MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er décembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, c'est aujourd'hui le premier dimanche
de l'Avent et vous devez vous préparer comme tous les ans à attendre
le petit Jésus en priant et en faisant des sacrifices, en cherchant à
ne pas fumer, à moins regarder la télévision, à
aider et aimer votre prochain. L'amour doit toujours être présent,
il est nécessaire d'aimer tous les hommes, même ceux qui vous font
souffrir et ceux qui ont du plaisir à vous faire souffrir. Dieu vous
montre son amour en vous donnant son Fils Jésus. Vous devez vous préparer
pendant l'Avent non seulement par la prière, mais également en
faisant des sacrifices et en vous privant de petites choses. Cherchez à
ne pas fumer, à moins regarder la télévision, à
aider votre prochain; la Maman se répète, comme mon Fils Jésus
se répète.
Vous vous préparez à la Fête de l'Immaculée Conception
en faisant la neuvaine. Le jour de la Fête de l'Immaculée Conception,
vous fêterez la Mère de l'Eucharistie. N'oubliez pas de bien vous
préparer à la venue de Noël.
Le Fils de Dieu, mon Fils Jésus, fut cloué sur la croix par amour
des hommes. Je ne vous dis pas de mourir sur la croix, car ce n'est pas votre
chemin, mais je vous demande de faire de petits sacrifices. Il y en qui souffrent
et sont incompris à leur travail parce que les supérieurs maltraitent
leurs inférieurs. Rappelez-vous ce que j'ai dit à votre soeur:
"Obéissez à vos supérieurs, à vos inférieurs
et à vos égaux et soyez toujours sur la croix". Embrassez
votre croix qui est moins lourde que la croix de ceux qui vivent la passion
et qui malheureusement sont fort peu nombreux.
J'aimerais que vous fassiez une grande fête, parce que chaque fois que
vous fêtez l'Immaculée Conception, un décret arrive. Oh,
combien ont été rédigés et combien d'argent a été
dépensé pour eux! Qu'a fait Dieu? Il est resté avec vous,
il ne vous a pas abandonnés et ne vous abandonnera jamais; moi aussi,
votre maman, je suis avec vous et je ne vous abandonnerai jamais.
Marisella, je sais que tu as des personnes à me recommander.
Marisa - Oui, il y en a beaucoup. Leurs noms figurent sur les feuillets
posés sur ta statue: il y a également Pietro, Agata et Nicola;
même s'ils ont déjà reçus de l'aide d'en haut et
bien d'autres personnes qui écrivent pour demander de l'aide, afin d'obtenir
la conversion et le don de la foi.
La Madone - Marisa, tu as été obéissante ce matin,
car tu avais bien envie de descendre, mais tu dois obéir aux docteurs,
à l'évêque et aussi au deuxième docteur.
Marisa - Mais elle a dit que je devais te demander si je pouvais descendre.
La Madone - Je ne m'oppose pas aux docteurs, Marisella. Fais ce qu'ils
disent et tu pourras peut-être descendre le jour de la fête de l'Immaculée
Conception, te réjouir et être au milieu des autres, comme tu le
souhaites.
Marisa - Pourquoi, est-ce un point d'interrogation ? Tu n'en es pas sûre
? Non, ne me donne pas cette souffrance, je ne la supporterai pas; chaque fois,
comme maintenant que je ne peux pas participer à la neuvaine, j'ai une
boule dans la gorge. Il me semble être inutile, je ne fais plus rien.
Qui suis-je?
La Madone - Tu es Marisella, l'épouse de Jésus, l'héroïne
de la souffrance, martyre sur cette Terre.
Marisa - Don Claudio, si je suis martyre que fais-je ? Je ne fais rien.
Don Claudio - Mais tu as la palme du martyr.
Marisa - Je n'ai pas la palme.
Don Claudio - Idéalement si.
Marisa - Tu l'entends?
La Madone - C'est bien ainsi, Marisella, et tu dois l'accepter. Tu dois
dire avec humilité: "Oui, Jésus, c'est ainsi". Mais
demande à ton époux de t'aider et tu verras que tu pourras tout
supporter. Bien sûr, ce n'est pas agréable d'avancer avec des calmants,
mais c'est ton chemin, Jésus te l'a fort bien indiqué et tu t'avances
peu à peu vers ce que Jésus a préparé pour toi.
Mes chers enfants, bonne Sainte Neuvaine à l'Immaculée Conception;
préparez-vous à la venue de l'Enfant-Jésus, préparez-vous
à ce grand jour de la Mère de l'Eucharistie, de l'Immaculée
Conception et au grand jour de l'Enfant-Jésus. Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, son Excellence, je vous bénis,
vos êtes chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Marisa - Adieu. Alors, je dois rester ici?
La Madone - Oui, ma fille bien-aimée, reste ici avec la maman
et prie avec elle.
Marisa - C'est bon, adieu. Salue tout le Paradis. Adieu.
Il me semble que je ne peux pas descendre.
Don Claudio - Tu le savais.
Rome, le 5 décembre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Votre maman est venue avant l'horaire fixé parce qu'il est important
d'avoir du temps pour suivre la rencontre biblique. Vous connaissez à
présent le message de Dieu; quand un reproche de quelque ordre qu'il
soit doit être fait, Dieu le fait, quand je dois vous adresser un reproche
maternel, je le fais, mais il est plus important d'écouter et d'apprendre
la Parole de Dieu et de participer à la rencontre biblique.
Vous savez que l'apparition de la Madone vient en dernier dans la liste des
priorités: La Sainte Confession, la Sainte Messe, la Sainte Communion
et la rencontre biblique viennent en premier et l'apparition en dernier. Vous
devez écouter celui qui vous parle de Dieu et faire tout votre possible
pour bâtir sur un roc solide qui ne vous fera plus jamais tomber mais
qui vous élèvera toujours plus haut dans les Cieux. Si vous bâtissez
sur un roc qui ne vaut rien, si vous ne vivez pas en état de grâce
et ne recevez pas mon Fils Jésus, vous continuerez à vous écrouler
parce que le démon entrera en vous. Je demande toujours l'amour envers
tous les hommes et vous demande de bâtir sur ce roc solide parce que Dieu
veut que vous soyez forts. Moi, votre Maman, je suis avec vous.
Mes chers enfants, c'est aujourd'hui le jour de la rencontre biblique et ne
je veux pas m'étendre davantage car comme je l'ai déjà
dit, la Sainte Messe et la rencontre biblique ont plus d'importance que l'apparition.
Continuez à prier, continuez à vous aimer. Rappelez-vous: que
celui qui ne reçoit pas la Sainte Communion a le démon en lui
et ne peut réussir seul à avancer, mais descend toujours plus
bas. Le démon s'en réjouit et s'empare de votre âme. Cherchez
à être obéissants à Dieu, à la Maman et à
votre Evêque et faites tout avec amour.
Toi, Marisella, ne sois pas toujours à souffrir et n'ais pas peur de
rien. Parce que tu trembles, mon enfant? Je suis près de toi.
Marisa - C'est parce que je ne me sens pas bien et que je cherche à
dissimuler mes souffrances, mais je n'y parviens pas.
La Madone - Mes chers enfants, je vous aime tant. Priez les uns pour
les autres, vous devez tous prier les uns pour les autres. Courage, mes chers
enfants, Dieu est avec vous et je suis avec vous.
Ensemble avec mon et votre Evêque, son Excellence, je vous bénis,
vos êtes chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Un baiser à tous
les enfants et à tous les malades; un baiser à grand-mère
Iolanda et à tous ceux qui aiment mon Fils Jésus. Loué
soit Jésus Christ.
Rome, le 7 décembre 2002 - 22h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Me voici, ici devant vous, mes chers enfants, pour continuer
vos prières. J'ai tout entendu, aucune parole ne m'a échappé.
Tout ce qui a été dit ce soir est vrai: ceux qui ne l'ont pas
compris ne le comprendront jamais. Il a détrôné les puissants
et élevé les humbles. Souvenez-vous cette phrase que je vous ai
déjà dite à d'autres occasions? Qui sont les humbles ?
Ceux qui font la volonté de Dieu, ceux qui aiment Jésus Eucharistie,
le prochain et se donnent tout entier aux âmes.
L'attaque de Satan qui est arrivée est très lourde et la souffrance
très grande. Vous ne pouvez également pas comprendre l'intensité
de la souffrance de mes deux chers petits enfants et surtout celle de notre
cher Evêque: Son Excellence Monseigneur Claudio Gatti, ordonné
par Dieu. Son ordination épiscopale a encore plus de valeur que celle
faite par les hommes, parce qu'elle vient de Dieu. Tout a explosé à
cause de cette ordination épiscopale faite par Dieu. Les hommes d'Eglise
sont jaloux et envieux du choix que Dieu a fait et il n'en fera pas d'autres.
Pourquoi ne pas accepter un Evêque de plus dans l'Eglise? Un Evêque
de plus ferait du bien et un Evêque ordonné par Dieu ferait encore
plus de bien, mais la jalousie et l'envie progressent toujours, continuent à
faire souffrir et détruisent les hommes de Dieu. Vous avez dit avec justesse
que Dieu avait remporté sa victoire et son Excellence, Monseigneur Claudio,
également. Il sera encore calomnié, bafoué et ridiculisé,
il sera de nouveau abandonné et trahi, même par ceux qui sont venus
dans ce lieu et y ont reçu des grâces spirituelles et des guérisons
miraculeuses. Je pourrais vous dire le nom de ces personnes, mais je ne veux
pas souligner sans cesse les méchancetés qu'ils ont faites à
votre Evêque. Dieu a choisi ce petit lieu thaumaturgique, il n'a pas voulu
quelque chose de grand, une grande étendue où l'on pourrait bâtir
bien d'autres choses. Il a incliné la tête sur ce petit lopin de
terre, sur cette petite maison et s'est donné tout entier à son
Evêque.
Que ceux qui ont compris mettent en pratique ce qui a été dit.
Ceux qui ont été nommés dirigeants de l'Eglise tuent les
vrais chefs de l'Eglise.
Mes chers enfants, la Maman vous remercie de votre présence. Il serait
certes bien plus beau de voir réunies ici toutes les âmes qui ont
été appelées, qui sont venues dans ce lieu thaumaturgique,
ont prié, demandé des grâces et les ont reçues. Votre
sur n'a pas reçu de grâce pour elle-même, mais elle
a prié pour les autres, souffre, est toujours souffrante, mais cela ne
la préoccupe pas, parce qu'elle offre tout pour son Evêque, pour
l'Eglise et pour vous qui venez dans ce lieu, même si vous devez affronter
de longs voyages pour venir écouter la Parole de Dieu et ce que moi,
la Mère de l'Eucharistie je vous dis. Mon amour est grand, votre amour
également doit être grand. Ne voyez-vous pas comme vos problèmes
se résolvent peu à peu ? Oui, tout s'arrange, mais pas pour votre
soeur. Même l'Evêque triomphera et triomphera avec Jésus
Eucharistie, avec la Maman, la Mère de l'Eucharistie, avec mon époux
Joseph qu'il aime tant et avec les anges et les saints. Mais quand il triomphera,
ce sera bien triste pour ceux qui se sont éloignés, le calomniant
et le diffamant et ceux qui ont écouté ces calomnies et diffamations
sans le défendre, sans lutter.
Mes chers enfants, c'est aujourd'hui le premier samedi du mois et demain ma
fête, la fête de votre maman. Quand c'est la fête d'un membre
de votre famille, vous faites l'impossible pour faire plaisir à celui
dont c'est la fête. Moi pour ma fête, je désire des prières,
des petits sacrifices et des jeûnes de votre part. Toi, Marisella, continue
à souffrir pour l'Eglise et pour notre cher Evêque.
Mes vux à tous, mes chers enfants, mes voeux à ceux qui
sont venus de loin; à ceux également qui vivent en et hors d'Italie
et ne peuvent venir. De vous voir ici réunis, même si vous n'êtes
pas nombreux, me donne de la joie. Rappelez-vous que là où se
rendent des millions et des millions de personnes, il faut faire attention aux
francs-maçons et à ceux qui font tout pour s'enrichir. Votre Evêque
ne cherche pas la richesse, il recherche les âmes et veut les aider à
se sauver. Si vous avez compris ce qui a été lu, si vous avez
compris ce qui a été fait pour condamner l'Evêque, qui était
la dernière attaque de Satan, vous devez rester près de lui. Les
ennemis de mon Fils Jésus n'abandonnent pas le combat, au contraire ils
continuent avec encore plus de force parce qu'ils voient que votre Evêque
est fort, courageux et se bat; Il aime cependant tous les hommes.
Mes chers enfants, je ne veux pas m'étendre davantage, il est tard et
vous devez encore assister à la Sainte Messe. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, son Excellence, je vous bénis,
vos êtes chers et vos objets sacrés. Je bénis les enfants,
les personnes âgées et les malades. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus
Christ.
Vois-tu, Marisella, Lauretta est avec toi. C'était le dessein de Dieu:
qu'elle t'aide ce soir à supporter les souffrances.
Marisa - Merci.
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, petit.
Elle est partie, mais je n'ai pas compris; que voulait-elle dire?
Rome, le 15 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - J'aimerais poser beaucoup de questions, mais ce n'est pas simple
pour moi. Je te recommande bien des personnes malades. Mais tu sais tout, les
pensées des hommes, ceux qui demandent des prières. Quelqu'un
te demande de pouvoir conserver le moral et de se réjouir même
lorsque la souffrance est grande. Nous te demandons tous de passer un Noël
spirituel en harmonie avec nos familles et nos amis. C'est très important.
La Madone - Oui, petite Marisa, c'est très important de passer
un Noël saint et en harmonie avec la famille, les parents et les amis;
de passer Noël saintement, en prières et même en mangeant,
car comme dit le proverbe; " celui qui a le ventre creux ne peut tenir
debout ". Pensez toutefois en premier à être uni avec l'enfant
Jésus. Aujourd'hui vous commencez la neuvaine de préparation à
Noël et la layette de l'enfant Jésus. Ne pensez pas uniquement aux
cadeaux et aux décorations. Si vous désirez faire un petit cadeau,
faites-le, mais ce cadeau doit venir du cur et si l'autre ne l'accepte
pas, ce n'est pas votre problème. Un autre proverbe dit: Ce que les yeux
ne voient pas, le cur ne le sent pas.
Marisa - Tu as l'esprit à plaisanter ce matin ?
La Madone - Oui, j'ai l'esprit à plaisanter, j'aimerais toujours
pouvoir plaisanter comme ça, mais comme tu le sais bien, Marisella et
comme vous le savez tous, la guerre continue et la méchanceté
des hommes grandit de plus en plus. Si quelqu'un souffre, il doit s'efforcer
de supporter sa souffrance sans devenir un poids pour les autres. Vous devez
tout accepter et supporter. Vous pouvez pleurer, avoir des moments de désespoir,
mais ce ne doivent être que des moments. Pour se préparer à
la venue de l'enfant Jésus, il suffit de prier et de faire de petits
sacrifices et petites pénitences. L'enfant Jésus vient pour tout
le monde, accompagné des bébés qui ont été
sauvés, des petits anges, de tous ceux qui sont maintenant proches de
moi, de tout le paradis.
Marisa - Où vas-tu ? Est-ce que tu nous quittes? Tu parlais si
gentiment, et maintenant tu nous quittes!
Dieu le Père - Je suis Dieu et je viens vous dire seulement quelques
mots. Mon amour est grand pour ce lieu thaumaturgique. Celui qui a envoyé
la lettre réduisant le plus grand évêque de toute la terre
à l'état de laïc devrait être excommunié. Souvenez-vous
que pour réduire un prêtre à l'état de laïc,
il faut qu'il ait commis des crimes graves comme: être coupable d'apostasie,
d'hérésie, de schisme, de la profanation de l'Eucharistie, de
violence vis-à-vis du pape; avoir commis des péchés graves
contre le 6ème commandement. Votre évêque n'a rien commis
de tout cela. Moi Dieu, je déclare une fois de plus que Don Claudio est
évêque avec tous les pouvoirs et que personne sur terre, du pape
jusqu'aux derniers, ne peut lui retirer son épiscopat. Cela requiert
sûrement force et courage, mais également votre aide et vos prières.
Lorsque vous souffrez un peu ou beaucoup, pensez à la souffrance de votre
évêque. Si quelqu'un vous dit : "Don Claudio a été
réduit a l'état de laïc", sachez comment répondre,
sachez indiquer les motifs d'une destitution de l'état clérical,
puis partez sans discuter davantage.
Je suis Dieu et il n'y a pas d'autre Dieu que moi. J'ai créé le
ciel et la terre; j'ai créé l'homme; Je peux faire ce que je veux,
mais je vois que les hommes d'Eglise profitent de ma bonté et font ce
qu'ils veulent. Oui, c'est vrai, ils essaient d'obtenir le plus de pouvoir possible,
ils s'amusent avec les femmes, font ce dont ils ont envie et ont l'audace de
se rassembler et de dire du mal de mon évêque, de l'évêque
que j'ai ordonné. Il est temps que cela s'arrête. Soyez forts,
soyez forts comme les apôtres, luttez et ne vous affligez pas. Si quelqu'un
vous dit : "Ne va pas à la Via delle Benedettine parce que le prêtre
a été réduit à l'état de laïc",
vous devez répondre: "Ce n'est pas vrai. Tu mens, va t'informer".
Pour réduire un prêtre à l'état de laïc, il
est nécessaire juridiquement que celui-ci ait commis certains crimes.
L'un des crimes énumérés par la loi Canonique suffit pour
être réduit à l'état de laïc. Mais qu'ont fait
les hommes d'Eglise ? Ne sachant que mettre sur les documents parce qu'ils ne
pouvaient blâmer Don Claudio pour l'un des crimes prévus dans la
Loi Canonique, ils n'en ont mentionné aucun. Vous avez un ange parmi
vous qui n'a besoin que de moi et de vos prières.
Petite Marisa, je sais combien tu souffres, car tu ne me vois pas. Mais tu ne
peux pas me voir. Je te vois, je vous vois tous et je vous bénis tous.
Essayez dans ces jours de neuvaine d'être meilleurs, de vous aimer et
avant tout d'aimer votre évêque. Croyez en Dieu et si vous croyez
en Dieu, vous devez croire à la sainteté de votre évêque.
Les hommes d'Eglise l'attaquent, le diffament et le calomnient par envie et
jalousie. Tous nos meilleurs vux à tous de la part de Dieu.
La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman et je tremble encore
après avoir entendu la voix si puissante de Dieu. Ses paroles suffisent
pour vous faire comprendre ce que les hommes d'Eglise ont fait et combien souffre
votre évêque. Courage, votre maman est avec vous. Remerciez Dieu
pour le grand présent qu'il vous a fait: Il l'a dit lui-même. Courage.
Petite Marisa je vois que tu ne te sens pas bien. Sois forte, forte, forte.
Tu ne parles pas, tu ne dis rien, tu ne te plains pas, tu restes silencieuse
et les autres ne peuvent pas toujours comprendre, ne veulent pas comprendre
ou font semblant de ne pas comprendre que tu souffres. N'aie pas peur. Mes chers
enfants commencez cette neuvaine comme Dieu vous l'a appris et aimez vous les
uns les autres. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis
mes chers enfants ainsi que vos objets sacrés. Je vous serre tous sur
mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu
le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ.
Je vous rappelle que je viendrai jeudi à 20h30 et dimanche et les autres
jours de fête à 10h30 après le chant du Magnificat. Vous
devez être à l'heure parce que Dieu aime la ponctualité.
Au revoir mes petits enfants, au revoir à tous.
Marisa - Ecoute, lorsque tu iras vers Dieu, remercie-le de notre part,
parce qu'il est venu en personne nous dire la vérité sur notre
évêque.
Rome, le 19 décembre 2002 - 23h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est votre Maman qui vous parle et vous remercie de la neuvaine que vous faites
pour la venue de l'Enfant-Jésus. Vous devez comprendre que ma joie est
grande de vous voir ici réunis à prier. Pensez que moi aussi j'ai
prié avec mon époux bien-aimé Joseph, nous avons beaucoup
prié, loué Dieu avec des psaumes, des hymnes et des cantiques;
cela nous le faisions. Vous, plus vous avancez dans la vie terrestre et plus
vous trouvez de nouvelles choses, des choses que Dieu a préparées,
parce que Dieu savait ce qui arriverait et comment les choses avanceraient,
comme ce serait beau de traiter tous les hommes avec tant d'amour. Tout, si
vous réfléchissez bien, a trait à l'amour: l'amour envers
les personnes âgées, les enfants, ceux qui souffrent, envers tous
les hommes; l'amour entre vous, l'amour envers le mari et l'amour du mari envers
son épouse; ceci est le véritable amour, aimer tous les hommes,
les aimer avant toutes choses, les aimer comme Dieu nous a aimés.
Continuez cette neuvaine, il ne reste pas beaucoup de temps et puis la roue
tournera et ce sera la nouvelle année. J'espère comme vous en
Dieu, que ce sera une année heureuse pour vous; elle commence déjà
à sourire à certains et à d'autres, pas; elle ne sourit
pas à ceux qui ne veulent pas sourire. Pourquoi, en dépit de toutes
ses souffrances, surnaturelles, naturelles, morales, votre sur réussit-elle
à sourire, même à plaisanter ? Mais il lui arrive aussi
parfois de flancher, c'est humain. Dieu vous aime encore plus, quand vous acceptez
la souffrance, quand vous bronchez, quand vous pleurez, quand vous riiez, alors
Dieu vous aime toujours plus.
Mes chers enfants, continuez votre neuvaine, écoutez bien la rencontre
biblique et priez pour votre Evêque. Vous savez bien comme la vie est
dure pour lui, c'est un calvaire permanent. Priez pour tous ceux qui souffrent,
invoquez l'Enfant-Jésus pour tous et aimez vous tous.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit.
J'ai quelque chose à vous dire: j'ai remarqué que lorsque votre
Evêque vous parle et ne vous fait pas de reproches, vous dites que c'est
Jésus qui parle à travers lui. Quand il dit la vérité
et que cette vérité est parfois même blessante, vous dites
alors que ce n'est pas Jésus qui parle à travers lui. C'est une
faute grave, une offense envers Dieu et l'Evêque. Jésus parle et
le prêtre parle et vous aide tous. Celui qui n'écoute pas la Parole
de Dieu n'est pas digne du Royaume des Cieux; souvenez-vous bien de cette phrase.
Merci.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Rome, le 22 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Merci de votre obéissance envers Dieu. Je vois trôner
la statue de mon cher Joseph: elle est très belle aux yeux des hommes.
Je vois que vous préparez ce que je vous ai dit de faire. Quand vous
obéissez, tout est bien et devient bien parce que c'est de l'amour, même
si la fatigue ne manque pas. Je désire que la statue de mon cher époux
Joseph soit bénie par votre évêque et puis, si Dieu le veut,
il la rendra thaumaturgique, parce que c'est trop important pour vous et pour
nous.
Mes chers enfants une brebis est rentrée au bercail, c'est à vous
maintenant de l'aider: vous l'avez toujours fait, continuez à le faire,
il faut toujours pardonner. Combien de fois faut-il pardonner ? Soixante dix
fois sept, cela veut dire toujours.
Mes chers enfants, les préparatifs que vous faites pour l'Enfant-Jésus
me donnent beaucoup de joie mais me font souffrir également, parce que
je pense à sa mort. Puis la joie revient avec la résurrection
parce que Dieu vous aime, parce que Dieu est amour.
Oui, soupire aussi, Marisella, je sais que tu dois me recommander beaucoup de
personnes, mais ne te fais pas de soucis, je connais leurs noms. Je sais également
que c'est l'anniversaire de quelqu'un, je sais tout, ne te fais pas de soucis,
tu n'as pas besoin de tout me dire.
Mes chers enfants, continuez à préparer le trousseau de l'Enfant-Jésus,
nous sommes maintenant à la fin de la neuvaine, donnez-vous entièrement
à Jésus dans ces derniers jours. Pour aller à Jésus,
vous devez passer par la Maman et le Papa, mais avant tout par Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Votre sur a saigné aussi hier. Vous vous êtes tous demandés
pourquoi, même votre évêque et la voyante; plus on ne veut
pas quelque chose et plus Dieu le fait. Répondre aux pourquoi de Dieu
est impossible; si Dieu veut que ce soit ainsi, il a ses raisons et croyez-moi,
il y en a tant et tant.
Cela fait maintenant des années que nous nous battons contre tous, nous
sommes de pauvres soldats, mais nous avons un général fort et
courageux: imitez votre général. Dieu fait ouvrir les stigmates
de Marisella et il en sait le pourquoi, cela ne vous servirait à rien
de le savoir, à moins que Dieu ne décide de vous le dire. Combien
de fois la maman ne vous a-t-elle pas dit: "Ne vous posez pas tant de pourquoi,
car il est difficile de répondre aux pourquoi de Dieu".
Saint Joseph - Je suis Saint Joseph et je vous remercie de ce que vous
avez fait pour moi. J'étais heureux qu'il y ait ici les statues de mon
épouse bien-aimée et de Jésus; et maintenant il y a aussi
la mienne. Je suis ici avec vous. Je ne suis pas au Paradis et je veux vous
bénir tous, vous aider tous. Quand vous demandez quelque chose, demandez-le
d'abord à Dieu, puis aux intermédiaires; à la Madone, à
moi, aux anges et aux saints.
Demandez, n'oubliez jamais de demander ce dont vous avez besoin. Maintenant,
Son Excellence, Monseigneur Claudio Gatti, Evêque Ordonné par Dieu,
Evêque de l'Eucharistie, va bénir ma statue, puis si Dieu le veut,
elle deviendra thaumaturgique.
Je suis ici devant vous, vous voyez la statue, mais moi, Joseph, je suis ici
parmi vous.
La Madone - Mes chers enfants, merci de tout ce que vous faites, de la
neuvaine et des sacrifices que vous avez faits. Bien sûr tous n'ont pu
participer à la Sainte Neuvaine mais ceux qui y ont participé
savent bien quels grands enseignements ils en ont tirés, mettez-les en
pratique. Comment terminer ? Aimez-vous tous.
Ensemble avec mon et votre Evêque et mon cher époux, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon
cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Approche toi aussi de Don Claudio.
La Madone - Marisella, je suis toujours près de l'Evêque.
Marisa - Tu sais qu'il a parlé l'autre jour à Dieu ? Mamma
mia!
La Madone - Bien sûr que je le sais, j'étais près
de lui.
Marisa - C'est bon, adieu.
Rome, le 24 décembre 2002 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu es toute vêtue d'or! Chère petite Madone, j'ai
tant de choses à te dire et tant de personnes à te recommander,
mais c'est aujourd'hui la fête du petit Jésus qui viendra d'ici
peu. Penses-tu qu'il viendra sur la Terre au milieu de nous?
La Madone - Le voici, Marisella, le voici avec toi.
(La Madone met le petit Jésus dans les bras de Marisa)
Marisa - Dors, dors petit enfant, que la Maman veille sur toi. Merci.
La Madone - Je te l'ai donné avant minuit, avant que l'on ne chante
dans le monde entier le "Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et
paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté".
Mes chers enfants, merci de votre présence. La sainte famille est ici
réunie. Merci à vous, qui en dépit de tout, êtes
ici présents. L'Enfant-Jésus doit vous bénir tous, un par
un, pour ce que vous faites dans ce lieu thaumaturgique. Ce qui nous enchante
c'est tout ce que vous avez fait. Rappelez-vous que j'ai suggéré
tout ceci à Marisella. Dans aucune autre partie du monde il n'y a de
crèche ainsi conçue: une cabane au-dessus de l'autel sur lequel
Jésus Eucharistie sera présent d'ici peu et au-dessus le petit
Enfant, les anges et les bergers. Dans les églises on ne pense qu'à
faire une crèche dans un coin où l'on met une soucoupe pour les
offrandes. Votre statue est thaumaturgique et sainte, comme tout est saint dans
ce lieu, comme vous le savez bien.
Minuit approche, je ne m'étends pas davantage. La grande fête et
la nuit sont arrivées pour tous.
Mes chers enfants, Dieu vous aime, mon époux bien-aimé vous aime,
je vous aime et le petit Jésus qui est ici dans mes bras, vous aime,
soyez heureux et joyeux.
Même votre évêque porte une croix très lourde sur
ses épaules. Aidez-le, pas comme le cyrénéen, mais comme
des créatures dans la grâce de Dieu, comme de vrais apôtres.
Le petit Jésus, que j'ai donné à votre soeur, avait une
petite croix violette dans le dos. Réjouissez-vous aujourd'hui de sa
naissance, puis ce sera sa mort et sa résurrection et pour finir l'Ascension.
L'ascension sera pour tous ceux qui ont cru et fréquenté ce lieu
thaumaturgique. Vous monterez avec moi, parce qu'au nom de Dieu, je viendrai
vous prendre et vous emmènerai avec moi. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je bénis tous ceux qui n'ont pu venir
pour des motifs familiaux. Je bénis les malades. Je vous serre tous sur
mon coeur comme je serre l'Enfant Jésus et vous couvre de mon manteau
maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit- Loué soit Jésus-Christ.
Rome, le 25 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - C'est Noël. Tous mes meilleurs voeux à tous.
Je vous répète encore une fois ce que j'ai dit cette nuit: vous
ne trouverez nulle part ailleurs dans le monde une crèche comme celle-ci.
Dieu a donné un ordre, vous lui avez obéi et avez fait ce que
vous pouviez, vous avez été braves. J'aimerais que vous ne soyez
pas braves seulement le jour de Noël.
Souvenez-vous que chaque jour devrait être Noël, chaque jour devrait
être fête et la joie devrait régner dans les familles, les
communautés, les congrégations religieuses et entre tous les hommes
d'Eglise. Chez eux c'est la joie d'avoir accumulé tant d'argent, mais
je prie Dieu pour que cet argent soit distribué aux pauvres et non à
eux.
Le petit Jésus est né. Qui sait si le jour où il s'élèvera
pour toujours et nous monterons avec lui, comme je vous l'ai dit cette nuit,
sera une grande joie, mais il manque encore tant de conversions.
Vous demandez parfois: "Pourquoi Dieu ne fait-il pas quelque chose?".
Dieu peut tout faire, mais vous, seriez- vous capables de tuer votre fils pour
en sauver un autre? Non, aucun de vous ne le ferait. Mettez-vous à la
place de Dieu: peut-il tuer tant de ses enfants pour en sauver d'autres? S'il
n'y a pas de vraie conversion, ils ne peuvent se sauver. Prions pour la conversion
de tous les hommes, en particulier des hommes politiques pour que toutes les
guerres finissent.
Pour beaucoup, Noël signifie manger, se retrouver avec des amis et faire
des cadeaux. Mais qui parle de Jésus et de sa venue sur la Terre? Priez
pour la conversion de tous ces hommes, dont certains connaissent Dieu, tandis
que d'autres ne connaissent ni Dieu, ni l'Enfant-Jésus et encore moins
l'Eucharistie.
Mes meilleurs vux à tous, mes chers enfants. Mes vux à
ceux qui n'ont pu venir, aux malades, à tous ceux qui prient, qui se
privent et offrent des sacrifices pour la paix dans le monde entier.
Ne vous lassez jamais de prier. Priez pour votre Evêque qui a reçu
tant de lettres et de coups de téléphone de solidarité.
Vous savez que la souffrance est si grande pour lui, mais c'est à nous
de rester près de lui et de l'aider, il recevra ainsi la force dont il
a besoin, parce que Dieu donne la force pour avancer. Obéir à
Dieu implique parfois beaucoup de sacrifices et de souffrances, mais celui qui
est avec Dieu doit obéir à Dieu.
Avancez sans vous arrêter, sans penser à ce que disent et font
les autres. Pensons à nous, prions les uns pour les autres et pour la
paix qui s'éloigne toujours plus. Vivons dans la gloire du petit Enfant
Jésus, dans la gloire de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Tu ne nous as pas bénis et tu n'as pas ouvert
ton manteau.
La Madone - Oui, mais vous savez maintenant que la Maman vous couvre
toujours de son manteau maternel et vous serre toujours très fort sur
son cur.
Rome, le 29 décembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, des situations si critiques interviennent
de temps à autre dans la famille de l'Evêque et ne permettent malheureusement
pas d'être ponctuel, de descendre et de prier avec vous. Quand il y a
deux malades, quand une femme pleure de douleur et l'autre souffre, il est bien
plus difficile de se préparer et d'être ponctuel, car il faut soulager
celui qui souffre. Mais vous avez prié entre-temps et n'avez pas perdu
de temps. Mes deux pauvres enfants ne réussissent pas à prier
beaucoup parce qu'il y a toujours quelque chose dans la famille qui ne va pas.
Vous connaissez tous grand-mère Iolanda: elle n'était pas bien,
pleurait de douleur et naturellement la doctoresse Selenia était près
d'elle à ce moment là. Celui qui est proche de quelqu'un qui est
malade, souffre, comme j'ai beaucoup souffert pendant 8 ans auprès de
mon époux Joseph. Mais dans cette maison, la situation est plus critique
et difficile que ne l'était la mienne lorsque je m'occupais de mon époux
bien-aimé. Vous devez remercier Dieu matin et soir de vous avoir donné
un peu plus de santé. Bien sûr, tout le monde ne va pas bien, il
y à ceux qui ont besoin d'aide et ceux qui arrivent à se débrouiller
tout seul. Il y a des malades qui n'ont pas besoin d'aide et d'autres qui ont
besoin d'une aide permanente.
Noël est passé mais pour vous qui suivez un certain chemin, c'est
toujours Noël.
Mon époux bien-aimé Joseph est près de moi, nous portons
ensemble l'Enfant-Jésus qui vous regarde, comme il le fait d'habitude
et sourit. Je veux vous dire, d'autant que la grand-mère n'est pas présente,
que le matin de Noël l'Enfant-Jésus a levé son petit bras
et est resté un certain temps dans cette position pour saluer grand-mère
Iolanda. Elle, en dépit de la douleur, a souri et éprouvé
une grande joie, mais elle a pensé que c'était un effet optique.
Mais c'était bien le Petit Jésus qui la saluait en levant son
petit bras; il le fait aussi maintenant avec vous. Vous ne voyez rien, mais
nous vous voyons, nous vous aimons tous, même ceux qui ne sont pas bons.
Vous connaissez tous la lettre reçue par votre Evêque. Cette lettre
ne dit rien, elle dit seulement qu'il a été réduit à
l'état laïc, mais n'indique aucun motif, ne dit rien à ce
sujet. Elle a été montrée à plusieurs juristes,
plusieurs personnes qui étudient le Droit Canon et tous ont dit: "Mais
qu'est-ce que c'est que ça? Ce n'est rien, il n'y a pas de motif ".
Cela a été une grande joie pour nous d'entendre ces personnes
ainsi que quelques prêtres travaillant au Vatican affirmer: "Mais
qu'est-ce que c'est que cette lettre? Il n'y a aucun motif de condamnation,
cela ne vaut rien". On ne condamne pas et ne réduit pas un prêtre
à l'état laïc parce qu'il suit les apparitions, croit aux
apparitions eucharistiques. Vous le savez bien déjà ainsi qu'il
l'a été dit à plusieurs reprises, que pour réduire
un prêtre à l'état laïc, il faut qu'il ait commis des
délits fort graves repris dans le Code du Droit Canon, donc défendez
votre Evêque.
Pensez maintenant à Joseph, Marie et au petit Jésus, essayez de
les imiter autant que possible. Rappelez-vous qu'entre toutes les familles,
celle qui souffre le plus, qui lutte chaque jour est celle où vivent
l'Evêque, Marisa et sa maman; priez pour eux. Je prie pour vous tous,
pour les malades, pour tous ceux dans le besoin.
Meilleurs vux à tous, continuez à aimer l'Eucharistie.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtes
chers et vos objets sacrés. Je bénis la pauvre grand-mère
Iolanda. Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau
maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le
Saint Esprit. Loué soit Jésus-Christ.
Marisella, ne pleure pas, sois forte, tu as toujours été forte.
Marisa - Si je ne vais pas bien, cela ne fait rien, mais je ne parviens
pas à voir ma mère souffrir autant. Elle peut atteindre même
jusqu'à 300 ans, mais la voir dans cet état me tue, je ne le supporte
pas. Je devrais te remercier parce que tu lui as donné tant d'années
à vivre, mais devra-t-elle toujours souffrir ainsi?
Pardonne moi, adieu.
Adieu à vous tous que je connais. Il y a nos chers défunts. Il
y a les enfants, les anges et les saints qui entourent la Sainte Famille. Adieu
à tous, adieu.
De tant de gens, il ne reste personne.
Don Claudio - Ne sommes-nous personne?
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