MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 11 février 2001 - 17h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je te recommande très chaudement Jacopo, Samuele et Beatrice,
le docteur Giuseppe et tous ceux qui sont malades à la maison et à
l'hôpital. Je te les recommande tous, mais les enfants, en particulier.
Aide Jacopo et Samuele.
Je sais, tu ne me dis rien, mais ce serait bien de savoir une chose quand je
te la demande.
Je te recommande tout particulièrement Anna qui t'aime beaucoup et est
à l'hôpital.
Tous ceux qui viennent ici t'aiment, même avec leurs imperfections, parce
que nous vivons dans le monde et nous sommes imparfaits. Aucun de nous n'est
parfait. Peut-être que le petit Emanuele est parfait. Es-tu heureuse qu'Emanuele
soit ici? Ses parents s'en vont et l'emmènent avec eux et je reste seule.
La Madone - Ses parents ne peuvent le laisser avec toi
Marisa - Te souviens-tu du fameux jour?
La Madone - Cela suffit, Marisella.
Marisa - Il y a beaucoup de malades, même Maria Teresa. Si je devais
les énumérer tous, je n'en finirais pas.
La Madone - Mon désir est que les malades guérissent d'abord
dans leur coeur, puis dans leur corps.
Marisa - Tu guéris le corps et l'esprit, ainsi nous ferons plus
vite.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. L'amour
maternel que j'éprouve pour vous est si grand et si fort que je viens
toujours pour chacun de vous, pour vous aider, même si vous ne me voyez
pas, en particulier quand vous trébuchez et chutez sur des épines
et des pierres rencontrées sur votre chemin. Si des difficultés
se présentent au cours de la journée, ne vous découragez
pas, mais continuez à marcher et dites une prière. Si vous vous
découragez, satan entrera en vous et vous fera chuter. Ce n'est pas ce
que vous voulez, n'est-ce pas? Quand vous avez des soucis, contrariétés
ou autres problèmes familiaux, priez le Dieu Tout-puissant qu'il vous
aide si vous ne voulez pas chuter et vous verrez que le démon, même
s'il vous tente, ne pourra rien vous faire.
Il est parfois difficile de lutter contre le démon, parce qu'il est fourbe,
mais il est également stupide, comme le dit votre évêque,
car Dieu est plus fort que lui. Néanmoins s'il trouve une créature
faible qui ne recherche pas l'aide de Dieu, il est prompt à l'enjôler
et à la faire chuter.
Ces enseignements sont fort simples et compréhensibles pour tous. Il
n'est nul besoin de lire beaucoup de choses sur le démon ou ses tentations.
Le démon pénètre dans ceux qui ne sont pas en état
de grâce et il vainc les créatures qui se laissent aller, se découragent
et voient tout en noir, parce que la porte est alors ouverte et le chemin facile.
Ce que je dis vaut pour vous ici et pour les hommes du monde entier.
Combien de fois les hommes tuent-ils pour un rien, par envie ou jalousie. Quand
ils n'ont plus la grâce, ils n'ont plus l'amour et deviennent la proie
de la haine et de la violence. Vous au contraire, vous devez surmonter les petites
incompréhensions et les petits ennuis journaliers. Il y aura toujours
des contrariétés sur la planète Terre. La jalousie et l'envie,
comme je vous l'ai dit maintes fois, conduisent à la calomnie et à
la diffamation, au meurtre moral: ce qui est très grave.
Celui qui, d'une façon ou d'une autre, jette une pierre pour tuer, manque
gravement à la charité; ceci est grave. Je ne peux pas ignorer
ces choses, parce que Dieu est amour, la Mère de l'Eucharistie est amour
et ne peut se taire, elle doit parler. Vous devez vous aider mutuellement. Combien
de fois ne vous ai-je pas dit que vous ne deviez pas former de groupes et ne
fréquenter que ceux que vous jugez bons et avec lesquels vous aimez parler,
laissant de côté ceux que vous jugez antipathiques. Rapprochez-vous
de ceux qui souffrent. Si je vous dis ceci c'est parce que vous suivez un beau
chemin et qu'il serait dommage de le détruire par manque de charité,
ceci peut vous sembler être une chose insignifiante, mais cela ne l'est
pas aux yeux de Dieu. De plus, si Dieu vous a donné cette lettre, c'est
que ce ne sont pas des bêtises, mais des fautes graves. Dieu a été
blessé, parce que certains ont détruit quelque chose que Lui voulait
créer. C'est pourquoi je vous ai dit: n'achetez pas les hommes avec des
cadeaux. Ceux qui ne peuvent faire de présents, car ils n'en ont pas
les moyens, sont mis à l'écart. On recherche la compagnie de ceux
qui peuvent donner et s'ils n'aiment pas, cela ne fait rien. Je désire
d'abord l'amour, puis les cadeaux. Je désire également un présent,
votre coeur. L'amour vient en premier, puis les cadeaux; aimez-vous d'abord,
puis donnez-moi votre coeur. Aimez-vous d'abord, et ensuite vous pourrez échanger
des cadeaux. Ceux qui sont en ordre avec Dieu n'ont pas à se faire de
soucis, chacun répond de sa propre conscience.
Je n'aimerais pas devoir toujours vous parler de l'amour et de la charité
chaque fois que je viens sur la Terre. Essayez de faire un pas en avant. Obéissez
à Dieu et à l'Evêque; il est facile d'obéir. Vous
devez raisonner ainsi: "Dieu me dit-il quelque chose par l'intermédiaire
de l'évêque? Je le fais". Si ce que vous demande l'évêque
est difficile et dur, n'en parlez qu'avec lui, pas avec les autres. J'ai toujours
dit que vous faisiez une erreur en parlant entre vous, parce que vous ne possédez
ni le don de la pénétration, ni le don du discernement. Ne jouez
pas au grand maître et laissez la place à l'évêque,
ou parlez directement à la personne concernée, mais pas entre
vous parce qu'il se pourrait que vous ne compreniez pas ce que Dieu dit dans
ses lettres, si l'évêque ne vous les explique pas auparavant. Mes
chers enfants, je vous aime tant et je dois vous dire ces choses, n'est-ce pas
Marisella?
Marisa - Oui, à moi tu me l'as toujours dit. J'aimerais te demander:
Est-ce que je suis si mauvaise?
La Madone - Mais que dis-tu là?
Marisa - Hier soir, le docteur m'a dit que je ne peux plus marcher et
que je ne dois pas non plus me lever seule, à moins que tu n'interviennes.
Il m'a même dit: "Pourquoi ne le demandes-tu pas à Dieu?".
Donc je te le demande: laisse-moi marcher un petit peu, non pas pour moi, mais
pour soulager ceux qui sont dans la maison, en particulier l'évêque.
Si je dois vivre ainsi, emmène moi, parce que je suis une charge.
La Madone - Le docteur a raison, tu ne dois pas te lever, tu ne dois
pas te fatiguer parce que ton coeur en souffre. C'est ainsi, Marisella, tu dois
obéir au docteur.
Marisa - Merci, je le savais déjà! Le docteur m'a dit de
vous demander si vous vouliez m'aider et je lui ai dit que ce don n'était
pas pour moi, mais pour les autres, mais je te le demande: peux tu m'aider un
petit peu? Vous devez le faire au moins pour l'évêque et pour ma
maman.
La Madone - Je le demanderai à Dieu le Père.
Marisa - Oui, va le demander à Dieu le Père. Que font tous
ces enfants autour de toi? Ils jouent. Regarde un peu celui qui commande? Il
a le caractère de sa mère. Il est beau, il est si beau. Tu es
si beau. Tous les enfants sont beaux.
La Madone - Marisella, quand tu te sens abattue, quand tu penses à
cet enfant, pense à Emanuele.
Mes chers enfants, merci de votre présence. C'est aujourd'hui la fête
de Notre Dame de Lourdes et l'évêque célèbrera la
Sainte Messe pour les malades présents et pour les absents également.
Recevez la bénédiction eucharistique pour vous-mêmes et
pour les malades, priez pour eux. Bien des voeux à tous de la part de
la Maman.
Marisa - La Madone est une personne, mais j'en vois trois maintenant:
Notre Dame de Lourdes, Notre Dame de Fatima et la Mère de l'Eucharistie,
mais vous êtes toutes pareilles!
La Madone - Bien sûr, Marisella, parce que c'est toujours moi.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers, tous les enfants, en particulier ceux qui sont malades. J'envoie un baiser
à Jacopo, Samuele et à cette petite famille qui passe de très
mauvais jours.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez
dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué
soit Jésus Christ.
Marisa - Deux Madones prennent maintenant les enfants par la main et
s'en vont vers le Père. Seule la Mère de l'Eucharistie est restée.
La Madone - Nous ne nous saluons pas, Marisella?
Marisa - Adieu. Me feras-tu marcher un petit peu? Sinon, je n'y arriverai
pas
D'accord, je ferai ce que Dieu veut. Depuis que je suis née,
je répète: "Faites comme vous l'entendez". Ma maman
a raison, j'allais déjà mal quand j'avais seize mois, j'étais
mourante et aujourd'hui je suis encore en vie, mais je végète,
parce que je ne fais rien.
C'est bon, adieu, Adieu, ma belle.
Don Claudio, je lui ai dit: "Adieu, ma belle".
Rome, le 18 février 2001 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu as amené les anges, les saints et toutes les âmes
sauvées avec toi.
La Madone - Il y a aussi ton frère Père Pio.
Marisa - Oui, je le reconnais.
Je désire te poser une question: devons-nous tous souffrir pour aller
au Paradis? Gagne-t-on le Paradis seulement avec la souffrance?
La Madone - A quoi te réfères-tu, Marisella?
Marisa - Tu lis dans nos coeurs et tu sais à quoi je me réfère.
La Madone - Non, c'est en faisant la volonté de Dieu que l'on
va au Paradis. Beaucoup d'âmes sont appelées à offrir leurs
souffrances pour la conversion des pécheurs, mais vont au Paradis, ceux
qui font la volonté de Dieu.
Mes chers enfants, demandez-vous chaque jour, dans quel état vous vous
trouvez: "Est-ce que je fais la volonté de Dieu ", et vous
entendrez la réponse dans votre coeur. Si vous recevez Jésus Eucharistie
dans un état de recueillement et d'écoute, vous l'entendrez parler,
mais vous devez être silencieux, très silencieux.
Il y a un autre point que je trouve important; ne dites pas du mal des autres,
on tue plus avec des mots qu'avec le fer.
Qu'est la langue au fond? `Un petit membre du corps humain et pourtant elle
réussit à faire beaucoup de mal avec la calomnie et la diffamation;
ceci s'adresse à tous les hommes de la Terre, parce que je sais que les
lettres de Dieu sont répandues dans le monde entier.
Ne dites pas du mal des autres, en particulier des absents. Parlez à
la personne intéressée ou avec l'évêque; les autres
parlent avec leurs prêtres, parce qu'eux seulement, s'ils sont en état
de grâce, peuvent vous donner toutes les explications que vous désirez.
Souvenez-vous de ce qui est arrivé le 18 février 1996: tout d'abord,
votre soeur, en obéissance à Dieu, a mangé de l'herbe,
puis la Sainte Trinité est descendue du ciel et finalement l'hostie s'est
déposée dans ses mains. Vous vous êtes tous réjouis
de cet évènement, mais certains qui n'étaient pas en état
de grâce ont immédiatement répandu des calomnies et des
diffamations.
Vous fêtez aujourd'hui ce miracle eucharistique, mais combien de souffrances
avez vous endurées pour l'Eucharistie? On vous calomnie et vous diffame
parce que vous aimez mon fils Jésus; On s'est conduit de la même
manière avec mon fils Jésus: s'il guérissait les malades,
on le calomniait parce que c'était le sabbat; s'il ne les guérissait
pas, il n'était pas le Fils de Dieu.
Pour les hommes, Jésus aussi se trompait toujours. Vous pouvez beaucoup
donner parce que vous avez beaucoup reçu. Vous avez eu la chance d'avoir
à vos côtés un évêque qui vous instruit très
bien; comme je vous l'ai déjà dit, ses rencontres bibliques sont
tout un poème.
Beaucoup viennent de Rome et même d'ailleurs pour l'écouter, mais
vous devez chercher à mettre en pratique ce qu'il vous explique au cours
de ces rencontres et du catéchisme.
Mes chers enfants, cette lettre de Dieu est très belle, parce qu'elle
renferme un grand nombre de petits reproches maternels et la caresse de la maman.
Cette nuit, j'ai emmené votre soeur dans les hôpitaux pour y voir
la grande souffrance qui y règne. Elle a aidé beaucoup d'enfants
qui souffraient, certains étaient seuls et n'avaient personne à
leurs côtés.
Allez rendre visite aux malades, ne les laissez pas seuls, ils ont besoin de
votre aide, car si vous n'avez pas la charité en vous, vos actions sont
mortes.
Dieu est amour. Et ainsi que vous vous demandez pourquoi mon Dieu? demandez
vous pourquoi Dieu vous aime tant.
Père Pio - Ma chère soeur, c'est Père Pio qui te
parle et qui t'aime.
Je vois que tes souffrances continuent à augmenter et sont bien plus
grandes que les miennes. Tu souffres bien plus que ton frère Père
Pio.
Marisa - Mais que dis-tu, Père Pio! Oui, en somme
Père Pio - Il est inutile que tu les caches, on ne peut cacher
certaines souffrances. C'est faire preuve d'humilité que de dire; oui
je souffre, j'ai beaucoup de douleurs.
La Madone - Mon Joseph est ici. Dieu lui a confié une très
belle mission, comme celle qu'il a confiée à son épouse
bien-aimée. Et il doit agir, doit donner, doit aider, en particulier
ceux qui sont en difficulté. Ceux qui embrassent Jésus, embrassent
la croix et quand on voit des malades, qui souffrent à la fin de leur
vie, c'est une très grande souffrance.
Alors la Maman vous invite à continuer, elle vous serre tous contre elle
et vous donne force et courage. Priez pour votre enfant. On obtient tout avec
la prière; le saint rosaire est une arme puissante qui transforme tout.
La Madone - Mes chers enfants, réjouissez-vous de cet anniversaire
du miracle eucharistique, jouissez-en et aimez-le: priez et conversez avec mon
Jésus comme je le faisais quand il était dans mon sein maternel.
Marisa - Adieu, adieu Père Pio. Adieu.
Rome, le 22 février 2001 - 17h05 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je te recommande tous les malades, et il y en a même dans
notre communauté.
Giorgio et Iolanda: les deux enfants Jacopo et Samuele. Il y a beaucoup et beaucoup
de personnes qui demandent toujours l'aide de la Madone. Il y a nous également,
ton petit troupeau, qui te demande ton aide spirituel et matériel.
La Madone - Il y a également grand-mère Iolanda, je le
sais bien. Et toi comment vas-tu Marisella?
Marisa - Que dois-je te dire?
La Madone - Tu ne demandes rien?
Marisa - Pas pour moi. Combien de fois ne m'avez-vous pas dit que vous
ne me rendriez heureuse qu'au Paradis? A propos, dois-je passer par le purgatoire?
La Madone - Non.
Marisa - J'en suis heureuse, mais je te demande un peu de soulagement
uniquement pour permettre à l'évêque de respirer, car la
situation le préoccupe beaucoup.
Voilà le fils de l'espérance et du miracle.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Merci
de l'amour que vous démontrez à mon Fils Jésus, à
votre évêque et à la petite communauté. C'est vrai
que vous êtes peu nombreux, mais vous grandissez dans l'amour de Dieu,
même s'il y a de petites difficultés et incompréhensions
et que la tempête gronde parfois.
Mes chers enfants, l'heure de Dieu est proche, selon ses temps. Vous savez fort
bien qu'en 1917, Dieu avait dit que quelque chose de très grand devait
arriver, mais tout ne s'est pas encore accompli. Ceci également parce
que le message de Fatima n'a pas encore été intégralement
révélé, les points les plus importants en ont été
omis. Personne n'a osé révéler le secret, les papes non
plus. Plusieurs papes ont eu en main le secret et ne l'ont pas révélé.
Le secret ne consiste pas en ce qu'on a voulu faire savoir. Un grand nombre
d'années se sont écoulées et on continue encore à
le falsifier, alors que vous attendez depuis un an à peine quelque chose
de grand et de beau. Vous avez déjà eu le triomphe de l'Eucharistie,
le triomphe de la vérité, parce que même ceux qui disent
n'y pas croire, y croient; comme je vous l'ai déjà dit: ils ont
peur de perdre pouvoir et richesse.
Votre évêque ne s'est pas enrichi avec les apparitions, il continue
à mener une vie simple et retirée comme toujours. Beaucoup se
sont enrichis en faisant croire: "La Madone a dit
La Madone a demandé
", et ils ont encaissé des milliards et des milliards. Tous
s'enrichissent, les cardinaux, les évêques, les prêtres.
Devenir cardinal ou évêque intéresse les prêtres,
dans le but de s'enrichir. C'est pour moi fort triste et douloureux de vous
dire ces choses. Il ne s'agit pas là d'un bon comportement, ce n'est
pas celui d'un chrétien, ce n'est pas le style de vie chrétienne
que mon Fils Jésus a enseigné au pape Pierre. Les apôtres
sont restés humbles, simples et pauvres. Ils ont continué à
vivre comme avant lorsqu'ils étaient de pauvres pécheurs et collecteurs
d'impôts. Votre Evêque aussi ne s'est pas enrichi, il est resté
comme il était avant que les apparitions ne soient ouvertes à
tous. Tout ce que Dieu a donné à l'évêque et à
la voyante, la maison comprise, est resté comme c'était. Qu'ont-ils
en plus? La basilique de la Mère de l'Eucharistie? Il est si beau de
prier sans penser être dans une grande église ou sous une tente,
ce qui importe c'est de prier, d'aimer et de s'aimer comme Dieu vous a aimés.
Parfois quand le malheur vous frappe, il vous fait blâmer Dieu, mais Dieu
est amour et vous ne pouvez le rendre responsable de qui se passe, c'est la
nature qui suit son cours. Est-ce que Dieu rend malade votre soeur? Non, Dieu
la rendra heureuse au Paradis, mais la maladie suit son cours comme pour tout
le monde. Je vous en prie, quand votre croix est lourde, quand vos souffrances
sont grandes, ne vous en prenez pas à Dieu, Il n'y est pour rien, Dieu
est l'amour vrai, Dieu désire la paix, tout ce qui peut rendre les hommes
paisibles, mais malheureusement le monde ne va pas bien. Pensez-y: les hommes
sont des milliards et ces trente millions de convertis sont peu en comparaison.
Pour vous, c'est un beau nombre parce que vous n'êtes pas nombreux et
que vous avez fait beaucoup en priant, en faisant des sacrifices, en souffrant.
Ne vous découragez pas, cherchez à garder le moral, ne vous en
prenez pas à Dieu, je vous en prie. S'en prendre à Dieu, c'est
s'en prendre à tout le Paradis. Vous aimez Dieu, même si parfois
des tentations et des tourments envahissent votre coeur. Dieu vous aime et sa
Maman vous aime. Je vous demande de prêter témoignage, mais l'un
a peur de témoigner, a peur de parler, ce n'est pas bien. Participez
à la Sainte Messe et priez pour les intentions de votre Maman qui sont
finalement aussi les vôtres. Essayez d'apprendre tout ce que l'évêque
vous dit au cours des rencontres bibliques et apprenez à lire l'Evangile
à la maison aussi. Lire l'Evangile demande peu de temps, en particulier
la page expliquée par votre évêque.
Que pourrais-je vous dire encore? Vous avez tout mon amour et j'envoie ma bénédiction
aux malades. Ensemble avec l'évêque, je vous bénis, vos
êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les malades.
Marisa - Est-il possible qu'Emanuele pleure toujours quand tu viens?
Adieu. C'est bon, je fais tout mon possible, mais le moral est très bas.
Rome, le 25 février 2001 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence.
Je suis venue parmi vous pour vous apporter la lettre de Dieu, pour vous donner
du courage et vous encourager à accepter ce que Dieu vous envoie. Vous
devez apprendre à tout accepter et à offrir et souffrir. Continuez
à prier, à aimer, à accepter les petits malentendus, à
aider mes deux chers petits enfants dans leur mission, si grande, si difficile
et si éprouvante, et sur laquelle les hommes de l'Eglise semble avoir
remporté victoire, parce que tout s'écroule autour de vous. Mais
si vous êtes avec Jésus, avec la Mère de l'Eucharistie,
aucun de ces hommes ne pourra vous faire du mal, à moins qu'ils n'essaient
de vous entraîner dans un piège même
et alors tout
deviendrait plus difficile pour vous et pour Dieu aussi, parce qu'il devrait
intervenir avec amertume et beaucoup, beaucoup d'âmes seraient perdues.
Pour le moment, la lutte est moins dure parce qu'ils ont obtenu ce qu'ils voulaient.
Au fond, ah quoi bon se faire du souci? Vous êtes un petit groupe et de
grands pèlerinages ne viennent pas dans le lieu thaumaturgique. Dieu
a posé ses yeux sur ce petit endroit, sur ce petit groupe d'âmes
qui prient, cherchent à aimer et si Dieu a posé ses yeux en cet
endroit, c'est parce qu'Il sait ce qui doit arriver. Priez afin que Dieu n'envoie
pas tous les hommes en enfer parce que les hommes continuent à marcher
et à se battre pour avoir le pouvoir. Il semble que tout s'écroule,
mais, Don Claudio, rien ne s'est écroulé autour de vous, ce qui
importe c'est de continuer à faire avancer la mission, de répandre
et faire connaître les lettres de Dieu.
Et toi, Marisella, il ne faut pas avoir peur, de quoi as-tu peur? Tu sais maintenant
que tu ne seras pas heureuse sur la Terre, mais seulement au Paradis; de quoi
as-tu peur, que crains-tu?
Marisa - J'ai peur pour l'évêque, pas pour moi, parce que
j'aimerais le voir couronné, comme vous l'avez promis, mais nous nous
écroulons. Ils me disent de te demander d'aller mieux. Je sais que je
ne peux rien demander pour moi, mais beaucoup de personnes prient pour moi et
alors pour les contenter aussi, je te demande de me faire aller mieux. Ils veulent
me voir aller une petit peu mieux et que je sois parmi eux. Nous sommes un petit
groupe. Fais que moi aussi je sois parmi eux. Je n'ai pas honte de te dire que
je me sens très mal et l'évêque veut que je t'implore pour
moi-même, que tu m'aides. Je sais maintenant que le don que je possède
n'est pas pour moi, mais pour les autres, mais j'obéis à mon directeur
spirituel et je te demande ce que lui m'a commandé de te dire: "Peux-tu
me faire aller un petit peu mieux? Seulement cela. Fais que l'évêque
triomphe, parce que nous sommes fatigués, ton petit troupeau est fatigué,
tes jeunes sont fatigués d'attendre; je t'en prie, intercède pour
nous auprès de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Merci.
La Madone - Mes chers enfants, je vous invite à avoir foi en Dieu
et du courage. Ensemble avec mon évêque bien-aimé, je vous
bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisella, Dieu s'est décidé pour l'abstinence pendant le carême.
Je ne viendrais dans ce lieu thaumaturgique que le dimanche et le jeudi pour
vous tous et tu ne me verras que ces jours là.
Marisa - Vraiment? Et comment vais-je faire?
La Madone - Dieu te donnera la force, la grâce et le courage.
Marisa - Que dois-je dire? Fiat. Que dois-je dire?
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