les hommes et leurs confrères.
Je dis ce que le Père m'a dit: Quand Dieu le Père parle, il sait ce qu'il dit et désire, parce qu'Il sait et peut tout.
Vous n'êtes pas nombreux et même lorsque le grand jour viendra vous serez toujours les mêmes. Le nombre de fidèles n'augmente pas ici parce que ce lieu n'est pas considéré comme important et que beaucoup d'hommes d'Eglise, grands et petits, ont dit du mal de mes deux chers petits enfants. En revanche, les hommes se rendent auprès de ceux qui se sont faits un nom, même s'ils se conduisent mal et sont vraiment prêts à payer pour les entendre. Vous ne savez pas qu'ils paient pour entendre parler un prêtre. Ici tout est spirituel, l'évêque ne demande rien. Comprenez bien mes paroles, j'ai du mal à parler de certaines choses. Votre Evêque vous-a-t-il jamais dit de payer pour l'entendre ? Et pourtant il y a des non-voyants qui suivent des prêtres-moines qui ne me voient pas et qui font payer quand ils parlent, parce que maintenant tout va disparaître peu à peu. Ils se sont faits un nom, peuvent même pécher devant tous, mais cela ne fait rien, les gens courent maintenant là où il y a foule. Combien de fois ne vous ai-je pas dit qu'ils courent tous là où il y foule, parce qu'ils disent: "Qu'irions-nous faire là où il y a peu de monde ?". Alors, viennent-ils pour Jésus, Marie ou parce qu'il y a du monde ? Dieu a voulu bien autre chose de vous et soyez en heureux et contents, sinon il y aurait eu ici aussi une grande confusion, car les hommes ne se déplacent que pour être des protagonistes et non pour aimer et prier.
Quand je vais au Père, je lui apporte vos prières, je lui apporte tout ce que vous lui demandez et lui me regarde et sourit: "Marie, sois tranquille, je sais tout et je sais ce que je dois faire, ne te fais pas de soucis". Dieu le Père me dit ceci et je baisse la tête et je dis: "Oui, mon Dieu, mon Tout". C'est ce que vous devez faire, ne regardez pas les autres, ne regardez rien, regardez ce lieu thaumaturgique choisi par Dieu, baissez la tête et dites: "Oui, mon Dieu, que s'accomplisse ce que tu veux, comme tu le veux, que ta volonté soit toujours faite".
J'aimerais tant que vous ressentiez profondément la Fête-Dieu, la fête du Corps de mon Fils Jésus, faites la procession du Saint Sacrement avec l'Eucharistie qui a saigné, soyez recueillis, priez, ne cessez pas de prier. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Bon mois de mai à tous.
Loué soit Jésus Christ.
Adieu, Emanuele, petit coquin.
Marisa - Adieu.


Rome, le 29 mai 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je veux te recommander tous les malades qui se sont recommandés à mes prières: je te recommande à nouveau Agata. Donne-nous la force de faire la volonté de Dieu, nous en avons besoin.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Préparez-vous à la Fête-Dieu. Faites que ce soit un très grand et très beau jour de fête parce que c'est la fête solennelle du Corps du Christ, de mon Fils Jésus, de votre Jésus.
Quand je voyageais avec Lui d'une cité à l'autre, il me racontait tant de choses du Ciel, me parlait doucement, mettait sa main sur mon épaule et me disait: "Ma chère Maman, même quand je partirai vers le Père, je serai toujours avec toi". Les parents ne doivent pas se séparer de leurs enfants et les enfants se séparer de leurs parents. Parents, embrassez vos enfants, et vous enfants embrassez vos parents et souhaitez leur du bien, vous verrez comme tout sera plus facile pour aller jouir du paradis.
Trois milliards et trois cent cinquante millions de personnes se sont converties, mais il reste encore beaucoup à faire et à prier. Quand vous arriverez à ce que Dieu a fixé, il faudra encore beaucoup prier pour la fin des guerres, pour les hommes d'Eglise et les hommes politiques. Vous savez combien de paroles inutiles les hommes continuent à dire, alors que les gens meurent. Priez pour les enfants abandonnés, sans parents, sans nourriture et médicaments. Quand Dieu le voudra et quand vous serez arrivés aux trois milliards et cinq cent millions de conversions, les prières ne seront pas terminées pour vous, au contraire vous devrez même les intensifier, pour remercier Dieu et convertir les autres, tout spécialement les hommes d'Eglise.
Il y a tant de prêtres pédophiles qui détruisent les petits enfants! Qu'arrive-t-il ensuite ? Les hommes qui ne savent pas que l'Eglise n'est pas uniquement formée de prêtres mais également de laïques, s'en vont. Les péchés continuent, les offenses envers Dieu continuent. On a beaucoup parlé à ce sujet de l'Amérique mais pas de l'Italie! Mais en Italie comme dans d'autres pays également, il y a de mes fils de prédilection, des fils que j'ai choisis, qui détruisent les enfants. Ces prêtres en lisant les lettres de Dieu se scandalisent et disent: "La Madone parle de nous!". Bien sûr que je parle d'eux, ils ont été appelés par Dieu, ce sont les fils de prédilection de Dieu et que lui rendent-ils en retour ? Ils détruisent les petits, les petites créatures; c'est pourquoi je vous demande de prier pour ces prêtres. Je n'ose répéter le mot, c'est trop dur.
Marisa - Je pense que je ne peux également pas le prononcer. J'ai tant pleuré ce jour-là, mais je ne peux pas non plus le répéter.
La Madone - Cela ne fait rien, Marisella, cela n'est pas important de savoir dire les mots, il est important d'aimer et de défendre les faibles.
Les prêtres se réunissent pour dire du mal d'un évêque alors qu'eux-mêmes sont dépravés. Priez. Je vous demande aujourd'hui de prier pour ces prêtres corrompus qui ont voulu tout posséder, ont pris ce qui était mal, tout ce que Dieu ne voulait pas et ont ruiné si brutalement cette planète Terre. Dieu cherche par tous les moyens, à les aider, à les sauver, mais ce sera difficile pour quelques uns au moins. Vous, priez et aimez. Ne regardez pas les petits manquements parmi vous, ils ne sont rien comparés à ceux de mes fils de prédilection.
Merci si vous mettez en pratique cette lettre de Dieu. Merci à tous. Pardonnez à la petite Madone d'avoir osé vous parler de cette façon, mais le Cœur de mon Fils Jésus saigne tous les jours et le mien aussi. Combien d'Eucharisties avez-vous reçues d'où sortait son sang? Dans ces hosties, mon sang a également coulé sur celui de mon Fils Jésus.
Courage et en avant. Tous ceux qui courent dans les sanctuaires, il y en a des milliers et des milliers, devraient savoir que là ils n'y rencontrent pas de prêtres qui les suivent, font la direction spirituelle et organisent des rencontres bibliques. Les gens se rendent souvent dans les sanctuaires pour y passer quelques jours de vacances.
Bienheureux, vous, bienheureux, vous qui avez choisi ce lieu.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Bon mois de mai à tous.
Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 30 mai 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Comme toujours, la Maman vous dit de prier et de vous aimer. Le jeudi, jour de la rencontre biblique, Dieu ne donne pas de longue lettre parce que vous devez écouter sa Parole. La Lettre de Dieu renferme un encouragement pour avancer, prier et aimer. Quand le jour tant attendu et désiré de tous arrivera, vous vous réjouirez, mais ce ne sera pas le cas pour tous. Les hommes ne seront pas contents de ce que vous aurez, parce qu'ils ne savent pas aimer; c'est pourquoi je vous invite tous à prier.
Aujourd'hui, mon Fils Jésus s'est réjoui de vous voir adorer son corps, son sang, son âme et sa divinité. Je m'en suis réjouie moi aussi. Mes chers enfants, merci de tout ce que vous faites.
Je vous ai dit hier que le Cœur de Jésus saignait, mon Cœur s'unit au sien et saigne pour toutes les vilaines choses qui se passent sur cette planète Terre; avec vos prières, vous devez les aider tous et les sauver. Tout ce qui a été écrit sur les prêtres et vous savez à quoi je me réfère, a éloigné beaucoup d'âmes de l'Eglise. Ils ne croient plus maintenant dans le sacerdoce, ne croit plus dans les prêtres, ne considèrent plus le prêtre comme le doux Christ sur la Terre, le ministre du Christ. C'est pourquoi la Maman vous invite toujours à prier. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades. Je bénis grand-mère Iolanda qui égrène rosaire après rosaire et aide tant d'âmes.
Je vous serre tous sur mon cœur, Emanuele, amour, la Maman te serre très fort sur son cœur. Je vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Embrasse aussi Emanuele et fais qu'il aille bien. Merci, adieu.


Rome, le 31 mai 2002 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Saint Joseph - C'est moi Saint Joseph, l'époux bien-aimé de Marie. Je suis venu pour vous remercier parce que vous avez dédié ce mois à mon épouse bien-aimée. Merci à ceux qui ont fait des sacrifices pour venir ici. La Mère de l'Eucharistie cède la place à notre Fils Jésus parce que le mois qui lui est dédié commence.
Vous fêtez aujourd'hui la visite de Marie à Sainte Elisabeth quand mon épouse accomplit un acte de charité envers sa cousine. Elle n'y alla pas par curiosité pour voir et discuter du nom à donner au fils d'Elisabeth et de Zacharie, mais pour rendre service à Elisabeth
Voyez-vous comme un geste de charité peut faire de bien à une autre personne? Sans charité, il n'y a pas Dieu, quand il y a Dieu il y a la charité.
J'ai presque toujours vécu dans le silence et le secret parce qu'il y avait Jésus, il y avait Marie, la Mère de l'Eucharistie; et moi, Joseph, appelé à être l'époux de Marie, gardant la chasteté, la pureté, la virginité, j'étais le dernier.
Le mariage est un très beau sacrement, quand on observe tous les commandements. Les hommes ne doivent pas arriver au mariage seulement pour être ensemble, mais par amour, ils doivent penser l'un à l'autre et puis aux enfants.
Marie a fait tout ce qu'elle devait faire en tant que Mère de Dieu, servante de Dieu et de tous les hommes.
Ce devrait être aujourd'hui une grande fête: la clôture du mois de Marie, dédié à mon épouse bien-aimée, mais les fêtes sont si nombreuses et l'un dira peut-être: "Que de fêtes! Qu'est-ce que nous demande l'Evêque!". Non, c'est moi qui demande au nom de Dieu, c'est la Mère de l'Eucharistie qui demande au nom de Dieu et ce n'est pas l'Evêque, lequel accuse une fatigue que vous ne pouvez comprendre.
Nous apportons les lettres de Dieu et Lui continue à nous demander l'adoration du Saint Sacrement et de prier pour tous ceux que je n'énumère pas.
Mes chers enfants, imitez Marie, la Mère de l'Eucharistie, imitez-la en tout et pour tout. Dites souvent: "Que ferait Marie à ma place ? Comment agirait-elle ? Comment se comporterait-elle ?"; alors tout deviendra plus facile. Adieu la nervosité et l'angoisse. Quand vous avez envie de crier, de répondre de travers à quelqu'un dites: "Est-ce que Marie le ferait?". Non, à moins que ce ne soit quelque chose de grave concernant l'Evangile, parce qu'alors il faut intervenir et être aussi fort, mais toujours avec charité et bonté.
Je vous laisse, mes chers enfants, je vous laisse à la Mère de l'Eucharistie parce qu'elle est au-dessus de moi et je m'incline devant elle.
La Madone - Mes chers enfants, ce qu'a dit mon époux bien-aimé Joseph est vrai; c'est ce que Dieu veut. Je ne peux rien y enlever ou y ajouter, je peux seulement vous dire que je vous aime parce que vous êtes tous mes enfants.
Merci pour tout ce que vous avez fait durant le mois qui m'était dédié, mais j'aimerais que le mois de juin dédié à mon Fils Jésus, à Jésus-Eucharistie, soit davantage rempli de prières; donnez plus que ce vous pouvez, donnez plus que ce que vous pouvez. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Bon mois de mai à tous.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Le mois de mai est fini, le mois de juin commence.

 


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