MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages d'Octobre 2002

Rome, le 5 octobre 2002 - 18h35 (Lettre de Dieu)
Marisa - Ecoute, petite Madone, avant que tu ne commences à lire le Message de Dieu, j'aimerais te recommander tous nos malades, et tu sais à qui je pense. Je te recommande les jeunes mariés Franz et Annita, comme nous l'avons promis à la maman, et tous leurs parents.
La Madone - Mes chers enfants, il y a beaucoup de grands malades, ils sont des millions et je vais régulièrement devant le Père, je m'agenouille et me prosterne devant lui et implore son aide pour eux. Mais comme vous le savez bien, tous les malades ne peuvent être guéris. Dieu choisit et décide qui il veut guérir et cela vous devez l'accepter. Je sais que cela fait maintenant des années que vous acceptez tout ce que Dieu le Père vous dit, mais le monde va mal. Et vous, naturellement, vous vous lamentez: "C'est toujours nous qui sommes mis à contribution?". Dans un certain sens oui: vous êtes une petite communauté, mais il y a beaucoup d'autres personnes seules qui sont des victimes d'amour pour la paix dans le monde, la guérison des malades, pour les hommes qui n'aiment pas leurs enfants et les enfants qui n'aiment pas leur père et mère. Combien y a-t-il de parents qui n'aiment pas leurs enfants parce qu'ils ont une mentalité différente de la leur! Ils aimeraient qu'ils fassent ce qu'ils leur disent, alors arrive ce qui arrive, et vous le savez. Avez-vous une idée du nombre de délits commis dans le monde? Ne regardez pas uniquement votre belle Italie, mais tournez également vos regards vers les autres nations de la terre. Il y a tant de pauvreté, de misère et avant tout de méchancetés: et les hommes continuent à tuer.
J'aimerais tant vous faire comprendre que si Dieu vous a donné cette épreuve c'est parce qu'il vous aime et compte sur vous. Il compte plus sur vous, petite communauté élue par Dieu que sur ses enfants de prédilection qu'il aime tant et continue à aimer. Il compte sur vous et sur votre Evêque, un homme plein d'amour, de charité, de sensibilité, d'humilité et de patience. Combien de patience n'a-t-il pas toujours eu chaque jour, avec les adultes comme avec les jeunes. Il y a aussi des moments où il est bon qu'il reprenne les hommes, tout cela étant dicté par un grand amour.
Vous devez vous vouloir du bien, vous aimer et je ne dois jamais me fatiguer de vous répéter: "La charité, mes chers enfants, vient avant tout, la charité continuera même quand vous serez au Paradis, si Dieu le veut, parce que la charité est amour, Dieu est amour". Continuez à vous aimez les uns les autres, à vous aider mutuellement, aidez ceux qui sont malades, soyez proche d'eux et avant tout soyez proches de ceux qui sont malades spirituellement. Même ceux qui sont malades spirituellement ont besoin qu'on les aide fortement et votre Evêque a toujours donné cette aide, même à ceux qui se marieront lundi. Il s'est donné tout entier à cette tâche de tout améliorer et de vous améliorer tous.
Mes chers enfants, la Maman vous répète: "Acceptez cette épreuve, acceptez la". Vous ne souffrez pas ce que souffrent beaucoup d'âmes seules qui vivent la passion. Vous êtes un beau groupe et vous devez chercher à vous aimer et à aimer votre Evêque, à l'aider, à ne pas parler dans son dos. Avancez, faites ce que vous dit l'Evêque et vous verrez que tout sera beau et vous conduira au Royaume des Cieux.
Grand-mère Iolanda, je sais que c'était ton anniversaire le 2 octobre et comme je ne suis pas venue ce jour là, je t'adresse aujourd'hui tous mes meilleurs voeux et quand tes enfants, petits-enfants et arrière petits enfants te fêteront, je viendrai, resterai avec vous et vous bénirai. Merci pour tout ce que tu fais pour mes enfants, pour l'Eglise, tes petits-enfants et pour les prières que tu récites. Prie beaucoup, prie, grand-mère Iolanda, je sais que tu souffres beaucoup, accepte le aussi. Ta fille me dit parfois: "Tu m'as prise, pourquoi elle aussi?". Je ne peux répondre à toutes ces questions, c'est Dieu qui doit y répondre, il t'a choisie, remercie le et un jour tu te réjouiras, tu seras heureuse, joyeuse et souriante et du haut du ciel tu verras tes enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants.
Merci de votre présence, je suis chagrinée que tous ne répondent pas à l'appel de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Le premier samedi du mois n'est plus accepté; Beaucoup de personnes y venaient les premiers temps, mais maintenant il ne vient plus personne. Vous savez de qui c'est la faute. Ils ont jeté tant de zizanie et resserré le cercle autour de votre Evêque, parce qu'ils veulent l'éliminer. Vous au moins, restez auprès de lui et aimez le.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Participez à la Sainte Messe et priez pour toutes les intentions que je vous ai indiquées.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Excellence, permets moi de te dire de ne pas rester tout le temps à genoux, car comme tu le sais, Dieu t'a donné quelque chose de particulier que les autres n'ont pas. Je t'en prie évite de rester trop longtemps à genoux, c'est la maman qui te le demande.
Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 6 octobre 2002 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. Si vous écoutez aujourd'hui avec attention les lectures et le Saint Evangile, vous y trouverez beaucoup d'enseignements et beaucoup d'aide. Il est très important de lire les Saintes Ecritures et de les mettre en pratique. Les lectures doivent être faites d'une voix forte et claire afin qu'elles puissent être également entendues par ceux qui sont un peu dur d'oreille. Il faut penser à tous: aux malades, à ceux qui sont sourds, parce que ce que dit Paul aux Philippins est très beau, la première lecture et la lecture du Saint Evangile sont belles également.
Les paroles dites par votre Evêque au cours du catéchisme ont beaucoup d'importance. Je vous demande encore une fois: n'écoutez pas seulement, mais mettez tout en pratique. Qu'y a-t-il de plus grand que l'amour ? Rien. C'est pourquoi je vous invite à prier pour une de mes intentions particulières. Je n'ai pas besoin de prières, mais si je vous demande de prier pour l'une de mes intentions particulières, qui est aussi la vôtre, faites-le.
Priez pour les deux jeunes qui vont se marier demain, priez beaucoup pour eux, pour leurs parents et leurs familles.
Il est important de prier les uns pour les autres. Je vous ai dit une fois: "Celui de vous qui sauve une âme a le Paradis assuré ", cherchez à sauver une âme et vous aurez le Paradis assuré.
Si vous notez quelque chose qui n'est pas bien ou entendez quelqu'un dire du mal, défendez Dieu en plus de votre Evêque; défendez l'Eucharistie et soyez sans peur. Avez-vous remarqué que maintenant presque toutes les Eglises de Rome font l'adoration Eucharistique et même la procession Eucharistique? Tout est parti de ce lieu thaumaturgique. Même votre paroisse, celle d'à-côté, fait maintenant la procession et l'adoration eucharistique. Vous donnez l'impression de rester dans votre coquille, mais ce n'est pas vrai. Vos enfants ne vous répondent pas, vous traitent mal et ne vous parlent pas ? Tant pis pour eux, ils sont dans l'erreur, pas vous, si vous avez cru aux apparitions eucharistiques. Je ne dis pas de croire à mes apparitions parce que vous ne me voyez pas, mais de croire aux apparitions Eucharistiques, au sang sorti de l'hostie que vous avez tous vu. Vos parents excités par leurs vicaires, curés et évêques, écoutent ceux qui disent du mal de ce lieu et ne vous écoutent pas; bien plus ils vous prennent parfois pour des fous et des crédules. Les prêtres savent que vous êtes avec Dieu et font semblant de ne pas le savoir, mais ils le savent et comme ils ont insulté l'Eucharistie, ils seront excommuniés. Oh oui, ils le savent bien! Ils connaissent bien le Code du Droit Canon. Si vos parents se sont éloignés et si vos enfants ne vous parlent pas, ils sont dans l'erreur parce qu'ils savent où est la vérité, mais veulent rester avec le cardinal, l'évêque, le curé ou le vicaire.
Que font-ils quand ils se retrouvent? Que se passe-t-il quand un groupe d'ecclésiastiques se réunit ? Ils disent du mal de ce lieu et alors je vole vers vous, même si vous ne me voyez pas, et votre sœur non plus. Je ne vous abandonnerai jamais, si vous m'abandonnez, ce sera de votre faute. Moi, la Mère de l'Eucharistie, je ne vous abandonnerai jamais! Ces prêtres au lieu d'aider les âmes, au lieu de dire: "Allez et voyez", répandent mensonges et calomnies. Ils affirment que l'hostie qui a saigné est une invention de votre part ou l'oeuvre du démon. Attention: l'Eucharistie qui saigne ne peut être une divagation, l'Eucharistie qui a saigné dans les mains de votre Evêque pendant la consécration ne peut être l'oeuvre du démon. Pour les prêtres, il est très aisé de condamner, de calomnier et de diffamer, parce qu'ils y sont habitués, mais ceux qui ont une famille à nourrir et doivent travailler n'ont pas le temps de se réunir pour dire du mal de ce lieu.
Vous savez que les plans de Dieu progressent malgré tout et qu'à l'étranger on continue à aimer mes deux enfants, à aimer surtout Jésus-Eucharistie et la Mère de l'Eucharistie. Malheureusement, d'abord à Rome, puis dans toute l'Italie également, Mr. Ruini est parvenu à éloigner un grand nombre d'évêques, de prêtres, de religieuses et de laïcs du lieu thaumaturgique. Il a réussi dans son but d'empêcher les fidèles de venir prier ici, parce qu'entre un faible et un puissant, un laïc choisit celui qui est le plus fort. Pour les hommes, Mr. Ruini est le plus fort, les évêques et les curés sont les plus forts, mais pour Dieu, c'est votre Evêque qui est le plus fort parce qu'il fait tout avec amour. De vous je désire également l'amour, je désire que vous vous aimiez toujours comme Jésus vous a aimés.
Bien des fois je vous ai demandé des prières. Il faut toujours prier pour aider ceux qui sont si pleins de haine et de rancoeur à l'égard de votre Evêque. "Je me vengerai et je l'écraserai ", ce sont les paroles de Mr. Ruini. D'une certaine manière il a réussi à l'écraser, à éloigner les hommes du lieu thaumaturgique, à répandre beaucoup de mensonges et de menteries sur Claudio et Marisella. Restez dans la vérité et ne dites pas de mensonges. Vous ne devez égale-ment pas avoir peur de parler, de combattre ces personnes, de leur faire comprendre qu' elles commettent ainsi des péchés mortels: dites-le, et criez-le aux quatre vents. Si quelqu'un dit du mal de l'Eucharistie et des miracles eucharistiques accomplis ici, il commet un péché grave et vous devez le lui dire sans avoir peur. Mais attention: ne soyez pas agressifs, agissez avec amour, dites toujours la vérité. La vérité doit être dite à tous, même au Saint Père si cela s'avère nécessaire. Oh, si le Pape appelait notre Evêque, s'il parlait avec ce pauvre Evêque! Ils ont rétabli Monseigneur Milingo, lui ont donné maison, villa, tout; et pourtant vous savez ce qu'il a fait. Ils ont inventé des excuses pour le défendre: "Ils l'ont drogué, séduit". Comment peut-on séduire et drogué un homme de 72 ans ? Oh non! J'ai pleuré quand j'ai entendu ces paroles de Mr. Berton, qui serait un évêque; j'ai pleuré quand Monseigneur Milingo a affirmé à la télévision avoir été pardonné, rétabli dans la communauté et la dignité épiscopale. Il a d'abord fait tout ce qu'il a voulu, puis a été rétabli par l'autorité ecclésiastique sans qu'elle tienne compte de ses péchés et offenses contre le voeu de chasteté. Ils l'ont rétabli parce qu'il est archevêque, parce que beaucoup de personnes disent qu'il est bon et qu'il a sauvé beaucoup d'âmes avec les dons de guérisons. Mais combien de milliards lui ont été donnés ? Et combien de milliards a-t-il donnés à l'Eglise? Combien de milliards ont été dépensés pour construire une grande villa, une grande maison? Alors je vous dis: "Votre évêque ne possède rien, mais il a tant d'amour et son âme est pure et chaste". Cela me chagrine de devoir vous dire que celui qui a fait partie d'une secte, a fait tout ce qui lui plaisait, a été rétabli et béni par le pape et tous les autres, alors que celui qui se conduit bien a été condamné uniquement parce qu'il n'a pas courbé la tête devant Mr. Ruini. "Je me vengerai et je l'écraserai", c'est ce qu'a dit et fait Mr. Ruini.
Votre Evêque n'a pas beaucoup de personnes autour de lui et toutes ne sont pas fortes au combat; il est ainsi difficile de se battre avec un petit nombre de soldats. L'important est que vous priiez toujours pour votre Evêque, pour les hommes d'Eglise, car ils ne pensent qu'à l'argent, au pouvoir et à avoir tout pour jouir de la vie et en faire jouir leurs parents.
Au contraire vous voyez vous-mêmes ce qu'il y a ici. Ceux qui fréquentent le lieu thaumaturgique depuis 1993 peuvent noter que les choses y sont restées les mêmes, on a fait construire une salle de bain et un abri: la Basilique de la Mère de l'Eucharistie, qu'a-t-on fait d'autre? Rien. Mes deux enfants ont trouvé cette maison parce que Dieu l'a choisie et l'a donnée à ceux qui ne l'ont vraiment pas payée cher. Puis quoi d'autre a été fait? Rien, rien. Et alors qui est avec Dieu? Mr. Ruini et les autres évêques ou votre Evêque? A vous d'y répondre.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je bous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Restez près de votre Evêque, ne l'abandonnez pas, aimez-le parce qu'il est le vrai prêtre, comme Jésus le veut.
Marisa - Adieu. Adieu, ma petite.
Toi aussi, Padre Pio, fais quelque chose pour notre Evêque. Tu sais qu'il est bien en tout. Vous tous les saints, allez vers Dieu, secouez le et dites lui: "Dieu, aide ce pauvre évêque en bas, parce que lui aime et n'a commis aucunes offenses, mais a été très offensé".
Allez, Padre Pio, prends tous les saints et emmène les avec toi.
Adieu.


Rome, le 10 octobre 2002 - 20h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, je suis votre maman; Dieu parle tous les jours avec moi des problèmes sur la Terre. Chaque matin la Maman se lève toujours plus belle et pleine de grâce. Si vous pouviez imiter la Madone, non jusqu'à sa grandeur, parce qu'elle est la pleine de grâce, vous aussi vous vous lèveriez chaque matin beaux, triomphants et riches de la grâce de Dieu. C'est si beau de vivre en état de grâce, d'aimer son prochain, les malades et ceux qui souffrent, qui pleurent parce que leurs enfants sont partis. Si, je me lève plus belle tous les matins et que cela se produise aussi pour vous, mes chers enfants: vous naîtrez tous les matins toujours plus beaux.
La Maman vous demande de prier pour une intention très particulière. Je vous en prie, ne vous lassez pas de prier et d'aider comme vous le pouvez mes deux pauvres petits enfants.
Il y a encore une personne parmi vous qui continue à manquer de respect à l'Evêque, à la voyante et à ceux qui travaillent dans leur maison. Cela, Dieu ne le veut pas, parce que c'est un péché qui peut même conduire au péché mortel. Souvenez-vous lorsque je vous ai affirmé que celui qui manque de respect à mon évêque commet un péché ? Mr. Ruini et bien d'autres prêtres ont commis ce péché pourquoi ne pourriez-vous pas le commettre vous aussi ? Vous également, vous commettez des fautes et vous péchez, mais heureusement il n'y a maintenant qu'une seule personne qui fait souffrir mes chers petits enfants; je vous demande également de prier pour elle. Combien de personnes et combien d'intentions pour lesquels il faut prier.
Il vous faut maintenant faire preuve de beaucoup de courage, avant tout mes deux petits enfants. Moi, quand je suis agenouillée devant Dieu le Père, la tête inclinée jusqu'à terre, je prie pour vous et vous recommande tous à Dieu, mais vous savez que Dieu le Père sait ce qu'il doit faire et cherche à aider les âmes jusqu'à la fin. Je pourrais dire, parfois, qu'il semble presque que lui aussi capitule en face de tant de méchancetés. Pensez que Dieu est avec vous, pour le reste, laissez dire, laissez faire.
Merci de votre présence, tous mes voeux pour le début des rencontres bibliques et de la nouvelle année sociale; vous n'êtes pas nombreux, mais cela ne fait rien, témoignez et invitez les gens à venir écouter ce qu'explique votre Evêque. Il a expliqué le Saint Evangile les années passées et explique maintenant les épîtres de Saint Paul.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers, tous les enfants et les malades. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la Paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.


Rome, le 13 octobre 2002 - 10h35 (Lettre de Dieu)
La Madone - Aujourd'hui, la Maman ne veut pas vous parler des grands hommes d'Eglise et d'Etat, mais de la foi, de l'amour et de l'espérance. Vous devez toujours avoir foi et espérance dans les paroles de Dieu, parce qu'il ne déçoit jamais les hommes parce qu'il les aime. Si Dieu a créé un monde aussi beau: le ciel, la terre, la mer, les plantes, la lune, les étoiles les animaux et l'homme pour finir à son image et ressemblance, c'est parce qu'il aimait et nous aime beaucoup. Ne soyez pas toujours à penser: "Quand le triomphe arrivera-t-il?". Dieu ne trahit jamais! Dieu peut-il trahir? Non!
Je vous demande d'avoir la foi, la foi en Dieu, la foi en celui qui vous parle, l'espérance jusqu'à la fin, sans vous écrouler, sans vous démoraliser et d'être charitables envers tous. Il y a trois grandes vertus comme vous le savez. La charité est la vertu qui nous accompagne au Paradis, tandis que la foi et l'espérance s'achèvent avec la mort.
Mes chers enfants, cherchez à amener d'autres personnes dans ce lieu thaumaturgique.
Marisa - Petite Madone, je veux te recommander tant et tant de malades, beaucoup d'entre eux vivent à l'étranger. Je te recommande Vincenzo, Pietro, Gianluca, Francesco, Maria, Roberta et tant d'autres: je ne peux te les nommer tous, mais tu les connais et il est inutile que je t'en donne les noms.
La Madone - Oui, Marisella, je sais pour qui prier et je prie toujours, même pour toi; parce que Dieu a choisi pour toi une route très difficile, très dure. Combien d'obstacles surmontés, de lacs traversés, de souffrances endurées, de coups de fouets reçus du démon et d'adversités affrontées. Les stigmates invisibles t'ont tourmentée et parfois les visibles afin que tous puissent comprendre ta souffrance; mais toi, dès le moment où Dieu t'a demandé tant de souffrances, en grommelant parfois, tu as toujours dit oui et continue de le dire à l'infini.
Marisa - Attends un moment, l'infini? Combien de temps dois-je vivre ? Mettons-nous bien d'accord sur ce point.
La Madone - L'infini peut être ce soir, demain, après-demain, je ne l'ai pas dit. Sois tranquille, je prie pour toutes les personnes que tu m'as recommandées et pour celles dont le nom est écrit sur la petite feuille, parce que quand il y en a tant tu ne peux me les énumérer toutes.
Mes chers enfants, pratiquez les trois vertus: foi, espérance et charité, et soyez toujours unis à Dieu le Père, Jésus, au Saint Esprit, à mon époux bien-aimé Joseph et à la Mère de l'Eucharistie. Témoignez et n'ayez pas peur. Vous ne devez pas avoir peur de parler; les autres continuent d'avancer impudemment, même si je n'apparais plus nulle part. Ils prennent de grandes initiatives, ont de l'argent, tout et des milliers de personnes vont les voir. Dieu doit vous suffire. L'Evêque est le don le plus grand que Dieu pouvait vous donner.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos être chers et vos objets sacrés. Votre sœur ne se sent pas bien c'est pourquoi je retourne vers le Père, mais pendant la Sainte Messe je serai près de votre Evêque, comme toujours.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Adieu petite, adieu trésor.


Rome, le 17 octobre 2002 - 20h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, c'est votre maman qui vous parle. Je vous ai demandé de prier pour l'une de mes intentions, continuez à le faire.
Je vous informe d'une chose que votre sœur ne voulait pas qu'on le sache, mais il est bon que la communauté sache que votre soeur sera hospitalisée lundi. A cause de cette hospitalisation, vous ne devez manquer ni jeudi ni dimanche: je serai avec elle et avec vous, même si vous ne me voyez pas.
C'est vrai: nous avons promis bien des fois des interventions qui n'ont pas encore été réalisées par Dieu. J'aimerais vous faire connaître les raisons de ces retards. Pourquoi Dieu attend-il encore et ne fait-il pas ce qu'il a promis ? Je ne veux pas non plus me poser tant de pourquoi. Je vous invite uniquement à la prière du coeur, à la conversion; "Convertissez-vous et croyez dans l'Evangile", ce passage de l'Evangile est très important. Ce qui est écrit dans l'Evangile est très important et vous devez le suivre avec beaucoup d'attention. Vous devez connaître les épîtres de Saint Paul, parce que personne ne les explique comme le fait votre Evêque. Vous devez suivre et mettre en pratique la Parole de Dieu, ainsi au moment opportun, si vous rencontrez quelqu'un qui dit le contraire de ce que vous avez appris, vous devez répliquer, mais faites le faire avec charité, vous devez toujours répondre avec charité.
Je veux que vous vous aimiez. Vous n'avez pas toutes les souffrances qu'ont mes deux enfants et grand-mère Iolanda. Dieu seul sait combien de temps dureront leurs souffrances. Si je vous demande de prier, il ne me semble pas que ce soit vous demander beaucoup. Je vous demande de faire des sacrifices, vous passer de fumer; de plus ce n'est pas si difficile de prendre une cigarette et de dire: "Non je ne t'allume pas. Je l'offre à Jésus ", mais Jésus ne fume pas. Si vous demandez des grâces et que Jésus vous invite à faire des sacrifices, comment pouvez-vous demander de l'aide si vous n'accomplissez pas les petits sacrifices?
Soyez forts, courageux, avancez avec amour.
Marisa - Je veux te dire …
La Madone - Mais j'ai déjà tout vu et je sais tout.
Marisa - J'aimerais seulement savoir si ce que j'ai dit est juste.
La Madone - Un peu oui et un peu non. C'est bien que l'enfant soit avec vous, mais il peut aussi déranger et faire que l'on ne comprenne pas ce que je suis en train de dire. De plus, il est bon que l'enfant dorme à cette heure.
Je sais, Marisella, qu'Emanuele te manque, nous en connaissons le motif.
Marisa - Oui mais parlons-en quand nous somme seules, O.K.? Adieu, ma toute belle, adieu.


Rome, le 20 octobre 2002 - 10h50 (Lettre de Dieu)
La Madone - Loué soit Jésus Christ, mes chers enfants. C'est aujourd'hui une journée magnifique et comme le soleil resplendit, vos coeurs devraient aussi resplendir. Vous souvenez-vous quand je vous ai parlé de l'aube où l'on voit la lune, les étoiles et aussi le soleil levant? Avez-vous jamais pensé à en remercier Dieu ? Dites au moins quelques fois: "Merci, mon Dieu, de cette nouvelle journée; merci, mon Dieu, parce que tu nous conduit à une pleine vie spirituelle; merci mon Dieu parce que tu m'aides à devenir humble, simple, à n'être pas susceptible, orgueilleux, à être moi-même; merci mon Dieu parce que je suis encore sur Terre; merci mon Dieu, parce que tu m'aimes toujours". Avez-vous jamais pensé à renouveler ces actions de grâce à Dieu pour tout ce qui vous entoure, même si ce n'est pas beau, pour les souffrances humaines et morales? "Merci mon Dieu pour tout, parce que c'est toi qui décide et fait tout". Dire oui à Dieu est très beau: même moi, en tant que Maman, je dis: "Merci, Jésus, merci, mon Dieu, parce que c'est moi que tu as choisie parmi toutes les femmes ". "Merci mon Dieu", toi, Marisella tu peux le dire car il t'a choisie comme voyante et tu sais que ce don qu'il t'a fait n'est pas pour toi, mais pour ceux qui t'entourent. Et toi Evêque, tu peux dire en particulier Merci à Dieu parce qu'il t'a choisi pour faire tant de bien aux âmes, même s'il y en a beaucoup qui laissent à désirer et n'obéissent pas. Ce qui fait le plus souffrir c'est de dire sincèrement aux âmes où sont leurs erreurs, parce qu'alors la susceptibilité, l'orgueil et la fierté surgissent. Où sont parties l'humilité et la simplicité ? Il est inutile de pleurer quand on a des années durant gravement manqué à la charité envers une personne en portant sur elle un jugement négatif et en parlant dans son dos avec les autres. Ceci n'est pas une peccadille, mais un péché très grave et malgré cela vous continuez à recevoir la Sainte Communion.
Combien de fois la Maman ne vous a-t-elle pas dit: "Recevez mon Fils Jésus en état de grâce "? Beaucoup de personnes s'approchent de la communion en état de péché mortel, en particulier ceux qui accusent depuis des années avec autant de légèreté mes deux enfants. Avant même que ne commencent les apparitions pour tous, lorsque votre sœur dissimulait son don, elle a été harcelée par les bavardages et les calomnies de personnes qui la rencontrant échangeaient même avec elle le baiser du matin et du soir. Celui qui est ainsi blessé en garde une cicatrice profonde qui est lente à guérir; si l'on peut pardonner parce que nous devons tous pardonner, il est difficile d'oublier quand les plaies restent béantes. Je dois dire que toi, Marisella, tu as été héroïque, parce que tu n'as jamais rien dit. Mais il est bon de parler parce que ceux qui se conduisent mal et se croient bien, se sentent ensuite victimes, se sentent incomprises alors qu'elles sont susceptibles, orgueilleuses et changent complètement d'attitude. Ils sont proches de Dieu lorsque l'on ne leur dit rien, mais quand on leur fait même un petit reproche, ils considèrent alors qu'ils sont des victimes et mes enfants des bourreaux.
Votre Evêque n'est pas un diplomate et ne se tait pas lorsqu'il voit quelque chose qui ne va pas: vous devriez tous être ainsi. Si quelque chose ne va pas ou si vous voyez que votre frère est dans l'erreur vous devez lui parler, puis s'il se sent offensé et se montre susceptible, soyez patients; tournez vos regards vers le ciel, vers Dieu et dites: "Mon Dieu, j'ai fait mon devoir, je te remercie mais je ne veux pas manquer de charité par peur que l'autre s'offense ".
Mes chers enfants, jouissez toujours de la bonté de Jésus; il vous a donné tant de grâces! Vous savez que beaucoup ont reçu des grâces, puis sont partis, tandis que votre soeur que Dieu a choisie, n'a pas reçue de grâces mais seulement un peu d'aide ? Quand il y a quelque chose qui ne va pas, vous me faites toujours répéter les mêmes recommandations: parfois il me semble être au jardin d'enfants alors que je vous ai conduit à l'université. Quand je viens vous faire quelques reproches, pourquoi vous offensez-vous ? Pourquoi êtes-vous susceptibles? Soyez humbles et simples et reconnaissez votre erreur. Vous ne devez pas rendre compte à la personne qui vous reprend, mais à Jésus: "Oui, c'est vrai, Jésus, j'ai fauté, pardonne moi". Il est si beau de dire: "Jésus, pardonne moi, sois près de moi, sois mon frère, mon père, mon époux, mon Tout".
Je vous avais recommandé de prier pour votre soeur, non tant pour sa guérison que pour lui donner la force d'aller demain là où elle sera hospitalisée parce qu'il y a parfois des problèmes avec les médecins et les soignants. Trouver un docteur humain comme Dieu l'aimerait, n'est pas facile; il y en a, mais ils sont si peu nombreux, c'est pourquoi vous devez aider votre soeur, afin qu'elle ait la force de supporter ceux qui ne l'acceptent pas, parce qu'ils savent qu'elle voit la Madone et fréquente un lieu thaumaturgique qui n'est pas reconnu. D'autres sanctuaires ne sont également pas reconnus, pourtant là ils avancent et s'agrandissent même sans ma présence. Aimez Dieu qui vous aime tant; aimez Dieu qui a donné son Fils mort sur la croix pour tous les hommes, du plus petit au plus grand.
Je vous ai demandé bien des fois d'aider votre frère évêque, en restant près de lui et en cherchant à alléger son travail, celui humain, parce qu'il a beaucoup à faire. Quelques uns d'entre vous devraient être prêts à l'aider, le vice-président et ceux qui le peuvent devraient l'aider parce qu'aujourd'hui les jeunes, grâce à Dieu, travaillent tous et ne sont plus libres comme avant. Pourtant quand c'est nécessaire, ils sont présents ici pour aider, même deux jours de suite, en particulier pour les préparatifs de la cérémonie du mariage.
Courage, mes chers enfants, aimez Jésus Eucharistie, aimez la Mère de l'Eucharistie, aimez votre Evêque et alors vous serez tous dans la gloire de Dieu.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Tu as dit que tu serais près de moi. Aide-moi. Adieu.
La Madone - J'adresse également tous mes voeux à grand-mère Iolanda. Elle est heureuse aujourd'hui parce qu'elle a ses enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants autour d'elle. Adieu, grand-mère Iolanda; courage, ma fille, sois forte. Je sais que les douleurs sont fortes et que les calmants ne font rien. Courage, la doctoresse Selenia t'aide, tu vas voir que les couleurs vont se calmer et que tu pourras rester au milieu de tes enfants.
Adieu, Marisella, je dois maintenant aller vers le Père.
Marisa - Ecoute, maintenant que tu vas vers le Père, ne pourrais-tu pas le réveiller un peu?
Cela m'a échappé, je te fais toutes mes excuses. Adieu.


Rome, le 24 octobre 2002 - 20h00 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants neuf ans se sont écoulés depuis que les apparitions ont été ouvertes à tous et ces neuf ans ont été des années de joie et de souffrance. Vous savez bien que la souffrance ne vous manquera pas tant que vous serez sur la Terre, mais celle qui souffre vraiment dans son corps la souffrance de Dieu est Marisella, cette pauvre créature. Je recommande à tous ceux qui sont venus fêter le neuvième anniversaire du début des apparitions publiques, d'être plus braves, plus compréhensifs et de se dédier davantage à la prière.
J'aimerais que toutes les personnes qui sont venues ici y reviennent !
Marisa - Au Paradis?
La Madone - Non, Marisella, je veux dire dans le lieu thaumaturgique. Malheureusement la bataille contre vous a été grande, mais si Dieu est avec vous vous ne devez avoir peur de rien. Vous êtes fatigués, démoralisés, éprouvés comme l'a dit Saint Paul, ton Paul, Excellence, mais non vaincus, vous ne serez jamais vaincus si vous êtes unis à mon Fils Jésus.
Don Claudio je peux te dire maintenant que la souffrance de ta chère soeur a atteint son maximum, elle a souffert pour les stigmates et les autres raisons que tu connais, toutes les parties de son corps ont été touchées.
Mes chers enfants, je vous invite à prier, à chercher à vous comprendre, à pardonner et demander pardon. Je le répète encore une fois: personne ne doit se sentir arrivé, se distinguer, s'enorgueillir. être susceptible; vous êtes tous imparfaits, seul le Père Céleste qui est au Ciel est parfait; mais vous pouvez aussi atteindre la sainteté.
La neuvième année est écoulée et elle a été une épreuve à tous points de vue, qui sait si le triomphe arrivera au cours de la dixième année! Mais si cela n'arrivait pas, vous ne devez pas vous effondrer parce que je le répète : celui qui est avec Dieu ne doit avoir peur de rien.
Courage, Excellence, je constate que tu es très épuisé, ton mal de tête ne me préoccupe pas, c'est un refroidissement, ce qui me soucie c'est ta grande fatigue. Je suis près de toi, même si ta soeur n'est pas avec toi, je suis avec toi quand tu célèbres la Sainte Messe.
J'aimerais vous embrasser tous, mes jeunes, vous payez toujours pour tout.
(La Madone communique en silence un message secret qui sera connu de l'Evêque)
Revenons au message pour tous. Mes chers enfants, cherchez toujours à avancer, faites un pas, même petit, mais avancez. Essayez de mettre un pied devant l'autre, de faire même un demi-pas; pour vous élever, toujours plus haut.
Il y a malheureusement encore des personnes qui ne reçoivent pas mon fils Jésus, parce qu'elles ne sont pas en état de grâce. Qu'est ce qui les démoralise ? l'orgueil.
Courage, Excellence, courage, mes chers enfants, courage, mes chers adultes. Aimez Dieu, aimez Jésus Eucharistie, aimez l'Esprit Saint, aimez la Mère de l'Eucharistie et soyez heureux et contents. Claudio, tu ne dois pas t'affliger quand ta soeur souffre: c'est sa mission.
Merci. J'étais un peu en retard parce que c'était difficile de venir plus tôt en raison du va et vient des docteurs, mais maintenant je suis avec vous pour vous étreindre, vous saluer et vous adresser mes voeux pour ce neuvième anniversaire que vous fêterez dimanche, si Dieu le veut. Si Dieu veut que votre soeur sorte de l'hôpital, vous ferez une fête spirituelle et si vous le pouvez, faites quelque chose dans la maison. Toi, Yari, ne te fais pas de soucis, tu dois aller travailler à la construction de la petite maison pour ta chère femme, tes enfants et pour toi.
Mes salutations vont à ceux qui sont loin, aux enfants, aux malades, à tous, parce que je suis avec vous; une bonne maman n'abandonne jamais ses enfants. Merci.
Je vous bénis, ensemble avec mon et votre Evêque, ordonné par Dieu. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Courage, Marisella, sois forte.
Marisa - Pourquoi n'es tu pas venue quand je souffrais tant ?


Rome, le 26 octobre 2002 - 20h00 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu m'as donné une grande joie en venant.
La Madone - Je suis venue pour toi, Marisella, mais surtout pour son Excellence et pour mes chers enfants. Mes chers enfants, je vous aime et quand je viens parmi vous j'aimerais voir plus de sérénité, de paix et de joie. Chanter des Alléluias à Jésus Christ, aimez-le comme lui vous a aimés. Quand je viens, je lis dans vos coeurs que vous êtes pensifs et tristes. J'aimerais vous voir plus joyeux et heureux.
Quand je vous apporte les messages, quand vous écoutez la rencontre biblique, soyez attentifs, c'est Jésus qui vous parle, si vous n'écoutez pas bien, vous oubliez tout. C'est faire preuve de charité que de corriger son frère, mais vous ne le corrigez pas pour être tranquille, ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien si votre frère faute que vous ne fassiez rien; vous manquez ainsi à la charité. Je suis venue aujourd'hui parce que Jésus a dit: "Maman va voir mes enfants", et je suis venue. Je n'ai rien d'autre à vous dire sinon vous adresser mes voeux de paix et de bien et vous demander de vous convertir et de croire à l'Evangile.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis ainsi que vos objets sacrés et vous entoure de mon manteau maternel.
Marisa - Merci d'être venue. Puis-je te demander quand tu viendras d'amener avec toi Pie XII, mon cher pape si persécuté, en particulier par les hommes d'Eglise ?


Rome (Villa del Rosario), le 27 octobre 2002 - 18h00 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je suis heureuse que tu sois venue. La nuit ne s'est pas bien passée et je n'ai pas pu me reposer beaucoup à cause des douleurs et de la toux persistante, mais je suis heureuse d'avoir tenu compagnie à Jésus. Je te recommande Maria Grazia, les jeunes, les malades, les prêtres pour qu'ils comprennent et acceptent notre mission et les religieuses de cette communauté et de toute la congrégation.
La Madone - Loué soit Jésus Christ. La maman est avec vous pour vous donner du courage et vous animer à avancer avec humilité, patience, simplicité, sans jalousie réciproque, sans le désir de se distinguer et en faisant preuve d'un grand amour envers tous.
Puisque ma fille Marisella est dans votre clinique, j'ai amené avec moi Saint Vincent pour qu'il aide ses religieuses. Il a tant donné et tant fait pour elles, mais malheureusement comme cela arrive dans les grandes communautés, toutes ne se conduisent pas bien, ce sont des épouses, aimées de Jésus, mais toutes ne se conduisent pas bien.
Quand quelque chose ne va pas entre vous, dites-le avec charité, si l'on ne vous écoute pas, patience, vous avez fait votre devoir.
Demandez chaque jour, le don de la foi, de l'espérance et de la charité que vous devez cultiver jusqu'à la fin de votre vie.
Souvenez-vous que la mort est vie. La foi, l'espérance et la charité restent dans la vie présente, mais au Paradis vous n'aurez que la charité, la plus grande de toutes les vertus.
Pour augmenter la charité, souffrances, offrandes et compréhension sont nécessaires envers tous. Donnez de l'espérance et de la confiance à tous.
Es-tu heureuse, Marisella, que je sois venue avec Saint Vincent ?
Tu pries pour cette et les autres de ses communautés bien que certaines religieuses aient dit du mal de toi et du prêtre.
Aimez et respectez le prêtre, quel qu'il soit, parce que personne ne peut juger s'il se trompe et c'est à lui d'en rendre compte à Dieu.
Ne dites pas du mal de mon prêtre, comme l'ont fait d'autres prêtres y compris Ruini.
Vous devez aimer. Convertissez-vous et croyez à l'Evangile. Ne prétendez pas corriger votre frère, si vous ne vous corrigez pas vous-mêmes en premier.
Le prêtre présent est un prêtre saint qui a été ordonné Evêque par Dieu, il est l'Evêque de l'Eucharistie; aimez-le et aidez-le .
Mettez tout votre amour et votre force à servir mon Fils Jésus.
Dieu décide de tout, apprenez à accepter complètement la volonté de Dieu.
Dieu peut faire ce qu'il veut: guérir un malade ou non, ordonner un prêtre Evêque ou non.
Soeurs de cette congrégation, aimez-vous toutes, vous êtes élues de Dieu.
Votre soeur est ici pour être soignée mais aussi pour prier et souffrir pour votre congrégation. J'ai amené ici votre fondateur. C'est beau que quelques soeurs soient ici présentes mais pas toutes les autres croient.
S. Vincenzo Pallotti - Je suis votre fondateur. Comme je désire que vous changiez. Je sais que certaines soeurs ne croient pas et que d'autres ne comprennent pas.
Du ciel, je vois tant de sœur qui ne marchent pas droit, parce qu'il leur manque l'amour. Je souffre de voir l'incompréhension et la jalousie régner entre mes filles. Cherchez à vous aimer comme j'ai aimé votre époux qui est mort sur la croix pour vous.
Je suis votre fondateur mais toutes n'écoutent pas et ne mettent pas en pratique mes conseils et mes enseignements.
Si vous croyez en moi, croyez que j'ai reçu de Dieu la permission de vous parlez, corrigez-vous vous-mêmes en premier, puis les autres, sans avoir peur, parce que votre époux est avec vous.
Quelqu'un demande un grand signe mais quel signe est plus grand que la correction fraternelle ? Corrigez la soeur avec amour, puis levez les yeux vers le Ciel, vers Jésus et dites: "Tu es mort sur la croix pour nous, nous voulons t'aimer."
Donnez confiance, espérance et amour à tous.
La Madone - Si vous avez compris ce qu'a dit le fondateur de votre communauté, mettez-le en pratique, dites-le aux autres soeurs, sans peur. Aidez votre soeur qui souffre beaucoup; ses stigmates saignent également pour votre congrégation.
Aimez, aimez-vous.
S.Vincenzo respecte et prie pour l'Evêque ordonné par Dieu.
Ensemble avec mon fils de prédilection, l'Evêque ordonné par Dieu, je vous bénis, vos chers malades, vos parents et toute la congrégation.
Je vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.


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