MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Janvier 2002

Rome, le 5 janvier 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je te vois enfin! Merci d'être venue me voir en ce moment si difficile.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je vous répète chaque fois que le premier samedi du mois est très important, parce que mes apparitions en ce lieu ont commencé ce jour là, mais malgré cela, seul un petit nombre d'entre vous sont présents. Ne vous découragez pas, car quelqu'un souffre et offre ses souffrances pour vous tous ici présents, car vous le méritez.
La nouvelle année vient à peine de commencer et vous devriez être plein d'amour et de paix, mais la paix ne règne pas encore malheureusement; c'est pourquoi je vous demande de continuer à prier. Je suis venue pour vous pour prier avec vous et vous dire combien je vous aime et combien je désire être avec vous et écouter vos prières. Votre soeur ne va pas bien et je suis près d'elle pour l'aider. Vous devez prier pour l'aider, car vivre la passion est très dur. Les souffrances sont très fortes et elle ne peut les supporter seule, la pauvre. Vous pouvez vous agenouiller et prier le Dieu Tout-puissant de lui venir en aide, comme je le fais. Aimez, aimez-vous les uns les autres, ne vous repliez pas sur vous-mêmes et soyez humbles et simples. Votre sœur vous en donne l'exemple; sans ces vertus, vous ne pouvez avancer dans la vie spirituelle, vers la sainteté. Je vous ai adressé mes voeux de sainteté à Noël et je le répète aujourd'hui: tous mes voeux de sainteté à tous. Vous êtes trop pris par les choses terrestres, vous les mettez en premier et Dieu après. Il y a quelque temps, je vous ai demandé dans un message, combien de temps vous consacriez à Dieu dans la journée et combien aux choses terrestres? Vous avez constaté que vous donniez peu à Dieu. Quand vous avez besoin d'une chose matérielle, vous êtes prêts à faire des sacrifices. Si je vous dis ceci, c'est pour vous aider à vous corriger et vous amener tous à la sainteté. Vous devez tous courir vers le Père et rivaliser à qui donnera le plus à Dieu. Il vous demande la sainteté, la pureté du coeur, l'humilité et la simplicité. Dans beaucoup d'autres lieux, les hommes ne prient pas, ne sont pas humbles et mes enfants de prédilection n'ont pas le courage de dire quoi que ce soit, même en face de choses qui ne sont bas belles: ceci n'est pas le chemin conduisant à la sainteté.
Courage! Je vous veux saints! C'est ce que dit Jésus Eucharistie et c'est ce que dit votre évêque, ordonné par Dieu, l'évêque de l'Eucharistie. Je vous veux saints! Rivalisez tous, grands et petits, pour arriver à la sainteté; pas les petits comme Jacopo, Samuele, Emanuele, mais les petits en esprit, humbles et simples comme votre sœur qui vous donne tant de témoignage. Elle semble être dure parfois, mais elle est sincère et loyale envers tous. Elle possède ce grand amour que Dieu désire dans tous les hommes, mais que tous n'ont pas malheureusement.
Je dois maintenant vous laisser, car je dois rester auprès de votre sœur qui souffre énormément, pour l'aider. Mettez en pratique ce que je vous ai dit, car je suis venue pour vous, pour vous aider.
Marisa - Comme tu es belle! Comme tu es belle!
La Madone - Je vous ai dit bien des fois que je suis belle parce que l'âme est belle. Tout homme est beau, s'il reflète la beauté de son âme.
Je vous remercie d'être venus pour le premier samedi du mois, très négligé car incompris. Certains ne comprennent pas quand l'évêque parle.
Je vous laisse dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
N'oubliez pas que je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Tous mes voeux à grand-mère Iolanda, qui repose sur un lit de douleur, comme Marisella, mais elle souffre bien plus encore. J'envoie un baiser aux enfants et je vous répète: soyez plus forts, aimez vous encore plus et Dieu sera content.
Je vous bénis avec l'évêque.
Loué, soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Restes-tu avec moi? Je n'y arrive pas toute seule. Adieu, adieu.


Rome, le 6 janvier 2002 - 10h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, avez-vous offert des cadeaux à l'Epiphanie (tradition de la Befana) à l'Enfant Jésus? Je vous ai apporté beaucoup de lettres de Dieu; les avez-vous mises en pratique ou les avez-vous oubliées? Si je vous dis ceci, c'est parce que je vous aime et vous le savez; si je ne vous aimais pas, je ne serais pas ici à vous parler et à vous apporter les lettres de Dieu.
Les fêtes de Noël s'achèvent, il reste encore l'octave de l'Epiphanie, mais pour vous qui recevez Jésus Eucharistie tous les jours, ce doit être Noël, en dépit des soucis, des douleurs physiques et morales et des maladies. Vous devez essayer d'être toujours sereins, car pour celui qui reçoit Jésus, c'est toujours Noël, mais recevez-le toujours en état de grâce. Ne le recevez pas, si vous n'avez pas le coeur propre, saint et vous vous rendrez compte comme le chemin que je vous ai indiqué vers la sainteté deviendra plus facile.
Marisella, je sais que tu ne respires pas bien, mais ne te fais pas de soucis, c'est une douleur...
La Maman n'a rien d'autre à vous dire. Mettez en pratique tout ce que je vous ai dit. Relisez les messages, ceux qui vous frappent le plus et dont vous avez l'impression qu'ils sont directement pour vous et ne pensez pas à autre chose. Aidez le frère avec charité et amour. Dans la vie spirituelle, on ne doit jamais se sentir arrivé, tant que l'on vit sur cette planète Terre. Je vous veux saints! Si vous êtes saints, celui près de vous peut vous regarder et dire: "Qui ai-je près de moi? Une personne sainte!". Les saints peuvent aider les autres à devenir saints, c'est ainsi que le cercle s'élargit peu à peu et s'agrandit toujours plus. Dieu vous a choisis, Dieu a choisi ce lieu, votre évêque qu'il a ordonné; pour ceux qui n'y croient pas, tant pis pour eux. Malheur, malheur à ceux qui calomnient et diffament mon évêque, malheur à eux! Dieu peut faire ce qu'il veut, avec qui il veut et quand il le veut. Dieu peut choisir l'homme le plus misérable de la Terre et l'ordonner évêque et personne ne peut rien y trouver à redire parce que Dieu a créé le monde et peut faire tout ce qu'il veut.
N'oubliez pas: apprenez à aimer, puis priez. Que votre amour soit grand, écrit en lettres majuscules. Je vous demande l'amour vrai, l'amour sincère, je ne vous demande pas autre chose: c'est le chemin vers la sainteté.
Je bénis ces anneaux et ceux qui se font la promesse de mariage.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les enfants, les personnes âgées et la grand-mère malade. Grand-mère Iolanda, merci, merci, merci de la part de tout le paradis.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez en paix et croyez jusqu'au bout dans Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Je t'en prie, aide moi parce que je reste maintenant seule sur la Terre. Adieu.
Ils sont partis.


Rome, le 10 janvier 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. C'est la première rencontre biblique de l'année nouvelle; je recommande que cette rencontre soit le début d'une nouvelle vie. Vous naissez de nouveau aujourd'hui avec Jésus, les anges et les saints. Pensez que lorsque vous recevez Jésus, vous avez la Trinité en vous: Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Quelle plus grande joie, quelle plus grande grâce pouvait vous faire Dieu? Bienheureux vous!
Mais malheur à ceux qui reçoivent mon Fils Jésus alors qu'ils ne sont pas en état de grâce, malheur à eux! Il vaudrait mieux pour eux qu'ils se retirent.
Malheur à celui qui fait souffrir mes enfants!
Je dois également vous dire que vos prières ont conduit à la victoire mon fils de prédilection, mon évêque, votre évêque. Priez, mes chers enfants.
Vous avez beaucoup de lettres à consulter, à relire et à méditer. Dieu ne pouvait vous dire autre chose que de vous adresser ses vœux pour quand vous recevez Jésus et avez la Trinité en vous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers, les malades et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Quand pourrai-je parler? Adieu.


Rome, le 13 janvier 2002 - 10h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, participez aujourd'hui à la Messe de remerciement pour la victoire remportée par votre évêque; c'est une victoire grandiose qui embrasse toute l'Eglise. Beaucoup ont en eu connaissance, d'autres pas. Vous devez toujours vous réjouir de cette victoire; vous ne devez plus chanceler, ne pas regarder comment se comporte votre frère, s'il rit ou s'il pleure, car cette victoire est également le fruit de vos mérites; elle doit vous procurer tous les jours de la joie.
Qu'est-ce que la Maman a encore à vous dire? Vous avez tout reçu et aucun voyant de la Terre n'a reçu autant de messages que ceux que vous avez entendus. C'est pourquoi je vous ai dit jeudi: "Relisez et méditez les messages", et j'y ajoute aujourd'hui: "Mettez-les en pratique". Il n'est pas difficile de les mettre en pratique, il suffit de les lire calmement et d'en méditer deux ou trois lignes; vous verrez comme tout deviendra facile et sera utile pour vous conduire à la sainteté. Je ne m'attarde pas davantage.
Jésus entre en ce moment dans les eaux du Jourdain pour se faire baptiser par Jean, une colombe descend sur lui et une voix proclame: "Celui-ci est mon Fils Bien-aimé, écoutez-le!". Jésus triomphe comme toujours; il a triomphé dans le saint baptême et a triomphé avec la mort, parce que sa mort a conduit beaucoup d'hommes à la vie et à la résurrection. Que puis-je vous dire encore, sinon de vous réjouir de cette victoire remportée avec tant de sacrifices, de petites privations et de souffrances? Bien sûr, le démon continuera ses tentations et quelques hommes de l'Eglise continueront à vous fustiger parce que la dernière attaque de satan n'est pas encore arrivée, à moins que vos prières, adorations, jeûnes et privations ne puissent contribuer à l'éviter. Pourquoi Dieu vous demande-t-il tout cela? Pour vous conduire à la sainteté, parce qu'il vous aime démesurément et vous êtes tous ses enfants; même ceux qui ne sont pas bons, même ceux qui se trouvent aux plus hauts postes de l'Eglise et ne sont pas bons, sont ses enfants. Dieu les aime tous et espère jusqu'à la fin la conversion des hommes. Je vous laisse, mes chers enfants et j'aimerais que vous ressentiez profondément cette victoire. Vous savez que la pierre de cette victoire est votre évêque et je veux y ajouter, et votre soeur également qui a demandé à souffrir dans le silence et en secret. Je vous invite à faire une Messe solennelle et à la vivre du mieux que vous le pouvez. Chacun combat avec ses propres soldats et vous chantez avec ceux ici présents.
Tous mes voeux au grand évêque, tous mes voeux à toi, ma fille, à vous tous ici présents; la Madone vous remercie. Quelqu'un continue encore à prier et à souffrir pour vous. Croyez-moi, nous en avons besoin.
Marisa - Mon papa est là! Tous mes voeux, papa, je me souviens que c'est ton anniversaire aujourd'hui et je veux t'adresser tous mes vœux. J'ai pensé hier à Giuseppe et je lui ai également adressé mes voeux.
Petite Madone, je chercherai à faire tout ce que tu dis, dans les limites du possible, mais donne-moi un peu de soulagement, car ce n'est pas la maison du soulagement mais celle de la souffrance.
Padre Pio rit!
Padre Pio - Je ris, ma fille, de ton mot.
Marisa - Merci. Adieu, papa. Je te donne beaucoup de baisers, comme je ne t'en ai pas donnés sur la Terre. Adieu à tous, à toutes les âmes présentes.
La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers, tous les malades, les enfants et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Tous mes voeux à Jésus qui a été baptisé aujourd'hui.
Marisa - Adieu. Adieu, papa, la maman te salue. Oui, tu as ici tes petits-enfants et arrière-petits-enfants. Il ne parle pas!
L'Evêque - Mais tu le vois.
Marisa - Son visage était très détendu.
L'Evêque - S'ils n'ont pas le visage détendu, qui veux-tu qu'il l'ait?


Rome, le 17 janvier 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Sois tranquille, ce n'est pas toi qui me préoccupes mais d'autres personnes haut placées.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Beaucoup d'adultes et de jeunes sont absents pour divers motifs et à cause de la grippe qui sévit sur la Terre. Je vous ai annoncé la victoire il y a 8 jours, mais tous ne l'ont pas comprise. Je compte que Son Excellence explique avec des mots simples en quoi consiste cette victoire remportée par lui en premier et par vous tous qui le suivez. L'Evêque n'ose pas dire qu'il est le roc de l'Eglise. Il en est la pierre parce qu'il s'est battu pendant bien des années et a toujours été seul à lutter, à défendre la vérité et l'Eucharistie, en particulier quand il l'a apportée à des personnes très haut placées qui l'ont tournée en ridicule au lieu de l'examiner. La victoire a été remportée précisément par son courage et sa force. Vous devez être reconnaissants à votre évêque, car il a beaucoup fait pour chacun de vous: grands et petits. L'évêque est le roc et vous êtes les petites roches.
Mes chers enfants, cela fait huit jours aujourd'hui que Dieu a voulu vous donner la bonne nouvelle et il vous en donnera encore d'autres, mais vous devez continuer à prier, faire des sacrifices et jeûner en union avec Jésus Eucharistie, formez tous une grande union et priez. Ne vous enorgueillez pas, que la joie soit en vous, car vous le méritez, mais restez toujours simples et humbles, je parle d'ailleurs à une créature très humble et simple; votre soeur souffre énormément, vous le savez, mais elle ne veut pas que l'on parle d'elle et elle a en partie raison. Comme l'a dit votre évêque, quand le soleil brille dans le ciel, c'est-à-dire Jésus, la lune, c'est-à-dire moi, s'éclipse; il en est également ainsi pour votre sœur, quand l'évêque est présent, elle veut disparaître. Vous ne savez pas qu'elle veut s'éclipser même avec vous tous, parce qu'elle veut vivre cachée, dans l'humilité et la simplicité. Voilà, j'aimerais que vous agissiez tous ainsi.
Oui, Emanuele chante: "La, la, la...", c'est un chant de joie pour Jésus Christ, pour le pain eucharistique qu'il a donné à tous. Défendez toujours l'Eucharistie, défendez toujours la vérité, n'ayez peur de rien, personne ne peut vous faire quoi que ce soit et puis pensez au paradis.
Je ne m'attarde pas davantage parce que je vois que votre soeur est très fatiguée, la journée a été très dure, riche en souffrances aujourd'hui. Ce que Dieu a dit vous suffit, c'est très important: tout ce qu'il dit est très important, mettez le en pratique. Puis un jour, quand vous serez tous guéris de la grippe, vous ferez une grande fête pour la victoire remportée. Je vois en ce moment les nombreux malades et je les bénis.
Merci, merci à tous. Ensemble avec mon et votre évêque, le roc, je vous bénis, vos êtres chers et les enfants. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
(Marisa s'adresse à ceux présents dans la chapelle)
Je suis Marisa. Excusez moi si aujourd'hui encore je ne suis pas parmi vous, mais la souffrance m'en empêche. Je suis toujours seule, mais croyez-moi, je vous aime et prie pour chacun de vous. Merci et bonne veillée de prière à tous.


Rome, le 20 janvier 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je vois que la grippe a frappé les jeunes en majeure partie auxquels j'envoie ma bénédiction. Ils sont malades malheureusement à cause de la grippe.
Marisa - Ecoutes, tu vas partout, sais-tu si la grippe est arrivée aussi dans d'autres pays ? La grippe asiatique est passée ici, la grippe japonaise, d'où vient la grippe actuelle ?
La Madone - Tu as réussi à me faire sourire, Marisella! Tu as vu cette nuit comme la situation est difficile et grave en Argentine?
Mes chers enfants, ce qu'a dit l'évêque est très important, cherchez à le comprendre et à le mettre en pratique. Vous vous êtes rendus compte par vous-mêmes comme il est difficile d'avancer lorsque l'orgueil, la vanité, le manque de sincérité et le mensonge règnent. Tout est plus beau avec la pureté, la simplicité et la sincérité. Eliminez l'orgueil et la vanité qui sont la ruine de tout et surtout de la vie spirituelle. La victoire remportée est très grande et j'espère que vous comprendrez aujourd'hui en quoi consiste la victoire de l'évêque, de la voyante et la vôtre, car vous y avez également participé avec la prière, l'adoration, le sacrifice, le jeûne. Vous ne devez pas vous arrêter, mais continuer à avancer.
Jean Baptiste, ceci est un passage de sa vie, savait fort bien qu'il y aurait quelqu'un de plus grand que lui. Jusqu'à la venue de Jésus, il a continué à avancer, à baptiser et à parler du Sauveur, l'homme qui devait être le plus grand du monde. Vous aussi, vous savez tout ce qui doit arriver, mais vous ne devez pas vous arrêter. Même si la grande victoire est arrivée, la victoire du Pape et des prêtres fait encore défaut; vous devez donc continuer à prier et à faire l'adoration du Saint Sacrement. Je vois que quelques femmes viennent souvent prier, cela est plus difficile pour les jeunes parce qu'ils travaillent. Vous ne devez pas les juger, car vous ne savez pas si quelques uns d'entre eux ne cherchent pas à faire l'adoration à la maison, en particulier maintenant qu'ils sont malades. En tant que maman, je vous demande d'aider mes jeunes ou ex-jeunes, comme dit l'évêque. Aidez-les à marcher, à suivre cette route si belle, si pure et si saine. Vous devez vous sentir maman de tous ces jeunes qui cherchent par tous les moyens à aider l'évêque, à travailler pour la communauté. Mes chers enfants, l'amour de Dieu est si grand qu'il embrasse tous les hommes de la Terre, même ceux qui ne l'aiment pas, ceux qui ne croient pas. Dieu aime tous les hommes, j'aime tous les hommes. Vous aussi, vous devez les aimer tous et surtout exercer la charité envers autrui. Vous ne devez pas être uniquement charitables envers ceux qui vous sont sympathiques ou envers l'évêque et la voyante. Non, la charité doit être exercée envers tous, spécialement envers les malades. Les malades ne doivent pas rester seuls, mais être suivis et aidés; cela je l'attends de vous. Quelqu'un aurait très bien pu rester aujourd'hui à la maison avec les malades, puis aller à la messe à côté de chez lui: ceci est charité. Vous savez combien la Maman aime les malades, vous aussi vous devez les aimer.
Même le petit Emanuele, le pauvre, a de la fièvre. La grippe l'a également touché ainsi qu'un autre qui n'est jamais seul lorsqu'il est malade. C'est ainsi que vous devez agir. Si vous n'êtes charitables qu'envers ceux que vous aimez ou estimez, vous commettez une erreur car la charité doit être exercée envers tous les hommes. Je répèterai ce message de charité aussi longtemps que votre soeur vivra, mais on n'a pas encore compris ce que signifie être charitable envers tous, en particulier envers les malades.
Pendant que vous attendez que commence la Sainte Messe, faites un examen de conscience et demandez-vous: "ai-je été charitable envers mes frères, envers tous?", si vous avez manqué de charité envers votre prochain, réparez avec amour, douceur et charité.
Petit Emanuele, la Maman t'adresse tous ses voeux; c'est demain ton premier anniversaire; ta tante aussi était malade lors de son premier anniversaire, elle avait la grippe. La Maman te serre dans ses bras et t'embrasse. Je viendrai demain et serai avec toi, petite fleur, née sur cette Terre souillée par tant de personnes qui ne sont pas bonnes.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et tous les malades; vous êtes-vous rendus compte qu'il manque beaucoup de jeunes? Je bénis les enfants. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Elle est partie.


Rome, le 24 janvier 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Le mariage est un sacrement, mais se donner complètement à Dieu est aussi très beau et très important. Vous n'avez pas fait la connaissance de beaucoup de voyants; malheureusement parmi les derniers, aucun ne s'est totalement consacré à Dieu et cela me fait souffrir ainsi que mon Fils Jésus. Quand Dieu appelle une âme et lui fait un grand don, il désire qu'elle se consacre à lui. Il n'est pas dit que tous doivent se consacrer à Dieu ou se marier, mais pourquoi aucun voyant ne s'est-il consacré à Dieu ces derniers temps? Tous cherchent le mariage, mais que donnent-ils à Dieu? Il est beau de donner des enfants à Dieu, mais c'est un plus grand geste de lui donner sa propre âme et de se consacrer à lui. Beaucoup de personnes disent me voir, même si ce n'est pas vrai, afin d'obtenir argent et pouvoir. Elles marchent tranquillement et joyeusement, car elles peuvent se procurer tout ce qui leur rend la vie facile.
Ma Fille, tu as tout donné à Dieu et comme tu le vois, tu n'as besoin de rien; Dieu t'aime et tu dois lui rendre son grand amour. Vous êtes-vous jamais demandés pourquoi beaucoup de personnes disent posséder le don de bilocation, de vision ou d'autres dons et renoncent lorsqu'elles doivent se donner complètement à Dieu? Est-ce difficile de se consacrer à Dieu? Je ne le crois pas. Essayez de me comprendre: le mariage est un sacrement, mais ceux qui sont appelés par Dieu et en ont reçu un don, doivent se donner totalement à lui. C'est si beau de le faire! Je me suis mariée et j'ai eu un enfant, mais j'étais toute à Dieu et ce qui s'est opéré en moi a été son oeuvre. Il a voulu que je devienne sa mère. Pourquoi ceux qui disent être voyants refusent-ils de se donner au Seigneur? Mes chers enfants, voyez-vous comme il est difficile de marcher sur cette route droite, sur la route de la sainteté? Il est bien difficile de comprendre ce que Dieu veut, mais quand vous faites sa volonté, tout devient plus facile plus beau et vous éprouvez une plus grande satisfaction. Les saints ne sont pas seulement ceux qui meurent, vont au paradis et sont canonisés, ce sont ceux qui ont toujours fait la volonté de Dieu.
Ils ont parlé aujourd'hui de paix et de justice, mais que signifient paix et justice? Les grands érudits disent tant de choses, font tant de beaux discours, rivalisent à qui sera le plus éloquent, mais l'amour fait défaut. C'est l'amour envers Jésus Eucharistie et envers tous que je veux. Dieu n'aime pas seulement les chrétiens ou les catholiques, Dieu aime tous les hommes, croyants et non croyants, athées et non-athées, blancs et noirs; Dieu aime les pécheurs même s'ils ne comprennent pas la grandeur de son amour.
Marisella, je veux te remercier de ce que tu fais pour l'Eglise, de t'être donnée toute entière à Dieu, d'avoir toujours accepté la volonté de Dieu. Ta vocation n'est pas un sacrement, mais elle soutient le grand sacrement si beau et si important de mes fils de prédilection qui vivent en état de grâce.
Vous devez prêcher la paix et l'amour, et non la paix et la justice.
Merci, mes chers enfants, mettez en pratique tout ce que la Maman vous dit, parce moi aussi je vous aime tous d'une façon particulière et spéciale. L'amour d'une maman envers son enfant est grand, mais l'amour de Marie, la Mère de l'Eucharistie, envers tous les hommes est immense. L'amour de Dieu envers ses enfants est infini.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Je vous implore: ayez du respect envers votre évêque, qui aime et a toujours obéi à Dieu qui l'a aimé et l'a choisi.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 27 janvier 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Marisella, j'ai attendu avec vous que vous finissiez de chanter l'hymne à l'amour.
Tu as beaucoup de personnes à me recommander, Marisella, mais recommande toi aussi quelquefois en disant: "Petite Madone, je te recommande aussi Marisella".
Marisa - Si je te le dis, tu me réponds que je dois faire la volonté de Dieu et souffrir pour l'Eglise. Tu me fais aller bien un jour et dix jours mal, un jour bien et quinze jours mal, mais il n'est pas possible...
La Madone - Tu as raison, mais c'est ce que Dieu veut de toi. Il t'a appelée, tu lui as dit oui, tu t'es consacrée à lui, tu t'es donnée tout entière à lui. Souviens-toi: la première fois que tu as prononcé tes voeux et que tu t'es consacrée totalement à Dieu, tu avais à peine dix sept ans, ton directeur spirituel n'était pas alors encore avec toi. Tu as dit oui à dix sept ans. Retrouve la petite image où est écrite la date du jour où tu as prononcé tes vœux.
Mes chers enfants, merci de votre présence et encore merci, parce que si votre évêque a remporté la victoire, c'est également grâce à vos prières. Merci surtout à ceux qui silencieusement sont venus faire l'adoration, merci à tous. Votre évêque a bien dit, en répétant tout ce que je vous avais déjà dit, qu'il n'est pas juste de dire paix et justice, mais paix et amour; l'amour envers tous, envers ceux qui souffrent, le grand amour, qui ne fait pas de différence entre le pauvre et le riche, le noir et le blanc, mais qui s'adresse à tous. Donnez de l'amour, uniquement de l'amour à tous ceux qui en ont besoin, alors il y aura la paix véritable.
Mes chers enfants, vous qui êtes toujours ici présents et répondez à l'appel de Dieu, continuez ainsi, vous êtes peu nombreux, mais vous êtes sur le chemin de la sainteté si vous faites toujours la volonté de Dieu, parce qu'être saints signifie faire la volonté de Dieu. Vous ne devez pas faire de grandes choses, ni de grands sacrifices, Dieu les demande uniquement à quelqu'un que vous connaissez bien. Dieu sait à qui demander la grande souffrance, le grand sacrifice qu'est la passion, mais il ne vous le demande pas. Souvenez-vous qu'il est douloureux d'avoir un deuil dans la famille, mais comme vous savez que la mort est vie, c'est donc moins douloureux que de souffrir la passion.
Je vous implore encore de prier. Parlez à tous de Jésus, du grand amour qu'il a pour tous ses enfants, sans regarder personne en face et si beaucoup ne répondent pas, ne vous en faites pas, vous avez fait tout ce que vous deviez faire.
Je dois vous quitter, mes chers enfants, parce que j'attends que votre soeur se reprenne un petit peu; je vous laisse tous dans le Seigneur, grands et petits.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés, je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Don Claudio, je suis épuisée, je n'en peux plus. Qu'est ce que je fais maintenant.
L'Evêque - Participe à la Sainte Messe.
Marisa - Je participe à la Sainte Messe.


Rome, le 31 janvier 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Aujourd'hui encore, je suis parmi vous. Jouissez et réjouissez-vous en Dieu le Père tout-puissant qui m'envoie chaque fois parmi vous pour prier et vous aider. Réjouissez-vous chaque jour, même si c'est parfois difficile, souriez même si la vie n'est pas par ailleurs si facile sur cette planète Terre. Mais vous qui cherchez à suivre un certain chemin qui plaît tant à mon Fils Jésus, vous devez vous réjouir et être heureux et contents.
Souvenez-vous et je continuerai à le répéter: aimez-vous les uns les autres, aimez-vous, aimez-vous et puis priez. Comme Jésus l'a dit: apprenez à aimer et puis priez. Dites toutes les prières que vous voulez, mais vous devez vous aimer. S'il n'y a pas en vous de compréhension, de générosité et de dévouement envers autrui, il n'y a pas non plus d'amour.
Vous avez aidé l'évêque à remporter la victoire, réjouissez-vous de cette victoire qui deviendra toujours plus grande et plus belle.
Merci de votre présence.
Saint Jean Bosco - J'aimerais bien parler à tous mes prêtres. Moi, Don Bosco, j'aimerais tant parler à ceux qui ont été appelés par Jésus et ne répondent pas à son appel, n'aiment pas et ne savent pas parler aux adultes. Ils savent seulement jouer avec les petits mais quand ils doivent dire quelque chose aux adultes, aux jeunes, mes prêtres laissent beaucoup à désirer.
Je vous invite à prier pour ma Congrégation, pour tous les salésiens.
Marisa - Oui, je me sens un peu raplapla.
La Madone - Mes chers enfants, votre Maman bénit ceux qui n'ont pu venir à cause de leur travail, de la famille ou pour des raisons de santé. Je bénis les enfants malades, en particulier ceux gravement malades à l'hôpital. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis vous tous ici présents. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Ils sont tous partis.


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