MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 6 octobre 2001 - 18h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Merci d'être venue, merci avant tout à Dieu le
Père qui a bien voulu encore t'envoyer parmi nous. Je désire te
recommander le petit Jacopo et Maurizio, tu sais qu'il est très malade;
je te recommande également tous les enfants soignés à l'hôpital
par Selenia ainsi que tous les malades, y compris notre évêque.
Lui n'est pas gravement malade, mais je te le recommande quand même parce
que lorsqu'il ne va pas bien, nous sentons vraiment que nous manquons de soutien.
Je te recommande tous ces pauvres gens qui ont perdu des proches et tous ceux
qui meurent chaque jour. Jeudi, quand le miracle eucharistique a été
accompli, Jésus a dit: "Si tous les hommes ne viennent pas à
moi, il n'y aura pas de paix, mais beaucoup de morts, de morts et de morts".
Tu peux tout obtenir de Dieu le Père, va lui demander de l'aide pour
nous.
Quelqu'un a demandé pardon pour toutes les fautes commises il y a des
siècles, mais nous devons maintenant demander pardon à Dieu de
tout notre Coeur pour les fautes du présent en prenant la résolution
de ne plus l'offenser et en nous engageant à aimer Jésus Eucharistie
toujours plus chaque jour.
Nous avons fait l'adoration du Saint Sacrement comme il nous l'a été
demandé et toi, si tu le veux, intercède auprès de Dieu,
afin que cette guerre si affreuse, si dangereuse et pleine de méchancetés
n'éclate pas.
La Madone - Marisella, il est difficile d'arrêter cette guerre.
Vous continuez à prier comme vous le pouvez et autant que vous le pouvez
et si Jésus-Dieu a dit: "Si vous ne venez pas tous à moi,
il y aura des morts, des morts et des morts", que puis-je faire?
Marisa - Veux-tu que je te le dise? Tu dois simplement aller trouver
Dieu pour lui demander son aide et qu'il nous pardonne. Nous sommes des pécheurs,
mais nous vous aimons tous à notre manière. Chacun de nous cherche
à faire ce qu'il peut et celui qui peut faire quelque chose et ne le
fait pas, devra en rendre compte à Dieu.
La Madone - Marisella, tu as beaucoup prié pour beaucoup de malades
que tu connais et qu'on te recommande, mais tu dois me recommander également
les grands hommes d'état et de l'Eglise. Eux ne pensent pas à
la grand tragédie où va le monde, ni à cette terrible guerre
pleine de haine, de vengeance, de violence, faite pour accumuler de l'argent.
C'est pourquoi la Maman vous invite à continuer à prier comme
vous le pouvez et le plus que vous pouvez et si la fatigue vous prend, cela
ne fait rien, reposez vous dans les bras de mon Fils Jésus. Il sera content
quand même. Priez, priez beaucoup.
Il est temps maintenant que tu ailles accomplir ta mission, mais maintenant,
tu iras en Afghanistan et au Pakistan, plutôt qu'aux Etats-Unis, avec
notre évêque.
Marisa - Même s'il est malade?
La Madone - Oui, parce que vous ne vous sentez pas mal quand vous allez
dans ces lieux.
Mes chers enfants, je vous invite à la prière constante et à
l'adoration, pour autant que vous soyez en mesure de le faire; que ceux qui
le peuvent le fassent avec amour. Que ceux qui hébergent des prêtres
les invitent à venir en ce lieu. Continuez à prier en silence,
en profonde adoration, sans vous retourner pour voir qui est dans la chapelle
et qui a fait ou n'a pas fait son devoir, ceci ne doit pas vous intéresser,
chacun de vous rendra compte à Dieu. Courage, la Maman est avec vous
et elle le sera encore demain.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers, les enfants malades, les adultes malades, en particulier ceux qui ont
des enfants et je bénis vos objets sacrés.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisella, la passion a été dure cette nuit, mais j'ai toujours
été près de toi. Tu devras encore souffrir la passion pendant
plusieurs jours, mais tu ne seras jamais seule, parce que les anges et moi,
nous serons près de toi. Adieu, ma fille, merci pour tout ce que tu fais
pour aider les hommes de l'Eglise, les hommes d'état et tous ceux qui
sont malades; la Maman te dit merci
Marisa - Et que dois-je dire?
La Madone - Rien. Adieu, ma fille.
Marisa - Adieu.
Rome, le 7 octobre 2001 - 10h45 (Lettre de Dieu)
La Madone - Ils veulent tous se battre, tous vaincre et les hommes sont
pleins de haine et de vengeance. Combien de haine et de vengeance également
sur le visage de ces enfants avec des armes à la main: leurs yeux étaient
remplis de violence et de haine. Priez pour ceux qui pourraient être vos
enfants et petits-enfants.
Je n'ai rien d'autre à vous dire, sinon de prier, prier et encore prier.
Souvenez-vous de ce que Jésus a dit jeudi: il y aura beaucoup de morts,
de morts et de morts si les hommes ne reviennent pas à Lui. J'ai entendu
beaucoup de personnes parler, même des prêtres mais je n'ai pas
entendu de paroles d'amour, d'affection et de charité; à quoi
servent alors tous ces bavardages?
A vous, je dis de prier, prier et encore prier!
(Marisa a de fortes douleurs, elle vit la passion)
Marisa - Pour la paix, pour la paix, pour la paix, pour la paix, pour
la paix, pour la paix. Cela suffit!
La Madone - Merci, ma chère Marisella, merci de tout. La Maman
vous répète encore de prier, prier et prier.
Avec mon et votre évêque je vous bénis et vos êtres
chers. Je bénis les deux futurs époux, je bénis les parents,
la grand-mère, les tantes et oncles proches et ceux éloignés
de Nicolas, je bénis le petit Jacopo, Samuele, les pères et mères
et toux ceux qui n'ont pu venir parce qu'ils sont malades.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Ils sont partis.
Rome, le 21 octobre 2001 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Je suis
désolée que votre soeur n'ait pu descendre parmi vous, mais sa
santé laisse malheureusement toujours plus à désirer. Je
vous demande aujourd'hui de prier aussi pour votre évêque, parce
qu'il ne va pas bien. Il est seul et doit tout faire, mais soyez tranquilles,
il descendra parmi vous et célèbrera la sainte Messe: offrez la
pour tous ceux qui sont morts, non seulement aux Etats-Unis, mais aussi dans
les autres nations. Beaucoup d'hommes meurent à cause de cette guerre
affreuse qui voit fratricides, suicides, homicides; c'est une guerre terrible,
faite pour amasser de l'argent et ceux qui en souffrent sont les pauvres, les
enfants les malades, ceux qui ne peuvent la fuir. Cette nuit mes deux enfants
ont vu que tous les morts étaient dépouillés de leurs vêtements,
que l'on volait de la nourriture, de l'eau et des vêtements.
Vous avez fait beaucoup d'adorations du Saint Sacrement, mais la Maman vous
demande encore, au nom de Dieu, de continuer à prier, parce que la prière
faite avec le Coeur est puissante, est forte et peut sauver les hommes.
Pensez-vous, que la situation soit calme parce que vous êtes en Italie
? Non, il y a aussi des terroristes en Italie, ils sont partout, peu de nations
en sont épargnées. Je vous demande seulement de prier et de faire
l'adoration du Saint Sacrement. Souvenez-vous de ce que Jésus a dit:
"Si les hommes ne reviennent pas à Moi, Jésus Eucharistie,
il y aura beaucoup de morts de morts et de morts". Tout le monde ne parvient
pas à comprendre le danger que renferme ce mot répété
trois fois par Jésus.
Je vous demande aussi de prier pour les prêtres qui persistent à
ne pas croire. Mais après la grande épreuve de Dieu, certains
prêtres ont changé d'avis, en particulier à l'étranger
et dans le Nord de l'Italie, mais peu à Rome, car dans cette cité
beaucoup, des séminaristes aux plus grands hommes de l'Eglise, continuent
à dire du mal de ce lieu.
Mes deux chers enfants, vous souffrez et êtes fatigués, vous avez
envie de tout arrêter, de tout abandonner et aimeriez avoir une vie plus
facile: tous les hommes ont joies et douleurs, mais vous, humainement parlant,
n'avez que des douleurs, mais votre temps viendra et il sera alors fort difficile
à certains ecclésiastiques, religieux et laïcs d'entrer dans
le lieu thaumaturgique. C'est aux jeunes et aux enfants, qui sont encore petits
mais comprennent déjà, qu'il reviendra d'accueillir les nombreuses
personnes dans le lieu thaumaturgique. Jacopo comprend très bien: il
a l'air de ne pas écouter, mais il écoute et demande des explications.
Vous mamans, papas, grands-parents, oncles et tantes, que raconterez-vous demain
à vos enfants et petits-enfants sur cette guerre faite uniquement pour
l'argent et par intérêts personnels?
Que puis-je vous dire? Courage? Merci? Il me semble presque me moquer de vous,
mais, mes deux chers enfants, mes enfants adorés, je dois vous dire:
courage, continuez, continuez, faites que le malin ne gagne pas, ne le laissez
pas entrer, comme cela s'est produit ce matin.
La Maman vous salue et adresse ses vux à tous. Ne vous lassez pas
de prier. Vous direz: pourquoi devons-nous venir dans ce lieu pour prier alors
qu'il y a beaucoup d'églises plus proches ? Parce que Dieu a choisi ce
lieu et l'a rendu thaumaturgique; ici où que vous posiez les pieds, tout
est thaumaturgique, saint.
Courage, la Maman est avec vous, les anges, les saints et ces enfants qui m'entourent
sont avec vous.
Mes chers enfants, merci de votre présence. Souvenez-vous qu'aujourd'hui
commence le triduum pour le huitième anniversaire des apparitions ouvertes
à tous. Vous n'êtes pas nombreux, mais la semence a été
jetée partout et elle est maintenant dans le monde entier.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Même cet objet est sacré parce
qu'il a été fait avec amour.
Je vous bénis tous, en particulier les malades, parce qu'ils en ont le
plus besoin et bon nombre d'entre eux sont seuls. Toi, petite Selenia, tu fais
bien ton travail, tu t'y donnes vraiment toute entière. Mes félicitations
et mes voeux.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Est-ce que tu te sens bien Don Claudio ?
Rome, le 28 octobre 2001 - 10h40 (Lettre de Dieu)
La Madone - Mes chers enfants, j'en reviens encore à parler de
1999. Quand il semblait que votre triomphe était proche, j'ai commencé
à parler de la grande épreuve de Dieu. Vous ne compreniez pas
et disiez: "Si Dieu a promis, il tiendra sa promesse". Bien sûr,
Dieu tiendra sa promesse, mais la grande épreuve devait avoir lieu avant.
Vous savez comment cela est arrivé. Souvenez-vous quand les hommes de
l'Eglise ont parlé du secret de Fatima et que j'ai immédiatement
dit dans la lettre de Dieu que ce qu'ils avaient dit n'était pas vrai?
Même en cette circonstance, ils ont essayé de jouer avec Dieu et
de façon négative. Maintenant, tous se rendent compte peu à
peu que ce secret n'a pas été révélé. Mais
les prêtres et les grands prélats continuent à jouer avec
le secret de Fatima, impliquant également la pauvre soeur Lucie. Parce
qu'elle est âgée maintenant, ils ont incriminé que ses affirmations
étaient fausses: "J'ai menti, j'ai dit un mensonge, je me suis trompée";
la pauvre soeur Lucie dit cela pour défendre les grands prélats
et les grands hommes. Vous souvenez-vous quand le cardinal Ratzinger, monseigneur
Bertone et monseigneur Fisichella ont parlé du secret de Fatima? Beaucoup
de vous ont alors pensé: "Mais s'il n'était pas catastrophique,
pourquoi l'avoir caché pendant tant d'années?". Beaucoup
d'années se sont écoulées, divers papes se sont succédés
sur le trône de Saint Pierre et vous vous êtes rendus compte que
le secret n'était pas aussi simple qu'ils l'ont dit. La grande épreuve
de Dieu a commencé, la guerre s'est déclarée, la terre
a tremblé, les terroristes ont durement frappé. Ce n'est qu'après
l'éclatement de la guerre, les attaques des terroristes, les tremblements
de terre, qu'eux aussi ont commencé à parler. Où est la
vérité? Où était la vérité? Seul le
pape et ceux qui ont lu l'original de la lettre de sur Lucie, la connaissent.
Ceux qui détiennent un secret ne peuvent le révéler avec
autant de légèreté, comme le font beaucoup de prêtres
qui prétendent connaître le secret de Fatima. Que savent-ils? Le
secret reste gardé tant que Dieu ne décide pas de le révéler.
Votre sur garde beaucoup de secrets que nous lui avons confiés
et se tait; elle détient certains secrets depuis son enfance et ne les
a jamais révélés à quiconque, parce que Dieu lui
donne la force et l'aide de ne pas les révéler.
A vous, Dieu demande de prier, de faire des adorations du Saint Sacrement, si
vous le pouvez; Je ne veux pas vous demander encore de faire l'adoration en
vous relayant, c'est à votre coeur d'en décider. La guerre continue,
le nombre des morts va toujours croissant et ils sont nombreux: femmes, vieux
et enfants. Cette nuit beaucoup de petits enfants ont été secourus
par mes deux enfants, beaucoup ont reçu le baptême, certains ont
été sauvés, mais la majeure partie d'entre eux sont morts
avec leurs mamans. Mes deux enfants, l'évêque et la voyante, n'ont
rien pu faire d'autre que de les baptiser. Leur tâche n'est ni fatigante,
ni dangereuse parce que surnaturelle, mais tristesse, amertume et souffrance
restent dans leur coeur. A vous, Dieu a demandé de prier, de faire l'adoration
du Saint Sacrement, mais je vous laisse libre cette fois de la faire ou non,
mais d'ici le commencement des rencontres bibliques, le jeudi, je vous implore
de faire l'adoration et de prier pour ces hommes qui se battent et tuent seulement
pour gagner, pour avoir de l'argent, beaucoup d'argent et ne comprennent pas
que finalement ils devront mourir. Que feront-ils avec tout cet argent? Bénis
sont ceux qui n'ont rien, bénis sont ceux qui vivent au jour le jour,
bénis sont ceux qui souffrent pour l'amour de Jésus.
Mes chers enfants, si je vous aimais pas comme je vous aime, je ne serais pas
ici avec vous, mais dans les grands lieux où les gens accourent mais
où je n'apparais pas. Je viens ici parce que Dieu m'envoie vers vous
afin de prier et rester avec vous.
Je souhaite à tous de ressentir dans son coeur la joie de faire l'adoration
et de prier pour que la guerre se termine aussitôt que possible. Voyez-vous
comme la vérité se dévoile peu à peu? Voyez-vous
comment ce que Dieu vous a dit se révèle lentement? Dieu n'est
pas pressé. Ce que je vous ai dit dans les apparitions se répand
peu à peu. Ceci procure de la joie et beaucoup d'amertume parce que les
hommes sont encore en naufrage; ils pensent encore à l'argent, au pouvoir
et aux femmes. Quand je dis les hommes j'entends aussi les prêtres, les
évêques et les cardinaux. Remerciez Dieu d'avoir un évêque
saint, bon, pur et honnête; ce n'est pas facile d'avoir des évêques
comme le vôtre.
Marisa - De toute façon tu as déjà lu la lettre.
Tu es d'accord?
La Madone - Bien sûr, je suis d'accord, mais si les jeunes l'avaient
écrite entièrement
Marisa - O.K., mais un papa cherche toujours à aider ses propres
enfants.
La Madone - Je bénis cette lettre et espère beaucoup qu'elle
fera du bien aux prêtres, surtout à ceux qui ont si peur de Mr.
Ruini.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. Je vous serre tous sur mon cur et vous
couvre de mon manteau maternel.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Souvenez-vous que: celui qui s'humilie sera élevé, celui qui s'élève
sera humilié, toujours.
Marisa - Adieu, adieu.
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