MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Rome, le 1er octobre 2000 - 10h45 (Lettre de Dieu apportée par le
Saint Esprit)
Dieu le Saint Esprit - Moi, la troisième Personne de la Très
Sainte Trinité, le Saint Esprit, je suis venu aujourd'hui pour vous parler
de Moi. Le Saint Esprit vient et souffle là où il veut, il appelle
les âmes, donne des dons et aucun homme de la Terre ne peut dire: "A
moi oui, mais pas à lui". C'est Nous qui choisissons à qui
faire ces dons. C'est Nous, Dieu Un et Trois, qui envoyons des dons. Comme le
vent, le Saint Esprit souffle là où il le veut et quand il le
veut et ne reçoit d'ordres de personne. Mais parfois, mes chers enfants,
quelqu'un exige de Dieu quelque chose qui n'est pas dans son esprit.
Nous sommes arrivés à un point où l'homme commande à
Dieu. Marie, la Mère de l'Eucharistie, a dit dans la lettre qu'elle vous
a apportée: "Dieu est mis à la seconde place, pas par vous,
mais par les autorités. Selon les hommes, les autorités ecclésiastiques
viennent en premier, puis Dieu. Ses commandements et les préceptes de
l'Eglise ne sont pas respectés, le sixième commandement n'est
pas observé et ceux qui observent le troisième le font par habitude".
Vous ne pouvez pas vous imaginer combien d'hommes ne respectent pas le sixième
commandement et quand je dis hommes j'entends aussi les femmes. Les malades
non plus ne sont pas respectés.
J'aimerais aborder aujourd'hui dans mon discours le thème des personnes
âgées. Les petits enfants sont consolés, on les prend dans
ses bras et on les berce, mais les personnes âgées elles sont mises
à l'écart, on ne se souvient d'elles qu'une ou deux fois par an.
Combien de personnes âgées sont mises de côté et vivent
seules? Leurs enfants n'ont pas le temps, ont à faire, sont très
occupés et les parents se morfondent. Faut-il attendre que les personnes
âgées meurent pour que tous se réunissent autour d'elles?
Ceci est grave et c'est un péché.
Mes chers enfants, vous savez que les lettres que je vous donne ici, s'adressent
au monde entier, à tous les hommes de la Terre. Essayez d'aller rendre
visite aux personnes âgées: elles pleurent, ont des enfants mais
ils ne leur rendent pas visite, elles sont seules. Essayez de leur tenir compagnie
pendant une petite heure. Les personnes âgées fatiguent, n'écoutent
pas, ne comprennent pas; oh non, elles comprennent parfois mieux que leurs enfants.
Et quand elles ne comprennent pas, il faut les aimer quand même, leur
être proches et leur offrir un peu de votre temps.
Je ne vous ai jamais parlé ainsi des personnes âgées, mais
Dieu le Père a voulu que je vous en parle aujourd'hui.
Marie était âgée lorsqu'elle est morte, mais elle n'a jamais
été seule. Elizabeth, Sainte Elizabeth, la mère de Jean
Baptiste, est décédée à un âge avancé.
Zacharie est également mort âgé. Aujourd'hui, les hommes
ne pensent qu'à eux, ils ont tout maintenant. Que représentent
les vieux pour eux? Rien, rien, ils ont désormais vécu leur temps.
Non! Ce n'est pas ainsi que nous pensons. Les personnes âgées doivent
être respectées, ont besoin de compagnie, de quelqu'un qui leur
rend visite, ce quelqu'un devrait être leurs enfants, leurs proches qui
ne se rendent pas visite. Ils ne peuvent avoir d'amis parce qu'ils sont âgés,
leurs parents sont pris par leur travail. Combien de pauvres vieux sont placés
dans les hôpitaux, en particulier ceux qui viennent de pays lointains.
La raison en est toujours la même: la charité manque. Et quand
elle manque, tout vient à manquer: vous pouvez faire beaucoup d'aumônes,
aider beaucoup de personnes, mais si vous n'aimez pas, si vous manquez de charité,
vous n'avez rien fait. Lisez l'épître de Saint Paul: "Vous
pouvez faire les plus belles choses du monde, mais si vous n'avez pas la charité,
vous n'avez rien fait ". Moi, qui suis le Saint Esprit, qui souffle là
où je veux, je dis à beaucoup de mamans, de papas et de jeunes:
allez voir les personnes âgées, donnez leur une heure de votre
temps et Dieu vous en bénira, c'est du reste en plus d'être un
acte de charité, aussi un devoir.
Mes chers enfants, divers points ont été abordés dans cette
lettre qui était d'abord un message privé, puis la lettre de Dieu:
Nous demandons seulement l'amour, vous demandez la paix, mais vous êtes
les premiers à ne pas vous la donner entre vous.
Permettez-moi d'adresser mes vux à grand-mère Iolanda, dont
c'est demain l'anniversaire. Cette femme est plongée dans la prière
et les douleurs et personne ne sait combien elle souffre et elle prie. Cela
fait 94 années de souffrances et de prières. Elle prie pour ses
enfants, petits-enfants et pour vous tous ici présents, elle prie pour
quiconque demande des prières et ses prières s'élèvent
vers Dieu, surtout pour l'évêque. Tous mes vux grand-mère
Iolanda, merci de ce que tu fais pour l'Eglise et pour l'évêque,
merci des prières que tu récites pour tes enfants, petits-enfants,
pour tous.
La Madone - Le Saint Esprit est parti et ce qu'il a dit est très
important, même s'il a abordé brièvement beaucoup de points.
Je suis venue pour t'adresser mes vux grand-mère Iolanda, mes vux
de sainteté pour toutes les prières, toutes les souffrances que
tu vis pour l'Eglise, pour tes enfants, pour tous, surtout pour ton évêque.
Quand quelqu'un entre dans ta chambre, tu lui dis: "Je prie ce rosaire
pour l'évêque"; en vérité tu dis pour: "Son
Excellence". Nous nous en réjouissons beaucoup. Continue à
prier pour son Excellence, il en a tant besoin. Et vous tous, apprenez à
aimer et puis priez, apprenez à respecter et puis priez. Merci.
Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis, vos êtres
chers et vos objets sacrés. J'envoie un baiser aux enfants et à
ceux qui sont encore dans le sein maternel.
Je vous serre tous sur mon coeur et vous couvre de mon manteau maternel.
Merci, Marisella, pour la passion que tu vis.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Elle est partie, Don Claudio.
Rome, le 15 octobre 2000 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Saint Joseph - Dieu m'a appelé, moi, l'époux de la Mère
de l'Eucharistie, humble et simple charpentier et m'a dit: "Toi, Joseph,
va porter la lettre à mes enfants". Dieu vous dit que le privilège
qu'il vous a accordé, il ne l'a donné à aucun autre; personne
d'autre ne jouit d'autant d'apparitions, ne reçoit autant de reproches
maternels, n'est le destinataire de la correction fraternelle et de tant d'amour
comme vous. Depuis sa naissance jusqu'à ce jour, Jésus, n'a jamais
recherché les choses éclatantes, il a seulement fait la volonté
du Père. Mes deux petits enfants aussi font toujours la volonté
du Père, comme vous. Bien sûr, il arrive parfois que la nature
humaine se rebelle, qu'on rouspète, se lamente, mais c'est normal, parce
que vous vivez sur la planète Terre. Vous devez chercher à vous
aider mutuellement; mais attention ne vous dorlotez pas mutuellement, mais aidez-vous
les uns les autres. Il y en a un qui ne pense qu'à sa famille, même
s'il ne parvient pas à donner de bons conseils, parce que les différences
entre les parents et les enfants sont très grandes. Un autre étend
un petit peu sa vue aux amis et proches. L'un de vous a un dévouement
total. Quand il s'avère nécessaire de faire un reproche, une correction,
l'évêque doit le faire, il ne peut se taire, il manquerait de charité
à votre égard et ce n'est pas bien de manquer à la charité.
Foi, espérance, charité. La foi s'acquiert en priant, l'espérance
donne la certitude d'aller jouir de Dieu, la charité demeure à
jamais, même quand Dieu vous emmènera au Paradis : Dieu est amour.
Personne d'autre n'aime comme Dieu.
Mon épouse bien-aimée vous aime, vous réprimande, vous
fait des reproches maternels, parce que Dieu le veut.
Vous ne prêtez parfois attention qu'à ceux qui vous sont proches
et êtes prompts à tout leur raconter. En revanche, vous ne parlez
pas à Dieu, parce que vous ne le voyez pas.
Parlez à Dieu, mais avant de lui parler, aimez votre prochain; j'entends
par là non seulement, votre noyau familial, vos amis et proches, mais
tous. Vous devez aimer tous les hommes, en particulier ceux qui en ont le plus
besoin, ceux qui souffrent, qui sont seuls et abandonnés et je me réfère
ainsi aux personnes âgées et aux pauvres. Que de pauvres dans le
monde!
Dieu attendait que la moitié des hommes de la planète Terre se
convertisse, mais malheureusement ces conversions n'ont pas eu lieu. Il ne sert
à rien que les journaux relatent que des milliers et des millions de
personnes se sont réunies pour une journée et qu'ensuite tout
soit fini. Vous, au contraire, êtes plus chanceux, car comme vous êtes
peu nombreux, vous pouvez être mieux guidés par le prêtre.
Quand il y a beaucoup de monde, comment faire pour suivre ceux qui se conduisent
bien ou mal? Je vous ai déjà dit que lorsqu'il y a foule, on discute,
on se querelle et on se bouscule. Qu'ont gagné ceux qui ont organisé
ces imposantes réunions? La gloire? Mais la gloire est à Dieu
et à vous aussi, si vous êtes en union avec lui. Vous devez aimer
tous les hommes de la Terre, pour être totalement unis à Dieu.
A quoi servent trésors et milliards si vous perdez ensuite votre âme?
Les radios catholiques reçoivent des milliards tous les ans, le Vatican
possède des trésors, les hommes d'Eglise possèdent des
maisons et des villas, alors que des enfants meurent de faim et n'ont pas de
médicament.
Il y a des guerres partout; les hommes sont tués, fauchés comme
des brins d'herbe. Non! Dieu vous a choisis pour cette mission et ne peut vous
abandonner, mais il ne peut pas ne pas vous réprimander si quelque chose
ne va pas. Baissez la tête et dites: "O mon Dieu, c'est vrai, j'ai
fauté!".
Pensez-vous que votre sur ne souffre pas lorsqu'elle ne peut descendre?
Elle était prête à descendre aujourd'hui, mais le temps
ne le lui a pas permis. A cause de sa maladie, elle ne peut être avec
les gens et sortir lorsque le temps est mauvais.
Vous êtes toujours des privilégiés par rapport à
des millions de personnes qui vont d'un sanctuaire à l'autre et font
des dépenses. Ils ont de grandes églises et vous qu'avez-vous?
Une tente qui ne peut même pas être utilisée lorsqu'il pleut;
mais ceci n'est pas important, ce qui importe c'est d'aimer.
Dieu a fait beaucoup de promesses et Il les tiendra, croyez-moi, mais il attend
la conversion des hommes. Il crie chaque fois: convertissez-vous et aimez-vous.
Bonne sainte Messe à tous. Tous mes voeux à celle
.. et
aux femmes enceintes. Quand mon épouse bien-aimée attendait l'Enfant
Jésus, je caressais souvent son ventre et tandis que nous croisions les
mains, nous levions nos yeux au ciel vers Dieu et récitions les psaumes.
C'est la beauté de la maternité: unir l'homme et la femme en caressant
le petit enfant dans le sein maternel.
Merci de votre présence, mes chers enfants.Vous êtes venus écouter
la lettre de Dieu en dépit du mauvais temps et Dieu vous en bénira
un jour.
La Madone - Ensemble avec mon et votre évêque, je vous bénis,
vos êtres chers et vos objets sacrés. Je bénis tous les
enfants, les malades, les personnes âgées, les drogués,
les prisonniers, les alcooliques; combien de personnes doivent être bénis.
Je vous serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel.
Saint Joseph - La maman étend son manteau sur chacun de vous.
Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Merci à Dieu qui m'a donné la possibilité de venir vous
apporter sa lettre. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Adieu. Adieu, Saint Joseph. Don Claudio est heureux quand tu
viens. Tu ne t'es fait voir de lui qu'une fois, fais-toi toujours voir!
Saint Joseph - Il me verra toujours, quand Dieu le voudra.
Marisa - Adieu. Ils sont partis, Don Claudio. Saint Joseph était
beau et ce n'était pas moi qu'il regardait, mais toi.
Don Claudio - Nous avons un feeling.
Rome, le 22 octobre 2000 - 10h40 (Lettre de Dieu)
Marisa - Aide nos malades. Tu dois les réconforter, donner de
la force à ceux qui sont proches de ceux qui souffrent ainsi qu'à
leurs parents, parce que ceux qui meurent en état de grâce vont
au Paradis, mais ceux qui restent, les parents et les amis souffrent davantage;
aide-les tous. Je ne sais pas si je te verrai encore, si ma vie se termine aujourd'hui.
Est-ce que je ne te verrai plus? Mais si tu le veux, aide ceux qui restent et
donne leur beaucoup de force.
La Madone - Mes chers enfants, merci de votre présence. Votre
soeur désire vous laisser ce testament spirituel d'amour et de paix.
Ne soyez pas en colère après quelqu'un, ne soyez ni envieux ni
jaloux de quelqu'un; vous savez maintenant que l'envie conduit à la méchanceté
et la méchanceté à la calomnie et à la diffamation.
Tout commence avec la jalousie; la jalousie envers le frère plus doué,
envers les proches ayant un salaire plus élevé; jalousie envers
les biens d'autrui.
Vous connaissez maintenant l'histoire de mes deux chers petits enfants et vous
savez que beaucoup de prêtres, d'évêques, de cardinaux et
d'âmes les ont accusés, calomniés et diffamés uniquement
par jalousie et envie, bien que possédant tout: pouvoir, argent et position.
Votre sur désire vous laisser ce testament spirituel: aimez-vous
toujours, aidez-vous les uns les autres, ne médisez pas, ne soyez pas
envieux, ne critiquez pas, ne confondez pas critique et correction fraternelle;
la correction fraternelle s'adresse à tous, grands et petits. Vous confondez
souvent la correction fraternelle avec la critique; quand l'évêque
vous reprend, il s'agit de correction fraternelle. Si quelqu'un qui n'est pas
comme il faut critique son frère, il n'est pas digne de Dieu, il n'est
pas digne de son amour, parce que Dieu est amour, aime tous les hommes même
ceux qui se conduisent mal.
Vous, vous êtes assez bien, mais il y en a qui vont mal, très mal
et ne verront pas demain. Si avant d'exhaler le dernier soupir, une âme
demande pardon à Dieu et s'unit davantage à Dieu, elle sera sauvée;
ceux qui meurent dans les bras de Dieu sont sauvés.
Vous devez beaucoup y réfléchir et dire: "Entre le bien et
le mal, il est préférable pour moi d'accepter le bien" vous
devriez même être un peu malins: "Si je dois mourir aujourd'hui,
entre le mal et le bien, je cherche le bien, je cherche l'amour de Dieu".
Marisa - Moi aussi, petite Madone, j'aimerais mourir dans tes bras, quand
j'étais enfant, tu me prenais dans tes bras, tu me cajolais et nous jouions
ensemble avec les anges.
Aujourd'hui je veux être dans tes bras, parce que malgré tout,
je t'aime tant. Si ces souffrances sont des souffrances naturelles, je dois
les accepter, je ne dois pas me lamenter. N'est ce pas?
La Madone - Oui, mais se plaindre est humain, Marisella. Se plaindre
pour une douleur aussi grande est humain, donc ne t'inquiète pas, plains-toi
simplement, pleure simplement.
Marisa - Je voulais aller au milieu de ton et mon petit troupeau. Ne
grandira-t-il jamais?
La Madone - Si, tout viendra pour ceux qui savent attendre, mais bien
sûr pas pour toi. Intensifiez vos prières, mes chers enfants.
Quand vous êtes à l'église, ne regardez pas ce que fait
votre frère: s'il prie ou ne prie pas, s'il est assis ou debout. Quand
vous assistez à la Sainte Messe, il ne doit y avoir que Jésus
pour vous.
Comme il est beau de parler avec Jésus et d'assister à la sainte
Messe en y participant intensément! L'âme en état de grâce,
écoute Jésus dans son Coeur et lui parle comme si elle le voyait.
Quand vous êtes en état de grâce, parlez à Jésus
et vous l'entendrez dans votre coeur. Cherchez à lui parler, à
frapper à sa porte et à lui demander son aide, cet aide que beaucoup
d'hommes de la Terre ne demandent pas, cet aide dont ils disent ne pas avoir
besoin parce qu'ils se sentent en ordre.
Avez-vous vu combien de millions de personnes sont venus à Rome pour
ces jours de fêtes, mais qu'en est-t-il resté? Rien, rien. Ils
font des choses éclatantes, Jésus ne l'a pas enseigné,
mais il faut écouter, méditer et mettre en pratique l'Evangile.
La rencontre biblique laisse à désirer; vous êtes présents
quand vous êtes curieux d'apprendre et absents quand vous ne l'êtes
pas, et vous n'étiez pas là jeudi.
Je dois dire que vous n'avez pas compris l'importance de la rencontre biblique,
l'importance de connaître votre Jésus. Le connaître signifie
lui parler et attendre que Jésus vous parle. J'ai parfois l'impression
que la lettre de Dieu vous entre par une oreille et sort par l'autre et que
l'on ne met pas en pratique ce que Dieu dit. Combien de fois ne vous ai-je pas
dit, que lorsque vous sortez de la Messe, vous devez méditer ce que vous
avez entendu au cours de l'apparition, des lectures, du Saint Evangile, de l'homélie;
parlez-en. Ne vous arrêtez pas à la grille pour parler, presque
crier, discuter de choses qui n'ont pas de rapport avec la spiritualité.
Ne gaspillez pas votre salive, gardez-la pour Dieu, gardez-la pour l'heure de
votre mort; alors vous comprendrez combien l'amour est important, combien il
est important d'aimer et de prier. N'est-ce pas, Don Claudio? Don Claudio, ne
sois pas aussi abattu pour ta soeur, elle appartient désormais à
Dieu et non à la Terre. Si elle était de la Terre, il n'en ne
serait pas ainsi. Je vous recommande mes chers enfants de chercher à
méditer cette lettre de Dieu et surtout d'accepter le testament spirituel.
Désirez-vous embrasser Jésus et la Madone ? Desirez-vous aller
au Paradis? Faites et acceptez le testament spirituel, il est très beau
et sage également. Merci. Ensemble avec mon et votre évêque,
qui souffre énormément, je vous serre tous sur mon Coeur et vous
couvre de mon manteau maternel. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu
le Fils et Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Adieu. Je suis prête, fais de moi ce que tu veux, je n'ai
rien à te demander, que la volonté de Dieu soit faite. Adieu.
Rome, le 24 octobre 2000 - 19h10 (Lettre de Dieu)
Marisa - Tu as dit que tu voulais fêter aujourd'hui le septième
anniversaire des apparitions publiques, mais je ne savais pas si je devais en
avertir les gens, car ils ont parfois beaucoup à faire et si leur cur
ne les incite pas à venir mais qu'ils s'y forcent, tu n'es pas heureuse.
La Madone - Mais moi, Marisella, je ne pouvais pas ne pas fêter
ce jour, car c'est une grande fête au Paradis, et vous devez vous en réjouir
aussi sur la Terre. Vous avez tout repoussé au dernier dimanche du mois
et c'est bien qu'il en soit ainsi, parce qu'il y en a qui travaillent, mais
tu ne devais pas négliger le 24, parce que c'est le 24 octobre 1993 qu'a
eu lieu ma première apparition ouverte à tous, mais je veux pas
te faire de reproches. Tu as bien fait d'informer les gens et ceux qui le pouvaient
sont venus. Quelques-uns ne l'ont pas fait, alors qu'ils auraient pu faire ce
sacrifice, mais ceux qui sont malades, loin d'ici ou travaillent, ne pouvaient
pas venir. Si Dieu m'avait dit: "Marie, fais toi voir de mes enfants",
n'en aurais-tu pas souffert?
Marisa - J'aurais souffert d'une part, parce que tous ceux qui sont toujours
venus manqueraient et d'autre part j'en aurais été très
heureuse. Est-ce que Dieu te l'a dit?
La Madone - Non, Dieu n'a rien dit. Je veux également dire à
ceux ici présents que Dieu n'a jamais dit à aucune voyante de
la Terre quand aura lieu la fin de tout. Il n'a jamais parlé de trois
jours de ténèbres et de tout ce qui s'ensuivra. Dieu a seulement
demandé des prières pour qu'au moins la moitié des hommes
de la Terre se convertisse. Ce point, la conversion de tous les hommes est laissée
de côté. Si quelqu'un va à la messe et reçoit la
Communion, cela ne signifie pas qu'il est converti. Etre converti signifie aimer
et faire la volonté de Dieu. Quand je suis apparue pour la première
fois, des prêtres, des religieuses et beaucoup de personnes étaient
présents. Aujourd'hui les prêtres continuent à se retirer
et à trembler; ils n'ont pas encore le courage de rassembler leur force
et de dire à tous: "Réveillez-vous! Vous tombez de plus en
plus bas, si bas". Mon amour pour vous et pour tous est immense. Cela fait
sept ans que vous progressez avec fatigue et souffrances.Tout semblait facile
au début, puis les grands hommes d'Eglise en sont venus à vous
retirer la Sainte Messe, l'Eucharistie et à qualifier les miracles eucharistiques
de "phénomènes de foire" dus à l'intervention
du démon; ils ont dit toutes sortes de choses. En dépit de ceci,
vous êtes toujours ici et les apparitions continuent; il importe peu que
vous soyez dix, vingt ou cent, ce qui compte c'est que la Mère de l'Eucharistie
soit connue partout. Vous ne pouvez pas vous imaginer combien d'âmes connaissent
à présent la Mère de l'Eucharistie, combien de groupes
de prières se sont formés qui portent le nom de la Mère
de l'Eucharistie.
Marisa - Pourquoi ne te fais-tu pas voir de lui?
La Madone - Don Claudio, tu m'as vue de façon stylisée
et tu n'en es pas heureux; veux-tu me vois comme tu as vu mon époux bien-aimé
Joseph?
Don Claudio - Oui.
La Madone - N'es-tu pas trop exigeant? Tu me verras, tu me verras quand
Dieu le voudra, maintenant contente-toi de me voir sous une forme stylisée.
Mes chers jeunes que votre et mon cher évêque appelle "ex
jeunes" vous êtes venus en dépit des difficultés, de
la fatigue, du travail et des études; malheureusement l'un d'entre vous
a mis Dieu à la seconde place, même à la dernière
et ceci est grave. Pour certains qui ont beaucoup reçu de Dieu, du prêtre
et de la voyante, tout vient d'abord et puis Dieu, s'il y a le temps. Je vous
donne un petit exemple, mais suffisamment important: je vous ai apporté
dimanche un message douloureux, quelqu'un en a même pleuré, mais
qui a pensé ensuite au moins à téléphoner à
l'évêque pour prendre des nouvelles? Seuls deux ou trois. Les autres
ont dit qu'ils n'avaient pas téléphoné pour ne pas déranger.
Dans la chambre de Marisa aussi, seules deux ou trois personnes peuvent y entrer
à la fois; vous ne pouvez y entrer en foule, parce qu'elle manque d'air
et a du mal à respirer. Elle souffre énormément, physiquement,
moralement et spirituellement et les stigmates sont particulièrement
douloureux. Et pourtant, votre soeur s'est presque sentie coupable de ne pas
vous avoir informés de l'anniversaire, puis avec mes encouragements elle
vous en a parlé, mais elle n'a invité que les jeunes à
venir et pas les adultes parce qu'il est plus difficile de les joindre. Combien
de personnes étaient alors présentes le 24 octobre 1993, mais
elles n'étaient venues que pour voir la voyante, demander des grâces
et pas pour prier. Certaines d'entre elles sont parties après l'apparition,
bien qu'il y eut ensuite la sainte Messe, qui a été supprimée
après. Ces gens ne sont plus venus pendant trois ans et demi. Dieu s'est
lassé et a dit: "Tu dois célébrer la Messe, tu dois
célébrer l'Eucharistie". Don Claudio a recommencé
à dire la Messe et le Vicariat lui a infligé d'autres coups durs.
Le moment le plus dur et le plus difficile a eu lieu ensuite lorsque Don Claudio
a apporté au Vicariat l'Eucharistie qui avait saigné, l'Eucharistie
qui se trouve maintenant devant vous: il s'est agenouillé et l'a montrée
à l'Evêque qui, nerveux et le visage dur, lui a dit: "Jette
ce morceau de pain, il est démoniaque comme le lieu où vous vous
réunissez ". Puis il a continué en disant: "ou tu jettes
ce morceau de pain ou nous te suspendons a divinis" et le prêtre
a été suspendu a divinis. Dieu s'est lassé encore une fois
et a dit: "Je t'ordonne évêque! Je te donne la plénitude
du sacerdoce, parce que tu es l'évêque de l'Eucharistie".
Combien de souffrances, combien de calomnies et de diffamations ont frappé
mes deux enfants, mais ils sont ici: l'évêque dont la santé
est chancelante et la voyante
dont vous connaissez bien la situation,
mais je ne veux pas vous attrister, je veux plutôt vous remercier de l'effort
que vous avez fait pour venir ici. Je vous demande de prier. Demandez à
Dieu qu'il fasse descendre votre soeur dimanche, car cela fait longtemps qu'elle
n'est pas descendue.
Marisa - Excuse moi, ne peux-tu le lui demander?
La Madone - Je joue mon rôle, ils jouent leur rôle.
Marisa - Oui, mais si tu vas trouver Dieu et que tu lui dis: "Mon
Dieu, mon Tout, fais descendre Marisa?"Il te dira oui ou non. La voix de
Dieu est pleine et forte, l'Evêque aussi a une voix forte et pleine, s'il
le veut, il peut aussi faire trembler, non pour effrayer, mais pour se faire
entendre. Puis-je te demander de me faire aller un tout petit peu mieux et puis-je
te recommander Domenico et Silvano ainsi que tous ceux qui me téléphonent,
me donnent des photos et ne vont pas bien? Moi, bien que mon état soit
pire que le leur, je dois les écouter et les aider.
La Madone - Oui, Marisella, quand on ne se sent pas bien, on doit se
mettre à part et écouter les autres. Je vous laisse maintenant
à la Sainte Messe; chantez et glorifiez Dieu.
Marisa - Me direz-vous au moins une fois oui? Regarde, ma robe est déjà
prête. Tu ne veux pas me dire, plus ou moins, quand tu m'emmèneras?
Don Claudio me l'a demandé. Mère de l'Eucharistie, me feras-tu
voir mes quatre petits-neveux qui doivent naître?
La Madone - Je le demanderai à Dieu.
Marisa - Oui, mais ne lui demande pas d'une voix douce, demande lui d'une
voix ferme: "Mon Dieu, guéris Marisa". Non, je ne veux pas
être guérie, bien que ce serait mieux de guérir; je me suis
trompée, dis lui : "Mon Dieu, laisse-la voir ses petits-neveux".
La Madone - Disons maintenant ensemble devant l'Eucharistie qui a versé
du sang: Notre Père
Oui, dites aujourd'hui le Je vous salue Marie bien qu'il y a ait Jésus
Eucharistie. Mes chers enfants, je vous adresse aussi mes vux et vous
remercie de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque,
je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je
bénis ceux qui sont loin d'ici, je bénis les malades. Je vous
serre tous sur mon cur et vous couvre de mon manteau maternel. Allez dans
la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Tous mes
vux. Merci.
Marisa - Tu sais que je lui ai demandé cette chose
Don Claudio - Je l'ai entendu.
Rome, le 26 octobre 2000 - 17h00 (Lettre de Dieu)
Marisa - C'est St. Joseph qui est venu! Comment se fait-il que la Maman
ne soit pas avec toi?
Saint Joseph - Je suis venu, mes chers enfants, pour vous dire de faire
au moins le triduum pour le septième anniversaire des apparitions de
la Mère de l'Eucharistie. La lettre de Dieu est une lettre très
importante et pénible.
Le Jubilé n'a été fait que pour attirer les gens à
Rome et pour l'argent. Combien et combien de milliards ont été
ainsi dépensés. Ils continuent à faire le Jubilé
pour toute sorte de personnes. Pourquoi ne le font-ils pas pour tous les pauvres
du monde? Pourquoi ne font-ils pas venir les pauvres à Rome pour faire
le Jubilé? Pourquoi ne leur donnent-ils pas à manger et ne les
aident-ils pas économiquement et spirituellement? Ceux qui ont fait le
Jubilé n'ont élevé leurs prières, si nous voulons
les appeler des prières, que pendant leur séjour à Rome,
car une fois rentrés chez eux, ils ont repris leur vie normale: la course
à l'argent, au travail et aux plaisirs, mettant Dieu à la dernière
place; ceci n'est pas beau. Les hommes continuent à rivaliser à
qui gagnera le plus, à qui aura le plus de pouvoir et à qui aura
le rang le plus élevé. Ils parlent, organisent des conférences
et des réunions, mais que donnent-ils après à ceux qui
ont besoin de tout? Rien!
Votre Maman ne se sentait pas en état de venir. Je vous demande de faire
les trois jours du triduum pour la conversion des grands hommes, de ceux qui
disent croire, mais ne croient pas. Les âmes choisies par Dieu continuent
à souffrir et à être harcelés dans et hors de la
maison, partout, mais finalement ils auront la gloire. Dieu n'a besoin de personne,
mais il choisit des âmes bien-aimées pour que les hommes se convertissent.
Vous pensez souvent à vos enfants, à vos parents qui ne se convertissent
pas, mais ils ont plus d'excuses que les grands hommes d'Eglise qui ont tout
reçu de Dieu, qui ont étudié et connaissent l'amour que
Dieu leur a donné.
Reconnaissez-vous dans la croix qui donne la vie, la résurrection, la
joie. Le démon continue encore à vaincre, continue à être
fourbe et à pénétrer dans les coeurs aux moments les plus
inimaginables.
Mes chers enfants, vous devez avoir beaucoup de courage. Pourquoi les gens ne
viennent-ils pas dans ce lieu? Parce qu'ils disent qu'il n'y a rien. Mais il
y a eu ici des miracles eucharistiques et des hosties y ont versé du
sang! Mais ils ne savent pas tout cela, ou pire, cela ne les intéresse
pas. Au lieu de cela, ils continuent à se rendre dans d'autres lieux
où la Maman n'apparaît plus, parce qu'il y a quelque chose à
voir qui n'a rien à voir avec le surnaturel. Ici au contraire, on vient
pour prier.
Combien de fois Dieu n'a-t-il pas dit: "Venez pour prier, ici il n'y a
que prière et amour : si vous n'avez pas l'amour, c'est du temps perdu".
Mes chers enfants, acceptez cette lettre de Dieu et répétez la
à ceux qui sont absents pour de bonnes raisons. Dites que les grands
hommes ne pensent qu'à l'argent et au pouvoir.
Dieu continue à être miséricordieux, mais quand sa justice
viendra, alors ce sera triste pour ceux qui n'ont pas aimé et pouvaient
aimer, parce que Dieu leur a donné l'intelligence et s'est montré
patient; il les a même guéris de maladies qui ne faisaient pas
souffrir. A d'autres, par contre, il a donné des souffrances spirituelles,
morales et physiques et ils ne se lamentent pas; ils portent en silence une
croix très lourde pour vous, vos enfants, vos êtres chers et tous
les enfants. Je me répète: faites au moins le triduum pour la
Mère de l'Eucharistie et fêtez son nom dimanche.
Dieu a été chagriné de voir que peu de personnes se sont
souvenues le 24 octobre de l'anniversaire des apparitions, parce que l'Evêque
n'en a pas parlé et ceci est triste. Quand c'est l'anniversaire dans
d'autres lieux, on fait fête même si personne n'en a averti auparavant.
Vous, au contraire, vous avez été un peu trop gâtés,
vous attendez toujours que l'Evêque vous dise: "Aujourd'hui nous
faisons ceci ou cela"; personne n'a pensé le 24 octobre, que cela
faisait sept ans que la Mère de l'Eucharistie apparaissait dans ce lieu,
si combattu et calomnié. En dépit de tout, mes deux chers enfants
continuent à faire avancer leur dure mission. Qui de vous a pleinement
compris en quoi consiste la grande mission de mes deux petits enfants et la
grandeur de leurs souffrances? Vous n'y pensez pas, mais vous êtes prompts
à juger et ce n'est pas bien.
Que ceux qui le veulent fassent le triduum à la Mère de l'Eucharistie,
à la Mère de Jésus à mon épouse bien-aimée.
Je vous en remercie, au nom de Dieu. Vous êtes peu nombreux parce que
les gens sont tirés de part et d'autre et ne comprennent plus rien; mais
ceux qui, le 11 juin, ont vu le sang sortir de l'hostie, alors que l'Evêque
célébrait la Sainte Messe, ne peuvent reculer. Et pourtant quelqu'un
l'a fait, seulement parce qu'il a reçu un reproche paternel. Mes chers
enfants, si l'on se conduit ainsi, cela veut dire que l'on n'a rien compris.
Vous n'avez peut-être pas compris combien l'amour de Dieu est grand à
votre égard et combien de grâces il a accordées ici dans
ce petit lieu thaumaturgique, dans ce lieu saint. Mais attention: Satan peut
s'infiltrer par tous les moyens. Priez et aimez-vous tous.
Merci, mes chers enfants. Ensemble avec votre Evêque, moi Joseph, je vous
bénis. Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu
le Saint Esprit. Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Est-ce que la petite Madone ne vient pas du tout?
Saint Joseph - Non, Marisella. Fais ce petit sacrifice, elle ne viendra
pas aujourd'hui. N'es-tu pas heureuse que je sois venu?
Marisa - Si, mais la petite Madone est la petite Madone.
Saint Joseph - Oui, mais moi, Joseph, je suis Joseph. Tu as raison, Marisella,
la petite Madone est très importante pour tous, spécialement pour
toi. Adieu, ma douce enfant, adieu.
Marisa - Adieu à toi aussi, adieu.
Rome, le 29 octobre 2000 - 10h30 (Lettre de Dieu)
Marisa - Je te vois aujourd'hui aussi en habits du dimanche.
J'en profite pour te les recommander tous, en particulier ceux qui sont malades
spirituellement et physiquement et qui attendent des grâces de Dieu. Je
t'implore que Dieu donne des grâces à ces âmes qui en ont
besoin et souffrent dans les hôpitaux. Je te recommande tous ceux qui
sont venus ici, tous ceux ici présents ainsi que ceux qui se sont éloignés;
nous ne pouvons pas juger de ce qui les a poussés à le faire,
mais je veux également te les recommander.
La Madone - Oui, ma chère Marisella, et tous mes voeux à
toi parce que c'est aussi ta fête.
Marisa - En quoi est-ce ma fête? Celle d'être malade? Merci
quand même.
La Madone - Je suis venue avec tout le Paradis pour toi et pour les autres
aussi, même s'ils ne me voient pas; tout le Paradis est descendu dans
ce lieu thaumaturgique. Vous ne comprenez pas jusqu'à quel point la descente
du Paradis dans ce lieu thaumaturgique est importante. Ceux qui n'ont pas compris
tous les miracles accomplis dans ce lieu n'ont également pas compris
Dieu. Ceux qui se sont éloignés pour un simple reproche paternel
n'ont pas compris Dieu, ils ne venaient pas ici pour prier, pour demander de
l'aide mais uniquement pour se faire remarquer. Ce n'est pas un lieu ici où
l'on peut se faire remarquer. Avez-vous vu peut-être votre soeur s'exhiber
quelque fois? C'est tout le contraire qui se produit.
Mes chers enfants, je vous remercie de votre présence ici. Cela fait
sept ans, trois jours et quelques heures que je viens dans ce lieu thaumaturgique
vous apporter les lettres de Dieu. Des milliers de gens sont passés ici
au cours de ces sept années et vous ne vous en êtes pas rendus
compte. Je veux vous dire de ne pas continuer à répéter:
"Prions pour que l'Eucharistie triomphe". Pour vous et pour l'étranger,
l'Europe, l'Asie, l'Afrique, l'Amérique et l'Australie, l'Eucharistie
a triomphé. Même à Rome, elle a triomphé, mais les
grands hommes d'Eglise ne veulent pas le reconnaître. Aujourd'hui cependant
ils font adorer le Saint Sacrement. Ils n'en mentionnent pas l'origine, mais
ils invoquent la Mère de l'Eucharistie, ceci s'est réalisé
grâce aux souffrances de mes deux chers petits enfants et à vos
prières qui ne sont jamais perdues. Il y a tant et tant de gens qui attendent
des prières. Si vos prières n'ont pas atteint votre soeur, elles
ont atteint d'autres personnes, car elles ne sont jamais perdues. Mettez-le
vous bien dans la tête, vos prières ne sont jamais perdues, Dieu
sait quoi en faire.
Les gens changent, il en vient d'autres et parfois il faudrait tout recommencer
comme on le fait dans certains lieux où les apparitions ont cessé
et où l'on répète toujours les mêmes choses. Ici
votre évêque avance et explique les nouveaux messages de Dieu qui
parfois ne sont pas simples. Souvenez-vous lorsque je vous ai dit: ne posez
pas tant de pourquoi, car vous n'en obtiendrez jamais la réponse; je
vous répète aujourd'hui: nous ne le savons pas, mais Dieu sait
ce qu'il fait et ce qu'il veut faire. Vous serez sûrement les privilégiés
de Dieu, comme Jean l'Evangéliste.
Quand Jésus est mort, il vous a laissé Jean et la Mère.
Il m'a laissée, m'appelant femme, femme de toutes les femmes, de tous
les hommes, puis il a appelé Jean qui a tout pris en mains. Jean a été
le seul apôtre, le seul évêque sous la croix. Qui est Jean?
Jean est le frère de tous, l'ami de tous, ceci a été dit
sur la croix. Alors que Jésus se mourait, il pensait encore à
vous les hommes. Mais qui a alors obéi au Dieu mourant? Même pas
ceux qui avaient été miraculés. Et vous vous lamentez que
les prêtres ne répondent pas? Faites votre devoir jusqu'au bout,
priez pour eux et Dieu saura ensuite rendre justice.
Soyez fidèles, fidèles en amour, dans l'aide mutuelle, dans le
travail dans ce petit lieu thaumaturgique. C'est peut-être pour cette
raison que Dieu ne fait pas la grande église parce que vous ne viendriez
plus ensuite faire ici votre devoir. Il y en a qui font plus et d'autres moins,
certains en parlant, d'autres en agissant. Ceux qui agissent, priant et offrant
à Dieu ce qu'ils font sont plus près de Dieu.
Vous ne devez pas vous faire de soucis pour votre soeur, priez oui, mais vous
devez aussi vous souvenir qu'il lui a été dit plus d'une fois:
"Tu seras heureuse au Paradis"; c'est pour cette raison que j'ai amené
tout le Paradis avec moi.
Celle que Dieu a appelée ne sera heureuse que là. Vous pensez
qu'elle n'a pas un grand désir d'être avec vous, de descendre et
de faire fête? Mais Dieu l'a voulu ainsi, ne nous demandons pas pourquoi.
Nous savons qu'il la rendra heureuse au Paradis et ceci est une belle chose
qui n'est pas dite à tous.
Je vous invite à prier surtout pour les prêtres, vous ne pouvez
pas vous imaginer combien se sont convertis. Il est plus facile à un
athée de se convertir qu'à un croyant qui dit l'être, dit
aimer Dieu et célèbre la Sainte Messe. Vous devez prier pour eux,
mes chers enfants.
Cela suffit. Alléluia, alléluia, alléluia. Bonne fête
à tous. Merci de votre présence. Ensemble avec mon et votre évêque,
je vous bénis, vos êtres chers et vos objets sacrés. Je
bénis grand-mère Iolanda qui avec votre soeur Marisella et l'Evêque
ont le plus besoin d'être aidés. Je bénis tous les petits
enfants, même ceux qui parlent toujours.
Je vous serre sur mon cur et vous couvre de m on manteau materne, Regarde,
Marisella, comme mon manteau se déploie.
Marisa - Bien sûr, pour couvrir le monde entier.
La Madone - Allez dans la paix de Dieu le Père, Dieu le Fils et
Dieu le Saint Esprit.
Marisa - Attends, ne t'en va pas parce que quand tu es ici je n'ai pas
de douleurs. Vois-tu que je n'ai pas de douleurs?
La Madone - Toi, Marisella, tu es comme un bouton qui s'ouvre chaque
jour toujours plus sous les yeux de Dieu.
Marisa - Oui, mais ne t'en va pas, parce que je suis bien maintenant,
si tu t'en vas, toutes les douleurs vont recommencer. C'est bon, je n'ai pas
beaucoup de forces.
La Madone - Loué soit Jésus Christ.
Marisa - Tu ne pouvais pas me donner la force de descendre? Tu t'en vas
maintenant et toutes mes douleurs reprennent, naturelles et surnaturelles.
La Madone - Marisa, ma chère Marisella, fais la volonté
de Dieu.
Marisa - Oui, adieu. Si je devais les embrasser tous, je n'en finirais
plus. Tous mes vux à vous, à tous. C'est bon, c'est bon.
Adieu à tous. Don Claudio, ils sont partis. Tout le Paradis était
là.
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