MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er novembre 2002 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est aujourd'hui une grande fête au ciel, sur la terre et ici dans ce
lieu. J'ai amené avec moi tous les anges, les saints et les âmes
sauvées, y compris celles des parents de ceux ici présents qui
ont fait le sacrifice de venir. Ce n'est pas une belle journée du point
de vue atmosphérique, mais souvenez-vous que tout devient beau si vous
êtes en état de grâce.
Votre Maman est toujours entourée des anges et des saints; même
vous quand vous êtes en état de grâce, votre ange gardien
et votre protecteur vous aident. C'est aujourd'hui la fête de tous les
hommes, en particulier de ceux qui n'ont pas de saint au Paradis et qui pour
cette raison, doivent devenir eux-mêmes saints. Mes chers enfants, priez
pour atteindre la sainteté, vous devez tous devenir saints. C'est aujourd'hui
la fête de tous les saints, de tous ceux qui sont dans la grâce
de Dieu et surtout de ceux qui offrent leurs souffrances pour aider les âmes.
La vie est très difficile et fort douloureuse pour votre sur. Elle
offre ses souffrances qui sont grandes, pour sa petite communauté et
surtout pour l'Evêque. C'est si beau d'aimer, de se donner aux autres,
de se sacrifier pour les autres et de ne jamais reculer quand le frère
est dans le besoin. Ne bronchez pas quand vous sentez fatigués et épuisés,
vous les jeunes en particulier. Grand-mère Iolanda peut dire qu'elle
est fatiguée et pourrant elle ne l'a jamais dit; en revanche j'entends
souvent les jeunes dire: "Je suis fatigué, j'ai le travail, la famille",
la vie est ainsi sur la terre, l'homme doit travailler; c'est ce qu'a décidé
Dieu après le péché d'Adam et d'Eve, après le meurtre
d'Abel et tout ce qui est écrit dans l'Ancien Testament.
J'ai à côté de moi beaucoup de petits anges et d'enfants
sauvés qui jouent en permanence et les grands anges et les saints. La
Maman veut vous inviter aujourd'hui à prier pour la canonisation du pape
Pie XII, car, comme vous le savez bien, les hommes sont très durs avec
lui; même maintenant, tant d'années après sa mort, ils continuent
à l'attaquer et à le calomnier. Les malheurs se succèdent:
tremblements de terre, inondations, guerres, enfants qui meurent, mais les hommes
continuent à calomnier et à diffamer. Priez pour ces êtres
humains, ces enfants et toutes les âmes qui ont besoin d'aide. Ne pensez
pas qu'à vous, ne vous regardez pas les uns autres d'un mauvais il,
mais avec amour. Comme je vous l'ai dit bien des fois, l'amour inclut sacrifice
et souffrance, l'amour est don et tout ce qui est beau sur la Terre. Recherchez
ce qui est beau sur terre et ne voyez pas tout en noir, la beauté existe
aussi si vous vivez en état de grâce
Attention, attention à satan! Satan n'est pas uniquement le diable, il
peut être aussi un homme ou une femme proche de vous qui cherche par tous
les moyens à vous faire tomber. Dieu aime, Dieu pardonne, mais finalement
il sera juste et vous jugera. Conduisez-vous bien et vivez dans la grâce
de Dieu, même si la souffrance sur cette terre détruit parfois
les hommes.
Cette planète Terre est gravement corrompue, vous êtes bons, aimez-vous
les uns les autres et Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit
seront toujours avec vous.
Tout le Paradis vous bénit, tous les anges et les sains qui m'entourent
vous aiment. C'est à vous de ne pas trahir et d'aimer. Tous mes voeux
à tous et merci de votre présence.
Courage, Marisella, sois forte.
Rome, le 2 novembre 2002 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu as amené tous les enfants qui ont quitté ces
jours-ci la planète Terre. J'aimerais te recommander tous ceux qui se
confient à mes prières, il y en a beaucoup, vraiment beaucoup,
mais tu sais qui les a demandées, je ne t'en fais pas la liste, ce serait
trop long.
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
Votre Maman est ici présente avec toutes les âmes sauvées,
tous les enfants morts ces derniers jours, tous ceux qui continuent à
mourir parce que cette planète est plus corrompue que jamais. J'ai également
amené tous vos chers parents: ils sont heureux. Je vous ai dit bien des
fois que la mort est vie, c'est vivre pour l'éternité dans la
gloire de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. L'espérance
en Dieu, qui aide tous les hommes, ne doit pas vous décevoir. Dieu est
amour et si l'amour vous manque, mes chers enfants, vous n'avez rien, parce
que l'amour est don, l'amour est sacrifice, l'amour est aider le prochain, l'amour
est sentir que le prochain est en état de grâce parce que Dieu
est avec lui. Vous pensez qu'aimer est très difficile? Celui qui ne sait
pas aimer est insensible, n'a pas de conscience, n'a rien, celui qui sait aimer
ressent la joie et le désir d'être proche de son frère.
Vous dites parfois des phrases comme: "Je suis heureuse que tu sois rentrée
à la maison du Père, mais nous aurons ainsi plus de travail";
ceci montre de l'insensibilité, ce n'est pas de l'amour. Si j'ai pris
cet exemple, c'est pour vous faire comprendre ce qui n'est pas amour. Jésus
est mort par amour pour ses enfants et est ressuscité après sa
mort, c'est pourquoi je vous dis toujours que la mort est vie, que la mort est
résurrection. Quand un être cher vous quitte, il s'en va. La mort
vous fait souffrir, moi aussi j'ai souffert, humainement parlant, quand mon
cher époux Joseph m'a quitté, mais je savais qu'il partait jouir
de Dieu, vivre la vraie vie. Ne pensez pas à la mort comme à quelque
chose de terrible, pensez que la mort vous fait vivre toujours avec Jésus.
Espérez en Dieu et dans ceux qui savent aimer. Si les hommes ne savent
pas aimer, bien des choses s'aggraveront. Au lieu de regarder au loin, regardez
votre propre entourage, il y a là des personnes qui ne savent pas aimer
et font beaucoup souffrir. Croyez-moi, cette souffrance détruit l'homme,
l'affaiblit, fait qu'il se sent mal.
Toutes ces personnes auprès de moi sont vivantes, ont vaincu la mort
et vivent maintenant dans la joie, en attendant la résurrection et le
jugement final de Dieu. Je vous aide à aimer, c'est pourquoi je vous
dis chaque fois: "Aimez-vous, aimez-vous, aimez-vous, ne méprisez
pas votre prochain, ne détruisez pas avec des mots ceux qui sont près
de vous". On ne peut aimer qu'avec l'aide de Dieu, qu'en vivant en état
de grâce. Soyez forts, courageux et aidez ceux qui en ont besoin.
La Maman doit aller voir ceux qui sont sauvés, voir Dieu pour lui parler
de ceux qui sont morts. Priez, priez pour vos êtres chers. Toi, Marisella,
prie ton papa pour qu'il t'aide, Excellence, prie ton papa pour qu'il t'aide
et vous tous priez vos êtres chers. Faites dire des Saintes Messes, il
importe peu à votre évêque que vous payez ou non la Messe,
faites dire des Messes pour vos êtres chers, afin qu'un jour vous puissiez
être tous ensemble pour jouir de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Cette nuit nous irons voir les enfants, je viendrai te prendre et nous irons
à San Giuliano.
Rome, le 3 novembre 2002 - 10h55 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, vous avez écouté le catéchisme
et chanté et je suis venue ici parmi vous pour fêter le difficile
neuvième anniversaire de mes apparitions. Ces neuf ans ont été
neuf ans de joie et de souffrance pour tous, mais tout le monde souffre en ce
jour. Je me suis rendue auprès des enfants avec votre soeur, nous avons
aidé les mamans à soulever les enfants et leurs jouets, à
enlever les couvertures qui les couvraient. Nous sommes restées toute
la nuit en prière avec les mamans, les papas et les petits frères.
Hier, comme vous le savez bien, ces petits enfants et les enseignants étaient
avec moi. Dieu a décidé d'envoyer votre soeur avec moi, afin que
nous restions près de ces mamans qui souffrent et prient en profond silence.
Il est difficile de se séparer des enfants lorsqu'ils ont six, sept,
huit ans. Quand nous cherchions à aider ces mamans et à leur dire
que leurs enfants étaient heureux, à côté des anges,
des saints et autres enfants, elles se consolaient un peu, puis pleuraient et
observaient un profond silence. Le moment le plus déchirant a été
quand les petites civières ont été sorties du hangar. La
souffrance touche seulement quand elle nous atteint personnellement. Tous ont
coopéré pour aider les enfants et les enseignants, toute l'Italie
est émue et des secours sont même venus de l'extérieur.
J'étais là avec votre soeur, à prier, à aider et
faire tout ce qu'une créature humaine peut faire pour aider le prochain.
La Maman vous demande de prier pour ces familles, non pour les enfants parce
qu'ils sont heureux au Paradis, mais pour leurs parents et grands-parents qui
étaient là. C'est triste d'avoir élevé des enfants
et de savoir que la mort les a pris par surprise, sans qu'ils aient eu le temps
de se sauver, de courir, de s'enfuir, même s'il s'agissait d'un évènement
naturel. Je vous demande de prier pour ces familles afin que Dieu apaise les
évènements naturels et vous libère de tous maux.
Je suis venue aujourd'hui pour fêter le neuvième anniversaire de
mes apparitions ouvertes à tous. La fête a été reportée
afin d'attendre la sortie de votre petite soeur de la clinique et le travail
a été grand. Mes chers enfants, je suis aussi une Maman et tout
particulièrement lorsque je suis sur la Terre avec vous. Je comprends
votre douleur et votre souffrance, mais vous ne devez pas vous laisser aller
pour cela, vous endurcir et devenir sévères avec vous-mêmes.
Célébrez votre fête avec une belle Messe sainte, priez pour
ces familles qui souffrent, mettez tout dans une corbeille et offrez la à
Dieu.
J'aimerais vous faire une recommandation de tout mon coeur. Quand quelqu'un
propose quelque chose ou organise une fête dans ce lieu thaumaturgique,
il y en a toujours qui soupirent, ne sont pas contents et critiquent tout, parce
qu'ils - disent - que ce n'est pas bien fait. Au contraire, c'est beau de faire
une fête même si la souffrance est dans le cur, mais qui n'a
pas de souffrance dans le cur et de croix dans le dos ? L'un d'une manière,
l'autre d'une autre, vous souffrirez tous, tant que vous serez sur la planète
Terre. Vous voyez des choses affreuses et jamais autant comme cette année,
mais pensez-vous que Dieu ait voulu cela? Non! Cela arrive parce que c'est la
nature, Dieu n'y est pour rien. Ce attriste le plus, ce sont les guerres parce
que les hommes continuent toujours à s'entretuer. Donc si quelqu'un veut
faire quelque chose pour se remonter le moral, faites une fête et ne soupirez
pas. Est-il possible qu'il y ait chaque fois quelqu'un qui soupire? Je me tourne
davantage vers les jeunes: si vous décidez de faire quelque chose, de
rendre gloire à Dieu, faites-le pour vous, pour ceux qui vous sont proches,
pour ceux qui vous ont aidé pendant tant d'années. Mes chers enfants,
ne vous rendez-vous pas compte que j'apparais uniquement dans ce lieu thaumaturgique?
Ne vous rendez-vous pas compte de l'importance de ma venue parmi vous désirée
par Dieu? Ceci est uniquement dicté par son amour envers tous.
Fêtez ce neuvième anniversaire des apparitions de la Mère
de l'Eucharistie que Dieu a voulues dans ce lieu thaumaturgique; fêtez
toujours l'Eucharistie, aimez la et faites la aimer autant que vous le pouvez.
Pardonnez-moi cette façon de parler. Comme Maman de la Terre je souffre
aussi et comme Maman du Ciel je suis dans la gloire de Dieu, comme ces enfants
et beaucoup d'âmes sauvées. Les enfants sont si nombreux, nombreux.
Aimez vos enfants, aimez-les; il est normal qu'ils vous fassent parfois perdre
un peu patience, mais cherchez toujours à être près d'eux
avec tout votre amour et tout votre coeur, comme moi, votre maman, j'aime chacun
de vous.
Courage à toi, sois forte, parce que tu es avec Dieu et ceux qui sont
avec Dieu ne doivent avoir peur de rien.
Ensemble avec mon et votre évêque, je bénis les mamans de
ces enfants et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Tous mes vux et faites une belle fête, mes chers enfants, en écoutant
la Sainte Messe, en faisant la Sainte Communion et puis en fêtant comme
l'a dit votre évêque, chacun chez soi. Merci.
Marisa - Adieu. Repartons-nous aussitôt?
La Madone - Mais tu es déjà là, Marisella.
Marisa - C'est bon, adieu.
Rome, le 7 novembre 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
La maman est ici avec vous et a prié avec vous. J'ai peu de recommandations
à vous faire et les plus importantes et les plus belles sont: sensibilité
envers le prochain, altruisme, sincérité, mais surtout amour envers
tous. Si l'amour vient à manquer, tout manque, si l'amour fait défaut,
vous ne donnez rien à Jésus Eucharistie, mon Fils adoré
et à votre évêque, mon fils de prédilection.
Amour, amour et encore amour; je ne demande pas autre chose que l'amour envers
tous, mais vous savez bien que l'amour signifie aussi souffrance, parfois une
grande souffrance qui ne prend jamais fin. Mais l'amour est aussi joie. L'amour
reste toujours avec vous.
Ecoutez bien la Sainte Messe, priez pour mes prêtres; priez pour tous
ceux qui souffrent du froid et de la faim; il y a un ange dans toutes les nations
du monde où les hommes petits et grands souffrent. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Ne te fais pas de soucis, Marisella, je ne dois pas toujours donner de longues
lettres, les lettres de Dieu sont amour et il suffit de quelques mots pour embrasser
tout ce que Dieu a dit.
Marisa - Adieu.
Rome, le 10 novembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - J'ai compris ce que tu m'as dit, mais jusqu'à quand devrons-nous
supporter toutes ces souffrances? Quand viendra notre heure? Combien devons-nous
encore souffrir, l'évêque en particulier que tu dis tant aimer?
Devons-nous continuer à aider les gens, même après avoir
tout donné de nous? Pour qu'on les aide, les gens exigent que nous leur
disions ce qu'ils veulent entendre; si nous leur disons la vérité,
comme l'enseigne l'Evangile, ils nous attaquent. Faut-il que nous continuions
à vivre cette vie si dure, si difficile, si pleine de souffrance?
Tu souris, mais tu as les larmes aux yeux; je le vois et tu embrasses le petit.
Ne crois-tu pas que nous soyons fatigués de supporter toutes ces souffrances?
La communauté ne sait pas combien nous souffrons. Ils exploitent tous
l'évêque, puis le condamnent. S'il dit ce qu'ils veulent, alors
tout va bien, mais s'il pratique la correction fraternelle, suit l'Evangile
qu'il nous enseigne, alors ils lui tournent le dos. C'est ainsi que sont les
hommes, même ceux de l'Eglise. Je te demande encore une fois: combien
de temps devrons-nous encore souffrir de cette façon?
Tu as déjà dit: "Dieu ne déçoit pas",
je sais que Dieu ne déçoit pas, mais devrons-nous porter cette
croix jusqu'à la fin? Tu m'as fait voir hier que Don Claudio était
sur la croix et non ton Jésus. Est-ce ainsi que doit continuer notre
histoire? Ce n'est pas la mort qui nous fait peur, parce que la mort, c'est
la vie, tu l'as dit, mais c'est d'être continuellement bombardé
par tous. Parle fort, comme cela tous t'entendront. Mais pourquoi vous avez-nous
choisi, nous précisément?
La Madone - Marisella, je te réponds comme toujours: et pourquoi
pas? Dieu vous a appelés pour une grande mission, dont vous n'avez peut-être
pas encore pleinement compris toute la grandeur et l'importance. Vous attendez
notre intervention, mais le triomphe de l'Eucharistie a eu lieu parce que l'on
parle partout de l'Eucharistie, fait l'adoration du Saint Sacrement et prie
devant l'Eucharistie. Tout a pris naissance ici, des miracles eucharistiques
accomplis par Dieu dans ce lieu thaumaturgique, de la façon dont votre
évêque a parlé de l'Eucharistie. Ceci doit vous donner de
la joie: Dans le monde entier, tous parlent de l'Eucharistie, font des adorations
du Saint Sacrement, même nocturnes.
Dieu a choisi ce lieu thaumaturgique pour faire triompher l'Eucharistie et elle
a triomphé. Vous attendez que quelque chose de grand arrive afin d'être
reconnus par les hommes d'Eglise. Quelle différence y a t il entre vous
et les hommes d'Eglise? Qui est en état de grâce? Qui aime vraiment
mon fils Jésus? Ils font maintenant l'adoration du saint sacrement, parlent
de l'Eucharistie, organisent même des rencontres eucharistiques pour faire
voir que ce que je dis n'est pas vrai, car ils parlent déjà de
l'Eucharistie et ne s'en prennent pas à moi, mais à vous, comme
je vous l'ai déjà dit; ceci fait partie de l'envie et de la jalousie.
Vous, puisque vous êtes purs de coeur, aimez Jésus Eucharistie
et soyez humbles et simples, vous n'arriveriez jamais à être jaloux,
orgueilleux, à vouloir être les premiers comme ces hommes. Plus
vous avancez, plus la terre est corrompue, les hommes ne changent pas et les
guerres continuent. Ne vous découragez pas, je vous en prie, vous au
moins qui faites partie de cette communauté.
Je connais bien ta souffrance, Excellence, je sais bien tout ce que tu as fait
pour les âmes et comment ils y ont répondu, mais ce ne n'est pas
une raison pour ne pas aider ceux qui viennent demander ton aide. Ecoute, donne
le conseil évangélique, quelques paroles suffisent. Ceux qui veulent
comprendre comprendront.
La Maman vous remercie de votre présence. Je suis très fière
de vous. Humainement parlant, il semble vous encercler, vous détruire.
Je n'aime pas le dire, mais les curés, les évêques et les
cardinaux continuent à lutter contre ce lieu, mais en se cachant, car
ils envoient de simples prêtres et religieux qui disent: "Il est
arrivé une lettre du cardinal Ruini, nous ne pouvons pas ne pas obéir,
sinon il nous retirera notre travail et se vengera de nous". Est-ce l'amour
envers Dieu? Soyez heureux d'être comme vous êtes, parce que tout
le paradis est avec vous, je suis avec vous.
Je vous répète: quand vous allez prier dans d'autres églises,
ne regardez ni à droite ni à gauche, ne tournez pas la tête,
regardez le tabernacle où est Dieu, où est Jésus, où
est l'Esprit Saint et la mère de l'Eucharistie en adoration.
Je sais que vous attendez anxieusement que la Madone arrive et dise: "Voilà,
tout est fini!". Tout ne peut se terminer tant que l'homme ne change pas.
Marisa - Alors tu sais ce que je te dis? Si je dois attendre que l'homme
change, il vaut mieux que tu m'emportes. Tu dis toujours que le temps est arrivé
où tu m'emporteras et je suis toujours ici. Qu'est-ce que j'ai à
faire ici, puisque je n'ai rien à faire
La Madone - Non, Marisella, tu fais beaucoup; même cachée,
même recluse dans une pièce, tu fais beaucoup et Dieu est content.
Marisa - Dieu est content même quand je me fâche?
La Madone - Oui, parce qu'il comprend quand il faut que tu te fâches.
Marisa - Même quand don Claudio était si effondré?
La Madone - Don Claudio est sur la croix avec Jésus. C'est un
prêtre qui a tout donné aux âmes, mais ils ne l'ont pas compris.
Je me répète, cherchez à me comprendre: si l'évêque
dit à une âme ce qu'elle veut, alors tout va bien; s'il lui dit
que son comportement est orgueilleux et qu'elle cherche à se mettre en
avant, alors elle se retourne contre lui. Mais que doit faire ce pauvre évêque?
Il suit l'Evangile et quand il l'explique, il fait de chaque ligne un poème.
Maintenant, il revalorise vraiment Saint Paul. Trouvez-moi un prêtre qui
explique comme lui, l'Evangile et les lettres de Saint Paul. Cela vous devriez
l'admirer et le comprendre: c'est l'amour qui le fait parler. Revenons encore
sur le mot amour; c'est l'amour qui fait bien parler, qui aide les âmes,
qui parle selon l'Evangile. Quand vous parviendrez à comprendre combien
l'amour est important envers les âmes, envers vous-mêmes et envers
tous, alors vous pourrez dire: "Je suis avec Dieu, parce que j'aime mon
prochain, quel qu'il soit. Même s'il fait la grosse voix, s'il crie, je
l'aime parce que c'est mon frère".
Courage. Je vous dis toujours courage, courage. Bien sûr, en me mettant
à votre place, je comprends vos difficultés, mais surtout en me
mettant à la place de Son Excellence je comprends son amertume et sa
lutte permanente, mais malgré tout il continue à aider les âmes
qui l'ont fait souffrir, parce qu'il aime et sait être charitable envers
tous. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Courage, mes chers petits enfants, courage à tous, la Maman est avec
vous. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Puis-je parler?
La Madone - Non, Marisella, sois bonne, mon enfant, tu sais que nous
parlons toujours toi et mois quand nous sommes seules.
Marisa - Comme tu le veux.
Elle est partie, elle a pris le petit et elle est partie.
Rome, le 14 novembre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants.
C'est votre maman qui vous parle, qui vient prier avec vous et rester avec vous
pendant la Sainte Messe et cette rencontre biblique. Vous savez bien que je
suis toujours à côté de mon et votre évêque.
Les êtres humains qui sont bons veulent rester bons, ceux qui ne sont
pas bons, veulent rester comme ils sont: souvenez-vous que ceux qui ne veulent
pas changer, ne seront finalement pas bien jugés par Dieu.
Votre sur souffre en ce moment de douleurs physiques autres que celles
que Dieu lui envoie; à vous, je demande de prier pour la paix dans le
monde. Je vous ai dit bien des fois d'être attentifs, parce que les moments
difficiles approchent et la guerre ne pardonne pas. Soyez toujours prêts,
soyez toujours dans la grâce de Dieu.
Je ne me lasserai jamais de vous répéter: aimez-vous, aimez les
tous, agrandissez votre coeur pour tous. Ceux qui vivent à côté
de mes enfants n'aiment pas; mes enfants ne sont pas aimés, ils ne sont
pas aimés par des personnes qui devraient être heureuses d'avoir
reçu la grâce d'être appelées à rester près
d'eux. Vous, mes chers enfants, vous avez le courage et la force de suivre cette
route ardue et épineuse; vous, au sein de votre petit groupe, vous souffrez
et offrez vos souffrances pour la paix, la vraie, pas la paix liée à
la guerre. Offrez pour la paix faite avec amour, l'amour que mon Fils Jésus
a enseigné et qui est pratiquement toujours répété
dans les lettres de Dieu.
J'aurais tant de choses à vous dire pour rester encore avec vous et vous
parler de Dieu et des hommes de la Terre qui ne travaillent que dans le but
d'être admirés et ne règlent rien en fin de compte. Ecoutez
la Sainte Messe en état de grâce, ne dites pas de mensonges; faites
que votre coeur soit pur et limpide et que votre amour soit grand. Ne faites
pas les choses uniquement pour les faire, ne travaillez pas uniquement pour
le salaire. Ce que vous faites, faites le avec amour pour la paix dans le monde;
offrez dès le matin votre journée à Dieu.
Merci de votre présence.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Courage, grand-mère Iolanda, courage, sois forte; je sais que la souffrance
est grande, sois forte.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Tu me fais aller bien un jour et mal dix autres jours,
vois-tu ce que je dois faire. Si je te demande de me faire aller un petit peu
mieux, je n'ai pas de réponse et si je demande quelque chose, tu me réponds
que je ne dois pas poser tant de pourquoi. Que dois-je faire?
La Madone - Ce que tu fais, accepter la volonté de Dieu.
Marisa - Adieu, petite.
Rome, le 17 novembre 2002 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Est-ce toi Jésus? Es-tu venu pour nous réconforter?
Jésus - Oui, mes chers enfants. La dernière attaque de
Satan est arrivée. C'est un coup très dur pour vous, mais c'est
encore pire pour ceux qui sont liés à cette attaque, car ils vont
y perdre leur âme. Une lettre renfermant une très mauvaise nouvelle,
juste quelques lignes, est arrivée. Ils ont également impliqué
le Saint Père, même si celui-ci ne le sait pas, car ils lui font
signer des papiers dont il ne connaît pas la teneur. Le pape n'a pas signé
la lettre que vous avez reçue mais le document conservé au Vatican
et au Vicariat. Je vous avais avertis que la dernière attaque de Satan
était proche et elle vient de se produire. Votre évêque
a été destitué de toutes ses fonctions sacerdotales et
réduit à l'état de laïc. Comme vous avez écrit
et promis de ne jamais l'abandonner, c'est à vous maintenant de décider
si vous voulez continuer à le suivre ou le quitter; mais tous ceux qui
le quitteraient, savent fort bien que s'ils le faisaient, ils abandonneraient
un trésor.
Que vous a enseigné votre évêque ? Il vous a enseigné
l'Evangile et comme ma mère et moi l'avons déjà dit, il
en fait de chaque ligne un poème: il n'y a pas un seul autre prêtre
dans le monde qui sache parler de l'Evangile comme lui.
Il vous a enseigné l'amour, à participer à la Sainte Messe,
à vivre dans le silence et le secret.
Certaines personnes qui visitent ce lieu thaumaturgique, racontent tout ce qui
s'y passe, même les choses les plus secrètes de cette petite famille.
Aujourd'hui des espions sont également présents.
Moi, Jésus, je vous demande: "Voulez-vous rester avec votre évêque
ou voulez-vous le quitter ? Sachez que la vie de votre évêque sera
très dure et remplie de souffrances jusqu'à ce tout éclate,
mais si quelques amis sont autour de lui, cela l'aidera à surmonter bon
nombre de difficultés. Je vous répète ce que j'avais dit
à mes apôtres: "Voulez-vous également m'abandonner
?" et ils répondirent: "Où pourrions-nous aller Seigneur,
toi seul connais les paroles de la vie éternelle". Je vous demande;
où trouverez-vous un autre évêque qui vous parle de Jésus,
de l'Eucharistie, de la Mère de l'Eucharistie comme il le fait ?
Cette attaque de Satan est très dure, mais d'un autre côté
je vous avais avertis qu'elle viendrait et elle est arrivée. C'est à
Dieu maintenant de décider quand et comment il interviendra.
Il y a beaucoup de guerres de par le monde, certaines sont si graves qu'elles
font frémir de peur, c'est pourquoi Dieu attend. Vous ne connaissez pas
les temps de Dieu et vous ne pouvez pas penser que Dieu ne tienne pas sa promesse,
mais il faut d'abord accepter de porter sa croix et la vôtre est très
lourde.
Sachez que dans cette communauté, rien n'est dit ni fait en secret. Même
tout ce qui est venu du vicariat a été communiqué. Les
espions présents aujourd'hui sont heureux et satisfaits, car humainement
parlant, leurs "maîtres" ont remporté une victoire. Mais
tout comme l'Eucharistie a triomphé, vous aussi vous triompherez. Vous
devez continuer à serrer les dents et à aller de l'avant.
Malheureusement, le pape a signé et ne sait pas ce qu'il a signé.
Il n'a malheureusement pas fait la volonté de Dieu et pour cette raison
ma Mère et moi vous répétons: priez pour que le pape fasse
la volonté de Dieu ".
Quel est le père qui ne convoque pas son fils pour s'entretenir avec
lui et s'efforcer de le comprendre ? Mais le pape n'a jamais convoqué
votre évêque pour avoir un entretien avec lui.
Les hommes d'église ne sont jamais venus en ce lieu thaumaturgique pour
y faire des investigations et cela vous le savez.
Vous avez vu plusieurs miracles eucharistiques. Le plus grand est celui qui
a eu lieu le 11 juin 2000, dans les mains de votre évêque, lors
de la consécration.
Le démon peut-il triompher de Jésus? Non.
Je vous demande de ne pas vous laisser abattre et je le demande également
à l'évêque et à la voyante, aux petits apôtres
et aux adultes. Si vous le désirez, restez avec l'évêque.
Si vous avez peur, partez. J'aimerais aussi que vous répondiez dans votre
cur à cette question: "Où aller ? Seul Don Claudio
parle si bien du "Saint Evangile ".
Mes chers enfants, la vie d'un chrétien qui suit l'évangile est
très difficile. Ceux qui suivent littéralement l'évangile
doivent supporter de grandes souffrances, mais il vaut mieux porter la croix
que d'aller en enfer.
Ceux qui détiennent le pouvoir entre leurs mains ont organisé
une table ronde pour condamner votre évêque, au lieu de faire des
collectes et de penser aux pauvres, aux malades et à la guerre; cela
ne va pas durer encore longtemps. Dieu sait quand l'heure viendra de vaincre
ces gens. J'aimerais qu'avant sa mort, le pape comprenne son erreur et convoque
ce simple évêque qui aime tant les âmes, qui se donne tout
entier en ruinant même sa santé.
Mes chers petits enfants, que voulez-vous faire ? Quelles sont vos intentions
? Certains d'entre vous racontent ce qui est dit ici à des personnes
qui depuis longtemps ne font plus partie de cette communauté. Quand vous
rapportez les messages de Dieu, le catéchisme de l'évêque,
faites le avec amour et exactitude, sans y ajouter vos propres commentaires,
car vous faites ainsi tort à l'évêque.
Certains d'entre vous ne rapportent pas exactement nos paroles et celles de
l'évêque et ceci est préjudiciable à Don Claudio
et à toute la communauté.
Je sais que vous avez un grand chagrin, mais nous sommes près de vous.
N'est-ce pas vrai " Maman" que nous sommes près de nos enfants
?
La Madone - Oui et nous ne vous abandonnerons jamais. Vous portez sur
vos épaules une croix très lourde et cela pour le bienfait de
toute l'humanité. Mr. Ruini a gagné, Mr. Ratzinger a gagné,
Mr. Bertone a gagné et tous les autres cardinaux, évêques
et prêtres ont gagné, même celui qui est au-dessus de tous
les autres a gagné, même s'il ne sait pas ce qu'il a signé.
Ils ont pensé "Anéantissons ce prêtre et nous pourrons
vivre en paix et jouir de toutes les richesses amassées et du pouvoir
acquis".
Si votre évêque avait été un grand prélat,
il n'aurait pas été traité comme vous le savez.
A "un prélat" sorti de l'Église, qui s'est marié,
a consommé le mariage, fait l'amour et toutes les choses qu'il désirait,
puis est revenu triomphant vers l'Eglise, ils ont offert une villa magnifique
avec une tente en annexe où il célèbre la Sainte Messe.
Combien d'excuses les grands prêtres n'ont-ils pas inventé pour
défendre ce prélat. "Il a été drogué,
on l'a subjugué, il n'avait plus sa tête". Comment peut-on
subjuguer un homme de 70 ans ? Ce prélat est revenu vers l'église
parce qu'il apportait beaucoup d'argent.
Votre évêque fait le bien, s'efforce de sauver les âmes et
est écrasé parce qu'il dérange tous ces gens avec sa sincérité,
sa bonté et son amour envers tous les hommes.
C'est à vous maintenant de décider. Jésus est retourné
vers le Père et le Saint Esprit, je suis ici avec vous. J'aimerais être
toujours avec vous, j'aimerais que ma pensée qui est celle de Dieu entre
profondément dans votre cur.
Ne trahissez pas, ne trahissez pas, car la mort vient pour tous et quand ce
sera votre tour, où irez-vous ? Si vous désirez aller en enfer,
quittez ce lieu. Si vous désirez aller au ciel, suivez les traces de
votre évêque et la paix sera avec vous tous.
Courage à tous, priez pour votre évêque; Je ne vais pas
vous dire de prier pour la conversion de ces gens car cela n'en vaut pas la
peine. Vous, espions, qui écoutez, faites votre rapport, dites la vérité,
ne la déformez pas gravement, ne calomniez et ne diffamez pas dans le
but d'obtenir un rang élevé dans l'église.
Est-ce que cela est sans importance pour vous de tuer l'homme ou l'évêque
? Mr. Ruini, Mr. Ratzinger, Mr. Bertone et co., pourquoi n'avez-vous pas le
courage de parler franchement entre vous et de vous dire ouvertement ce que
vous pensez les uns des autres ?
Combien de gens se sont rendus au Vicariat !
Bon nombre de personnes sont venues en ce lieu, ont bénéficié
du miracle de la guérison, ont reçu l'aide de Dieu grâce
à vos prières, mais n'ont pas quitté ce lieu en silence,
avec reconnaissance et en prière, mais en calomniant et diffamant. Vous
connaissez ces personnes. Les leaders de ce groupe sont Ada Parlini et Maria
Teresa Fatuzzo et d'autres qui persistent à condamner ce pauvre évêque.
La mère de l'évêque a trahi son fils et n'a jamais eu le
courage de dire la vérité. Je vous demande de prier pour eux.
Marisa - Arrête, ne parle plus, je t'en supplie.
La Madone - Marisella, il est bon pour la communauté de savoir
que certaines personnes qui ont bénéficié du miracle de
la guérison, ont condamné mon évêque, l'évêque
ordonné par Dieu, l'évêque de l'Eucharistie et j'ajoute
l'évêque de l'amour.
J'espère avoir été claire et précise en vous racontant
tout cela. C'est à vous maintenant de décider ce qu'il y a à
faire. Avec mon et votre évêque, je vous bénis tous, mes
chers enfants ainsi que vos objets sacrés. Je bénis avant tout
les malades et ceux qui sont loin de l'église. Faites qu'aucune guerre
n'éclate, sinon tout le monde s'agenouillera pour prier, évêques
et cardinaux inclus, se traînera à genoux vers l'autel pour demander
pardon, mais il sera trop tard. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ. Je vous
prie de ne pas parler entre vous et encore moins avec ceux hors de la communauté.
Gardez le silence si vous ne savez pas comment parler, car ceux qui parlent
sans y être autorisés ont toujours tout gâché.
Assistez à la Sainte Messe pour ceux que j'ai mentionnés, mais
surtout pour la paix dans le monde.
Marisella, il fallait que je parle ma petite chérie, il le fallait.
Rome, le 21 novembre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Merci d'être venue. Je voulais te recommander Barbara,
Riccardo et Pasquale qui demande toujours que je le recommande ainsi que tous
les malades, surtout les malades spirituels, ceux qui ne reçoivent pas
ton Fils Jésus en état de grâce; je sais que cela te fait
beaucoup souffrir.
La Madone - Mes chers enfants: "Il a détrôné
les puissants et il a élevé les humbles"; méditez
cette phrase qui se réalisera tôt ou tard. Vous êtes fortement
mis à l'épreuve, comme mon Fils Jésus et moi vous l'avons
déjà dit. C'est le moment, maintenant, où il vous est possible
de discerner qui est avec Jésus Eucharistie et avec l'Evêque, c'est
le moment le plus dur parce que la plus forte attaque de Satan est arrivée.
Souvenez-vous que satan n'est pas seulement un esprit qui s'est rebellé
contre Dieu, mais également l'homme qui pour se venger est prêt
à tuer; peu importe qu'il s'agisse du frère, de la soeur, du père
ou de la mère. Plusieurs personnes, que j'ai guéries miraculeusement,
veulent se venger, veulent tuer. Dieu leur a fait la grâce de la vie et
elles le remercient en calomniant mes deux petits enfants. Combien de prières
ont été faites, combien de souffrances supportées pour
ces personnes qui se mourraient, pour l'enfant renversé par un camion
qui se mourrait et que Dieu a sauvé. Que fait Dieu? Est-ce qu'il sauve
les méchants et n'aide pas les bons? Non, ce n'est pas ainsi. Dieu attend
la conversion des hommes, au moins celle de ceux qui veulent se convertir. Comme
je l'ai déjà dit plusieurs fois, le cercle se resserre de plus
en plus, mais n'oubliez pas que même si vous restez peu nombreux, Dieu
le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit et moi, la petite Madone
comme m'appelle le petit Emanuele, ainsi que tous les anges et tous les saints,
nous serons avec vous. Le démon pourra-t-il vaincre d'ici là?
Souvenez-vous que les démons sont nombreux, que les méchants sont
plus nombreux que les bons et qu'ils chantent victoire pour l'instant, qu'ils
sont prêts à tuer, mais je ne le permettrai pas. Si vous êtes
avec mon et votre Evêque, Dieu est avec vous. Dieu aide tous ceux qui
veulent être aidés. Notre souffrance est grande, car ces personnes
coupables de sacrilèges reçoivent tous les jours mon Fils Jésus.
J'aimerais terminer, ne plus parler de ces tristes réalités parce
qu'elles me font souffrir et vous aussi. Elles continuent à manquer à
la charité, déforment les choses et vous blâment, blâment
tout le monde et ne savent pas qu'elles blâment avant tout Dieu. Moi,
votre maman, la petite Madone qui vous aime tant, je viens pour vous: si je
viens dans ce lieu c'est pour vous, petit troupeau, pour que vous ressentiez
encore de l'amour. Ne cessez pas de les aimer tous, d'aimer Dieu, le prochain
et ceux proches de Dieu et de l'Evêque. Soyez courageux, j'ai parfois
presque peur de vous le dire: courage, courage, courage, ne capitulez pas et
souvenez-vous: "Il a détrôné les puissants et il a
élevé les humbles". Courage, le Dieu Tout-Puissant, le père
de tous les hommes est avec vous.
C'est aujourd'hui la fête de la présentation de Marie au temple.
Toi, Marisella, tu vois Marie enfant.
La chose la plus grave est que beaucoup de personnes reçoivent mon Fils
Jésus alors qu'elles ne sont pas en état de grâce et elles
commettent ainsi tous les jours des sacrilèges; ceci est grave. Ces personnes
sont si nombreuses. Il semble qu'elles prennent plaisir à dire du mal
de l'Evêque et de la voyante, comme le font les cardinaux, les évêques
et les prêtres qui se réunissent pour dire du mal. Ils ne se réunissent
pas pour prier, mais pour dire du mal, diffamer et calomnier: "Je me vengerai
et je le détruirai" c'est ce qu'à dit Monsieur Ruini et il
l'a fait. Vous, continuez à aimer Dieu, votre Evêque et à
vous aimer. Merci.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Aide-nous, je t'en prie, ne nous abandonne pas. Emanuele, dis
au revoir à la petite Madone
autant que je puisse le faire, parce
que moi aussi je ne peux plus le supporter. As-tu donné un baiser à
la petite Madone?
Rome, le 24 novembre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Jésus - C'est moi Jésus, et je suis accueilli par les cris
et les pleurs des enfants. Je viens au nom de la Mère de l'Eucharistie,
des anges et des saints, remercier ceux qui chaque fois avec beaucoup d'amour
et sans beaucoup de discussion ornent l'autel, ce qui est une grande joie pour
tous.
C'est aujourd'hui la fête du Christ Roi. Souvenez-vous que le Christ ne
porte pas de couronne ou la couronne d'épines. C'est une grande joie
de vous voir ici réunis, même si la dernière, violente attaque
de Satan est arrivée. L'attaque de satan ne me préoccupe pas,
ce qui me préoccupe sont ceux qui n'ont pas appris à aimer. Il
est juste de dire: Père, pardonne leur parce qu'ils ne savent pas ce
qu'ils font.
Mes chers frères, votre Jésus et tout le Paradis sont heureux
aujourd'hui de vous voir ici réunis à prier et faire la procession
à laquelle, moi Jésus, je tiens tant. Je suis heureux que vous
aimiez et adoriez Jésus Eucharistie. Croyez-moi, je le dis avec beaucoup
de simplicité car au Paradis il n'y a ni orgueil, ni envie, mais beaucoup
d'humilité et d'amour; et je vous le dis parce que vous êtes mon
petit troupeau qui aime tant Jésus. Quand vous parlez du message, je
vous recommande de ne pas dire de mensonges pour vous faire bien voir aux yeux
de ceux qui vous écoutent. Dites la vérité, du reste on
parle ici à voix haute, votre Evêque parle à tous au microphone
et il n'y a pas de secrets; votre sur garde les secrets dans son cur,
des secrets très lourds pour elle et qui seront très durs demain
pour les hommes s'ils ne se convertissent pas.
Merci de cet amour que vous démontrez au Christ Roi, mais surtout à
Jésus Eucharistie et à la Mère de l'Eucharistie qui est
toujours avec moi. Même lorsque je faisais de longs voyages, allant d'un
pays à l'autre, ma maman était toujours avec moi en bilocation,
comme tu le fais Marisella, et m'aidait beaucoup. Même l'un d'entre vous
a senti votre soeur en bilocation; c'est moi qui l'envoie pour vous aider, vous
donner du courage et vous faire accepter la volonté de Dieu. Faites la
volonté de Dieu et ne regardez pas comment les autres se conduisent et
agissent. Celui qui fait la volonté de Dieu est toujours heureux, vit
dans la joie et vivra au Paradis. Je vous veux au Paradis.
Grand-mère Iolanda, ta souffrance est très grande, mais Dieu te
laisse en vie parce qu'il veut que tu souffres pour ce monde si corrompu et
il te remercie pour ce que tu fais, pour tous les rosaires que tu dis et les
douleurs que tu souffres. Dieu vous a choisi toutes les deux: la mère
et la fille et je vous remercie au nom de tout le Paradis.
Mon cher Evêque, Excellence Révérendissime, tu es le véritable
Evêque, parce que tu es bon et humble. Quand tu parles du Saint Evangile,
ce n'est pas toi mais moi qui parle en toi. Tu parles et tu agis bien; ta loyauté
et ta sincérité font du bien à certains et font éclater
chez d'autres l'envie et la jalousie. Tu es mon Evêque, l'Evêque
de tout le Paradis, l'Evêque d'un troupeau qui te semble petit, mais qui
est présent dans monde entier. Si l'on parle de l'Eucharistie, on le
doit à ce lieu thaumaturgique, à toi, Excellence, qui parle si
bien de l'Eucharistie. Les gens se servent d'Internet pour apprendre, comprendre
ce qu'est Jésus Eucharistie et qui est Jésus Eucharistie. Tu l'expliques
si bien et nous t'en remercions tous. Merci, sois fort, sois fort; tu sais que
tu es toujours dans la vérité. Si je te dis que tu es humble,
tu ne dois pas en avoir honte, c'est la vérité; il faut seulement
avoir honte d'offenser Dieu, de pécher contre Dieu et le Saint Esprit;
malheureusement beaucoup de péchés sont commis contre le Saint
Esprit.
Mes chers enfants, encore une fois la Maman et moi vous disons: remerciez Dieu
d'avoir un Evêque prêt à tout faire, prêt à
vous aider, à vous faire comprendre le Saint Evangile et à l'introduire
dans votre cur. Remerciez Dieu et remerciez votre Evêque, soyez
solidaires avec lui et ne parlez pas dans son dos, mais parlez toujours d'amour,
à tout moment. Que ceux qui souffrent de maladie ou de souffrances morales
les offrent à Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et à moi,
Dieu le Fils.
Merci pour cette fête du Christ Roi. Je vous répète que
le Christ Roi est sans couronne ou avec la couronne d'épines. N'est-ce
pas, Marisella?
Marisa - Et oui, je la sens bien.
Jésus - Je serai présent à la Sainte Messe, à
la Consécration qui en est le moment le plus important. La Mère
de l'Eucharistie sera avec moi et aujourd'hui, Saint Joseph également,
ainsi que Dieu l'a voulu.
Marisa - Jésus est parti et ne m'a rien dit!
La Madone - Marisella, Jésus t'a parlé de la couronne.
Marisa - Merci!
La Madone - Vous savez qu'avec la présence de Jésus et
de l'Eucharistie, vous avez déjà reçu la bénédiction,
mais moi, en tant que maman, ensemble avec mon et votre Evêque, je vous
bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis
ces enfants qui babillent et pleurent. Je vous serre tous sur mon cur
et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père,
Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Sois toujours humble et n'aie pas honte de l'être, Excellence.
Marisa - Ils sont tous partis.
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