MOVIMENTO IMPEGNO E TESTIMONIANZA
Aux prêtres de Rome.
Chers frères en Jésus Christ et confrères dans le sacerdoce,
selon Jésus, la lettre bien connue de tous que j'ai adressée au
clergé catholique de toute l'Eglise n'a été rejetée
et détruite que par un petit nombre d'ecclésiastiques qui m'ont
accusé d'être un agitateur orgueilleux. La plupart se sont comportés
comme Nicodème et Joseph d'Arimathie qui, par peur de se compromettre,
"l'ont conservée comme une relique".
Le Seigneur a révélé à plusieurs reprises que bon
nombre d'entre vous croyaient à l'origine surnaturelle des apparitions
de la Vierge Marie et des miracles Eucharistiques et faisaient semblant de ne
pas y croire par peur de perdre leur poste et leur pouvoir s'ils montraient
leur approbation. Lors d'un entretien avec Mons. Nosiglia j'ai dit: "Nous
en savons bien plus que ce que vous pouvez imaginer". Ceci je ne l'a pas
dit par vantardise mais dans le but d'aider ceux qui aimeraient changer d'attitude
vis-à-vis des grandes manifestations de Dieu dans ce lieu thaumaturgique.
Le Seigneur ne nous révèle que ce que nous devons savoir pour
que nous soyons en mesure de résister aux attaques préparées
contre nous au cours de réunions secrètes, résister à
la persécution organisée secrètement par des personnes
haut placées dans l'Eglise, mais avant tout pour nous permettre de vivre
dans la sérénité et la confiance les moments où
l'Eglise sera déchirée par des luttes fratricides. Avec le triomphe
de l'Eucharistie, l'Eglise sera finalement renouvelée et retrouvera une
beauté merveilleuse et une force incomparable parce que le grand sacrement
d'amour et d'unité engendrera une action si puissante qu'elle permettra
en premier l'union des églises chrétiennes séparées
et de l'Eglise Catholique, puis l'unité de toutes les religions, avec
l'unique et vraie religion, la religion catholique.
Nous sommes au seuil du troisième millénaire qui sera profondément
Eucharistique: l'homme ne peut détruire les plans de Dieu, même
si dans sa vanité il pense parfois en être capable.
Jésus a affirmé que l'autorité ecclésiastique:
a) avait essayé de me dresser contre lui et de violenter ma conscience,
mais sans succès;
b) avait exercé du chantage à mon égard, 1) en me menaçant
de "suspense a divinis" quand il m'a été ordonné
de ne pas adorer l'Eucharistie apportée par Jésus, la Madone,
les anges et les saints, sans qu'une enquête sérieuse ait été
faite auparavant sur les fait surnaturels et sans que ni moi, ni la voyante,
ni les centaines de témoins des différents grands miracles Eucharisti-ques,
n'aient été interrogés en respect de l'Evangile et du Droit
Canon; 2) en posant comme condition au recouvrement de l'exercice de mes fonctions
sacerdotales, l'obligation de reconnaître que je m'étais trompé
et que j'avais trompé les fidèles venus prier dans le lieu thaumaturgique.
Les miracles sont des "signes" de la divinité du Christ et
Dieu en a accompli un grand nombre dans ce lieu thaumaturgique, miracles que
je vous ai relatés en détail dans ma lettre précédente.
De plus, quand j'ai apporté au Vicariat l'Eucharistie qui avait saigné,
Mons. Nosiglia m'a dit avec un geste d'énervement, embarrassé
et ennuyé : "Qu'est-ce que ce morceau de pain?". Il a refusé
de le garder et de le faire examiner.
c) avait abusé de son pouvoir à notre égard ; 1) en me
retirant sans aucun motif la permission qui m'avait été accordée
par le Cardinal Poletti de célébrer la Sainte Messe et de conserver
l'Eucharistie dans notre chapelle; 2) en interdisant une première fois
aux fidèles de venir prier dans le lieu thaumaturgique et d'y participer
aux rencontres bibliques, puis sur mon insistance en ne permettant qu'à
cinquante personnes de s'y rendre: ce qui m'aurait contraint à renvoyer
celles en plus; 3) en m'ordonnant de ne pas prêcher aux jeunes et adultes
du mouvement "Impegno e Testimonianza" lors de retraites spirituelles
dans notre maison qui dispose de salles adéquates et d'un jardin silencieux.
Ceci nous a contraint à demander l'hospitalité à des institutions
religieuses où nous avons dû souvent payer pour utiliser leurs
locaux; 4) en m'interdisant de célébrer la Sainte Messe une fois
par semaine dans la "Casa St. Gaetano", pour les participants aux
rencontres bibliques, alors que les soeurs de cet établissement avaient
donné leur consentement. Le directeur de cette maison s'est adressé
à moi au nom du Vicariat en me disant :"Don Claudio, vous pouvez
célébrer la messe mais seul, sans les membres du Mouvement";
5) en empêchant les fidèles de venir prier dans la via delle Benedettine,
en répandant calomnies et diffamations contre nous. Vous avez également
reçu des instructions précises à ce sujet par écrit
et de vive voix; 6) en nous interdisant de donner des interviews et de recevoir
des journalistes, alors que Jésus a répété à
plusieurs reprises: "Pourquoi les grandes actions de Dieu devraient-elles
passer sous silence ?"; 7) en demandant à la personne responsable
du site Internet de ne pas publier les messages de la Mère de l'Eucharistie,
et cela sans informations pouvant les justifier; 8) en n'empêchant pas
certaines radios se disant catholiques de jeter de la boue sur moi et Marisa,
sur les apparitions les plus importantes et les plus grands miracles Eucharistiques
de toute l'histoire de l'Eglise; 9) en formulant contre nous les jugements suivants
contraires à la vérité et à la charité: "Le
démon apporte les hosties. Les apparitions des hosties sont des phénomènes
de foire et le fruit d'une pathologie religieuse. Le tout n'est qu'une grande
absurdité. Ils font des tours de prestidigitation. Ils divisent l'Eglise.
Les messages présumés de la Mère de l'Eucharistie ne sont
que des sottises". Je n'ai cité que les jugements rapportés
par l'autorité ecclésiastique à la presse ou aux membres
de ma communauté; j'ai laissé sous silence les jugements qui ne
peuvent être répétés et sont très souvent
prononcés lors de rencontres secrètes; 10) en formulant des insultes,
en particulier à l'encontre de Marisa qui a été qualifiée
de: "folle, d'hérétique, de blasphématrice, de possédée,
d'idolâtre," et bien pire; l'autorité ecclésiastique
a transgressé maintes fois le canon 220.
Je me suis toujours incliné et j'ai obéi, même si je n'étais
pas d'accord, comme je l'ai dit au Cardinal Ruini.
Jésus et la Madone ont maintes fois affirmé: "Votre prêtre
a toujours obéi à Dieu et à l'Eglise", je n'ai donc
pas désobéi à l'Eglise, mais les grands hommes d'Eglise
n'ont pas obéi à Dieu, car ils se sont opposés à
sa volonté divine, à ses desseins, à ses miracles Eucharisti-ques.
Tout homme qui, quelque soit sa position dans la hiérarchie ecclésiastique,
s'oppose volontairement à Dieu, prend une grave responsabilité
pouvant sérieusement compromettre le salut de son âme.
La phrase qui a horrifié la totalité du paradis a été
"Je prendrai ma revanche et je l'écraserai".
Celui qui a prononcé cette phrase et nous le connaissons, a montré
la haine, la rancoeur, le mépris et l'esprit de vengeance qui règnent
dans son coeur. Il est coupable d'un grave péché devant Dieu et
ceux qui ont entendu prononcer cette phrase et se sont tus par approbation ou
peur, se sont rendus coupables du même péché, ainsi que
l'enseigne l'Ecriture Sainte.
Pour ces raisons, mais avant tout pour la raison la plus grave dont il ne nous
est pas possible de parler pour l'instant, le Seigneur Jésus m'a ordonné
de rompre pour l'instant toute relation et tout dialogue avec l'autorité
ecclésiastique jusqu'à ce que les décrets promulgués
contre nous et déclarés "nuls, invalides et illégitimes"
par Dieu " soient annulés et que des excuses me soient présentées
par écrit ainsi qu'à Marisa et à toute ma communauté
pour les graves accusations, calomnies et diffamations lancées à
maintes reprises contre nous et rapportées à plusieurs occasions
par la presse et la télévision.
Moi, Marisa, mes jeunes et mes adultes, avons pratiqué avec amour la
correction fraternelle enseignée par l'Evangile (Mathieu 18:15-17) à
l'encontre des supérieurs.
Dans ses messages, Jésus a répété à plusieurs
reprises que la correction fraternelle devait être pratiquée vis-à-vis
de tous, c'est-à-dire également vis-à-vis des prêtres,
des évêques et des cardinaux; c'est ce que nous avons fait, mais
cela n'a pas été accepté et au contraire a produit l'effet
inverse en nous causant de nouvelles souffrances.
Faites un examen de conscience sérieux et honnête, n'ayez pas peur
des hommes mais de Dieu qui vous jugera et si cela s'avère nécessaire
pour le triomphe de la vérité, démissionner de votre poste
et défendez la vérité avec courage parce que la vérité
"vous rendra libre ". (Saint Jean 8: 32)
Cette lettre est dictée avec amour et sollicitude pour vos âmes,
même si elle peut paraître en certains endroits dure et mordante;
lisez la attentivement avec humilité.
Les paroles de Jésus: " Que sert à l'homme de gagner l'univers
s'il vient à y perdre son âme ? Que donnerait un homme en échange
de son âme?" (Mathieu 16:26) sont gravées dans ma tête
et dans mon coeur en lettres de feu.
Oubliez pour un instant votre charge, libérez vous de votre pouvoir,
agenouillez-vous devant l'Eucharistie et devant celle apportée par Jésus
qui a versé son sang et demandez-vous : "Que suis-je devant toi
mon Dieu ?".
Ecoutez votre coeur, ouvrez le à la compréhension des desseins
de Dieu et abandonnez vous à lui, comme un fils dans les bras du père.
Si je m'adresse directement à vous, c'est uniquement, par obéissance
à Jésus, pour pratiquer la correction fraternelle à votre
égard et vous donner la preuve tangible de l'amour vrai.
Rappelez-vous la signification des paroles de Saint Augustin "Timeo Dominum
transeuntem et non plus revertentem". Je sais que nous avons maintenant
beaucoup à souffrir avant le triomphe de l'Eucharistie, le triomphe de
la vérité et notre triomphe; Jésus et la Madone nous ont
annoncé que tout commencera à se réaliser en 1999.
L'attente est maintenant de courte durée. Il ne reste que peu de temps
d'ici l'intervention de Dieu; c'est encore un temps de miséricorde, puis
le temps de la justice viendra et je n'aimerais pas être parmi ceux qui
ont combattu Jésus l'Eucharistie qui a versé du sang et qui a
été apportée dans le lieu thaumaturgique.
Récemment, la Mère de l'Eucharistie a annoncé que "Quand
Dieu le Père le décidera, je viendrai au milieu de vous et tout
le monde me verra dans ce lieu thaumaturgique et pas ailleurs. Vous verrez mon
corps. Dieu vous fera ce don, à vous qui avez toujours été
présents, qui avez fait face à des situations difficiles et douloureuses
causées par ceux ne croyant pas aux miracles Eucharistiques accomplis
dans le lieu thaumaturgique. Rappelez vous bien: le prêtre me verra en
premier, puis vous. ".
Marisa et moi savons depuis plusieurs années que La Madone doit apparaître
pour tous dans le lieu thaumaturgique, mais nous devions garder le silence selon
la volonté de Dieu et tenir cette promesse secrète.
Nous espérons que non seulement les "ouvriers de la première
heure" mais également "ceux de la dernière heure",
c'est-à-dire ceux qui ont d'abord combattu les miracles Eucharistiques
intervenus dans le lieu thaumaturgique puis se sont convertis et y ont cru,
verront la Mère de l'Eucharistie.
Je vous écris cette lettre pour vous inviter à assumer vos propres
responsabilités et à faire votre choix avec courage et honnêteté
afin qu'un jour, vraiment très proche, quand tout ce que je vous ai annoncé
dans ma première et seconde lettre se réalisera, vous ne puissiez
dire: "Je n'étais au courant de rien ".
Nous vivons maintenant le moment de notre vie le plus dur, le plus douloureux
où nous devons combattre le plus et suivons l'exemple de Marie qui après
la mort du fils divin - a dit - la souffrance et la joie sont dans mon coeur:
la souffrance parce que mon Fils est mort et la joie parce que j'attends avec
foi sa résurrection.
Il est préférable de souffrir maintenant pour le Christ, que d'être
séparé de lui pour l'éternité.
Les paroles de Saint Paul dans la lettre aux Romains nous apportent un grand
réconfort: "Qui nous séparera de l'amour du Christ ? La détresse,
l'angoisse, la persécution, la faim, le dénuement, le péril,
le glaive ? Ainsi qu'il est écrit : C'est à cause de toi qu'on
nous met à mort tout le jour, qu'on nous considère comme des brebis
qu'on égorge. Mais dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs
par celui qui nous a aimés. Oui, j'en ai l'assurance: ni la mort ni la
vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l'avenir, ni les
puissances, ni les forces des hauteurs ni celles des profondeurs, ni aucune
autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu
manifesté en Jésus Christ, notre Seigneur." (Romains 8:35-39)
Je salue tous les frères par un saint baiser".(I Tess. 5:26)
Don Claudio Gatti
Rome, le 24 octobre 1998, cinquième anniversaire des apparitions publiques de la Mère de l'Eucharistie.
P.S. Cher frère, je vous prie d'envoyer cette lettre à tous les prêtres de votre préfecture et si possible aux évêques et cardinaux de votre connaissance. La vérité ne doit pas vous faire peur. Merci.
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