MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 2 mars 2002 - 18h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, c'est aujourd'hui de nouveau le premier
samedi du mois, un jour très important, car c'est précisément
un jour comme celui-ci que je suis venue la première fois parmi vous
et depuis je ne vous ai plus quittés. Combien sont partis entre-temps
parce qu'ils voulaient en faire à leur aise, vivre une vie comme tout
le monde et ne voulaient pas s'unir à la Sainte Messe, au sacrement de
l'Eucharistie, à la confession et respecter les commandements.
Cela fait longtemps que je viens dans ce lieu thaumaturgique avec mon époux
bien-aimé Joseph, le petit Jésus, les anges, les saints et tous
les petits enfants qui m'entourent aujourd'hui. Soyez patients, le jour viendra
où je pourrai vous parler plus librement. J'ai déjà révélé
à mon évêque une chose que personne ne savait sur la terre:
lorsque Jésus est mort, mon époux bien-aimé était
près de moi en esprit et m'a aidé de ses douces paroles, ainsi
qu'il l'avait fait tout au long de sa vie. Il était aussi près
de moi lorsque Jésus est ressuscité.
La victoire spirituelle est arrivée, mais celle humaine viendra aussi;
vous devez rester calmes et sereins, laisser le temps faire son uvre et
ne pas poser de questions tous les jours. Dieu ne déçoit jamais,
parce qu'il n'est pas n'importe qui, il vous aime tous. Comme j'aimerais que
vous compreniez la grandeur de l'amour que Dieu a pour vous et ceux qui souffrent!
N'oubliez pas que la souffrance morale est bien plus grande que la douleur physique,
et vous pouvez bien comprendre que pour celui qui souffre des deux, il doit
être parfois très difficile de devoir sourire et faire semblant
de rien. Il y en a parmi vous qui disent vous aimer et vous vouloir du bien,
mais finalement ce sont les premiers à vous faire souffrir. Non ceci
n'est pas de l'amour, ils s'aiment mais n'aiment pas les autres. Il est très
difficile d'être toujours prêt à corriger et reprendre les
autres. Parlez avec amour et douceur et aidez-vous les uns les autres; si l'un
chute, a des problèmes ou souffre moralement ou physiquement, que l'autre
l'aide à tout supporter, ceci est le véritable amour! C'est si
beau de faire un reproche et de dire: "Frère, sur, corrige-toi.
C'est si beau de faire preuve de tant d'amour et de fermeté.
Quelqu'un a eu un très grand geste de générosité
et dit: "Je veux donner tous mes biens pour la construction de la future
basilique". Combien de sang a versé votre évêque pour
en arriver là et combien devra-t-il encore en verser! Mais ce n'a été
qu'un geste d'amour passager, il a ensuite tout rétracté. Mes
chers enfants ne soyez pas versatiles quand il s'agit de faire le bien.
Merci à ceux qui ont compris l'importance de la neuvaine pour le sacerdoce.
C'est vrai qu'il y a beaucoup de fêtes et de neuvaines, mais cherchez
à faire ce sacrifice. Courage! Nous avons tellement envie de vous faire
prier et de vous faire arriver facilement à la sainteté. Souvenez-vous
que l'amour et la charité continuent au paradis, alors que la foi et
l'espérance y cessent. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ. Bonne neuvaine et tous mes voeux à
tous, bonne Sainte Messe.
Rome le 3 mars 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je
vous ai parlé hier de mon époux bien-aimé Joseph et je
vous ai dit qu'il était près de moi en esprit et m'avait aidée
et soutenue lors de la passion, de la mort et de la résurrection de Jésus.
Mon époux bien-aimé n'est pas beaucoup acclamé, invoqué
ou prié. Les hommes ne se souviennent de lui que le jour de sa fête
alors qu'il est un quelqu'un de très important dans l'histoire de l'Eglise,
comme au paradis.
Il a fait beaucoup de grâces et tout ce qui a été demandé
par son intercession a été accordé. Mon époux a
vécu dans le silence, l'humilité et le secret au cours de sa vie
terrestre et il continue à le faire au Paradis où il prie pour
tous ceux qui en ont besoin. J'aimerais tant que vous fassiez quelque chose
pour faire triompher mon époux bien-aimé Joseph, parce qu'il vient
après Jésus et moi, même si j'aimerais le mettre avant moi,
et après tous les anges et les saints.
Je parle parfois aussi des saints qui vivent sur la Terre, vous ne les connaissez
pas tous, mais peu importe car ils ne sont pas nombreux. Ceux qui ont toujours
fait la volonté de Dieu, accepté la souffrance et vécu
en état de grâce sur la Terre sont saints sur la Terre; ils sont
fort peu nombreux.
Aujourd'hui, je peux ajouter une nouvelle centaine de millions de convertis
aux trois autres milliards. Un prix très élevé a été
payé pour eux. Je souffre que peu de prêtres soient parmi eux,
mais beaucoup de laïcs simples, humbles, pauvres et malades. Je ne vous
dis rien d'autre au sujet de ces conversions, car j'aimerais qu'il y ait parmi
eux des prêtres, et quand je dis des prêtres, j'entends des évêques
et des cardinaux. Mais ceux-ci continuent à courir après l'argent
et le pouvoir; se soucient de faire bonne mine et de se montrer pieux et dévots
quand ils sont devant la caméra. Mon Fils Jésus et moi nous ne
voulons pas de cela. Vous, vous essayez de vivre comme nous le voulons. Bien
sûr vous êtes dans le troisième millénaire, tout change
et le progrès continue, mais vous devez vivre avec humilité et
simplicité, sans toujours rechercher le vil argent pour arriver, car
il ne sert à rien. Recherchez au contraire ce qui aide à bien
vivre chaque jour et à bien faire votre devoir.
Quand le désir de faire des offrandes naît dans votre coeur, en
particulier pour la construction de la future basilique, ne reprenez pas ce
que vous avez offert, n'en faites pas une souffrance et une charge pour les
autres, car quelqu'un a versé du sang de façon invisible. Si vous
avez fait un acte de générosité, quel motif y a-t-il pour
le retirer ou pour attendre ? Mes chers enfants, si vous faites un Don à
Dieu, vous ne pouvez le lui reprendre; Dieu vous donnera en échange la
force de tout supporter et accepter.
Une âme est appelée à souffrir la passion avec mon Fils
Jésus pour des motifs bien plus importants: la conversion de toutes les
nations, de tous les hommes, même s'ils appartiennent à d'autres
religions; c'est le grand désir de Jésus Eucharistie.
Mes chers enfants, comme je vous l'ai dit hier, vous vivrez aussi au paradis
l'amour et la charité alors que la foi et l'espérance prendront
fin avec la vie terrestre. Cherchez toujours l'amour et demandez-vous: "Est-ce
que je veux les aimer tous?". Il est certain que l'amour pour les malades,
les personnes âgées, les enfants, les mamans qui attendent un bébé,
les parents, les vrais parents doit être plus fort. Je le répète:
les vrais pères et mères ne sont pas ceux qui ont procréé
mais ceux qui aiment, savent aimer et se sacrifient pour leurs propres enfants.
Courage, cherchez toujours à faire la volonté de Dieu, même
si Dieu se fait attendre.
Dieu n'est pas une personne quelconque, il a créé le monde propre,
mais ce monde est sale aujourd'hui, plein de choses et de paroles affreuses;
le sexe et l'argent y règnent. Dieu ne veut pas d'un monde immonde et
vous comprenez ce que je veux dire, parce que vous avez tous suffisamment grandi.
Aimez-vous, priez, souffrez, privez-vous un peu, renoncez à la cigarette,
ni les adultes ni les jeunes n'y parviennent. Pourquoi? Ce serait si beau de
le faire au moins pendant le Carême! Si vous le faites pendant la période
du Carême, vous réussirez aussi à le faire autrement, parce
que vous aurez perdu ce vice; vous pouvez aussi vous priver de la télévision
et de manger. Quelqu'un jeûne tous les vendredis, mais Jésus ne
le veut pas, parce que cela brûle trop de calories. Vous devez faire ce
que vous vous sentez capables de faire, ne jouez pas les héros si vous
ne le pouvez pas. La Maman remercie de toute façon ceux qui ont voulu
pratiquer le jeûne. Que ceux qui le peuvent fassent le jeûne au
moins pendant le Carême, mais ne venez pas ensuite ici, l'air abattu presque
fâché, parce que vous l'avez fait. Les autres ne doivent pas savoir
que vous avez jeûné, mais au contraire comme le dit Jésus,
parfumez votre tête. Avancez, donnez l'exemple et témoignez, ceci
est le plus bel engagement que vous pouvez prendre pendant ce Saint Carême.
Continuez la neuvaine pour le sacerdoce et que ceux qui le peuvent, viennent
dans ce lieu. Fêtez votre évêque et le sacerdoce. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Rome, le 7 mars 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci à tous pour la neuvaine
que vous faites pour votre évêque et le sacerdoce, un sacrement
si grand et si beau, mais qui n'est pas compris par tous. Mes deux chers enfants
souffrent pour la conversion des prêtres, des âmes consacrées
et de ceux qui font partie de cette communauté. C'est si beau d'être
humbles et simples, de baisser la tête et de dire: "Fiat voluntas
tua" (que ta volonté soit faite). Au lieu de cela, l'orgueil, la
présomption, le dédain et le refus des caresses maternels se déchaînent
dans certains. Ils ne réussissent pas à faire mourir l'orgueil.
Dans certains il n'y a ni humilité, ni simplicité, mais uniquement
orgueil, présomption, ce qui les empêche d'entrer dans le Royaume
des Cieux. Souvenez-vous que la conversion est très importante; si l'on
ne se convertit pas, mais reste enfermé dans son moi, dans son orgueil
et sa vanité, on ne peut entrer dans le Royaume des Cieux. C'est pour
cela que je demande à mes deux anges, à mes deux petits enfants
d'aider ces âmes, mais malheureusement quand on les aide, elles se rebellent,
font une crise et pleurent parce qu'elles sont réprimandées et
corrigées. La correction fraternelle est pour tous, grands et petits.
Mon Fils Jésus parle à travers l'évêque, mais pourquoi
acceptez-vous ses éloges et refusez-vous ses réprimandes? Faites-vous
ce chemin pour Dieu ou pour le démon ? Je veux espérer que c'est
pour Dieu. Si quelqu'un n'est pas encore O.K. parce que l'orgueil et le dédain
sont en lui, alors il lui sera bien difficile d'entrer dans le Royaume de Dieu.
Quand on est réprimandé, il est si beau de dire: "Merci,
merci, mon frère, de m'avoir aidé à comprendre". Au
contraire l'orgueil, le dédain, la susceptibilité se déchaînent,
ces personnes n'acceptent pas les reproches, se détruisent intérieurement,
se ruinent et ne font pas ce qu'elles doivent faire en famille.
Cela arrive dans beaucoup de familles, mais ne devrait pas se produire dans
ce lieu thaumaturgique. Même dimanche dernier, après la Sainte
Messe et la Sainte Communion, après l'apparition et le catéchisme
quelqu'un a fait une scène dans le lieu thaumaturgique. Cela je ne vous
l'ai pas enseigné. Depuis des années je vous parle toujours de
l'amour. Je ne veux pas vous décourager, mais que ceux qui se sentent
coupables, se confessent. Quand la petite Madone vous parle, elle s'adresse
à tous, mais tous ne doivent pas prendre pour eux ce que je dis, chacun
sait ce qu'il doit prendre pour lui pour mettre en pratique mes paroles.
C'est ainsi, Marisella, ta souffrance si sanglante, forte et douloureuse, est
pour aider toutes ces âmes. Bien sûr, Dieu n'a pas besoin des souffrances,
mais tu as dit ton oui, ton "fiat". Merci, merci, de la part de tous.
Mes chers enfants, courage, il ne reste plus que quelques jours d'ici la fête
de votre prêtre, de votre évêque, ne le faites pas souffrir,
cherchez à l'aider et soyez proches de lui. Vous ne pouvez pas non plus
vous imaginer ses souffrances qui sont si nombreuses; cherchez vous au moins
à ne pas le faire souffrir.
Merci.
Marisa - Oui, le petit Emanuele pleure, ne peux-tu t'approcher de lui
et lui faire une caresse pour le faire dormir?
La Madone - Le tout petit ne va pas bien.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés.
J'aimerais que tu imposes tes mains sur celui qui est malade, Marisella; fais-le
par obéissance, toujours si l'évêque le veut.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Comme vous le voulez. Je me sens si petite que je n'ose
rien demander. Don Claudio, elle est partie.
Rome, le 9 mars 2002 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, si vous êtes en fête aujourd'hui
sur la Terre, vous pouvez vous imaginer comme la fête est grande au paradis.
Nous sommes maintenant sur la Terre pour fêter avec vous le grand évêque
de l'Eglise. Il a donné toute sa vie pour l'Eglise. La victoire spirituelle
est arrivée dans toutes les parties du monde. Cette victoire est connue
partout et moi, la Mère de l'Eucharistie, je sais comment vont les choses.
La souffrance est encore grande, mais la joie sera plus grande si vous parvenez
à accepter ce que Dieu veut. Dieu a appelé votre soeur et l'a
voulue entièrement pour lui. Il a appelé avant sa naissance une
créature simple et humble qui est devenue son fils de prédilection,
petit aux yeux des hommes mais grand aux yeux de Dieu. En effet, Dieu l'a ordonné
évêque, lui a donné l'épiscopat et l'a appelé
évêque de l'Eucharistie. Ne l'oubliez jamais : Don Claudio est
le véritable évêque de l'Eucharistie.
Toutes ces personnes à côté de moi et que voit votre soeur,
ont été sauvées par mes deux chers petits enfants. Des
papes, des évêques, des prêtres et des religieuses sont présents,
mais les laïcs sont plus nombreux; il y a également des petits enfants
mais ils n'ont pas besoin de vos prières parce qu'ils sont dans la grâce
de Dieu. J'aimerais vous amener tous dans les bras de Dieu.
J'ai été stupéfaite de tout ce que vous avez préparé
pour votre évêque: les décorations, les fleurs, les tapis,
tout est très beau. Vous avez une tente comme basilique, mais elle est
pleine de l'amour de Dieu et pleine d'anges qui tournent tout autour et se réjouissent
de tout ce que vous avez fait avec sacrifice et engagement, même si les
petits nuages habituels ne manquent pas, mais c'est normal. Le temps n'est pas
propice; il ne fait pas soleil. Mais Jésus-Eucharistie est le soleil,
la lune c'est moi, la Maman, qui veut vivre presque dans le secret et vous êtes
les étoiles, mes chers anges. Les enfants sont les créatures les
plus chères au coeur de Dieu; ils ne souffrent pas, mais rient, pleurent
et chantent.
Mes deux chers petits enfants, vous avez beaucoup joui tous les deux, mais aussi
beaucoup souffert parce que Dieu vous a donné une mission qui humainement
parlant vous dépasse de beaucoup, petites créatures, mais il vous
a également donné la force et l'amour de tout accepter, même
en grognant; le découragement vient aussi parfois, mais vous levez vos
yeux vers le ciel et dites toujours: Notre Père...
Marisella, je sais que tu veux me recommander beaucoup de malades; je connais
tous ceux qui ont besoin de mon aide, mais avant tout de l'aide de Jésus
Eucharistie.
Ma Fille, mon doux ange, que d'épreuves le Dieu Tout-puissant t'a données!
La passion que tu souffres pour les âmes est forte, dure et pénible
et même si nous sommes toujours près de toi, la souffrance ne cesse
jamais. Jésus a voulu te mettre à l'épreuve et tu as si
bien tout accepté, tu es vraiment l'héroïne de la souffrance,
la victime de l'Eucharistie, la victime d'amour pour tous. Tu es prête
à te taire quand quelqu'un te reprend, petit ou grand, tu es prête
à tout accepter, même si parfois il semble aux autres que ce n'est
pas ainsi, mais Nous te connaissons, ma fille.
Tournons maintenant nos regards vers notre saint évêque. Il vous
semblera peut-être excessif que je dise: "saint évêque",
mais je vous ai expliqué il y a quelque temps que les saints ne sont
pas seulement ceux qui sont canonisés et pour lesquels sont dépensés
des millions et des millions, mais également ceux qui vivent sur la Terre,
comme votre évêque. N'oubliez pas que lorsqu'il vous parle et pénètre
dans vos coeurs, Jésus parle à travers lui, c'est pourquoi vous
devez même accepter les paroles qui vous déplaisent. Certains pensent
au contraire que c'est Jésus qui parle lorsque l'évêque
parle avec douceur et vous choie et que ce n'est pas Jésus qui parle
lorsqu'il élève la voix et doit se faire respecter. Eliminez l'orgueil
et tout ce qui vous éloigne de Dieu. Jésus a dit: "Apprenez
de Moi qui suis doux et humble de coeur"; vous devez être doux et
humbles de coeur.
J'adresse cet appel surtout aux nouveaux époux et à tous les jeunes
couples qui sont arrivés au mariage. Souvenez-vous que: l'amour s'accompagne
de sacrifices, de souffrances et de prières mais reste toujours amour.
Au nom de tout le paradis, j'adresse tous mes vux à l'évêque,
Monseigneur Claudio Gatti. Beaucoup de prêtres sont jaloux du fait qu'il
ait été appelé par Dieu, mais toi prie pour eux et ne t'afflige
pas davantage, Dieu ne le veut pas. Mes chers enfants, vous aussi, ne vous affligez
pas davantage, mais tournez toujours vos yeux vers le ciel et cherchez toujours
l'amour.
Je désire également adresser mes voeux à grand-mère
Iolanda, qui prie et souffre. Vous ne pouvez pas comprendre combien la chère
grand-mère Iolanda souffre pour l'évêque, ses enfants, petits-enfants,
arrière-petits-enfants et pour sa fille qui a cherché à
lui dissimuler ses souffrances mais la maman a finalement tout découvert.
C'est si beau d'avoir une maman, une grand-mère comme elle; vous ses
petits-enfants, vous avez de la chance d'avoir une telle grand-mère.
Sans la grand-mère, sans Marisella, sans l'aide de leurs prières,
sacrifices et offrandes quotidiennes, l'évêque ne pourrait faire
tout seul, mais Jésus aussi est en lui.
Mes chers enfants, merci de tout ce que vous avez fait pour mon et votre évêque.
Saint Joseph - Mon épouse bien-aimée, puisque l'évêque
m'aime tant, puis-je dire encore quelque chose? Don Claudio, c'est moi Joseph
et je t'adresse tous mes meilleurs voeux. Merci de l'amour que tu as pour moi
et pour nous tous.
La Madone - Mes chers enfants, merci à vous tous ici présents.
Ensemble avec tous les anges et les saints du paradis, les âmes sauvées
de vos parents et Marisa, je te bénis, Excellence, et je vous bénis
tous. Je bénis les malades et tous ceux qui n'ont pu venir pour diverses
raisons; je bénis également ceux qui sont loin de ce lieu thaumaturgique
et les malades en particulier.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ. Excellence Révérendissime,
un baiser pour toi de la part de tout le paradis, des enfants à Joseph,
aux saints, à Saint Claude. Adieu à tous.
Marisa - Adieu. Don Claudio, ils sont partis. Tout le paradis était
descendu.
Don Claudio - Sont-ils entrés tous sous la tente?
Marisa - Oui, il y a beaucoup de place pour eux.
Rome, le 10 mars 2002 - 10h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - La fête du sacerdoce est une grande fête.
Le grand désir de Jésus est d'avoir tous les prêtres, ses
et mes enfants de prédilection, dans ce lieu thaumaturgique. Je ne peux
oublier la neuvaine que vous avez faite pour remercier Dieu du sacerdoce et
pour tous les prêtres, du Saint Père au plus petit et plus humble.
Je vous remercie de tout ce que vous avez préparé pour fêter
votre évêque, le grand évêque ordonné par Dieu,
l'évêque de l'Eucharistie, l'évêque qui aime les âmes.
Pourquoi Dieu ne pouvait-il pas l'ordonner évêque? Qui sont ces
gens qui entendent donner des ordres à Dieu? Dieu peut faire ce qu'il
veut et peut choisir n'importe qui et l'ordonner évêque; ceci a
fort ennuyé les autorités ecclésiastiques. Nous souffrons
du fait qu'elles n'acceptent pas Don Claudio comme évêque. Pourquoi
repoussent-elles l'évêque ordonné par Dieu? Vous savez qu'après
son ordination épiscopale, le miracle eucharistique a été
accompli dans ses mains pendant la consécration. Dieu l'aurait-il accompli
s'il ne l'avait pas ordonné évêque ? Mais l'homme est toujours
prêt à tuer avec des mots. Souvenez-vous qu'on tue plus avec des
mots qu'avec l'épée. Ils ont tué, calomnié et diffamé,
c'est pourquoi aujourd'hui vous ne rencontrez pas ici de prêtres, de religieux,
de surs, ni beaucoup de laïcs. Dans les premiers temps des apparitions
j'ai apporté une lettre de Dieu reprenant le décalogue du prêtre.
Un commandement y dit que la jalousie conduit à l'envie et l'envie à
la calomnie et à la diffamation. Quand la jalousie conduit à l'envie,
à la calomnie et à la diffamation, elle devient un fort vilain
défaut.
Je ne veux pas vous affliger avec ces reproches maternels; mes chers enfants,
vous connaissez bien maintenant toutes les lettres de Dieu, mais je me répète
encore afin de bien faire comprendre à tous, grands et petits, que tout
devient plus difficile lorsque la jalousie et l'orgueil se déchaînent.
Rappelez-vous lorsque votre prêtre a dit qu'il ne voulait pas de l'épiscopat
et a pleuré? Il n'en voulait pas, mais il ne pouvait pas dire non à
Dieu et il lui a obéi. Les supérieurs font parfois du chantage
avec l'obéissance, comme ils l'ont fait avec Don Claudio: "Ou bien
tu reconnais que tu t'es trompé ou tu seras suspendu de tes fonctions.
Si tu acceptes tout ce que je te dis, je te ferai évêque, si tu
jettes ce morceau de pain tu auras tout". Il devait jeter l'Eucharistie
qui avait saigné parce que c'était pour eux un morceau de pain,
un phénomène de foire, le fruit d'une intervention diabolique.
Pensez, mes chers enfants, que selon eux, le démon est présent
dans ce lieu thaumaturgique choisi par Dieu. Mais ce sont eux qui disent vivre
dans la grâce, qui pèchent contre l'Esprit Saint.
Adieu tristesse, pensons à ce second jour de fête et à toute
la neuvaine que vous avez faite pour notre et votre évêque. Continuez
à prier pour lui et pour le petit nombre de prêtres qui l'aiment,
l'estiment et ont foi en lui, ainsi que pour ceux qui ont peur de dire: "Je
crois". La victime de la souffrance a souffert la passion pour les prêtres.
Elle, la pauvrette, voulait prier pour les laïcs, les malades, pour que
les guerres cessent, mais Dieu a voulu cette souffrance aussi pour la conversion
des prêtres. Les prêtres étudient la théologie, connaissent
bien l'Ecriture, pourtant ils n'aiment pas l'Eucharistie et les âmes.
J'aimerais qu'au moins la moitié de mes fils de prédilection se
sauvent, c'est pourquoi je vous invite à prier pour eux. C'est aussi
pourquoi votre évêque désire que l'anniversaire de son ordination
sacerdotale soit la fête du sacerdoce. Naturellement, Nous du paradis
et vous de la Terre, nous le fêtons.
Saint Joseph - Mon cher évêque, c'est moi ton Joseph. J'ai
été chargé de te dire que tu donnes beaucoup de joie à
Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, avec ton amour et
les souffrances que tu offres. Ce que tu dis est parfois difficile à
faire comprendre aux hommes, mais ils savent que Jésus parle à
travers toi. J'ai beaucoup de joie à savoir que tu m'aimes et moi du
haut du ciel, je t'aide comme je le peux - parce que moi tout comme toi je me
considère comme le dernier, même si Dieu m'a placé après
Jésus et Marie.
Marisa - Petite, c'est toi qui parle maintenant. O.K.
La Madone - Mes chers enfants, bonne Sainte Messe à tous. Tous
mes vux au prêtre qui veut concélébrer et est venu
donner témoignage. Tu es toujours béni par Dieu.
Ensemble avec tout le paradis, mon et votre évêque, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis ceux qui
ont eu la force de dire: j'y vais parce que je veux être près de
l'évêque Monseigneur Claudio Gatti, pour qu'il ne soit pas seul
et puisse avoir beaucoup d'amis près de lui. Je bénis les enfants
présents, les enfants malades et ceux qui ne peuvent venir parce que
leurs parents ne viennent pas.
Je bénis grand-mère Iolanda; courage, grand-mère Iolanda.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Bonne fête à tous, bonne Sainte Messe à tous. Participez
à la Sainte Messe avec tout votre amour et quand vous recevez mon Fils
Jésus dans votre coeur, parlez lui et faites silence; silence intérieur
et extérieur.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, petite. Ils sont tous partis, Don Claudio.
Rome, le 14 mars 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, vous avez récité les
prières et du moment que la Sainte Messe et la rencontre biblique font
suite à l'apparition, la Maman vous communique tout de suite la lettre
de Dieu.
L'un d'entre vous est allé à la maison pour voir comment souffrait
votre sur, mais ne pensant qu'à lui-même et sans se préoccuper
de ce qui s'était passé, a parlé d'autres choses; comme
il lui reste beaucoup à faire!
A peine la Maman vous a-t-elle dit que vous progressez et vous remercie de ce
que vous faites, que quelqu'un recule, parce que l'orgueil se déchaîne
en lui, il se sent arrivé et veut carrément prendre la place de
l'évêque et commander. Ces personnes parlent également dans
le dos des autres; heureusement il y en a peu qui se conduisent ainsi, mais
même s'ils sont peu nombreux, ils font souffrir. Je vous ai demandé
bien des fois de respecter l'évêque et je vous ai dit souvent:
"Personne au monde n'a un évêque comme le vôtre".
Combien d'enseignements ne vous a-t-il pas donnés, combien de remontrances
même sévères n'a-t-il pas faites, mais en dépit de
sa fermeté, de sa force et de son courage, certains continuent à
lui manquer de respect.
Vous ne devez pas aimer uniquement l'évêque et la voyante pour
les dons particuliers qu'ils ont reçus de Dieu, mais parce que l'amour
se donne à tous. Certains continuent à se sentir arrivés
et croient posséder un sixième sens pour comprendre les autres.
Ils disent aider ceux qui sont en difficulté, mais ne se rendent pas
compte qu'ils agissent uniquement par orgueil, qu'ils surpassent l'évêque
et lui manquent de respect.
Samedi et dimanche, j'ai été très heureuse de votre conduite,
de votre manière de faire, de travailler, d'être unis, avec quelques
petits nuages autour et j'ai éprouvé beaucoup de joie à
le dire. Mais que s'est-il passé ensuite? L'évêque a dit
quelque chose et les adultes ont fait autre chose; l'évêque a donné
des tâches, mais eux ont fait le contraire.
Je vous avais dit qu'il y avait à l'extérieur de la communauté,
une personne diabolique qui continue à dire du mal, à calomnier
et diffamer l'évêque, la voyante et toute la communauté.
Je me demande ce que vous avez fait pour défendre la communauté?
Vous n'avez rien fait et ne faites rien d'autre que de parler entre vous sans
vous rendre compte que vous manquez à la charité, même si
ce n'est pas d'une manière grave. Ce sont chaque fois toujours les mêmes
qui doivent être réprimandés. Que feriez-vous à la
place de l'évêque?
Je vous parle avec beaucoup de douceur, mais aussi beaucoup d'amertume, parce
que dès que je vous fais un peu avancer et vous donne une petite poussée,
vous reculez. Basta avec ce désir de vouloir toujours se distinguer,
de vouloir être les premiers, cela suffit! L'évêque et la
voyante vous donnent le bon exemple. Ils ne se sentent jamais les premiers et
se mettent sur le même plan que vous. Pourquoi tout cela? Si vous ne relisez
pas et ne mettez pas en pratique les lettres de Dieu, comment pouvez-vous marcher
sur le chemin de la sainteté? Heureusement que peu se comportent ainsi,
car grâce à l'aide du Dieu Tout-puissant, votre évêque
a toujours eu la force et le courage de tenir bon. Mes chers enfants, souvenez-vous
que si l'évêque faisait comme tant d'autres prêtres qui disent
toujours oui, même lorsqu'ils devraient dire non, vous l'auriez détruit
encore plus qu'il ne l'est déjà. Ce n'est pas bien.
Il y a quelqu'un qui souffre tant pour l'Eglise, les prêtres et aussi
pour la communauté. Vous l'avez vu et croyez-moi, sa souffrance est très
grande même si elle reçoit l'aide de Dieu et que c'est une femme
capable de bien dissimuler tout ce qu'elle souffre. Elle souffre aussi pour
vous, pour tous, parce qu'elle vous aime, mais vous que faites vous? Vous devez
cesser de contrôler comment elle s'habille. Laissez-la vivre en paix;
sa vie est si dure et si difficile; elle aussi a besoin de tranquillité,
de paix et de sérénité. Si vous ne pouvez lui en donner,
laissez-la au moins vivre en paix.
Mes chers enfants, c'est une lettre de Dieu douce et amère à la
fois, mais ceux qui le veulent peuvent comprendre ce qu'il dit et peuvent changer,
parce qu'on peut changer. Vous ne pouvez pas comprendre l'énorme souffrance
de mes deux chers petits enfants, parce que vous ne pouvez et ne devez pas le
savoir, c'est pourquoi je vous demande de prier beaucoup pour eux.
Marisa - C'est bon. Puis-je te demander quand tout cela finira ? Il était
convenu que je devais souffrir mais que les autres ne devaient pas le savoir.
La Madone - Vois-tu, Marisella, je dois faire ce que Dieu me dit, je
dois obéir et m'abandonner à lui, comme tu dois obéir et
t'abandonner à Dieu. Si tous les hommes s'abandonnaient et obéissaient
à Dieu, tout serait plus facile. Il n'y aurait plus de guerres, les mères
ne tueraient pas leurs enfants, alors qu'elles continuent à avorter et
à commettre tant d'autres vilaines actions.
Oui, Marisella, IHS. Courage! Jésus est ton époux et ne te privera
pas de son aide. C'est dur, je le sais; même moi j'ai eu les stigmates
invisibles et je sais ce que cela signifie. Courage!
Courage, mes chers enfants, vous aussi ne vous laissez pas aller. Je vous répète
encore une fois, remerciez toujours Dieu, tous les jours d'avoir un évêque
comme Don Claudio qui vous aide toujours et se tient toujours disponible pour
tous. Ne parlez plus dans le dos des autres, ne concourez pas à qui parle
le mieux; ce n'est pas beau. J'espère que vous avez bien tout compris.
Courage, Marisella, courage.
Ensemble avec l'évêque, je vous bénis tous.
Rome, le 17 mars 2002 - 10h35 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je désirais depuis bien longtemps, te recommander
tous ceux qui s'en remettent à mes prières, les malades en particulier,
parce que cela me tient beaucoup à coeur.
Quand tu vas demander à Dieu quelque chose pour nous, est-ce qu'Il t'écoute,
te répond, te dit quelque chose?
La Madone - Tu ne veux rien savoir d'autre, Marisella?
Marisa - Non, je te le demande par curiosité.
La Madone - Je demande tout à Dieu, mais je n'attends pas sa réponse,
parce que je vais au milieu des anges et des saints chanter et réciter
des psaumes. J'aimerais que vous aussi, vous vous conduisiez ainsi: quand vous
demandez quelque chose au Seigneur, apprenez à faire sa volonté
et n'attendez pas de réponse parce que Dieu sait quand la donner.
Je demande à votre soeur de prier et de souffrir. Beaucoup de souffrances
lui sont demandées et c'est très dur, humainement parlant, mais
si Dieu le veut, que sa volonté soit faite. Apprenez à faire la
volonté de Dieu, apprenez à obéir à Dieu et vous
serez tous heureux et satisfaits.
Il ne reste que deux jours de la neuvaine pour mon époux bien-aimé
Joseph, puis ce sera la grande fête mardi. Cherchez à mettre tout
l'engagement dont vous êtes capables pour faire une grande fête
à mon époux bien-aimé Joseph qui n'est pas aimé
de tous et presque oublié. Les saints passent avant lui, alors que je
désire qu'il soit mis au premier rang, parce qu'il a vécu caché
et dans le silence. Même si aucune de ses paroles n'est reprise dans l'Evangile,
il a accompli de grandes actions dans le silence et la clandestinité,
comme mes deux enfants. Il n'est pas besoin de sonner matines et de faire savoir
à tout le monde ce que l'on fait, Dieu ne le veut pas. Dieu demande uniquement
l'amour envers tous et surtout envers celle qui souffre pour l'Eglise, les prêtres,
les âmes consacrées, les laïcs, beaucoup d'enfants malades,
ceux qui souffrent de la guerre, les parents qui tuent leurs enfants et les
enfants qui tuent leurs parents.
Plus vous avancez et plus il devient difficile de vivre sur cette planète
Terre et parfois, comme le dit votre soeur, le désir de s'enfuir est
grand; mais puisque Dieu veut qu'elle reste sur la terre pour faire le bien,
elle reste encore ici-bas. Ceci doit valoir également pour vous, pour
tous. Faites du bien, aimez aussi ceux qui ne savent pas aimer. Il y en a tant
qui ne savent pas aimer et ne savent parler que de la pluie et du beau temps,
mais ne font rien de concret; aimez les aussi, aimez les tous.
Marisa - Je voulais te demander: que dois-je dire à ce prêtre?
La Madone - Marisella, quand les prêtres sont bons ils tombent
parfois dans le piège tendu par ce genre de personnes. Par contre quand
ils sont méchants, rien ne les intéresse de ce qui se passe autour
d'eux et ils sont gagnants. Ce prêtre ne doit pas suivre cette route.
Marisa - Comment dois-je faire pour le lui dire?
La Madone - L'évêque y pensera, ce n'est pas à toi
de parler au prêtre.
Marisa - C'est bon, j'en suis heureuse, cela ne me déplaît
pas de me retirer en silence.
Pourrais-tu apaiser un peu mes douleurs? Tout mon corps est dévoré
par la souffrance, ma maman me regarde et puis souffre en me voyant souffrir.
La Madone - Courage, le carême se termine, faisons la divine volonté
jour après jour et puis nous verrons ce que Dieu décide. En attendant
embrassons cette journée, demain est un autre jour.
Marisa - Je ne sais que dire. C'est bon, embrassons cette journée.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence.
Que celui qui a commencé le chemin spirituel, continue à le suivre;
que celui qui ne s'est pas encore mis en chemin, s'y mette aujourd'hui. Cette
vie spirituelle s'avère difficile pour beaucoup d'hommes mais est facile
pour ceux qui disent: "Que ta volonté soit faite, oh mon Dieu".
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Je dois toujours dire oui. C'est bon, j'en parlerai à
l'évêque. Adieu.
Rome, le 19 mars 2002 - 18h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Oh, Saint Joseph! Quelle joie de te voir ici parmi nous.
J'ai tant de choses à te dire et tant de personnes à te recommander,
mais tu sais déjà tout ce que chacun de nous désire te
demander. Tu es pour nous, l'homme chaste, le gardien de l'Eucharistie.
Saint Joseph - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui ma fête. Quel âge aurais-je si vous me fêtiez
tous les ans? Mais parlons de la sainteté. Qu'est-ce que la sainteté?
Il n'est pas difficile de devenir saint, il suffit de s'abandonner à
Dieu et c'est ce que j'ai fait dès les premières années
de ma vie. Je suis heureux que Dieu m'ait chargé de vous apprendre combien
d'autres âmes se sont converties. Pensez qu'il y a un an, le 19 mars,
leur nombre n'était que de 90 et qu'aujourd'hui nous en sommes à
3 milliards et 250 millions d'âmes converties. Ceci nous réjouit
tous beaucoup au paradis et doit vous réjouir également, vous
qui avez prié et fait la neuvaine, même s'il y a eu ces nuages
qui ne vous laissent jamais en paix. Le démon a tenté de faire
quelque chose de très mal: il a cherché à pousser des personnes
qui n'étaient pas dans la grâce de Dieu à dire du mal de
l'évêque et de la voyante. Ces personnes sont diaboliques et ne
pensent qu'à elles. Il y a eu beaucoup d'obstacles, petits et grands,
mais vous avez continué à prier et à venir dans le lieu
thaumaturgique et Dieu vous a promptement récompensés en convertissant
150 millions de personnes supplémentaires; nous en sommes maintenant
à 3 milliards et 250 millions de conversions.
Je sais que tu as du mal à dire les nombres, Marisella, mais ne t'en
fais pas, je ne m'en fais pas non plus.
Marisa - Tu ne te fais pas de soucis, parce que tu sais tout.
Saint Joseph - Ma grande joie est surtout de voir votre évêque
plein d'amour, même s'il est accablé par tant de souffrances. Vous
ne pouvez pas comprendre à quel point il souffre et aime. Moi aussi j'ai
souffert et beaucoup aimé, mais quand on aime, la souffrance est moindre.
Quand on aime, on arrive à accepter n'importe quel sacrifice, comme de
faire la veillée pendant laquelle vous ressentez la fatigue ou le sommeil.
Vous êtes maintenant ici avec moi et nous glorifions ensemble Dieu le
Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Continuez à prier. Comme le dit mon épouse bien-aimée,
vous êtes peu, mais Jésus préfère que vous soyez
peu mais saints; peu de prêtres, mais saints, ce n'est pas le nombre qui
compte mais la sainteté et vous voulez devenir saints. Dieu m'a dit:
"Joseph, va toi chez mes chers enfants, va voir l'Evêque et donne
lui beaucoup de force, de courage et d'amour même s'il a beaucoup à
donner et à offrir à tous".
Priez, priez pour tous, grands et petits: pour les hommes d'Eglise, les hommes
politiques, les malades et ceux qui sont en guerre; pour les parents qui n'aiment
pas leurs enfants et les enfants qui n'aiment pas leurs parents. Souvenez-vous
qu'on ne rend pas heureux un enfant avec de l'argent mais avec l'amour; il faut
beaucoup d'amour et de compréhension envers les enfants. Les enfants
doivent également faire preuve de compréhension envers leurs parents
dont la mentalité est différente, mais qui les aiment. Vous au
moins qui êtes ici présents, qui faites partie de cette communauté,
aimez-vous tous, parce que Dieu vous veut saints.
Je sais que vous êtes fatigués, essoufflés et avez besoin
de repos, c'est pourquoi je vous laisse dans le Coeur de Jésus, de Marie,
Mère de l'Eucharistie, mon épouse.
Marisa - Tu t'en vas comme ça?
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre maman et je vous remercie
de votre présence. Mon époux bien-aimé a parlé pour
tous.
Ensemble avec mon et votre évêque et tout le paradis, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés; je bénis les enfants
présents et ceux qui sont absents. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Je bénis le petit enfant de choeur
Jacopo qui sert si bien à l'autel.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel comme
le faisait mon époux bien-aimé qui nous couvrait de son manteau,
le petit Jésus et moi, quand le vent soulevait le sable dans le désert.
Tous mes vux à ceux qui s'appellent Joseph, à tous les malades
et à ceux qui réussissent à faire la volonté de
Dieu. Tous mes vux à toi, père spirituel de cette communauté.
Courage, Marisella, le carême n'est pas encore terminé mais comme
tu le vois, nous t'aidons sinon tu n'y arriverais pas.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Adieu ma petite. Adieu à tous.
Rome, le 21 mars 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus. Je
ne devrais pas être aujourd'hui parmi vous, mais je suis venu parce que
je vous aime. Aujourd'hui encore, deux mille ans après, je suis toujours
harcelé, poignardé, bafoué, calomnié et diffamé
comme cela arrive à mes deux petits enfants.
Jésus ne vous abandonnera jamais. Je suis venu sur la Terre pour les
malades et non pour ceux en bonne santé, car ceux-là n'ont pas
besoin de médecin. Combien sont malades, parce qu'ils sont nés
et ont grandi dans le mensonge, la calomnie et la diffamation! Votre sur
souffre énormément tous les jours. Pourquoi certains d'entre vous
la font-ils aussi souffrir? Elle est alitée, seule, malade, a des souffrances
atroces, mais il y en a qui ne le comprennent pas, n'éprouvent ni pitié,
ni compassion et s'ils le peuvent, lui répondent et la maltraitent. Grâce
à Dieu, seules deux ou trois personnes se conduisent ainsi. Pourquoi
tout cela? La Maman et moi nous vous parlons toujours de l'amour, mais quel
amour éprouvez-vous pour votre évêque et la voyante? Pourquoi
vous justifiez-vous toujours et dites des mensonges? La vérité
est si belle, la vérité donne joie, lumière, donne tout.
Je suis venu pour les malades, mais pour les malades qui veulent guérir;
pour ceux qui ne veulent pas guérir, je me retire, car je ne peux les
aider s'ils ne veulent pas être aidés. Ceci s'applique à
tous, grands et petits: un malade ne veut pas du médecin s'il ne veut
pas être aidé. Alors, le médecin se retire; c'est ce que
fait votre Jésus. Si vous voulez être aidés, je me dévoue
pour vous et votre évêque vous aide, mais si vous voulez vous distinguer,
allez où votre orgueil et votre dédain peuvent triompher car c'est
ici un lieu saint et thaumaturgique, un lieu choisi par Dieu, où il n'y
a ni premier, ni second, ni troisième. Ici, vous êtes tous sur
le même plan; seul votre évêque vous est supérieur,
parce qu'il doit vous aider, vous enseigner et vous aimer et il vous aime vraiment.
Jésus vous garantit que votre évêque vous aime et que la
voyante aussi vous aime. Elle souffre tant, parce qu'elle n'a pas l'amour de
ceux qui vivent dans la maison et qu'elle appelle frères et soeurs. Ils
n'éprouvent ni pitié, ni compassion en voyant son visage, ses
mains, ses pieds et son côté ensanglantés; ils ne sont pas
impressionnés plus que cela, ni émus, mais l'ont fait souffrir
jusqu'à la faire pleurer. Croyez-moi, ce n'est pas beau, cela ne plaît
ni à Jésus, ni à Dieu le Père, le Saint Esprit et
la Mère de l'Eucharistie.
Je me demande: pourquoi vous, qui avez tant reçu de Dieu, agissez ainsi?
Pardonnez moi ma franchise, mais je ne veux absolument pas que cette pauvre
créature ait à souffrir, même par votre faute. Elle souffre
déjà du fait de sa santé, et il ne doit pas se faire que
des personnes la fassent souffrir volontairement, en parlant contre elle et
en la maltraitant. Je veux espérer qu'au moins dans l'une de ces personnes,
il n'y ait pas la volonté de la faire souffrir. Pourquoi ne la laissez-vous
pas en paix et jouir de ce que Dieu lui permet ensemble avec l'évêque,
ses chers petits neveux, la maman et le petit Emmanuele qui vit ici avec eux
? Pourquoi sa maman doit-elle toujours la voir souffrir? Elle a crié
aujourd'hui: "Cela suffit, ne faites plus souffrir ma fille!". Pourquoi
faut-il en arriver là ?
Marisa - Tu me le demandes? Sincèrement je ne le sais pas, mais
s'ils sont contents en agissant ainsi, laissons les faire.
Jésus - Non, Marisella, Je n'ai pas enseigné cela, votre
évêque ne l'a pas enseigné et la situation est plus grave
que ce vous pouvez imaginer; la jalousie et l'envie se déchaînent
surtout à ton égard.
Marisa - Envers moi? Telle que je suis? Alors cela me fait de la peine.
Jésus - Mes chers enfants, priez pour chacun de vous, aimez-vous
les uns les autres comme je vous aime, comme votre évêque vous
aime, comme la voyante vous aime. Je ne vous ai jamais dit auparavant que Marisella
vous aime et est l'unique voyante au monde qui sait souffrir et aimer.
Je ne veux rien dire d'autre parce que vous devez participer à la Sainte
Messe. Je serai de nouveau avec vous pendant la consécration, lorsque
le pain et le vin deviendront mon corps et mon sang.
Courage, je ne vous dis cela que pour vous aider. Avec quelle ardeur faites-vous
souffrir un être humain qui a déjà tant de souffrances surnaturelles?
Vous vous sentez de plus offensés et faites la moue, ne parlez pas ou
répondez mal; ceci n'est pas beau aux yeux de Dieu. Cela ne me plaît
pas, la lettre de Dieu était différente mais au dernier moment
Dieu a donné cette lettre. Je l'ai prise à la maman, car elle
aurait souffert en la lisant et je lui ai dit: "Maman, ne te fais pas de
soucis, j'apporterai la lettre".
Vous faites la fête, faites des cadeaux à l'évêque
et la voyante, faites voir que vous les aimez, mais que faites-vous ensuite
derrière leur dos? Cela suffit! Je veux vous amener à la sainteté,
je veux vous amener au paradis et je continue à venir ici parmi vous
pour vous conduire au paradis. Le paradis existe et l'enfer existe aussi; vous
ne pouvez pas vous imaginer combien d'âmes souffrent dans l'enfer à
cause de l'orgueil, du dédain et de la vengeance. Voulez-vous peut-être
ceci?
Mes chers enfants, Jésus vous remercie, mais je vous remercie surtout
si vous mettez en pratique ce que je vous ai dit. Demandez pardon, faites des
excuses à celle que vous avez fait souffrir, mais la demande du pardon
doit être définitive, vous ne devez pas demander pardon tous les
jours et vous confesser; si vous agissez ainsi, vous n'avez rien compris. Adieu,
ma douce épouse.
Marisa - Adieu, Jésus.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Je suis venue pour
vous saluer. Mettez en pratique ce que mon Fils Jésus vous a dit. J'ai
beaucoup souffert, mes deux petits enfants ont beaucoup souffert et grand-mère
Iolanda souffre de voir souffrir sa fille. Marisella est sereine même
lorsque la passion arrive et que les stigmates s'ouvrent, parce qu'elle sait
que cette souffrance contribue à sauver beaucoup d'âmes. Mais les
souffrances qu'elle éprouve quand les créatures de la Terre la
blessent, l'humilient et la maltraitent, ne sont pas voulues par Dieu. L'évêque
qui était aujourd'hui présent, sait comment vont les choses. C'en
est assez, mettez en pratique ce que mon Fils Jésus vous a dit.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je te bénis toi, grand-mère
Iolanda; ne souffre pas pour ta fille, prie pour elle et offre tout au Seigneur.
Je bénis les enfants qui dorment en ce moment. Je bénis en particulier
les malades de corps et d'esprit.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, ils sont partis.
Rome, le 24 mars 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - C'est beau de voir Jésus entrer à Jérusalem.
C'est une scène merveilleuse, ravissante.
La Madone - Oui, Marisella, tout ce que tu vois est beau. Mes pauvres
enfants ne voient rien, mais ont fort bien compris ce qui se passe ici. Tout
le monde, même ceux qui ne croient pas, continuent à élever
des palmes et à crier "Hosanna au fils de David".
C'est une grande fête, un grand triomphe, mais je sais dans mon coeur
que lorsque cela finira, ce sera la mort de mon Fils Jésus, de Celui
qui s'est donné tout entier pour les hommes, qui a toujours fait de grands
miracles et de grandes guérisons; en fait après "l'Hosanna"
si éclatant, si beau et puissant, il y a la "Croix". Mais aujourd'hui,
nous exultons, nous chantons "Hosanna" à mon Fils Jésus,
à celui qui aime et continue à aimer les hommes, même si
ceux-ci ne sentent pas son amour. Ils se rendent à Saint Pierre et dans
d'autres églises, mais ne sentent pas dans leur coeur le vrai motif pour
lequel on chante "Hosanna au fils de David". Les prêtres n'en
expliquent pas la signification véritable à ceux qui fréquentent
l'église ce jour-là, plus que les autres jours, les autres dimanches
et autres jours de fête. Le dimanche des Rameaux ils ne chantent "Hosanna"
(sauve-nous) que pour chanter. Vous quand vous chantez "Hosanna",
pensez à ce que vous dites, peu importe d'avoir une belle voix, pensez
aux paroles. Chantez "Hosanna au fils de David" de tout votre coeur
et avec tout votre amour.
Que ceux qui ne sont pas en état de grâce, ne s'approchent pas
pour recevoir mon Fils Jésus parce qu'ils commettraient un péché
grave, un sacrilège. Ils doivent faire auparavant une bonne confession
et surtout sincère; s'ils ne font pas de vraie confession, il est inutile
qu'ils reçoivent mon Fils Jésus. Vous êtes toujours prêts
à vous excuser et à accuser, à dire des mensonges et des
faussetés, mais ce n'est pas de vous. Continuez à porter en avant
le chemin fait et chantez de tout votre coeur et avec tout votre amour "Hosanna
au Fils de David". Cet "Hosanna" devrait toujours être
chanté dans vos coeurs, tous les jours.
Chaque jour devrait être la Pâques de la Résurrection, chaque
jour devrait être Noël; il n'est pas besoin d'attendre les grandes
fêtes pour faire fête. Pour vous chrétiens, pour vous qui
fréquentez ce lieu thaumaturgique, ce devrait être fête tous
les jours, vous devriez être toujours unis à mon Fils Jésus,
à la Mère de l'Eucharistie et à mon époux Joseph.
Courage, la Maman est avec vous. Je vous invite à prier pour votre soeur
qui hier soir et cette nuit a continué à saigner et à souffrir
la passion, une passion véritable, sanglante et fort douloureuse. Priez,
afin qu'elle ait la force de la supporter. Il est peu probable qu'elle se lamente,
vous la voyez souvent sourire, plaisanter, se moquer d'elle-même pour
cacher ce qui la fait souffrir. C'est ainsi qu'elle ne s'effondre pas, ne se
décourage pas; quelques larmes ont coulé sur son visage, mais
elles sont davantage dues à la souffrance que lui causent les hommes
qu'à celles que lui donne Jésus. Prenez donc exemple sur elle.
N'exigez pas d'elle toujours plus, elle n'est pas parfaite car c'est une créature
comme vous; la différence est qu'elle souffre la passion de Jésus
et vous pas, aidez-la donc avec vos prières et chantez tous les jours
"Hosanna au fils de David". Chaque jour devrait être la Pâques
de la Résurrection, devrait être Noël; n'attendez pas les
grandes fêtes pour partir en vacances, pour manger mieux et plus. Regardez,
votre sur, la pauvrette ne peut manger parce qu'elle doit suivre les prescriptions
médicales, elle ne peut donc également pas se réjouir de
cela.
Nous voulions lui demander une semaine de jeûne, toujours si son évêque
et directeur spirituel est d'accord; un jeûne de pain et d'eau.
Marisa - Je ne sais pas si je pourrais le faire.
La Madone - Tu feras ce que ton directeur spirituel te dira, lui te commande,
tu n'es rien. Dois-je te répéter que tu ne vaux qu'au moment de
l'apparition et lorsque tu souffres la passion? Tous ne peuvent le comprendre.
Le parfum qui émane de ton corps et que tous sentent provient du fait
que je suis en toi et que Jésus est en toi.
Aimerais-tu faire le jeûne pour sauver cent mille âmes supplémentaires?
Marisa - Cent mille? Cent millions.
La Madone - Que fais-tu, tu me fais chanter?
Marisa - Je suis prête à tout, mais je dois écouter
ce que dit mon directeur spirituel et devrais également savoir ce qu'en
pense le docteur.
La Madone - C'est bon. Nous te l'avons dit, l'important est que tu obéisses.
L'obéissance est une vertu si belle, elle te donne force et courage,
obéis donc à celui qui est au-dessus de toi.
Mes chers enfants, merci de votre présence.
Quand l'évêque entrera, brandissez les rameaux d'olivier et les
palmes et chantez avec joie "Hosanna au fils de David".
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Je bénis tous les malades alités en ce moment, tous les enfants
et toutes les personnes âgées; je bénis ceux qui ont quitté
cette terre et surtout leurs parents. Que Dieu les accueille dans son royaume.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Elle a béni tout le monde.
Rome, le 28 mars 2002 - 21h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es arrivé triomphant et en fête. Tous les
apôtres sont près de toi.
Jésus - C'est le jour de l'institution de l'Eucharistie et de
l'Ordre, deux sacrements très grands, très importants, purs et
chastes pour ceux qui sont purs et chastes.
Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus qui vous parle. Je suis heureux
d'avoir donné ma vie pour vous tous et de vous avoir rouvert le paradis.
Aujourd'hui, jeudi Saint, j'ai institué l'Eucharistie et l'Ordre. Toute
l'année passée et les premiers mois de cette année 2002,
j'ai demandé à Marisella de souffrir avec Moi la passion: c'est
pourquoi tant d'âmes ont été sauvées, mais peu de
prêtres se sont convertis. J'espère et désire que les prêtres
donnent beaucoup plus: ils ont beaucoup reçu et je veux qu'ils donnent
le double de ce qu'ils ont reçu. Qui peut être meilleur que le
maître? Personne. Je suis le Maître, mais je suis également
votre serviteur, je suis ce Jésus qui a lavé les pieds à
ses disciples, je suis Celui qui a racheté le monde et donné sa
vie pour tous les hommes. La vie vient après la mort, la vraie vie, celle
qui plaît à tous ceux qui croient et aiment surtout moi, Jésus
Eucharistie.
C'est aujourd'hui un jour très important, mais tout le monde ne le comprend
pas, car on ne l'explique pas. Les prêtres se contentent de lire l'Evangile
mais sans l'expliquer; l'Evangile doit être bien expliqué. Le prêtre
doit transmettre à l'homme la Parole de Dieu, mais cela n'est pas fait,
le temps manque et il y a beaucoup à faire. Dans beaucoup de paroisses,
il y a beaucoup de prêtres, ces jours-ci en particulier, parce que des
prêtres étudiants qui ont terminé l'école viennent
pour aider. Mais le temps manque pour expliquer la Parole de Dieu. Pourquoi
votre évêque trouve-t-il lui le temps de tout préparer,
de tout faire, en cherchant à donner le meilleur de lui-même?
(Marisa vit la passion)
Marisa - Seigneur, quand tout cela finira-t-il ? Tu m'as promis que cela
finira, tiens ta parole.
Jésus - Bois, mon enfant.
Marisa - Jésus, Tu m'as promis que lorsque le Carême se
terminerait, la passion se terminerait aussi.
Jésus - Oui, ma fille, c'est aujourd'hui une journée très
dure, très difficile, mais tu dois souffrir pour aider mes fils de prédilection.
Moi, Jésus, je te remercie, mon épouse bien-aimée, parce
que tu réussis à te surpasser, à parler, dialoguer, bien
que ton coeur soit percé d'une lance. Une lance m'a transpercé
et t'a transpercée.
Mes chers enfants, votre Jésus vous remercie tous de ce que vous avez
préparé, et si quelque chose n'a pas bien réussi c'est
parce que vous ne pouviez la faire. Les prêtres peuvent donner plus, mais
ils ne le font pas à moins que ce ne soit pour les journalistes et la
TV; vous faites tout ce que vous pouvez faire parce que je vous ai enseigné
l'amour.
Je vous attends demain et ce sera une journée d'amour très grand.
J'aurai de l'amour envers vous et vous en aurez envers moi et finalement nous
nous réjouirons tous ensemble.
Courage! A toi, ma fille, mon épouse bien-aimée, je dis merci,
tu as été vraiment héroïque en supportant toute la
souffrance.
Marisa - Jésus est parti avec tous les apôtres.
La Madone - Après les paroles de mon Fils Jésus, que puis-je
dire moi, la Maman, devant tant de grandeur et de beauté? Je peux seulement
vous dire: aimez-vous comme Jésus vous aime.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers, et vos objets sacrés. Je bénis les enfants qui sont ici
présents: Samuele, Jacopo et le petit Emanuele qui dort, et les autres
enfants qui à cette heure reposent avec les anges. Je bénis vos
objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon
manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ
Courage, ma fille.
Marisa - Tu ne nous dis pas les millions? milliards? Attends un peu,
milliards ou millions?
L'Evêque - Milliards et millions.
Marisa - Milliards et millions.
La Madone - Tu sais que tu as sauvé beaucoup d'âmes.
Marisa - Oui, mais à combien sommes-nous arrivés?
La Madone - Je te le dirai dimanche.
Marisa - O.K.
La Madone - Adieu, ma fille.
Marisa - Rappelle-toi que tu me l'as promis. Ne fais pas en sorte que
tu ne viennes pas parce que tu as pris froid ou attrapé la grippe et
m'envoies Jésus qui lui ne me dira pas le nombre de personnes converties.
C'est bon, adieu. Adieu, petite.
Ils sont tous partis. Ils ont formé le cénacle: Jésus avec
tous les apôtres autour de lui; mais ils n'étaient pas assis, mais
étendus. Puis-je le dire?
L'Evêque - Oui, oui on peut le dire.
Marisa - Dis-tu étendus ?
L'Evêque - Non, moi je dis, allongés.
Rome, le 30 mars 2002 - 23h30 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, c'est moi votre Jésus. Tout
ce que vous avez fait ces jours-ci était merveilleux, mais ce qui m'a
frappé et poussé à venir parmi vous a été
le Chemin de Croix : un chemin de Croix doux, sensible, profondément
ressenti.
Je ne pouvais pas venir ensemble avec ma Maman, mon papa et tous les anges et
les saints. Je suis maintenant ici avec vous. Ma Maman a participé à
la Sainte Messe avec vous, à côté de mon prêtre préféré,
l'évêque ordonné par Dieu.
Ils sont en fête dans beaucoup d'autres églises, mais les fidèles
n'ont pas en eux l'harmonie et la douceur que vous avez démontrées.
Vous avez couru d'une place à l'autre avec beaucoup de sacrifices, en
cherchant à faire du mieux possible pour mon Coeur, pour votre Jésus
qui vous aime.
Je suis mort sur la croix, mais je vis pour vous, au milieu de vous.
Tous mes vux à tous.
Pour ceux qui n'ont pas compris l'importance de ce lieu, patience! Je suis ici.
Merci à tous d'avoir participé pendant ces trois jours si beaux,
aux cérémonies liturgiques préparées avec amour
et intelligence.
Marisa - Maintenant les apôtres emportent Jésus.
La Madone - Je reste moi, votre Maman. Ne vous faites pas de soucis,
je vais bientôt vous envoyer dormir, je vous adresse uniquement tous mes
vux de tout mon coeur. Je vous remercie de ce que vous avez fait pour
mon Fils, pour votre Jésus. Tous chantent alléluia, alléluia,
alléluia: Gloire à Dieu au plus haut des Cieux, gloire à
Jésus qui vous a tant aimé et continue à vous aimer.
Tous mes vux à tous.
Ensemble avec mon et votre évêque, allez dans la paix de Dieu le
Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit, en chantant dans votre coeur
alléluia au Dieu ressuscité, alléluia, alléluia.
Marisa - Pourrais-tu m'avertir quand tu viens.
La Madone - Je viens quand Dieu le Père me dit de venir pour vous
parler.
Courage, Marisella, pour le moment, ta grande souffrance est sur le point de
se terminer. Dieu allonge ses temps.
Marisa - Que sa volonté soit faite. Que dois-je dire?
La Madone - Adieu, ma fille.
Marisa - Adieu. Don Claudio n'est pas là?
L'Evêque - Je suis là.
Rome, le 31 mars 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - C'est aujourd'hui la fête de la Résurrection,
qu'elle le soit pour tous. Donne-nous un peu de sérénité
et de paix. Je veux te recommander tous les malades et ma maman; beaucoup de
malades sont ici présents. Fais que ce soit une Pâques de Résurrection
aussi pour nous. Merci.
La Madone - Mes chers enfants, alléluia, alléluia. Le Christ
est ressuscité et est fêté par tous mais ce devrait être
surtout une fête spirituelle. Vous ne savez pas que beaucoup de personnes
ne vont pas à la Messe et ne viennent pas ici parce qu'elles doivent
préparer le dîner, car elles ont des invités. Amenez les
invités à la Sainte Messe et préparez avant le repas.
Nous avons aussi fêté la Résurrection, surtout en nous unissant
au Christ ressuscité. Pendant la passion, mon époux bien-aimé
était toujours près de moi. Personne ne savait combien j'étais
proche de mon Fils Jésus pendant sa passion. A sa résurrection,
la famille s'est réunie et les apôtres étaient de nouveau
avec Jésus. Il est ensuite retourné vers le Père mais est
toujours resté avec nous dans l'Eucharistie. Je vous parle toujours de
l'Eucharistie et votre évêque vous parle de l'Eucharistie; aimez
l'Eucharistie, aimez Jésus Eucharistie.
Je veux encore vous remercier de la façon dont vous avez préparé
les cérémonies de la semaine sainte, avec gravité et engagement.
Pensez que si beaucoup de personnes avaient été ici présentes,
combien de grâces Dieu aurait données ? Mais les hommes veulent
se rendre dans les grands lieux, là où il y a beaucoup de monde
et même s'ils sont au dernier rang et ne voient rien, ils préfèrent
y aller. Ils ne comprennent pas encore que ce lieu est thaumaturgique, est saint.
Criez toujours alléluia, parce que ce doit être toujours alléluia.
Je vous ai déjà dit dans un message: qu'il n'existe pas de jour
de Pâques ou de la Nativité de Jésus parce que chaque jour
doit être Pâques, doit être Noël et que vous devez crier
tous les jours alléluia, alléluia, alléluia. C'est ce que
je veux de vous. Peu importe que vous ne soyez pas nombreux; même si vous
n'êtes pas nombreux, vous voyez que votre évêque vous parle;
que Jésus vient parmi vous et que je suis avec vous.
Maintenant, Marisella, donne-moi la petite Elisa.
Marisa - Regarde comme elle dort, si tu la réveilles ce sera de
ta faute et non de la mienne.
Celle-ci sera d'ici peu une nouvelle chrétienne et dans très peu
de temps aussi tienne. Aide la et bénis-la toujours, fais-la croître
bonne et sainte.
La Madone - C'est ainsi, tout enfant devrait être présenté
au temple, tout enfant devrait être consacré à Jésus
et à Marie.
Tous mes voeux à tous, mes chers enfants.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades. Je vous
serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Marisa - Oui, c'est Emanuele, il chante et te parle aussi.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ, alléluia, alléluia, alléluia.
Marisa - Adieu. Elle est partie. Il y avait toute une rangée d'anges
et de saints.
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