MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Très révérend et cher frère dans l'épiscopat,
Je vous écris afin d'éviter que vous ne tiriez de mauvaises
conclusions de la lecture du communiqué officiel de la Conférence
Episcopale Italienne sur le "Movimento Impegno e Testiomonianza - Madre
dell'Eucaristia" (mouvement d'engagement et de témoignage de la
Mère de l'Eucharistie) signé en date du 12 janvier 2001 par le
Cardinal Ruini.
La Madone a annoncé à la voyante Marisa Rossi que: "L'Eucharistie,
sacrement d'union, deviendra la cause de divisions". Elle avait annoncé
antérieurement aux 3 petits bergers de Fatima que: "L'église
se scindera en deux: avec de chaque côté des prêtres, des
évêques et des cardinaux qui se combattront avec acharnement ".
La cause de la future division de l'Eglise sera l'Eucharistie qui sera aimée
et adorée par certains ecclésiastiques et reniée et combattue
par d'autres.
Est-ce le troisième secret de Fatima? Ce n'est pas le moment d'en parler.
La dispute entre le président de la C.E.I. et moi, évêque
ordonné par Dieu, concerne le culte qui doit être voué à
l'Eucharistie qui a versé du sang et aux nombreux miracles Eucharis-tiques.
Il y a quelque temps, cette dispute ne concernait que le Cardinal Ruini et moi,
mais elle s'est étendue entre-temps et implique tous les évêques
d'Italie.
Comme le Cardinal Ruini a signé le communiqué en tant que président
de la C.E.I. et l'a présenté comme "communiqué officiel
de la C.E.I.", ceci signifie que j'ai été condamné
par tous les évêques d'Italie parce que j'ai adoré l'Eucharistie
qui a saigné alors que je célébrais la Sainte Messe et
que j'ai voué le culte dû aux nombreux autres miracles Eucharistiques.
Je souhaite de toutes façons avoir de bonnes raisons de croire que ce
que Monseigneur Giuseppe Casale, évêque émérite de
Foggia, a dit le 7 mars 2001 au journal " Corriere della Sera " est
également intervenu dans mon cas: "Les réunions des conseils
permanents et les assemblées de la C.E.I. ont tourné au monologue
du Cardinal Ruini qui fait son cours comme un professeur, ne soulevant que des
observations courtoises : il n'y a ni débat sérieux ni comparaisons
d'opinions et en renvoyant tout au conseil, l'assemblée se décapite".
Par amour de la vérité et pour défendre l'Eucharistie,
je sui contraint de m'adresser à tous les évêques d'Italie
pour leur donner ma version des faits, car le communiqué officiel de
la C.E.I. est rempli de mensonges et déforme la vérité.
J'aime et je n'ai pas peur du puissant Cardinal Ruini. Je sais que Dieu est
omnipotent et qu'il interviendra au moment opportun pour montrer qui est dans
la vérité.
Le Cardinal Ruini a qualifié Marisa Rossi de "visionnaire présumée".
Comme le Code de droit Canonique interdit au juge de formuler des présomptions
(canon 1586) je me demande comment le cardinal mentionné ci-dessus en
est arrivé à qualifier Marisa Rossi de "vision-naire présumée"
sans avoir mené ni les enquêtes requises, ni les investigations
et interroga-toires nécessaires ?
Les membres de la commission nommée par le Cardinal Vicaire n'ont rencontré
Marisa Rossi qu'une seule fois et durant l'interrogatoire se sont montrés
agressifs, acritiques dans leurs affirmations, coupables de plagiat, de calomnies,
de manipulations, d'extorsion d'affirmations et de contradictions. Ils ont agi
à l'encontre du canon 1564.
De plus, ils ont offensé Marisa Rossi en la qualifiant "d'hérétique,
de possédée, de blasphématrice" et ont fortement manqué
à la charité et au canon 220. Pour finir, ils n'ont pas établi
de procès verbal de l'interrogatoire comme le prescrit le canon 1569
; c'est pourquoi Monseigneur Nosiglia, président de la commission que
j'ai questionné en présence de ses membres, a déclaré
cet interrogatoire comme nul et non avenu.
A ce point, on doit se demander sur quoi se base le jugement du Cardinal Ruini
sur Marisa Rossi ? Sur rien, car il n'a rien fait de ce que prescrit le Code
de droit canonique et la pratique de l'Eglise.
Le Cardinal Ruini a ainsi abusé de son pouvoir.
Etudions maintenant le sujet délicat des "évènement
thaumaturgiques supposés, liés au culte Eucharistique".
J'ai informé le Vicaire de Rome de chaque miracle Eucharistique. Le cardinal
Vicaire et ses collaborateurs les ont toujours rejetés sans procéder
à des enquêtes et interrogatoires, les qualifiant: d'effets de
pathologie religieuse, de phénomènes de foire, d'interventions
diaboliques. A plusieurs reprises, j'ai demandé personnellement et par
écrit au Cardinal Ruini d'envoyer des experts et exorcistes pour examiner
les miracles Eucharistiques, mais il a toujours répondu par la négative,
car "il n'en voyait pas la nécessité".
J'ai apporté moi-même au Vicariat une hostie tachée de sang
afin de la faire examiner. Monseigneur Nosiglia m'a ordonné de: "jeter
ce morceau de pain taché de sang", ordre que je n'ai pas exécuté
pour ne pas agir contre ma conscience et ne pas encourir d'excommunication "latae
sententiae" réservée au Siège Apostolique (canon 1367).
Bon nombre de personnes et moi-même ont été témoins
des miracles eucharistiques.
Jésus et la Madone ont apporté dans le lieu thaumaturgique que
Jésus appelle notre "maison", des centaines d'hosties consacrées,
profanées, soustraites à la profanation ou prises de diverses
églises où l'Eucharistie n'était pas aimée par les
prêtres et les laïcs. Ces hosties déposées dans le
tabernacle, sur l'autel dans l'église ou sur des fleurs et images sacrées
dans la "maison" ont servi à la communion des participants
aux réunions de prières. Tous ceux qui les ont reçues sont
prêts à témoigner que les hosties apportées par Jésus
ou la Madone exhalaient un parfum particulier et dégageaient une douce
chaleur ressentie lorsqu'elles étaient déposées dans leur
bouche.
Quelques unes de ces hosties apportées par Jésus et la Madone
ont saigné en notre présence. Nous conservons quatre hosties tâchées
de sang qui après plusieurs années se trouvent toujours dans un
parfait état de conservation et dont le sang ne s'est pas putréfié.
Deux de ces hosties ont saigné plusieurs fois, à plusieurs mois
d'intervalle. Cet évènement est unique dans l'histoire de l'Eglise.
Nous avons de plus un coussin et un corporal qui ont été tâchés
par le sang sorti des hosties apportées par le Premier Prêtre Eternel
dans notre chapelle.
Des miracles Eucharistiques d'un autre genre ont également été
accomplis. En présence de plusieurs personnes, une hostie est sortie
d'un crucifix, a traversé la boîte de verre le protégeant
et est venue se poser dans les mains de Marisa Rossi.
La multiplication de l'Eucharistie s'est réalisée à plusieurs
reprises dans mes mains. J'ai donné la communion à deux cent personnes
environ alors que la Mère de l'Eucharistie n'avait apporté que
quelques hosties.
La réaction du Vicaire, face à la répétition des
grands miracles eucharistiques, sans même questionner les témoins
de ces miracles et procéder à des enquêtes, a été
de m'abreuver de décrets m'ordonnant de m'abstenir "d'accomplir
des actes liés au culte eucharistique et au culte public en général
à l'occasion ou à la suite d'apparitions présumées
d'hosties" et de me menacer de suspense a divinis, si je n'obéissais
pas.
Le Cardinal Ruini, par l'intermédiaire de Monseigneur Nosiglia, en est
arrivé au chantage infâme: "Si tu nies que les hosties incluant
celles qui ont versé du sang sont l'Eucharistie et avoues que tu t'es
trompé et que tu as trompé les hommes, parce qu'elles sont l'oeuvre
du démon, nous ne t'infligerons pas la suspense ". C'en était
trop, car si j'avais accepté, j'aurais non seulement encouru l'excommunication,
mais péché contre le Saint Esprit en attribuant au démon
l'oeuvre de Dieu.
J'ai répondu: "Faites ce que vous voulez. Je préfère
être suspendu a divinis que de profaner l'Eucharistie".
Le vrai motif pour lequel le Cardinal Ruini m'a suspendu a divinis n'est pas
que j'ai célébré la Sainte Messe contre son ordre, ne considérant
malheureusement pas le fait que le Christ m'avait ordonné de la célébrer,
mais bien le fait que je n'ai pas cédé à son chantage.
Jésus a dit que la suspense a divinis "était illicite, illégale
et nulle" et pour montrer que j'avais raison face à l'Eglise et
pour d'autres raisons expliquées dans le livre "Tu es évêque
ordonné par Dieu, évêque de l'Eucharistie", il m'a
donné la plénitude du sacerdoce.
Lorsque le Seigneur m'a ordonné évêque le 20 juin 1999,
j'ai pleuré et tremblé parce que j'étais parfaitement conscient
de la nouvelle persécution féroce que j'aurais à subir.
Je ne désirais pas être ordonné évêque, mais
le Seigneur ne m'en a pas laissé le choix, ne m'a pas demandé
la permission pour le faire. Lorsque Jésus a ordonné Pierre et
les autres apôtres évêques, il n'a pas imposé ses
mains sur leur tête, n'a pas récité de formule de consécration,
n'a pas accompli de rite particulier, mais a uniquement manifesté sa
volonté et donné un ordre: "faites ceci en mémoire
de moi " (Luc 22 : 14). Le Seigneur s'est conduit de la même façon
avec moi. "Je t'ordonne évêque, je te confère la plénitude
du sacerdoce et te donne tous les pouvoirs". Jésus a dit cela alors
que je pleurais et souffrais.
J'ai dit oui à Dieu et les hommes d'Eglise m'ont condamné.
Néanmoins Jésus est le fondateur et la Tête de l'Eglise.
Il est le premier et le prêtre éternel parce que lui "a un
sacerdoce immuable" (Hébreux 7 : 24).
Jésus n'est pas le chef émérite de l'Eglise, comme bon
nombre d'ecclésiastiques aimeraient que ce soit. Il n'a pas abdiqué
son rôle de chef et il peut remettre les péchés, consacrer
l'Eucharistie et ordonner des évêques sans en demander la permission
à qui que ce soit. Dieu peut tout, rien ne lui est impossible. Celui
qui affirme que Dieu ne peut ordonner un évêque, commet un péché
grave et montre qu'il ne connaît pas l'Ecriture Sainte.
Jésus a uni l'Eucharistie et le sacerdoce, instituant les deux sacrements
dans la dernière Cène.
Jésus a uni mon épiscopat et les miracles eucharistiques et y
a apposé son sceau le 11 juin 2000, fête de la Pentecôte
en opérant le dernier grand miracle eucharistique, en présence
de plus de cent personnes.
Je venais de terminer la récitation de la formule de la consécration
du pain, lorsque du sang s'est mis à couler de l'hostie.
Pour moi le temps s'est arrêté. J'étais penché sur
l'hostie que je tenais entre mes mains et je fixais le sang divin qui se répandait
sur une grande partie de sa surface. Je suis resté immobile pendant un
temps qui a semblé interminable à ceux qui étaient présents,
car ils pensaient que je me sentais mal, mon visage palissant et rougissant
en alternance.
Après m'être un peu repris, j'ai élevé lentement
l'hostie. Une grande émotion a étreint l'assistance, mais tout
s'est déroulé dans un climat de profond recueillement et de vive
émotion. Alors que j'abaissais l'hostie tachée de sang, j'ai vu
sur la patène deux autres hosties qui, ainsi que le dira ensuite la Mère
de l'Eucharistie, avaient été soustraites à la profanation
et apportées dans le lieu thaumaturgique, parce que "l'évêque,
la voyante et les membres de la communauté aiment intensément
l'Eucharistie et sont prêts à donner leur vie pour la défendre".
Après avoir récité la formule de la consécration
du vin et élevé le calice, j'ai pris la patène contenant
l'hostie tachée de sang que j'avais consacrée et les deux autres
soustraites à la profanation et je suis passé entre les bancs
pour que les fidèles présents puissent les voir de près,
constater la véracité de l'évènement, sentir le
parfum exhalé par l'hostie maculée de sang afin de pouvoir témoigner
demain du miracle accompli.
Est-ce que le Seigneur accomplirait un si grand miracle Eucharistique entre
mes mains si je n'étais pas évêque, mais un imposteur ?
Celui qui nie que l'Eucharistie que j'ai consacrée est vraiment l'Eucharistie
et affirme que le sans qui en a coulé est dû à l'intervention
du diable, pèche contre le Saint Esprit, profane l'Eucharistie et encourt
l'excommunication latae sententiae réservée au Saint Siège
(canon. 1367).
Puisque dans le communiqué officiel de la C.E.I. du 12 janvier 2001 postérieur
au miracle Eucharistique du 11 juin 2000, le Cardinal Ruini persiste à
parler des "évènements thaumaturgiques supposés liés
au culte eucharistique", je demande au président de la C.E.I. s'il
reconnaît que l'hostie que j'ai consacrée est vraiment l'Eucharistie
et si le sang provenant de l'hostie consacrée est l'oeuvre de Dieu.
Si sa réponse est oui, il doit reconnaître l'origine surnaturelle
du miracle Eucharistique, parce que le démon n'a pas de pouvoir sur l'Eucharistie,
et donc de tous les miracles eucharistiques précédents.
S'il répond non, il profane l'Eucharistie, pèche contre le Saint
Esprit et encourt l'excom-munication latae sententiae réservée
au Saint Siège (canon 1367).
Ce n'est plus ma personne qui fait l'objet de discussions, mais le mystère
de l'Eucharistie dont les évêques sont les gardiens.
Comme le Cardinal Ruini, conformément à ses habitudes, ne répondra
pas à ma question mais essaiera par d'autres moyens de me réduire
au silence, c'est le devoir de chaque évêque de demander au président
de la C.E.I. des explications sur son attitude face au miracle Eucharistique
accompli alors que je célébrais la Sainte Messe.
Souvenez-vous que le Christ a dit: " Quiconque se déclarera pour
moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon
Père qui est dans les cieux ; mais celui qui m'aura renié devant
les hommes, à mon tour je le renierai devant mon Père qui est
dans les cieux." (Mathieu 10, 32).
Je réaffirme ma communion avec le Pape et les évêques qui
aiment, adorent et croient dans l'Eucharistie.
Que la Mère de l'Eucharistie protège l'Eglise Italienne.
Sincères salutations.
Rome, le 8 avril 2001
Dimanche des Rameaux
+ Claudio Gatti
Evêque ordonné par Dieu
Evêque de l'Eucharistie
|| Informations Générales
|| Messages de Dieu ||
|| Evénements Importantes ||
Miracles Eucharistiques ||
|| Lettres de l'Evêque ||
Prières || Home
||