MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
"MADRE DELL'EUCARISTIA"

Via delle Benedettine, 91 - 00135 ROME - ITALY
Tel. +39063380587; +39063387275
Fax +39063387254
Internet: http://www.madredelleucaristia.it
E-mail: mov.imp.test@madredelleucaristia.it

Messages de Novembre 2001

Rome, le 1er novembre 2001 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tout le paradis descend.
Jésus - C'est aujourd'hui la fête de tous les saints et des âmes sauvées, mais c'est également votre fête si vous êtes en état de grâce. Moi, Jésus, j'ai voulu amener tout le paradis avec Moi dans le lieu thaumaturgique où il y a un petit troupeau et à la différence de beaucoup d'autres endroits, beaucoup d'amour. Marisella, tu vois que quelques malades sont aussi ici avec vous.
Vous attendez de Dieu quelque chose de grand et vous avez raison mais que puis-Je dire si le monde entier va à sa ruine? Que faire? Devrais-je faire seulement quelque chose pour ce petit troupeau? Quel serait le sort de tous les autres, en commençant par le Pape, de tous les hommes d'état et de ceux appartenant à d'autres religions? Que se passe-t-il dans le monde ? Vous pouvez encore dire que vous êtes ici au paradis, mais les tribulations commenceront aussi ici parce que les terroristes renouvelleront ce qu'ils ont fait dans d'autres nations. S'il y a ailleurs des terroristes, pourquoi pas aussi en Italie? Pourquoi pas en Europe et dans le monde entier? Ils continuent à tuer: il y a ceux qui tuent parce qu'ils sont convaincus qu'en allant à la rencontre de la mort, ils vont vers Dieu et ceux qui tuent pour la joie et le désir de tuer, sans être conscients de rien. Apprenez à faire toujours la volonté de Dieu. Quand je dis que Dieu tient sa parole, vous devez nous croire, mais vous comprenez vous-mêmes que la situation est fort préoccupante et ce que vous voyez n'est rien comparé à ce que Nous voyons du Ciel.
Moi, Jésus, la deuxième Personne de la Très Sainte Trinité, je suis venu avec ma maman, mon papa, tous les anges, les saints et les âmes sauvées dans ce lieu thaumaturgique. Que puis-je vous dire? Priez, priez, priez. Il n'y a pas d'autres solutions. Vous pensez que Dieu peut tout faire et tout changer en un instant. Oui, c'est vrai, mais cela signifierait tuer beaucoup d'hommes, il en resterait très peu et l'histoire de l'Arche de Noé se répèterait. Je ne crois pas que vous le vouliez.
C'est aujourd'hui la Fête de tous les saints, mais Je dis que c'est aujourd'hui la fête de tous ceux qui font la volonté de Dieu, qui prient et acceptent la souffrance pour le salut du monde. Je vous ai demandé une fois de prier pour votre belle Italie, mais je vous demande aujourd'hui de prier pour le salut du monde, ce monde que Dieu le Père a créé.
Avec la prière, la vie en état de grâce, l'adoration du Saint Sacrement et le jeûne, vous devez arracher la paix à Dieu le Père, Dieu le Saint Esprit et à moi, Dieu le Fils.
Quand il y aura la paix, tout sera plus facile pour tous, mais la situation empire et les hommes continuent à tuer, même ceux qui se disent pratiquants et vont à l'église tuent. On tue partout, pas seulement au Pakistan et en Afghanistan, mais aussi en Europe, en Amérique, en Afrique, partout. Même ici en Italie, on tue, mais davantage avec des mots qu'avec l'épée.
Je ne veux pas vous affliger davantage avec ces mauvaises nouvelles, mais je devais les dire pour vous faire comprendre les nombreux pourquoi de Dieu. Vous en fait, vous vous posez toujours beaucoup de pourquoi.
Merci à ceux qui continuent à faire la volonté de Dieu et qui ont compris mes paroles. Ne vous posez pas tant de pourquoi; il suffit de regarder la TV et ce que vous y voyez n'est rien en comparaison de ce qui se passe.
Merci. Ensemble avec mon évêque, tous les anges, les saints du paradis et toutes les âmes sauvées, je vous bénis et vous serre tous sur mon coeur.
La Madone - Moi, votre maman, je vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Mes petits enfants, je vous en prie, apprenez à toujours faire la volonté de Dieu, dans le bien et dans le mal; cela suffit avec les pourquoi, Dieu ne déçoit jamais, mais ce sont les hommes qui déçoivent beaucoup. Mes vœux à tous
Marisa - Adieu. Ils sont venus peu à la fois et sont partis tous ensemble.


Rome, le 4 novembre 2001 - 10h45 (Lettre de Dieu)

Marisa - Qui es-tu?
Dieu le Père - Je suis Dieu le Père et je suis venu en ce lieu que j'ai choisi, pour vous remercier et vous inviter à prier, comme Marie, la Mère de l'Eucharistie, vous l'a souvent demandé. Je vous invite cette fois à prier pour tous les prêtres, du pape au plus petit prêtre et pour tous les supérieurs, du plus grand au plus petit. Je suis las de voir tant d'iniquités dans ce monde que j'ai créé et dont les hommes n'ont toujours pas conscience. La fange provient des jeunes, des adultes et des personnes âgées, j'en ai assez de voir tant d'ordures. Je vous ai choisis, je vous ai envoyé Marie, Mère de l'Eucharistie, pour prier avec vous et vous remettre mes messages, qui ne sont pas toujours pris en considération.
Oui, Je suis Dieu. Tu ne peux pas me voir, Marisella, car personne ne peut voir Dieu. Lorsque votre vie s'achèvera, après le jugement, vous connaîtrez Dieu, ce Dieu qui a créé le monde, qui a livré son fils à la mort pour vous et toute l'humanité.
Vous vous demandez pourquoi Dieu n'intervient pas et vous répétez sans cesse "Pourquoi, mon Dieu, pourquoi ?". J'entends souvent tous ces pourquoi, ces longues litanies de pourquoi, et cela m'afflige. Restez sur le droit chemin, pensez à prier pour la paix; ne cultivez pas les inimitiés ou les sympathies réciproques, ne succombez pas à l'envie, la jalousie, la calomnie et la diffamation. Je vous invite à participer à la prière la plus sainte, la plus grande, la plus noble, c'est-à-dire à la Sainte Messe et à recevoir la Sainte Communion. Combien de fois vous a-t-il été recommandé, de recevoir la Sainte Eucharistie en état de grâce ou sinon de ne pas la recevoir. Vous ne pouvez pas recevoir Jésus-Eucharistie en état de péché, car vous commettez ainsi un sacrilège et le démon vous attire alors à lui. Lorsque le démon s'empare d'une âme, il est difficile de lui faire lâcher prise, à moins de lui opposer une volonté ferme et inébranlable.
Je me répète, je suis fatigué de voir toute cette fange sur la planète Terre que j'ai tant aimée, et que je continue malgré tout d'aimer et où je continue d'envoyer la Mère de l'Eucharistie pour vous. La Mère de l'Eucharistie n'apparaît qu'ici, parmi vous. En ce moment, votre soeur la voit agenouillée à mes pieds, prosternée, la tête courbée jusqu'au sol et tous les petits enfants, les âmes sauvées, les saints et les anges font de même, car je suis Dieu et il n'y a pas d'autre Dieu que Moi. Mais ce n'est pas pour cela que les membres d'autres religions ne seront pas sauvés s'ils se conduisent bien. Je suis le Dieu de tous les hommes, je les aime tous et veux les sauver tous.
Et maintenant, Moi Dieu, je me recommande à vous, petit troupeau, comme toujours. Les réunions bibliques vont commencer d'ici peu. Quelle est la prière la plus importante après la Sainte Messe ? Connaître la Parole de Dieu, Ma Parole. Vous apprendrez à connaître le grand Paul et j'enverrai chaque fois vers vous la Mère de l'Eucharistie avec tous ses petits enfants; mais qu'il y ait amour, prière et sacrifice entre vous.
Marisa - Je ne l'entends plus.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre maman. Avez-vous entendu les paroles de Dieu ? Cette planète Terre n'est que fange. Ses paroles étaient graves et tristes, mais je vous aiderai à prier pour les âmes qui ne savent pas prier et vivent dans la saleté.
Marisa - Petite Madone, je voudrais te confier tous les enfants. Ne permets jamais qu'ils souffrent de la méchanceté des hommes ou des femmes, protège-les. Les petits enfants sont radieux, rayonnants, bons, protége-les. Je te confie tous les enfants et tous les malades.
La Madone - Je te recommande l'Eglise entière, Marisella.
Marisa - Pas comme la nuit dernière, un peu moins.
La Madone - Je confie à tous mon Eglise, l'Eglise de Jésus. Que tous ceux qui le peuvent, pratiquent le jeûne et l'adoration du Saint Sacrement. Je vous en prie, assistez aux réunions bibliques, faites ce sacrifice une fois par semaine, vous serez ensuite plus heureux et contents.
Avec mon saint évêque, je vous bénis, ainsi que vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les petits enfants. Soyez tranquilles mes enfants les protègent.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Au revoir, petite Madone. Lorsque j'ai entendu la voix de Dieu j'ai ressenti un peu ..je ne sais pas si c'était de la peur ou de la crainte. Nous continuons à patauger dans toute cette boue. Tu as dit une fois que même dans la boue un lys garde sa blancheur, si c'est ce qu'il veut.
La Madone - Tu t'en souviens?
Marisa - Au revoir. Don Claudio, Dieu le Père est venu.
Don Claudio - Nous l'avons entendu.
Marisa - J'en avais la chair de poule.


Rome, le 11 novembre 2001 - 10h40 (Lettre de Dieu)

Marisa - Je vois une grande lumière.
Jésus - Puisque Jésus Eucharistie est présent sur l'autel, moi, Jésus, je suis venu pour être avec vous et vous apporter une simple lettre du Dieu Tout Puissant. Vous avez fait l'adoration mais peu parlé, vous parlez peu avec Moi. Réciter le Saint Rosaire est très beau, mais vous devez regardez, bavarder, parler avec votre Jésus et lui demander tout ce dont vous avez besoin: puis si c'est la volonté de Dieu que ce que vous avez demandé arrive, cela arrivera.
Marisa - Jésus, je me suis préparée pour recommander les malades à la Maman, c'est à Toi maintenant que je recommande nos malades, en particulier Jacopo, Nicola, le petit Samuele, tous les enfants malades, les adultes et les malades présents qui viennent pour Toi, Jésus, parce qu'ils t'aiment. Fais en sorte que tous les malades parviennent à faire ta volonté, à accepter ce que vous voulez.
Jésus - Lorsque quelqu'un est malade, il lui arrive parfois de dire des paroles très dures; c'est la fatigue et la douleur qui le font parler de cette façon. Quand la souffrance est grande et permanente et que l'on ne sait plus quel calmant prendre, on arrive même à dire des paroles acerbes.
Marisa - Je suis l'une de ces personnes et je t'en demande pardon.
Jésus - Marisella, ne penses-tu pas qu'à ta place n'importe quel homme de la Terre, y compris Moi et la Maman, la Mère de l'Eucharistie, nous ferions ou dirions la même chose? Il est difficile, très difficile, humainement parlant, de supporter toutes tes souffrances, c'est pourquoi ne te fais de soucis si parfois tu te lamentes. Nous te remercions, au contraire, pour tout ce que tu fais pour ce monde si sale, si abject qui ne pense qu'au pouvoir, au plaisir et à l'argent comme l'a dit Dieu le Père. Il est facile de dire du haut d'une fenêtre ou d'un balcon "Priez pour que la paix vienne", et puis de ne rien faire pour l'obtenir. Il est aisé de converser avec de grands personnages et d'assister ensuite à un copieux banquet et c'est tout. Au lieu de cela, il y en a qui souffrent et donnent leur vie pour la paix. A vous, nous demandons beaucoup parce que vous pouvez donner; vous avez beaucoup reçu et vous devez donner beaucoup, certains plus, certains moins. Si vous avez reçu dix, vous devez donner vingt pour la paix dans le monde entier, dans l'Eglise, dans les familles. La guerre règne partout, prenant ses origines dans la calomnie et la diffamation. La lutte est permanente entre les amis, les parents, les hommes d'Eglise, les institutions religieuses et les grands hommes d'état, uniquement pour arriver au pouvoir.
Vous n'agissez pas ainsi, vous êtes restés humbles, simples, bons, mais ce n'est pas pour cela que vous devez tirer avantage de ce que je vous dis; vous devez toujours travailler et prier. Comme nous l'avons déjà dit la semaine passée, priez et jeûnez. Tout le monde ne peut le faire; que ceux qui ne peuvent jeûner se privent en s'abstenant de fumer ou de regarder la TV. Participez à la Sainte Messe, faites la Sainte Communion, la Sainte Confession. Quand vous êtes dans la grâce de Dieu, prenez le chapelet dans vos mains et récitez le Saint Rosaire et si vous ne le pouvez pas parce que le temps est un tyran, dites seulement dix fois le Je vous salue Marie et puis quand vous aurez un peu de temps libre, dites dix autres Je vous salue Marie et puis dix autres et vous ne vous rendrez pas compte que vous réciterez ainsi presque tout le chapelet.
Il semble presque que Dieu attende tout de vous. Il veut que vous soyez les hommes de la paix, les hommes qui soutiennent l'Eglise, les hommes qui savent aimer tous les hommes; mais en premier, vous devez vous aimer entre vous. Il y a tant d'hommes qui pour le vil argent et le pouvoir, calomnient, diffament et condamnent. Levez vos yeux vers le ciel et dites: "Jésus, aide-nous à combattre ces gens si méchants qui ne se rendent pas compte combien ils font souffrir".
Oui, c'est vrai, la guerre est affreuse, la guerre continue et les hommes rivalisent à qui aura le plus d'armes, à qui est le plus fort, à qui gagne le plus. La guerre ne règne-t-elle pas au sein des familles, entre les parents, les amis, les communautés? Ne trouve-t-on pas partout calomnie et diffamation? Ce n'est pas le monde que Dieu a créé; c'est l'homme qui détruit le monde, qui détruit la planète Terre, mais personne ne s'en rend compte. Il leur suffit d'avoir beaucoup de monde autour d'eux et ils sont heureux, le reste ne compte pas. Ils disent: "Priez pour la paix!". Non, il faut dire: "Prions pour la paix!". Il est inutile de monter à une fenêtre, sur une terrasse, ou un balcon et de dire: "Priez pour la paix"; tous doivent prier, tous doivent jeûner, tous doivent s'aimer.
Souvenez-vous lorsque l'hostie a saigné deux fois sur le calice de la petite Madone? Ceux qui l'ont vu ont pleuré, puis ont tout oublié. Pourquoi êtes-vous ainsi? Les hommes qui sont méchants n'oublient rien, au contraire ils continuent à aller de l'avant et cherchent comment détruire. Vous au contraire, vous oubliez. Si l'évêque ne vous rappelle pas les évènements les plus importants, vous oubliez tout. Non, cela ne doit pas être ainsi. Vous devez vous souvenir des miracles qui sont très importants. Les hommes commencent lentement à parler des miracles Eucharistiques; ceux accomplis dans le lieu thaumaturgique seront les derniers. Vous êtes à Rome et ils ont très peur que toute la cité se rende dans ce lieu et abandonne les autres. Mais Jésus a posé ses yeux sur vous et vous demande votre aide; non qu'il en ait besoin, mais il le demande parce qu'il veut que vous fassiez partie de cette mission et jouissiez de ces grands dons que Dieu a fait à tous.
Marisa - Jésus est parti et la petite Madone est arrivée. Ecoute, petite Madone, je suis plus familière avec toi et je te demande pourquoi Jésus est-il parti sans nous bénir?
La Madone - Mais tu sais que sa présence est déjà une bénédiction.
Marisa - Oui, c'est bon, mais cela fait plaisir quand il nous dit "adieu". C'est bon.
La Madone - Et si la Maman vient pour vous le dire?
Marisa - C'est pareil, tu le dis toujours.
La Madone - C'est bon, prions maintenant tous ensemble comme Dieu l'a enseigné.
Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers, et tous les malades; je bénis vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu, adieu à tous. Ils sont tous partis.
Don Claudio - Il y a le Très Saint Sacrement.


Rome, le 25 novembre 2001 - 10h45 (Lettre de Dieu)

Marisa - Jésus, Christ Roi, c'est toi qui es venu?
Jésus - Oui, parce que c'est ma fête, mais comme tu le vois je suis venu sans couronne. Je suis le Christ, le Roi des Rois, sans couronne. C'est une grande fête aujourd'hui au Paradis et la joie y est grande. Vous fêtez aussi l'anniversaire du grand miracle qui vous a procuré tant de souffrances. Ce jour là, l'Esprit Saint est intervenu et avec une forte pluie a chassé ceux qui voulaient vous détruire. Vous fêtez aussi deux de mes petits enfants qui vont devenir aujourd'hui ministres extraordinaires de l'Eucharistie. L'Eucharistie est un mot qui embrasse tout l'amour qui peut être dans le monde. On m'aime en tant que Jésus miséricordieux, patient, mais malheureusement il y en a peu qui m'aiment en tant que Jésus Eucharistie, en tant que Jésus mort sur la croix. Vous savez que la mort est vie. Certains ont peur de la mort, de la croix, mais la mort est vie pour ceux qui vivent en état de grâce.
Mes chers petits enfants, je devrais transmettre bien des vœux à un grand nombre de personnes, mais mes voeux s'adressent aujourd'hui aux deux jeunes qui vont recevoir le mandat de ministre extraordinaire de l'Eucharistie. Ceux qui ont le mandat de porter la Communion aux malades, doivent avoir une grande joie dans le cœur.
Revenons au Christ Roi. Tu vois, Marisella, comme je suis simple? Je suis vêtu comme toi, j'ai une tunique blanche et un manteau rouge. Je n'ai pas de couronne, mais mon cœur est grand et plein d'amour pour tous.
Marisa - Jésus avant que tu t'en ailles, en silence, j'aimerais te recommander un grand nombre de personnes malades. Je te demande si tu pourrais faire aussi quelque chose pour la famille. Je ne dis rien de plus, seulement que nous avons besoin de ton aide et l'attendons anxieusement. Pense à ta maman, à ton papa, pense à Toi quand tu étais petit et alors tu penseras aussi à nous et aux familles.
Adieu, Jésus.
La Madone - Mes chers enfants, c'est moi votre Maman. Je suis venue également pour la fête de mon Fils Jésus, le Christ Roi. Moi aussi je n'ai pas de couronne et je suis venue surtout pour transmettre mes vœux à ceux qui vont recevoir le mandat de ministre extraordinaire de l'Eucharistie. Je sais que vous êtes émus parce c'est beau et important d'avoir le mandat de ministre extraordinaire de l'Eucharistie et tout le monde ne peut le comprendre. Je sais, Marisella, que tu as recommandé quelques personnes en particulier, continue à prier pour elles.
Je veux que ce jour soit un jour de fête pour le Christ Roi, pour l'anniversaire du miracle eucharistique du 26 novembres et pour ceux qui vont devenir ministres extraordinaires. Ce doit être fête dans les âmes et dans les cœurs. Fête signifie joie, vivre en état de grâce, cela veut dire aussi que si vous avez des douleurs, vous devez les garder pour vous et donner de la joie aux autres. Je sais que c'est difficile, très difficile d'avoir des souffrances et de devoir parler, sourire, toujours donner, n'est-ce pas Evêque? C'est difficile, je le comprends. Vous pouvez dire: "Si vous le comprenez, Vous du ciel, pourquoi ne nous aidez-vous pas?".
Marisa - Nous ne sommes pas des saints, mais faisons tout ce que nous pouvons, nous faisons tout pour être bons pour prier. Parfois c'est l'amour, la charité qui viennent à manquer, qui sait pourquoi? Je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que c'est pour nous la tâche la plus difficile.
La Madone - Non, Marisella, quand on aime on les aime tous, les bons comme les méchants, les antipathiques comme les sympathiques. Aimer la fiancée, l'épouse, le mari ou les enfants est naturel, mais aimer ceux qui sont loin, ceux qui sont malades, les vieux qui sont malades, c'est être chrétien. Vous connaissez tous grand-mère Iolanda, mais vous ne savez pas combien grande est sa souffrance; vous devez l'aimer parce qu'elle a besoin d'affection, elle est qui est toujours enfermée dans sa chambre.
Aidez les malades, si vous le pouvez. Il y a beaucoup de malades qui sont seuls, aidez-les; parfois ils ne veulent pas qu'on les aide parce que l'orgueil prend le dessus et ils doivent au contraire être plus simples, plus humbles et accepter l'aide du frère.
C'est aujourd'hui le dernier dimanche du temps ordinaire, le prochain sera le premier dimanche de l'Avent. Où est-ce que je me trompe de date comme cela arrive de temps à autre à votre évêque?
Marisa - Parce qu'il a tant de pensées.
La Madone - La neuvaine commencera le 29 novembre ainsi que ton abstinence, Marisella.
Marisa - Cela arrive au bon moment. L'abstinence arrive quand je suis dans le besoin, c'est bon, il suffit que vous m'aidiez.
La Madone - Mes chers enfants, bonne fête à tous. Tous mes voeux à tous, en particulier aux deux jeunes. Quand je vais vers Dieu le Père, je m'agenouille et me prosterne devant lui et je lui demande de ne jamais vous laisser seuls et de vous donner la force d'accepter la souffrance quand elle arrive. Je suis avec vous.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cœur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu.
Don Claudio - Quand commence l'abstinence?
Marisa - A partir de dimanche.


|| Informations Générales || Messages de Dieu ||
|| Evénements Importantes || Miracles Eucharistiques ||
|| Lettres de l'Evêque || Prières ||
Home ||