MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 15 mars 2001, 17h10 (Lettre de Dieu)
On chante le cantique "Lieta armonia".
La Madone - Oui, Dieu seul est Saint, Dieu seul est tout puissant. Vous
attendez quelque chose de grand et de beau que Dieu vous a promis et je suis
fatiguée de devoir vous répéter que Dieu tient toujours
sa parole.
Je vais maintenant vous dire quelque chose que personne ne sait. Votre sur
était mourante hier et Dieu m'a dit: "Marie va et redonne la vie
à cette créature, car l'Eglise a encore besoin d'elle ".
Je suis venue ici et je l'ai sauvée au nom de Dieu parce que l'Eglise
a besoin d'elle. Vous vous demandez: "Comment une créature comme
elle peut-elle servir à l'Eglise?" [1], car vous savez que les hommes
suivent, louent, chantent et invoquent celui qui est saint, bon et martyr, celui
qui a des milliers de personnes autour de lui. Non, la sainteté est ici,
dans ce lieu [2]. Vous n'avez rien demandé et n'attendiez rien. Vous
attendez seulement que Dieu tienne la promesse qu'il vous a faite et que son
bras s'abaisse, mais Dieu aime tous les hommes et il ne peut le faire pour l'instant.
Il a sauvé cette créature parce qu'on a besoin d'elle. Dieu n'a
pas besoin d'elle, mais les hommes d'Eglise qui continuent d'avancer, d'occuper
les postes clés, d'accumuler de l'argent, en ont besoin. Il semble que
tout va bien pour eux, alors que tout s'écroule autour de vous ou comme
dit quelqu'un que je connais [3], que tout s'est déjà écroulé
autour de vous. Humainement parlant, vous pouvez le dire, mais spirituellement
parlant non, parce que Dieu n'en serait pas heureux. S'il a posé ses
yeux sur vous, s'il a choisi ces deux pauvres créatures pour sauver l'Eglise,
c'est qu'il a ses raisons. Quand et comment tout cela arrivera, je ne peux pas
vous le dire maintenant. Ne pensez pas que là où il y a foule,
tout est bon, grand et saint. Non. Quand mon fils Jésus est né
dans une grotte, il était seul, il n'y avait personne autour de lui.
Il était le Messie. Il était Dieu. Il n'a pas cherché la
foule, il a cherché l'amour, l'amour que je vous demande chaque fois
que je viens ici. Aimez-vous les uns les autres; n'aimez pas seulement vos amis,
mais aimez tous les hommes. Aimez aussi ceux qui ne sont pas vos parents, ceux
qui vous font souffrir et vous calomnient.
Je veux le dire encore une fois - en tant que femme, comme si j'étais
l'une d'entre vous - tout serait plus simple, si Dieu avait choisi un petit
endroit avec seulement quelques personnes et un évêque, au lieu
de cette grande cité. Mais qui sommes-nous pour suggérer à
Dieu le choix qu'il doit faire ? Il a choisi Rome, une ville déchristianisée
qui devrait grandir en amour et non en puissance et richesse. Il a choisi mes
deux enfants de prédilection à Rome et leur a confié une
grande mission riche en souffrance. Mes chers enfants, vous ne pouvez pas le
comprendre et vous n'auriez pu supporter cette souffrance. Je vous demande ensemble
avec mon époux Joseph, pour lequel vous dites une neuvaine qui n'attire
partout que peu de personnes, de prier pour mes deux enfants bien-aimés
et en particulier pour votre évêque. Il ne voulait pas devenir
évêque [4], mais Dieu l'a choisi en lui disant: "Je t'ordonne
évêque, je veux que tu sois évêque pour que tu possèdes
la plénitude du sacerdoce " et donc: "porte la croix pectorale,
l'anneau pastoral et la crosse. D'autres insignes épiscopaux ne sont
pas nécessaires" [5]. La plénitude du sacerdoce est sainte,
bonne et grande, ainsi que Dieu l'a voulu.
Oui je sais, il y a des moments ou on pense que tout s'écroule, des moments
où vous dites: " Dieu m'a abandonné, Dieu m'a déçu
" [6]. Humainement parlant, je dirais comme vous parce que se plaindre
ainsi n'est pas une offense, mes chers enfants. A votre place, je dirais également
"Dieu m'a déçue, Dieu m'a oubliée". Spirituellement
parlant, Dieu ne déçoit pas, Dieu n'oublie pas, Dieu sait ce qu'il
doit faire. Dieu n'a fait que repousser les choses afin de pouvoir sauver un
plus nombre de ses enfants et d'atteindre 3 billions et demi de convertis, la
moitié de la population du globe. C'est maintenant très difficile,
très dur d'y parvenir.
Votre évêque s'étonne: "Avec tant de personnes sur
la terre, pourquoi Dieu a-t-il choisi deux pauvres créatures comme nous
?". Moi je dis: "Il y a beaucoup de prêtres sur la terre, mais
il n'y en a pas un seul qui soit proche de lui ". Votre évêque
ne reçoit actuellement aucune aide, que ce soit de l'intérieur
ou de l'extérieur. Beaucoup se moquent de lui, mais Dieu l'a doté
d'une bonne intelligence et lui a donné le don d'entrer dans les âmes,
de lire dans les curs. C'est pourquoi on ne peut le tromper. Ceux qui
se moquent de lui pèchent gravement et ceux qui reçoivent la communion
en état de péché mortel, commettent des sacrilèges.
Mes chers enfants, combien de sacrilèges sont commis dans le monde, en
particulier par mes chers enfants qui diffament et calomnient en permanence,
puis célèbrent la Sainte Messe. Celui qui n'aime pas son frère
et le rejette, commet un péché grave.
Mes deux enfants bien-aimés souffrent en permanence pour vivre en état
de grâce. Ils pleurent lorsqu'ils sont seuls. Ils ne veulent pas être
vus et être une charge pour les autres. Vous avez célébré
l'anniversaire du sacerdoce de votre évêque, mais qui s'est rendu
compte de ce qu'il éprouvait ? Vous avez pensé à remplir
votre panse et n'avez pas tous remarqué l'état dans lequel lui
et votre sur se trouvaient. Souffrance, amertume et désillusion
continuent. Ils endurent la souffrance morale et la grande souffrance physique.
Priez pour eux avec tout votre amour.
Faites cette neuvaine pour mon époux bien-aimé qui s'achève
dans quelques jours, avec beaucoup d'amour pour mes deux enfants bien-aimés,
pour vous-mêmes, vos parents, vos familles, vos enfants. Les enfants ne
sont parfois pas compris lorsqu'ils sont bons. Etre bon signifie souffrir, mais
il es préférable d'être bon et de souffrir que d'être
mauvais et de vivre en état de péché mortel
Mes chers enfants, cette lettre de Dieu est très belle, méditez
la si vous le pouvez. Cela fait un certain temps que je ne vous ai pas demandé
de lire les messages de Dieu.
Lisez les, mettez les en pratique et Dieu vous récompensera.
Je vous bénis ensemble avec mon et votre evêque, le grand évêque
de la terre et du ciel. Je vous porte tous serrés dans mon coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Je bénis tous les jeunes qui n'ont pu
venir, qui sont loin et travaillent. Je bénis les petits enfants.
Je vous porte tous serrés dans mon coeur et vous couvre de mon manteau
maternel qui s'étend partout où se trouvent mes enfants.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Adieu, Marisella, tu as été si brave de ne pas pleurer, tu avais
la gorge serrée. Adieu ma fille.
Marisa - Adieu, Excellence, elle est partie.
NOTES
[1] Les grandes souffrances de Marisa et les prières de la communauté
ont permis la conversion de 200.000.000 personnes, ainsi que l'a souligné
La Mère de l'Eucharistie et Saint Joseph.
[2] Parce que les membres de la communauté doivent s'efforcer de mettre
en pratique l'enseignement de l'Evangile, les instructions des messages de Dieu
et le catéchisme de l'Evêque.
[3] L'évêque Don Claudio Gatti.
[4] Cela notre évêque l'a répété à
plusieurs reprises.
[5] Il est scandaleux de dépenser tant d'argent pour les habits et insignes
épiscopaux et cardinalices.
[6] L'évêque et la voyante ont confessé qu'ils avaient pensé
à plusieurs reprises à tout arrêter et à se retirer
dans le silence et le confinement de la vie privée, parce qu'ils étaient
écrasés par le poids des souffrances.
Rome, le 25 mars 2001, 10h40 (Lettre de Dieu)
Ceci est la traduction intégrale du dialogue échangé
entre la Madone et Marisa en présence de son Excellence, Monseigneur
Claudio Gatti et d'un bon nombre de fidèles.
Marisa - Ne nous as-tu pas apporté la lettre de Dieu ?
La Madone - Joseph, mon époux bien-aimé, a pris l'Eucharistie
et l'a donnée au petit Jésus.
J'ai apporté la lettre de Dieu. Je sais ce que vous aimeriez savoir.
Dieu vous demande: que devons-nous faire?
Marisa - Toi qui viens de si haut? Comment pourrais-je le savoir!
Tu peux dire à Dieu que j'ai dit oui, maintes et maintes fois, mais que
maintenant je ne me sens plus capable de dire oui, car je n'en ai plus ni la
force ni le courage. Le oui que j'ai dit en 1973 et que j'ai répété
maintes fois lorsque j'ai accepté les souffrances que Dieu me demandait
ne concernait que moi. Mais maintenant après près de trente ans,
je suis consciente que la souffrance concerne également notre évêque.
Vous lui avez ordonné de célébrer la Sainte Messe dans
notre chapelle où il ne l'avait plus célébrée depuis
trois ans et demi et il vous a obéi. Vous avez dit à notre évêque
de continuer à obéir à Dieu et nous avons toujours obéi.
Tu me regardes avec un visage souriant et triste, mais j'aimerais encore ajouter
que nous n'avons jamais rien demandé. C'est Dieu qui a décidé
de donner l'épiscopat à notre prêtre. Il lui a dit: "Je
t'ordonne évêque pour que tu ais la plénitude du sacerdoce
et tous les pouvoirs " et notre évêque, le cur plein
de larmes et d'amertume a dit oui. J'ai dit oui, nous avons tous dit oui. Mais
vous qu'avez-vous fait pour nous défendre contre les hommes d'Eglise
? Nous avons tous dit oui, les petits comme les grands et surtout notre évêque.
Je suis désolée de te parler ainsi, ma chère maman, j'en
suis désolée, mais nous sommes si abattus. Ceux qui ne le comprennent
pas, peuvent s'en aller, mais cette situation nous tue: plus nous agissons bien,
plus nous restons dans notre petite église et plus nous sommes condamnés,
diffamés et calomniés. Une lettre pleine de calomnies et de diffamations,
écrite par les hommes d'Eglise vient d'arriver.
Excuse moi et pardonne moi, mais ce sont l'amertume et les larmes qui m'incitent
à parler ainsi et au nom de l'évêque. Où est passé
l'amour que tu dis avoir pour lui ? Lorsque tu dis: "je t'aime, tu es grand,
obéissant, honnête" ? Les hommes d'Eglise nous assènent
entre-temps des coups violents. Nous sommes avec l'Eglise et nous sommes poursuivis
par les hommes d'Eglise; que devons-nous faire ? Nous ne savons plus que faire.
J'ajoute encore, petite Madone, que je suis descendue aujourd'hui parce que
nos jeunes ont recouvert de planches les trois escaliers pour m'amener en bas.
Six, sept jeunes m'ont aidée à descendre dans le fauteuil roulant,
pour m'amener ici parce que c'est ta fête. Je suis descendue, surtout
pour eux, à cause du grand mal qu'ils se sont donnés pendant toute
la journée d'hier et jusqu'à tard dans la soirée. Seuls
les jeunes savent le mal qu'ils se sont ainsi donnés. C'est pour eux
que je suis descendue. J'en suis désolée, mais je ne serais pas
descendue pour d'autres raisons.
Je t'ai toujours obéi depuis que j'étais toute petite. J'ai toujours
dit oui, je n'ai jamais dit non, le prêtre non plus. Te rappelles-tu quand
vous lui avez ordonné de laisser les " Coccinelles et les Louveteaux
" pour aller où vous vouliez nous envoyer ? Il y en avait quatre
cents. Il les a laissés et nous sommes allés où Dieu voulait
que nous allions; Nous avons abandonné tant de choses pour servir Dieu,
pour obéir à Dieu. Beaucoup de personnes peuvent témoigner
que nous avons toujours obéi à Dieu. Et qu'ont fait les hommes
d'Eglise? Ils ont même diffamé le dernier miracle eucharistique,
le miracle intervenu dans les mains de notre évêque, le 11 juin
2000. Tout a été diffamé par eux. Je sais que c'est Dieu
et toi qu'ils offensent avant tout, mais ils ne peuvent rien vous faire, tandis
qu'à nous oui, à nous oui. Nous n'avons plus de force pour continuer.
Quoique dise l'évêque, je suis fatiguée et je ne veux plus
m'occuper de rien, de rien, de rien; je n'en peux plus.
Ceci est la lettre dont vous avez sûrement pleinement connaissance au
ciel. Cette lettre qui nous décrit, comme des Caïns, des assassins,
nous qui enseignons à aimer l'Eucharistie. Ils nous accusent de mener
les hommes à la ruine. Je ne sais pas ce que nous allons faire, je ne
le sais pas, je ne le sais pas et de la façon dont tu me regardes, je
me rends compte que tu ne le sais pas non plus. Qu'allons-nous faire ? Ils envoient
des espions pour contrôler où nous allons. Ils ne nous saluent
pas si nous allons vers eux. Si nous entrons dans une boutique et si quelqu'un
nous reconnaît, il s'enfuit. Certains docteurs qui nous ont reconnu ne
nous ont même pas respecté en tant que patients. Que devons nous
faire pour ne pas mourir sur cette planète Terre ? Notre croix est si
lourde, je n'en peux plus, crois moi. Avec tout l'amour que je te porte, je
n'en peux plus. Notre évêque dit également qu'il n'en peut
plus. Aucuns de ceux qui nous aiment et sont encore avec nous ne peuvent supporter
de voir notre grande souffrance. Combien se sont éloignés de nous
lorsque les hommes du vicariat ont dit du mal de nous. Combien nous ont abandonnés
alors que nous avons toujours donné à chacun une parole d'encouragement,
un geste d'amour, un signe d'affection.
Qu'allons-nous faire ? Réponds, qu'allons-nous faire ? Qu'allons-nous
faire ? Tu ne réponds pas ? Va voir Dieu, demande à Dieu qui nous
a dit de lui obéir. Nous avons fait tout ce qu'il nous a demandé
de faire, nous avons toujours dit oui. Aujourd'hui, chère petite Madone,
je dis non, je n'en peux plus; ma chair est torturée, je n'en peux plus.
J'ai toujours tout accepté: la passion, la souffrance physique et morale.
Aucun voyant n'a jamais souffert autant que nous; au contraire, eux ont joui,
grandi, ont pu réalisé divers projets. Nous, nous sommes ici.
Nous sommes comme avant les apparitions. Qu'avons-nous de plus ? La grande tente,
la basilique que Dieu aime tant. Nous n'avons ni pouvoir, ni église.
Nous n'avons rien, ne demandons rien et ne voulons rien.
Je te demande pardon. Je suis désolée de te parler sur ce ton,
car nous nous sommes toujours aimées, mais la souffrance est si grande.
Cela fait tant d'années que je souffre. Je n'ai pas peur de la souffrance,
mais vous m'aviez promis que j'aurais toujours à souffrir et que le prêtre
triompherait. Au lieu de cela il est condamné par tous: petits et grands.
Ils ont envoyé des lettres aux curés et les ont menacés:
"si vous allez le voir, nous vous suspendrons "a divinis". Ils
en ont informé leurs vicaires et ils ne viennent plus, sinon ils seraient
suspendus. Il y a maintenant des millions de convertis à cause de notre
souffrance, mais où sont-ils ? Envoie nous au moins l'un d'eux pour nous
aider.
Pourquoi ne réponds-tu pas? Dis-nous ce que nous devons faire. Que devons-nous
faire ?
Quand tu m'as dit: "Jésus veut que tu vives la passion", j'ai
dit oui. Je ne me suis jamais dérobée. Devais-je souffrir pour
sauver une âme ? J'ai dit oui. J'ai toujours dit oui mais aujourd'hui
ne me demande rien, car je ne me sens pas capable de dire oui. Parle, je t'en
supplie, dis au moins quelque chose. Toi également tu n'as pas envoyé
de lettre. A qui les hommes d'Eglise ont-ils envoyé des lettres pleines
de calomnies et de diffamations ? à un pauvre évêque. Que
fait-il de mal ? Il fait connaître et aimer l'Eucharistie. Nous sommes
ici, juste quelques uns. Que faisons-nous de mal ? Pourquoi prions-nous ? As-tu
vu que beaucoup font maintenant l'adoration eucharistique, mais ils le font
pour jeter une lumière défavorable sur nous. En fait ils disent:
"Cela ne peut être vrai que la Madone nous reproche de ne pas aimer
l'Eucharistie car nous faisons l'adoration eucharistique". Qu'allons-nous
faire ? Pourquoi le pape n'intervient-il pas ? Ils veulent que nous pensions
que le pape approuve tout, même si son nom n'apparaît pas. Pourquoi
le pape recherche-t-il seulement la foule ? Pourquoi aime-t-il les grandes parades
? Ces gens invitent des chanteurs pour attirer une foule de jeunes.
La Madone - Merci, Marisa, notre chère petite Marisa, merci de
tout ce que tu as dit. Tu as raison, mais Dieu ne désire pas tuer ses
enfants; il ne veut pas d'une seconde arche de Noé qui ne sauverait qu'un
très petit nombre d'hommes; il attend les conversions.
Marisa - et nous? Que devons-nous faire ?
La Madone - Dieu vous a dit de continuer et de ne pas vous occuper de
ces gens. Si l'évêque désire écrire aux évêques
italiens en répondant point par point à tous les mensonges repris
dans le communiqué officiel de la Conférence Episcopale Italienne
(CEI), qu'il le fasse.
Don Claudio - Quel en serait l'intérêt ?
Marisa - Ils ne répondront pas, au contraire ils nous accablerons
encore plus. Que devons-nous faire ? Nous attendons ta réponse. Je ne
sais pas si nous allons faire ce que tu as dit. Laisse nous décider si
nous allons répondre ou non. Laisse-nous agir à notre guise.
La Madone - D'accord, petite Marisa, vous êtes libres de faire
comme vous l'entendez.
Marisa - Je suis quand même désolée, car nous devions
célébrer aujourd'hui la Mère de l'Eucharistie et nous sommes
si abattus par cette situation si douloureuse. Nous attendons une réponse
ferme, sûre et encourageante. Je ne crois pas que nous demandions trop.
Depuis tant d'années je ne peux dormir à cause de la souffrance
que j'offre pour l'Eglise et les hommes d'Eglise. Mais que suis-je ? Une simple
laïc. Prends des prêtres, convertis les et fais leur faire ce tu
nous as fait.
La Madone - Puis-je dire quelque chose petite Marisa?
Marisa - Oui, oui.
La Madone - Mes chers enfants, l'assistance fort clairsemée me
fait énormément souffrir, car cela signifie qu'en dépit
des nombreux miracles réalisés par Dieu dans ce lieu thaumaturgique,
même ceux qui sont venus ici n'ont rien compris. Je le répète
encore une fois: "Il est plus facile d'aller voir une petite statue qui
pleure ou saigne que de venir voir ici mon fils Jésus l'Eucharistie qui
saigne ". Vous êtes ici pour fêter la Mère de l'Eucharistie,
alors fêtez la! La lettre qui vient d'arriver est un communiqué
officiel rempli de mensonges. Ils ont triché autant qu'ils ont pu pour
vous contraindre à arrêter, pour vous affaiblir, pour vous mettre
à mort. Mais comme je vous l'ai déjà dit, ils ne peuvent
pas vous tuer parce que nous sommes avec vous. Il est juste de répondre
à ce communiqué, Excellence, parce qu'enfin tu as dit ce que tu
pensais avec vérité et honnêteté. Tu es bien sûr
dans la vérité, mais souviens-toi qu'ils ne répondront
pas.
Vous espériez que ceci serait la dernière attaque de Satan, mais
il serait malheureux qu'il en soit ainsi car il n'y aurait plus de temps pour
d'autres conversions. Par ailleurs, ce qu'ils ont ajouté à la
fin du communiqué laisse entendre qu'ils sont prêts à vous
tourmenter, agissant toujours sous le manteau, ne se montrant jamais et envoyant
toujours d'autres en avant. Le cardinal Ruini a bien des raisons de se réjouir
car il a signé le communiqué en tant que président de la
Conférence Episcopale Italienne (CEI) et non en tant que vicaire du pape.
Ceci signifie qu'ils progressent, que leur pouvoir grandit, qu'ils amassent
de l'argent et vous mes deux enfants bien-aimés savez qui ils sont.
Mon évêque bien-aimé, je ne veux pas t'ordonner d'écrire
ou de ne pas écrire. Tu es libre d'agir selon ton cur. Je peux
seulement te conseiller d'écrire pour que la vérité triomphe.
Ce que tu écriras restera enregistré. Vous pouvez faire ce que
Filippo et petite Marisa ont pensé au sujet du site Internet. Tout le
monde devra savoir à l'avenir que mes deux anges sont morts pour l'Eglise.
Tous ceux ici présents sont libres de les aider.
Merci, Samuele, de tes salutations. Merci de m'avoir saluée et toi petite
Marisa, tu ne me salues pas ?
Marisa - Je t'aime et tu le sais, mais j'avais à te dire tout
ce que j'avais sur le cur. J'en suis désolée mais je devais
te le dire. Je devais défendre l'évêque. Je devais le défendre
parce que j'ai dit oui et lui a souffert. Si j'avais dit non, il n'aurait pas
souffert ainsi; c'est ma faute parce que j'ai toujours dit oui. Si je n'avais
pas accepté, il n'aurait pas souffert; j'ai toujours dit oui sans penser
que la grande souffrance lui était réservée.
La Madone - Cela suffit maintenant, Marisella, cela suffit. Voulez-vous
participer à la Sainte Messe comme si c'était la dernière
de votre vie ? Voulez-vous fêter avec moi la Mère de l'Eucharistie
en y mettant toutes vos forces ? Je vous aime, ne l'oubliez pas ?
Marisa - Mais nous t'aimons également, c'est uniquement que je
ne suis plus d'accord pour dire encore oui, car je me sens coupable d'avoir
conduit Don Claudio à l'immolation et à l'exécution, parce
que je t'ai toujours dit oui. J'aurais dû dire non, mais je ne m'en sentais
pas capable. Il ne me semblait pas bien de dire non à Dieu et j'ai toujours
dit oui. Mais maintenant je n'en peux plus.
J'espère que ceux ici présents peuvent comprendre mon état
d'âme.
La Madone - Ils te comprennent sûrement. Ceux qui ne te comprennent
pas montrent qu'ils n'ont rien compris de ta vie. Sois calme, pense à
toi en ce moment.
Marisa - Ah oui? Et tout ce que j'ai donné jusqu'à ce jour
? J'ai toujours souffert pour une raison ou une autre depuis que je suis née.
La Madone - Voulons-nous prier ensemble Dieu le Père avec la prière
que Jésus vous a tous apprise ? Courage, Marisella, tendons les bras
et tournons nos yeux vers Dieu le Père. Récitons la prière
fervente que Jésus aime tant: " Cur eucharistique de Jésus,
tu sais, tu vois, tu peux, pourvois à nos besoins, aide nous de ta grâce.
Mère de l'Eucharistie priez pour nous". Mes chers enfants, pardonnez-moi
de vous avoir parlé ainsi, mais je suis la Maman du ciel et de la terre
et je dois également obéir à Dieu; pardonnez-moi. Votre
maman vous demande pardon.
Marisa - Non, tu n'as pas besoin de nous demander pardon. Nous désirons
seulement une aide plus consistante. Nous sommes comme des brebis égarées,
nous ne savons plus que faire.
La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis
ainsi que vos chers parents et vos objets sacrés. Je vous porte tous
dans mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisella, l'évêque a-t-il compris ce que j'ai dit.
Marisa - As-tu compris ?
Don Claudio - Que dois-je comprendre, que toutes les souffrances continuent
? Puis-je poser une question ? Demande si je le peux.
Marisa - Peut-il te poser une question ?
La Madone - Bien sûr.
Don Claudio - Nous sommes arrivés à la situation que je
craignais: être condamnés par tous les hommes d'Eglise. J'avais
demandé à Dieu de ne pas permettre qu'on en arrive là:
avoir contre nous toute l'Eglise italienne, la Congrégation pour la doctrine
de la foi et la Congrégation pour le clergé. Que signifie cela
pour Dieu ? Pour moi, cela ne signifie qu'une chose: nous sommes condamnés
par l'Eglise que nous aimons et pour laquelle nous sommes prêts à
donner notre vie. Tu ne nous as pas dit ce que nous devons faire. Dois-je écrire
à Ruini et perdre encore du temps ? Dois-je écrire aux évêques
italiens qui ont peur de leur président ? Je partage totalement ce qu'a
dit ma sur. Oui, c'est vrai que nous nous sentons abandonnés, jetés
dans une mer en furie, submergés, battus par les vagues, et nous crions
comme les apôtres: "Jésus, réveille-toi, sinon nous
périssons ". Je n'ai jamais parlé de cette façon devant
mes frères et surs, mais je sens que le moment est venu de le faire.
Je suis dérouté, Dieu me tire d'un côté et l'Eglise
de l'autre. Que veut Dieu ? Je ne me sens pas capable de continuer à
combattre et tu en connais la raison: parce que tous les hommes aux postes clés
y ont été placés par le pape: à la Congrégation
pour la Doctrine de la foi, à la Congrégation pour le clergé,
à la présidence de la Conférence Espiscopale Italienne.
J'aimerais que tu me dises clairement: dois-je combattre ces personnes choisies
par le pape et qui disent que le pape est avec eux et non avec nous ? Peux-tu
me répondre à ce sujet ?
La Madone - Le Pape n'est pas avec eux. Le pape a été trompé,
tout comme ils ont essayé de vous tromper. Ils sont plus forts et humainement
parlant, ils progressent. Leur cercle s'agrandit de plus en plus. Alors il faut
être avec eux ou contre eux. Mais qui est contre eux ? Personne, car ils
ont tous peur. J'aimerais au moins que toi tu n'abandonnes pas et ne deviennes
pas l'un d'eux. Le pape ne sait que ce qu'ils veulent qu'il sache. Il est également
au courant de ce communiqué, mais il ne peut rien faire actuellement
et ne sait rien. Tu sais comment ils le maintiennent sur ses jambes, qu'il était
autrefois un Saint Père vital et qu'il est maintenant faible. Aujourd'hui
il est aux mains des hommes d'église qui le trompent comme ils le veulent.
Ils se sentent forts et puissants et font croire aux gens que le pape a également
approuvé ce communiqué, mais ce n'est pas vrai, c'est une manuvre
infâme de Mr. Ruini".
Cher Don Claudio, si tu le désires, arrête tout. Tu penses: "J'ai
perdu trente ans". Non, tu n'as pas perdu trente ans, tu as sauvé
beaucoup d'âmes. Est-ce que les personnes présentes te laisseront
mettre fin à tout ou seront-elles avec toi ? Le moment est arrivé
de prendre une grave décision: être avec toi ou avec les francs
maçons; C'est ce que je peux te dire. Je comprends ton point de vue et
je me mets à ta place, à la place de chacun de vous, car je sais
que l'Eglise a atteint le moment le plus critique de son histoire. Jamais auparavant
une visionnaire et un simple prêtre ordonné évêque
par Dieu ne se sont vus l'objet de tant d'envie et de jalousie allant jusqu'à
la calomnie et la diffamation. Le Saint Padre Pio, Sainte Bernadette et Sainte
Jeanne d'Arc n'ont jamais souffert autant que vous. Aucun saint au paradis,
aucun homme sur terre n'a jamais souffert autant que vous deux. Cette souffrance
a sauvé beaucoup d'âmes. Vous m'avez demandé: "Pourquoi
ne viennent-ils pas ici ? Ils ne le peuvent pas, ils en sont empêchés.
S'ils sont prêtres, ils seront suspendus "a divinis", s'ils
sont laïcs, ils subiront d'autres punitions. Vous avez sauvé tant
d'âmes, vous êtes arrivés à 200 millions, ce n'est
pas rien, mon évêque bien-aimé, ma chère petite Marisa.
Marisa - Tu as dit 200 millions ?
La Madone - Oui, 200 millions d'âmes. Vous, petit troupeau, avez
ajouté vos prières, sacrifices et jeûnes à la grande
souffrance de l'évêque et de Marisella, pour arriver à ce
grand nombre: 200 millions d'âmes.
Marisa - Mais verrons-nous jamais au moins l'une de ces âmes ?
La Madone - Qu'en est-il du Salésien qui avait l'habitude venir
ici?
Marisa - Lui aussi?
La Madone - Il est avec eux, il est allé avec eux parce que le
secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Monseigneur
Bertone est un Salésien.
Marisa - En sommes-nous arrivés à ce point ? Dis-nous comment
les choses vont se passer.
La Madone - Votre intelligence est fort subtile. Don Claudio, Excellence
Révérendissime, as-tu encore quelque chose à me dire ?
Don Claudio - Non, je ne sais pas, je suis si dérouté,
si déchiré. Je sens la joie que me procure la conversion de 200
millions de personnes mais
je ne peux pas parler, je n'y parviens pas,
j'ai une boule dans la gorge.
La Madone - Voulez-vous participer à la Sainte Messe et fêter
la Mère de l'Eucharistie ? Et toi mon prêtre de prédilection,
évêque ordonné par Dieu, veux-tu célébrer
la Sainte Messe avec tout l'amour que tu as toujours montré ?
Don Claudio - Oui, oui.
Marisa - Mais nous attendons votre aide. Nous aimerions savoir ce que
nous devons faire. Devons-nous tout arrêter ? Que devons-nous faire, devons-nous
tout démonter et nous en aller ? Que devons-nous faire?
La Madone - Restez où vous êtes, même si ceci doit
vous donner la mort
Marisa - Si nous devons en arriver là, je dis non, je préfère
terminer tout. Je ne sais pas ce qu'en pense l'évêque ? Veux-tu
tout arrêter ?
Don Claudio - Non, jamais, ce n'est pas ce que je veux. Je ne veux pas
arrêter. Je répète seulement encore une fois que ne je veux
pas être considéré comme celui qui détruit l'Eglise.
Cela je ne le veux pas. Je ne peux l'accepter, c'est au-dessus de mes forces.
J'aime l'Eglise et être présenté par mes confrères,
mes collègues séminaristes et les prêtres de Rome comme
l'homme qui détruit l'Eglise, est quelque chose que je ne peux accepter
et tu le sais.
La Madone - Mais tu sais également qu'une grande vengeance est
en cours contre toi à cause du courage et de la force dont tu uses pour
défendre la vérité et protéger l'Eucharistie. Comment
un seul homme peut-il détruire l'Eglise ? Ils vont la détruire,
ils parlent et parlent à tort et à travers. Comment pourrais-tu
détruire l'Eglise à toi seul ? Ils écrivent contre toi
pour te faire souffrir par vengeance. Tu sais que Mr. Ruini a dit : "Je
prendrai ma revanche et je l'écraserai" et il en est là.
Donc reste calme, car tu n'es pas celui qui détruit l'Eglise. Tout homme
intelligent, tous ceux qui lisent dans Internet, tous ceux qui vous connaissent
ne diront jamais que tu "détruis l'Eglise". L'Eglise peut-elle
être détruite par un simple évêque et une voyante
handicapée ? Excuse moi, petite Marisa, si je parle ainsi. Il faut bien
plus que cela; ils détruisent l'Eglise. Essayez de rester calmes, laissez
les parler, laissez les faire. Il s'agit bien sûr d'une attaque de Satan,
mais ces attaques ne s'achèveront que lorsque vous aurez tout arrêté,
mais Dieu ne le désire pas, même s'il vous laisse libre de décider.
Avant que Dieu ait parlé, toi mon cher évêque tu as dit:
"Je n'arrête pas, et toi petite Marisa: "j'arrête".
Pardonne-moi, mais nous, nous acceptons la décision du supérieur.
Marisa - Bien sûr, parce que la décision du supérieur
vous satisfait, mais vous n'accepteriez pas les décisions de ces supérieurs
où le Saint Esprit parle
La Madone - Non, Marisella, l'Esprit Saint ne parle pas en eux. Sois
tranquille, ce n'est pas l'Esprit Saint qui parle en eux. C'est un autre, c'est
celui qui se révolta en premier contre Dieu.
Maintenant je te prie Excellence, si tu n'as rien d'autre à me dire,
de te préparer pour la Sainte Messe. Aujourd'hui je désire que
tu me bénisses, mon cher époux, les anges, les angelots qui m'entourent,
les saints, les papes. Je te prie à genoux de nous bénir tous.
Courage je suis devant toi et Marisella. Bénis nous mon cher fils de
prédilection.
Don Claudio - Que la bénédiction du Dieu tout-puissant,
du Père, du Fils et du Saint Esprit descende sur vous et y reste toujours,
amen.
La Madone - Loué soit Jésus Christ. Marisella, ne me donnes-tu
pas un baiser aujourd'hui ?
Marisa - Si. De toute façon je fais ce que mon directeur spirituel
me dit de faire. Il a dit oui et je te donne un baiser.
La Madone - Vient-il du cur, Marisella?
Marisa - Bien sûr, même si mon cur est complètement
disloqué, je te le donne.
La Madone - Samuele, chante pour Dieu.
Marisa - Si tu le fais souffrir, je ne sais s'il pourra encore chanter.
Adieu. Est-ce que j'ai été méchante ? Je lui ai dit tout
ce que j'avais sur le cur
Don Claudio - Tu lui as dit ce qu'il était juste de lui dire.
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