MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

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Messages de Septembre 2001

Rome, le 12 septembre 2001 - 18h35 (Lettre de Dieu)
Marisa - As-tu demandé à Dieu de venir ?
La Madone - Oui, je suis venue avec la permission de Dieu afin de transmettre tous mes meilleurs voeux à celles qui se prénomment Marie ainsi qu'à toi, Marisella, parce que ton prénom est Marie.
Marisa - Attend, laisse moi un peu le temps de me remettre de la surprise, parce que j'avais peur que tu ne viennes pas.
La Madone - Mes chers enfants, je suis venue pour vous supplier de prier pour la paix dans le monde. Je vous demande cette fois, de le faire vraiment de tout votre coeur parce que le danger est grand. J'ai dit dimanche à votre soeur qu'une autre guerre allait éclater, faite par des hommes méchants qui veulent détruire l'humanité. Ceci s'est passé et vous savez comment. Quand je vous ai dit de prier pour la paix je ne me référais pas uniquement à la Yougoslavie toute proche, mais au monde entier parce qu'il y a beaucoup de guerres. Ce qui s'est passé aux Etats-Unis est pire qu'une guerre parce que des femmes et des enfants ont été tuées pour se venger de je ne sais quoi..
Souvenez-vous que lorsque Dieu parle, il n'exagère jamais. Tôt ou tard ce qu'il dit arrivera. Vous qui avez déjà tant prié pour éviter la guerre et pour le Saint Père, continuez à prier, faites le de façon à ce que tout se calme et à que la paix revienne. Pensez à ces milliers et milliers de morts et ces enfants laissés orphelins. Dieu m'a envoyée pour vous dire de prier, non seulement de réciter trois ou quatre rosaires mais de vivre chaque minute en état de grâce parce que vous ne pouvez savoir quand l'homme pourrait décider de tuer à nouveau .
Marisella, sens tu Emmanuele comme étant le tien ?
Marisa - Oui je le sens comme le mien, maman également parce que tu m'as donné la possibilité de les sauver.
La Madone - Mes chers enfants, puis-je compter sur vous pour prier pour la paix dans le monde ? Ce qui s'est passé ne concerne pas uniquement les Etats-Unis, mais toute la planète. Si une nouvelle guerre éclate, il y aura vraiment des larmes, des destructions et des morts; ne l'attendez pas pour commencer à prier, pour vous aimer, pour vous faire un sourire et mettre en pratique ce que je vous ai toujours dit: ne mentez pas, ne croyez pas être le premier, mais mettez vous toujours à la dernière place et Dieu vous mettra à la première.
Je désirais transmettre tous mes voeux à ceux portant le nom de Marie, parce que Dieu le voulait.
Marisella, les anges et les saints m'ont toujours escorté mais maintenant je suis seule parce que celui qui est seul souffre davantage et peut offrir cette souffrance pour la paix. Il en est de même pour toi parce que tu as toujours besoin d'une personne amie à tes côtés; alors quand tu te sens seule tu offres tout pour la paix.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Priez, priez et aimez-vous beaucoup les uns les autres, ne jugez pas, ne pensez pas uniquement à votre petit jardin mais à toute l'humanité qui pleure aujourd'hui la mort de tant de mères et de pères et parce que tant d'enfants sont laissés orphelins. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque - si tous les évêques étaient comme le votre ! - je vous bénis et vous porte tous serrés dans mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Je bénis les enfants qui sont loin, les jeunes et les adultes qui n'ont pu venir pour de bonnes raisons.
Oui, Nicolas, envoie un petit baiser à ton petit cousin.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus-Christ.
Marisa - Merci d'être venue. Est-ce que Dieu t'a dit si tu pourrais venir tout le temps ?
La Madone - Non, il ne m'a encore rien dit. Aujourd'hui il m'a donné la permission de venir et je suis donc venue.
Marisa - Nous donnons tout et faisons de notre mieux. Tu devrais apparaître à tous les coins du monde pour que les hommes sachent comment agir. Adieu, Adieu. Don Claudio!
Don Claudio - Ton esprit a été soulagé d'un poids.
Marisa - Elle est venue!


Rome, le 14 septembre 2001 - 21h10 (Lettre de Dieu)

Marisa - Jésus lève la croix en signe de victoire.
Ne nous faites pas souffrir, nous attendons toujours ta venue même si nous ne la méritons pas, mais nous faisons tout notre possible. Je t'en prie: demande à Dieu le Père qu'il te laisse toujours venir parmi nous.
La Madone - Aujourd'hui aussi, Dieu le Père m'a dit: "Marie, va vers mon petit troupeau", puis il a ajouté autre chose.
Marisa - Tu vas toujours voir Dieu le Père. Tu n'es pas seule aujourd'hui, tous t'accompagnent et Jésus porte haut la croix.
La Madone - Prions tous ensemble, en tournant nos regards vers la croix et en nous souvenant que c'est aujourd'hui le sixième anniversaire du premier miracle Eucharistique. Quel don Dieu vous a fait et combien de grâces avez-vous reçues! Chacun peut se demander dans son coeur s'il a mérité tout cela. Avancez en cherchant à vous convertir, à vous corriger et à vous aimer les uns les autres.
(Tout le monde prie ensemble avec la Madone)
Mes chers enfants, merci de votre présence et du sacrifice que vous avez fait pour venir dans ce lieu thaumaturgique; souvenez-vous que chaque sacrifice donnera de la joie. Les anges et beaucoup d'enfants m'entourent. Ils me regardent ainsi que chacun de vous avec un sourire céleste; mon époux bien-aimé Joseph et Jésus qui porte la croix en signe de victoire sont également présents. Tous les anges et les saints sont venus avec moi.
J'aimerais tant arracher à Dieu la grâce de continuer à toujours venir ici, pour vous, pour moi et pour tous les hommes. La croix est victoire, vie, joie, elle est tout, vous ne devez pas la regarder comme quelque chose de pénible et douloureux. C'est aujourd'hui la fête de L'Exaltation de la Croix. Qui de vous était présent le jour du premier miracle Eucharistique lorsque mon Fils Jésus Eucharistie est sorti du flanc du crucifix et est venu parmi vous? Essayez de faire un examen de conscience et demandez-vous: combien de grâces avons-nous reçues de Dieu ? Combien de miracles ? Combien de dons ? Méritons-nous tout cela?
Je vais tous les jours trouver Dieu le Père pour lui demander la permission de venir parmi vous et jusqu'à présent il m'a dit chaque fois: "Va, Marie!". Il le dit avec tant de douceur et tant d'amour, parce que Dieu vous aime tous, même ceux qui vivent en ce moment dans la souffrance, aussi bien physique que morale. Dieu est amour et comme pour Jésus crucifié, vous aussi vous triompherez finalement et vous vous réjouirez.
Je veux vous rappeler un évènement qui vous a fait beaucoup souffrir en 1999. Dieu a alors repoussé ce qu'il avait promis de faire, également pour que la catastrophe qu'il avait révélée en secret à votre soeur ne se réalise pas. Cette catastrophe est arrivée deux ans plus tard. Vous devez également vous en soucier, parce que tout ce qui est arrivé concerne le monde entier. Je vous demande de prier pour que Dieu éloigne le danger de la troisième guerre mondiale et aide ceux qui souffrent. Ceux qui ont accompli cet acte de destruction ne sont pas des hommes, ils sont pires que des animaux. Ils seront découverts tôt ou tard, ce sont des êtres diaboliques qui tuent pour le plaisir de tuer. C'est pour cette raison que je vous ai maintes fois demandé depuis 1999 jusqu'à ce jour de prier pour la paix. Les guerres ne sont pas terminées mais continuent, vous les connaissez et savez ce qui se passe, mais vous ne savez pas tout.
Courage, mes chers enfants, si Dieu vous invite à venir prier dans ce lieu thaumaturgique, il y a une raison et vous devez obéir à Dieu et l'écouter, comme je l'ai toujours fait.
Pensez au nombre de familles détruites et au nombre d'enfants laissés orphelins.
Je ne veux pas vous affliger davantage; les mass médias vous informent à ce sujet, même si leurs informations ne sont rien à côté de ce qui se passe vraiment.
Réjouissez-vous tous ensemble pour l'Exaltation de la Sainte Croix et priez.
En tant que maman, je désire, ensemble avec cet enfant près de moi, transmettre mes voeux à Jacopo. Tous mes voeux Jacopo, un baiser de la Maman et de l'enfant qui te regarde et te sourit. Des voeux peuvent être transmis aux enfants et aux personnes âgées. Quand tu étais tout petit, Jacopo, tu envoyais toujours un baiser à la petite Madone, maintenant que tu as grandi et que tu vas à l'école primaire, tu ne lui envoies pas de baiser ainsi qu'à cet enfant devant elle?
Mes voeux à tous les petits cousins et à tous les enfants.
Je vous laisse, mes chers enfants, le cœur plein d'amertume pour ce qui est arrivé sur cette planète Terre. Plus vous avancerez, plus la situation empirera.
Je vous laisse, mais je vous porte toujours dans mon coeur parce que vous êtes tous mes enfants.
Ensemble avec mon et votre Evêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Je bénis les petits enfants: certains pleurent, certains chantent et d'autres hurlent; je bénis tous les malades.
Je vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Priez Dieu afin qu'il me fasse venir vers vous comme par le passé. Que sa volonté soit toujours faite.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Elle est partie. Elle n'est pas venue seule aujourd'hui comme le 12 septembre. Ils étaient tous là.


Rome, le 23 septembre 2001 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Nous avons besoin de toi. Je sais que nous sommes un petit troupeau qui parfois trébuche de tous les côtés, mais nous t'aimons. Merci d'être venue parce que c'est très dur de ne pas te voir! Je te confie tous ceux qui se sont recommandés à mes prières; ne nous laisse pas seuls, parce que nous ne pourrions pas continuer à avancer, nous avons plus de force et de courage avec toi.
La Madone - Ma chère Marisella, tu connaissais le secret depuis le début de 1999 et tu ne pouvais en parler à personne. Tu avais ce grand drame en toi et quand il s'est réalisé tu t'es rendue compte combien il était terrible. Combien se sont révoltés contre Dieu: "Dieu dit d'abord une chose et puis il en fait une autre. Dieu promet et ne tient pas ses promesses". Toi qui connaissais le secret, tu as eu le courage de dire: "Nous devons nous abandonner à Dieu, nous devons obéir à Dieu, Dieu sait ce qu'il fait". Tes paroles m'ont touchée.
Je ne suis pas apparue plusieurs fois dans le lieu thaumaturgique, non pour vous punir, mais pour vous inviter à faire pénitence et à faire des sacrifices pour la paix. Par ailleurs, si j'étais venue, je vous aurais parlé de la guerre et je vous aurais demandé de prier pour la paix. Que puis-je vous dire maintenant? Je n'ai rien de beau à vous dire, sinon vous répéter: "Convertissez-vous, remplacez vos coeurs endurcis par des coeurs de chair". Cette guerre est l'une des plus affreuses qui soit et elle sera longue et douloureuse. Vous ne devez pas penser que vous ne serez pas touchés, parce que vous êtes en Italie; pensez à prier, à faire des sacrifices et l'adoration du Saint Sacrement autant que vous le pouvez. Beaucoup d'entre vous font l'adoration et même souvent, mais pourquoi les autres ne répondent-ils pas à l'appel? Peut-être attendent-ils que quelque chose de grave se passe d'abord en Italie pour invoquer la miséricorde de Dieu et se traîner à genoux jusqu'à l'autel devant le tabernacle? Préparez-vous avant, priez en premier pour vous et ces mamans restées veuves et ces enfants devenus orphelins. Cette guerre est affreuse, pleine de vengeance et de violence, même s'ils disent que c'est justice de la faire, car il y a tant de violence en eux et la joie de gagner la guerre et vous savez bien que ceux qui gagnent une guerre gagnent aussi beaucoup d'argent. Et nous voilà revenus au même point: ils agissent, font la guerre pour le pouvoir et l'argent, aussi bien les grands hommes politiques que les grands hommes d'Eglise. La Maman est venue pour rester un petit peu avec vous, mais elle n'a pas de bonnes nouvelles à vous donner. Vous, qui avez déjà arraché tant de grâces à Dieu, continuez à lui en arracher encore, n'attendez pas toujours que votre Evêque vous fasse la leçon et vous dise: "Faites ceci, faites cela". Vous devez prendre des initiatives et dire à l'Evêque: "Excellence, nous aimerions faire la veillée, le jeûne et l'adoration du Saint Sacrement", vous devez être prêts à tout. Mais que se passe-t-il? Seul l'Evêque est toujours prêt à vous parler, à vous dire ce que vous devez faire, à vous pousser à faire quelque chose; ce n'est pas bien, parce que vous avez grandi et vous devez agir seul, il est grand temps que vous agissiez seul. Quand vous rencontrez des personnes qui ne viennent plus dans le lieu thaumaturgique ou ne vont plus à l'église, dites leur ceci: "N'attendez pas que la guerre arrive en Italie pour vous traîner à genoux devant le Très saint Sacrement; prions avant".
Je n'ai rien d'autre à ajouter, mes chers enfants, sinon que je vous aime et même lorsque je ne viendrai plus, je vous aimerai toujours; souvenez-vous que Dieu aussi vous aime parce que c'est Lui qui m'envoie. Courage, courage, je m'adresse tout particulièrement à ceux qui sont forts, qui sont encore capables de marcher, d'avancer, de prier. Mettez-y toutes vos forces, arrachez cette grâce à Dieu pour le monde entier, sinon il y aura la guerre dans le monde entier, et ce sera une guerre dure et terrible. Revenons au secret de Fatima et réfléchissez. Combien d'années avez-vous attendu pour connaître le secret de Fatima? S'il n'était pas terrible, pourquoi l'avoir tenu caché et ne pas l'avoir révélé? Ce qu'ils ont révélé n'est pas le secret. S'il n'était pas terrible il n'y avait aucune raison de le cacher. Je le répète, si le secret n'était pas terrible, pourquoi le cacher?
Courage mes chers enfants, courage à tous.
Votre soeur n'a pu descendre aujourd'hui parmi vous, parce qu'elle ne va pas bien et par précaution. L'évêque lui a très justement ordonné de rester dans sa chambre, mais c'est très dur pour elle, car elle aime être avec vous, parmi vous; malheureusement sa santé a des hauts et des bas et plus de bas que de hauts.
Mes chers enfants, Dieu m'a envoyée et je suis venue, s'il devait me dire de venir tous les jours, je serais tous les jours avec vous, mais Il vous demande maintenant pénitence et sacrifices, vous qui ne me voyez pas, ainsi qu'à votre soeur qui me voit et ne me verra pas pendant longtemps; ce sera pour elle une longue souffrance et quand elle souffrira la passion, elle sera seule, je ne serai pas à ses côtés, elle devra souffrir seule beaucoup de douleurs, ce sera donc pour elle pénitence et sacrifice. Que ceux qui le peuvent fassent l'adoration, la veillée, le jeûne; c'est à vous de décider seul, vous êtes grands, vous devez savoir si vous pouvez faire le jeûne ou pas.
Merci de votre présence. Croyez-moi, même si ne je viens pas, je vous aime énormément. Je vous remercie si vous parvenez à faire ce que la Maman vous a dit de faire. Arrachons la grâce de la paix à Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Excellence, courage, la victoire te semble fort lointaine, mais quand tout s'achèvera et que tu triompheras, il y aura beaucoup de monde devant la grille, mais il n'y aura pas de place pour eux.
Grand-mère Iolanda, courage ma fille, tes souffrances jointes à celles de ta fille sont très grandes, en les acceptant vous réussissez à sauver ces pauvres créatures restées seules au monde, sans père ni mère; l'aide que vous donnez avec vos souffrances et vos prières est énorme. Merci.
Je bénis toutes ces créatures restées sans père ni mère; je bénis tous les américains et tous les pays étrangers.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Tu dois faire des inhalations, Marisella, sinon tu n'en sortiras pas.
Marisa - C'est bon. Adieu. Je descends pour la Messe?
La Madone - Non, tu ne le peux pas.
Marisa - C'est bon, tu obéis à Dieu, je t'obéis ainsi qu'à l'Evêque. Je dois obéir à tous.
La Madone - Adieu, trésor de la Maman.
Marisa - Adieu, petit. Adieu.
Un moment, excuse moi petite Madone, penses-tu que tu tarderas à revenir?
La Madone - Je ne le sais pas, je viendrai quand Dieu me dira de venir, sois tranquille, je ne dirai certainement pas non à Dieu, je serai donc présente quand Dieu me le dira. Adieu, ma fille, adieu Marisella.
Marisa - Adieu, je t'envoie un autre baiser.
C'est bon, je refais le signe de croix. Loué soit Jésus Christ.
La Madone - Mes voeux et une bonne sainte Messe à tous.
Marisa - Elle est partie.


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