MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

Via delle Benedettine, 91 - 00135 ROME - ITALY
Tel. +39063380587; +39063387275
Fax +39063387254
Internet: http://www.madredelleucaristia.it
E-mail: mov.imp.test@madredelleucaristia.it

Messages de Février 2002

Rome, le 2 février 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - Mes chers enfants, merci de votre présence. C'est votre Jésus qui vous parle. C'est aujourd'hui la fête liturgique de la purification de ma maman au temple. Elle n'avait pas besoin de cette purification, mais elle l'a acceptée afin de donner témoignage à toutes les mamans du monde et a comme toujours obéi à Dieu le Père. Pour vous, il s'agit peut-être d'une fête secondaire, mais c'est en réalité une grande fête car la Mère de Dieu s'est humiliée jusqu'à aller se purifier. Chacun de vous doit toujours avancer avec un cœur pur et limpide; la pureté du cœur est aussi un grand Don spirituel. Bienheureux, vous qui avez pleinement compris l'appel de Dieu et êtes venus dans ce lieu thaumaturgique. Bienheureux vous, car vous êtes ici en prière. Bienheureux vous, car vous avez répondu à l'appel de Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et de Moi, Dieu le Fils. Le moment viendra où beaucoup viendront dans ce lieu et ce sera alors votre tâche de les y accueillir. Vous devez vous sentir petits et non grands, parce que le Royaume des Cieux appartient aux petits. Ce ne sont pas ceux qui sont savants, intelligents, ou qui se sentent grands qui entrent dans le Royaume des Cieux; le Royaume des Cieux est ouvert aux pauvres et aux humbles. Un riche peut aller au paradis, parce qu'il a été humble et simple. Jésus vous demande humilité et simplicité, mes deux petits enfants vous en donnent du reste l'exemple.
Courage à toi, ma chère épouse bien-aimée, continue à accepter ce que Dieu te demande. Je suis près de toi. Je suis venu ce soir te donner la Sainte Communion, afin que tu puisses avoir un peu de force et de courage.
Marisa - J'aimerais te voir un peu plus souvent, Jésus.
Jésus - Tu n'es pas heureuse que ma Maman vienne?
Marisa - Si, mais j'aimerais aussi Te voir. Je désire te voir, puisque tu es mon époux.
Jésus - Tu as raison, chaque époux doit ressentir le besoin de voir son épouse et chaque épouse de voir son époux, avec amour, simplicité et humilité, sans se sentir ni grands, ni arrivés. Courage.
Demain, les chandelles bénies aujourd'hui par votre évêque seront placées sur votre gorge. Demandez à être protégés contre les maladies et les maux de gorge; demande-le aussi, Marisella.
Tous mes bons vœux à vous tous et je vous dis encore une fois: bienheureux, vous qui venez dans ce lieu thaumaturgique.
Marisa - Ecoute, est-ce que la petite Madone ne se fait pas voir du tout ? La voilà! Jésus est parti et la petite Madone est arrivée.
La Madone - Je suis venue dire à votre évêque de s'asseoir et de ne pas rester à genoux, car il ne peut plus s'agenouiller. Je suis venue aussi vous répéter ce qu'a dit Jésus: bienheureux, vous qui venez dans ce lieu thaumaturgique. Soyez purs de cœur, simples comme des colombes mais prudents comme des serpents; vous ne devez pas vous laisser écraser par ceux qui n'aiment pas Jésus Eucharistie.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les enfants, même ceux que j'ai ici avec moi au paradis. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Courage, Marisella. Courage, personne ne peut comprendre ce que tu souffres.
Marisa - Cela ne fait rien, il suffit que toi, Jésus et l'évêque, vous le compreniez. Adieu.
Ils sont tous partis. Jésus a parlé, puis s'en est allé quand il a eu fini. Il est parti puis elle est venue entourée des anges, des saints et des âmes sauvées. Elle avait tous les enfants autour d'elle.


Rome, le 3 février 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, c'est votre maman qui vous parle. J'ai été purifiée alors que je n'en avais pas besoin et je suis heureuse d'avoir ainsi servi d'exemple à bien des mamans, parce que donner le bon exemple est agréable à Dieu et je l'ai fait.
Cette lettre de Dieu est courte, lui seul sait pourquoi. Comme votre évêque l'a dit, vous ferez jeudi prochain l'adoration du Saint Sacrement, afin de remercier Dieu du miracle eucharistique accompli le 6 février 1997, le premier miracle avec effusion de sang. Cette initiative m'a donné beaucoup de joie et vous pouvez vous imaginer combien elle en a donné à mon Fils, car c'est lui l'Agneau immolé et c'est lui qui nous a rouvert le paradis et donné la vie avec sa mort. Agrippez-vous à Jésus Eucharistie et ne l'abandonnez jamais!
Jésus a dit hier: bienheureux ceux qui viennent ici. Je répète aujourd'hui: bienheureux, vous qui avez compris et continuez à venir dans ce lieu thaumaturgique. Tous ne le comprennent pas, mais vous ici présents, vous avez compris l'importance de prier dans les lieux thaumaturgiques, dans les lieux saints, dans les lieux où se trouve Dieu, s'il le veut, il peut accorder les grâces dont tous ont besoin. Mais souvenez-vous que vous devez toujours faire la volonté de Dieu et vous abandonner à lui.
Marisa - Je désire te recommander tous les malades, en particulier les enfants et ceux qui sont très malade à l'hôpital. Je te recommande aussi les personnes âgées, parfois abandonnées ou recluses dans un hospice, même quand elles ont beaucoup d'enfants. Je te recommande ceux qui sont seuls dans cette vallée de larmes. Je te recommande nous tous ici présents ainsi que toutes nos familles. afin qu'elles se convertissent et croient en Dieu le Père, Dieu le fils et Dieu le Saint Esprit.
La Madone - Mes chers enfants, comme l'amour de Dieu est grand pour vous. Dieu aime tous les hommes de la Terre, mais je crois qu'il a pour vous un amour particulier. Abandonnez-vous à lui, ne murmurez pas, ne pensez pas du mal des autres et ne jugez pas le prochain. Vous savez que pour celui qui juge et dit du mal, il sera difficile d'entrer dans le Royaume des Cieux.
Bienheureux vous, si vous avez compris tout ceci.
Merci et pardonnez à la maman si elle vous adresse parfois des reproches un peu forts, mais elle le fait pour vous faire grandir, pour vous faire avancer.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu à tous. Me feras-tu aller un tout petit peu mieux, uniquement un peu, pour que je puisse être avec les autres?
La Madone - Fais ce que Dieu veut.
Marisa - Adieu. Ils sont tous partis.


Rome, le 7 février 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, vous avez adoré aujourd'hui Jésus Eucharistie et lui avez tenu compagnie. Vous avez commémoré l'Eucharistie qui a saigné la première fois. Alors que vous regardiez Jésus Eucharistie, avez-vous dit: "Jésus je t'aime!"? Marisella, tu l'as pensé, mais tu ne l'as pas dit tout haut.
Marisa - J'ai l'impression que c'est une parole trop forte et je n'ai pas osé le dire.
La Madone - Quand vous dites: "Jésus, je t'aime", même si vous n'êtes pas parfaits, vous donnez une grande joie à tout le paradis.
Mes chers enfants, je veux vous remercier de toutes les adorations que vous avez faites, spécialement en 2001. Je sais que venir ici faire l'adoration du Saint Sacrement demande à certains beaucoup de sacrifices, mais Dieu vous remercie et vous aide toujours dans tous vos besoins.
Votre victoire est une victoire surnaturelle, mais cette victoire deviendra aussi humaine, parce qu'on entend parler partout de la victoire de l'évêque ordonné par Dieu, de la voyante et de vous toujours ici présents à prier. Ne célébrez pas la victoire avec des banquets somptueux et de grandes fêtes profanes. La victoire du Christ vous entraîne à des hauteurs stupéfiantes, à des altitudes vertigineuses et à jouir de Dieu. Tout cela, vous le devez à votre évêque pour son courage à affronter tout et tous et à faire avancer seul la mission. Vous savez bien que des prêtres sont venus ici dans l'intention de prendre sa place, mais comme ils n'y sont pas parvenus, ils se sont retirés, l'un d'entre eux s'est même fort mal conduit et en est arrivé à calomnier mes deux chers petits enfants. J'implore encore votre aide pour mes prêtres de prédilection.
Marisa - Je te demande de l'aide pour Giuseppe Costanzo.
La Madone - Nous en sommes encore à mendier votre aide pour les prêtres; cherchez à encourager les prêtres qui ont peur. Je vous demande aussi de prier pour votre sœur, parce que le Saint Carême sera très dur pour elle. L'année passée a été dure, mais cette année le sera encore plus; vous devez seulement prier et donner un peu d'amour a celle que vous ne voyez pratiquement jamais. Son grand désir est d'être avec vous et de prier avec vous, mais Dieu en a décidé autrement et vous devez l'accepter, vous devez aimer et dire: "Jésus, je t'aime, je t'aime comme je suis, avec mes défauts et mes imperfections".
Bonne sainte Messe, bonne rencontre biblique et aimez les tous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 10 février 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, la Maman vous invite à prier. Ce dimanche est le dernier du temps ordinaire, puis commencera le Saint Carême qui sera une période très dure pour votre soeur, c'est pourquoi je vous invite à prier pour elle.
Cette semaine exige beaucoup de vous. Ceux qui travaillent ne pourront répondre à cet appel, mais certains d'entre vous peuvent rentrer plus tôt du travail pour être à l'heure en ce lieu thaumaturgique.
C'est demain la fête de Notre Dame de Lourdes; c'est toujours ma fête et je veux que la Sainte Messe soit célébrée pour les malades. Faites le savoir aux autres et faites leur comprendre combien il est important de participer à cette Sainte Messe parce que les malades sont très nombreux.
Mardi, dernier jour du carnaval, les gens se divertiront beaucoup et commettront également des péchés, pris par le plaisir frénétique. Ces dernières années, vous avez fait le soir une heure d'adoration, tout particulièrement pour la réparation de ces péchés, mais il se peut que je vous demande trop cette année, car la semaine prochaine sera bien chargée et je ne voudrais pas vous fatiguer. En fait certains se fatiguent facilement et disent: "Devons-nous réciter toutes ces prières et faire toutes ces adorations?". C'est Dieu qui le veut, pas moi, pas votre évêque. La semaine prochaine regorge d'engagements et le Carême est long, mais que chacun de vous fasse du mieux qu'il peut ce qu'il ressent dans son coeur et pense pouvoir faire plaisir à Dieu. La fatigue prend tout le monde et la santé de chacun se détériore un peu plus chaque jour, mais cela ne doit pas vous décourager et vous ne devez pas vous laisser aller, parce que je suis près de vous et je vous parle par l'intermédiaire de votre soeur. Elle vit des moments difficiles, mais vous la voyez rarement s'écrouler car elle fait tout par amour de Dieu.
C'est tous ensemble que vous devez vivre l'amour, être unis et faire des sacrifices. Aimez-vous comme Dieu vous aime.
A demain pour ceux qui pourront venir. Je me répète: informez les malades et annoncez leur que la Messe pour les malades sera célébrée ici. Je serai avec vous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, petite. Donne un baiser à la petite grand-mère, à l'oncle et à tous. Adieu.
Don Claudio, ils sont tous partis.


Rome, le 11 février 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Qui sont tous ces malades auprès de toi?
La Madone - Tu ne les reconnais pas ? Ce sont les malades auxquels nous avons rendu visite ensemble aujourd'hui dans les hôpitaux et les cliniques. Tu ne t'en souviens pas?
Marisa - Si. Je m'en souviens. Je veux te recommander les malades de notre communauté, je ne te dis pas le nom de tous parce qu'ils sont nombreux, mais je te recommande Maria d'une façon toute particulière; va la trouver. Je te recommande également tous ceux qui ont fait le sacrifice de venir ici. Tous n'ont pas compris l'importance de cette Messe pour les malades.
La Madone - Mes chers enfants, ma présence parmi vous est pour tous les malades, ainsi que pour ceux dans les hôpitaux. J'ai beaucoup de malades près de moi, surtout en esprit. Ce devrait être aujourd'hui une journée calme, sereine, pleine d'amour et de charité envers les malades. Vous ne pouvez pas vous imaginer combien de personnes âgées, même non malades, sont seules, elles ont donc aussi besoin d'amour et de charité.
J'avais espéré voir cette basilique pleine de malades qui ne connaissent pas ce lieu, mais nous devons encore nous contenter de prier pour tous ceux qui ne sont pas venus, pour tous ceux ici présents et pour ceux qui ne peuvent venir à cause du travail. Priez aussi pour ceux qui trouvent toujours une excuse pour ne pas venir. Même si on fête Marie, Notre Dame de Lourdes, dans beaucoup d'endroits, je suis ici parmi vous pour bénir tous les malades et les aider à accepter la souffrance et à l'offrir à Dieu pour la conversion des pécheurs. Beaucoup de personnes s'éloignent de Dieu, en particulier quand elles sont soumises à une épreuve.
Je n'ai plus parlé de la guerre, mais vous savez mieux que moi qu'elle dure encore et que la haine est grande dans le monde entier. Je viens pour vous parler d'amour au nom de Dieu; dimanche j'ai dit: amour signifie union, sacrifice et prière.
Ne vous laissez pas distraire par les enfants, laissez-les faire et écoutez ce que la maman est en train de vous dire.
Priez pour les pécheurs, qui sont si nombreux, croyez moi. C'est très important de prier pour ceux dont l'âme est malade et qui ne croient pas. Ceux qui ne croient pas et ne connaissent pas la Parole de Dieu sont pardonnés par Dieu. Vous devez prier pour ceux qui connaissent la Parole de Dieu mais ne croient pas dans l'au delà. Le paradis et l'enfer existent, mais je veux que vous alliez tous au paradis.
Votre soeur a visité beaucoup d'hôpitaux et vu comment les malades y sont traités: il n'y a ni charité, ni amour vrai envers eux; ils sont traités comme des objets, jetés dans un lit. Ils ont de la chance quand ils rencontrent quelqu'un qui fait tout par amour; c'est une grande grâce mais malheureusement ceux-là ne sont pas nombreux.
Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre d'endroits où l'on fête Notre Dame de Lourdes et où les malades se rendent, mais je n'y suis pas, je suis ici avec vous et je suis heureuse d'être avec peu de personnes, comme j'étais heureuse dans la grotte de Bethléem où est né le petit Jésus. Nous y étions seuls, mais nous avions Dieu avec nous. Vous aussi vous êtes seuls, vous êtes peu nombreux, mais vous avez Dieu avec vous; c'est pourquoi vous devez toujours remercier Dieu de tout votre coeur.
Je veux adresser ma bénédiction à tous les malades auxquels j'ai rendu visite aujourd'hui, en particulier à ceux qui sont seuls et ne sont pas bien traités, aux malades de cette simple et humble communauté, à grand-mère Iolanda, dont le calvaire continue malheureusement et à tous ceux ici présents. Cherchez à vous aimer. Vous parents, aimez vos enfants, respectez-les et remerciez Dieu de leur avoir donné une bonne constitution. Remerciez l'évêque de les avoir si bien éduqués, même avec leurs défauts et leurs imperfections. Ils avancent et suivent ce chemin dur et fatiguant pour tous.
Merci également à vous tous qui venez ici aider, préparer et décorer cette basilique, petite aux yeux des hommes mais grandes aux yeux de Dieu.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos malades. Je vous serre tous sur mon cœur: grands et petits, croyants et non croyants. Je vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Nous béniras-tu ce soir quand nous serons au lit avec les douleurs? Il y a aussi des personnes qui ne peuvent plus se mettre au lit à cause des douleurs.
C'est bon, adieu. Ecoutes-tu la Messe avec nous?
La Madone - Bien sûr, je suis toujours près de mon évêque lorsqu'il célèbre la Sainte Messe.
Marisa - Elle est partie avec tous les malades.


Rome, le 14 février 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence, merci surtout à ceux qui ont fait l'adoration: les malades de cette famille à la maison et les autres dans la chapelle. On a tant besoin de prières, d'adorations du Saint Sacrement, tant besoin d'amour. Dieu a créé l'homme à son image, à sa ressemblance, mais qu'en a fait l'homme, qu'est-il devenu par rapport à la créature créée par Dieu? Les hommes continuent à pécher, à faire tout ce qu'ils veulent et disent: "Dieu n'existe pas ou il est au paradis et nous sommes sur la Terre". Personne n'obéit à Dieu, ni mes chers prêtres de prédilection, car s'ils lui obéissaient vraiment, ils ne se conduiraient pas mal. Beaucoup de prêtres traitent mal les autres prêtres, les fidèles et surtout ceux appelés par Dieu. La mission du prêtre est très difficile et demande beaucoup de prières et de souffrances.
Vous savez fort bien maintenant que votre soeur vit la passion en cette période, jour et nuit, mais elle sait bien le cacher, sait plaisanter, rire et ne manque également pas de réparties spirituelles. Croyez-moi, la passion est la souffrance la plus grande et la plus forte, mais en vivant la passion on obtient beaucoup de grâces.
Vous pensez: "La Madone nous demande toujours de prier pour obtenir des grâces". Oui, je vous demande de prier pour obtenir des grâces et je vous dis merci pour ce que vous faites. Je vous demande encore des adorations du Saint Sacrement et des prières pour les malades, les enfants abandonnés qui sont si nombreux, le grand nombre de parents qui traitent mal leurs enfants, les enfants si nombreux qui ne traitent pas bien leurs parents. Dieu a créé l'homme à son image et à sa ressemblance, mais les hommes comment se conduisent-ils ? Comment agissent-ils ? Qui est Dieu pour eux ? Qui est Jésus Eucharistie pour eux?
Tout le monde fait maintenant l'adoration du Saint Sacrement et le catéchisme. Ils font ce que vous faites déjà depuis longtemps, car ils lisent les messages, même en cachette, mais ils ne diront jamais qu'ils font l'adoration parce que les messages sont venus de ce lieu thaumaturgique. Mais vous, ne vous en souciez pas, réjouissez-vous. Vous êtes de petites lumières qui ont crée une grande lumière pour toutes les églises et les paroisses faisant l'adoration. Beaucoup de petites lumières forment une grande lumière, lorsqu'elles sont réunies. Certains bavardent dans les églises et ce n'est pas beau, mais il y a aussi ceux qui prient vraiment, peut-être même plus que les curés et vicaires.
Comme votre évêque ne pouvait descendre dans la chapelle, car il a beaucoup à faire dans la maison, beaucoup d'engagements spirituels et matériels et doit aider également votre sœur, il a exposé Jésus Eucharistie dans la maison et les membres de la famille y ont fait l'adoration, alors que vous la faisiez dans la chapelle. Pensez comme c'était beau, d'être unis en prière devant Jésus Eucharistie; pour cela je vous dis merci.
Priez pour votre évêque. La victoire spirituelle est arrivée, celle sur la terre est plus difficile, mais celle spirituelle vous intéresse le plus. L'évêque a remporté la victoire, parce qu'il a combattu seul, défendu l'Eucharistie; il s'est fait calomnié et diffamé pour défendre l'Eucharistie. Il a remporté une grande victoire, aimez-le et priez pour lui.
Tous mes voeux à tous, mes chers enfants, et merci encore une fois pour l'adoration que vous avez faite.
Merci à Emanuele qui chante continuellement et aux autres petits enfants qui ne sont pas là. Ma paix et ma bénédiction vont au petit Samuele, un enfant d'un an et demi qui met en marche le lave-vaisselle et le surveille pour aider la maman, au petit Jacopo, à Davide Maria, et à tous les enfants. Merci, merci, merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Merci, grand-mère Iolanda, pour tes rosaires et tes prières et pour les souffrances que tu offres.
Marisa - Adieu, adieu, petite, adieu trésor. Ils sont partis.


Rome, le 17 février 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je t'ai entendu chanter avec nous.
Ecoute, petite Madone, j'ai beaucoup, beaucoup de personnes à te recommander, je ne vais pas te les énumérer toutes, parce que tu les connais. Mais c'est juste que moi, en tant que membre de cette communauté, je te demande des grâces pour ma communauté, les adultes, les jeunes et les mamans.
Tu sais ce que je te demande jour et nuit, mais que la volonté de Dieu soit toujours faite. Nous hommes de la Terre, nous ne réussissons jamais à comprendre les desseins de Dieu, mais tu vas le trouver et tu lui demandes ce qu'il peut faire pour aider notre communauté et les futures mamans. Tant de mamans jettent leurs enfants, aide celles qui désirent en avoir.
La Madone - Toi aussi, demande de l'aide à Dieu.
Mes chers enfants, merci de votre présence. C'est toujours avec beaucoup de joie que je viens parmi vous et je suis surtout présente quand vous faites l'adoration. Je vous recommande d'adorer Jésus sans parler dans l'église. Si vous devez parler de choses sérieuses, appelez l'intéressé, faites le sortir de la chapelle et parlez lui.
Un miracle a eu lieu hier dans cette maison. Grand-mère Iolanda est tombée et cela aurait pu finir mal, mais Dieu a dit: "Cette grand-mère me sert encore pour sauver beaucoup d'âmes", et il l'a renvoyée parmi vous. Votre soeur a terriblement souffert toute la nuit de la passion et est ici au milieu de vous. Diverses personnes souffrent énormément en ce moment.
Je vous demande de prier en premier pour les membres de votre communauté, qu'ils soient grands ou petits, jeunes ou âgés. Je n'ai jamais insisté comme maintenant à vous demander de prier pour votre communauté, j'ai toujours dit: "Priez pour les prêtres, les religieux, les communautés religieuses". La Maman vous dit aujourd'hui: "Priez pour votre communauté, parce qu'elle le mérite". Un grand merci sort assurément de mon cœur pour ce que vous faites.
Il y a toujours quelqu'un, avec le démon, qui cherche à vous détruire. Il ne fait certes pas partie de la communauté mais veut la détruire, en se servant d'une personne qui en fait partie. Vous devez être forts comme je l'ai toujours dit, le bon chrétien doit être fort et simple, adroit et courageux. Vous avez l'exemple de votre évêque qui est très courageux. Les vrais chrétiens sont peu nombreux en comparaison de ceux qui se disent chrétiens mais ne le sont pas, et à vous je demande courage et force pour avancer.
Vous avez choisi cette communauté vivant retirée, dans la tempête, la bataille et pourtant vous êtes sortis victorieux. Dieu peut allonger les délais, mais il ne déçoit pas.
Souvenez-vous que le Saint Carême a commencé. Il y a des personnes qui souffrent beaucoup pendant le carême, par la volonté de Dieu. Vous faites quelques sacrifices pour les aider. De nos jours, il n'y a plus d'abstinence de viande mais ceux qui le veulent peuvent se priver de quelque chose, faire de petits sacrifices mais avec joie. Cela coûte de se passer de viande et de poisson, que ceux qui n'aiment pas un aliment en mangent, que ceux qui l'aiment n'en mangent pas.
Marisa - Alors, je devrais manger de tout parce que je n'aime rien?
La Madone - Non, toi tu es à part, comme le dit ton évêque. Je ne vous demande pas de faire de grands sacrifices pendant le carême, mais de faire plus de prières, d'adorations, de petites privations et petits sacrifices. Que ceux qui le peuvent fassent parfois le jeûne, mais ne vous forcez pas à jeûner ou ne jeûnez pas parce que la petite Madone l'a recommandé. Non, vous devez sentir dans votre coeur ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire. Je me répète: ceux qui prennent des médicaments, qui ne se portent pas bien, peuvent faire de petites privations mais pas le jeûne, vous pouvez manger de la viande ou du poisson le vendredi, mangez-en la moitié.
Je vous assure qu'on ne mange rien au paradis!
Marisa - Dieu soit loué, comme cela vous économisez.
La Madone - Vous y chanterez et ce sera une grande joie. Croyez-moi, mes chers enfants, le paradis existe et il y règne la joie, l'amour, la charité; vous vous y trouverez bien et vous y chanterez; même ceux qui chantent faux et n'ont pas de voix. Vous chanterez tous et glorifierez tous Dieu, ensemble avec moi, mon époux bien-aimé, les anges et les saints et ce sera une grande fête pour tous. Le paradis existe, mais l'enfer également. Combien et combien d'âmes, même celles les plus instruites, celles qui ont étudié la théologie, pensent échapper aux yeux de Dieu.! Non, personne ne peut échapper aux yeux de Dieu.
Courage et bon carême à tous, Saint Carême à tous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, je bénis les malades en particulier. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Don Claudio, ils sont tous partis.


Rome, le 21 février 2002 - 20h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence et de la patience que vous mettez à attendre ce que Dieu a promis. Vous savez que si Dieu attend, c'est qu'il veut la conversion, surtout celle des hommes d'Eglise. Il est triste de le dire et cela cause beaucoup de douleur à Jésus Christ, ainsi qu'à moi-même et à tous ceux qui aiment.
Nous commémorons aujourd'hui le jour où votre soeur trouva une hostie brisée et maculée de sang dans le reliquaire. Combien de miracles Dieu n'a-t-il pas accomplis et combien d'amour ne vous a-t-il pas démontré! Armez-vous de sainte patience, de bonté et d'amour. Le paradis est assuré à ceux qui aiment vraiment Jésus Eucharistie et qui vivent chaque jour en état de grâce, mais malheur à ceux qui continuent à bafouer celui dans les mains duquel s'est accompli le miracle eucharistique le 11 juin 2000, celui qui s'est entièrement donné au Seigneur, à l'Eglise et aux âmes. Ils continuent à ironiser sur l'ordination épiscopale de votre évêque mais ne parlent pas du miracle grandissime intervenu après dans ses mains; ils n'agissent ainsi que par envie et craignent que beaucoup de personnes ne viennent ici, en ce lieu. Les prêtres savent comment parler et aussi déconcerter les pauvres âmes ignorantes en théologie, ils répètent que les évêques de Vicenze, Chiavari, Bologne, d'Ivréa ainsi que les autres évêques et cardinaux ont raison. Ces ecclésiastiques, en revanche, ont peur d'un simple prêtre à qui Dieu a conféré l'épiscopat et tous les pouvoirs, l'envie qui entraîne la calomnie et la diffamation explose en eux. Mais vous qui aimez, ne les écoutez pas, ignorez-les, avancez, aimez mon Fils Jésus.
Malheur à ceux qui ont profané l'Eucharistie lorsqu'elle a été apportée au Vicariat pour y être examinée, qui lui ont montré du dédain avec leurs paroles et leurs regards; ceci est un péché grave comme il est grave également d'avoir calomnié et diffamé celui choisi par Dieu. Dieu est amour, mais il sera aussi juste.
La Maman vous répète encore une fois que Dieu a apprécié vos prières et les a exaucées. Je vous ai dit d'aimer l'Eucharistie, de faire l'adoration eucharistique et d'assister à la rencontre biblique. Aujourd'hui tout ceci est également fait dans d'autres églises. J'ai dit d'annuler l'horaire pour les confessions et cela été supprimé dans les autres églises. Par le passé, la confession avait lieu à des horaires fixes, par exemple entre 16 et 18 heures et si on péchait à 19 heures, on ne pouvait pas se confesser car c'était hors de l'horaire. Tout ce que vous faisiez déjà, est également fait aujourd'hui par les autres, avec de bonnes ou mauvaises intentions, pour imiter, mais cela ne doit pas vous intéresser; ce qui importe c'est qu'ils le fassent, parce que les âmes qui vont prier à l'église sont sincères, tandis que les prêtres veulent démontrer qu'ils font aussi l'adoration du Saint Sacrement et les rencontres bibliques. C'est bon, ceci est bienvenu et soyez en heureux.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Adieu, Marisella, merci.


Rome, le 24 février 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Votre sœur m'a recommandé toutes les personnes malades, j'écoute toujours ses prières et je les présente à Dieu le Père qui sait ce qu'il doit faire. Un de vos comportements me laisse un peu perplexe. Vous faisiez avant l'adoration avec plus d'enthousiasme et plus d'amour. Maintenant que le nombre de personnes disponibles est moindre, ce sont les mêmes qui font l'adoration pendant plusieurs heures. Faites seulement une heure d'adoration, pour bien adorer Jésus. Si vous faites l'adoration pendant plusieurs heures, la fatigue et l'ennui viennent et vous ne réussissez pas bien à prier. Il est inutile de faire l'adoration du matin au soir, si ce sont les mêmes qui sont là toute la journée. Il est beau au contraire de se relayer toutes les heures, même si seulement une personne est présente, parce qu'elle récite d'autres prières, fait d'autre colloques, d'autres réflexions, parle avec Dieu. Chacun de vous a un mode de parler différent et les prières augmentent alors. Mais si la même personne reste dans la chapelle du matin au soir, que peut-elle dire à Dieu? Même les plus grands saints ne parviennent pas toute la journée, à vivre en contact avec Dieu en restant devant l'Eucharistie. Je vous ai dit de prier et on peut prier au travail, dans les hôpitaux, à l'école, à l'université, à la maison, en faisant son travail; mais il est impossible de rester en adoration du matin au soir, parce que l'ennui et la fatigue se font sentir, vous ne savez plus quoi dire et parlez parfois entre vous. Je vous demande de ne faire qu'une heure d'adoration, mais faites la bien. Parlez avec Jésus, conversez avec Lui. Quand il entre dans votre coeur au cours de la Sainte Messe, continuez à lui parler et quand vous sortez de l'Eglise, parlez lui encore et vous verrez que l'adoration prendra plus d'une seule heure. Participez à la sainte Messe et puis si vous le voulez, en rentrant en voiture ou à pied, vous pouvez encore parler à Jésus et priez pour ceux qui vous sont proches. Une fois rentrés à la maison, faites tout avec amour, comme si vous le faisiez pour Jésus.
Vous apprenez à connaître Saint Paul, un homme fort, loyal, sincère et bourru aussi. Au moment opportun, j'aimerais que votre évêque parle un plus fort, afin de faire entrer dans votre tête ce qu'il dit. A la rencontre biblique aussi, ne vous contentez pas seulement d'être des auditeurs, mais mettez en pratique tout ce que vous entendez. Chaque rencontre biblique est magnifique; celle de jeudi dernier a été grandissime, si belle. Ce que vous avez entendu n'était pas seulement de Saint Paul mais également de Claudio, de votre évêque. Paul et Claudio. Comme je vous l'ai déjà dit, il fait un poème de chaque parole des Saintes Ecritures. Vous devez comprendre combien la rencontre biblique est importante; cela ne consiste pas seulement à lire le chapitre, puis à rentrer à la maison comme on le fait dans beaucoup de paroisses. L'évêque cherche à faire pénétrer ce qu'il dit dans votre coeur. Paul est grand et votre évêque est grand.
Je n'ai pratiquement pas le courage de vous demander de faire la neuvaine pour la fête de votre évêque, pour la fête de son ordination sacerdotale, même s'il veut que l'on fête le sacerdoce, donc tous les prêtres. L'an dernier vous aviez répondu en plus au chemin de Croix et étiez nombreux même pour la neuvaine. Ne regardez pas les jeunes, ils travaillent malheureusement, ou mieux, travaillent heureusement et ne peuvent tous venir à l'horaire que vous désirez. Alors avancez vous, mamans, grand-mères et tantes. J'aimerais tant que vous fassiez cette neuvaine pour le sacerdoce, c'est très important de prier pour tous les prêtres, pour tous ceux qui ont reçu le sacrement de l'ordination. Continuez à aimer comme Jésus vous aime.
Marisa - Oui, c'est Silvano, je l'ai reconnu. Il y a aussi papa, grand-père Agostino, Ottavio, Stefanuccio, tante Lucia, oncle Domenico, grand-mère Speranza, grand-mère Carmela et les sœurs de maman.
La Madone - Mes chers enfants, la Maman vous souhaite du bien à tous et désire que vous compreniez tout ce qu'a dit votre évêque. Courage, courage, avancez, avancez toujours. La victoire spirituelle est arrivée, la victoire humaine arrivera aussi. Je vous répète, comme je vous l'ai déjà dit jeudi: on ne connaît pas les temps de Dieu, mais Dieu ne déçoit pas et accomplit ce qu'il a promis.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, ils sont partis.


Rome, le 28 février 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - C'est aujourd'hui le premier jour de la neuvaine pour la fête du sacerdoce. J'espère que certains viendront les jours prochains pour faire cette sainte neuvaine; il faut prier énormément pour tous, pour le monde entier, car le monde ne va pas bien. Je ne veux pas continuellement vous dire que le monde va mal, mais vous vous rendez compte vous-mêmes que les hommes deviennent toujours plus durs et plus méchants. Ne pensez pas que ces milliers de personnes qui vont prier dans d'autres lieux soient toutes en ordre, il n'en est pas ainsi, priez aussi pour elles.
Dieu a choisi une victime parmi vous et l'éprouve par tous les moyens; elle offre ses souffrances spécialement pour vous qui faites partie de cette communauté si petite et si faible aux yeux des hommes mais pas aux yeux de Dieu. Vous pensez que vous vivez sur la planète Terre, n'est-ce pas, Marisella?
Marisa - Oui nous le disons.
La Madone - Mais qu'est-ce qui vous intéresse, vivre en état de grâce dans cette vie afin de sauver votre âme et de jouir du paradis ou vivre comme les autres, ne pas sauver votre âme et ne pas aller au paradis? L'amour envers Dieu doit vous amener à accepter les souffrances grandes ou petites. Tous les hommes ont des souffrances et la majeure partie d'entre eux y réagissent mal: ils se droguent, s'enivrent, tuent leurs enfants et les enfants leurs parents. A quoi cela sert-il si l'on perd ensuite le paradis? Vous au contraire, vous cherchez par tous les moyens, à vous aimer, à aimer Dieu et surtout à aimer Jésus Eucharistie.
Je sais que cette période du Carême est très difficile et très dure pour toi, Marisella, d'autant plus que même les plus grands saints n'ont pas été mis à l'épreuve comme toi, mais tu souffres pour l'Eglise, les âmes et le Pape. Essaie de comprendre ce que je te dis entre les lignes.
Marisa - Ce qui importe c'est que tu m'aides, que tu nous aides tous, parce que quand l'un souffre dans une famille, tous souffrent; alors aide surtout l'évêque. J'ai donné ma vie pour lui, mais je vois qu'il ne va pas bien, même s'il est heureux de s'être donné tout entier pour l'Eglise et j'en souffre. Je ne suis pas heureuse de voir mon frère souffrir. Je suis la sœur de Padre Pio, mon frère, et en ce moment je cherche, nous cherchons l'aide du ciel. Vous devez nous aider, nous en avons tant besoin, grands et petits, pour la santé, pour avancer dans ce monde …., je n'ose pas dire le mot qui fait peur.
La Madone - Vous ne devez pas avoir peur, tant que vous vivrez en état de grâce, serez mes disciples et aimerez Jésus Eucharistie.
Le sang et la sueur que tu as versés servent à aider les âmes, celles qui veulent changer et qui ont besoin d'aide, les autres ont fait leur choix, patience; que Dieu ait pitié d'eux.
Courage, mes petits enfants. La Maman va maintenant vers le Père, puis je reviendrai pour être près de mon évêque pendant la Sainte Messe. Je veux être aussi avec vous, même si vous êtes peu nombreux, cela n'a pas d'importance, ce qui importe c'est que vous aimiez Jésus-Euchatistie et que vous vous aimiez entre vous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades, en particulier ceux contraints de rester à l'hôpital. Je te bénis, Marisella, toi qui en as tant besoin.
Marisa - Si je dois dire la vérité, j'ai besoin de toutes les bénédictions du paradis.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. C'est bien, adieu.


|| Informations Générales || Messages de Dieu ||
|| Evénements Importantes || Miracles Eucharistiques ||
|| Lettres de l'Evêque || Prières ||
Home ||